Le canton continue de nier l'évidence, il n'y a pas de secret de vote, les enveloppes sont translucides ou trop transparentes.![[sc001b8989.jpg]](http://1.bp.blogspot.com/_9ROxT7kEIAo/SmCt64kfJxI/AAAAAAAAANU/kdX8ZAWkqGs/s1600/sc001b8989.jpg)
vendredi 17 juillet 2009
Suivi au Tribunal fédéral, 17.07.09
Guernesey, Switzerland, same spirit,
Hi Per.
Although it is becoming tiresome to continue repeating it, these snippets
concerning Guernsey, written by outsiders who have little understanding of
the circumstances, make it necessary.
However, I WILL repeat it. What is being described is NOT, and WAS NOT an
experiment. Neither was it confined to the smaller island of Guernsey as a
part of the Channel Islands.
I hope I do not offend you Per, but as a Scandinavian I believe you will
understand that there is shared social history behind all this.
The Channel islands are the last remaining part of the Duchy of Normandy,
the islands that were not later lost by the English to the Franks. This
Duchy was populated by Norsemen, Vikings, coming from Scandinavia in about
900 A.D.
The laws and customs of the islands are still essentially Feudal.
I am myself a Jersey man, from the larger of the group of islands.
Although I now do not read or speak the language that most of the records
prior to about 1800 are written.
The States, the islands Parliament, each island having its own independent
legislature, is in turn independent of the Westminster Parliament. The
head of State is Elisabeth Windsor, Queen of england, but her oldest
possession is the channel islands, as the Duchess of Normandy.
Financial arrangements have always had the States creating what was
necessary, though it is true to say that private bankers have always tried
to subvert the arrangements.
The earliest record that I have found of an infrastructure project is the
construction of the St.Helier inner harbour in 1720. This was described as
being funded "After the manner of our forefathers".
There are many many occasions upon which funding is described like this,
with parishes, and even individuals issuing "Money". The means of recall
being either rents, imposts, or the very low level of taxation.
It was this right to create their own money supply that brought the
islands into conflict with the 1950 Treaty of Rome. The islands refused,
and we now have the anomaly of a part of the UK not being part of the
European Union.
But the pressure from "Orthodox finance" continues, and I think in part
explains the bureaucrats reluctance to tell what they know. That and the
well known stubbornness of Normans ;-(((
Ken.
more on www.de-siebenthal.com
mercredi 15 juillet 2009
C.H. Douglas on "The Causes of Wars"
I am pleased to announce that a two-part Audio-Video program has now been prepared and can be viewed on YOU-Tube at:
http://www.youtube.com/watch?v=sw28HmmvNNs&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=gpHJdApvtO0&NR=1
Alternatively, just call up U-Tube and search for "Major Douglas". This is a classic, being Major Douglas's historic address on "The Causes of War" over the BBC in 1934. Hope you enjoy it.
Sincerely
Wally
http://en.wikipedia.org/wiki/C._H._Douglas
mardi 14 juillet 2009
Construire sur le roc de l'éthique
Caritas in veritate : un document à prendre au sérieux, selon Carl AndersonChevalier suprême des Chevaliers de Colomb
ROME, Mardi 14 juillet 2009 (ZENIT.org) - Bien avant une « gauche » ou une « droite », il y avait l'Evangile, et quand ces étiquettes politiques seront tombées dans l'oubli, l'Evangile sera toujours là. Bien conscients de cela, nous devons accueillir l'encyclique de Benoît XVI « Caritas in Veritate », comme un document qui doit orienter notre vision du monde.
C'est ce qu'affirme l'Américain Carl Anderson, chevalier suprême des Chevaliers de Colomb et auteur de best-sellers selon la classification du New York Times. Nous publions ci-dessous son analyse de l'encyclique de Benoît XVI.
On pourrait résumer ainsi la pensée du pape sur l'économie : chacun de nous doit répondre à la question du Christ : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » Si, avec Pierre, nous répondons : « Le Messie », alors cette réponse devrait orienter l'axe de notre vie. Pour nous, la réalité la plus importante doit être nos relations. Nous comprenons ainsi comment la loi et les prophètes ont pu être résumés dans deux commandements du Christ : aimer Dieu de tout notre coeur, et aimer notre prochain comme nous-mêmes, et nous sommes alors capables de parler de « l'amour dans la vérité ».
Une fois que nous acceptons le Christ et ces deux commandements, nous ne pouvons plus nous poser la question de Caïn : « Suis-je le gardien de mon frère ? » Nous devons plutôt comprendre que notre exercice de la liberté ne peut pas se réduire à une simple accumulation du maximum de richesse. Au contraire, tout ce que nous faisons librement doit refléter cette réalité et, dans toutes nos actions, nous devons prendre en compte leurs effets éventuels sur les autres. Ne cherchons pas à aller au-delà des deux premiers mots du « Notre Père », que le pape Benoît XVI cite à la fin de son texte, pour voir la famille humaine commune à laquelle nous appartenons.
Pour cela, nous devons avoir présents à l'esprit plusieurs points importants :
Tout d'abord, ne pas nous demander comment cette encyclique rejoint notre vision du monde, mais plutôt, comment notre vision du monde doit changer en réponse à ce document.
Les commentateurs doivent éviter la tentation d'essayer d'analyser l'encyclique de leur propre point de vue, ou à travers une lorgnette politique. La thèse du pape montre clairement qu'un fondement éthique doit transcender la politique et que, comme le texte le laisse entendre de manière explicite, les solutions techniques relèvent des décideurs politiques.
Deuxièmement, le monde mérite une économie de marché pourvue d'une conscience, comme l'ont clairement démontré, l'année dernière, les péripéties de l'économie mondiale. Le pape Benoît XVI, dans un essai daté de 1985, a critiqué le marxisme, parce qu'il excluait de son horizon autant Dieu qu'un rôle humain juste, et donc parce qu'il était trop « déterministe ». Il a mis en garde contre le risque d'un effondrement des économies de marché si, à leur tour, elles excluaient ou ignoraient la composante éthique de toute prise de décision individuelle. A l'évidence, les récents évènements lui ont donné raison et, par conséquent, cette encyclique du pape et son appel en faveur d'un système moral, sont d'autant plus à prendre au sérieux.
Troisièmement, alors que le débat dans le monde se focalise sur les solutions techniques à la crise économique, le pape Benoît XVI, quant à lui, nous demande de revoir le fondement même de notre système - et de construire sur le roc de l'éthique plutôt que sur le sable du déterminisme.
Quatrièmement, le pape nous appelle à une réalité économique qui doit respecter la vie de chaque personne - même de la plus petite et la plus démunie. Un appel à la fois remarquable et opportun, comme l'est le fait qu'il ait mis en lumière le rôle nécessaire de la religion dans la sphère publique.
Cinquièmement, cette encyclique est à la fois un document Catholique et un document catholique. Le voir d'un point de vue uniquement national serait une erreur, tout comme le considérer sous l'angle politique. Prenons l'exemple de l'appel du pape en faveur d'une juste « redistribution ». Je doute que quelqu'un puisse trouver un pays qui ne redistribue pas la richesse de ses citoyens, d'une manière ou d'une autre. Le pape demande si, indépendamment du pays, cette redistribution s'opère avec justice. Ce qui doit faire réfléchir un instant ceux d'entre nous qui vivent dans des pays à économie dynamique, avec un niveau de vie bien au-delà de ce que la majeure partie du monde peut imaginer. Nous avons, assurément, la responsabilité d'aider notre prochain. Nous pouvons et nous devons faire davantage.
Mais nous ne sommes pas les seuls. Est-il juste que le « président » d'un pays d'une région pauvre du monde prenne sa retraite avec des milliards de dollars sur un compte bancaire en Suisse, alors que son peuple vit avec un dollar par jour ? Est-il juste qu'une population meure de faim pendant qu'une oligarchie s'enrichit de plus en plus ? A l'évidence, tout le monde a droit à la nourriture, et aux services de base.
Un chrétien doit être une personne pour les autres. En fait, pas seulement les chrétiens, mais tout le monde est appelé à vivre de cette manière.
Pendant trop longtemps, trop de personnes se sont comportées comme si elles n'avaient une obligation de fidélité qu'à elles-mêmes. Nous avons tous vu les résultats d'un tel comportement, et nous savons donc que c'est un piètre modèle - sur les plans éthique et économique.
Maintenant, les gens sont en quête d'une boussole morale, et savent que le pape Benoît XVI en possède une. Mais si une boussole peut indiquer la voie, c'est à nous de la suivre.
Sur l'usure, et autres profits malhonnêtes.
Bombes financières qui sont en train de détruire la Suisse et le monde libre.
Presque dès le début de l'Encyclique de Léon XIII, deux phrases, qui se rapportent certainement à cette voracité de l'argent, nous laissent sur une certaine curiosité, par l'emploi d'une expression non précisée et qui ne revient pas dans le reste du document :
« Une usure dévorante est venue ajouter encore au mal. Condamnée à plusieurs reprises par le jugement de l'Église, elle n'a cessé d'être pratiquée sous une autre forme par des hommes avides de gain et d'une insatiable cupidité ».
Qu'est-ce que cette « usure dévorante sous une autre forme ? » En quoi consiste cette nouvelle forme d'usure qui est venue s'ajouter à l'oppression des travailleurs ? C'est cette "création" qui écrase les familles par des intérêts exponentiels et déments sur la durée.
L'abbé Drinkwater rapporte à ce sujet, qu'un comité, siégeant à l'Université de Fribourg en Suisse, avait préparé des éléments pour la rédaction de Rerum Novarum. Parmi les membres de ce comité, dit-il, s'en trouvait au moins un, un Autrichien, bien au courant de la question monétaire et du crédit bancaire. Un texte préparé par lui, apparemment approuvé par le Comité, devait bien montrer comment la simple monnaie scripturale, qui prend naissance dans une banque et qui tendait déjà à devenir l'instrument monétaire courant du commerce et de l'industrie, n'était en somme qu'une monétisation de la capacité de production de toute la communauté. L'argent nouveau ainsi créé ne peut donc être que social et nullement propriété de la banque. Social, par la base communautaire qui lui confère sa valeur ; social, par la vertu qu'a cet argent de commander n'importe quel service et n'importe quel produit, d'où qu'ils viennent. Le contrôle de cette source d'argent met donc entre les mains de ceux qui l'exercent un pouvoir discrétionnaire sur toute la vie économique.
Puis, la banque qui prête, non pas l'argent de ses déposants, mais des dépôts qu'elle crée elle-même de toute pièce, du néant, ex nihilo, par de simples inscriptions de chiffres, ne se départit de rien. L'intérêt qu'elle en exige est certainement de l'usure ; quel qu'en soit le taux, c'est plus que du 100 pour cent, puisque c'est de l'intérêt sur un capital zéro de la part du prêteur. Usure qui peut bien être dévorante : l'emprunteur ne peut trouver dans la circulation plus d'argent qu'il y en a été mis. Et c'est ainsi pour le total de tous les remboursements dépassant la somme de tous les prêts. Le service des intérêts ne peut être fait que moyennant une suite d'autres prêts exigeant d'autres intérêts. D'où une accumulation de dettes, de caractère privé et de caractère public, collectivement impayables. Plus de 93 % des dettes publiques au Canada ne sont que le résultat de cette machine infernale et même les soins médicaux sont rationnés pour laisser la "primeur" aux banquiers voleurs.
