mardi 5 juin 2018

Oui ou non à monnaie-pleine ?

Affiche de Geneviève Mayor, avec nos remerciements.


Oui ou non à monnaie-pleine  ?


Une petite anecdote genevoise historique: Théodore Turrettini, physicien
genevois et fondateur des Forces Motrices de Genève a travaillé en
collaboration avec Thomas Edison et Nikola Tesla à la construction du
barrage hydroélectrique des chutes du Niagara.
Pour le remercier, Edison a offert le brevet de l'ampoule électrique à
Théodore qui l'a proposé gratuitement au Canton de Genève. Les
Conseillers d'Etat de l'époque ont refusé en bloc le cadeau. Turrettini a
donc revendu le brevet à une petite start'up de l'époque qui s'appelait
"Philips"...


Argent naturel, juste, bon.
http://desiebenthal.blogspot.com/2017/01/l-ecart-entre-les-prix-et-le-pouvoir.html

VOTEZ OUI A L'INITIATIVE MONNAIE PLEINE LE 10 JUIN 2018. MERCI.

Bonjour,
Cela fait quatre ans que je suis l'évolution de l'initiative "Monnaie pleine". Le premier article publié à ce sujet sur mon blog date du 19 juin 2014 et il avait suscité de nombreux commentaires.
Le 29 mai 2018, M. René Knüsel a publié un article dans 24 Heures au sujet de cette initiative. Le voilà: 
Cet article explique bien la problématique à résoudre.
En fait, il faut savoir si on veut que ce soit la BNS qui crée la monnaie scripturale et en encaisse les profits très élevés (ce qui est aussi un point très important) ou si cette activité doit continuer à être créée par les banques, de façon incontrôlable, avec des profits énormes encaissés par elles au détriment de la collectivité publique.Ce qui crée également d'énormes risques.
Malheureusement M. Knüsel ne cite pas l’arrivée incontrôlée des crypto-monnaies. Il me semble que l’initiative « Monnaie pleine » tombe à pic et permettra de protéger l’économie et la monnaie officielle. Il s’agit, me semble-t-il, d’un argument de plus en faveur de l’initiative « Monnaie pleine ».
L'émission Temps Présent "Dans la tête ... d'un rebelle" explique parfaitement bien comment les améliorations de la société sont apportées par une première personne puis par un groupe minoritaire. Je vous conseille très vivement de consacrer un peu de votre temps à regader cette émission. Voir l'article de ce blog du 31.05.18.
Dans le domaine de la finance, en Suisse, les personnes qui ont oeuvré pendant des années pour mettre sur pied cette initiative sont des rebelles. Et je leur souhaîte plein succès tout en les remerciant très vivement de nous avoir fait comprendre les mécanismes actuels liés à la création de la monnaie.
A mon avis, même si cette initiative n'est pas acceptée le 10 juin 2018, eh bien ces personnes (association MoMo) auront tout-de-même gagné, car leur initiative a fait évoluer les consciences et cela va continuer.
N'oubliez pas de voter OUI avant le 10 juin 2018. Merci de diffuser ce message.
Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations. 

Monnaie-pleine, réponse aux objections courantes

Pensez par vous-même...., posez des questions..... 

Le sujet de la monnaie nationale nous appartient à tous. 
Nous voulons que notre monnaie nationale, le franc suisse, soit mise à la disposition de tous les habitants du pays, et pas seulement des banques. 

Pourquoi la BNS réserve-t-elle notre monnaie nationale, le franc suisse, aux banques et nous force-t-elle à devenir créanciers bancaires si nous voulons obtenir des francs suisses ? 


Les banques abusent de la marque francs suisses, ce ne sont pas des francs suisses, mais des substituts monétaires, comme l'a reconnu le Conseil fédéral ! 




Pourquoi la Banque nationale peut-elle refuser de nous fournir notre monnaie nationale, le franc suisse ? 

À qui cela sert-il si nous, les nationaux, sommes obligés de renoncer à notre monnaie nationale, le franc suisse, et de payer avec le pseudo franc des banques ? 

Pourquoi nous laissons-nous faire avec le franc de remplacement produit par les banques alors que la BNS devrait nous fournir à tous de vrais francs suisses ? 

