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lundi 18 décembre 2017

Banques. donner à réfléchir.

Un banquier suisse explique l'arnaque de la création monétaire !
Bonjour, Bonsoir,

Je suis vraiment désolé du temps d’attente qui y a u pour que je puisse enfin continuer à faire vivre cette page, mais la vie ne va pas toujours comme on le veut!!

Je profite d'avoir un pc à prêter pour laisser encore une vidéo pour qu'on puisse apprendre encore un peut plus le fonctionnement du monde dans lequel nous vivons tou-te-s...

Cette vidéo parle de l'arnaque bancaire que nous subissons tou-te-s, c'est long et difficile à bien comprendre, car on nous a trompé depuis notre tendre enfance sur le fonctionnement des banques!

Donc ce n'est pas en regardant une vidéo qu'on peut arriver à comprendre...

Mais cette vidéo est un bon début, ici, par-exemple, on comprend que le troc proprement dit n'a jamais existé!!!

Je vous laisse en même temps une conférence de cet ancien directeur de la banque de Suisse pour comprendre le mieux possible le système bancaire... parce que cela à un impacte direct sur nos vies!!!

Première partie : https://www.youtube.com/watch?v=dmwtBcU0qtA

Deuxième partie : https://www.youtube.com/watch?v=B53BSwl15xc

Si vous avez envie, j'ai une multitude de vidéo sur le système bancaire, demandez moi dans les commantaire de cette vidéo et je vous les envoie en vous répondant à votre commentaire.

N'oublions pas que l'on sait uniquement ce que l'on veut que l'on sache et que nul n'est plus sourd que celui qui ne veut pas entendre...

Que les étoiles brillent au-dessus de chacun d'entre vous qui lisez ces quelques mots et qui regardez ces vidéos... UBUNTU 

PS : N'oubliez pas de cliquer sur le nom de la page pour voir toutes les vidéos de celle-ci... 
Et surtout passons-nous ces vidéos entre nous (partageons) pour que nous soyons nombreux à savoir, ainsi nous seront nombreux à agir en conséquence!... 

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22 commentaires
Commentaires
Gerard Gidmoz Malheureusement ce banquier se trompe sur l'analyse qu'il fait de la création monétaire qu'il fait à chaque fois qu'un de ses clients obtient un prêt bancaire. La monnaie de sa banque n'est pas créée "à partir du néant!" . La monnaie est une promesse. Une promesse commerciale ordinaire peut se vendre et peut s'acheter. Une promesse se comporte donc comme un bien qui a de la valeur. Ce bien n'est pas du néant!!!

En effet, en échange de cet argent créé par sa banque, le client peut demander le versement de monnaie de banque centrale. La promesse que fait sa banque a de la valeur. Ce banquier a donc tort de dire que sa monnaie serait créée à partir de rien.


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Répondre3 août 2016, 13:57Modifié
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L'important n'est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir.Ex nihilo, que veut dire ce mot??? (se n'est pas moi qui ai inventé ce mot???)

La vérité est tellement dingue, qu'on a du mal à y croire!!!
...Voir plus


. Le MINI-SHOW : "Vous faire rire... et…
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2
3 août 2016, 13:49
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Gerard Gidmoz Voilà! a la suite de votre remarque sur le "ex nihilo", j'ai modifié en reprenant le terme exact de la vidéo. Ce terme exact de la vidéo est "à partir du néant". Je maintiens que cette monnaie versée par la banque est une promesse et que cette promesse est un bien qui a de la valeur et qui peut se vendre et s'acheter. Je maintiens donc qu'il est inexact de prétendre que la banque créerait de la monnaie à partir du néant!

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Répondre3 août 2016, 14:01Modifié
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Alain Vauclair François de Siebenthal 
La remarque de M. Gerard Gidmoz est elle correcte? Auriez vous des précisions à apporter afin d'éclaircir votre jugement et le sien? 
Merci


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3 août 2016, 21:07
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François de Siebenthal Alain Vauclair Kft MaStarr Le fait est que lorsque la banque crée un dépôt contre un crédit, elle crée un pouvoir d'achat ex nihilo (pire qu' un faux- monnayeur qui prêterait l'argent imprimé par lui car elle exige des intérêts composés et détruira cet argent lors du remboursement) par lequel un emprunteur va prendre sur le marché des biens, des facteurs ou des actifs sans avoir rien offert au préalable (sa production et ses revenus) pour reprendre une image chère à jacques Rueff. Elle dilue l'argent existant, vole les épargnants et modifie donc la dépense globale, les prix relatifs, et donc les indicateurs de profitabilité, ainsi que les taux d'intérêt, faussant par là même le fonctionnement même des économies de marché. Le mécanisme du crédit bancaire est donc au coeur de la dynamique conjoncturelle à la hausse et à la baisse (comme l'exemple d'aujourd'hui le montre une fois de plus) et la cause essentielle des crises économiques et financières.La banque fait aussi des prêts blanco, sans garanties, http://desiebenthal.blogspot.ca/.../argent-du-neant-ex...