Que fut exactement la rédaction de ce texte relatif au monopole du crédit ? Nous ne pouvons le savoir, puisqu'il ne parut pas dans l'Encyclique. Fut-il supprimé à Fribourg même dans la rédaction définitive de l'étude envoyée à Rome ? Fut-il subtilisé entre Fribourg et Rome, ou entre sa réception au Vatican et sa remise au Souverain Pontife ? Ou bien, est-ce Léon XIII lui-même qui décida de le laisser de côté ? L'abbé Drinkwater pose ces questions, mais n'y répond pas.
Cette croissance des crédits par les masses m1 m2 et m3 est énorme,
http://www.youtube.com/watch?v=YDEe0Ai6lTM
celle de m3 par la FED, qui est une banque privée (sic) est secrète depuis 2006...
http://www.vimeo.com/1711304
http://www.vimeo.com/2095828
L'IRS est aussi illégal et privé, basé à Puerto Rico (sic).
http://www.illuminati-news.com/irs.htm
Le système bancaire actuel cause la pauvreté en face de
l'abondance en endettant tous les pays et personnes. Les prêts à intérêts ne sont pour la plupart que de simples écritures tirées du néant, c'est à dire de la fausse monnaie, selon Maurice Allais, Prix Nobel d'économie en 1988
dans « La crise mondiale aujourd'hui »
(Ed. Clément Juglar 1999).
Pollution www.m-c-s.ch
Affaire Kennedy : Quand JFK mettait en garde contre une "conspiration monolithique"..
![[Europe-hiver.jpg]](http://4.bp.blogspot.com/_9ROxT7kEIAo/ShKiYeb27HI/AAAAAAAAAIk/Bpt3SIIT55A/s1600/Europe-hiver.jpg)
Bilderberg au cap Sounion
Les dominateurs du monde trouvent que la crise ne va pas assez vite vers le bas...
La crise 2008 déjà annoncée en 1989 lors d'un grand congrès à Lausanne, notamment par les facteurs démographiques.
Le livre: " Europe: l'hiver démographique" en parlait déjà en 1989. ( Edition l'age d'homme, Lausanne et Paris )
Les courbes de population utilisées qui y étaient utilisées était notamment celles de Jean Bourgeois Pichat.
Ces graphiques mis en conclusion du livre démontrait que si aucune réaction sérieuse n'intervenait, nous aurions un maximum de population vers 8 milliards autour de 2040 puis l'effondrement d'une population vieillie retombant en 2100 bien en dessous du niveau actuel. En vérité nous devons faire face aux deux problèmes à la fois et, sur le plan écologique, aboutir à de vrais efforts en matière de respect de la nature, de lutte contre les gaspillages, d'éducation des populations.
L'amour de l'argent est la racine de tous les maux.
VIX PERVENIT
LETTRE ENCYCLIQUE
DU SOUVERAIN PONTIFE BENOÎT XIV
Sur l'usure,
et autres profits malhonnêtes
...
1. Nous avions appris qu'à l'occasion d'une nouvelle controverse (dont l'objet consiste à savoir si un certain contrat doit être jugé valide), il se répandait en Italie quelques opinions qui sembleraient n'être pas conformes à la saine doctrine. Aussitôt Nous avons considéré comme un devoir de notre ministère apostolique d'apporter un remède convenable à ce mal, qui pourrait à la faveur du temps et du silence, prendre de nouvelles forces, et de lui barrer la route pour l'empêcher de s'étendre plus loin et de gagner les villes d'Italie où il n'a pas encore pénétré.
C'est pourquoi Nous avons pris les moyens et suivi la méthode dont le Siège apostolique s'est toujours servi en pareil cas. Nous avons expliqué toute l'affaire à quelques-uns de nos vénérables frères les cardinaux de la sainte Eglise romaine, qui se sont acquis une grande renommée par leur profond savoir en théologie et en droit ecclésiastique. Nous avons aussi appelé plusieurs réguliers qui tiennent le premier rang dans les deux facultés, et que nous avons pris en partie chez les moines en partie chez les religieux mendiants et enfin parmi les clercs réguliers. Nous y avons même adjoint un prélat qui est docteur en droit civil et canonique, et qui a longtemps suivi le barreau. Nous les avons tous assemblés en notre présence, le 4 juillet dernier, et, leur ayant fait un détail bien exact de l'affaire pour laquelle ils étaient convoqués, nous nous sommes aperçus qu'ils la connaissaient déjà parfaitement.
2. Ensuite Nous leur avons ordonné d'examiner à fond cette affaire, sans partialité, et sans passion, et de mettre par écrit leurs opinions. Toutefois nous ne les avons pas chargés de donner leur jugement sur le contrat qui avait occasionné la première dispute, parce qu'on manquait de plusieurs documents absolument nécessaires. Nous leur avons enjoint de déterminer en fait d'usure les points de doctrine auxquels les bruits qu'on a dernièrement répandus dans le public semblaient porter atteinte. Ils ont tous sans exception, exécuté nos ordres. Ils ont exposé publiquement leurs sentiments dans deux congrégations, dont la première s'est tenue devant nous le 18 juillet, et la seconde le 1er août dernier. Ils les ont enfin laissés par écrit entre les mains du secrétaire de la Congrégation.
3. Or voici les choses qu'ils ont approuvées d'un commun accord.
I. L'espèce de péché appellée usure et dont le lieu propre est le contrat de prêt - dont la nature demande qu'il soit rendu autant seulement que ce qui a été reçu - consiste pour le prêteur à exiger - au nom même de ce contrat - qu'il lui soit rendu davantage que ce qui a été reçu et, par conséquence, à affirmer que le seul prêt donne droit à un profit, en plus du capital prêté. Pour cette raison, tout profit de cette sorte qui excède le capital est illicite et usuraire.
II. Personne ne pourra être préservé de la souillure du péché d'usure en arguant du fait que ce profit n'est pas excessif ou inconsidéré mais modeste, qu'il n'est pas grand mais petit. Ni du fait que celui à qui on le réclame n'est pas pauvre mais riche. Ou bien encore que l'argent prêté n'a pas été laissé inactif mais a été employé très avantageusement pour augmenter sa propre fortune, acquérir de nouveaux domaines, ou se livrer à un négoce fructueux.
Est convaincu d'agir contre la loi du prêt - laquelle consiste nécessairement dans l'égalité entre ce qui est donné et ce qui est rendu - celui qui, après avoir reçu un équivalent, ne craint pas d'exiger encore davantage sous prétexte du prêt. En effet, le prêt n'exige, en justice, que l'équivalence dans l'échange. La justice dite "commutative" ordonne de maintenir dans les contrats humains l'égalité intangible de chacune des parties, et de la rétablir parfaitement dans le cas où elle aurait été rompue. Par conséquent si une personne a reçu plus qu'il n'a donné, elle est tenue à restituer le trop perçu.
III. Par là il n'est aucunement nié que quelquefois d'autres tites, comme l'on dit, pourront se trouver adjoints au contrat de prêt : des titres qui ne sont pas absolument pas inhérents ni intrinsèques à la nature du contrat de prêt considéré en général. De ces titres résultent une raison très juste et très légitime d'exiger, de façon régulière, plus que le capital dû sur la base du prêt.
De même, on ne nie pas qu'il y ait d'autres contrats d'une nature distincte de celle du prêt, qui permettent souvent de placer et d'employer son argent sans reproche, soit en procurant des revenus annuels par l'achat de rentes, soit en faisant un commerce et un négoce licite, pour en retirer des profits honnêtes.
IV. Il est certain que, dans tant de diverses sortes de contrats, il faut maintenir l'égalité propre à chacun. Tout ce qui est reçu au-delà ce qui est juste relève, sinon de l'usure - parce qu'il n'y a point de prêt avéré - du moins d'une autre injustice véritable qui impose pareillement l'obligation de le restituer. Par contre, si tout est fait dans les formes et pesé sur la balance de la justice, il est indubitable que ces mêmes contrats fournissent une multiplicité de moyens et de manières licites qui suffisent à alimenter le commerce et les négoces fructueux, en vue du bien commun. Que les chrétiens ne s'imaginent pas que les usures ou d'autres injustices semblables puissent faire fleurir les branches du commerce. Bien au contraire, Nous apprenons de la Parole divine elle-même que "la justice élève une nation, mais la honte des peuples, c'est le péché." (Prov 14.34)
V. Il faut cependant considérer avec attention qu'il serait faux et téméraire de croire qu'on peut toujours trouver et disposer, d'autres titres légitimes avec le prêt, ou bien, indépendamment du prêt, d'autres contrats justes. De sorte que, moyennant ces titres et ces contrats, chaque fois qu'on prêtera à quelqu'un de l'argent, du blé ou toute autre chose de cette sorte, il serait toujours permis de recevoir un surcroît modéré en plus de la totalité du capital prêté.
Cette allégation est - sans doute aucun - contraire non seulement aux enseignements divins et au sentiment de l'Eglise catholique sur l'usure, mais encore au sens commun et à la raison naturelle. En effet, personne ne peut ignorer qu'en de nombreuses occasions l'homme est tenu de secourir son prochain par un prêt simple et nu, puisque le Christ, Notre Seigneur, l'enseigne lui-même : "A qui te demande donne, et de qui veut t'emprunter ne te détourne pas." (Mt 5.42), et qu'en certaines circonstances il n'existe - en dehors du prêt - aucun autre contrat qui soit véritable et juste.
Par conséquent, si un homme qui désire une règle pour sa conscience, il lui faut d'abord examiner d'abord avec soin s'il existe véritablement avec le prêt un autre titre légitime, ou s'il peut passer un autre contrat juste que le contrat du prêt en vertu duquel il pourra, sans craindre d'offenser Dieu, se procurer un profit honnête.
4. C'est en ces termes que les cardinaux, théologiens et les grands canonistes, dont Nous avons demandé l'avis sur cette affaire importante, se sont résumés et ont expliqué leurs sentiments. De notre côté, Nous n'avons pas négligé d'étudier en particulier la même cause, avant, pendant et après la tenue des congrégations. Nous avons parcouru avec le plus grand soin les jugements des hommes habiles que Nous venons de rapporter. Cela étant Nous approuvons et confirmons tout ce qui est contenu dans les avis ci-dessus exposés, attendu que tous les écrivains, les professeurs en théologie et en droit canon, plusieurs passages de l'Ecriture sainte, les décrets des pontifes nos prédécesseurs, l'autorité des conciles et des Pères, semblent quasi conspirés à établir les mêmes sentiments. De plus, Nous connaissons parfaitement les auteurs à qui l'on doit rapporter les sentiments contraires, aussi bien que ceux qui les protègent et les défendent ou semblent chercher l'occasion de les répandre. Nous n'ignorons pas enfin avec quelle sagesse et quelle force les théologiens, voisins des contrées où se sont élevées des contestations ont pris la défense de la vérité.
5. C'est pourquoi Nous avons adressé cette lettre encyclique à tous les archevêques, évêques, ordinaires d'Italie. Ainsi, vous recevrez comme tous les autres, ces instructions et quand il arrivera de tenir des synodes, de parler au peuple, de lui faire des instructions sur la doctrine chrétienne on n'avancera jamais rien de contraire aux sentiments que Nous avons relatés. Nous vous exhortons encore à employer tous vos soins pour que dans vos diocèses personne n'ait la hardiesse d'enseigner le contraire de vive voix ou par écrit. Que si quelqu'un refuse d'obéir nous le déclarons sujet et soumis aux peines décrétées par les saints canons contre ceux qui méprisent et transgressent les ordres apostoliques.
6. Mais nous ne statuons rien à présent sur le contrat qui a fait naître ces nouvelles disputes. Nous n'arrêtons rien non plus à cette heure sur les autres contrats dont la légitimité partage les théologiens et les canonistes. Nous croyons néanmoins devoir animer le zèle que vous avez pour la religion et pour la piété, afin que vous exécutiez ce que Nous ajoutons ici.
