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mardi 12 janvier 2010

Krach à venir, encore pire...La Suisse se prépare.

Les Suisses et leurs réserves de guerre.

Un grand journal français relève que la plupart des patrons se sont empressé de vendre leurs options sur actions.

Plusieurs fonds d'investissement font de même.
Jean-René Fourtou a, le 11.12.2009, "acheté" ses 234.782 options/actions et les a revendues dans la même journée, avec un faible bénéfice.

Le président de Danone utilise ses 329.310 options, le 14 décembre, qu'il revend le même jour.

Les dirigeants de la BNP dont Michel Pébereau, président de la banque, lève 79.000 stock-options le 15 décembre. Il s'empresse d'en revendre 62.000, cinq jours plus tard. Baudoin Prot, revend 80% de ses 47.300 stock-options.

Chez Thales, un cadre a revendu, dans la même journée, ses 10.500 titres.

Chez Christian Dior (groupe Arnault-LVMH), ils ont, eux aussi, cédé plus de 80% des actions "achetées" quelques jours plus tôt.
Idem chez Bouygues, où deux administrateurs ont liquidé 90% de leurs options.

Ou encore chez Total, dont un directeur s'est défait, en cinq jours, de la totalité de 40.000 actions.
Source: Le Canard enchaîné



Krach mondial et stock de vivres, la solution suisse. Texte de la motion au Conseil National.

http://www.michaeljournal.org/images/Gouvernements-Vautour.gif
http://www.michaeljournal.org/images/Gros_Banquier.gif

Conseil national suisse.
08.3194
Motion von Siebenthal
Garantir l'approvisionnement de la population suisse
 par la politique agricole 2015

Texte de la motion au Conseil National,

Gouverner, c'est prévoir.

Le Conseil fédéral est chargé, dans le cadre de la politique agricole 2015, d'accorder
une importance primordiale au taux d'auto-approvisionnement net, et de proposer
des mesures qui permettront d'atteindre un taux d'auto-approvisionnement de 60%
au moins.
Cosignataires:  63 conseillers nationaux
Aebi, Aeschbacher, Amstutz, Baader Caspar, Baettig, Baumann, Bigger, Binder, Borer,
Bortoluzzi, Bourgeois, Brunner, Daguet, Donzé, Dunant, Estermann, Favre Laurent,
Flückiger, Freysinger, Frösch, Föhn, Füglistaller, Gadient, Geissbühler, Genner,
Giezendanner, Glauser, Glur, Graber Jean-Pierre, Grin, Haller, Hassler, Heer, Hurter
Thomas, Hutter Jasmin, Joder, Kaufmann, Killer, Kunz, Maurer, Miesch, Moser,
Mörgeli, Müller Thomas, Müri, Perrin, Pfister Theophil, Reimann Lukas, Reymond,
Rickli Natalie, Rime, Rutschmann, Schenk Simon, Scherer, Schibli, Schwander,
Stahl, Stamm, Waber, Wandfluh, Weibel, Zuppiger, von Rotz (63)

La meilleure solution, la vraie démocratie économique.


Pour une nouvelle démocratie économique basée sur la robotique.

Pour une nouvelle démocratie économique basée sur la robotique:

Le système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et inventions, notamment aux robots de plus en plus nombreux et efficaces, produit une abondance insoupçonnée de biens en même temps qu'il réduit la main-d'oeuvre et engendre un chômage permanent croissant.

Une partie importante de la population se trouve ainsi privée de tout pouvoir d'achat des biens créés.

Pour que tous puissent avoir une part de l'héritage culturel légué par leurs prédécesseurs, nous proposons un dividende dont la quantité sera déterminée par la masse des biens à consommer.

Ce dividende universel est versé à chaque personne, à titre d' actionnaire du pays, qu'elle ait ou non d'autres sources de revenus. Ceci provoquera une relance réelle par la demande.

I. Nous devons donc reprendre le contrôle de l'émission et du volume de la monnaie et du crédit en l'exerçant par des commissions locales indépendantes jouissant de toute l'autorité voulue pour atteindre ces buts.

II. Les ressources matérielles du pays représentées notamment par la production constituent la base de la monnaie et du crédit.

III. En tout temps l'émission de la monnaie et du crédit devrait se mesurer sur le mouvement de la production de façon qu'un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d'un escompte dont le taux varierait nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production.

Exemple pratique:

http://pavie.ch/mobile/articles.php?lng=fr&pg=263

plus sur www.pavie.ch


Ce robot peut tous vous remplacer, vous êtes donc tous au chômage.





D'accord si nous avons tous un revenu pour consommer les biens produits par les robots et nous trouverons des tâches utiles à remplir ( éducation des enfants, art, agriculture pour nourrir les affamés, recherche, etc ...



lundi 11 janvier 2010

HSBC & Madoff

Comment HSBC Banque Privée fourguait du Madoff

L'affaire Madoff n'a pas fini de révéler ses secrets. L'Expansion.com s'est procuré en exclusivité la conversation entre un client souscripteur de Madoff via le fonds Kingate et son banquier de HSBC Banque Privée,  le 1er décembre 2008, soit seulement 11 jours avant la révélation en France de la gigantesque escroquerie portant sur quelque 50 milliards de dollars. Elle met au grand jour les pratiques de certains gestionnaires de fortune qui ont pendant des années, sans scrupules, vendu du Madoff. En direct : un banquier pris sur le fait, un épargnant pris au piège.

Le Lundi 1er décembre 2008 : 13h14

Le client : Tu m'as fait faire deux bonnes affaires, c'est le contrat d'assurance qui quand même est vraiment bien et deuxièmement c'est Kingate (1)

(1) Fonds Kingate. C'est un des nombreux « fonds nourriciers » basés aux îles Vierges britanniques, qui alimentaient la société d'investissement de Bernard Madoff.

Le banquier : C'est la Rolls Royce !

Le client : C'est impressionnant, c'est fou il a fait trois semaines de petites performances négatives et puis là il s'est repris 1%,  clac d'un coup.

Le banquier : Oui, voilà, le gérant d'abord il a une technique de gestion qui est très relatée dans la volatilité actuelle, et puis ils ont tellement d'actifs qu'ils peuvent mettre en place des procédures de contrôle, il y a toute une équipe qui fait ça.

Le client : ah oui ?

Le banquier : oui, ils sont plusieurs centaines en fait (2)

(2) Jusqu'à preuve du contraire, Maddof a agit seul. L'enquête n'a pas démontré l'implication d'autres personnes dans la fraude.

Le client : ah oui, ils gèrent combien, on sait ça ?

Le banquier : Oui, ils gèrent à peu près, je crois, 700 millions sur le compartiment euros et deux milliards sur la partie dollars, je pense.

Le client : ah, d'accord …

Le banquier : C'est un fonds qui est fermé normalement.

Le client : ah, oui ?.

Le banquier : Oui, nous on arrive à rentrer mais le fonds est fermé.

Le client : ah, je ne savais pas, comment ça se fait que vous arriviez à rentrer ?

Le banquier : moi, j'ai un contact qui est un des administrateurs du fonds (3).

(3) Un grand classique des fonds Madoff pour attirer des investisseurs : faire croire à l'épargnant qu'il dispose d'un accès privilégié au fond.

Le client : ah, d'accord…

Le banquier : Et oui. Et c'est pour ça, si tu as des amis qui ont un gros potentiel à qui on veut rendre service, on peut faire rentrer (4).

(4) Le fonds Kingate n'était pas autorisé par l'AMF (gendarme boursier) à être commercialisé. En théorie, le banquier ne peut vendre ce fonds qu'à la demande expresse de son client. Il ne peut pas faire de démarchage.

Le client : ah d'accord, c'est intéressant à savoir, parce que moi j'en parle mais à chaque fois les gens me disent :  « oh les hedge funds ! » et je leur dis regarde la performance sur l'année : +8%. (5).

(5) C'est le génie de Madoff, ne pas promettre des rendements délirants pour ne pas éveiller les soupçons.

Le banquier : Et il y a un moment donné on avait même accès tu vois au compartiment luxembourgeois de Kingate qui cote tous les quinze jours, un peu plus liquide.

Le client : Oui, bon moi, je suis content, j'ai fait quand même 20 000 euros de bénéfice en six ans. C'est pas mal.

Le banquier : C'est sympa.

Le client : C'est un paquebot.

Le banquier : On peut difficilement trouver mieux.

Le client : Oui, on peut difficilement trouver mieux, oui quoi que regarde là les plus values sont fiscalisées, mais regarde l'assurance-vie, l'un dans l'autre ça se joue à 2%.

Le vendredi 12 décembre 2008, 11h35 quelques heures après que l'escroquerie a été révélée au grand jour. Extraits.

Le client : Tu m'as appelé….

Le banquier : Oui, on a appris une mauvaise nouvelle sur le fond Kingate, il paraît que son gérant Bernard Madoff avait commis une fraude de l'ampleur d'Enron. On l'a appris ce matin, alors je voulais tout de suite t'en informer, on conseille aux clients de sortir.

Le client : Il s'appelle comment le gérant ?

Le banquier : Madoff

Le client : tu écris ça comment ?

Le banquier : (…) moi, je l'ai appris ce matin (…), on ne connaît pas les conséquences (…), on conseille aux clients de donner des ordres de vente (…), c'est un truc de fou, c'est un fonds qui a plus de quinze ans d'existence. Vas sur Google.

Le client : je tape quoi ? Ah c'est un ancien directeur du Nasdaq, c'est ça ?

Le banquier : oui, c'est ça, exactement. On ne sait pas quelle est la position du fonds (…) c'est un des rares fonds qui a fait une performance positive, c'est ça qui heu…

Le client : mais il n'est pas contrôlé, il n'y a pas des auditeurs ?

Le banquier : il y a 350 personnes qui travaillaient pour ce fonds, quand tu regardes la fiche, nous on suivait ce fonds, on savait que c'était un market maker, il connaissait bien le marché sur lequel il intervenait, mais personne ne pensait qu'il avait utilisé les capitaux (…) pour donner la performance aux autres.

Post-scriptum :

Un recours au civil a été déposé par le client devant le Tribunal de Grande Instance de Paris contre HSBC Banque Privée. « Non respect du devoir d'information et du devoir de conseil, commercialisation interdite de fonds, non respect du plancher de souscription, et non respect de l'obligation de diligence » énumère Maître Deniau, l'avocat du client de la victime de Madoff, via HSBC. Ce dernier demande 80.000 euros de dommages et intérêts pour préjudice financier, soit la somme des montants investis (61.000 euros) et des intérêts qu'il aurait pu tirer d'un autre placement sans risques. L'affaire est en cours d'instruction. HSBC se refuse à tout commentaire. La banque s'est fendue d'une lettre informant le client que « son interlocuteur privilégié avait souhaité donner un nouvelle orientation à sa carrière ».

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/revelation-comment-hsbc-banque-privee-fourguait-du-madoff_223389.html?XTOR=EPR-175


Vu sur Libertés-Internet ICI


[Géraldine Meignan et Franck Dedieu - L'Expansion - 06/01/2010]


dimanche 10 janvier 2010

Votes truqués par l'argent !

J'ignore tout des procédures de votation en Suisse. Mais nous savons qu'en France et plus particulièrement dans la
Région de Perpignan, où le vote est toujours pratiqué par bulletins papiers, et ce malgré la vigilance des scrutateurs
affectés aux bureaux de vote, une fraude manifeste a été découverte récemment. Un politique local avait des bulletins
de vote favorables à son parti, dissimulés dans ses chaussettes ! Le vote en a été annulé et une nouvelle consultation,
qui n'a rien changé aux résultats précédents, a eu lieu.
Les tricheries en tout genre ont été de tous les âges et je crois sincèrement que plus le système devient sophistiqué
avec le développement de l'informatique, plus le trucage semble facilité pour ceux qui disposent de gros moyens
financiers pour rémunérer les spécialistes du trucage informatique.
C'est le secret du vote qui semble favoriser la fraude. En effet, si le choix individuel était public, la fraude serait plus
difficile à nier car chacun pourrait exiger de consulter son résultat.
Mais eu égard au fait que c'est l'argent dépensé en campagne électorale qui conditionne le résultat des candidats et
que nous savons que lesdits candidats sont sponsorisés par des lobbies financiers supra-nationaux, le vote est de
toute façon truqué par l'argent ! Aujourd'hui, les candidats n'ont aucune pudeur pour recourir ouvertement à des
officines de publicité qui font leur promotion avec les mêmes mensonges qu'ils pratiquent pour faire vendre des
lessives ou des produits de beauté par exemple ! Toute publicité est rarement objective et met en évidence des
avantages supposés en omettant soigneusement les inconvénients qui sont souvent bien réels. La publicité, quand
elle est outrancière, est un mal de notre civilisation.

Seule l'éducation du citoyen pour augmenter la finesse de ses analyses avant de voter, pourrait limiter les dégâts.

Cordialement,

Maurice.

Note:

Les impasses dans lesquelles se trouvent nos sociétés – misère, épuisement des ressources, pollutions, famines – sont le fruit de la logique de pénurie, héritée du passé, lorsque l'humanité était « victime » de son incapacité à produire assez pour tous. Tel n'est plus le cas aujourd'hui. « Produire plus » n'est plus l'obstacle ; mais « produire mieux en respectant les équilibres nécessaires à la vie » est le défi à relever. Nous le savons, mais les règles de l'économie moderne nous enferment dans un processus de fuite en avant : la croissance, incompatible avec celle de l'écologie. Il y a pourtant abondance de solutions, mais l'économie et l'argent, qui ne devraient être que des moyens, sont devenus une fin. Ce ne sont ni les idées, ni la volonté, ni les connaissances, ni les techniques qui manquent, mais l'argent pour les mettre en oeuvre. Tout est soumis à la censure de l'argent ! Dès lors, aucune issue n'est possible à moins de redonner à l'homme la maîtrise sur ses outils, autrement dit la maîtrise de son destin.

Philippe DERRUDER explique comment certains mécanismes monétaires de base, qui gouvernent notre économie, condamnent l'humanité à scier la branche sur laquelle elle est assise. Puis il nous livre pour la première fois rassemblées, neuf expérimentations historiques de monnaies franches : en Autriche, en France et jusqu'à l'Argentine et les USA (Ithaca Hours), sans oublier les SELs. Toutes ces expérimentations ont apporté une prospérité sans précédent (bien réelle en créant emplois et infrastructures) avant d'être interdites et réprimées par les banques centrales ou les états.

Il convient donc de se pencher sur la question de la monnaie : qui l'émet ? pourquoi des intérêts ? Qu'est-ce qui en limite la quantité et l'accès ? Ce faisant, l'ouvrage démontre qu'en se réappropriant le pouvoir de création monétaire, la Société Civile peut s'engager dans une nouvelle dynamique économique qui garantit un équilibre naturel au service des humains.

La troisième partie de l'ouvrage propose à chacun une expérience originale, à tenter dans la société telle qu'elle est, pour apprendre à conjuguer harmonieusement intérêt individuel, bien commun et écologie planétaire. Un texte pédagogique, imagé, prenant les choses au départ, qui nécessite essentiellement un esprit ouvert et du « bon sens ». Une position à contre-courant du libéralisme dominant et des idées du « politiquement correct ». Dans tous les cas, une voie novatrice porteuse d'espoir.

Philippe Derudder, éditions Yves Michel (2005)


Affaire Kennedy : Quand JFK mettait en garde contre une "conspiration monolithique"..

www.pavie.ch

Tricheries démocratiques à Genève, impossible à contrôler...

Dans la lettre datée du 27 mai 2009 et provenant de la direction de l'organisation, des systèmes d'information et du dépouillement centralisé, nous trouvons notamment les informations suivantes sous la signature de M. Michel Warynski:

En page 2 de cette lettre, avant dernier alinéa :

Le canton confirme refuser de donner le nombre de voix obtenus par électronique et par correspondance.

Leur argument selon lequel ce serait pour protéger le secret de vote dans les petites communes ne tient pas la critique. En effet, ils refusent de donner les chiffres même consolidés au niveau du canton, ce qui est très suspect. ...

De toute manière, les principes de transparence, notamment démocratique, nous donnent le droit à avoir ces chiffres, au moins consolidés, et même par bureau de vote, pour exercer un meilleur contrôle vu que la confiance est rompue.

En page 1 : Que les urnes ont été ouvertes, notamment les clés de cryptage, le 23 avril, sic... Selon les experts informatiques, le pire péché est de vouloir générer par une machine des nombres vraiment aléatoires, car c'est logiquement une pure impossibilité vu qu'il y toujours une logique.

...

Il est donc possible de tricher la démocratie genevoise...

-  mardi 20 janvier : Un citoyen a saisi lundi le Tribunal administratif contre le vote électronique. Le document en cause est la "brochure explicative cantonale", pages 7 à 9 (de la brochure, pas du pdf).

...

Vous dites : "Des pays du Nord comme la Finlande, l'Estonie, le Danemark et d'autres comme le Canada ont introduit depuis longtemps le e-voting".

- En fait, ce n'est le cas que de l'Estonie. C'est le seul pays qui a généralisé le vote par Internet.