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3 août 2016, 21:21Modifié
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Alain Vauclair Merci pour ces précisions. 

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3 août 2016, 22:00
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Gerard Gidmoz Alain Vauclair Kft MaStarr Dans un système de banque centrale, il y a deux sortes de monnaies. La monnaie de banque centrale, émise par la banque centrale. Et il y a les monnaies de banque. Chaque banque émet sa monnaie, sa monnaie de banque. Une unité de monnaie UBS, par exemple, sera la promesse de l'UBS de verser un franc de monnaie centrale. 

Cette monnaie de banque existe, par exemple, dans les comptes des clients UBS. Cela chagrine les puristes de voir la confusion de dénomination entre les deux monnaies. En effet les relevés de comptes des clients de l'UBS parlent de francs BNS, de francs CHF, et non pas de franc UBS.

Une monnaie de banque est une promesse quasi commerciale. Elle est la promesse de verser de la monnaie de banque centrale. La survie de chaque banque dépend, chaque matin, du bon vouloir de la banque centrale de lui prêter de l'argent de monnaie centrale. Le système de banque centrale est un système dans lequel les banques sont aux ordres de la banque centrale puisque leur survie en dépend.


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Répondre3 août 2016, 22:11Modifié
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Gerard Gidmoz François de Siebenthal"un pouvoir d'achat ex nihilo"

Je suis en désaccord avec votre analyse de la création monétaire par une banque. Vous maintenez, sans aucun argument, sans aucun raisonnement, sans aucune réfutation de mes arguments, votre affirma
tion de création de monnaie prétendue "ex nihilo". Pourtant je vous montre, à l'évidence, que cette création est une promesse quasi commerciale de la banque. Il est inexact de soutenir qu'une promesse commerciale de la banque serait "nihilo", ne serait rien!


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Répondre3 août 2016, 22:19
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Gerard Gidmoz François de SiebenthalJ'ajoute que le principe du système de banque centrale est critiquable et que ces critiques sont connues depuis plus de 150 ans. Mais la critique que vous faite, en soutenant une malhonnêteté, est une critique mal fondée et inexacte puisque cette malhonnêteté n'existe pas. Les conséquences économiques que vous exposez n'existent pas non plus.

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Répondre3 août 2016, 22:26
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François de Siebenthal êtes-vous aveugle devant les crises à répétition et les dépressions dues à ces vols systématiques des plus faibles ? êtes-vous banquier ou actionnaire ou riche et aveuglé ? Vous voyez le contraire de la réalité, ce sont les banques commerciales qui commandent les banques centrales dans les faits et volent les 99 %, Maurice Allais, prix Nobel, a plus de poids que votre vision partiale et qui se gargarise de mots que vous ne comprenez pas bien et vous ne lisez même pas les liens que nous nous donnons la peine de vous donner http://desiebenthal.blogspot.ca/.../banques-centrales...

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3 août 2016, 22:51
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François de Siebenthal Le pire système imaginable selon M. King http://desiebenthal.blogspot.ca/.../monnaies-et...

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RépondreSupprimer l’aperçu3 août 2016, 23:07
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François de Siebenthal "Il existe de nombreuses manières d'organiser un système bancaire, celle que nous utilisons aujourd'hui est la pire de toutes." - Mervin King, gouverneur de la Banque d'Angleterre du 1er juillet 2003 au 1er juillet 2013
La Banque Centrale d'Angleterre,
 dans son dernier bulletin sorti le 14 mars 2014, démonte consciencieusement les idées fausses qui sont encore largement enseignées dans de nombreux cours d'économie à propos de la monnaie, et les remplace par une description complète de la réalité des faits.
http://desiebenthal.blogspot.ch/.../banques-la-pire-des...


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3 août 2016, 23:08
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Gerard Gidmoz François de Siebenthal"les crises à répétition" 

Il s'agit ici d'analyser la nature juridique exacte d'un crédit bancaire. Au lieu de procéder à cet exercice, vous refusez tout argument. Votre analyse est donc mal fondée et inexacte. Evitez donc de me faire des procès d'intentions, et tentez de répondre à mes arguments.


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Répondre4 août 2016, 01:27
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François de Siebenthal ...Le prêt à intérêt est donc un « monstre » juridique, un hybride contradictoire. 

D’un côté, le prêteur n’est pas considéré comme propriétaire de la somme prêtée, puisqu’il n’a pas part aux pertes. 


De l’autre, le prêteur est considéré comme propriétaire de la somme prêtée, puisqu’il a part aux profits. 

Le prêt à intérêt introduit donc une incohérence — et constitue par conséquent un corps étranger — dans l’ordre juridique. 

L’intérêt rompt l’équilibre des prestations entre les parties, ce qui fait du prêt à intérêt un contrat « lésionnaire » ou « léonin », c’est-à-dire un contrat inéquitable par lequel une partie (le prêteur) se taille « la part du lion » au détriment de l’autre partie (l’emprunteur). Voir Denis Ramelet, « La prohibition de l’usure au Moyen Age », Finance et bien commun n. 17 (hiver 2003/2004), Genève, 2004, pp. 18-27, spécialement pp. 23-25. 