Pourquoi avons-nous besoin de deux cycles de trésorerie ? Un avec de l'argent légal pour les banques, et un avec de l'argent non légal pour nous, citoyens ordinaires ? 

Création monétaire ou souveraineté monétaire 
C' est le droit de la Confédération et de la BNS de déterminer et d'émettre la monnaie nationale et d' en distribuer le bénéfice (seigneuriage) au grand public. Pourquoi la Confédération ne le fait-elle pas ? 

Il est scandaleux que l'État doive emprunter l'argent dont il a besoin pour remplir sa mission de service public auprès des banques à des taux d'intérêt, alors qu'il pourrait créer l'argent lui-même. 

Pourquoi la Confédération et les cantons renoncent à leur bénéfice initial de la création de monnaie pour le cours légal (seigneuriage) et laissent aux banques le produit des intérêts pour la production de leur monnaie non légale ? 


Est-ce une expérience si gigantesque ou un big bang si tous les habitants du pays peuvent payer avec leur monnaie nationale, le vrai franc suisse ? 

Est-ce une expérience si gigantesque ou un big bang si tous les habitants du pays traitent les transactions de paiement avec l'argent que les banques elles-mêmes et au niveau international utilisent depuis longtemps sans problème ? 

Dans le système actuel, la majeure partie de l'argent en circulation n'existe pas. C'est un château de cartes basé sur les attentes et les promesses, tandis que l'argent réel de la Banque Nationale circule dans le système monétaire complet. Pourquoi cette expérience serait-elle irresponsable ? 

Sujet argent au lieu de dettes 

Pourquoi l'argent doit-il être une dette ? à qui le crime profite-t-il  ? 

Non, la dette n'est pas de l'argent, affirme l'initiative monnaie-pleine. 

Or la BNS dit qu'il n'y a pas d'argent sans dette. 

Nous voulons de l'argent plein, actif, pas de la dette ! Nous voulons l'argent de la Banque nationale, pas la dette des banques ! 

L'argent des banques, c'est de la dette. Ceux qui nous fournissent des dettes au lieu d'argent font de nous tous des esclaves de la dette. 

Citation : "L'argent est une nouvelle forme d'esclavage, différente de l'ancienne en ce qu'elle est impersonnelle et qu'il n'y a pas de relation directe entre les seigneurs et les esclaves". (Leo Tolstoï) 

La monnaie de crédit des banques signifie que chaque année, nous devons payer X milliards pour un moyen de paiement que la Banque nationale pourrait mettre gratuitement à notre disposition. 

L'initiative est libératrice. Elle libère l'économie et l'État, otages des banques, et nous rend notre souveraineté. 

Pourquoi continuer à s'en tenir à un système qui accélère la croissance de la dette ? Et pourquoi un système de monnaie-pleine qui permet une réduction continue de la dette sans austérité et sans expropriation serait-il menaçant ?
Sujet : Crise du crédit 
Les banques n'accordent pas de prêts aujourd'hui ! Après tout, un prêt est un prêt de fonds propres. Toutefois, les banques ne prêtent pas leurs propres fonds, de sorte qu'elles n'accordent pas de prêts. 

Si les banques prêtaient, elles n'auraient pas à créer de l'argent. Mais ils disent  bien qu'ils font de l'argent. Donc, ils n'accordent pas de prêts. 

Celui qui prétend que les banques accordent des prêts aujourd'hui égare les gens. Parce qu'il prétend que les banques d'aujourd'hui sont des intermédiaires et non des producteurs d'argent. 

Thème donner de l'argent ! "sans dettes et sans culpabilité" 

Pourquoi l'argent doit-il être une dette ? à intérêt ? 

Aujourd'hui, il n'y a pas d'autre argent que l'argent Fiat = de l'argent venant de nulle part. Cela signifie que tout l'argent est "donné". La question est : qui devrait recevoir ce cadeau, nous tous ou seulement les banques ? 

Aujourd'hui, tout l'argent - qu'il provienne de banques commerciales ou de la Banque nationale - est de l'argent Fiat = argent venant de nulle part. Pourquoi la dette est-elle encore créée aujourd'hui ? Et à intérêt ? 