- La Finlande, après y avoir songé, a fait en 2008 quelque expériences, mais d'ordinateurs en bureau de vote.
- Le Canada utilise des ordinateurs en bureau de vote ou des scanners de bulletins. Toutefois, le Québec a décrété un moratoire avec son élection catastrophique de 2005 (http://blogueurcitoyen.com/?p=168).
- Le Danemark n'a jamais fait de vote électronique.
-------------
Pierre Muller, président d'Ordinateurs-de-Vote.org
Notre dossier sur la votation du 8 février :
http://www.ordinateurs-de-vote.org/-Suisse-.html

...

furax le 19.01.2009 - 23:07

Qu'est ce qui nous prouvait jusqu'à maintenant que les votations n'étaient jamais truquées ? RIEN
On faisait confiance au tri !
Mais maintenant à en entendre les gens dans la rue, à voir les sondages qui donnent de plus en plus de mécontent, je commence sérieusement à douter quant aux résultats qui sortent des urnes.
Déjà constaté à plusieurs reprises et il ne faut pas dire que c'est la faute des suisses-allemands.
Ils votent Suisse eux !
L'exemple viendra certainement du 8 février : la grosse majorité des gens en a marre et votera NON…..Pour sûr que c'est le oui qui gagnera.
Affaire à suivre


Par MEROVEE le 19.01.2009 - 20:40

Je suis favorable à l'évolution technologique, mais pas à n'importe quel prix. Les risques de piratages informatiques sont trops grands. J'ai voté NON. Rien de tel que les bonnes vieilles méthodes;)

Par technics666 le 19.01.2009 - 19:11

De toute façon que le vote soit papier ou e-paper, le vote sera truqué car ils (les autorités supérieurs...) ne pourront pas laisser passer le NON, cela serait trop de boulot pour eux et fini les magouilles avec les patrons!


10.Aaffaire à suivre...

Pour les différentes méthodes de manipulation, des votes sont manipulés, par exemple quand quelqu'un est Blackboulé d'un club comme suit: Un profane est rejeté à l'entrée par un vote de plus de 25% de boules noires. Comment le font-ils ? L'urne n'est pas transparente, elle contient déjà des boules noires très chaudes ou très froides. Les naïfs votent, celui qui compte les boules retire les boules noires qu'il faut en estimant leur température. On fait croire ainsi que le pauvre en question a été exclu démocratiquement...plus sur d'autres méthodes http://pavie.ch/articles.php?lng=fr&pg=45

...
11. Arguments supplémentaires

12. Seulement 2753 votes (sic ) pour faire pencher la balance sur près de 100'000 votes électroniques facilement manipulables sans laisser aucune trace à Genève, Neuchâtel, Zürich.
13. Les Pays-Bas abandonnent le vote électronique et l'Allemagne le déclare inconstitutionnel.
14. L' Irlande et la Hollande ont donc abandonné définitivement le vote électronique vu les tricheries et sont revenues à la solution papier plus sûre, malgré des centaines de millions d'Euro déjà dépensés.
15. http://www.rue89.com/2009/05/05/vote-en-irlande-les-urnes-a-55-millions-ne-sortent-pas-du-carton?page=1
16. http://futurezone.orf.at/stories/278892/

17. l'Irlande seule a déjà dépensé plus de 60 millions d'Euros dans les infrastructures de vote électronique. Le retour au papier ferme ainsi, dans ce pays-membre de l'Union Européenne, tout risque de fraude électorale par hacking.

18. La commission avait publié un rapport intérimaire qui avait forcé le gouvernement irlandais à renoncer à organiser les élections européennes de façon électronique.

19. La version complète du rapport est enfin disponible.

http://www.heise.de/newsticker/Irland-stoppt-E-Voting-Projekt--/meldung/136850

20. Le système genevois de vote en ligne est composé seulement à 80% de logiciels ouverts et vérifiables. Il suffit d'une ligne de code sur des millions pour pouvoir tricher, sans oublier que le système par exemple échelon ( ou sa copie suisse Satos-3 /Onyx ) est capable d'intercepter et de modifier les données tout le long des câbles, y compris dans les multicouches OSI et dans les ordinateurs des votants, sans que personne ne le sache...pour plus de 46'500 votes électroniques possibles reconnus publiquement seulement à Genève...

21. http://www.geneve.ch/chancellerie/communiques/2009/20090423.asp

22. Toute activité électronique est non seulement écoutable mais manipulable contre la volonté des citoyens, y compris lors d'un vote.

23. Suite à des inspections, le 30 octobre 2006, le gouvernement hollandais a fait le constat d'un problème avec les machines à voter SDU : les machines pouvaient être contrôlées à distance dans un rayon de 10 mètres et ce sans câble. De ce fait, ces machines ne garantissent pas suffisamment l'anonymat du vote.

24. Ce qui est inadmissible vu l'envergure nationale du vote et de la position connue des autorités genevoises contre le référendum. Nous nous demandons d'ailleurs comment vérifier ces votes par électronique ? Nous exigeons de pouvoir le faire, accompagné de spécialistes de notre choix.
25. Tout est dématérialisé, il n'y a plus de bulletin de vote unique, touché et rempli à la main, et stocké matériellement : nous voici tous devant un concept informatique évanescent.
26. L'urne, qui devrait être transparente en pleine lumière dans une vitrine publique visible nuit et jour par les passants de la rue et filmée en permanence par des webcameras, devient une boîte noire en laquelle les citoyens doivent vouer une confiance aveugle impossible : les étapes entre l'action du vote et le comptage deviennent complètement opaques (pour protéger l'anonymat et le secret des votants).

27. Le contrôle neutre de toutes les étapes est complètement perdu et rendu impossible : pour gagner 1 à 2% de participation et au prix de machines et surtout de logiciels douteux et hors de prix ?
28. Pour que toute la Suisse puisse ainsi, il faudrait entre 400 et 600 millions de francs. C'était l'estimation de la chancelière de la Confédération Annemarie Huber-Hotz.
29. Tous les spécialistes neutres dénoncent le vote électronique dans son entier, sauf ceux qui touchent des bonus ou de juteuses commissions sur ces marchés...

30. Tigris et Tiago, qui peut manipuler les votes électroniques à Genève, Neuchâtel et Zürich, sont donc deux polices illégales et elles doivent être dissoutes immédiatement par respect de la démocratie suisse et des peuples cantonaux.

31. Les risques techniques si nombreux de l'e-voting :

32. Le débat dépasse largement le cercle du canton de Genève (ou celui des autres cantons pilotes), car les autres cantons préparent activement l'extension à leur usage du vote électronique, et en particulier par la reprise de ces pilotes selon la devise économique : "développé une fois – copié vingt-cinq fois".

33. Pour exemple, le système pilote de vote électronique genevois a été choisi par le Conseil d'État du canton de Bâle Ville pour le vote de ses citoyens expatriés. De même, le système pilote genevois¹ serait à priori choisi pour l'essai vaudois² - au moins pour les vaudois expatriés. Si ce n'est le genevois qui est finalement choisi, ce sera l'un des deux autres pilotes, or les griefs sont les mêmes pour les trois pilotes. Il en serait de même pour le canton du Valais.
(1) selon une réunion avec le chef du service des droits politiques du canton de vaud (08/01/2008)
(2) selon le courriel reçu le 20/06/2008 de l'administration vaudoise (Sylvain Jaquenoud/SDP-SeCRI-DINT): "il est de la plus haute vraisemblance que nous retenions l'un des trois systèmes des cantons pilotes".
(3) lettre de la Vice-Chancelière d'État Monique Albrecht du 05/02/2008, indiquant la volonté de s'orienter vers les solutions prétendument "homologuées" par la Confédération.

34. D'abord, et tout comme les deux autres pilotes fédéraux, le pilote genevois ne respecte pas la transparence démocratique. Premièrement, la position de l'état de Genève (comme celle de Zurich, ou de la société espagnole fournissant Neuchâtel) est d'interdire l'étude* publique approfondie du code du logiciel.
35. En allant jusqu'au tribunal fédéral, un informaticien a obtenu le code source du pilote genevois, mais uniquement sur papier, et imprimé sur des feuilles rouge foncé ! De plus, collationné dans le désordre et mélangé avec le code du serveur Web standard Apache.
36. La nouvelle loi cantonale, qui sera discutée fin août par le Grand Conseil genevois (PL9931A), interdira explicitement cette ultime possibilité de vérifier et discuter publiquement le programme (mirage de la sécurité par l'obscurité).

37. Secondement, et malgré ce recours fébrile au mystère, l'étude de son architecture et fonctionnement (telsº que décrits dans les documents officiels et articles récents) démontre :

• que le système n'inclut pas le contrôle constant des opérations de la session par une commission électorale (un ordinateur est opaque),
• qu'il ne donne pas au citoyen le moyen de surveiller le processus de son bulletin,
• qu'il ne laisse pas celui-ci vérifier que son bulletin est bien arrivé (et intact) dans l'urne électronique,
• qu'il ne construit aucun élément probant pour vérifier la bonne fin du scrutin (p.ex. pour résoudre les cas de contestations),
• qu'il n'offre pas le recomptage sensé des bulletins (pas d'authenticité, pas d'intégrité, pas de complétude, pas d'exhaustivité, etc.).

38. Dès le mois de mai 08, la chancellerie genevoise a insisté pour dire que son système "a beaucoup évolué" depuis 2003, mais ces éventuels changements sont manifestement négligeables face à l'irrespect des principes du vote démocratique.
39. En effet, d'après les descriptions dans le rapport de projet de loi, celles du site de l'état ou des discours récents, ou encore les interventions des responsables repris dans les derniers articles, l'architecture fondamentale du système n'a pas le moins du monde changé. Même les griefs techniques et les vulnérabilités restent les mêmes !

40. En conclusion de la transparence, si on compare avec la procédure et les concepts centraux du vote par correspondance, on voit que les pilotes de vote électronique n'ont dans leurs opérations aucune des possibilités de scrutation populaire attendues pour le vote démocratique; sans compter que le contrôle politique (commission électorale) qui est la norme dans le vote papier -l'observation constante des opérations- est totalement impossible avec les systèmes actuellement utilisés.

41. Par ailleurs, comme la liste liant le nom des citoyens à leurs numéros d'identification de vote est générée et conservée par l'administration publique (car nécessaire pour résoudre les réclamations¹), le secret du vote n'est pas garanti : l'administration peut relier aisément les bulletins déposés avec le nom de chaque citoyen ayant voté avec ce système. Ce lien entre l'identité du votant et son bulletin peut se faire : soit car les bulletins sont reçus en clair par le serveur pour construire la confirmation (avec les fameuses "imagettes"), soit après dépouillement car l'urne électronique n'est pas réellement³ "brassée" ou, grâce aux journaux systèmes -ou "log", car une seule session informatique regroupe l'identification du votant et le dépôt du bulletin !

(1) Un citoyen peut arguer avoir perdu sa carte de vote, avoir subi une panne informatique ou une perte de connexion, etc., et ainsi ne pas avoir pu effectuer ou terminer son vote et demander un nouveau droit de votre (une nouvelle carte). Il faut pouvoir partir du nom du citoyen pour vérifier la présence ou l'absence de son bulletin dans l'urne électronique.

(2) La construction de cette confirmation par le serveur de l'administration, qui reçoit donc en clair le bulletin de vote, viole aussi le critère de temporalité du scrutin.

(3) Les bulletins sont simplement lus dans un ordre différent de celui de réception dans la base de données (témoignage de Mathias Schmocker). D'ailleurs, les ordinateurs étant des machines déterministes, il n'y a pas de hasard et toute opération y est indéfiniment reproductible, le brassage d'une "urne électronique" est donc vide de sens (formellement, les ordinateurs sont des machines de Turing normales bornées, ou automates finis).

42. De plus, l'imprimeur des si coûteuses cartes de vote reçoit cette liste liant le nom des citoyens et leur numéro d'identification pour le vote électronique. Il la fait transiter sur l'ensemble de son réseau d'atelier : elle est de fait copiée sur les serveurs de gestion du travail, les ordinateurs des imprimantes industrielles, les contrôleurs du réseau, etc... Et on sait bien que l"effacement" de données informatiques est une notion très ambigüe, la suppression définitive et réelle d'une donnée électronique est très difficile (voir les techniques de "computer forensics" en cybercriminalité).

43. En résumé, le citoyen (même un "expert") doit s'en remettre aveuglément à l'administration publique, et est à sa merci. Bref, cette conception à courte vue du vote électronique bafoue tout ce que la démocratie moderne a patiemment mis au point pour protéger l'expression de la libre motivation de l'électeur.

44. Les citoyens, les médias, les fonctionnaires et les politiciens doivent être rendus attentifs aux enjeux, et doivent s'emparer du sujet maintenant que le changement est en cours. Car le Conseil Fédéral a formellement enjoint les cantons de s'engager sur la voie du vote électronique, le lobby des Suisses de l'étranger (OSE) le réclame, les trois quarts de la population le demandent, les jeunes n'imaginent pas voter autrement.


45. Autres informations:

46. Un bon résumé, et des interventions donnant d'autres éclairages, est fourni avec l'article du Prof.J-D.Delley sur Domaine Public (voir les commentaires par "dépliage" en cliquant sur leurs titres), Un court débat sur l'utilisation conjointe de bulletins papier a été initié judicieusement par le Conseiller d'État vaudois François Marthaler (CdE-VD) avec des commentaires précieux de notamment de M.

47. « Auditionné par la commission, le président du GULL (Groupement des utilisateurs de Linux et des logiciels libres), José Nunes, a de toute évidence semé le doute (voir article du Courrier). "Sans une trace papier, on perd le contrôle sur le vote. Au moindre problème, aucun recomptage des bulletins n'est possible. Dans ce cas, seule la "nomenklatura" en place pourra vérifier, et on peut douter qu'elle soit en mesure de le faire. On n'a plus d'autre choix que de lui faire confiance." L'argument ne me laisse pas indifférent, si je songe au récent épisode des élections de la commune d'Yvonand qui ont dû être annulées parce qu'un seul bulletin de vote était fautif. »

48. Le vote électronique à distance pose de difficiles problèmes, relevant largement de la quadrature du cercle : Il faut pouvoir garantir inconditionnellement le secret du vote, sans avoir à placer sa confiance en l'administration publique (qui, inversement, serait alors la cible de soupçons récurrents). Il faut que l'administration publique puisse résoudre les cas de réclamations et contestations (donc, avoir les preuves de réception de bulletin, voir ci-dessous). Il faut que toute l'opération, pour chaque bulletin, soit parfaitement transparente, pour que tant le citoyen (pour son vote), que des scrutateurs (commission électorale, pour l'ensemble), puissent avoir la conviction, mieux la preuve, qu'il y a bonne fin et pas de fraude. Il faut que les bulletins dématérialisés puissent être recomptés, en apportant la preuve d'authenticité (venant bien d'un électeur) et d'intégrité (portant bien la motivation du citoyen). Etc…

49. À propos de la résolution des réclamations, l'administration publique doit garder la liste faisant le lien entre le nom du citoyen (identité) et le numéro d'identification pour le vote électronique. Elle en a besoin pour résoudre le cas de citoyens n'ayant pu voter : pas reçu la carte, panne d'ordinateur, perte de connexion; car l'administration doit savoir si, en partant de l'identité du citoyen demandeur, il y a ou non un bulletin de lui dans l'urne électronique, et pouvoir en connaissance redonner, ou non, un nouveau droit de vote.
50. L'administration doit donc pouvoir relier un bulletin avec un votant pour résoudre les réclamations … et simultanément elle ne doit pas pouvoir le faire (et ce, inconditionnellement) pour respecter le secret du vote. Quel dilemme, n'est-ce pas !

51. Une discussion sur la sensibilité à la fraude du vote papier et de sa version électronique se trouve sur le blogue du député Jean-Christophe Schwaab (Dpt GC-VD) . D'autres blogues ou forums ont aussi couvert récemment ce débat.

52. Une majorité de 41 députés (socialistes, radicaux, Mouvement citoyens et démocrates-chrétiens, et des voix éparses) contre 17 (UDC et libéraux, principalement) – et 9 abstentions (libéraux et verts) – avaient décidé de renvoyer la loi de concrétisation en commission. [Le Courrier, 29 août 2008]

53. Plusieurs points de la loi (d'application) étaient très inquiétants, p.ex.le manque de neutralité technologique*, ou la charge de la responsabilité mise sur le citoyen en cas de piratage.

54. (*) Les opérations préconisées étaient fortement liées à l'architecture et aux procédures du système pilote actuel, notoirement insuffisant; les députés en ont largement fait écho lors du débat, même les plus vifs adeptes du principe de vote électronique.

55. Mais, il avait un autre point très grave : c'est l'interdiction de consulter librement le programme source du logiciel de vote électronique et en particulier jamais au format électronique, empêchant de faire alors des analyses automatiques. Il en est de même (et il en a été de même) pour la documentation du système employé :

56. Le code source des applications permettant de faire fonctionner le vote électronique, de même que les documents liés à la sécurisation du système, à l'exception des résultats de l'audit prévu à l'alinéa 6, ne peuvent être communiqués à des tiers en application de la loi sur l'information du public et l'accès aux documents, du 5 octobre 2001.
57. Les membres de la commission électorale centrale y ont toutefois accès en tout temps.
58. Le code source peut en outre être éprouvé, sans toutefois être reproduit, par tout électeur qui justifie d'un intérêt scientifique et purement idéal et qui s'engage à en respecter la confidentialité. Le Conseil d'État fixe les conditions et modalités de ce test.