( NdE: les partenaires sont de plus en plus inégaux, le contrat empire avec le temps, de manière exponentielle, 1+i puissance n années... 117 fois le capital sur 50 ans à seulement 10 %, c'est la cause principale de la crise, les citoyens n'ont pas assez de pouvoir d'achat, A ne peut pas acheter A+B sur la période de temps considérée, les banquiers contrôlent de plus en plus la réalité pour leurs objectifs égoîstes, ne pas partager et dépeupler la terre).


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4 août 2016, 03:32Modifié
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François de Siebenthal ... Une sorte d’idéologie « bancocratique » fait barrage à la moindre remise en cause. 
Le prêt à intérêt et les pratiques apparentées sont comme telles inéquitables. Il existe cependant d’autres formes de rémunération du capital, qui se révèlent à la 
fois équitables et praticables même dans le cadre d’une économie libérale. Elles sont certes plus complexes, mais l’équité, qui est de l’ordre de la justice, doit en tout état de cause l’emporter sur la facilité, qui est de l’ordre de l’utilité. Telle est la doctrine dont on ne voit guère de justification de s’écarter. Elle heurte de plein fouet la pensée unique libérale-socialiste, qui associe une économie dérégl(ement)ée et un Etat occupant l’entier du champ social. Le problème est systémique et à long terme. Il mériterait donc une réflexion aussi critique que soutenue. Comment une telle réflexion pourrait-elle avoir lieu quand ceux-là même qui font profession d’éclairer moralement leurs semblables conçoivent l’éthique comme un « supplément d’âme » destiné à mettre de l’huile dans le système et évitent soigneusement d’en contester la légitimité de principe ? 

DENIS RAMELET , Lausanne.


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4 août 2016, 03:44
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Jonathan Hiernaud Gérard Foucher, j'aimerais vraiment bien que tu prenne par à cette discutions!!! 

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4 août 2016, 12:03
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Gérard Foucher Haha ! Pitié non merci Jonathan ! 

D'abord parce que je suis en vacances , et ensuite parce que Gidmoz répète en boucle depuis des années les mêmes arguments obsolètes. 

Son raisonnement repose sur des bases exclusivement théoriques qui datent de l'époque où le système dit de "réserves fractionnaires" existait encore. 
Ce système obligeait les banques à disposer d'un certain montant de monnaie centrale avant de pouvoir émettre des crédits. 
Depuis la parution du bulletin officiel de la Banque Centrale d'Angleterre (tapez "Scoop, la banque d'angleterre démonte les dogmes"), nous connaissons très précisément le fonctionnement réel et actuel de l'émission de crédit et donc de la création monétaire :
1. Le taux de réserves (en zone euro) est de 1%
2. Les crédits sont créés d'abord, et les réserves sont ajustées à posteriori.

Le système de réserves fractionnaires fonctionne donc dans le sens opposé :
Le système monétaire ne fonctionne pas selon un principe de multiplicateur des réserves, mais selon un principe de diviseur des crédits.
Conséquence : Le taux de réserves n'influe pas sur la quantité de crédit, et donc la seule limite à la création monétaire est la demande de crédit des Agents Non-Bancaires.

En conclusion, les conditions réelles actuelles (taux de réserves, accords Bâle3, fonctionnement de Target2, principe du diviseur, etc...) font que la "promesse" de livrer de la monnaie centrale (des réserves), ce "quasi" contrat commercial, est impossible à honorer pour la banque, mathématiquement, théoriquement, et pratiquement.

Par ailleurs, on pourrait dire, effectivement, que la monnaie bancaire n'est pas créée "à partir de rien", puisqu'il faut bien qu'un pigeon se présente au guichet et signe une reconnaissance de dette pour obtenir quelque chose qui n'existait pas la seconde d'avant ! 


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4 août 2016, 13:38Modifié
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François de Siebenthal http://www.salve-regina.com/.../La_r%C3%A9mun%C3%A9ration...

La doctrine catholique ne condamne pas la rémunération du capi­tal en tant que telle[1], mais uniquement cette forme particulière que constitue le prêt à intérêt, appelé « usure », ainsi que d’autres formes de rémunération du capital qui y sont apparentées et, par consé­quent, elles aussi « usuraire...
SALVE-REGINA.COM

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RépondreSupprimer l’aperçu4 août 2016, 13:50
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Stéphanie Vuignier Mesot Regardez aussi le reportage de zeitgeist sur la création de la monnaie..

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4 août 2016, 14:24
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Gerard Gidmoz Gérard Foucher "réserves fractionnaires"

Non. Mon argument n'a rien à voir avec le débat des réserves fractionnaires. Vous m'avez mal lu. 


De plus ce que vous dites n'est pas faux, mais n'a rien à voir avec l'erreur commise par Siebenthal sur une création monétaire prétendument "ex nihilo" par une banque lorsqu'elle fait un crédit bancaire à son client.


