Edito: Dire oui à l'enfant
Déjà rejetée par les Eglises
protestantes, l’initiative qui veut interdire le remboursement de
l’avortement par les caisses-maladie n’a pas reçu le soutien des
évêques. Sur le site cath.ch, le philosophe François-Xavier Putallaz
parle d’une démarche «irréfléchie et déloyale» et les chroniqueurs et
lecteurs de l’Echo sont du même avis (voir en pages 9 et 46).
Les faiblesses de ce texte sont connues
et je ne vais pas les rappeler ici. Mais je ne me joindrai pas à la
curée. Parce que les opposants à l’initiative n’ont pas besoin de ma
voix. Et parce qu’un «non» le 9 février ne règlera rien. Dix mille
embryons sont éliminés chaque année en Suisse. La mort de ces petits
êtres ne peut pas nous laisser tranquilles comme s’ils étaient un déchet
inévitable de la sexualité humaine. L’avortement n’est pas un droit,
comme le disent les tracts féministes distribués ces jours-ci dans les
rues: c’est l’abandon du plus petit d’entre nous, de celui qui a le plus
besoin de notre aide..
"On n'avorte pas seulement par manque d'argent."
Disant cela, je ne montre pas du doigt
celles qui renoncent à poursuivre leur grossesse, parfois bien malgré
elles. Je ne crois pas non plus – à la différence de mes jeunes années –
qu’une politique plus sociale suffirait à réduire leur nombre. La
France est généreuse avec les familles, mais les interruptions de
grossesse y sont proportionnellement plus nombreuses qu’en Suisse. On
n’avorte pas seulement par manque d’argent.
Le refus de la vie est complexe et
mystérieux. Dans la longue histoire des hommes, aucune société n’a été
aussi riche – globalement parlant – que la nôtre. Aucune n’a disposé
d’un tel pouvoir sur la nature, aucune n’a été aussi désireuse
d’épanouissement personnel. Mais les familles n’ont plus d’enfants.
Comme si la femme et le couple ne pouvaient plus accepter des bébés qui
sont toujours un souci avant d’être un cadeau. Par manque de confiance
en l’avenir? Par volonté de tout maîtriser, en particulier la
contraception? Par solitude? Il y a un peu de tout cela, sans doute, et
aussi l’incertitude sur ce qui fait que toute vie vaut la peine d’être
vécue.
L’initiative sera balayée le 9 février
prochain, c’est probable. Mais je rêve que chacun, quelle que soit son
opinion, profite de ce débat pour dire l’immense bonheur que donne un
enfant. Même quand il arrive au mauvais moment. Et qu’on retrousse ses
manches pour redonner à ce pays la joie de vivre qu’il a perdue.
http://www.echomagazine.ch/index.php?option=com_content&view=article&id=571:dire-oui-a-lenfant&catid=18:edito&Itemid=81
Pour une initiative réaliste contre les dérives de l'avortement
Olivier Dehaudt, président de l'association Choisir La Vie parle de l'initiative sur le financement de l'avortement, des qualités qu'il lui trouve, et de son combat pour la vie.Olivier Dehaudt: Je comprends la critique. Mais aujourd'hui difficile de remettre en cause l'avortement en lui-même. Je suis profondément pour la vie et je considère que chaque avortement est la suppression d'une vie humaine. C'est un drame pour la famille, pour la société entière. En même temps, c'est quelque chose qui existe et qui a toujours existé, comme la prostitution. Essayez de l'interdire, les personnes auront recours à des réseaux parallèles. Il vaut mieux le cadrer.
En 2002, un régime des délais a été voté, non pas avec un droit comme disent les opposants, mais une dépénalisation de l'avortement dans des situations très strictes et très précises. Simone Veil, quand elle a promu la loi française sur l'avortement, disait qu'il doit rester l'exception, l'ultime recours pour des situations sans issue. Selon le code pénal suisse, l'avortement reste un crime, il est punissable sous certaines conditions, mais pas dans des situations de danger pour la femme ou de profonde détresse.
Or, aujourd'hui, en dix ou onze ans, on observe un glissement vers un droit à l'avortement, une liberté, une autodétermination face à la grossesse. La majorité des avortements se pratique pour des motifs de grossesse non désirée. L'initiative attaque sur le point de vue financier, elle aurait pu attaquer sur d'autres sujets. Je n'ai pas participé à sa rédaction, mais je la soutiens. Au moins rappelle-t-elle l'esprit du régime des délais, conçu pour des exceptions. En 2010, le message du Conseil Fédéral face à Doris Stump, qui demandait la gratuité de la contraception, était de dire qu'il est de la propre responsabilité des assurés d'éviter les grossesse non désirées. La vie sexuelle des gens relève de la vie privée. J'ai entendu un certain président le dire. Aujourd'hui, sur les 11'000 grossesses avortées par année, il y en a au moins 10'000 conçues entre des adultes consentants, dans une relation d'amour ou de désir. Des adultes tout de même responsables, majeurs, il y a quand même une responsabilité à assumer. Pourquoi la collectivité devrait-elle prendre en charge ce qui relève de la responsabilité des individus. Voilà finalement la question.