59. Cette position, escamotant un droit fondamental du citoyen d'une société démocratique, est pourtant confirmée par la chancellerie fédérale :

60. La documentation technique relative à un système de vote électronique ainsi que les avis concernant la sécurité constituent des documents cantonaux confidentiels. Ces documents ne sont pas publics. Les cantons qui appliquent déjà le principe de la transparence peuvent subordonner la consultation de ces documents ou du code des programmes à des conditions ou carrément la refuser dans la mesure où il renferment des informations de sécurité qui sont sensibles ou des secrets d'entreprise.
61. [Tomas Helbling, vice-chancelier de la Confédération, courrier à O.M. 20/08/2008]

62. Pourtant, le tribunal administratif genevois a reconnu :

63. Compte tenu de l'intérêt du citoyen de s'assurer lui-même de la fiabilité du système de vote, les restrictions de divulgation posées à l'accès au code source apparaiss[ent] contraires au principe de la proportionnalité.
64. [La diffusion et la copie du code source étant excepté. Arrêt 29/11/2005]

65. À l'encontre de cette position que l'on pourrait appeler par dérision "obscurantiste" (car dites de "sécurité par l'obscurité"), le rapport de minorité relève :

66. "[le programme source] Il s'agit grosso modo d'un ensemble d'instructions décrivant le fonctionnement d'un programme informatique. Son ouverture – ou sa publicité – permet à des informaticiens de haut niveau de s'y pencher afin de découvrir d'éventuelles failles et de vérifier que le programme effectue bien les actions qu'il est censé effectuer. La connaissance du code source ne permet pas pour autant de pénétrer le système. Un des informaticiens que nous avons auditionnés a utilisé la métaphore du plan du système de sécurité d'un musée. Un cambrioleur professionnel pourra, en étudiant un tel plan, repérer les faiblesses ou les incohérences du système, mais ne pourra pas pour autant s'introduire dans le musée, car il ne connaîtra pas les mots de passe ou ne possèdera pas les clefs permettant de passer les divers obstacles décrits sur le plan. Ainsi, il est généralement admis dans la communauté informatique, que le fait d'ouvrir le code source d'un programme permet de l'améliorer, puisqu'un nombre plus important d'informaticiens pourront s'y pencher."

67. Mais la commission n'avait pas osé aller jusqu'au bout, même la minorité, en inscrivant l'exigence d'une complète publication du programme source et des documentations du système.

68. La sélection de "cœurs purs" (al.10 du projet) limiterait le choix à des personnes agréées par le gouvernement (et donc écarterait les contradicteurs1), l'interdiction de copie ne permettrait pas l'aide d'un tiers ou l'emploi d'outils d'investigation spécialisés, et l'engagement de confidentialité empêcherait de rendre public ses constatations. Or l'expérience montre qu'étudier valablement un logiciel grand et complexe demande une forte abnégation (ou être très bien rétribué), et que la probabilité d'y découvrir une erreur ou faille ne devient tangible qu'avec la disponibilité de moyens techniques et surtout la présence de nombreux cerveaux, et l'émulation intellectuelle obtenue par le débat en forum.

69. Inversement, la publication du logiciel sous une licence "Open Source" de type OSI (donnant la liberté d'expérimenter), et par le fait de l'intérêt fondamental du sujet, aboutirait au contraire à bénéficier de l'analyse et l'amélioration par les milieux académiques et spécialisés (souvent aussi passionnés).

70. Or, il se fait que le droit suisse ne connaît pas la transparence du vote, contrairement aux autres principes qui sont légalement requis.
71. L'administration fédérale relève qu'il s'agit là que d'un usage établi, reconnu généralement dans la doctrine et parfois dans la jurisprudence.

72. Il serait donc bien -pour éviter globalement et définitivement une telle dérive du secret- d'inscrire dans la loi sur les droits politiques, voire les constitutions cantonales, ou mieux encore dans la constitution fédérale :

73. l'obligation de publicité et de transparence (observabilité générale) des procédures et moyens essentiels mis en oeuvre lors d'un vote populaire, ceci afin de permettre la surveillance démocratique par potentiellement* l'ensemble du peuple; comme l'usage (et la doctrine) l'ont établis pour le vote au local.
74. (*) non pas que chacun soit en mesure de lire et comprendre logiciels ou autres outils, mais que chacun puisse librement investir sa confiance dans -ou même désigner- l'expert qu'il veut pour l'écouter ou le faire.

75. Il existe des méthodes statistiques applicables a posteriori qui permettent de calculer la probabilité d'un résultat électoral (on sait par exemple que les élections présidentielles de 1878, 1882 et 1888 aux États-Unis ont probablement été manipulées).

76. Quelque soit le parti qui avance le vote électronique comme une avancée, tous les informaticiens bien informés savent que ce n'en est pas une.

77. Le bulletin de vote en papier comporte aussi un risque de manipulation. Comment sait-on que le courrier avec son bulletin de vote est bien arrivé à destination? Les possibilités d'entorses sur la confidentialité du vote seraient plus grandes lors du vote par bulletin postal que lors du vote traditionnel dans un isoloir avec un bulletin anonyme. Qu'en est-il de la sécurité autour de la livraison des urnes du local de vote? Et ainsi de suite... Il y a eu des cas avérés récents de trucage, y compris en Suisse.

78. Des garde-fous et des lois existent. Mais en premier lieu nous nous fions simplement à nos élus, aux fonctionnaires, et aux scrutateurs, pour le bon déroulement de nos démocraties. Ou pas. Il en est de même pour le vote électronique.

79. Pour vérifier une élection traditionnelle, il faut quelques personnes assermentées, du bons sens pour compter les bulletins et un peu de salive pour se mouiller le doigts pour les faire défiler plus vite.

80. Bref, pas besoin de compétence que le citoyen lambda ne possède. Par contre pour le vote électronique, seuls quelques experts auront ces connaissances, ainsi un contrôle fiable et simple n'est plus possible !

81. De nos jours, pour accéder en ligne a votre compte en banque, il faut au minimum en plus du mot de passe un "token" ou challenge number généré par une carte secure ID ou autre.

82. Je ne doute pas que pour la plupart d'entre nous notre compte en banque est plus important que nos valeurs démocratiques, ou alors est ce que ça veut dire que l'état de Genève a prévu le budget pour distribuer à chacun des votants potentiels une calculette de type secure-id ? Avec ce que ça implique en termes de maintenance et help desk ?

83. Tous les gens informés en sécurité informatique que je connais sont résolument contre le vote électronique dans l'état actuel de la technique. C'est un problème bien plus compliqué que les transactions bancaires sécurisées, et l'enjeu, le pouvoir politique, bien trop important pour galvauder le contrôle des votations sous le prétexte du confort des électeurs.

84. Voyez ce qui se passe au USA avec les machines à voter électroniques, un problème bien plus simple que de passer par Internet. Les scandales à répétition liant ces machines aux fraudes électorales abondent (la firme Diebold vendant ces machines est particulièrement sujette aux soupçons les plus graves).

85. Il est naïf de croire qu'un petit cercle d'experts de notre république va résoudre le problème, non résolu au niveau mondial. Presque chaque semaine de nouvelles failles de sécurité d'Internet sont mises en évidence, pas par nos "experts", mais par de vrais experts en sécurité informatique, et certains hackers bien intentionnés. Les services secrets et les mafias peuvent facilement contrôler la plupart des ordinateurs en ligne, surtout ceux tournant sur Windows. Soyez assuré qu'un lobby assez puissant puisse faire de même afin d'influer sur qui détient le pouvoir politique.

86. Les fraudes dans le domaine électoral se produisent tôt ou tard, et arrivent même localement avec le système actuel. L'avantage du système présent est qu'il est assez simple pour que tout un chacun puisse contrôler sa bonne marche à presque chaque étape, limitant sérieusement les possibilités de fraudes à grande échelle. De grâce ne sacrifiez pas cet outil essentiel de la démocratie pour satisfaire une vision ingénue d'un future tout électronique faisant fi de la dure réalité.

87. A noter que Bâle-Ville vient de décider de lancer le vote électronique pour les Suisses de l'étranger. Deux considérations intéressantes au plan de la sécurité : D'une part, tant au niveau administratif que politique, c'est le même niveau de sécurité qui est visé que celui du vote par correspondance, et en aucun cas un niveau plus élevé. D'autre part, pour ses habitants comme pour ses Suisses de l'étranger, Bâle-Ville ne demande, pour voter par correspondance, ni la date de naissance, ni la signature; et il n'y a pas d'enveloppe pour le bulletin de vote. En d'autres termes, le système repose encore beaucoup plus que chez nous sur la confiance : le simple fait d'être en possession d'un matériel de vote signifie que l'on est bien électeur et que le matériel qu'on a en main est bien le nôtre. Pour le vote électronique des étrangers, Bâle-Ville a donc simplement repris le système genevois, mais en renonçant à la zone "à gratter" sur la carte de vote.

88. En résumé, identifions les risques:
1. changer le résultat global:
89. On pourrait craindre qu'un hacker s'introduise dans la base de données et en change le résultat. Mais c'est déjà le cas maintenant puisque le décompte des cartons est forcément déjà introduit dans un système informatique, par définition hackable. D'ailleurs, qu'est-ce qui prouve que ce n'est pas déjà le cas?
2. usurper l'identité d'un autre votant :
90. On peut aussi craindre qu'un hacker arrive à voler l'identité d'autres votants. Même en informatisant ce processus, ça prendrait tout de même un temps considérable pour faire pencher la balance de manière significative. Par ailleurs, ça augmenterait les chances de pouvoir retrouver son IP. Et de toute manière, avec les petits cartons, on peut aussi voler l'identité d'un autre votant parce qu'un date de naissance est facile à trouver quand on connaît le nom. Quant à la signature, y a-t-il vraiment quelqu'un qui contrôle? J'ai des gros doutes. Et étant donné la quantité de personnes qui s'abstiennent de voter, il y a gros à parier que leur carton se trouve dans les déchets, attendant d'être ramassé.
3. briser l'anonymat du votant:
91. Voilà le pire point faible au niveau de la sécurité du e-voting par rapport aux cartons de vote. Car il serait effectivement possible de recenser les votes en regard des noms et donc, adieu le bulletin secret.

92. http://euroracket.blogspot.com/2009/05/evoting-genevois-et-zurichois-inversion.html

93. Les matériels illégaux, comme dans le canton de Vaud ?

94. Les enveloppes de vote jaunes y sont transparentes sous fort spot lumineux, depuis les origines du vote par correspondance (et les sceaux des urnes ne sont pas tous scellés avec la pince officielle, voir plus avant). Le papier du vote interne n'est pas gris mais blanc et il est transparent même à la lumière du jour. Le tout est donc visible sous certaines conditions simples à reproduire.

95. Simplicité "géniale".

96. La croix du vote dans la case ad hoc où le nom du Parti, etc. sont ainsi très lisibles depuis des années avec un simple spot de bureau à seulement 200 Watts, par ex. celui d'Ikea à CHF 9.90 ( voir les photographies en annexe ).

97. Déjà signalée à plusieurs reprises.

98. En ce sens, les arguments juridique avancés, tant au Canton de Vaud que dans d'autres Cantons, qu'aucun Exécutif d'un Canton n'a eu l'attention attirée par des Citoyens(ne)s, déjà avant la tenue d'une Votation, etc., sur des soupçons de Fraudes électorales avec des moyens de preuves concrets est totalement erronée.
99. Ces problèmes ont été signalés à plusieurs reprises par oral ou par écrit, notamment par feu le député georges Letellier, lors d'élections et de votations précédentes.
100. Lors d' un sondage récent rendu public, plus d'un tiers des Suisses se méfient de l'État, à raison au vu de cette seule preuve refusée depuis des années. 7. Sondages manipulés.

101. L'ensemble de ce qui précède tendrait aussi à expliquer les écarts inexpliqués et statistiquement inexplicables entre les pourcentage annoncés dans les derniers sondages et les résultats - manipulés - de la plupart des dernières Votations.

102. En effet, selon le sondage de la SSR idée suisse:
103. L'idée de disposer d'un passeport contenant des données biométriques n'enthousiasme que très moyennement les Suisses, comme le montre le premier sondage sur les votations du 17 mai prochain.... 39% des sondés y sont en revanche opposés et 14% n'ont pas encore arrêté leur opinion.
104. http://www.swissinfo.ch/fre/a_la_une/Le_futur_du_passeport_biometrique_encore_incertain.html?siteSect=105&sid=10554443&cKey=1242044036000&ty=st
105. De 39 % à plus de 50 % sans les tricheries, quelle remontée...

106. Sceaux trafiqués et vrais sceaux.

107. Il y a un certificat du fabricant des pinces à sceller vaudois qui affirme que près de la moitié des sceaux utilisés à Lausanne ( 23 / 44 sceaux ) pour les urnes sont faits avec des pinces à sceller sans l'inscription officielle ! Même la qualité du plomb est différente et les fils de scellement sont différents. Il faudrait faire vérifier ce point aussi dans le canton de Genève.

108. E.mail gate :

109. Il y eu un E-Mail-Gate notamment sous la coupole fédérale au détriment du référendum contre le passeport biométrique (ici l'extrait central de la question 4., à lire dans l'URL suivant):
110. "…
111. Plusieurs envois d'informations du comité référendaire contre les passeports biométriques à des parlementaires de tous partis furent bloqués de manière répétitive par de grands fournisseurs d'accès suisses (dont Swisscom, Sunrise, Cablecom et surtout "Green", en charge du site parl.ch) pour des raisons de contenu et sans que les récipiendaires en soient informés.
112. …"
113. http://www.parlament.ch/F/Suche/Pages/geschaefte.aspx?gesch_id=20083504
114. ...On donne essentiellement la parole à des personnes qui diffusent invariablement la Propagande de l'Industrie suisse de la Biométrie, et les Slogans inventés par une Agence de Relations publiques, qui est Cliente du Conseil fédéral.

115. http://www.freiheitskampagne.ch/pdf/Article_dinformation.pdf

116. ... en instrumentalisant l'Office fédéral de Justice et Police (si "fiable" pour la Démocratie, avec ses unités spéciales et tenues secrètes : Tigris et Tiago, etc. ... affaire à suivre), qui inonde les Médias suisses de Communiqués mensongers.

117. http://www.freiheitskampagne.ch/pdf/Prise_de_position_du_Comite_suite_au_Communique_de_Presse_de_la_fedpol_du_18_2_09.pdf

118. Modus operandi:

119. Au vu de toutes ces preuves et indices, nous avons l'intime conviction que tout le système facilite les manipulations de la façon suivante.

120. Les votes électroniques ont été manipulés, comme probablement à Zürich, qui a le même système que Genève, et où des votants n' ont pas pu voter car quelqu'un d'autres avait déjà utilisé leur identification électronique de votant.

121. http://www.tagesanzeiger.ch/zuerich/stadt/Panne-bei-Zuercher-EVoting/story/30867725#

122. Panne bei Zürcher E-Voting

123. Bis zu 4000 Stimmberechtigte der Wahlkreise 1 und 2 können am 17. Mai nicht elektronisch abstimmen. Ihr Pin-Code wurde unleserlich gedruckt.

124. Von den rund 22'000 Stimmberechtigten der Zürcher Wahlkreise 1 und 2 können maximal 4000 bei den Abstimmungen vom kommenden 17. Mai nicht elektronisch abstimmen. Auf ihren Stimmrechtsausweisen ist der PIN-Code unter der aufzurubbelnden Fläche «nicht oder ungenügend lesbar», wie die Stadtkanzlei heute mitteilt.

125. Die Stimmberechtigten werden aufgefordert, ihre Stimme brieflich oder an der Urne abzugeben, da der E-Voting-Stimmrechtsausweis nicht ersetzt werden kann. (los)

126. Erstellt: 04.05.2009, 17:43 Uhr

127. Des méthodes plus classiques.

128. L'imprimeur imprime un surplus de réserve de matériel de vote, soit 45'000 plus 15 % de 397'928 ( maculature permise ), en tout près de 100'000 matériels de votes de réserve...
129. Une partie est distribuée dans toutes les communes, l'autre est centralisée.
130. Les enveloppes des votants arrivent dans chaque commune, qui les ouvre et vérifie avec les codes barres, not. les signatures et les dates de naissances si elles sont valables.
131. A n'importe quel moment, de nuit de préférence, surtout le samedi soir avant le dépouillement selon nos témoignages, des inconnus ouvrent les urnes, peuvent voir par flux lumineux le contenu de tout ou partie des enveloppes jaunes fermées et remplacer certaines enveloppes par les leurs, remplies selon leurs besoins.
132. Les urnes sont alors refermées avec les faux sceaux, comme prouvé par 23 sur 44 d'entre eux dans un seul local de vote.
133. Le tour est joué, la votation est "gagnée" de manière sournoise...
134. On peut aussi faire remarquer qu'il suffit de changer un certain nombre d'enveloppes par d'autres, sans même en voir le contenu, ce qui fausse aussi les résultats dans le sens désiré.
135. Voici donc notre principale plainte, il n'y a plus de secret de vote ni de sécurité du respect de chaque vote interchangeable vu que plus de 90 % des votes ont lieu par correspondance. En effet, vu la transparence des enveloppes jaunes sous simple spot lumineux à 200 watts, transparence jamais corrigée depuis des années malgré les promesses des autorités, le rapprochement nominatif avec nos bulletins nominatifs gris signés et l'échange d'enveloppe est possible dans chaque greffe municipal pendant des semaines. Ce problème est possible au niveau de chaque commune et un postulat parlementaire vaudois, Réf : 03/POS/086 a été déposé au niveau cantonal pour changer la procédure du vote de chaque greffe. On peut même penser à un fichage politique dans certaines communes, vu qu'ils peuvent faire le rapprochement avec la fiche d'envoi signée.