7. Premièrement, faites bien voir à vos peuples, par la gravité de vos paroles, que le vice de l'usure est condamné par l'Ecriture sainte, qu'il prend même différentes formes, afin de précipiter de nouveau dans les derniers malheurs les fidèles qui ont été remis en liberté et en grâce par le sang de Jésus-Christ. C'est pourquoi, s'ils veulent placer leur argent qu'ils se gardent de se laisser emporter par l'avarice, source de tous les maux ; mais plutôt qu'ils demandent conseil aux personnes renommées pour leur érudition et pour leur mérite.
8. En second lieu, que ceux qui ont assez confiance dans leurs forces et dans leur sagesse pour répondre hardiment sur ces questions (qui demandent néanmoins une grande connaissance de la théologie et des canons) évitent avec le plus grand soin les extrêmes toujours vicieux. Quelques-uns, jugeant ces affaires avec beaucoup de sévérité blâment tout intérêt tiré de l'argent comme illicite et tenant à l'usure. D'autres, au contraire très indulgents et relâchés pensent que tout profit est exempt d'usure. Qu'ils ne s'attachent pas trop à leurs opinions particulières : mais qu'avant de répondre, ils consultent plusieurs écrivains de grand renom ; qu'ils embrassent ensuite le parti qu'ils verront clairement appuyé non seulement sur la raison mais encore sur l'autorité. S'il s'élève une dispute au sujet de quelque contrat examiné, qu'on évite soigneusement de rien dire d'injurieux et d'offensant à ceux qui suivent un sentiment contraire ; et qu'on se garde bien d'affirmer que leur opinion mérite d'être fortement censurée surtout si elle est n'est pas dénuée de raisons et d'approbations d'hommes éminents parce que les injures et les outrages rompent le lien de la charité chrétienne et sont pour le peuple des pierres d'achoppement et de scandale.
9. En troisième lieu, il faut avertir ceux qui veulent se préserver de la souillure du péché de l'usure et confier leur argent à autrui, de façon à tirer un intérêt légitime, de déclarer, avant toutes choses, le contrat qu'ils veulent passer, expliquer clairement et en détail toutes les conventions qui doivent y être insérées, et quel profit ils demandent pour la cession de ce même argent. Ces explications contribuent beaucoup, non seulement à éviter les scrupules et les anxiétés de conscience, mais encore à prouver au for extérieur le contrat qui a eu lieu. Elles ferment aussi la porte aux discussions qu'il faut quelquefois soulever pour voir clairement si un placement d'argent qui paraît avoir été fait dans les règles renferme néanmoins une usure réelle, dissimulée.
10. En quatrième lieu, Nous vous exhortons à ne point accueillir les discours déplacés de ceux qui disent sans cesse qu'aujourd'hui la controverse sur les usures n'est qu'une dispute de mots, vu que l'on retire ordinairement profit de l'argent cédé à autrui d'une manière quelconque. Il suffit pour voir clairement à quel point cela est faux et éloigné de la vérité de considérer que la nature d'un contrat est tout à fait différente et distincte de la nature d'un autre contrat et qu'il y a pareillement une grande différence entre les conséquences des contrats qui sont opposés entre eux. En effet, il y a une différence évidente entre le revenu qu'on tire de l'argent légitimement et qui, pour cette raison, peut être gardé devant tout tribunal, et entre le revenu qu'on tire de l'argent illégitimement, et dont pour cette raison, le for extérieur et le for de la conscience ordonnent la restitution. Il est donc certain qu'on a tort de dire que la question proposée, de nos jours sur les usures est une question vaine et frivole, parce que l'on tire ordinairement profit de l'argent cédé à autrui.
11. Voilà ce que Nous avons cru devoir principalement vous marquer, dans l'espoir que vous exécuterez tout ce que nous prescrivons par cette lettre. Nous avons aussi la confiance que, si par hasard il s'élève des troubles dans votre diocèse à l'occasion de cette nouvelle controverse sur les usures, ou si l'on cherche à ternir l'éclat et la pureté de la saine doctrine, vous saurez y apporter les remèdes les plus convenables. Nous vous donnons enfin à vous, et au troupeau qui vous est confié, notre bénédiction apostolique.
Donné à Rome, à St Marie Majeure.
BENOÎT XIV
Chute de population et savoir : les exemples dans l'histoire
Monsieur Nicolas Sarkozy ne parle quasiment plus d'écologie sans faire référence au livre de Jared Diamond, Effondrement (1)
Krach, le suicide du monde. Jean Bourgeois-Pichat a calculé que le monde pourrait ne compter que 2 personnes en 2 470
Nombre d'enfants par femme
![[Europe-hiver.jpg]](http://4.bp.blogspot.com/_9ROxT7kEIAo/ShKiYeb27HI/AAAAAAAAAIk/Bpt3SIIT55A/s1600/Europe-hiver.jpg)
Les dominateurs du monde trouvent que la crise ne va pas assez vite vers le bas...
La crise 2008 déjà annoncée en 1989 lors d'un grand congrès à Lausanne, notamment par les facteurs démographiques.
Le livre: " Europe: l'hiver démographique" en parlait déjà en 1989. ( Edition l'age d'homme, Lausanne et Paris )
Les courbes de population utilisées qui y étaient utilisées était notamment celles de Jean Bourgeois Pichat.
Ces graphiques mis en conclusion du livre démontrait que si aucune réaction sérieuse n'intervenait, nous aurions un maximum de population vers 8 milliards autour de 2040 puis l'effondrement d'une population vieillie retombant en 2100 bien en dessous du niveau actuel. En vérité nous devons faire face aux deux problèmes à la fois et, sur le plan écologique, aboutir à de vrais efforts en matière de respect de la nature, de lutte contre les gaspillages, d'éducation des populations.
"La France deviendra dans moins de 20 ans la colonie de ses anciennes colonies"...?
(Vladimir Poutine - interview Agence TASS - Septembre 1995)
Vladimir Poutine a dit aussi :
"Bien sûr que je suis un pur et absolu démocrate ! La tragédie, c'est que je suis le seul pur démocrate au monde. Depuis la mort du Mahatma Gandhi, je n'ai plus personne à qui parler"
(Sources: Courrier International, Quid.fr)
Quelques réflexions importantes:
Chute de population et savoir : les exemples dans l'histoire
par
Anselm Zurfluh
Docteur en Histoire
1. Introduction
Le monde industrialisé est accoutumé depuis 40 ans à l'idée que la croissance démographique est une très mauvaise chose et qu'il faut la freiner à tout prix. Ainsi, avec une population en diminution - à la limite, stable - le monde se portera mieux : moins de famines et moins de sous-développement, moins de pollution et peut-être plus du tout de guerres. C'est, à regarder de plus près, le dernier avatar du vieux problème de la promesse du paradis, paradis qui est toujours ailleurs.
L'ennuyeux dans cette description idyllique d'un monde sans trop-plein d'humains est qu'il sera certainement plus près de l'enfer que du paradis. Et ceci parce que l'hypothèse "baisse de population égal meilleure vie" est tout bonnement fausse.
Et contrairement aux tenants et défenseurs de ces théories fausses il est possible de démontrer, d'une façon raisonnable et raisonnée qu'une baisse de population quelqu'elle soit et quelque soit l'endroit où elle est intervenue, a toujours été néfaste pour les hommes.
Ces quelques lignes essayeront de la montrer à travers une seule variable : le savoir.
Reprenons les poncifs à la mode : beaucoup de gens entraveraient le bon apprentissage du savoir, ferait s'appauvrir l'homme culturellement alors que l'éducation serait d'autant plus soignée que dispensée à peu de personnes. Il va sans dire que cette assertion est juste quand il s'agit de l'éducation concrète : une classe de 10 élèves progresse plus rapidement sur le chemin du savoir qu'une de 40. Mais cette idée, telle qu'elle est habituellement entendue, s'applique à l'ensemble d'une population, et là, elle est fausse.
De quoi dépend alors le savoir chez l'homme ? Comme toujours, d'un ensemble de facteurs biologiques et culturels dont nous montrerons les grandes lignes avant de vérifier, dans les faits historiques, leur pertinence.
2. L'homme et le savoir
L'homme n'est pas l'être unidimensionnel auquel maints philosophes veulent toujours le réduire. Pour notre propos, il est essentiel de le voir au moins sous trois aspects - qu'on peut, pour le besoin de l'enquête, dissocier mais qu sont bien entendu intrinsèquement liés : le biologique, le culturel, le social.
la base biologique... (1)
Le naturaliste Linné, en 1758, a défini l'homme comme "animal rationale, loquens, erectum, bimanum". Bien que cette définition n'englobe pas la totalité des caractéristiques humaines, elle en dessine l'essentiel : l'homme est un animal qui se tient debout ce qui lui permet de se servir de ses deux mains sans entrave et qui est doté d'une langue et d'une rationalité, propre à l'espèce. Or, langue et pensée sont tributaires du cerveau : et celui-ci est le facteur central qui différencie l'animal "homme" de l'animal tout court. Le fonctionnement du cerveau explique donc l'homme.
En effet, chaque animal, et donc l'homme, a à sa disposition deux sortes d'informations. Les unes, contenues dans le code génétique, sont transmises de génération en génération. Il s'agit principalement de l'architecture interne et externe du corps, mais aussi, et ceci est important, d'informations incluses dans l'organisme et qui le feront, le cas échéant, réagir d'une façon pré-déterminée face à des stimulations reçues de l'extérieur.
La deuxième sorte d'informations ne vient pas du code génétique, mais parvient, à travers les récepteurs, au cerveau qui traite cette information d'une manière autonome.
Le propre de l'homme est qu'il fonctionne principalement à travers et avec les informations non-génétiques et donc apprises. Ce qui veut dire que l'homme ne vivra jamais grâce à ses instincts - qui sont d'ordre génétique ou inné - mais uniquement parce qu'il a la faculté de maîtriser le savoir.
... amène des évidences culturelles...
Ce constat banal donne la première clef pour la compréhension de notre problème : si l'homme veut vivre, il doit d'abord se programmer, donc apprendre. C'est ainsi que les enfants sont pendant une longue période tributaires des adultes avant de pouvoir survivre par leurs propres moyens.
Si l'apprentissage par mimétisme suffit dans un premier temps pour faire un homme, très vite, en fait à partir du moment où l'organisation sociale et culturelle d'un groupe dépasse un certain seuil, il est nécessaire d'y inclure une éducation plus poussée, qui passe forcément par l'école. Dans ce cas, le processus de reprogrammation culturelle devient de plus en plus compliqué, long, onéreux, sans que l'homme ait la possibilité d'arrêter ce processus, puisqu'il emporte tout son savoir acquis dans la tombe, ce dernier n'étant pas inscrit dans les gènes. D'autre part, étant donné que l'homme ne peut survivre sans sa mémoire culturelle, les humains sont obligés biologiquement d'avancer culturellement - ou au moins de rester au même niveau. Et ce fait nous contraint pratiquement de remplacer les générations : car il est peu probable que moins d'enfants puissent apprendre globalement la même quantité de savoir que les générations précédentes plus nombreuses; à moins qu'on table sur une intensification de la retransmission du savoir, qui , de toute façon, a aussi ses limites.
Il apparaît donc clairement à partir de ces exigences d'ordre bio-culturelles qu'une population a plutôt intérêt à favoriser une certaine croissance, même légère, qu'une diminution de son nombre, si elle veut accroître - ou même garder - sont potentiel intellectuel.