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Répondre4 août 2016, 14:58
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François de Siebenthal Cette "création ex nihilo", est une création à partir de rien, repose sur le fait que la monnaie ainsi prêtée à l'emprunteur n'existait pas au préalable, nulle part. Cette expression n'est pas de moi mais des économistes spécialistes http://desiebenthal.blogspot.ca/.../proprietaires-de-la...

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4 août 2016, 19:12
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François de Siebenthal Qui sont les propriétaires de la fausse monnaie bancaire et surtout des biens obtenus par elle ?

Historiquement, ils ont fait croire ( et ils le font encore ) qu'il y avait plus de lingots de métaux précieux qu'en vérité ( mensonges), puis on fait des
 reçus sur ce néant ( Faux dans les titres, puis fausse comptabilité ), puis se sont associés ( vols en bandes organisées ), puis ont pris de forts intérêts ( péché mortel selon Vix pervenit sur ce néant ( donc des taux infinis ), vols par astuce, puis on exigé des faillites par cupidité maladive, ce qui tue les plus faibles.

Tout ce qui est possible, apparemment légal n'est pas nécessairement bon pour le peuple et moral.
Ces créations monétaires du néant par les banques commerciales, "ex nihilo" en technique bancaire, violent la bonne foi et la réalité économique par un grave abus de la marque suisse, au contraire des francs wir, http://www.wir.ch/fr/ , qui reconnaissant honnêtement leur caractère privé. Les gens croient que ce sont des francs suisses mais c'est un pur mensonge et un viol de leur confiance. Ce sont de "faux" francs "suisses", un abus de langage et de titres. Le conseil fédéral écrit diplomatiquement "des substituts monétaires"... comme les points cumulus, les miles des compagnies aériennes, au risque des clients...

Le Conseil Fédéral suisse admet le ...
://desiebenthal.blogspot.com/.../le-conseil-federal......

13 déc. 2014 - 12.3305 – Interpellation. Création de monnaie en Suisse (1). Déposé par. Müller Geri. Date de dépôt: 16.03.2012; Déposé au: Conseil national ...

En récapitulation, on est face à des abus de confiance, de fausses représentations économiques, des comptabilités frauduleuses, des substituts astucieux de monnaie, donc de la fausse monnaie comme le reconnaît un prix Nobel, Maurice Allais, des complots financiers par astuce en bande, de la concussion et la corruption, des abus de biens sociaux...
Ces contrats sont iniques, odieux et impossibles à honorer, comme en Grèce, vu les exponentielles d'intérêts devenues verticales ( 1+ i puissance le nombre des années ) donc nuls pour la plupart ( il faut distinguer ces créations folles de la vraie épargne )

En une seconde, lors de cette création "magique", ils assument un maximum de graves fautes qui nous volent tous, sauf eux qui se paient la part du lion, ce sont des contrats léonins, et de plus en plus vu les exponentielles dans le temps...
Ils nous volent aussi notre temps, nos épargnes, nos lignées...
Ce système arrive en fin de course, il n'a tenu que par la croissance démographique et c'est l'une des raisons des fortes migrations inhumaines favorisées par ce système qui a besoin d'esclaves pour se maintenir.
Les politiques de rigueur exigent le remboursement de ces montants, donc leurs destructions, ce qui aggrave la crise.

Juridiquement, qui est le vrai propriétaire des montants ex nihilo créés puis détruits ?
Juridiquement, qui est le vrai propriétaire des biens acquis par cette fausse monnaie, notamment les luxueux bureaux des banques ? des devises ? des salaires et bonus énormes obtenus par dilution de la valeur du vrai argent, des monnaies.pleines ?

9 mai 2009 - D'autant plus que chaque remboursement de "crédit" équivaut à une destruction de cette masse d'argent et aggrave donc la crise... SIC

https://drive.google.com/.../0B.../view...


En Suisse l'IBAN est toujours constitué…
WIR.CH

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4 août 2016, 19:15
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Gerard Gidmoz François de Siebenthal"Cette "création ex nihilo", est une création à partir de rien, repose sur le fait que la monnaie ainsi prêtée à l'emprunteur n'existait pas au préalable, nulle part."

Non. Lorsque je vous signe un papier disant qu'en échange de
 ce papier vous recevrez 100 francs. Ai je créé cette obligation "ex-nihilo"? Ma réponse est non. Mon obligation , ma volonté, mon acte volontaire de vous verser ces 100 euros sont l'origine, sont la nature de l'obligation contenue dans ce papier. Et mon obligation n'est pas "rien". Il est donc inexact de dire que mon obligation aurait été créée ex nihilo! 

Il en est exactement de même pour la monnaie de banque. Chaque unité de cette monnaie de banque est une obligation de la banque de verser un francs de monnaie BNS. L'obligation de la banque n'est pas rien et cette obligation n'existe pas à partir de "rien". Encore une fois, l'expression "ex nihilo" pour qualifier une obligation contractuelle de la banque me semble mal fondée, mal utilisée.