Tricheries démocratiques en Suisse dans 4 cantons.

Les 4 cantons ayant dit non à l'initiative anti-minarets sont ceux qui pratiquent le plus la tricherie par votes électroniques ou par correspondance...

Quatre exceptions

Le "non" le plus fort est venu de Genève, avec 59,7% d'avis négatifs. Il s'agit du seul endroit en Suisse romande où une mosquée est flanquée d'un minaret. Les Vaudois et les Neuchâtelois ont également rejeté le texte, mais plus timidement (53,1% et 50,9%).

Outre Sarine, les citoyens de Bâle-Ville ont été les seuls à se distinguer. Le demi-canton, qui compte la plus forte communauté musulmane de Suisse, a refusé d'interdire les minarets par 51,6% des voix.

http://desiebenthal.blogspot.com/2009/06/recours-final.html

http://ferraye.blogspot.com/2009/06/rfid-passeports-biometriques-nos.html


http://www.ordinateurs-de-vote.org/...

8< ----------------------------------------------------------------------------------------------------------

Selon le Canard Enchaîné du 7 janvier 2009 :

(...) Une information judiciaire a été ouverte à Paris, le 8 décembre, pour « abus de confiance, faux et usage de faux et usurpation d'identité ».

Ancien conseiller de Paris, Alexandre Galdin soupçonne son parti d'avoir piraté le vote des militants, en juin 2006, pour l'empêcher d'être élu délégué de circonscription de l'UMP dans le XVe arrondissement. Le plaignant dispose de nombreux éléments qu'il a transmis à la justice. Par exemple, plusieurs militants certifient n'avoir jamais voté alors que les ordinateurs du parti ont enregistré leur participation au scrutin.

A l'appui de sa plainte, Alexandre Galdin a communiqué un document fort instructif. Il s'agit d'un tableau, établi par des responsables de l'UMP, qui recense les codes secrets attribués à plusieurs dizaines de militants pour leur permettre de voter par Internet. En face, une case indique l'identité des militants dévoués qui ont voté à la place et à l'insu de leurs petits camarades.

....

et même pire...

On l'a vu hier, l'Amérique du Sud a vu défiler pendant des années des cartons d'aide humanitaire avec derrière, le plus souvent des hommes qui n'avaient pas le profil d'anges,

et des machines qui ont parfois servi à trafiquer des élections, art dans lequel l'Amérique a pris de l'avance sur le reste du monde en imposant le pire système qui puisse exister pour la démocratie : le vote électronique.

Mais il n'y a pas que cette partie du monde qui a subi ce sort : les pays récemment envahis ont eu droit eux aussi à leur dose d'autocollants USAID. L'Afrique idem, spécialement dans les pays les plus instables, notamment le Soudan, où des avions chargés d'aide humanitaire ont ostensiblement servi à transporter aussi des armes. L'exemple récent de la Georgie est là pour nous rappeler aussi que parfois ce n'est pas le carton qu'il faut regarder, mais également l'engin qui l'apporte. Retour sur les étranges façons de l'aide humanitaire gouvernementale américaine, ou la CIA n'est jamais très loin de la porte ou de la soute du cargo, du bateau ou de l'avion apportant vivres, graines Monsanto ou couvertures.

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/de-victor-jara-a-guantanamo-la-66780

samedi 9 janvier 2010

RFID...Banque de données et Cartes d'identité biométriques: Nouvelles importantes ! Biometriedatenbank und Identitätskarte: Wichtige News /


Mesdames et Messieurs,

Le Canton de Thurgovie va déposer - sous peu - une Initiative Cantonale à Berne.

Comme but et, comme de par le passé, les Cartes d'identité non biométriques pourront à l'avenir, également être disponibles (délivrées) dans (par) les Communes !

Le Gouvernment (Conseil d'Etat) du Canton de Thurgovie vient de soutenir officiellement, dans sa réponse du 8 décembre 2009 à une Motion déposée et soutenue par 77 des 130 membres du Grand Conseil thurgovien, et demande ainsi au Parlement cantonal de reconnaître cette Motion pour valable, afin que le Canton de Thurgovie puisse déposer une Initiative Cantonale à Berne, avec le texte suivant :

********************************************************************************
Le Canton de Thurgovie soumet à l'Assemblée fédérale l'Initiative Cantonale suivante :
Il est demandé à la Confédération de supprimer - sans aucun rajout - les dispositions transitoires de la modification du 13 juin 2008 dans la Loi fédérale sur les documents d'identité des ressortissants suisses (Loi sur les documents d'identité, LDI; RS 143.1) :
"Les Cartes d'identité sans puce peuvent encore être commandées en Suisse selon l'ancienne procédure auprès de la commune de domicile dans un délai de deux ans au plus à compter de l'entrée en vigueur de la présente modification; les cantons fixent la date à partir de laquelle elles ne pourront plus être commandées qu?aux autorités d'établissement des documents d'identité."
********************************************************************************

Cette Initiative Cantonale a pour but final que les Administrations communales de toute la Suisse puissent continuer, à l'avenir, de délivrer des Cartes d'identité non biométriques et que les Citoyennes et Citoyens ne doivent pas se rendre dans les rares Centres de saisies biométriques cantonaux (par example un seul centre dans le Canton de Vaud avec 688'000 habitants et 375 Communes!), lorsqu'ils n'ont besoin que d'une Carte d'identité non biométrique.

N.B. Cette Iniative Cantonale pionnière a de grandes chances d'entrer en force sous la Coupole à Berne (au vu des nombreuses Interpellations, Motions et Questions de tous Partis allant dans le même sens)... mais seulement dans la mesure où la Commission des institutions politiques du Conseil des Etats, lors de sa prochaine Séance du 1 février 2010 acepte l'Initiative parlementaire :

09.471  Documents d'identité biométriques
http://www.parlament.ch/f/suche/pages/geschaefte.aspx?gesch_id=20090471

Cette Initiative parlementaire fédérale demande aussi et, d'une part, qu'il soit (reste) possible d'obtenir une Carte d'identité non biométrique et, d'autre part, que l'enregistrement centralisé des données biométriques ne soit PAS obligatoire.

Ainsi, toutes les Citoyennes et tous les Citoyens suisses conserveront la Liberté de choix pour les Cartes d'identité, ainsi que pour la Banque de données centralisée... encore bien plus cruciale pour la protection de l'intégrité de leurs données prsonnelles (voire la Feuille d'informations annexée).

Ce n'est seulement et, à la condition que nous arrivions - tous ensemble - à assurer le succès de cette Initiative parlementaire que l'Initiative Cantonale thurgovienne sera examinée dans le cadre de la Révision des Lois sur les documents d?identité.

Si cet objectif peut être atteint... dépend entre autres, lire centralement de votre Soutien dynamique. En effet, en août 2009, la même Commission du Conseil des Etats rejeta déjà, par 6 voix contre 3... la même proposition.

Suite à la Votation ultérieure et déterminée du Conseil national, lors de la Session d'hiver (en date du 24 novembre 2009 et au résultat sans contestation de 144 contre 41 !), elle doit à nouveau se pencher sur cet objet.

Bref, l'issue heureuse ou non de cette problématique (pour nos Libertés) dépend à nouveau et, pour une deuxième fois, de quelques voix et personnes à la Commission des institutions politiques du Conseil des Etats.

Nous vous prions donc instamment, d'écrire un (des) courriel(s) personnel(s) - LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE (MAIS AU PLUS TARD AVANT LE 31 JANVIER 2009 !) - à titre personnel, comme simple Citoyyenne et Citoyen à l'un ou l'autre des membres du Commission des institutions politiques du Conseil des Etats figurant sur la liste ci-après, en leurs "donnant du Punch", afin qu'ils aient, le 1 février 2010, le courage de voter OUI ! (OUI ! = approbation de cette modification législative au sujet des Cartes d'identité et de la Banque de données centrale) à l'Initiative parlementaire :
09.471 Documents d'identité biométriques

Inderkum Hansheiri (PDC/UR),              h.inderkum@comed.ch
Lombardi Filippo (PDC/TI),                lombardi@teleticino.ch
Niederberger Paul (PDC/NW),               paul.niederberger@parl.ch
Schwaller Urs (PDC/FR),                   urs.schwaller@parl.ch

Germann Hannes (UDC/SH),                  hannes.germann@parl.ch
Reimann Maximilian (UDC/AG),              maximilian.reimann@parl.ch

Briner Peter (PLR/SH),                    peter.briner@tresura.ch
Büttiker Rolf (PLR/SO),                   r.buettiker@datacomm.ch
Egerszegi-Obrist Christine (PLR/AG),      ch_egerszegi@bluewin.ch
Freitag Pankraz (PLR/GL),                 pankraz.freitag@solnet.ch

Berset Alain (PS/FR),                     alain.berset@parl.ch
Cramer Robert (Verts/GE),                 robert.cramer@parlement.ch
Hêche Claude (PS/JU),                     claude.heche@bluewin.ch


Faites savoir à ces Elu(e)s à Berne, combien cette thématique est importante pour les Suissesses et les Suisses qui aiment la Liberté et COMBIEN IL EST IMPORTANT que la Commission des institutions politiques du Conseil des Etats dise OUI ! le 1 février 2010 à ladite Initiative parlementaire (fédérale et non pas issue du Grand Conseil thurgovien).

Enfin, il va sans dire que nous vous saurions aussi gré de soutenir la démarche pionnière du Canton de Thurgovie, en interpellant - dans la même ET bonne direction - des Elu(e)s dans vos Parlements cantonaux respectifs.

Nous vous remercions chaleureusement pour votre Soutien et vous saluons cordialement.

Veuillez trouver plus de détails, ainsi qu'une Revue de presse au sujet de la Motion et de l'Initiative Cantonale précitée(s) dans la Feuille d'informations annexée (en Allemand) :

Feuille d'informations au sujet de l'Initiative parlementaire 09.471 "Pièces d'identité biométriques"
1. Le Canton de Thurgovie va déposer sous peu une Initiative au Conseil des Etats Cantonale. Pour but, les cartes d'identité non biométriques devront, à l'avenir, également pouvoir être disponibles (délivrées) dans (par) les Communes.
2. Laisser la responsabilité de l'émission des Cartes d'dentité aux Communes correspond, selon la Constitution, au principe de subsidiarité.
3. La Carte d'identité non biométrique permet de voyager sans encombre dans 29 Pays d'Europe.
4. La conservation (à risques) des données (biométriques), dans une Banque de données centralisée reste le contre argument principal, comme lors de la Votation populaire du 17 mai 2009.
5. Dans le Budget 2010 de la Confédération, toutes les dépenses pour la Banque de données centralisées ISA (empreintes digitales) ont d'ores et déjà été tracées (refusées), tant par le Conseil National que par le Conseil des Etats.
6. A l'international, et à de très rares exceptions, tous les Etats démocratiques ont renoncé à une conservation centralisée des données biométriques contenues dans les Passeports.
7. Du fait d'une Banque de données centralisée, la Suisse se mettrait d'elle-même dans une position de faiblesse, à savoir de chantage.
Exemple 1 : Pour le chantage de l'Autriche par les U.S.A.
Exemple 2 : Pour l'accès des U.S.A. aux empreintes digitales et profils ADN en Allemagne.
8. Les données biométriques de personnes innocentes sont - entre autres - très précieuses pour des faussaires (Visas, etc.).
9. Dangers (réels, car déjà arrivés) d'attaques de Hackers contre les Banques de données de l'Administration fédérale et d'autres instances administratives.
10. Dangers de vols et de (re-)ventes de données biométriques par des Collaborateurs indélicats des organes précités.
11. Dangers de perte de millions de données biométriques par d'autres Collaborateurs (voir les pertes de Laptops en Angleterre, etc.).

http://www.union-ch.com/file/Faktenblatt.pdf

Scandales bancaires, ordures, pollution, dioxines, un lien subtil à bien comprendre

liens ci-dessus à cliquer, merci.

http://desiebenthal.blogspot.com/
Il existe des complots d'initiés destructeurs:
Exemples: Contre Kennedy, Ferrayé
Les vraies raisons du meurtre de JFK,
causes des crises monétaires et du subprime (hypothécaires)
John F. Kennedy with wife Jacqueline and children, 1962



Bitte leiten Sie diese Information INKLUSIVE der Beilage (siehe pdf) an alle Ihre Freunde und Bekannten weiter und motivieren diese, sich an der Emailaktion zu beteiligen. Jede Email zählt!


Sehr geehrte Damen und Herren

Der Kanton Thurgau wird in Kürze folgende Standesinitiative einreichen: Nicht-biometrische Identitätskarten sollen auch in Zukunft bei der Gemeinde erhältlich sein.

Die Regierung des Kantons Thurgau unterstützt in ihrer Antwort vom 8.12.2009 offiziell eine von 77 von den total 130 Kantonsrätinnen und Kantonsräten des Kantons Thurgau eingereichte Motion vom 17.6.2009 und beantragt dem Kantonsparlament, diese Motion für erheblich zu erklären, damit der Kanton Thurgau eine Standesinitiative in Bern einreicht mit folgendem Text:

******************************
**************************************************
Der Kanton Thurgau unterbreitet der Bundesversammlung folgende Standesinitiative:
Der Bund wird aufgefordert, die folgende Übergangsbestimmung der Änderung vom 13. Juni 2008 im Bundesgesetz über die Ausweise für Schweizer Staatsangehörige (Ausweisgesetz, AwG; SR 143.1) ersatzlos aufzuheben:
"Identitätskarten ohne Datenchip können im Inland nach dem Inkrafttreten dieser Gesetzesänderung noch während längstens zweier Jahre wie bisher in der Wohnsitzgemeinde beantragt werden; die Kantone bestimmen, ab wann Identitätskarten nur noch bei den ausstellenden Behörden beantragt werden können."
********************************************************************************

Mit diesem Vorstoss soll erreicht werden, dass auch in Zukunft die Schweizer Gemeindeverwaltungen nicht-biometrische Identitätskarten abgeben dürfen und die Bürgerinnen und Bürger nicht zu einem der wenigen biometrischen Erfassungszentrum reisen müssen, wenn sie nur eine nicht-biometrische Identitätskarte benötigen. In den meisten Kantonen wird es nur 1 einziges Ausweiszentrum geben, u.a. im Kanton VD mit 688'000 Einwohnern! Ein beispielloser Abbau des Service Public für eine vielgeschätzte Aufgabe, die heute und auch in Zukunft problemlos von den 375 (!) politischen Gemeinden im Kanton VD (bzw. den 2'600 Gemeinden in der ganzen Schweiz) wahrgenommen werden kann.

Diese Standesinitiative hat sehr grosse Chancen, umgesetzt zu werden, aber nur dann, wenn die Staatspolitische Kommission des Ständerates an ihrer Sitzung vom 1.2.2010 der auf eidgenössischer Ebene derzeit hängigen Kommissionsinitiative "09.471 Biometrische Ausweise" ( http://www.parlament.ch/d/suche/Seiten/geschaefte.aspx?gesch_id=20090471 ) zustimmt. Diese Kommissionsinitiative verlangt zum einen, dass nach wie vor nichtbiometrische Identitätskarten ausgestellt werden können, und zum andern, dass die zentrale Speicherung biometrischer Daten nicht obligatorisch ist. Damit hätten ALLE Schweizer Bürgerinnen und Bürger die WAHLFREIHEIT bei der Identitätskarte und der zentralen Datenbank! Nur wenn wir es alle gemeinsam schaffen, dieser Kommissionsinitiative zum Erfolg verhelfen zu können, wird auch die Standesinitiative aus dem Kanton Thurgau im Rahmen der dafür nötigen Revision des Ausweisgesetzes berücksichtigt werden.

Ob dieses Ziel erreicht werden kann, hängt unter anderem von Ihrer aktiven Mithilfe ab. Denn diese Ständerats-Kommission lehnte im August 2009 die gleiche Vorlage bereits einmal mit 3:6 ab, muss jetzt aber nochmals ein zweites Mal darüber abstimmen, weil der Nationalrat am 24.11.2009 mit dem ausgesprochen deutlichen Resultat von 144:41 der Kommissionsinitiative ?09.471 Biometrische Ausweise? zustimmte. Bitte schreiben Sie daher als Privatperson und Stimmbürger dieses Landes UNBEDINGT SO RASCH WIE MOEGLICH (SPAETESTENS ABER BIS 31. JANUAR 2010) dem einen oder anderen der nachfolgend genannten Mitglieder der Staatspolitischen Kommission des Ständerates eine Email und stärken Sie diesen Leuten den Rücken, dass sie den Mut haben, am 1.2.2010 mit JA (JA=Zustimmung zu dieser Gesetzesänderung bei ID und Datenbank) zur Kommissionsinitiative "09.471 Biometrische Ausweise" zu stimmen:

Inderkum Hansheiri (CVP/UR),              h.inderkum@comed.ch
Lombardi Filippo (CVP/TI),                lombardi@teleticino.ch
Niederberger Paul (CVP/NW),               paul.niederberger@parl.ch
Schwaller Urs (CVP/FR),                   urs.schwaller@parl.ch

Germann Hannes (SVP/SH),                  hannes.germann@parl.ch
Reimann Maximilian (SVP/AG),              maximilian.reimann@parl.ch

Briner Peter (FDP/SH),                    peter.briner@tresura.ch
Büttiker Rolf (FDP/SO),                   r.buettiker@datacomm.ch
Egerszegi-Obrist Christine (FDP/AG),      ch_egerszegi@bluewin.ch
Freitag Pankraz (FDP/GL),                 pankraz.freitag@solnet.ch

Berset Alain (SP/FR),                     alain.berset@parl.ch
Cramer Robert (Grüne/GE),                 robert.cramer@parlement.ch
Hêche Claude (SP/JU),                     claude.heche@bluewin.ch


Lassen Sie diese Volksvertreter wissen, wie wichtig allen freiheitsliebenden Schweizerinnen und Schweizern diese Thematik ist, dass die Staatspolitische Kommission des Ständerates am 1.2.2010 zu dieser Kommissionsinitiative JA sagt. Achten Sie darauf, dass diese Emails nicht gehässig oder drohend sind ("Sie müssen, sonst..."), sondern sachlich und korrekt ("Bitte stimmen Sie mit Ja aus diesen und diesen Gründen...").