... qui ne sont réalisables qu'en société.
L'homme n'a jamais vécu seul. Il en est incapable. Même l'ermite isolé a bénéficié, à un moment donné du concours de ses proches, du savoir des ses ascendants, de la société donc.
Si l'apprentissage est une obligation inhérente à la condition humaine, la société en est le support incontournable. Mais, les modalités peuvent être bien différentes : entre une société primitive et industrielle, la comparaison s'avère difficile. Non certes pas en ce qui concerne les hommes en tant qu'hommes : là, aucune différence; mais dans leur organisation propre. Or toutes les différences se trouvent à ce niveau. Aujourd'hui, nous constatons qu'il y a des organisations qui ont amené leur société à l'ère de l'industrie, de la science, à travers un progrès, non linéaire mais néanmoins continu, depuis au moins huit siècles. Tandis que d'autres sociétés essayent de rattraper le retard ou encore, restent complètement à l'écart de ce phénomène.
Si on examine maintenant les causes de ces disparités constatées, on est amené, peu ou prou, à réduire les possibilités à une constante : le savoir.
En effet, nul doute que le degré de civilisation est étroitement corrélé avec la qualité et la quantité du savoir; ou autrement dit, avec l'information susceptible d'exister, de circuler, d'être utilisée dans une certaine région.
Cela est patent si les étapes obligatoires qu'il faut franchir pour accéder à la civilisation moderne (2) sont pris en compte.
1) La société traditionnelle est agricole et le niveau scientifique est pré-newtonien. La technicité est nécessairement limitée, la différentiation dans le travail également. Cette société peut avoir une certaine croissance économique, mais elle sera faible puisqu'il manque le pôle entraînant et l'utilité pratique. Le savoir, dans une telle société, reste stationnaire.
2) La condition préalable à un décollage économique est une certaine pression qui se fait à l'intérieur des sociétés elles-mêmes. Cette pression correspond à la mise en place de structures sociales et économiques qui peuvent, éventuellement, intégrer les progrès de la science et de la technologie.
3) Après quoi, la phase de démarrage devient possible, mu par un groupe social restreint mais essentiel : c'est le rôle de la bourgeoisie en Europe aux XVIII-XIXe siècle, et la bourgeoisie, dans son ensemble, est la couche la mieux éduquée de la population.
4) L'industrialisation de régions entières se réalise maintenant : l'ensemble des techniques modernes s'intègre dans le processus économique.
5) La dernière étape est celle de la "consommation de masse", à partir de 1950 pour l'Europe, où le potentiel technico-économique est utilisé pour satisfaire les besoins sociaux et individuels. Sans entrer dans les détails, il est évident que le pôle dur de ce développement est constitué par un savoir théorique - la science - et pratique - la technique - mis en relation étroite et exploité au niveau production par l'industrie.
3. Les exemples de l'histoire
C'est le savoir qui fait avancer le monde. Le savoir ne se conçoit pas sans homme. D'où la question légitime : est-ce que le savoir est corrélé avec le nombre de cerveaux ou pas ?
Au niveau pratique, (en théorie, les conditions bio-culturelles le suggèrent, comme nous l'avons vu) seul l'histoire peut fournir une réponse et elle est sans équivoque : oui.
Les leçons de l'histoire : augmentation de la population égale progrès, diminution de la population égale décadence... (3)
Si le savoir n'est pas dépendant du nombre des cerveaux disponibles, l'histoire devrait nous apporter, ici et là, les exemples d'une réussite socio-culturelle distribuée au hasard, donc dans de petits ensembles démographiques comme dans les grands.
Or, tel n'est pas le cas : les seules populations qui émergent au-dessus de la moyenne, sont toutes réunies dans des ensembles démographiques conséquents. C'est déjà le cas pour le miracle de l'émergence d'une société sédentaire et stable du Croissant Fertile , entre 9000-8000 ans avant Jésus Christ. C'est la seule région du monde où il y a, à cette époque, 1 million de personnes rassemblées, en contact permanent donc. C'est là où le blé devient la base de la nourriture, où les premières villes se construisent et où des embryons d'états se constituent.
1000 ans avant Jésus Christ, la même région (vallée du Nil, Delta, Croissant Fertil, Mésopotamie, Asie Mineure) compte 20 millions d'habitants et c'est le domaine des grands Empire et des premières grandes cultures.
La Chine, autre foyer de savoir précoce, se construit d'après les même règles, mais avec un retard de près de 4000 ans.
Alors que l'Europe, beaucoup moins densément peuplée, ne se signale par rien, sinon par son état barbare comparé à ces deux ensembles de culture avancée.
Le même phénomène de la concentration des savoirs grâce à une masse de cerveaux au-dessus du seuil critique se renouvelle plus tard pour le monde gréco-romain.
Deux phénomènes s'observent parfaitement. D'une part, l'exception grecque : en effet, la Grèce ne comprend pas seulement la péninsule mais aussi toutes ses colonies et citées indépendantes autour de la Méditerranée. Et ce monde étalé, sur des distances énormes pour l'époque, garde sa cohérence et tire sa force de sa langue commune et de ce fait, du potentiel qu'est un échange continuel de savoir. D'autre part, Rome plus tard, lors de sa décadence, montre qu'il ne peut y avoir de civilisation avancée avec une population déclinante : à l'époque augustéenne avec ces 55/60 millions d'habitants ne suivent que 25/30 millions pour le Bas Empire. Et l'effondrement se poursuit, aboutissant à notre Moyen Age, où la forêt a regagné la majeure partie de l'ancienne Empire Romain : la Gaule par exemple chute de 10/12 million d'habitants vers 150/180 à 3 millions au VIe siècle ... Personne n'osera interpréter cette chute comme positive pour l'humanité. Et s'il n'y avait pas eu l'église et ses couvents, les acquis culturels de l'antiquité auraient été irrémédiablement perdus.
Un nouveau départ est pris avec le Monde Plein de l'Europe de la fin du Moyen Age. Le Monde Plein, comme l'aime à dire Pierre Chaunu, c'est une surface de près de 2 millions de km2, défrichée à 80 %, constituée de 150'000 clochers, peuplée d'une densité de 30 à 40 habitants au km2. C'est au XIIIe siècle, pour la première fois après l'effondrement de la civilisation antique, que le seuil de la concentration de l'intelligence et de la communication est de nouveau atteint. Et c'est parti pour la poussée civilisatrice la plus brillante que le monde n'ait probablement jamais connue - et que nous sommes en train de démolir.
Autre et dernier exemple et celui-ci d'une cruauté exemplaire : les empires amérindiens qui s'effondrent sous l'impact du choc viral et bactérien importé par les Conquistadores espagnols. Cet effondrement, somme toute politique et militaire, s'accompagne d'un effacement complet de toute cette culture brillante, liée à ces empires. Les Aztèques, Incas et autres peuples disparaissent jusque dans leurs langues. Rien ne subsiste de leurs acquis scientifiques et culturels. Or, il faut savoir que ceci est directement lié à l'effondrement démographique sans pareil dans l'histoire : l''ensemble de la population du Mexique Central, entre 1518 et 1608, chute, par exemple, de 15 millions d'âmes à moins de 2 millions; l'ensemble des populations américaines passent de 80 millions en 1520, à 10 millions en 1570. Ce qui nous intéresse ici, c'est de constater que le savoir n'a pas pu être sauvé : la culture amérindienne a été anéantie par cette catastrophe démographique.
Pour finir ce rapide survol, résumons la leçon de l'histoire : il faut une certaine densité sur une certaine surface avant qu'une croissance qualitative se fasse déceler, et de l'autre côté, dès que cette densité diminue par suite d'une chute de a population, les acquis culturels, techniques et économiques disparaissent.
Cette loi ne connaît aucune exception jusqu'à aujourd'hui.
L'explication : Malthus doit être lu à l'envers ... (4)
Il est donc acquis que ce n'est pas tellement une augmentation de la population - dans les limites du raisonable, bien sûr - qu'il faut craindre, mais plutôt une réduction. Ce qui mérite une explication, puisqu'à première vue, nous avons tendance à penser que plus il y a de personnes, moins il y a de gâteau à partager.
D'autant plus qu'un penseur connu et estimé, Malthus, a formulé sa fameuse loi qui prétend que les populations ont tendances à augmenter d'une manière exponentielle alors que la production ne le fait que linéairement. D'où bien sûr des famines et la réduction forcée du nombre de la population concernée. Malthus a bien vu, puisqu'il a analysé le cas de l'Irlande de son temps. Seulement, il a étudié l'exception sans le savoir. Et le malheur c'est que les média ont repris et popularisé massivement le raisonnement de Malthus en l'extrapolant sur la terre entière
En vérité, la loi de Malthus doit être lue exactement à l'envers.
Une poussée continue et pas trop forte de la population amène presque toujours une production proportionnellement plus élevée. Pourquoi ? Tout simplement, parce que tous les investissements deviennent plus rentables.
1) Le savoir : dans un monde plein, il est plus facile de communiquer, le savoir circule alors plus rapidement et surtout, la quantité de savoir a tendance à augmenter proportionnellement plus que la population. Ceci surtout parce qu'un groupe d'homme restreint est obligé de "réinventer" tout à chaque génération, alors que le groupe élargi a toujours la possibilité de recourir au savoir d'autrui. Le même processus s'applique à l'éducation : à partir d'un certain seuil de concentration du savoir, il y a un saut qualitatif qui s'opère.
2) Mais le savoir accru ne sert à rien s'il n'est pas appliqué. Or, une poussée démographique oblige le groupe concerné à être inventif pour survivre en même temps que tous les investissements dits d'infrastructure seront plus rapidement rentabilisés.
3) Il y a enfin une plus grande stabilité de la société touchée par ce processus ce qui est surtout dû à l'augmentation disproportionnelle dans le secteur productif.
Bien sûr, et ici nous rejoignons l'analyse de Malthus, ce processus ne peut être continué à l'infini. Dans le passé, tous ces cycles de grandes croissances se sont cassés à un moment ou à un autre : l'augmentation de la productivité butte un jour à un seuil qu'on ne peut plus franchir - sauf en changeant radicalement les données, ce qui par exemple s'était passé en Europe au XIVe et ensuite au XVIIIe siècle.
Mais si le changement technique ne peut plus s'opérer, c'est la crise, puisque par ailleurs les moyens de productions voient leur progression diminuer : cela peut être le fait de sols sur-exploités qui n'arrivent plus à se reconstituer de sorte que les rendements baissent.
Répétons cependant que c'est seulement le cas dans la phase finale d'un processus largement bénéficiaire à la société avant ce seuil. Prenons comme ultime exemple celui d'aujourd'hui. Les média y compris les organismes officiels parfois, proclament que l'augmentation de la population entraîne une diminution de la production alimentaire par tête d'habitant. En-dehors de quelques régions, pour lesquelles cette assertion est juste - mais il s'agit toujours de causes non-démographiques telles que les guerres ou des régimes politiques inadéquates - cette vision est tout simplement fausse. Les statistiques officielles sont formelles : depuis 1950, la production alimentaire par tête d'habitant est passée de l'indice 100 (1950) à l'indice 137 (1979). Des pays, tels que les Indes, voués à la famine par les experts dès 1950, ont vu augmenter d'une façon quasi-régulière la disponibilité des produits alimentaires par tête d'habitant, même si la population a doublé pendant les derniers 40 ans, de sorte que les Indes, heureusement, ne sont toujours pas dépeuplées par une sous-alimentation aiguë.