Un auteur illustre a certes utilisé cette même expression "ex nihilo", mais dans un autre contexte et son propos ne concernait pas la monnaie de banque, ne concernait pas la monnaie créée par une banque. Et cet argument d'autorité ne me semble pas avoir sa place dans notre divergence.


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Répondre4 août 2016, 19:44
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François de Siebenthal Maurice Allais considérait en 1999, dans La Crise mondiale aujourd'hui, comme « inappropriée » la structure de création monétaire actuelle. Il considère le système actuel comme instable et risqué, les engagements et les créances n'étant pas nécessairement au même horizon et le risque d'un retrait massif de liquidités par les épargnants étant toujours possible. Ainsi, selon Allais, « L'économie mondiale tout entière repose aujourd'hui sur de gigantesques pyramides de dettes, prenant appui les unes sur les autres dans un équilibre fragile ». Il appelle de ses vœux un système où la création monétaire ne relève que de l'État, dans un cadre de régime de change fixe. https://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A9ation_mon%C3%A9taire

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4 août 2016, 19:55
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François de Siebenthal http://www.e-ducat.fr/economie/creation-monetaire-ex-nihilo/

Création monétaire ex nihilo Une organisation qui crée la monnaie peut dépenser cette monnaie pour s’approprier des actifs AVANT que la monnaie ne circule dans l’économie. Prenons l’exemple d’un prêt immobilier émis par une banque pour l’achat d’un appartement. Pour créer l’argent ex-nihilo, la banq...
E-DUCAT.FR

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4 août 2016, 19:57
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François de Siebenthalhttps://fr.wikipedia.org/wiki/Ex_nihilo

Ex nihilo est une expression latine signifiant « à partir de rien ». Elle est souvent utilisée en conjonction avec un terme exprimant une idée de création, comme dans « création ex nihilo », signifiant littéralement « création à partir de rien », par opposition à une « creatio ex materia », création...
FR.WIKIPEDIA.ORG

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4 août 2016, 19:57
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Gerard Gidmoz François de SiebenthalCette avalanche de liens que vous m'envoyez me semble excessive pour trancher notre débat de pure logique. Je doute que vous ayez lu le texte du premier lien que vous m'envoyez car il contient des fautes de logique et des fautes comptables. Je relève une phrase de cet auteur qui est la conclusion d'un de ses raisonnements. "Si vous remboursez, elle ne perd pas, si vous ne remboursez pas elle gagne un appartement.."

Tout banquier sait bien que cette affirmation est fausse. Tout autre lecteur attentif aussi. La monnaie utilisée par le client pour payer le vendeur. La banque a ainsi une obligation envers le vendeur, lequel détient ainsi des créances sur la banque. Il est évidement erronée de prétendre que l'obligation de la banque serait nulle et que la banque deviendrait, sans payer, propriétaire de l'appartement.


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Répondre4 août 2016, 21:03Modifié
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François de Siebenthal La banque gagne sur les 2 tableaux, je crois que vous ne voulez pas comprendre. Je réponds à toutes vos questions et vous à aucune des miennes, êtes.vous banquier ou riche ? Prenons l’exemple d’un prêt immobilier émis par une banque pour l’achat d’un appartement.
Pour créer l’argent ex-nihilo, la banque crée deux dettes, une à son actif qui est le prêt que vous devez lui rembourser, une autre à son passif qui est le compte de dépôt où elle dépose l’argent emprunté : elle vous le doit car vous pouvez le retirer à tout moment, ce que vous ferez pour payer l’appartement.
Si vous ne pouvez pas rembourser, la banque va s’approprier la valeur de l’appartement, alors qu’elle n’avait rien auparavant (l’argent a été créé ex nihilo). L’appartement va donc se rajouter à ses actifs alors que le prêt va être retiré de ses actifs.
On est toujours dans un jeu d’écritures à somme nulle mais la banque possède maintenant un appartement de plus : c’est pourquoi le prêt avec intérêt est illégitime car la banque n’a pas pris de risque, à aucun moment, pour accroître son capital, in fine, au dépens du reste de la société.
Si vous remboursez, elle ne perd pas, si vous ne remboursez pas elle gagne un appartement.. Mark Twain disait qu'elle vous prête à intérêt un parapluie quand il fait beau et qu'elle vous le reprend dès qu'il pleut ( et elle peut faire "pleuvoir" car elle fabrique les crises... )http://desiebenthal.blogspot.ca/.../aleas-moral-banquiers...


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Répondre4 août 2016, 22:10Modifié
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Gerard Gidmoz François de Siebenthal"On est toujours dans un jeu d’écritures à somme nulle"

Oui! J'aime lire cette phrase. Je suis d'accord. Le texte de l'article était alors volontairement provocateur! L'auteur de l'article jouait sur les mots pour indigner le le
cteur... C'est pas très correct, cela! Ensuite, et nous serons encore surement d'accord, l'appartement sera vendu pour rembourser la dette de l'emprunteur à la banque. Des frais judiciaires risquent fort de rester à la charge de la banque. Mais c'est un risque que prend la banque à chaque crédit bancaire.