ACHTUNG: Es ist sehr wichtig, dass Sie in Ihren Emails an die Parlamentarier die Zustimmung zu dieser Kommissionsinitiative nicht nur wegen der Wahlfreiheit der ID fordern, sondern AUCH gegen die obligatorische Datenbank argumentieren (es finden sich mehr als genug Argumente im beiliegenden Faktenblatt). Denn sonst besteht die Gefahr, dass einige dieser Parlamentarier zwar einer Wahlfreiheit zur ID zustimmen würden, die Initiative als Ganzes jedoch ablehnen, weil sie die Gefahren der obligatorischen Datenbank noch nicht erkannt haben. Es wird aber nur ein "Zustimmen" oder "Ablehnen" geben und die Initiative verlangt richtigerweise beides (Wahlfreiheit bei der ID und Wahlfreiheit bei der Datenbank).

Herzlichen Dank für Ihre Unterstützung!

Weitere Details sowie Medienberichte zu dieser Motion/Standesinitiative aus dem Kanton Thurgau finden Sie in der beiliegenden Datei "Faktenblatt" mit folgendem Inhalt:

Faktenblatt zur Parlamentarischen Initiative 09.471 "Biometrische Ausweise"
1. Der Kanton Thurgau wird in Kürze folgende Standesinitiative einreichen: Nicht-biometrische Identitätskarten sollen auch in Zukunft bei der Gemeinde erhältlich sein
2. Die ?Identitätskarte bei den Gemeinden belassen? entspricht dem verfassungsmässigen Subsidiaritätsprinzip
3. Die (nicht-biometrische) Identitätskarte genügt für Reisen in 29 europäische Länder
4. Die zentrale Speicherung der Daten als Haupt-Gegenargument in der Volksabstimmung vom 17.5.2009
5. Im Bundesbudget 2010 wurden bereits alle Ausgaben für die zentrale Datenbank ISA mit Fingerabdrücken definitiv und vollumfänglich in beiden Räten gestrichen
6. Bis auf ganz wenige Ausnahmen verzichten alle Staaten auf eine zentrale Speicherung der biometrischen Passdaten
7. Durch eine biometrische Datenbank würde sich die Schweiz erpressbar machen
Beispiel 1: Zur Erpressung von Österreich durch die USA
Beispiel 2: Zum Zugriff der USA zu Fingerabdrücken und DNA in Deutschland
8. Biometrische Daten von Unschuldigen sind u.a. für Visumsfälscher sehr wertvoll
9. Gefahr von Hackerattacken auf die Bundesverwaltung und andere behördliche Datenbanken
10. Gefahr durch Diebstahl und Weiterverkauf der biometrischen Daten durch eigene Mitarbeiter
11. Gefahr durch simplen Datenverlust durch eigene Mitarbeiter

