mardi 1 septembre 2015

Urgent, référendum DPI à signer. Merci

Référendum contre des tests génétiques arbitraires et la destruction d'embryons humains


Formulaire A4 recto à imprimer et à signer de suite, merci :

https://drive.google.com/file/d/0B-p0lmjLtiXzcUFEYVpIUGU3R2M/view?usp=sharing


Pour le respect des embryons humains. Non à leurs congélations jusqu’à 10 ans (sic), aux manipulations fatales, à l’eugénisme. Référendum contre la modification du 12 .12. 2014 de la loi fédérale sur la procréation médicalement assistée (LPMA).
Les citoyennes et citoyens suisses soussignés ayant le droit de vote demandent, en vertu de l’article 141 de la Constitution fédérale conformément et la loi fédérale du 17 décembre 1976 sur les droits politiques (art. 59a à 66) que la modification du 12 décembre 2014 de la loi fédérale sur la procréation médicalement assistée (loi sur la procréation médicale, LPMA) soit soumise à vote du peuple. Seuls les électrices et électeurs ayant le droit de vote en matière fédérale dans la commune indiquée en tête de la liste peuvent y apposer leur signature. Les citoyennes et les citoyens qui appuient la demande doivent la signer de leur main. Celui qui se rend coupable de corruption active ou passive relativement à une récolte de signatures ou celui qui falsifie le résultat d’une récolte de signatures effectuée à l’appui d’un référendum est punissable selon l’article 281 respectivement l’article 282 du Code pénal. Publié dans la Feuille fédérale le 01.09.2015. Expiration du délai référendaire: 10.12.2015
https://drive.google.com/file/d/0B-p0lmjLtiXzcUFEYVpIUGU3R2M/view?usp=sharingPour le respect des embryons humains. Non à la congélation jusqu’à 10 ans (sic), aux manipulations DPI et à l’eugénisme fatal et arbitraire. Référendum contre la modification du 12 .12. 2014 de la loi fédérale sur la procréation médicalement assistée (LPMA).
Les citoyennes et citoyens suisses soussignés ayant le droit de vote demandent, en vertu de l’article 141 de la Constitution fédérale conformément et la loi fédérale du 17 décembre 1976 sur les droits politiques (art. 59a à 66) que la modification du 12 décembre 2014 de la loi fédérale sur la procréation médicalement assistée (loi sur la procréation médicale, LPMA) soit soumise à vote du peuple. Seuls les électrices et électeurs ayant le droit de vote en matière fédérale dans la commune indiquée en tête de la liste peuvent y apposer leur signature. Les citoyennes et les citoyens qui appuient la demande doivent la signer de leur main. Celui qui se rend coupable de corruption active ou passive relativement à une récolte de signatures ou celui qui falsifie le résultat d’une récolte de signatures effectuée à l’appui d’un référendum est punissable selon l’article 281 respectivement l’article 282 du Code pénal. Publié dans la Feuille fédérale le 01.09.2015. Expiration du délai référendaire: 10.12.2015
Canton :

NPA :

Commune politique :


Nom MANUSCRIT
Prénom MANUSCRIT
Date de naissance
(jour/mois/année)
Adresse exacte : MANUSCRITE (rue et no)
Signature manuscrite
Contrôle
(en blanc)
pasd’informations
1








2








3








4








5








6








7








8








9








10








11








12








13








14








15








La liste doit être renvoyée entièrement ou partiellement remplie avant le 20.11.2015 au plus tard à  familiaplus.com, co F. de Siebenthal, av. Dapples 23, 1006 LAUSANNE 021 616 88 88. qui se chargera de demander l’attestation de la qualité d’électeur des signataires. Dons bienvenus à Oui à la Vie Vaud, CCP 10-15133-5                                                                            Le/La fonctionnaire soussigné/e certifie que les _______ (nombre) signataires du référendum dont les noms figurent ci-dessus ont le droit de vote en matière fédérale dans la commune susmentionnée et y exercent leurs droits politiques. +Lieu: _______________  Signature manuscrite: _____________________  Date: _______                                           Fonction officielle: ___________________________________________                                                                                                                                     Sceau:

Le 14 juin, le peuple suisse a accepté la modi­fi­ca­tion consti­tu­tion­nelle intro­dui­sant le diag­nos­tic pré­im­plan­ta­toire (DPI) en Suisse. L’application concrète est réglée dans la loi sur la pro­créa­tion médi­ca­le­ment assis­tée (LPMA) publiée aujourd’hui dans la Feuille fédé­rale. Débute ainsi le délai réfé­ren­daire de 100jours. Le PEV, comme annoncé, lance le réfé­ren­dum contre la LPMA. « Avec ce réfé­ren­dum nous sou­hai­tons ancré des limites légales afin d’empêcher que le DPI, et en par­ti­cu­lier le dépis­tage chro­mo­so­mique, ne soit uti­lisé de manière géné­ra­li­sée et arbi­traire », déclare la pré­si­dente du Parti Evan­gé­lique Marianne Streiff-​Feller ciblant ainsi l’objectif du référendum.
La révi­sion de la loi sur la pro­créa­tion médi­ca­le­ment assis­tée per­met l’examen des embryons avant leur implan­ta­tion dans le sein mater­nel, le diag­nos­tic pré­im­plan­ta­toire, ainsi que la recherche d’anomalies chro­mo­so­miques de toutes sortes (dépis­tage chro­mo­so­mique) sur les embryons de tous les couples fai­sant appel à la pro­créa­tion artificielle.

La nou­velle loi auto­rise les tests géné­tiques sans limi­ta­tion ainsi que la sélec­tion d’embryons humains

Le Conseil fédé­ral, dans son projet ini­tial, sou­hai­tait auto­ri­ser le DPI unique­ment pour les couples ayant des risques sérieux de trans­mettre des mala­dies géné­tiques. «Le Par­le­ment en vou­lait plus: avec cette nou­velle loi, il serait pos­sible que tous les embryons conçus en dehors du sein mater­nel soient exa­mi­nés avec toutes les tech­niques géné­tiques à dis­po­si­tion puis sélec­tion­nés. Cela va vrai­ment trop loi», déclare la Conseillère natio­nale du PEV Maja Ingold expliquant ainsi l’opposition de beau­coup de par­le­men­taires contre cette loi sur la pro­créa­tion médi­ca­le­ment assis­tée. Les embryons révé­lant le syn­drome de Down (tri­so­mie 21), par exemple, pour­raient ainsi être détruits avant l’implantation.

Un immense nombre d’embryons „sur­nu­mé­raires“ peuvent désor­mais être conge­lés ou détruits

La loi pré­voit désor­mais que par cycle de trai­te­ment 12 embryons peuvent être conçus au lieu des 3 auto­ri­sés jusqu’ici. Cela engen­dre­rait un immense nombre d’embryons humains „sur­nu­mé­raires“. La nou­velle loi auto­rise de plus leur congé­la­tion (cryo­con­ser­va­tion). Les dom­mages subis par les embryons lors de cette pro­cé­dure ne sont jusqu’ici scien­ti­fique­ment encore pas connus. De plus, la loi pré­voit que ces embryons humains doivent „être mis à la dis­po­si­tion“ de la recherche ou détruits après dix ans.

Réfé­ren­dum contre la discrimination

Les tests chro­mo­so­miques à large spectre conduisent à moyen terme à la dis­cri­mi­na­tion des per­sonnes han­di­ca­pées ainsi qu’à la déso­li­da­ri­sa­tion ram­pante de notre société. Les per­sonnes por­teuses de han­di­caps seront de plus en plus consi­dé­rées comme un risque indé­si­rable et évi­table et leurs parents pour­raient être pous­sés à rendre compte de leurs choix. Une autre conséquence pour­rait être le refus de pres­ta­tions des assu­rances sociales et des caisses maladies.

Réfé­ren­dum contre le sau­cis­son­nage vers une pro­créa­tion médi­ca­le­ment assis­tée sans plus de limite

Le PEV rejette les modi­fi­ca­tions adop­tées par le Par­le­ment dans la loi sur la pro­créa­tion médi­ca­le­ment assis­tée (LPMA): elles vont beau­coup trop loi et entraînent des conséquences pour la plu­part lar­ge­ment incon­nues. C’est pourquoi le PEV lance le réfé­ren­dum contre la loi sur la pro­créa­tion médi­ca­le­ment assis­tée afin .d’éviter que le DPI ne soit appliqué de manière illi­mi­tée et arbi­traire et afin d’empêcher la des­truc­tion d’innombrables embryons Le PEV exprime ainsi éga­le­ment son désac­cord face à la tech­nique du sau­cis­son­nage adop­tée par le Par­le­ment afin d’obtenir une pro­créa­tion médi­ca­le­ment assis­tée sans plus aucune limite. « Les reven­di­ca­tions poli­tiques pour la créa­tion de bébés sau­veurs, de dons d’ovules et d’embryons ainsi que pour les mères por­teuses sont déjà dans la file d’attente », sou­ligne Marianne Streiff-​Feller. « Nous vou­lons poser des limites très claires à ces développements ».
Berne, le 1er sep­tembre 2015 /​jb/​dm

Pour tout renseignement:

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Quelques grains de sel