En Suisse, nous donnons des aides directes à nos paysans qui sont des sortes de rabais compensés ou escomptes compensés.
Une meilleure solution, définie par trois revendications principales :
- Qu'un « Bureau de crédit national », fédération des cercles de création de capitaux locaux, calcule sur une base statistique le nombre de crédits sans intérêts ou argent social ou encore monnaie sociale qui doit circuler dans l'économie ;
- Un mécanisme d'ajustement de prix qui reflète le vrai coût de la production (rabais compensés ou escomptes compensés) ;
- Qu'un « dividende national » donne un revenu de base garanti à tous sans tenir compte du fait qu'ils aient ou non un emploi.
L'ingénieur C.H. Douglas affirme que cette dernière demande est urgente puisque la technologie a réduit le nombre de travailleurs nécessaires pour produire les biens ainsi que le nombre d'heures qu'ils doivent travailler. ( moins de travail d'humains, plus de revenus des robots à distribuer ).

Le rapport s’attache d’abord à analyser les impacts positifs et négatifs du système agro-industriel prévalant actuellement dans le monde. Ce système, constitué de grandes structures agricoles intensives calées sur le modèle industriel, aurait réussi depuis les années 1950 à faire exploser les rendements agricoles et donc à alimenter massivement les chaînes d’approvisionnement des marchés internationaux avec de grands volumes de nourriture. Cependant, l’étude note que cette productivité forte et ces rendements élevés se sont faits au prix de nombreuses conséquences négatives notamment sur le plan environnemental : dégradation générale des sols, pollutions des eaux et des écosystèmes, émissions de gaz à effet de serre, pertes de biodiversité.
Comment effectuer la transition vers un modèle agricole plus durable ?
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