http://www.union-ch.com/file/Faktenblatt.pdf

Faktenblatt zur
Kommissionsinitiative
09.471 "Biometrische Ausweise"
Die Kommissionsinitiative 09.471 "Biometrische Ausweise"
(http://www.parlament.ch/d/suche/Seiten/geschaefte.aspx?gesch_id=20090471 ) lautet:
***************************************************************************************
Eingereichter Text:
Die Staatspolitische Kommission des Nationalrates beschliesst, eine Änderung des Ausweisgesetzes
auszuarbeiten, welche den anlässlich der Volksabstimmung vom 17. Mai 2009 geführten Diskussionen
über die biometrischen Ausweise Rechnung trägt:
1. Die dem Bundesrat übertragene Kompetenz zur Festlegung der Ausweisarten, welche mit einem
Datenchip versehen werden müssen, soll durch das Gesetz in der Weise eingeschränkt werden, dass
nach wie vor nichtbiometrische Identitätskarten ausgestellt werden können.
2. Auf eine obligatorische zentrale Speicherung der Daten soll verzichtet werden. Es ist zu prüfen, ob
auf die zentrale Datenbank entweder überhaupt verzichtet wird oder ob jede Bürgerin und jeder
Bürger individuell verlangen darf, dass ihre bzw. seine Daten nicht zentral gespeichert werden.
***************************************************************************************
Diese Kommissionsinitiative fasst die Anliegen von insgesamt fünf Parlamentarischen Initiativen (Pa.Iv.)
zusammen, die vor und nach der Volksabstimmung zu diesem Thema eingereicht wurden (09.431 n Pa.Iv.
Marra, SP, Ausweisgesetz; 09.435 n Pa.Iv. Hodgers, Grüne, Änderung des Ausweisgesetzes; 09.439 n
Pa.Iv. Meyer Thérèse, CVP, Allen Schweizer Staatsangehörigen auch weiterhin den Bezug einer
herkömmlichen, nichtbiometrischen ID ohne Chip zusichern; 09.440 n Pa.Iv. Fraktion SVP, Keine
zusätzlichen biometrischen Ausweise; 09.441 n Pa.Iv. Fraktion SVP, Biometrische Pässe ohne
Datenbank). Bevor die Staatspolitische Kommission des Nationalrates ihre Kommissionsinitiative umsetzen
kann, muss sie noch die Zustimmung der Staatspolitischen Kommission des Ständerates einholen. Im
Nationalrat sind zudem zwei weitere Vorstösse zur gleichen Thematik pendent: 09.3678 Motion Kiener
Nellen, SP, Keine Identitätskarte mit biometrischen Daten. Kein Abbau des Service public bei den
Gemeinden sowie 09.3949 Motion Kiener Nellen, SP, Stopp dem Ausbau der zentralen Datenbank für
Fingerabdrücke. Diese zweite Motion wurde von 66 Nationalrätinnen und Nationalräten mitunterzeichnet.
Aufgrund der Patt-Situation bei der Volksabstimmung vom 17. Mai 2009 mit dem knappestmöglichen
Abstimmungsergebnis von 49,9% NEIN zu 50,1% JA bzw. einem Stimmenunterschied von schweizweit
lediglich 5504 Stimmen und einem Ständeverhältnis von 16 Kantone NEIN zu 10 Kantone JA ist die
Nachbesserung des Ausweisgesetzes (AwG) und der Ausweisverordnung (VAwG) unabdingbar.
Unter anderem folgende Gründe sprechen für die Zustimmung zu dieser Kommissionsinitiative 09.471
"Biometrische Ausweise":
1. Der Kanton Thurgau wird in Kürze folgende Standesinitiative einreichen: Nicht-biometrische
Identitätskarten sollen auch in Zukunft bei der Gemeinde erhältlich sein
Die Regierung des Kantons Thurgau unterstützt in ihrer Antwort vom 8.12.2009 offiziell eine von 77 von
den total 130 Kantonsrätinnen und Kantonsräten des Kantons Thurgau eingereichte Motion vom 17.6.2009
und beantragt dem Kantonsparlament, diese Motion für erheblich zu erklären, damit der Kanton Thurgau
eine Standesinitiative in Bern einreicht mit folgendem Text:
********************************************************************************
Der Kanton Thurgau unterbreitet der Bundesversammlung folgende Standesinitiative:
Der Bund wird aufgefordert, die folgende Übergangsbestimmung der Änderung vom 13. Juni 2008 im
Bundesgesetz über die Ausweise für Schweizer Staatsangehörige (Ausweisgesetz, AwG; SR 143.1)
ersatzlos aufzuheben:
"Identitätskarten ohne Datenchip können im Inland nach dem Inkrafttreten dieser Gesetzesänderung
noch während längstens zweier Jahre wie bisher in der Wohnsitzgemeinde beantragt werden; die
Kantone bestimmen, ab wann Identitätskarten nur noch bei den ausstellenden Behörden beantragt
werden können."
********************************************************************************
Mit diesem Vorstoss soll erreicht werden, dass auch in Zukunft die Schweizer Gemeindeverwaltungen nichtbiometrische
Identitätskarten abgeben dürfen und die Bürgerinnen und Bürger nicht in ein biometrisches
Erfassungszentrum reisen müssen, wenn sie nur eine nicht-biometrische Identitätskarte benötigen.
Weitere Details zu dieser Motion/Standesinitiative findet man unter:
http://161.78.2.130/grgeko/DetailView.php?
SESSID=e3d0e0c547e56fbe7a9e8b388d38edad&om_id=100&obj_id=4243 (ist die offizielle
Geschäftsdatenbank Kantonparlament Thurgau; dort rechts unten die beiden "Download"-Links anklicken)
Medienberichte darüber:
http://www.thurgauerzeitung.ch/thurgau/kanton/IDAusgabe-Gemeinden-machenmobil/
story/27981955 : "19.6.2009. ID-Ausgabe: Gemeinden machen mobil. Die Thurgauer Gemeinden
kämpfen dafür, dass sie weiterhin die Identitätskarten abgeben dürfen. Sie wollen mit einer Standesinitiative
das Bundesgesetz ändern."
http://www.thurgauerzeitung.ch/thurgau/kanton/Gemeinden-wollen-ID-selbstabgeben/
story/14533306 : "18.8.2009. Gemeinden wollen ID selbst abgeben. Die Thurgauer Gemeinden
wollen weiterhin die ID an die Bürger abgeben können. Ständerat Hermann Bürgi ist zuversichtlich, dass
das Anliegen bei der Revision des Ausweisgesetzes aufgenommen wird. ... Jetzt bekommen die Gegner
der zentralisierten Abgabe Schützenhilfe aus Bern. Die Staatspolitische Kommission des Nationalrats (SPKN)
habe am 19. Juni eine Kommissionsinitiative angenommen, die das Ausweisgesetz in einigen Punkten
ändern wolle. Damit habe das Parlament Anliegen der Bevölkerung aufgenommen, sagt der Thurgauer
Ständerat Hermann Bürgi (SVP). So solle unter anderem im Ausweisgesetz ausdrücklich festgehalten
werden, dass es weiterhin eine konventionelle ID geben müsse. Weiter solle der Verzicht auf die umstrittene
zentrale Datenbank geprüft werden. Wenn man das Ausweisgesetz in diesen Punkten ändere, sollte man
die dezentrale Abgabe der konventionellen ID wieder aufgreifen, findet Bürgi. Allenfalls könne er sich
einen entsprechenden Antrag vorstellen. Er erwarte, dass die Initiative der SPK-N von der
Staatspolitischen Kommission des Ständerats unterstützt werde. Das Ja der SPK-N sei mit 18:2
Stimmen überdeutlich."
http://www.thurgauerzeitung.ch/thurgau/kanton/Gemeinden-sollen-weiterhin-Identitaetskartenausstellen-
koennen/story/27588389 : "11.12.2009. Gemeinden sollen weiterhin Identitätskarten ausstellen
können. Identitätskarten sollen auch in Zukunft bei den Gemeinden beantragt werden können. Der Thurgau
soll eine Standesinitiative einreichen, um die gesetzliche Regelung zu ändern, wonach ID nur noch bei einer
speziellen kantonalen Stelle beantragt werden können. ... In ihrer am Freitag veröffentlichten
Motionsantwort stimmt die Kantonsregierung dem Begehren zu. Mit der Standesinitiative soll erreicht
werden, dass die Wohnsitzgemeinden weiterhin Anträge für ID entgegennehmen können."
http://www.tagblatt.ch/aktuell/thurgau/tb-tg/Gemeinden-sollen-ID-ausgeben;art219,1434612 :
"12.12.2009. Gemeinden sollen ID ausgeben. Der Kanton Thurgau soll sich beim Bund dafür einsetzen, dass
Identitätskarten auch in Zukunft bei der Gemeinde beantragt werden können. Der Regierungsrat unterstützt
einen entsprechenden Vorstoss aus dem Grossen Rat."
2. Die „Identitätskarte bei den Gemeinden belassen" entspricht dem verfassungsmässigen
Subsidiaritätsprinzip
Die „Identitätskarte bei den Gemeinden belassen" ist wohl eines der einfachstmöglichen
Anwendungsbeispiele für das (in der Schweiz vielgelobte!) verfassungsmässige Subsidiaritätsprinzip.
Aufgaben sollen bei der föderal unterstmöglichen Ebene (Bund, Kanton, Gemeinde) vollzogen werden. Bei
der Bestellung und Aushändigung der Identitätskarten kann diese in den Gemeindeverwaltungen äusserst
bewährte und beliebte Dienstleistung problemlos von den Gemeinden weiter ausgeführt werden. Dort kann
sie am kostengünstigsten und sehr bürgernah erbracht werden (Bergkantone, grosse Kantone). Das KOMBIArgument
(Pass und Identitätskarte gleichzeitig kaufen) des Bundesamtes für Polizei sticht nicht. Eine
Mehrheit der Bürgerinnen und Bürger wird immer die viel günstigere Identitätskarte ohne Chip wollen. Das
KOMBI-Angebot ist nur für Bürgerinnen und Bürger, die sich Reisen ausserhalb Europas leisten (können).
Es wäre skandalös, auf dieser Grundlage unsere Bürgerinnen und Bürger zu zwingen, persönlich und auf
eigene Kosten in die wenigen kantonalen Ausweiszentren reisen zu müssen, um lediglich eine Identitätskarte
zu erhalten. Dieser Mehraufwand wäre für die betagte Bevölkerung, Familien mit Kindern, Menschen mit
Behinderung usw. unzumutbar. In den meisten Kantonen wird es nur 1 einziges Ausweiszentrum geben, u.a.
im Kanton VD mit 688'000 Einwohnern! Ein beispielloser Abbau des Service Public für eine vielgeschätzte
Aufgabe, die heute und auch in Zukunft problemlos von den 375 (!) politischen Gemeinden im Kanton VD
(bzw. den 2'600 Gemeinden in der ganzen Schweiz) wahrgenommen werden kann.
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/a74fbd70-56c7-11de-b3eee562a179aa80/
Passeport_biométrique_les_communes_blâment_la_centralisation : "12 juin 2009.
Passeport biométrique: les communes blâment la centralisation. L'ouverture d'un seul centre, à Lausanne,
pour l'établissement des nouveaux documents à partir de mars 2010 ravive le débat sur l'organisation
administrative de l'Etat. Une conférence de presse et une annonce à première vue anodine ont ravivé ce jeudi
l'animosité entre le canton et les communes vaudoises, que l'on cherche à pacifier depuis le début de la
législature. Par la même occasion le débat sur l'organisation de l'Etat et sa présence sur le territoire a repris
de plus belle. Après le oui étriqué du peuple suisse au passeport biométrique le 17 mai, Vaud vient de décider
qu'un seul centre, à Lausanne, intégré au Service de la population (SPOP), délivrera le nouveau sésame à
partir de mars 2010. Le même centre se chargera des cartes biométriques pour les étrangers non européens,
Schengen-Dublin oblige. Cela concerne les permis B, C et L."
3. Die (nicht-biometrische) Identitätskarte genügt für Reisen in 29 europäische Länder
Die folgenden Länder akzeptieren die (nicht-biometrische!) Schweizer Identitätskarte für die Einreise:
Belgien, Dänemark, Deutschland, Estland, Finnland, Frankreich, Griechenland, Irland, Italien,
Lettland, Litauen, Luxemburg, Malta, Niederlande, Österreich, Polen, Portugal, Schweden, Slowakei,
Slowenien, Spanien, Tschechien, Ungarn, Vereinigtes Königreich (Grossbritannien), Zypern,
Norwegen, Liechtenstein, Island, Türkei.
(Stand Mai 2009, Quelle: Bundesamt für Polizei fedpol, Sektion Ausweisschriften)
Um sich hier klar und deutlich auszudrücken: Um in diese 29 europäischen Staaten einzureisen, brauchen
Schweizer Bürgerinnen und Schweizer Bürger keinen Schweizer Pass (weder einen biometrischen noch
einen nicht-biometrischen Pass). Sie brauchen auch keine biometrische Identitätskarte. Eine normale nichtbiometrische
Schweizer Identitätskarte ohne Chip wird von all diesen Staaten für die Einreise akzeptiert und
wird in der Schweiz (z.B. für Bank, Post, Bahnschalter usw.), in unseren 5 Nachbarstaaten und den weiteren
24 europäischen Ländern noch während Jahren gültig sein.
Auf einer solchen Grundlage den Schweizer Bürgerinnen und Bürgern ein gesetzlich garantiertes Recht zum
Bezug einer nicht-biometrischen Identitätskarte zu verwehren, wäre einer freiheitlichen Demokratie
unwürdig. Politik ist ein zu schnelllebiges Geschäft, als dass man sich hier auf irgendwelche mündlichen
Versprechen einzelner Regierungsmitglieder (die in einigen Jahren nicht mehr im Amt sind) oder Regelungen
auf Verordnungsstufe verlassen kann.
4. Die zentrale Speicherung der Daten als Haupt-Gegenargument in der Volksabstimmung vom
17.5.2009
Die vom Institut für Politikwissenschaft der Universität Genf und vom Berner Forschungsinstitut gfs
durchgeführte VOX-Analyse vom 9. Juli 2009 der eidgenössischen Abstimmung vom 17. Mai 2009
bestätigte das bereits in den Abstimmungsdiskussionen und Meinungsumfragen sichtbare Bild, dass die
grösste Ablehnung die Zentralisierung der Informationen und den Datenschutz betraf:
http://www.polittrends.ch/abstimmungen/abstimmungsanalysen/vox-analysen/2009-05-
17_VoxD.pdf : "Bei der Ablehnung der Vorlage überwogen Befürchtungen im Zusammenhang mit dem
Datenschutz."
Begleitstudie 2. Welle: April/Mai 2009 vom 05.05.09, durchgeführt vom gfs.bern:
http://www.gfsbern.ch/pub/sftrend_06_05_09-090506.pdf : "Von den gegnerischen Botschaften ist die
zum Überwachungsstaat am eingängigsten; eine eindeutige Mehrheit teilt dieses Bedenken. ... Argumentativ
verfügen beide Seiten über mehrheitsfähige Argumente. Auf der Ja-Seite ist das – trotz Expertenkritik – vor
allem die Sicherheit der neuen Pässe, etwas eingeschränkt auch die Reisefreiheit. Auf der Nein-Seite sind es
der Überwachungsstaat, die Kosten und etwas eingeschränkt die Verletzung der Privatsphäre. Bisher am
meisten gewirkt haben die Folgen der Zentralisierung von Daten auf das Privatleben im Fall einer
Zustimmung und die Einschränkung der Reisefreiheit bei einem Nein. Bei den unschlüssigen Personen
stehen sich auch gut zwei Wochen vor dem Stichtag zwei ähnliche Erwartungen gegenüber: die Angst vor
dem Überwachungsstaat auf der einen, die Befürchtungen vor Reiserestriktionen auf der anderen Seite."
Neue biometrische Pässe umstritten: Trendstudie 1. Welle: März/April 2009 vom 07.04.09, durchgeführt
vom gfs.bern:
http://www.gfsbern.ch/pub/sftrend_09_04_09.pdf : "Die vorläufige Bewertung der Argumente: Das
populärste Schlagwort gegen die neuen Reisepässe betrifft den „Überwachungsstaat". 64 Prozent der
Stimmberechtigten sind ganz oder eher der Meinung, mit ihrer Einführung mache man einen Schritt in diese
Richtung. Damit legt eine negative Botschaft die am meisten geteilte Basis für den Abstimmungskampf. 58
Prozent der Befragten sind zudem der Meinung, die neuen Pässe seien zu teuer. Schliesslich ist auch das
dritte der getesteten Nein-Argumente mit einer Zustimmungsrate von 57 Prozent mehrheitsfähig. Demnach
verletzt die zentrale Speicherung biometrischer Daten die Privatsphäre. Unter dem Strich gesehen, verfügt
die Nein-Seite damit über drei Botschaften, die mehrheitlich geteilt werden. Das ist auf der Ja-Seite nicht der
Fall. ... Der Schluss daraus ist eindeutig. Die vorläufigen Stimmabsichten am klarsten polarisiert das Nein-
Argument, wonach mit der vorgeschlagenen Einführung neuer Pässe die Privatsphäre tangiert wird. Das ist
zwar nicht ein generelles Nein zu biometrischen Reisedokumenten, doch eines, das sich gegen die
Zentralisierung der Informationen wendet."
5. Im Bundesbudget 2010 wurden bereits alle Ausgaben für die Erweiterung der zentralen Datenbank
ISA mit Fingerabdrücken definitiv und vollumfänglich in beiden Räten gestrichen
Die im Voranschlag der Eidgenossenschaft 2010 ursprünglich vorhandenen Ausgaben für die Speicherung
von Fingerabdrücken auf einer zentralen Datenbank (Investitionsausgaben von CHF 100'000 sowie
Betriebskosten Informatik Sachaufwand von CHF 200'000) wurden im Dezember 2009 von beiden
Kammern (Nationalrat und Ständerat) ersatzlos gestrichen.
http://www.parlament.ch/ab/frameset/d/s/4812/316392/d_s_4812_316392_316509.htm :
"Ständerat - Wintersession 2009 - Elfte Sitzung - 09.12.09-08h25
09.041 Voranschlag der Eidgenossenschaft 2010 ...
Justiz- und Polizeidepartement. 403 Bundesamt für Polizei. Antrag der Kommission
A2114.0001 Informatik Sachaufwand
A4100.0126 Einführung biometrischer Pass
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates ...
Stähelin Philipp (CEg, TG), für die Kommission: ... Bei der Position "Einführung biometrischer Pass"
beispielsweise haben wir uns einander auf 100 000 bzw. 200 000 Franken angenähert. Es besteht
gewissermassen nur noch eine symbolische Differenz, um den Hinweis auf die zentrale Sammlung der
Fingerabdrücke und die Initiative wachzuhalten. ... Wir beantragen Ihnen deshalb, überall dem Nationalrat zu
folgen. ... Angenommen"
Aufgrund der Materialien im Protokoll der Finanzkommission des Nationalrats (FK-N) ist klar, dass mit
diesem rechtskräftigen Budgetbeschluss 2010 die Erweiterung der zentralen Datenbank um die
Fingerabdrücke mit Bezug auf die sehr deutliche Annahme der Kommissionsinitiative 09.471 "Biometrische
Ausweise" 2010 vorerst sistiert und einem Ausgabenmoratorium unterstellt werden muss.
6. Bis auf ganz wenige Ausnahmen verzichten alle Staaten auf eine zentrale Speicherung der
biometrischen Passdaten
Nur in vier (!) anderen Ländern (Frankreich, Portugal, Niederlande und Grossbritannien) wird überhaupt eine
zentrale Speicherung der biometrischen Passdaten vorgenommen. Alle anderen Staaten, so auch die Schweizer
Nachbarstaaten Deutschland, Österreich und Fürstentum Liechtenstein, haben sich definitiv gegen eine zentrale
Speicherung von biometrischen Daten bei der Ausweiserstellung entschieden.
http://www.vaterland.li/page/lv/artikel_detail.cfm?id=35417 : Liechtenstein: "12.5.09. Gleichzeitig wird der
Fingerabdruck tatsächlich nur auf dem Chip gespeichert und nicht noch auf einer externen Datenbank», so
der Amtsleiter des Ausländer- und Passamts." Und in Österreich müssen sogar die lokalen Passbehörden die
biometrischen Daten nach Ausstellung des Reisedokuments löschen, d.h. es findet weder eine zentrale noch
eine lokale Speicherung der Daten statt. Auch in Deutschland ist eine zentrale Datenbank mit dauerhafter
Speicherung der (biometrischen und anderen) Daten deutscher Passinhaber verboten. §16 Abs. 2 Satz 1 des
deutschen Passgesetzes (http://www.gesetze-im-internet.de/bundesrecht/pa_g_1986/gesamt.pdf ) verbietet es,
Beantragung, Ausstellung und Ausgabe von Pässen zum Anlass zu nehmen, die dafür erforderlichen Angaben
(also insbesondere die Personengrunddaten wie Name, Vorname, Geburtsdatum usw.) und die biometrischen
Merkmale ausser bei den zuständigen Passbehörden zu speichern (also nur lokale Speicherung!). Der
Passhersteller darf die Daten nur temporär für die Dauer der Passherstellung speichern (§16 Abs. 3 Satz 2 PassG).
Die bei der Passbehörde gespeicherten Fingerabdrücke sind spätestens nach Aushändigung des Passes an den
Passbewerber zu löschen (§16 Abs. 2 Satz 3 PassG). Zudem kann in Deutschland jeder Bürger wählen, ob er eine
Identitätskarte mit oder ohne biometrische Fingerabdrücke will.
Erst am 4.12.2008 hat der Europäische Gerichtshof für Menschenrechte in Strassburg in einem Gerichtsurteil
(http://cmiskp.echr.coe.int/tkp197/view.asp?
action=html&documentId=843941&portal=hbkm&source=externalbydocnumber&table=F69A27FD8FB86142BF
01C1166DEA398649 ) entschieden, dass die Speicherung von DNA-Daten und Fingerabdrücken unter
bestimmten Voraussetzungen gegen Artikel 8 der Europäischen Menschenrechtskonvention verstösst und die
Regierung von Grossbritannien zu einer hohen Schadenersatzzahlung verurteilt.
http://www.heise.de/newsticker/meldung/EU-Parlament-segnet-Kompromissvorschlag-zu-biometrischen-
Reisepaessen-ab-198087.html : "15.01.2009. ... Die Mitgliedsländer können nun nicht mehr sagen, dass die
Einrichtung von biometrischen Datenbanken auf Grundlage dieser EU-Verordnung notwendig ist", so
Ludfords parlamentarischer Mitarbeiter Wouter van Ballegooij gegenüber heise online. Vielfach hätten
Mitgliedsstaaten beim Aufbau der Biometrie-Datenbanken auf Brüssel verwiesen. In der neu gefassten
Verordnung sei nun klargestellt, dass sie nicht zum Aufbau solcher Datenbanken ermächtigt oder
auffordert. ... Eine Grenze für die nationalen Regierungen hat kürzlich der Europäische Gerichtshof für
Menschenrechte mit seiner Entscheidung gegen die britische Regierung (Marper vs. UK) gesetzt. Darin hatte der
EGMR die Speicherung von DNA-Daten und Fingerabdrücken für unverhältnismäßig und unvereinbar
mit dem Artikel 8 der Europäischen Menschenrechtskonvention erklärt. Etwaige nationale Gesetze zu den
biometrischen Datenbanken fänden hier ihre EU-rechtliche Grenze, erläutert van Ballegooji."
http://www.lirak.li/index.php?src=documents&srctype=download&id=173 : "Deutscher Anwaltverein, Büro
Brüssel, Dezember 2008 ... Der Europäische Gerichtshof für Menschenrechte (EGMR) hat in einem Urteil vom 4.
Dezember 2008 ein Gesetz des Vereinigten Königreiches für unvereinbar mit Artikel 8 der EMRK über den
Schutz der Privatsphäre erklärt. Dieses Gesetz ermächtigt die britischen Behörden DNA-Profile und
Fingerabdrücke Verdächtigter unbefristet zu speichern, ungeachtet ob es zu einer Verurteilung kommt oder nicht.
Es wird bei der Speicherung außerdem nicht berücksichtigt, welche Tat einem Beschuldigten vorgeworfen wird.
… Der EGMR hatte abzuwägen, ob das Gesetz den Anforderungen des Artikels 8 EMRK entspricht und es
demnach für die Sicherheit einer demokratischen Gesellschaft notwendig ist, DNA-Profile unbeschränkt zu
speichern. … Die Kammer zeigte sich beeindruckt von der Machtfülle der britischen Behörden und wies auf die
Wahrscheinlichkeit einer Stigmatisierung von Unschuldigen durch ein System hin, das keinen Unterschied
zwischen Kriminellen zu Unschuldigen mache. Das Vereinigte Königreich wurde aufgefordert dieser Situation
abzuhelfen und den Klägern Schadensersatz zu zahlen."
Lesenswert zu diesem Thema ist auch der Artikel "Biometrischer Pass: Verstoss gegen die Menschenrechte.
Das Aufbewahren von Fingerabdrücken ist nicht zulässig. Speichern von Fingerabdrücken: Strassburger
Richter setzen Schranken" vom 15.04.2009 im Konsumentenmagazin "Saldo" (unter
http://www.freiheitskampagne.ch/pdf/Saldo_15042009.pdf ).
7. Durch eine biometrische Datenbank würde sich die Schweiz erpressbar machen
Man kann nicht oft genug darauf hinweisen, wie gefährlich diese Biometrie-Datenbank für die Schweiz
selber ist. Ausländische Staaten (speziell die USA) warten nur darauf, dass die Schweiz die biometrischen
Daten aller Schweizer Bürger in einer Datenbank sammelt. Sobald diese Biometrie-Datenbank steht, werden
die USA die Schweiz erpressen, um an diese Daten heranzukommen (via Datenaustausch, Onlinezugriffe
usw.). Ganz einfach mit der Drohung "wenn ihr uns keine Zugriffe auf diese Datenbank gebt, führen wir für
Schweizer Bürger als Strafe einfach wieder die Visa-Pflicht ein." Diese "Visapflicht-Drohung" können die
USA jedes Mal neu bringen, um an zusätzliche Daten heranzukommen und die Erpressung funktioniert so
laufend weiter.
Nachfolgend nur 2 Beispiele, wie es in der Praxis bereits läuft in Deutschland, Österreich und Dutzenden
weiterer Länder:
Beispiel 1: Zur Erpressung von Österreich durch die USA
Am 25.3.2009 machte die österreichische Zeitung "Die Presse" ein geheimgehaltenes Treffen zwischen
österreichischen Beamten (unter anderem aus dem Außen- und Innenressort) und Vertretern der USA,
darunter Mitarbeiter des Außen- und Heimatschutzministeriums und FBI-Ermittler, publik:
http://diepresse.com/home/panorama/oesterreich/464415/index.do?_vl_backlink=/home/index.do :
"25.03.2009. Visa-Drohung: USA wollen Österreichs Polizeidaten. US-Heimatschutz fordert Namen,
Adressen, Fingerabdrücke, DNA-Daten aus Ermittlerbeständen. Bei einer Weigerung droht
Österreichern die Visapflicht. Streng vertraulich trafen Anfang dieser Woche im zweiten Stock der
Herrengasse 13, einer Dependance des Außenministeriums, hochrangige Vertreter des USHeimatschutzministeriums
österreichische Kollegen aus mehreren Ministerien. Der brisante Wunsch der
USA: Österreich möge den Vereinigten Staaten dauerhaft und online Einsicht in ihre Polizeicomputer
gewähren. Namen, Adressen, Fotos und Fingerabdrücke der darin gespeicherten Personen sollen den USBehörden
zur Verfügung stehen. … Zwei Entwürfe für entsprechende bilaterale Abkommen liegen der
"Presse" vor. Für den Fall, dass sich Österreich weigert, derartige Daten weiterzugeben, hat die USAdministration
vorgesorgt: Sie droht unverblümt, für Österreicher bei der Einreise in die USA die
Visumpflicht wieder einzuführen. … Einmal über den Atlantik gesendet, findet das relativ strenge
österreichische Datenschutzgesetz auf die übermittelten Daten keine Anwendung mehr. Was die Amerikaner
mit den Informationen dann machen, bleibt ihnen überlassen. In Wien kündigten sie bereits an, die so
gewonnenen Daten "for any lawful service" einzusetzen. … Nach Angaben des Heimatschutzes
kooperieren bereits 25 Staaten mit den USA. Welche das sind, ist geheim. Die Daten, die in das System
gelangen, werden von den Amerikanern auch nicht auf ihre Zuverlässigkeit überprüft. Was bei Informationen
von Nachrichtendiensten problematisch ist, weil es dafür keinen Rechtsschutz gibt. So wurde etwa ein in
einem sensiblen Bereich tätiger Mitarbeiter des Flughafens Schwechat vom österreichischen
Verfassungsschutz aufgrund nachweislich falscher Geheiminformationen für nicht vertrauenswürdig
befunden und gekündigt. Problematisch ist der Datenverbund auch, weil Informationen 99 Jahre lang
gespeichert werden sollen. Weil auch Suchabfragen von Namen, die gar keine Treffer ergaben, 25 Jahre im
System bleiben, können reisefreudige Personen und auch Geschäftsleute nach mehreren Abfragen
automatisch zu Verdächtigen werden, befürchten Datenschützer. Bei der nächsten Einreise liege für den
kontrollierenden Beamten der Verdacht nahe, dass die vielen Abfragen der Vergangenheit wohl einen
speziellen Grund gehabt hätten. Das System produziere so seine Verdächtigen mit der Zeit selbst.
Unabhängig davon, ob zur geprüften Person etwas vorliege oder nicht."
Ein weiterer Enthüllungsartikel dazu erschien am 26.3.2009:
http://diepresse.com/home/meinung/kommentare/leitartikel/464400/index.do?
direct=464415&_vl_backlink=/home/panorama/oesterreich/464415/index.do&selChannel= (Artikel
mit dem Titel "Wer schützt die Bürger vor den USA? Österreich soll den US-Behörden Polizeidaten
zur Verfügung stellen. Und lässt sich erpressen. Warum?" vom 26.3.2009). Die Zeitung "Die Presse",
welche diesen Skandal publik machte, ist eine überregionale, bürgerlich-konservative österreichische
Tageszeitung, die zur Styria Media Group gehört ( http://de.wikipedia.org/wiki/Die_Presse ).
Ebenfalls am 26.3.2009 veröffentlichte die APA eine Agenturmeldung über die ersten Reaktionen einiger
österreichischen Parteien. Siehe den Artikel:
http://diepresse.com/home/panorama/oesterreich/464673/index.do?
direct=464415&_vl_backlink=/home/panorama/oesterreich/464415/index.do&selChannel= (Artikel
mit dem Titel "Erpressungsversuch der USA" vom 26.03.2009). Die APA – Austria Presse Agentur ist die
größte nationale Nachrichtenagentur Österreichs mit Sitz in Wien sowie der führende
Informationsdienstleister des Landes ( http://de.wikipedia.org/wiki/Austria_Presse_Agentur ).
Unter http://www.ots.at/presseaussendung/OTS_20090326_OTS0037 findet man die veröffentlichte
Presse-Stellungnahme der Partei BZÖ zu diesem Skandal.
Auch die grosse österreichische Tageszeitung "Der Standard" (
http://de.wikipedia.org/wiki/Der_Standard ) berichtete am 26.3.2009 darüber, siehe
http://derstandard.at/1237228488070/Datenschutz-Aufregung-um-US-Gier-nach-Austro-Daten?
