Ni queue ni tête, à hurler de rire,
non aux solutions,
donc oui aux problèmes !
à n'y rien comprendre,
c'est un gag ?
Gardons nos problèmes, sans rire !
Il faut qu'ils aillent se faire soigner !
non aux solutions,
donc oui aux problèmes !
à n'y rien comprendre,
c'est un gag ?
Gardons nos problèmes, sans rire !
Il faut qu'ils aillent se faire soigner !
à moins qu'il y ait une 2ème affiche qui suive ?,
à voir...
à voir...
Mais nous avons déjà de vraies solutions.
http://desiebenthal.blogspot.ch/2018/05/avantages-de-monnaie-pleine.html
http://www.vatican.va/roman_ curia/congregations/cfaith/ documents/rc_con_cfaith_doc_ 20180106_oeconomicae-et- pecuniariae_fr.html
ch/2018/05/pdc-non-aux- solutions.html
Le PDC devrait lire et comprendre le dernier texte publié ce jeudi sous l'autorité du Pape et disponible ci-dessous qui n’hésite pas à entrer dans le cœur même du système financier.
Il recommande ainsi de distinguer clairement au sein des banques les activités de gestion du crédit ordinaire et d’épargne de l’activité de « pur business ».
C'est exactement monnaie-pleine
« L’actuel impérialisme de l’argent présente un indéniable aspect idolâtrique. Étrangement, l’idolâtrie va toujours de pair avec l’or. Et là où il y a idolâtrie, Dieu et la dignité de l’homme fait à l’image de Dieu disparaissent. » (30 Giorni, janvier 2002).
« Une réforme financière qui n’ignore pas l’éthique demanderait un changement vigoureux d’attitude de la part des dirigeants politiques, que j’exhorte à affronter ce défi avec détermination et avec clairvoyance (…) L’argent doit servir et non pas gouverner ! » (Evangelii gaudium, § 58)
« Derrière tant de douleur, tant de mort et de destruction, on sent l’odeur de ce que Basile de Césarée (…) appelait “le fumier du diable” ; le désir sans retenue de l’argent qui commande. (…) Le service du bien commun est relégué à l’arrière-plan. Quand le capital est érigé en idole (…), quand l’avidité pour l’argent oriente tout le système socio-économique, cela ruine la société, condamne l’homme. » (Santa Cruz, 9 juillet 2015).
Le texte n’hésite pas à entrer dans le cœur même du système financier. ( en plusieurs langues sur les liens ci-dessous ).
[DE - EN - ES - FR - IT - PT]
[DE - EN - ES - FR - IT - PT]
https://drive.google.com/open? id= 1Qa8FbaCJ3OpGMe8x6rRhKgx10zbKg kBV
Avantages de monnaie-pleine
http://desiebenthal.blogspot. ch/2018/05/avantages-de- monnaie-pleine.html
http://desiebenthal.blogspot.Avantages de monnaie-pleine
http://desiebenthal.blogspot.
Dettes à intérêts, des monstres juridiques iniques.
...Le prêt à intérêt est donc un « monstre » juridique, un hybride contradictoire.
D’un côté, le prêteur n’est pas considéré comme propriétaire de la somme prêtée, puisqu’il n’a pas part aux pertes.
De l’autre, le prêteur est considéré comme propriétaire de la somme prêtée, puisqu’il a part aux profits.
Le prêt à intérêt introduit donc une incohérence — et constitue par conséquent un corps étranger — dans l’ordre juridique.
L’intérêt rompt l’équilibre des prestations entre les parties, ce qui fait du prêt à intérêt un contrat « lésionnaire » ou « léonin », c’est-à-dire un contrat inéquitable par lequel une partie (le prêteur) se taille « la part du lion » au détriment de l’autre partie (l’emprunteur).
http://salve-regina.com/index.php?title=La_r%C3%A9mun%C3%A9ration_du_capital_%C3%A0_la_lumi%C3%A8re_de_la_doctrine_de_l%27%C3%89glise
( NdE: les partenaires sont de plus en plus inégaux, le contrat empire avec le temps, de manière exponentielle, 1+i puissance n années... 117 fois le capital sur 50 ans à seulement 10 %, c'est la cause principale de la crise, les citoyens n'ont pas assez de pouvoir d'achat, A ne peut pas acheter A+B sur la période de temps considérée, les banquiers contrôlent de plus en plus la réalité pour leurs objectifs égoîstes, ne pas partager et dépeupler la terre).
D’un côté, le prêteur n’est pas considéré comme propriétaire de la somme prêtée, puisqu’il n’a pas part aux pertes.
De l’autre, le prêteur est considéré comme propriétaire de la somme prêtée, puisqu’il a part aux profits.
Le prêt à intérêt introduit donc une incohérence — et constitue par conséquent un corps étranger — dans l’ordre juridique.
L’intérêt rompt l’équilibre des prestations entre les parties, ce qui fait du prêt à intérêt un contrat « lésionnaire » ou « léonin », c’est-à-dire un contrat inéquitable par lequel une partie (le prêteur) se taille « la part du lion » au détriment de l’autre partie (l’emprunteur).
http://salve-regina.com/index.php?title=La_r%C3%A9mun%C3%A9ration_du_capital_%C3%A0_la_lumi%C3%A8re_de_la_doctrine_de_l%27%C3%89glise
( NdE: les partenaires sont de plus en plus inégaux, le contrat empire avec le temps, de manière exponentielle, 1+i puissance n années... 117 fois le capital sur 50 ans à seulement 10 %, c'est la cause principale de la crise, les citoyens n'ont pas assez de pouvoir d'achat, A ne peut pas acheter A+B sur la période de temps considérée, les banquiers contrôlent de plus en plus la réalité pour leurs objectifs égoîstes, ne pas partager et dépeupler la terre).
Prof. Dr. Jean de Siebenthal, EPFL, ETH, Univ. Lausanne, CH
Vix pervenit: texte le plus détruit de l'histoire
desiebenthal.blogspot.com/2017/08/vix-pervenit.html


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Quelques grains de sel