La création de l'argent Fiat n'est jamais contraignante. L'argent de Fiat est donc toujours un "cadeau". 


L'argent "sans dette" n'est pas "sans valeur", comme le prétend la BNS. La valeur de l'argent est son pouvoir d'achat et il ne s'agit pas d'une dette.
http://desiebenthal.blogspot.com/2017/01/l-ecart-entre-les-prix-et-le-pouvoir.html

la BNS a un bénéfice officiel de 57 milliards cette année, sans compter les créations monétaires mises en réserve ou prises par les banques commerciales pour leurs actionnaires.. Sans remettre en question l'existence de banques commerciales, surtout de proximité, mais en recadrant leurs profits trop juteux, on a le temps de discuter du nouveau régime financier de 45 milliards, pendant plusieurs années, et votons oui à www.monnaie-pleine.ch , ce qui permettra de financer la Confédération sans impôts "provisoires " depuis 1939-45, sic... ou la TVA anti-familles et anti-sociale car elle pèse plus sur les pauvres et les familles, qui consomment une grosse fraction de leur revenu.

Au pire, si la reprise en main des créations monétaires n'est pas suffisante, ce dont je doute, une micro ou nano taxe automatique, une miette de moins de 0,2 % sur les flux financiers suffit pour ne plus payer du tout d'autres impôts, ni directs, ni indirects, ni au plan communal, cantonal,, fédéral, etc... Nous serons alors de vrais souverains sans déclarations inquisitrices et vexatoires. La Suisse, un vrai paradis fiscal pour tous ses habitants :-) https://www.letemps.ch/economie/2016/10/24/une-initiative-populaire-va-proposer-dabolir-impots-taxant-toutes-transactions



M. Jordan, directeur de la Banque Nationale Suisse,  a répondu l’année dernière aux actionnaires de la BNS:

" qu’il doit obéir à la constitution et aux lois, notamment monétaires et étudier leurs effets de manière ouverte ! ... Et que tout le monde sait comment les banques commerciales créent les francs suisses, un pour un, par exemple un franc UBS pour un franc suisse ! " 

Et bien, ce n’est pas le cas. 

La discussion à la TV de nos deux Sergio, Ermotti, PDG UBS et Sergio Rossi, Prof. À Fribourg, le prouve. 


En Suisse, la plupart ne savent pas que ce sont les crédits qui créent la monnaie des dépôts. Les politiques de rigueur des cantons détruisent en fait la monnaie, même l’équipe de Trump ne le comprend pas.  

La Constitution fédérale (dès 1891 l’article 36, dit « La monnaie relève de la compétence exclusive de la Confédération »). aujourd’hui l’article 99, toujours en vigueur, mais pas respecté... 

1 La monnaie relève de la compétence de la Confédération; le droit de battre monnaie et celui d'émettre des billets de banque appartiennent exclusivement à la Confédération….

Les banques commerciales ne devraient pas créer et détruire des francs suisses, la Constitution n'est pas respectée, ni son esprit, ni les considérants qui interdisaient à toutes les banques commerciales d'émettre leurs propres billets ( ce qu'ils font en fait à chaque crédit de facto, en catimini... ), nous sommes face à des abus inadmissibles, des vols qualifiés en bandes organisées de notre souveraineté monétaire, pour plus de 3 billions francophones, 3 suivi de douze (12) zéros, sic, des milliers de milliards, ou des millions de millions…Distribuons l’abondance, au moins le nécessaire, maintenant techniquement possible, à tous.
Le total du bilan des comptes suisses et étrangers des banques en Suisse en 2015... est de 3'026’125,8 en millions, sans compter les nouvelles technologies, notamment les nano-transactions, 

Source: selon la bns https://data.snb.ch

Le bilan de la seule BNS se rapproche de mille milliards pour 8 millions d'habitants, sic, alors que celui de la FED est proche de 4'000 milliards pour 324 millions d'habitants  et qu'ils veulent le réduire, au risque d'une dépression mondiale gravissime. La seule solution est monnaie-pleine fédéraliste à la suisse, en tenant compte des 3C suisses, les Citoyens en familles, Communes, Cantons et Confédération. 
Avec monnaie-pleine, la vérité est faite, elles ne seront dès lors plus autorisées à créer et détruire leur propre argent; elles ne pourront prêter que l'argent-titre qu'elles auront reçu des épargnants, ou, en cas de besoin, de la Banque nationale. 