sap=2&_pid=12485182 (Artikel mit dem Titel "Datenschutz: Aufregung um US-Gier nach Austro-
Daten." vom 26.3.2009). Darin steht zusätzlich die Information: "Seit dem Vorjahr können die Ermittler
in Deutschland, Österreich und Luxemburg auf diese Weise auch in den elektronischen
Fingerabdruckdateien ihrer Pendants stöbern.", d.h. unter diesen drei Staaten besteht offenbar bereits in
der Praxis das gegenseitige Stöbern in den Fingerabdruckdatenbanken der anderen.
Daraufhin wurden im österreichischen Parlament am 22.4.2009 zwei offizielle Anfragen an die
österreichische Regierung eingereicht mit "Fragen betreffend die Weitergabe von Polizeidaten an andere
Staaten im Lichte des Datenschutzes":
1. Schriftliche Anfrage von Nationalrat Harald Stefan (FPÖ) zusammen mit weiteren Abgeordneten mit 32
Fragen an die Bundesministerin für Inneres (siehe
http://www.parlinkom.gv.at/PG/DE/XXIV/J/J_01743/pmh.shtml ). Die Antworten vom 22.6.2009
durch die Bundesministerin für Inneres findet man unter
http://www.parlinkom.gv.at/PG/DE/XXIV/AB/AB_01799/pmh.shtml
2. Schriftliche Anfrage von Nationalrat Werner Herbert (FPÖ) zusammen mit weiteren Abgeordneten mit 34
Fragen an den Bundesminister für europäische und internationale Angelegenheiten (siehe
http://www.parlinkom.gv.at/PG/DE/XXIV/J/J_01745/pmh.shtml ). Die Antworten vom 19.6.2009
durch den Bundesminister für europäische und internationale Angelegenheiten findet man unter
http://www.parlinkom.gv.at/PG/DE/XXIV/AB/AB_01759/pmh.shtml
Die Antworten der Regierung sind in beiden Fällen mehr oder weniger faule Ausreden, um die aufgeflogene
Sache kleinzureden. Die österreichische Regierung und die Regierungsparteien haben alles unternommen,
um den Skandal um dieses publik gewordene Geheimtreffen soweit wie möglich herunterzuspielen. Der
Skandal hat in der Zeit März bis Juni 2009 in Österreich Wellen geschlagen, scheint dann aber wieder etwas
in der Versenkung verschwunden zu sein.
Beispiel 2: Zum Zugriff der USA zu Fingerabdrücken und DNA in Deutschland
http://www.daten-speicherung.de/index.php/zugriff-der-usa-auf-deutsche-fingerabdruecke-und-dnageplant/
: "5. Mai 2009. Zugriff der USA auf Fingerabdrücke und DNA von Deutschen geplant. Ohne
parlamentarische Beteiligung, hinter verschlossenen Türen und im deutschen Alleingang haben Wolfgang
Schäuble (CDU) und Brigitte Zypries (SPD) mit den USA ein Abkommen ausgehandelt, welches einer
ungenannten Zahl US-amerikanischer Behörden (darunter US-Strafverfolger, US-Grenzbehörden und USGeheimdienste)
einen direkten Online-Abgleich von Fingerabdrücken und DNA-Körperproben mit
deutschen Datenbanken ermöglichen soll. Außerdem sollen deutsche Behörden den USA ungefragt
melden dürfen, welche Personen sie der Beteiligung an oder Planung von terroristischen Aktivitäten
verdächtigen."
http://deinedatendeinemacht.wordpress.com/2008/03/11/datenaustausch-mit-den-usa-ohnedatenschutz
: "Heute wurde ein Vertrag zwischen Deutschland und den USA unterzeichnet, der
weitreichenden Datenaustausch vorsieht. Es geht dabei um folgende Daten:
Name, Geburtsdatum
Staatsangehörigkeit
Fingerabdrücke
DNA-Profile
Nicht nur die Daten von Schwerverbrechern können dabei von 17′000 amerikanischen Behörden online
abgerufen werden, sondern jeder erkennungsdienstlich erfasste Bürger. Dies umfasst z.B. auch
Asylbewerber, bei Demonstrationen erfasste Bürger oder Visumantragssteller. Die (in amerikanischen
Behörden gespeicherten) Daten deutscher Bürger unterliegen dabei keinem Datenschutz, denn das
amerikanische Datenschutzgesetz bezieht sich explizit nur auf Daten von Inländern. Zudem enthält der
neu geschlossene Vertrag kaum konkrete Datenschutzbestimmungen und sieht keine unabhängige
Datenschutzkontrolle vor."
Hier geht es um das "Gesetz zu dem Abkommen vom 1. Oktober 2008 zwischen der Regierung der
Bundesrepublik Deutschland und der Regierung der Vereinigten Staaten von Amerika über die Vertiefung der
Zusammenarbeit bei der Verhinderung und Bekämpfung schwerwiegender Kriminalität". Stellvertretend ein
kleiner Auszug aus der Parlamentsdebatte im Deutschen Bundestag vom 28.5.2009 (unter
http://dipbt.bundestag.de/dip21/btp/16/16224.pdf#P.24752 ):
********************************************************************************
Abgeordnete Gisela Piltz (FDP): "Schon vor über einem Jahr hat die FDP-Fraktion die Bundesregierung
nachdrücklich dazu aufgefordert, in Nachverhandlungen zu dem Abkommen mit den Vereinigten Staaten
einzutreten, um insbesondere umfassende Datenschutzregelungen zu implementieren, eine gemeinsame
Definition terroristischer Straftaten bzw. schwerwiegender Kriminalität aufzunehmen, den Zugriff auf
Fingerabdruckdaten von Asylbewerbern oder Ausländern nach dem Aufenthaltsgesetz auszuschließen und
den Rechtsschutz ausreichend zu gewährleisten. Nichts davon ist in den vorgelegten Gesetzentwürfen
auch nur ansatzweise angegangen worden."
Abgeordneter Jan Korte (DIE LINKE): "Es enthält Regelungen für den automatisierten Abruf von DNA- und
Fingerabdruckdaten sowie den Austausch von Daten terrorverdächtiger Personen. Mit diesem Abkommen
sollen personenbezogenen Daten, darunter DNA-Daten, einer unbegrenzten Zahl US-amerikanischer
Sicherheitsbehörden, darunter Geheimdiensten jeder Art, zugänglich gemacht werden. Via
Onlinezugriff werden Datenbanken deutscher Sicherheitsbehörden für US-Geheimdienste und
Sicherheitsbehörden geöffnet. Datenschutzvorkehrungen oder bürgerrechtliche Aspekte wie eine
Begrenzung der zu übermittelnden Daten oder eine Begrenzung der Speicherfristen sowie eine
wirkliche Zweckbindung sind hierin nicht vorgesehen. Das Abkommen zeichnet sich vielmehr durch eine
völlig haltlose Unverhältnismäßigkeit, mangelnde Bestimmtheit, unzureichende Zweckbindung, fehlende
Sicherungen oder effektiven Rechtsschutz aus. So werden neben Namen und Geburtsdaten auch
Identifikationsnummern und Fingerabdrücke gespeichert und ausgetauscht. Mehr noch: Über den Umweg
des Abkommens sollen nunmehr nicht nur in den USA, sondern auch in der Bundesrepublik Informationen
über „die Rasse oder ethnische Herkunft, politische Anschauungen, religiöse oder sonstige Überzeugungen
oder die Mitgliedschaft in Gewerkschaften, die Gesundheit und das Sexualleben" gespeichert werden. Das
ist der grundrechtspolitische Dammbruch."
Abgeordneter Wolfgang Wieland (BÜNDNIS 90/DIE GRÜNEN): "Im März 2008 hat Herr Schäuble stolz
diesen Vertrag präsentiert. ... Und so ist es auch mit diesem Abkommen, einem Abkommen übrigens, zu dem
es bei seinem Bekanntwerden im März 2008 heftige Kritik von allen Seiten gab. Der Innenausschuss hat den
Bundesinnenminister damals auf die Defizite und Ungereimtheiten hingewiesen, Nachverhandlungen an
bestimmten Punkten verlangt und eine Information des Parlamentes gefordert. Nichts davon hat Herr
Schäuble erfüllt!"
********************************************************************************
Die Chronologie dieser Gesetzesvorlage findet man unter
http://dipbt.bundestag.de/extrakt/ba/WP16/193/19380.html . Im Juli 2009 entschied der deutsche
Bundesrat, dass die Bundesregierung mit den USA Nachverhandlungen aufnehmen muss mit dem Ziel der
Festlegung verbindlicher Begriffsdefinitionen sowie der Verbesserung des Datenschutzniveaus, weil der
aktuelle Gesetzesentwurf in vielfacher Hinsicht (Verletzung Persönlichkeitsschutz, Datenschutz usw.)
ungenügend ist (siehe http://dipbt.bundestag.de/dip21/brd/2009/0637-09B.pdf ). Wolfgang Schäuble ist
somit mit seinem Versuch (vorerst zumindest) gescheitert, das ganze Abkommen hinter dem Rücken des
Parlaments still und leise durchzubringen und die Grundrechte der deutschen Bürger an die USA zu
verkaufen.
Auch die Schweizer Regierung ist drauf und dran, den gleichen Fehler zu begehen:
http://www.drs1.ch/www/de/drs1/sendungen/samstagsrundschau/142094.schweiz-soll-heikle-datenmit-
der-eu-austauschen.html : "14.9.2009. Schweiz soll heikle Daten mit der EU austauschen.
Grundsätzlich ist der Bundesrat daran interessiert, beim europäischen DNA-Datenaustausch mitzumachen.
Dies bestätigte Eva Zwahlen vom Bundesamt für Polizei gegenüber Schweizer Radio DRS. Der Bundesrat
ist am Austausch sensibler Daten mit anderen europäischen Ländern interessiert und prüft eine
Unterzeichnung des sogenannten Vertrags von Prüm, bei dem 14 EU-Staaten mitmachen. Der Vertrag
ermöglicht den Polizeibehörden grenzüberschreitend Zugriff auf die gesamten DNA- und
Fingerabdruck-Daten der Mitgliedstaaten. ... Schengen greift weniger weit. Der Vertrag von Prüm geht
weiter als der Vertrag von Schengen, bei dem die Schweiz bereits mitmacht. Mit Schengen werden nur
Fahndungsdaten ausgetauscht. Beim Vertrag von Prüm geht es um die gesamten Datenbanken mit DNAProfilen
und Fingerabdrücken. … Mit dem Vertrag von Prüm könnten Polizisten aus 14 EU-Staaten diese
sensiblen Daten abrufen."
Der beste Datenschutz in der Schweiz nützt nichts, wenn ausländische Behörden Zugriff auf diese Daten
erhalten. Was diese mit den abgerufenen Daten auf der anderen Seite der Landesgrenzen machen, kann
niemand mehr kontrollieren. Im schlimmsten Fall unterliegen diese Daten dort gar keinem Datenschutz
mehr, wie im Fall der USA, denn das amerikanische Datenschutzgesetz bezieht sich explizit nur auf Daten
von Inländern. Zudem: Wer wird in Zukunft sonst noch alles Zugang zu den privaten Daten auf solchen
zentralen Datenbanken erhalten? Wir haben keine Ahnung, wer in zehn Jahren die Herrschaftshoheit in den
diversen Staaten haben wird. Wer meint, er habe ja nichts zu verbergen: Unter falschem Regime reicht es,
eine abweichende Meinung zu haben, "die die Staatssicherheit gefährdet". In vielen Staaten gilt leider: "Es
ist gefährlich, Recht zu haben, wenn die Regierung Unrecht hat."
Doch es gibt für Regierungen, Geheimdienste und Verbrechensorganisationen diverse weitere Möglichkeiten,
wie man an die wertvollen biometrischen Daten von unschuldigen Bürgern anderer Staaten herankommen
kann, denn:
8. Biometrische Daten von Unschuldigen sind u.a. für Visumsfälscher sehr wertvoll
http://www.tagesspiegel.de/zeitung/Die-Dritte-Seite;art705,2004254 : "11.2.2007. Fälschungssicher,
Missbrauch ausgeschlossen: die Worte des Staates bei der Einführung des elektronischen Ausweises. Er hat
unrecht. Lukas Grunwald wollte sich irren. Er wollte, dass sein Experiment fehlschlug. Dann werde alles gut,
hoffte er. Aber Lukas Grunwalds Versuch gelang. Es dauerte exakt 4,80 Sekunden. Den Ablauf hat er
protokolliert, auf die Hundertstelsekunde in einer Datei auf seinem Rechner gespeichert. ... „Dass es so
einfach ist, hätte ich nicht gedacht", sagt er zu seinem Kollegen Christian Böttger, der neben ihm im Büro
seiner Computerfirma steht. Die beiden haben in einer unscheinbaren Hildesheimer Wohnstraße etwas
vollbracht, was nach Angaben der Bundesregierung eigentlich unmöglich ist: die Daten eines deutschen
Reisepasses aus der Innentasche eines Sakkos zu stehlen, ohne den Pass zu sehen und ohne ihn zu berühren.
Christian Böttger, 46, trägt einen Bart und einen Doktortitel der Physik. Für gewöhnlich lässt er sich nicht
leicht aus der Ruhe bringen, aber nun ist er nervös; als er den Pass aus der Anzugjacke holen will, verhakt er
sich im Futter. „Jeder Datendieb kann das nachmachen", sagte er. ... Grunwald kann sich nicht vorstellen,
dass ein Schwarzmarkt für biometrische Daten lange auf sich warten lässt. Ein Grund: Ausländer, die
ein Visum für die Bundesrepublik beantragen, werden "biometrisch identifiziert": Foto und
Fingerabdruck werden mit den Datenbanken der Polizei abgeglichen. Biometrische Daten von
Unschuldigen werden für Visumsfälscher da schnell wertvoll."
9. Gefahr von Hackerattacken auf die Bundesverwaltung und andere behördliche Datenbanken
http://www.parlament.ch/ab/frameset/d/n/4812/314116/d_n_4812_314116_314136.htm?
DisplayTextOid=314137 : "Kiener Nellen Margret (S, BE): ... Dieser wichtigen Kommissionsinitiative
haben wir in diesem Rat letzte Woche mit einer grossen Mehrheit Folge gegeben. ... Es geht um eine Prüfung
der Erweiterung dieser Datenbank, nachdem die Bundesverwaltung gerade in den letzten Monaten von einer
noch nie dagewesenen Hackerattacke betroffen war - eine Hackerattacke, vor der der Eidgenössische
Datenschutz- und Öffentlichkeitsbeauftragte im Vorfeld der Abstimmung zur Biometrie sehr gewarnt hatte.
Nun ist es möglich, auch diesen Bedenken noch Rechnung zu tragen."
http://www.20min.ch/news/schweiz/story/13257549 : "26.10.2009. Hackerangriff. Virenattacke auf
das Aussendepartement. Das Eidgenössische Departement für auswärtige Angelegenheiten (EDA) von
Bundesrätin Micheline Calmy-Rey ist Ziel einer Virenattacke geworden. ... Es habe sich um eine sehr
professionelle Virenattacke mit einer besonderen Software gehandelt, sagte EDA-Sprecher Georg Farago am
Montag gegenüber der Nachrichtenagentur SDA. Damit hätten gezielt Informationen beschafft werden
sollen. Die Schadsoftware war äusserst gut versteckt und verursachte praktisch keine wahrnehmbaren
Störungen in der IT-Infrastruktur. Der Angriff wurde am vergangenen Donnerstag, 22. Oktober entdeckt. ...
Neben dem Informatikdienstleister des EDA sind auch das Bundesamt für Informatik und Technologie (BIT)
sowie die Melde- und Analysestelle Informationssicherung (Melani) des Bundes daran beteiligt. Die
Informatiker sind seit Freitag ununterbrochen im Einsatz. Wie die Virensoftware auf die Computer gelangen
konnten und ob bestimmte Abteilungen Ziel der Attacke waren, wollte Farago nicht sagen. Ebensowenig
äusserte sich der EDA-Sprecher über die mögliche Herkunft der Virenattacke. ... Bereits am Freitag hatte
eine Störung die Computer des Eidgenössischen Departements des Innern (EDI), des Eidgenössischen
Finanzdepartements (EFD) und des Eidgenössischen Departements für auswärtige Angelegenheiten (EDA)
lahm gelegt. Es gebe aber keinen Zusammenhang zur Attacke auf das EDA, sagte Karolina Kohout,
stellvertretende Pressesprecherin des BIT, gegenüber 20 Minuten Online. ... Das EDA war zusammen mit
dem Staatssekretariat für Wirtschaft (Seco) bereits Ende 2007 Opfer eines Hacker-Angriffs geworden.
Mitarbeiter des EDA und des Seco hatten in zwei Wellen über 500 E-Mails erhalten, die auf einen
vermeintlichen Fotowettbewerb hinwiesen. Klickten die Mitarbeiter dort auf ein Foto, um ihre Stimme für
den Wettbewerb abzugeben, luden sie einen Trojaner herunter, der Spionageprogramme nachlädt und
ausführt. Das schädliche Programm wurde damals von den gängigen Virenscannern nicht erkannt."
http://www.20min.ch/news/schweiz/story/31676245 : "21.05.08. Bundesbeamte tappen in die
Hackerfalle. Womöglich ein ausländischer Geheimdienst steckt hinter einer grossangelegten Hackerattacke
auf das EDA und das SECO von Ende letzten Jahres. Getarnt war die Aktion als Fotowettbewerb. Jetzt
ermittelt die Bundeskriminalpolizei. Das Eidgenössische Departement für auswärtige Angelegenheiten
(EDA) und das Staatssekretariat für Wirtschaft (SECO) haben den Angriff bestätigt, wie Radio DRS
berichtet. Die Bundeskriminalpolizei macht wegen Verdachts auf Spionage polizeiliche Vorabklärungen. ...
Noch ist nicht klar, ob bei dem Angriff geheime Daten geklaut wurden. Brisant ist, dass die Aktion zwei
Bundesstellen traf, die unter anderem bei der Exportkontrolle für Waffen über sensible Daten verfügen. Das
Vorgehen der unbekannten Täter war so raffiniert wie professionell. Mit E-Mails und gefälschten
Internetseiten wurde ein Fotowettbewerb vorgegaukelt. Mehrere Angestellte der Bundesverwaltung
tappten blind in die Hackerfalle. Sie installierten so eine Software, die Computer und Netzwerk
ausspioniert. Die Verantwortlichen sind beunruhigt. «Was die Professionalität der Täter anbelangt, die den
Fokus auf ganz bestimmte Teile der Bundesverwaltung legten, und die ganze technische Infrastruktur die
aufgebaut werden musste - unter diesen Gesichtspunkten ist dies ein einzigartiger Fall», sagt Marc Henauer
von der Nationalen Koordinationsstelle zur Bekämpfung der Internetkriminalität (MELANI) auf Radio DRS.
Das SECO war nach Angaben seiner Sprecherin Rita Baldegger vom Hacker-Angriff «praktisch nicht
betroffen». Nur rund ein halbes Dutzend Mitarbeitende hätten die betreffenden E-Mails geöffnet. ... Die EMail-
Nachrichten waren personalisiert, das heisst mit der korrekten Anrede des Empfängers versehen. Der
gefälschte Absender war eine Bundesstelle, die auf einen Fotowettbewerb hinwies. Um daran teilzunehmen,
wurde man dazu aufgefordert, einen in der E-Mail enthaltenen Link anzuklicken. Tat man dies, so öffnete
sich im Web-Browser eine täuschend ähnliche Kopie der Website besagter Bundesstelle. Unter der Rubrik
Fotowettbewerb wurden verschiedene Fotos gezeigt. Durch Anklicken konnte man dem Foto seiner Wahl die
Stimme geben. Dadurch lud man sich eine Screensaver-Datei auf den Computer, die Malware enthielt. Die
Art des Angriffs lässt gemäss MELANI auf eine professionelle und mit einigen finanziellen und technischen
Ressourcen ausgestatte Täterschaft schliessen. Die eingesetzte Malware sei vorerst durch keine gängige
Antiviren-Software erkannt worden. Gezielte Spionage via Internet bleibe von grosser Aktualität, heisst es
im MELANI-Bericht. Diese basiere auf politischen, militärischen und wirtschaftlichen Interessen. Bei den
Angreifern könne es sich um staatlich unterstützte oder auch um einzelne oder organisierte Akteure handeln.
Im Visier seien Regierungssysteme, insbesondere Informationen zu Verteidigungs- und Aussenpolitik."
http://wiso.zdf.de/ZDFde/inhalt/9/0,1872,7510025,00.html : "2.2.2009. Fingerabdruckscanner ist
unsicher. Reisepass: Hacker können Schwachstellen ausnutzen. Mehr Sicherheit - das war das Argument
für den elektronisch lesbaren Reisepass. Auf einem Chip sind zum Passfoto auch zwei Fingerabdrücke
gespeichert. Doch die Übertragungstechnik ist nicht sicher, Hackern bieten sich Angriffsmöglichkeiten,
und auch der Bundesdatenschutzbeauftragte ist besorgt. Eine Situation, mit der jeder Bundesbürger
konfrontiert ist: Beim Antrag für den neuen Reisepass müssen alle Deutschen ihren Fingerabdruck abgeben.
Gunnar Porada hat diese Prozedur hinter sich und entdeckt: Die Daten sind nicht ausreichend geschützt. Der
Computer-Sicherheitsexperte, der professionell Unternehmen auf Schwachstellen in ihren Netzwerken
überprüft, könnte ohne großen Aufwand in den Behördenrechner eindringen, die Fingerabdrücke
mitlesen und manipulieren. Kriminellen bieten sich dadurch ungeahnte Möglichkeiten: "Letztlich hebeln
wir damit die Sicherheit aus, die wir uns eigentlich mehr erhoffen durch die Fingerabdrücke", sagt Porada:
"Wenn ich selber ein Schwerkrimineller wäre, könnte ich meine Fingerabdrücke im Reisepass von einer mir
ähnlich aussehenden Person eintragen. Dann könnte ich mit seinen Daten reisen, ich würde seinen Namen
und Identität annehmen, würde somit an allen Grenzposten vorbeikommen." ... Sicherheitslücken in
Behördenrechnern seien, wie bei allen Computern, nicht die Ausnahme, erklärt Gunnar Porada."
Und so weiter… Man könnte mit zusätzlichen Beispielen solcher (erfolgreichen) Hackerattacken
stundenlang weiterfahren. Einige weitere Müsterchen (allein aus den Jahren 2008 und 2009), wo Hacker
geheime Daten von Regierungsdatenbanken klauen konnten (z.B. "Hacker knacken das teuerste
Waffenprojekt der USA auf dem Pentagon-Computer" oder "Ein chilenischer Hacker hat sich Zugang
zu über sechs Millionen Daten seiner Regierung verschafft" oder "Jobbörse Monster werden bei einem
Hackerangriff 4,5 Millionen Datensätze ihrer Kunden gestohlen inklusive Nutzer-IDs und Passwörter,
E-Mail-Adressen, Namen und Telefonnummern" usw.), findet man unter
http://www.freiheitskampagne.ch/rfid-datenbanken-sind-besonders-gefaehrdet/
10. Gefahr durch Diebstahl und Weiterverkauf der biometrischen Daten durch eigene Mitarbeiter
Auch Beispiele solcher Fälle gibt es bereits genug, z.B. bei Bankkontodaten:
http://www.blick.ch/news/wirtschaft/daten-dieb-ich-wurde-von-agenten-verschleppt-136361 :
"22.12.2009. Datenklauer Hervé Falciani (37). Daten von 130 000 soll er der Genfer Privatbank HSBC
geklaut haben, darunter 3000 Franzosen. Er soll zusammen mit seiner franko-libanesischen Geliebten
Georgina Mikhael (35) versucht haben, die Ware an andere Banken zu verkaufen. Unter anderem im Februar
2008 im Libanon. Als keine Bank kaufte, soll er die Daten dem deutschen und dem französischen
Geheimdienst angeboten haben."
http://www.blick.ch/news/wirtschaft/so-plante-frankreichs-meili-seinen-coup-136118 : "18.12.2009.
Der HSBC-Datendieb. So plante Falciani seinen Coup. Der Informatiker Hervé Falciani (37) klaute
Kundendaten bei der britischen Privatbank HSBC in Genf. Dabei überliess er nichts dem Zufall. Der HSBCAngestellte
Hervé Falcani bereitete seinen Coup genau vor. Anders als der Wachmann Christoph Meili, dem
bei der Schweizerischen Bankgesellschaft heisse Akten in die Hände fielen, schlug der Informatiker in seiner
Bank bewusst zu. Mit dem Ziel, Kundendaten zu Geld zu machen."
http://www.welt.de/wirtschaft/article5474439/Bankmitarbeiter-klaut-Daten-von-
Steuersuendern.html : "9.12.2009. Der Fall erinnert an Deutschlands Steuerstreit mit Liechtenstein. Ein
Archivar der fürstlichen Liechtensteiner Bank LGT hatte dem Bundesnachrichtendienst für 4,5 Mio. Euro
Kontodaten verkauft. Dies hatte 2008 zu spektakulären Ermittlungen gegen etwa 700 deutsche Steuersünder
geführt."
http://www.vaterland.li/index.cfm?ressort=wirtschaft&source=lv&id=6507 : "9.12.2009. Bankdaten
in Genf geklaut. Der Kieber der Schweiz heisst «Antoine». Nun hat auch die Schweiz ihren Fall Kieber:
Ähnlich wie in Liechtenstein, wo Heinrich Kieber, ein Angestellter der LGT Treuhand, Kundendaten
entwendete und ins Ausland verschacherte, soll ein Beschäftigter der HSBC Privat Bank in Genf Tausende
Kontodaten entwendet und der französischen Steuerfahndung übergeben haben."
http://www.sueddeutsche.de/wirtschaft/775/433524/text/ : "19.2.2008. In der Affäre um
Steuerhinterziehung ist der Informant des Bundesnachrichtendienstes (BND) angeblich enttarnt worden. Die
amerikanische Zeitung Wall Street Journal nennt den vollen Namen eines Mannes, der sich inzwischen nach
Australien abgesetzt haben soll. Dem Blatt zufolge hat der Mann einst für das Liechtensteiner Bankhaus
LGT gearbeitet und dabei Daten über Hunderte Kunden mitgenommen. In den vergangenen 18 Monaten soll
der Mann seine Informationen den Steuerbehörden "auf mehreren Kontinenten" angeboten haben, unter
anderem in den USA. Die Zeitung nennt als Quelle eine Person, "die mit der Sache vertraut ist". Einer der
Autoren des Artikels, David Crawford, sagte bei N24, auch die US-Behörden hätten Daten gekauft und
arbeiteten seit einigen Monaten damit. ... Der BND hatte dem Mann 4,2 Millionen Euro für die CD mit
Kontodaten von mutmaßlichen Steuerflüchtlingen gezahlt."
11. Gefahr durch simplen Datenverlust durch eigene Mitarbeiter
http://info.kopp-verlag.de/news/der-fluch-des-fortschritts-alle-daten-ueber-kriminelle-sind-ingrossbritannien-
weg.html : "23.8.2008. In Großbritannien sind alle Daten über Kriminelle abhanden
gekommen. Während man in Deutschland über den illegalen Handel mit den Daten von Millionen
unbescholtenen Bürgern diskutiert, erlebt Großbritannien einen Super-GAU. In London sind die Daten
von 130'000 Kriminellen abhanden gekommen. Sie sind einfach weg. Und nun hat man Panik. In
Deutschland gibt es einen »Skandal« um die Weitergabe personenbezogener Daten. Das ist bekannt. Und die
Politiker beschäftigen sich mit dem Fall. Wirtschaftsminister Michael Glos brachte ein vollständiges
Handelsverbot von personenbezogenen Daten ins Gespräch, die Justizministerin Brigitte Zypries will die
Gewinne der Datenhändler abschöpfen. Solche Vorschläge sind politischer Alltag. Was aber macht man,
wenn brisante Daten nicht verkauft werden, sondern einfach verschwinden? In Großbritannien ist ein USBStick
mit den Daten von 84'000 Häftlingen, 10'000 Schwerverbrechern und zehntausenden weiteren Daten
Krimineller einfach verloren gegangen. Man hat nun Angst davor, dass zehntausende Häftlinge die
Regierung auf Schadensersatz verklagen. Denn die Daten sind auf dem USB-Stick nicht verschlüsselt. Und
ein jeder Finder des USB-Sticks hätte den freien Zugriff auf alle Datensätze. Da gibt es Datensätze über
Sexualstraftäter, Datensätze über potentielle Terroristen und Datensätze über Personen, die observiert
werden. Der britische Telegraph berichtet nun, dass der britische Steuerzahler wohl nun jedem Kriminellen,
der wegen der Datenschlamperei ein Gerichtsverfahren anstrenge, Schmerzensgeld zahlen müsse, weil
Rechte verletzt und die Datensicherheit grob fahrlässig gehandhabt worden sei. Dummerweise reiht sich
der peinliche Vorfall ein in eine Reihe ähnlicher Vorkommnisse. Seit 2003 werden nun mindestens 88
USB-Sticks mit geheimen oder streng vertraulichen Daten bei den Regierungsbehörden vermisst. Nun
sollten deutsche Leser nicht hochmütig über die Datenschlamperei der Briten lächeln. Denn ganz zaghaft
kommen in diesen Tagen Meldungen an die Öffentlichkeit, dass es solche Datenschlampereien auch in
deutschen Justizkreisen gibt, Beispiel Rheinland-Pfalz: Dort sind persönliche Daten aus der
Jugendstrafanstalt Schifferstadt auf der Straße gefunden worden. Ein Pfortenbuch mit den Namen von
mehr als 150 Anwälten, rund 200 jugendlichen Häftlingen und zahlreichen Ermittlern geriet in die falschen
Hände. In dem Kalender seien Besuche von Anwälten bei ihren Mandaten vermerkt worden, heißt es. Man
hatte die Unterlagen nicht korrekt entsorgt."
Und so weiter, und so weiter… Man könnte mit weiteren Beispielen auch hier stundenlang weiterfahren.
Einige weitere Müsterchen (allein aus den Jahren 2008 und 2009), wo Mitarbeiter des Staates geheime Daten
ganz einfach irgendwo in der Öffentlichkeit verloren haben (z.B. "Das britische Innenministerium hat
jüngst einen Laptop bei Ebay verkauft inklusive vertraulicher Daten aus dem Ministerium mit
unverschlüsselten Daten von 25 Millionen Kindergeldempfängern inklusive deren
Bankverbindungen." oder "Britsche Behörden verlieren Daten von 3 Millionen
Führerscheinanwärtern" oder "Bank of Ireland verliert 31′000 Kundendatensätze" oder "USamerikanische
Bank of New York Mellon verliert Magnetband mit 4,5 Millionen Kundendaten" usw.),
findet man unter http://www.freiheitskampagne.ch/rfid-datenbanken-sind-besonders-gefaehrdet/
=> Fazit: Bei einem Verzicht auf das Obligatorium der zentralen Datenspeicherung würde das
schweizerische Ausweiswesen nicht etwa geschwächt, sondern die Schweiz schützt sich im Gegenteil
dadurch staatspolitisch vor dem grossen Gefahrenpotential einer solchen zentralen Datenspeicherung der
biometrischen Daten ihrer eigenen Bürgerinnen und Bürger. Genauso wie dies mit Ausnahme von vier alle
anderen Staaten weltweit machen, die auf diese zentrale Datenspeicherung verzichten. Von den Aufbau- und
Unterhaltskosten ganz zu schweigen. Die Gefahr von Erpressungen, Hackerattacken, Datenverkauf durch
Mitarbeiter, Datenverlust beim Transport usw. kann die Schweiz nur verhindern, indem sie gar keine
Biometrie-Datenbank betreibt. Die simpelste Regel des Datenschutzes lautet bekanntlich: Erst gar keine
Datenbank erstellen. Das beugt Hackerangriffen und Missbrauch am Effizientesten vor.