Cette augmentation de la production alimentaire a sa source dans le même phénomène constaté dans nos exemples historiques : une augmentation démographique provoque une meilleure exploitation des ressources possibles grâce à une plus grande rentabilité des investissements, parce que les agriculteurs travaillent davantage pour récolter et vendre, et parce qu'ils recherchent les moyens d'accroître la productivité.
La science est dépendante du nombre de cerveaux (5)
Les exemples historiques et actuels prouvent sans équivoque que le savoir est dépendant du nombre des cerveaux disponibles. C'est vrai pour le savoir pratique, qui est nécessaire dans l'agriculture traditionnelle par exemple, mais c'est aussi vrai quant au savoir théorique et scientifique, qui est le pivot de nos sociétés industrialisées.
Aussi ici, l'histoire fournit des exemples éloquents. Les deux graphiques, sur Rome et la Grèce Antique, démontrent clairement qu'il y a une relation très étroite entre les découvertes scientifiques et le nombre global de la population. Bien sûr d'autres facteurs devraient être pris en compte - et cela pourrait se faire. Le phénomène est cependant d'une telle netteté que cela devient quand-même difficile de nier un rapport entre les deux variables.
L'idée de cette dépendance, d'ailleurs, ne date pas d'aujourd'hui. William Petty, en 1682, écrivait déjà que le développement des connaissances utiles dépendait du plus grand nombre d'émules puisqu'il était plus probable de trouver un homme ingénieux et curieux parmi 4 millions de personnes que parmi 400 ...
Mais il y a plus : ce n'est pas seulement la masse de la population qui est importante, mais aussi sa distribution interne selon les âges. En effet, la plupart des grandes découvertes se font par des gens n'ayant pas encore fêté leur trentième anniversaire : Einstein, Watson, Cricks, Heisenberg et tant d'autres en sont les exemples. Il semblerait que la créativité, génératrice d'inventions serait plutôt l'apanage des jeunes tandis que les vieux maîtres conservent la faculté de guider.
C'est pour cela, entre autre, que les rendements actuels dans la recherche ne correspondent pas aux attentes formulées il y a 20 ans par les milieux scientifiques. Lesquels n'avaient pas péchés tant par optimisme béat que par méconnaissance des effets secondaires d'une natalité en chute libre.
Un rapide coup d'œil sur les chiffres atteste le phénomène massif depuis 20 ans.
Pour la France, le déficit des générations se situe à plus de 1,2 millions de naissances non réalisées; pour l'Allemagne, ce nombre est encore beaucoup plus élevé, de l'ordre de 5,5 millions de non-naissances; pour l'Europe, le déficit cumulé s'élève au-delà de 13 millions ...
Ou si on change de perspective : en 1965 il y avait plus de 1 million de naissance par an en Allemagne, aujourd'hui, c'est la moitié. "L'input" de cerveaux potentiels a donc diminué de 50 %.
Bien sûr, nous sommes seulement au début de ce processus, et si les rendements ont chuté, c'est surtout, parce que le climat psychologique a changé. Cependant, ce changement de mentalité est en relation directe avec la chute de la natalité. Les vrais problèmes, dans ce domaine, comme dans d'autres, sont devant nous. Remarquons simplement, qu'en Suisse, les entrepreneurs sont déjà en train de se lamenter du fait qu'ils ne trouvent plus les jeunes gens en nombre suffisant pour l'apprentissage.
Une telle chute, un tel effondrement est unique dans l'histoire de l'humanité : même la Grèce et Rome, ont étalé leur baisse sur plusieurs dizaines de décénies, voire plusieurs siècles. Le résultat pourtant ne s'était pas fait attendre. On peut donc aujourd'hui craindre le pire de la situation créée par notre propre incapacité à saisir correctement les grands enjeux de notre siècle.
4. Conclusion
L'histoire le démontre, le présent le suggère : savoir et nombre de cerveaux sont liés. Il apparaît donc peu probable que nous allons fabriquer, avec 50 % d'enfants en moins, la société dynamique et généreuse dont les média nous rabattent les oreilles. Il est plutôt vraisemblable que notre avenir sera triste, sans innovations, passéiste.
Généralement, à ce stade, on entend l'inévitable injonction qu'il sera toujours possible de relever le défi en améliorant la scolarisation. Bien sûr, en théorie, c'est possible : en éliminant toutes les matières enseignées et qui ne sont pas directement exploitables (philosophie, littérature, histoire ...) au profit des filières scientifiques; en réduisant le nombre d'élèves par professeur, on peut récupérer une partie du terrain perdu.
La question est seulement si ce scénario est réaliste. La société étant ce qu'elle est, il ne semblerait pas trop probable qu'on puisse faire admettre aux élèves et à la société qu'il faille travailler plus. Hédonisme oblige !
En plus, on n'a jamais pu prouver qu'une société avec moins d'enfants les éduquerait mieux : au contraire, les enfants du baby-boom, par exemple, étaient mieux instruits que leurs prédécesseurs pourtant moins nombreux.
Et l'ordinateur, comme ultime recours ? Je vous ferai remarquer que l'ordinateur n'est qu'une machine. Il faut les hommes pour le faire fonctionner. Il y a donc les mêmes contingences dans ce domaine qu'ailleurs. L'ordinateur ne résoudra pas la crise de natalité.
Que faire alors ? Mais les solutions sont connues depuis des lustres ! Il est en effet effarant de devoir constater que le problème ne date pas d'hier et que les responsables ne font que prendre conscience du danger. Pourtant, des chercheurs, des professeurs au-dessus de tout soupçon, tel que Alfred Sauvy ou Pierre Chaunu dénoncent le danger depuis ... 50 ans pour le premier, 25 ans pour le second.
Et il est navrant de devoir constater (en même temps que c'est un signe positif) qu'un ouvrage de référence, tel que "l'histoire de la population française, 1914-1988", Paris 1988, ne reprend qu'aujourd'hui tous les points forts, développés depuis longtemps par d'autres. C'est que, en vérité, le corps politique, médiatique et intellectuel n'a pas voulu voir la réalité pour des raisons strictement idéologiques .. Or, comme je l'ai dit, les solutions existent : il faudrait maintenir la fécondité à un niveau tel que le remplacement des générations soit assuré ... et un peu plus. Il n'est pas lieu ici de discuter comment on pourrait y arriver. Les moyens sont connus. Il faut les appliquer.
Reste à convaincre les responsables, les média, les citoyens. Ce qui n'est pas une mince affaire.
Anselm Zurfluh
Références:
(1) L'essentiel de ce qui suit est extrait des différentes oeuvres de Pierre Grasse, une bonne synthèse rapide dans : Maiastra, Paris 1979; (2) Je me sers ici du schéma de Rostow, qui est d'ailleurs, excellemment résumé dans : Norbert Beyrard, "la science ou le cheval emballé", in : Maiastra, Paris 1979; (*) L'essentiel de ce qui suit est extrait de Pierre Chaunu, Histoire et décadence, Paris 1981; (4) Voir par exemple les études d'Alfred Sauvy, La théorie générale de la population, Paris 1953, Julian Simon, L'homme, notre dernière chance, Paris 1983, ibid., (éditeur), Resarch in population economics, tome 1/2, Greenwich, 1978/9; (5) Les exemples sont surtout tirés de l'excellent ouvrage de Julian L. Simon
Chute de population et savoir
Anselm Zurfluh
Bilderberg au cap Sounion
samedi 11 juillet 2009
In Guernsey, they created and issued their own money, interest free
Despite serious opposition from the islands private bankers, who even
appealed to the Privy Council, the highest court in the land, AND LOST,
the States, the islands Parliament, revived an ancient privilege they had
used for generations before, they created and issued their own money,
interest free, which they knew would be circulated from contractor to
suppliers to workpeople to tradesmen, and in time paid back to the
treasury as taxation.
In the case of a major building project, the St.Peter Port market hall,
this capital cost was redeemed from rents charged. As there was no
interest the time taken was something like five years.
To a Twenty first century banker all this is anathema of course. Just as
it was to Sydney Webb at the beginning of the Twentieth.
Obfuscation from them is to be expected. Their stock in trade is Debt. The
islands have traditionally dealt in Credit :-)))
Ken.
I have not seen it noted before in these repeating discussions of the Guernsey case, but Ken's statement below describes it as an application of the State Theory of Money.
QUOTE they [the States] created and issued their own money, interest free, which they knew would be circulated from contractor to suppliers to workpeople to tradesmen, and in time paid back to the treasury as taxation. END
In other words, money is "that which is necessary to pay taxes" in the phrase of Randall Wray.
Keith Wilde
Ken, the classic text on this is said to be Georg. F. Knapp, published in German in 1905 and translated to English in 1924 (according to N. Angell's book, The Story of Money). I don't have access to my copy of Knapp at this location, but Zarlenga provides a couple of quotes in his recent book, The Lost Science of Money: "Money is a creature of the law. A theory of money must therefore deal with legal history." The key to the performance of money as legal tender is its acceptability for payment of taxes. "Our test, that the money is accepted in payments made to the States [sic] offices."
In Norman Angell's account of the Guernsey Market House (I do not have the Grubiak book), the technique was to issue notes for paying workers and buying materials. Then, those who used the house would be required to pay their rents or fees in those notes.
That feature, of being acceptable for payments to the State (i.e. payment of taxes) is said to be the central feature of the State Theory of Money in expositions by contemporary proponents such as Geoffrey Ingham (The Nature of Money)...
Caritas in veritate. Le pape contre les armes de dépopulation.

Une importante fraction de la classe dirigeante américaine considère que la population mondiale trop nombreuse est la cause des problèmes de l'humanité. La population est "la plus grande des menaces". Il conviendrait donc de la "réduire" par des moyens qui ne sont pas spécifiés. Lors d'une récente rencontre à New York entre les milliardaires les plus influents des Etats Unis, cette question a été évoquée. Ils se sont rencontrés chez Sir Paul Nurse, prix Nobel et bio chimiste, ce qui peut donner un aperçu des méthodes qu'ils comptent employer pour réduire la population mondiale...
Pour le Pape, c'est une erreur de « considérer l'augmentation de la population comme la cause première du sous-développement ». Le Pape affirme que la sexualité ne saurait se « réduire à un pur fait hédoniste et ludique ». L'on ne peut réguler la sexualité par des « politiques de planification forcée des naissances ». Et d'ajouter que « l'ouverture moralement responsable à la vie est une richesse sociale et économique ». « Les Etats sont appelés à mettre en œuvre des politiques qui promeuvent le caractère central et l'intégrité de la famille » ( Caritas in veritate § 44).
« Pour fonctionner correctement, l'économie a besoin de l'éthique ; non pas d'une éthique quelconque, mais d'une éthique amie de la personne ». La même centralité de la personne humaine devrait être le principe moteur dans les « interventions en faveur du développement » de la coopération internationale, et dans lesquelles les bénéficiaires devraient toujours être impliqués. « Les Organismes internationaux devraient s'interroger sur l'efficacité réelle de leurs structures bureaucratiques », « souvent trop coûteuses ». Le Pape remarque que, trop souvent, « les pauvres servent de prétexte pour faire subsister des organisations bureaucratiques coûteuses ». D'où son appel à une « pleine transparence » concernant les fonds reçus (§ 45-47).
Les derniers paragraphes de ce chapitre concernent l'environnement. Pour le croyant, la nature est un don de Dieu, à utiliser de manière responsable. C'est dans ce contexte qu'il faut penser le problème de l'énergie. « L'accaparement des ressources » par certains Etats et groupes de pouvoir constitue « un grave obstacle au développement des pays pauvres ». Il faut donc que la communauté internationale trouve « les voies institutionnelles pour réglementer l'exploitation des ressources non renouvelables ». « Les sociétés technologiquement avancées peuvent et doivent diminuer leur propre consommation énergétique », tout en cherchant à « faire progresser la recherche d'énergies alternatives ».