Ensuite vous semblez critiquer le principe du prêt avec intérêt. C'est un autre débat ouvert malencontreusement par Aristote, sans doute un jour où il avait oublié de réfléchir. Mais vous faites une bonne observation. Le système de banque centrale conduit à produire une monnaie dont le cout de production apparent peut sembler nul. Mais il ne l'est pas. La banque centrale gère le monopole monétaire étatique et gère sa collaboration avec les banques de second rang par un règlement de 10000 pages.

Au 19e siècle, vers 1840(?), Il y eu un débat d'économistes universitaires sur le choix du système bancaire. Le système de banque libre sans banque centrale fonctionnait alors très bien depuis 135 ans à la satisfaction de tous. J'aimerai relire les arguments des uns et des autres. La seule raison du choix du système de banque centrale fut qu'il permettait à l'Etat de l'endetter excessivement. Cet endettement excessif de l'Etat aurait été impossible sans système de banque centrale.


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Répondre4 août 2016, 22:38
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François de Siebenthal Pour la première fois de manière absolument officielle, la Banque d'Angleterre affirme désormais tout le contraire de ces légendes, et rejoint ainsi, enfin, les analyses des citoyens de tous bords qui en décryptent la véritable nature depuis des années.
Les deux conclusions essentielles de la Banque d'Angleterre sont les suivantes :
1. La création monétaire est effectuée par les banques commerciales à chaque fois qu'elles émettent un crédit pour un client
2. La création de crédit n'est pas limitée par la Banque Centrale, mais par les opportunités de profit disponibles.

Les conséquences sont claires :
- Toute la monnaie qui réside sur les comptes bancaires (c'est-à-dire le total de tous les soldes de tous les agents économiques : particuliers, entreprises, administrations, collectivités locales, etc...) a été émise d'abord par un emprunt bancaire, et donc toute la monnaie est de la dette qui circule.
- La quantité de monnaie dans l'économie ne dépend ni de l'État, ni de la Banque Centrale. Elle dépend seulement du bon vouloir des banques d'émettre du crédit et des besoins en monnaie des agents non bancaires (particuliers, entreprises, État).
- La monnaie, c'est la dette, et la dette, c'est la monnaie.
- Pour chaque centime de monnaie, il existe au moins un centime de dette.( en fait , des multiples...)
- Si nous voulons plus de monnaie dans l’économie, il faut s'endetter encore plus.
- Si l'on essayait de rembourser toute la dette, il faudrait vider tous les comptes et il n'y aurait plus un centime de monnaie, mais encore des montagnes de dettes exponentielles...

Et ce ne sont là que les données immédiates du problème.
Les ramifications sont beaucoup plus profondes, et déséquilibrent au quotidien et depuis des décennies tous les rapports entre humains, entre classes sociales, entre pays. Ce système a rendu la monnaie payante, à l'infini, et de manière exponentielle.
Comme le dit plus frontalement l'économiste Tarek El Diwany :
"Nous avons institutionnalisé la fraude, la fraude dont on ne parle pas... l'abus de la création de monnaie par le système bancaire est au coeur du problème... Tant que nous n'aurons pas traité cette fraude au coeur de notre système, rien d'autre ne sera juste."
(Tarek El Diwany at "The City and the Common Good : What kind of City do we want ?" debate - St Paul's Cathedral, 7th May 2013) http://youtu.be/Qh8Lz70aCss?t=26m5s


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RépondreSupprimer l’aperçu5 août 2016, 16:41
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Gerard Gidmoz François de Siebenthal Je suis d'accord avec votre résumé des conclusions de la banque d'Angleterre, sauf qq points annexes et qu'il faudrait préciser. Ce que vous rapportez caractérise tout système de Banque Centrale depuis 150 ans. C'est bien connu. Ce n'est ni nouveau ni surprenant. Et ce n'est pas, en soi, inquiétant. 

C'est la logique de tout système de Banque Centrale. C'est un système intellectuellement cohérent et intelligent. Néanmoins, Il est gravement sous-optimal pour son efficacité économique, comme l'est toujours un monopole étatique. La première inquiétude majeure sur ce système de Banque Centrale est que l'Etat en est le maître, et que l'Etat est rarement raisonnable et compétent. 

Une autre inquiétude est que le phénomène "d'agence", entre Banque Centrale et les banques de second rang. C'est un thème bien connu des économistes. C'est à dire que celui auquel on a confié une gestion, le mandataire, n'aura pas la même motivation que celui qui lui a confié une mission. Un mandataire n'agira donc jamais exactement comme l'aurait souhaité celui qui lui avait confié la mission. 

Ici, cette théorie de l'agence s'applique. Nonobstant les 10000 pages de règlement, une plus grande création monétaire permet aux banques d'augmenter leur ventes et leurs profits. La mission de la Banque Centrale est de conserver un niveau de valeur suffisamment stable pour l'unité de monnaie. Une augmentation trop grande la masse monétaire peut, dans certains cas, induire une perte de valeur de l'unité de monnaie.