Commentaires de Maurice Allais, prix Nobel d’économie. 
« Il s'agit de réformes fondamentales qui intéressent la vie de tous les jours de millions de citoyens. Ces réformes indispensables n'ont été réalisées, ni même envisagées, ni par les libéraux justement préoccupés de favoriser l'efficacité de l'économie, ni par les socialistes justement attachés à l'équité de la distribution des revenus… Les uns et les autres n'ont cessé d'être aveuglés par la répétition incessante de toutes parts de pseudo vérités et par des préjugés erronés. » 

"Les bonus élevés sont une bêtise", selon Johann Schneider-Ammann, Conseiller féd. 

M. T. Jordan a dit l’année passée qu’il ne voulait pas de débat moral, sic… Qu’il fallait faire comme les autres, à l’international… Et bien NON, nous ne voulons pas de ça, pas de juges étrangers. Nous ne sommes pas naïfs, ils organisent des guerres atroces depuis des millénaires. 
La vocation de la Suisse est morale, la paix, la neutralité. Nous sommes un Sonderfall, un cas spécial. Tout ce qui est possible, apparemment légal n'est pas nécessairement bon et moral. 
Ces créations monétaires du néant par les banques commerciales, "ex nihilo" en technique bancaire, violent la bonne foi et la réalité économique par un grave abus de la marque suisse, au contraire des francs wir, qui reconnaissant honnêtement leur caractère privé. 
Les gens croient que ce sont des francs suisses mais c'est un pur mensonge et un viol de leur confiance. Ce sont de "faux" francs "suisses", un abus de langage et de titres. Le conseil fédéral écrit diplomatiquement "des substituts monétaires"... comme les points cumulus, les miles des compagnies aériennes, au risque des clients... En résumé, on est face à des abus de confiance, de fausses représentations économiques, des comptabilités frauduleuses, des substituts astucieux de monnaie, donc de la fausse monnaie comme le reconnaît un prix Nobel, Maurice Allais, des complots financiers par astuce en bande, de la concussion et la corruption, des abus de biens sociaux... Ces contrats sont iniques, odieux et impossibles à honorer, comme en Grèce, vu les exponentielles d'intérêts devenues verticales ( 1+ i puissance le nombre des années ) donc nuls pour la plupart ( il faut distinguer ces créations folles de la vraie épargne )... Le dernier rapport annuel de la BNS montre que les autorités commencent à comprendre sur quel volcan on est tous assis et admettent que seulement en 2019, si tout va bien, nous pourrions mettre en œuvre leurs recommandations de prudence ! Et Trump veut changer la donne !

Les lois suisses doivent appliquées ( neutr., poll.). Mervyn King, PDG de la Banque d’Angleterre, a écrit que le système bancaire est le pire imaginable. 

Son affirmation est fausse, le système communiste est pire...

Nous voulons de vrais francs suisses, mais pas dans un système trop centralisé, ce qui serait encore pire ! 

On veut exactement ce que beaucoup pensent être déjà la réalité aujourd’hui, notamment que seule la Banque nationale produise les francs suisses, y compris tous les francs suisses de l’argent électronique et des crédits, distribués à tous, en décentralisation maximum. 

Conclusion : 

« Dans l'histoire des peuples, la Suisse aura le dernier mot », selon Victor Hugo« ... encore faut-il qu'elle le dise ». Selon Denis de Rougemont dans son livre... La Suisse ou l'Histoire d'un Peuple heureux.  

Nous le disons maintenant, sinon, on risque une guerre nucléaire atroce...  La Suisse est pour la paix depuis des siècles, inspirons-nous de St Nicolas de Flüe dont on fête les 600 ans cette année et qui est représenté dans le palais fédéral et notre devise suisse. Un pour tous, tous pour un...

 Restons donc vigilants et réclamons cette transparence à la suisse, démocratique et juste. 

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