Ce qui est requis est « un véritable changement de mentalité », nous amenant « à adopter de nouveaux styles de vie ». Un style qui, jusqu'à présent, dans le monde, « est porté à l'hédonisme et au consumérisme ». L'enjeu décisif est ainsi la « tenue morale de la société dans son ensemble ». Le Pape nous avertit : « Si le droit à la vie et à la mort naturelle n'est pas respecté », « la conscience commune finit par perdre le concept d'écologie humaine et, avec lui, celui d'écologie environnementale » ( Caritas in veritate § 48-52).
La Collaboration de la famille humaine est au cœur du 5ème chapitre, dans lequel Benoît XVI montre que « le développement des peuples dépend surtout de la reconnaissance du fait que nous formons une seule famille ». D'autre part, on peut lire que la religion chrétienne peut contribuer au développement « seulement si Dieu a aussi sa place dans la sphère publique ». Par « la négation du droit de professer publiquement sa religion », la politique devient « opprimante et agressive ». Le Pape nous avertit : « Dans le laïcisme et dans le fondamentalisme, la possibilité d'un dialogue fécond » entre la raison et la foi religieuse s'évanouit. Une rupture qui a « un prix très lourd au regard du développement de l'humanité » ( Caritas in veritate § 53-56).
Le Pape en vient alors au principe de subsidiarité, qui offre une aide à la personne humaine « à travers l'autonomie des corps intermédiaires ». La subsidiarité « est l'antidote le plus efficace contre toute forme d'assistance paternaliste », particulièrement apte à gouverner la mondialisation et à l'orienter vers un véritable développement humain. Les aides internationales « peuvent parfois maintenir un peuple dans un état de dépendance » ; il faut donc que tous les sujets de la société civile y soient impliqués, et pas seulement les gouvernants. « Trop souvent, les aides n'ont servi qu'à créer des marchés marginaux pour les produits de ces pays » (§ 57-58). Le Pape en appelle aux nations économiquement plus avancées de consacrer « un pourcentage plus important » de leur PIB, en respectant les engagements pris.
Nous pouvons déjà nourrir plusieurs fois la population mondiale. Nous jetons des milliers de tonnes de nourriture pour maintenir les prix hauts
![[Europe-hiver.jpg]](http://4.bp.blogspot.com/_9ROxT7kEIAo/ShKiYeb27HI/AAAAAAAAAIk/Bpt3SIIT55A/s1600/Europe-hiver.jpg)
Comme on peut le lire dès la toute première ligne du dernier livre de Steve Mosher, nous avons tous grandi "sous le régime empoisonné de la propagande sur la surpopulation".
Mosher's book, Population Control-Real Costs, Illusory Benefits, is, first and foremost, an answer to the allegation that the human race is inexorably multiplying, hell-bent toward a giant demographic cliff like so many lemmings. Le livre de Mosher, le Coût réel du contrôle de la population, bénéfices ilusoires, est, tout d'abord et principalement, une réponse à l'allégation selon laquelle la race humaine se multiplie inexorablement, acharnée à se précipiter vers une falaise démographique géante comme tant de lemmings.
The numbers show that the world is not, has never been, nor ever shall be, overpopulated. In fact, according to the world's experts -- even the ones advocating population control -- birthrates around the world are dropping at a precipitous rate. Les chiffres montrent que le monde n'est pas, n'a jamais été, ne sera jamais non plus, surpeuplé. En fait, d'après les experts mondiaux - y compris ceux prônant contrôle de la population - les naissances dans le monde entier chutent à un taux vertigineux.
The book thus torpedoes the lifeboat scenario, which argued that in order to survive, we had to throw some of the earth's passengers overboard. Le livre, par conséquent, torpille le scénario du bateau qui coule, qui argumentait que pour survivre, nous devions passer quelques-uns des passagers par-dessus bord.
But it is much more than this. The history of the population control movement is replete with human rights abuses. Those who were made to walk the plank of abortion, sterilization, and contraception -- all for the supposed good of humanity -- have some horrific tales to tell. Mais c'est plus que ça. L'histoire du mouvement pour le contrôle de la population est remplie de violations des droits de l'homme. Ceux qui étaient faits marcher dans le programme d'avortement, de stérilisation, et de contraception -tous pour le soi-disant bien de l'humanité- ont quelques histoires atroces à raconter.
The first chapters of Mosher's book describe the history of the population control movement, and how it is has never been the scientific, intelligent or cultural phenomenon it styles itself to be. Les premiers chaptres du livre de Mosher décrivent l'histoire du mouvement pour le contrôle de la population, et comment il n'a jamais été jamais été le phénomène scientifique, intelligent et culturel dont il se donne l'apparence.
Rather, this movement was started and sustained by figures like Thomas Malthus, Margaret Sanger, John D. Rockefeller, and Hugh Moore, who led a contentious movement dominated by cultural elitism, racial hysteria and ignorance. As Mosher pointedly argues, their legacy has cost millions their lives and tens of millions more their basic rights. Plus exactement, ce mouvement a été lancé et soutenu par des personnages comme Thomas Malthus, Margaret Sanger, John D. Rockefeller, et Hugh Moore, qui dirigeaient un mouvement contesté dominé par l'élitisme culturel, l'hystérie raciale et l'ignorance. Comme Mosher le démontre de manière significative, leur héritage a coûté leur vie à des millions de personnes, et à des dizaines de millions de plus leurs droits les plus fondamentaux.
"Human rights are nonnegotiable, or they are not rights at all," contends Mosher. "Abuses of basic rights, such as the right to bear children, cannot be expunged by reference to any calculus of costs versus benefits, any more than comparable violations of other basic human rights can be explained away, excused, or justified by reference to a supposedly larger social good. "Les Droits de l'Homme ne sont pas négociables, ou bien ce ne sont pas des droits du tout", soutient Mosher. "Les droits fondamentaux, comme le droit de porter des enfants, ne peuvent pas être supprimés en référence à un quelconque calcul de coûts contre bénéfices ; pas plus que des violations comparables d'autres droits de l'homme fondamentaux ne peuvent être expliquées, excusées ou justifiées en référence à soi-disant plus grand bien social.
The book explains exactly how the population control movement continues to violate these basic rights, in the pursuit for a false "good" -- fewer children. Le livre explique exactement comment le mouvement pour le contrôle de la population continue de violer ces droits fondamentaux, poursuivant un faux "bien" - moins d'enfants.
Population Control-Real Costs, Illusory Benefits is, first and foremost, an answer to the allegation that the human race is inexorably multiplying. "le Coût réel du contrôle de la population, bénéfices ilusoires" est, d'abord et avant tout, une réponse à l'allégation selon laquelle la race humaine est en train de se multilier inexorablement.
Mosher lays out the China Model, based on China's one-child policy, and how population programs everywhere draw on its tactics. Nigeria provides an apt case study of how Western population controllers continue to strong-arm national governments into implementing abusive policies, policies that undermine the basic rights and freedoms of their people. Mosher expose systématiquement le modèle de la Chine, basé sur la politique de l'enfant unique, et montre comment les programmes de population ont entraîné partout ses tactiques. Le Nigeria fournit un cas d'étude qui permet de voir comment les contrôleurs de population occidentaux continuent d'utiliser la manière forte avec les gouvernements nationaux pour les obliger à mettre en oeuvre des politiques abusives, des politiques qui sapent les droits fondamentaux et les libertés de leurs peuples.
But the population controllers not only run roughshod over human rights for the sake of the supposed "greater good" of population decline (the chapter "Human Rights and Reproductive Wrongs includes a detailed, annotated list of human rights abuses perpetuated in the name of population control), they also sap primary health care programs and marginalize real health needs. Mais les contrôleurs de population ne se contentent pas de piétiner les Droits de l'Homme par égard pour un soi-disant "plus grand bien" de déclin de la population (le chapitre "Droits de l'Homme et injustices reproductives" inclut une liste détaillée et annotée de violation des Droits de l'Homme perpétrés au nom du contrôle de la population), ils minent les programmes de santé prioritaires et ils marginalisent les besoins réels de santé.
For example, because of the time and money wasted on unwanted and unnecessary contraceptives and abortifacient devices, malaria runs rampant in Africa. Developing countries end up with thousands of health clinics that literally carry nothing but contraceptives while people die from treatable diseases. Par exemple, à cause du temps et de l'argent dépensés dans des moyens contraceptifs et abortifs non désirés et non nécéssaires, la malaria se déchaîne en Afrique. Des pays en voie de développement se retrouvent finalement avec des milliers de cliniques qui n'ont littéralement rien d'autre que des contraceptifs pendant que les gens meurent de maladies curables.
Neither do population control programs provide any real benefits. Les programmes de contrôle de la population n'apportent pas de bénéfices réels non plus.
Its "benefits" are mere illusions designed to dupe developing nations into submitting to an elitist, western agenda. Population control, writes Mosher, is just that: control. Organizations like the UNFPA, far from being "here to help," have in fact been bearers of death to our less developed neighbors. Ses "bénéfices" sont de pures illusions mises au point pour duper les pays en voie de développement et les amener à se soumettre à un ordre du jour occidental et élitiste. Des organisations comme l'UNFPA, loin d'être "là pour aider", ont en fait été porteurs de mort pour nos voisins moins développés.
Population Control does not simply outline the problems; it proposes a solution as well. Mosher dedicates his final chapter to possible ways that developed nations can avoid the demographic disaster that now threatens. Small tax credits and paltry child subsidies are not nearly enough. Young couples, he argues, need to be sheltered from taxes altogether.And population control programs needed to be ended as soon as possible. Contrôle de la population... n'expose pas seulement les grandes lignes des problèmes ; il propose une solution aussi. Mosher dedie son dernier chapitre aux moyens possibles par lesquels les nations développées peuvent éviter le désatre démographique qui maintenant menace. Des crédits à faible taux et de misérables subventions pour les enfants ne sont pas encore assez. Les jeunes couples, argumente-t-il, ont besoin d'être protégés des taux et des taxes. Et on a besoin d'en finir avec les programmes de contrôle de la population aussi vite que possible.
Mosher ends by quoting the late Julian Simon: Human beings are the ultimate resource." Mosher termine en citant le regretté Julian Simon : "Les êtres humains sont la ressource suprême".
Les experts américains en alimentation et en agriculture, écrivant dans l'édition de septembre 1976 de la revue Scientific American insistent encore et encore qu'il n'y a aucune raison technique qui puisse empêcher d'augmenter énormément la production alimentaire. Les facteurs qui empêchent ou retardent cette augmentation sont sociaux, politiques et économiques.
« II y a deux composantes dans la solution au problème alimentaire : une production alimentaire accrue principalement dans les pays en voie de développement, et des augmentations générales des revenus par famille, particulièrement parmi les pauvres (….) Les gens peuvent acheter des aliments s'ils ont de l'argent — que ce soit dans les pays en voie de développement, ou aux États-Unis ou partout où les gens ont faim. » (Sterling Wortman, page 35).