Mais je ne partage pas du tout les inquiétudes que vous formulez dans la suite de votre commentaire. En particulier, Il n'y rien "d'exponentiel" dans le système monétaire de banque centrale. L'endettement excessif de Etats est un risque majeur et la cause première de la crise financière. 

Suivant les recommandations de Hayek, je suis donc un partisan du free Banking, formule par laquelle la monnaie redevient un service commercial ordinaire produit par un commerçant ordinaire, régi par les lois ordinaires du commerce, et sans que l'Etat ne légifère, ni ne contrôle, ni ne privilégie quiconque.


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Répondre5 août 2016, 18:01Modifié
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François de Siebenthal Alain Vauclair ex nihilo utilisé par les banquiers et économiste signifie en latin du néant, le pire, c'est que la monnaie retourne au néant à chaque remboursement, sic...http://desiebenthal.blogspot.ch/.../destruction-de-la... Merci, joyeux Noël et bonne année   http://desiebenthal.blogspot.ch/.../joyeux-noel-et-bonne...

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RépondreSupprimer l’aperçu16 décembre, 20:34Modifié
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Gerard Gidmoz François de SiebenthalOui, c'est vrai, d'une certaine manière. La monnaie de banque est une promesse commerciale d'une banque. La BNS, par exemple. C'est une promesse au porteur. Le porteur est le bénéficiaire de cette promesse. Il est propriétaire de cette promesse. 

Le promettant émet une promesse à qqun avec sa seule volonté. Mais cette émission induit des obligations du promettant, de l'émetteur. Lorsqu'on lui resitue la promesse qu'il avait émise, cette promesse ne vaut plus rien puisqu'une promesse à soi-même est nulle, puisqu'il n'y a nulle obligation envers soi-même. C'est la destruction de la monnaie de banque. 

Pour le lecteur, je précise que la monnaie de banque de l'UBS , c'est la monnaie que vous voyez sur votre relevé de compte bancaire. Par commodité de lecture pour le client, le relevé mentionne "CHF", c'est a dire un francs de la BNS. Et le jour on on remet ce billet, cette promesse au préteur, à l'émetteur, l'émetteur tient dans sa main une promesse qu'il s'est faite à lui-même. Une telle promesse est nulle, car on ne peut pas se promettre à soi-meme.


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RépondreHier, à 00:33
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Ana Göldin quelle opiniâtreté Gizmo 😂vous en êtes presque chou

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Ana Göldin seulement quelques moutons lèvent les yeux et ça vous fout les boules hein ?

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Ana Göldin banquier c’est cool /// tu crées l’outil dont tout le monde a besoin pour échanger [sans rien foutre] et tu ramasses la crème du laitier [toujours sans rien foutre]

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1 h
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Ana Göldin parasites

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Gerard Gidmoz François de SiebenthalVous vous trompez d'ennemi. Si une banque crée de la fausse monnaie, c'est uniquement la banque centrale.

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Jaime Rozo Rangel Très intéressant et illustratif

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4 août 2016, 14:39
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Aïe Peppito La banque de France explique dans cette vidéo que le crédit est création monétaire ex-nihilo. 

https://youtu.be/9cSujzEo4A8


Qu’est-ce que la monnaie ? Comment est-elle créée et…
YOUTUBE.COM

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4
5 juillet 2016, 18:40
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Michele Miloche La fameuse taxe "Tobbin"... 
Les financiers...argentiers...et tout les Banksters ont fait TOUT ...et continuent à faire TOUT pour que cela ne passe pas... 
Ils y sont arrivés jusqu' à présent. 
...Voir plus


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3
5 juillet 2016, 19:20
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Nadine Hoffmeyer Mais tout à fait ! Dans les années 90 ! moi et mon maris avions de tout petit revenu ! et pourtant les banques nous ont jeter l'argent à la figure ! en veux tu ? en voila ! tout ça pour quelques années après remonter le taux d'intérêts ! nous foutre dans la merde ! et nous reprendre notre maison pour une bouchée de pain !! je ne leur dit pas merci !! 
Quel bande de salauds !!


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5 h
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Gerard Gidmoz Une banque crée de la monnaie. Un francs créé par l'UBS est la promesse commerciale de verser un francs de la BNS. Une promesse commerciale, c'est l'obligation juridique de respecter sa promesse, sous peine de sanctions par un tribunal. Une promesse, ce n'est pas rien, ce n'est pas "nihilo". Donc, une banque ne crée pas de monnaie ex nihilo. Une banque ne crée pas de monnaie a à partir de rien, mais à partir de sa promesse. C'est une grave erreur de dire que la monnaie serait créée à partir de rien. 