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(c) Date de l'article, sinon 2000 Famille de Siebenthal, Lausanne, Suisse. 021 616 88 88

Sites que vous devriez visiter, merci

Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html


http://michaeljournal.org

http://ferraye.blogspot.com/

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia
Image des rings burgondes. Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Les combats intérieurs.

Les combats intérieurs.
Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Un pour tous, tous pour un.

Un pour tous, tous pour un.
Le dragon de nos armoiries qui crache le feu sur le casque.

Les valeurs suisses

Les valeurs suisses
Un pour tous, tous pour un.

Archives du blog

Qui suis-je ?

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Lausanne, Switzerland
Marié à Cecilia, 8 enfants, avec 7 petits enfants, vient de la haute Gruyère ( Gstaad ). Économiste, banquier, diplomate et politique. Humanitaire dans 5 continents. Master en droit et en économie HEC, nommé Consul général honoraire des Philippines en 1993 par Corazon Aquino après avoir favorisé notamment les investissements européens pour la téléphonie mobile et la construction du métro de Manille. Avec les meilleures technologies bancaires suisses, fait des associations pour les plus pauvres, avec leurs propres systèmes monétaires libres de dettes, sans aucun taux d'intérêt. Participe notamment aux campagnes politiques fédérales suisses du revenu de base inconditionnel ( www.bien.ch ) , alias dividendes, à la monnaie-pleine dont il est le premier signataire ( cf. La Feuille Fédérale ), à la microtaxe alias microimpôt ( www.microtaxe.ch ). Obtient 7 % des voix lors d'une élection sur fond de contestation des résultats car, dans près de 40 communes vaudoises, 2 listes ont exactement les mêmes résultats de vote, les enveloppes internes sont pré-dépouillées et transparentes, le matériel surnuméraire n'est pas contrôlé et les urnes opaques ont de faux sceaux ou aucun sceau.

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

________________________________

Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

Mit freundlichen Grüssen

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
ขอแสดงความนับถือ
你的真诚的
المخلص

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
In English
http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/10/free-invitations-every-year.html

en français:
http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/10/invitations-gratuites-chaque-annee.html

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Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

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