Écrivant sur l'agriculture américaine, qui, par d'importantes absorptions de capitaux, a énormément augmenté le potentiel de sa force de travail, Earl O. Heady déclare :
« Si les organisations internationales ou une organisation mondiale unique pouvaient établir des institutions qui pourraient mettre à la disposition des affamés du monde l'augmentation de la production de l'agriculture américaine, et si cet effort pourrait être rendu économique pour les fermiers américains, les États-Unis pourraient augmenter substantiellement leur production agricole et ses exportations (…) Les États-Unis ont une réserve considérable de terre qui pourrait être ensemencée s'il était rentable de le faire. Les dernières statistiques disponibles nous démontrent qu'en 1969 la nation avait 422 millions d'acres de terre arable, dont seulement 333 millions d'acres sont ensemencés ; le restant étant donné en pâturage ou laissé en friche (…) Si seulement la partie inutilisée était maintenant ensemencée, si l'eau était utilisée efficacement et si toutes les nouvelles technologies éprouvées étaient adoptées, d'ici 1985 la nation pourrait faire face a la totalité de la demande domestique et de plus augmenter ses exportations de grain de 183% sur la moyenne record de 1972 à 1974. Spécifiquement, les exportations de maïs pourraient être augmentées de 228%, les exportations de blé 57% et les exportations de soya de 363% » (pages 126-127).
La raison pour laquelle la production agricole n'est pas augmentée substantiellement en est une fondamentalement économique. Ceux qui ont faim n'ont pas d'argent pour acheter la nourriture aux prix existants, ils ne constituent donc pas un marché. Sous le capitalisme, la nourriture est une marchandise et les marchandises sont produites uniquement lorsqu'il y a une demande économique effective. Les gens ayant faim ne sont pas la même chose qu'« une demande économique de nourriture ».
Finalement, W. David Hopper conclut son évaluation en soutenant que :
« Le problème de l'alimentation du monde ne provient d'aucune limitation physique sur le potentiel de production, ni d'un danger de mettre en jeu l'équilibre de l'« environnement ». Les limites de l'abondance peuvent être trouvées dans les structures politiques et sociales des nations et dans les relations économiques entre elles. La globalité des ressources inexploitées est là, entre le Cancer et le Capricorne. Le succès agricole de ces ressources dépend du vouloir et des actions de l'homme. » (page 205)
Les raisons du pouvoir....
John Perkins's classic exposé, Confessions of an Economic Hit Man,
spent over 70 weeks on the New York Times bestseller list and is published in more than 30 languages. His follow-up, The Secret History of the American Empire, provides a plan for creating a sustainable, just, and peaceful world. He is the author of Shapeshifting, The World Is As You Dream It, and other books on indigenous cultures and personal transformation; is a founder and board member of Dream Change and The Pachamama Alliance, nonprofit organizations devoted to establishing a world our children will want to inherit; and has lectured at universities in many countries. Read more
http://matchafa.quebecblogue.com/2007/10/01/confessions-of-an-economic-hitman/http://www.johnperkins.org/
Confessions d'un tueur à gage économique.
Entrevue fascinante avec un témoin de premier plan, John Perkins,
concernant les projets à l'international des compagnies américaines
et la politique étrangère du gouvernement américain.
John Perkins a travaillé en Indonésie, au Panama et en Arabie Saoudite.
A voir sur Matchafa.
http://www.interet-general.info/article.php3?id_article=7506
http://en.wikipedia.org/wiki/Confessions_of_an_Economic_Hit_Man
http://www.juliansimon.org/writings/
http://www.youtube.com/watch?v=hUF4Q2QjDNc
Tout est une question de manière de consommer et de produire.
merci de cliquer sur le lien ci-dessous...
Scandales bancaires, ordures, pollution, dioxines, un lien subtil à bien comprendre
Le paradoxe. Un manque de pouvoir d'achat provoque plus de pollutions, vu des produits de plus en plus camelotes.
Comment s'en sortir ?
Le meilleur moyen est celui d'implémenter le crédit social avec les solutions à la suisse.
http://www.michaeljournal.org/pauvrete.htm
http://desiebenthal.blogspot.com/2009/03/deja-2500-banques-locales-de-riz.html
http://desiebenthal.blogspot.com/2009/02/lutter-contre-la-faim-avec-de-nouvelles.html
Un autre exemple de multi-culture est celle de tomates + oignons + souci, le souci repoussera notamment certains parasites de la tomate.
Dans l'Himalaya, à Garhwal en Inde, une pratique appelée baranaja va jusqu'à l'ensemencement de plus de 12 récoltes sur la même parcelle, y compris divers types de haricots, en graminées, et de millet, et de les récolter à des moments différents.
Qui va bien et avec qui et dans quel ordre ?
Aïl et fraises, fenouil et basilic. Ou encore maïs et haricots, manioc et café. Il faut tester chaque région et écouter les anciens...
Extraits de la campagne du carême 2009 en Suisse
Veiller sur la nature.
Travailler les champs dans le respect de l'avenir.
Cultures mixtes.
Les plantes, en bon voisinage, se donnent de l'énergie.
Elles se protègent mutuellement contre les nuisances – nul besoin
de poison!
Ce n'est pas si difficile lorsque l'on sait
qui va bien avec qui et dans quel ordre.
Aïl et fraises, fenouil et basilic.
Ou encore maïs et haricots, manioc et café.
Désordre? Penses-tu!
Une société bariolée!
Donner et recevoir – la logique de la nature.
Un bon plan, qui promet de riches cultures partout.
Même dans un petit champ.
Avec ce que j'ai appris, j'ai pu faire des essais et renoncer
aux pesticides. Nous n'étions pas sûrs, ma femme Maria
et moi, de la réaction des plantes. La première récolte a
été étonnamment bonne. Cela nous a soulagés et donné
du courage pour la suite.
Mais à quoi cela sert-il de travailler sans cesse s'il n'y a
pas de résultat à la fin? A l'institut, j'ai appris à noter mes
coûts et mes heures de travail. C'est important pour calculer
un prix de vente correct. J'ai compris ainsi à quel point
les intermédiaires nous grugent.
Cela ne doit plus m'arriver, ni aux autres. Lors de la prochaine
assemblée de la commune d'Omas, je vais proposer
de créer une banque de crédit. Ainsi, nous serons plus
indépendants. Et nous pourrons mieux décider de notre
nourriture et de l'usage de nos récoltes.»
«O humain, regarde-toi:
Tu as en toi le ciel et la terre.
Fais de ce monde un ciel sur la terre.»
Hildegarde de Bingen
Investir dans la formation à la gestion d'associations démocratiques.
Département de Ranérou au Sahel. Dakar et le gouvernement
sont très loin. Les familles d'éleveurs de bétail doivent
s'organiser elles-mêmes: comité de l'eau, comité des
femmes, comité de la santé. Rien de bien spectaculaire
pour les Suisses habitués aux associations. Mais pour les
habitants des régions rurales du Sénégal, la création de
structures de base est un progrès décisif. Comment gérer
l'eau qui se raréfie ? Où faire paître le bétail? Peut-on
construire un dispensaire? Quels sont les droits?
Les animateurs et animatrices du Centre d'études de recherche
et de formation en langues africaines (CERFLA)
apportent des conseils organisationnels et juridiques. Grâce
à leurs cours d'alphabétisation, tous les membres des
communautés de base savent lire et écrire. Les avis des
femmes ont plus de poids qu'auparavant.
Libération et diversité
Le caoutchouc est souvent synonyme d'exploitation, de
monoculture, de travailleurs sans droit et de dégradation
écologique. Il en va tout autrement à Tampilisan et Veruela,
deux villages sur l'île de Mindanao aux Philippines. Là, le
caoutchouc signifie «libération» et «diversité». Sa vente
allège le poids de la pauvreté et les hévéas complètent les
cultures vivrières des petits paysans.
Entre les plantations de maïs, de riz et de légumes, les hévéas
empêchent l'érosion du sol. Le caoutchouc fournit aux
petits producteurs un revenu complémentaire important.
Livrés à eux-mêmes, ces paysans et paysannes très pauvres
ne pourraient pas investir dans la culture des hévéas qui ne
rapportent qu'après sept ans.
La Kiblawan Rural Development Foundation (KRDFI),
une organisation pour le développement rural à Mindanao,
soutient les familles de petits paysans. Sa pépinière offre
des jeunes pousses à bon compte. Les futurs producteurs de
caoutchouc apprennent l'art des cultures mixtes dans des
fermes modèles. Ils sont soutenus dans la vente de leur ca -
outchouc. Une manière de faire rimer écologie et économie.
Il suffit parfois de peu pour obtenir un grand effet: des personnes
prêtes à sortir des sentiers battus,
Des déchets, où çà?
Une partie de son âme est restée dans son pays.
En vacances à Paris chez des proches,
elle voit un reportage sur Haïti à la télévision.
Pauvre Haïti, en proie à la soif de pouvoir,
aux erreurs économiques, à la destruction de la forêt tropicale.
Des fleuves inondent les plaines, emportent la terre.
Jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien pour vivre.
La femme du Togo sait bien de quoi il retourne.
Devant l'écran, à Paris, elle s'étonne d'une idée géniale:
les gens du lointain Haïti ont construit un nouveau monde
avec des vieux pneus!
Ils ont suspendu un pneu après l'autre entre des poteaux.
Le trou – l'espoir? – ils l'ont bouché avec du plastique,
puis rempli de pierres et de terre.
Des tomates, des courges, des haricots, des piments
et même du maïs poussent sur ce précieux reste de terre,
bien protégé du vent et de l'eau.
Des jardins fleuris. Les jardins suspendus d'Haïti.
La femme prend son téléphone avec enthousiasme.
Elle compose le numéro de son oncle en Afrique.
Avec ténacité, jusqu'à ce que la liaison soit établie.
« A Haïti, ils cultivent leurs légumes dans des pneus de voiture »,
hurle-t-elle dans le combiné.
L'oncle promet d'essayer à son tour.
Au Togo, au Sénégal et à Haïti,
il y a partout des vieux pneus remplis de terre.
Des pommes bio du désert
Dans les vallées péruviennes d'Omas et Mala, les paysannes
et paysans ont arraché au désert des terres pour des cultures
vivrières et des plantations de pommes. Ils ont combattu
longtemps les parasites avec des pesticides. Mais ce faisant,
ils se sont aussi empoisonnés. Beaucoup en sont morts.
Faire de grands discours contre l'agrochimie ne sert à rien.
L'équipe de l'institut agricole Huayuna préfère une appro
che pragmatique. D'abord, elle explique aux paysans
et paysannes l'utilisation correcte des produits toxiques.
Ensuite, elle pose des questions pour savoir quels pesticides
sont réellement nécessaires et s'il serait possible d'y
renoncer.
Aujourd'hui, 350 maraîchers travaillent selon les principes
de la production intégrée – comme la plupart des paysans
suisses d'ailleurs. Certains ont même une production entièrement
biologique. Ils luttent contre les parasites avec des
prédateurs naturels et plantent avocatiers, pêchers et vignes
pour rompre avec les monocultures. Les opportunités de
vente sont bonnes; les Péruviens aisés sont en effet de plus
en plus prêts à payer un peu plus pour des produits bio.
Agriculture proche de la nature et soutien à la commercialisation
constituent une approche pragmatique soutenue
par Action de Carême.
«O humain, regarde-toi:
Tu as en toi le ciel et la terre.
Fais de ce monde un ciel sur la terre.»
Hildegarde de Bingen
En voici l'un des chemins:
Aujourd'hui, Jésus entre à Jérusalem.
Non pas sur un cheval, comme un prince conquérant.
Mais sur un ânon, tel un roi humble, lucide et courageux.
Prêt à donner sa vie pour que justice et amour s'embrassent.
Sa royauté, Jésus la partage avec nous.
Elle est de porter – en nous – toute la Création
et l'humanité entière.
Avec leurs joies et leurs souffrances.
Ô Seigneur, donne-nous de t'accueillir
dans la cité sainte de notre coeur.