C'est lorsque la promesse ne vaut rien que la monnaie a été crée ex nihilo. Mais ce n'est pas le cas de votre banque commerciale. C'est le cas des banques centrales qui prêtent trop à un Etat trop endetté, sachant que l'Etat ne remboursera jamais. Les banques centrales sont en cause dans le système de banque centrale qui est le nôtre et celui de tous les pays aujourdhui. Mais les banques commerciales ne crée pas de monnaie ex nihilo. Il ne faut pas se tromper d'ennemi. L'ennemi, c'est la banque centrale. Ce n'est pas votre banque, votre banque commerciale.

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Michele Miloche j'ai écouter cette video et tout ce que ce monsieyr dit est vrais
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Blaise Rossellat Voilà qui devrait grandement intéresser tous les comptables, tous les entrepreneurs et tous les salariés qui, eux, payent des impôts sur tout ce qu'ils gagnent...

https://www.youtube.com/watch?v=ucUo1cxQmhQ&index=11...

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Ptibodi Landais auriez vous des infos / doc / vidéos sur la manipulation du cour de l'or en cette période de crise mondiale ? Merci
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L'important n'est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir.Sur l'or, non pas vraiment!

Mais depuis 1971 l'or et l'argent ont été dissociées!!!


Sinon j'ai quelque doc sur le comment le système bancaire c'est mit petit à petit en place et est devenu ce qu'il est actuellement...

Dis-moi si cela vous intéresse? 

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Romu Demeter A quel moment les illuminati entrent ils dans la boucle?
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L'important n'est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir.Illuminati est un mot pour nous faire sentir tout petit et impuissant, alors que nous sommes bien plus puissant que ces gens et bien plus nombreux, donc stop à l'utilisation de ce mot qui nous rabaisse plus qu'il nous élève...
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Bob Antinea Hallucinant! Et alors on peut pas créer de la masse monétaire pour augmenter le SMIC de 30%?
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L'important n'est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir.Si on pourrait, mais à qui profit le faire que le NAIRU existe??? (le NAIRU est un taux de chômage qui est calculé pour faire accepter le travail peut rémunèré et dégradans!!)
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L'important n'est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir.Et comme il dit dans la vidéo, les 1% veulent tout centraliser... donc ils détruisent les PME avec la création de monnair M3!!!
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Romu Demeter Le NAIRU est bien plus pervers. taux de chômage d'équilibre ou structurel n'augmentant pas l'inflation, Non Accélérating Inflation Rate of Unemployment, c'est une donnée économique qui fixe les prix.
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Jam Éla Je veux bien d autres vidéos, merci
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L'important n'est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir.Et une troisième : https://m.youtube.com/results?q=money+le+film&sm=1

Si vous voulez encore d'autre, ce n'est pas ce qui me manque!!!  
...Voir plus


Enjoy the videos…
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Brig Brig Merci pour ces infos et pr prendre le temps pour les transmettre. Je suis dans la même démarche lorsque je découvre quelque chose je fais suivre c est tres important de plus en plus nombreux a ouvrir les yeux et a réagir. ..je veux bien les autres liens pr approfondir merci encore Sympathies
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L'important n'est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir.Voilà, je pense que c'est un très bon début, je vous ai donné que du nectar là !  
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Stéphanie Vuignier Mesot J ai également travailler plusieurs années pour différentes banques (ubs, bcvs et crédit agricole), et ce que dit ce monsieur est totalement juste !! Durant mon apprentissage, on nous avait caché cette façon de faire, mais après avoir travailler dans u...Voir plus
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Mamat Gsst Tu spécules, il spécule, vous spéculez bande d'enfoirer
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Charlie Vanunu Eustace Mullins .. Création de la FED .. On nous a bien pris pour des cons ! Lol
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Jenny Maltais Les deux femmes dans cette vidéo parle trop pour rien pfff en plus qu'il rit du gars pffff

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Justice = Pax - Peace - Paz - Paix - Vrede - Frieden - Shalom - Salam - Mir - Pau - Pokoj - Shanti - Ashkharh...Abenaki OLAKAMIGENOKA Afrikaans VREDE Akan ASOMDWOE Akkadian SALMU Alabama ITTIMOKLA Albanês PAQE Algonquin WAKI IJIWEBISI Alsaciano FRIEDE Amharic SELAM Árabe SALAM Aranese PATZ Armenio ASHKHARH Assamese SHANTI Aymara HACANA Bemba MUTENDEN Basque (Euzkera) BAKEA Bavariano FRIDN Batak PARDAMEAN Belorusso PAKOJ Bengali SHANTI Bhojpuri SHANTI Isaïe 32, 17

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(c) Date de l'article, sinon 2000 Famille de Siebenthal, Lausanne, Suisse. 021 616 88 88

Sites que vous devriez visiter, merci

Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html


http://michaeljournal.org

http://ferraye.blogspot.com/

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia
Image des rings burgondes. Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Les combats intérieurs.

Les combats intérieurs.
Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Un pour tous, tous pour un.

Un pour tous, tous pour un.
Le dragon de nos armoiries qui crache le feu sur le casque.

Les valeurs suisses

Les valeurs suisses
Un pour tous, tous pour un.

Archives du blog

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

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Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

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1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.