Accorde-nous l'énergie des vertus symbolisées par les rameaux
que la foule répand sous tes pas:
L'humilité pour reconnaître que «la terre et ses richesses»
t'appartiennent (Ps 24, 1).
La lucidité pour regarder en face les blessures
de la planète et leurs causes profondes.
Le courage pour affronter l'inhumain en nous,
les puissances du mal et de l'injustice dans le monde.
The Sunday Times,
John Harlow,
May 24, 2009,
Ce qui ne doit rien au hasard non plus, mais doit tout à l'avortement, y compris forcé, concernant ces deux pays, c'est le dramatique déséquilibre homme-femme dans la population. Rien qu'en Inde, il y a plus de 100 millions de petites filles et de jeunes femmes manquantes, par rapport au nombre de petits garçons et jeunes hommes. On rapporte en ce moment plus de 2000 bébés filles manquants par jour en Inde ! En Chine, c'est beaucoup plus. Il ne sert à rien d'interdire les avortements sélectifs, ils se produisent illégalement en masse, dès l'instant qu'on a perverti les mentalités en légalisant l'avortement et en en faisant la publicité.
Billionaire club in bid to curb overpopulation
America's richest people meet to discuss ways of tackling a 'disastrous' environmental, social and industrial threat
SOME of America's leading billionaires have met secretly to consider how their wealth could be used to slow the growth of the world's population and speed up improvements in health and education.
The philanthropists who attended a summit convened on the initiative of Bill Gates, the Microsoft co-founder, discussed joining forces to overcome political and religious obstacles to change.
Described as the Good Club by one insider it included David Rockefeller Jr, the patriarch of America's wealthiest dynasty, Warren Buffett and George Soros, the financiers, Michael Bloomberg, the mayor of New York, and the media moguls Ted Turner and Oprah Winfrey.
These members, along with Gates, have given away more than £45 billion since 1996 to causes ranging from health programmes in developing countries to ghetto schools nearer to home.
They gathered at the home of Sir Paul Nurse, a British Nobel prize biochemist and president of the private Rockefeller University, in Manhattan on May 5. The informal afternoon session was so discreet that some of the billionaires' aides were told they were at "security briefings".
Stacy Palmer, editor of the Chronicle of Philanthropy, said the summit was unprecedented. "We only learnt about it afterwards, by accident. Normally these people are happy to talk good causes, but this is different – maybe because they don't want to be seen as a global cabal," he said.
Some details were emerging this weekend, however. The billionaires were each given 15 minutes to present their favourite cause. Over dinner they discussed how they might settle on an "umbrella cause" that could harness their interests.
The issues debated included reforming the supervision of overseas aid spending to setting up rural schools and water systems in developing countries. Taking their cue from Gates they agreed that overpopulation was a priority.
This could result in a challenge to some Third World politicians who believe contraception and female education weaken traditional values.
Gates, 53, who is giving away most of his fortune, argued that healthier families, freed from malaria and extreme poverty, would change their habits and have fewer children within half a generation.
At a conference in Long Beach, California, last February, he had made similar points. "Official projections say the world's population will peak at 9.3 billion [up from 6.6 billion today] but with charitable initiatives, such as better reproductive healthcare, we think we can cap that at 8.3 billion," Gates said then.
Patricia Stonesifer, former chief executive of the Bill and Melinda Gates Foundation, which gives more than £2 billion a year to good causes, attended the Rockefeller summit. She said the billionaires met to "discuss how to increase giving" and they intended to "continue the dialogue" over the next few months.
Another guest said there was "nothing as crude as a vote" but a consensus emerged that they would back a strategy in which population growth would be tackled as a potentially disastrous environmental, social and industrial threat.
"This is something so nightmarish that everyone in this group agreed it needs big-brain answers," said the guest. "They need to be independent of government agencies, which are unable to head off the disaster we all see looming."
Why all the secrecy? "They wanted to speak rich to rich without worrying anything they said would end up in the newspapers, painting them as an alternative world government," he said.
http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/us_and_americas/article6350303.ece
http://www.irishcentral.com/news/What-Buffett-and-Gates-Discussed-at-Secret-Conference-45916327.html?page=2
http://www.irishcentral.com/news/Secret-meeting-of-worlds-richest-people-held-in-New-York-45304702.html?page=1
http://www.prisonplanet.com/secretive-rich-cabal-met-to-discuss-population-control.html
http://www.infowars.com/billionaire-elite-want-two-thirds-of-the-dumb-people-wiped-off-the-planet/
Grippe porcine : Sanofi le savait depuis bien avant mars 2009, tout est là :
http://www.sanofi-aventis.com/binaries/20090309_mexico_flu_fr_tcm29-24323.pdf
Justice = Pax - Peace - Paz - Paix - Vrede - Frieden - Shalom - Salam - Mir - Pau - Pokoj - Shanti - Ashkharh...Abenaki OLAKAMIGENOKA Afrikaans VREDE Akan ASOMDWOE Akkadian SALMU Alabama ITTIMOKLA Albanês PAQE Algonquin WAKI IJIWEBISI Alsaciano FRIEDE Amharic SELAM Árabe SALAM Aranese PATZ Armenio ASHKHARH Assamese SHANTI Aymara HACANA Bemba MUTENDEN Basque (Euzkera) BAKEA Bavariano FRIDN Batak PARDAMEAN Belorusso PAKOJ Bengali SHANTI Bhojpuri SHANTI Isaïe 32, 17
Politesse et étiquette
Les commentaires si possible signés, concis ou non, courtois et pertinents, même très critiques sont appréciés. Toute discussion peut être source de progrès. Les autres, surtout les vulgaires, pourraient être supprimés .
Sites que vous devriez visiter, merci
http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html
http://michaeljournal.org
http://ferraye.blogspot.com/
Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia
Image des rings burgondes. Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.
Les combats intérieurs.
Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html
Archives du blog
Qui suis-je ?
- François de Siebenthal
- Lausanne, Switzerland
- Marié à Cecilia, 8 enfants, avec 7 petits enfants, vient de la haute Gruyère ( Gstaad ). Économiste, banquier, diplomate et politique. Humanitaire dans 5 continents. Master en droit et en économie HEC, nommé Consul général honoraire des Philippines en 1993 par Corazon Aquino après avoir favorisé notamment les investissements européens pour la téléphonie mobile et la construction du métro de Manille. Avec les meilleures technologies bancaires suisses, fait des associations pour les plus pauvres, avec leurs propres systèmes monétaires libres de dettes, sans aucun taux d'intérêt. Participe notamment aux campagnes politiques fédérales suisses du revenu de base inconditionnel ( www.bien.ch ) , alias dividendes, à la monnaie-pleine dont il est le premier signataire ( cf. La Feuille Fédérale ), à la microtaxe alias microimpôt ( www.microtaxe.ch ). Obtient 7 % des voix lors d'une élection sur fond de contestation des résultats car, dans près de 40 communes vaudoises, 2 listes ont exactement les mêmes résultats de vote, les enveloppes internes sont pré-dépouillées et transparentes, le matériel surnuméraire n'est pas contrôlé et les urnes opaques ont de faux sceaux ou aucun sceau.
Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.
On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.
Ainsi on triomphe :
de l’orgueil par l’humilité,
de l’avarice par la libéralité,
de la luxure par la chasteté,
de la colère par la patience,
de la gourmandise par l’abstinence,
de l’envie par l’amour fraternel,
de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.
Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.
Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3
Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.
ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :
1 le don de Sagesse ;
2 d’Intelligence ;
3 de Conseil ;
4 de Force ;
5 de Science ;
6 de Piété ;
7 de Crainte de Dieu.
A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?
Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.
Qu’est-ce que la Sagesse ?
La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.
Qu’est-ce que l’Intelligence ?
L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.
Qu’est-ce que le Conseil ?
Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.
Qu’est-ce que la Force ?
La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.
Qu’est-ce que la Science ?
La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.
Qu’est-ce que la Piété ?
La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.
Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?
La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.
Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)
Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.
« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4
Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)
Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).
http://www.lumenc.org/maladies.php
Les conseils du pape François pour se confesser
Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.
- Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
- Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »
Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »
Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entièrement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.
Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés personnels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.
Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :
L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).
Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.
II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience
Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.
S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.
Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surnaturellement : le péché a été "mortel" pour elle.
L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés commis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispensables pour obtenir le pardon de ses péchés.
Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :
au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.
Puis, réciter lentement l’acte de contrition.
III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même
Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conversion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :
Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;
Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;
Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des prophètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;
Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».
Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).
Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.
L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.
Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.
Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.
Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».
Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »
Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.
Examen de conscience détaillé
Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :
Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.
Examen sur les commandements de Dieu
1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »
Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fréquentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…
2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »
Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…
3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »
Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe dominicale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…
4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »
Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…
Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur éducation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…
5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »
Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scandales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silencieuse…
6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »
Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…
Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…
Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…
7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »
Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…
8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »
Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calomnies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…
Examen sur les commandements de l’Église
Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).
Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.
Tu te confesseras au moins une fois l’an.
Tu communieras chaque année au Temps pascal.
Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).
Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).
Examen sur les péchés capitaux
ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…
AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …
LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.
ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…
GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…
COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, ressentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…
PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…
Examen sur les devoirs d’état
N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.
Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :
1. Devoirs personnels de chrétiens :
Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?
Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?
Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Seigneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?
Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?
Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?
Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?
Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?
Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?
Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accompli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?
Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?
N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?
Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?
2. Devoirs envers le prochain :
Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?
La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les soulager ?
Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?
N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?
Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des imprudences dans le travail, le sport ou sur la route ?
En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, raillerie, médisance, calomnie, secrets révélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scandale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.
3. Devoirs familiaux :
Enfants :
Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?
Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?
Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?
N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?
Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?
Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?
Personnes mariées :
Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?
Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?
N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les problèmes de ma famille ?
N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?
N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?
La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?
N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?
Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?
Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?
Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?
Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?
Est-ce que je leur donne le bon exemple ?
Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?
Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?
Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?
Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?
4. Devoirs professionnels :
Enfants :
Ai-je manqué l’école par ma faute ?
Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?
Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?
Adultes :
Ai-je négligé mon travail ?
Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?
Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?
Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?
Ai-je pris ma place dans les organisations professionnelles ?
Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en respectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?
5. Devoirs civiques :
Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?
Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les problèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?
Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orientation ? Ai-je su accepter les charges municipales ou autres en les envisageant comme un service ?
Ai-je choisi mes représentants en fonction de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?
Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?
Examen de conscience pour Adultes
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Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.
"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)
"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)
"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)
"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)
Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.
Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.
Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:
Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.
Considérations préliminaires:
Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)
Premier Commandement:
Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)
L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...
Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?
Deuxième Commandement:
Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.
Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?
Troisième Commandement:
Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.
Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?
Quatrième Commandement:
Honore ton père et ta mère.
Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:
Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?
______________________________
1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935
2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.
Cinquième Commandement:
Tu ne tueras pas.
Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?
Sixième et Neuvième Commandement:
Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.
Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?
Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.
Septième et Dixième Commandement:
Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.
Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?
Huitième Commandement:
Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.
Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?
Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.
Orgueil.......................
Avarice.......................
Luxure........................
Colère........................
Gourmandise...................
Jalousie......................
Paresse.......................
Cinq effets de l’Orgueil
La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination
Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.
A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?
Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.
Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.
Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.
Les Six Commandements de l’Eglise.
Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?
Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.
Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?
Finalement:
Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)
Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.
L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels
suivants:
Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.
Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).
Prière pour une bonne confession
O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.
Note Finale
N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.
Acte de Contrition
O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.
EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES
Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté
Mit freundlichen Grüssen
Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
ขอแสดงความนับถือ
你的真诚的
المخلص
Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE
Tél: international ++ 41 21 616 88 88
Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...
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Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.
Invitations 2017
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Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.
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