En suivant l'initiative, on pourrait se retrouver avec des complémentaires assurant contre la fertilité féminine. N'est-ce pas abandonner la femme ?
Ca relève toujours de la responsabilité de la femme. Le discours est biaisé. Aujourd'hui la femme peut demander l'avortement sans consulter l'autre géniteur. J'ai rencontré des hommes qui pleuraient parce que leur copine avait choisi d'avorter alors qu'eux-mêmes voulaient garder l'enfant. D'un côté ils n'ont rien à dire et de l'autre ils se déchargent en disant: «C'est pas mon problème, tu n'as qu'à avorter. De toute façon c'est gratuit. Tu choisis, c'est le gosse ou moi.» Il y a une pression faite par les hommes. Et je suis surpris du discours des féministes qui proclament là une liberté. Mais les hommes peuvent se désolidariser totalement alors que si l'avortement n'était pas pris en charge, la femme pourrait exiger du géniteur qu'il aligne le poignon. [rires]
Combien coûte un avortement ?
Les chiffres oscillent entre 600 et 3000 francs. Normalement, toutes les prestations remboursées par la LaMal doivent faire l'objet d'études scientifiques pour valider si le remboursement est nécessaire et rentable. Or, en 11 ans, on ne dispose d'aucune étude scientifique et économique sur le sujet de l'avortement. Alain Berset était parti, il y a 2 ans, en articulant un coût de 20 millions; avant l'initiative, comme par hasard, on ne parlait plus que de 8 millions. Tous les frais annexes, les consultations qui suivent l'avortement, les arrêts de travail, les problèmes de dépressions, toutes les complications ne sont pas prises en compte dans ces calculs. On se retrouve face à une estimation faire par Alain Berset, pas une véritable étude. Cette absence est contraire à la loi fédérale sur l'assurance maladie.
Et comment expliquer qu'on occulte, qu'on ne veuille pas connaître les faits ?
J'observe que, chaque année, des politiques de gauche proposent des motions au parlement pour demander la gratuité des contraceptions, la gratuité des pilules du lendemain et bientôt pour la gratuité de l'avortement. C'est ce qui s'est passé en France avec le gouvernement socialiste. Il a instauré depuis janvier 2013 la gratuité pour tout. L'initiative est prophétique car elle veut mettre un frein à cette pente glissante.
Est-ce que notre pays risque de suivre la pente française, qui a érigé la liberté d'avorter en paradigme ?
Les Suisses diffère des Français. La démocratie y est plus forte. Je suis plus optimiste, mais je reste vigilant sur ces sujets. Il faut relancer le débat.
Je trouvais très bien le témoignage sur Infrarouge d'une mère de trois enfants, qui avait avorté du quatrième en le regrettant aujourd'hui, disant: «Si ce n'était pas aussi facilité, si j'avais dû payer de ma poche, j'aurais réfléchi et cet enfant je l'aurais gardé.» Moi-même, je suis responsable d'un avortement et je pense que si j'avais dû payer 1000 francs, on l'aurait peut-être gardé. Si tout est gratuit, il n'y a plus de conscientisation, de responsabilisation de l'individu.
1000 francs, est-ce déjà un chiffre permettant de prendre conscience d'un tel acte ?
Quelle que soit la somme, à partir du moment où il faut payer, nous sommes interpelés. On réfléchit. Difficile de trouver d'autres moyens, avec l'état d'esprit de notre société de consommation, pour interpeler les gens. Je me situe dans un débat très réaliste, pas au niveau éthique.
De plus en plus, on penche pour la liberté contre la vie.
On dérive vers la considération qu'un enfant est un bien de consommation. Quand il doit venir, si ce n'est pas le bon moment, on l'élimine. Si on ne peut pas en avoir, on recourt à la procréation médicalement assistée ou à la gestation pour autrui. S'il risque d'être malade, on va manipuler l'embryon, les cellules. Comme si l'on voulait construire un monde parfait, par nous-mêmes, avec nos propres forces et notre propre intelligence, on risque de se planter assez gravement.
A long terme, dans 20 ans, plus personne peut-être ne pensera avorter. On nous prendra pour des fous; toute époque a ses travers.
L'accueil d'un enfant c'est toujours un bouleversement dans une vie, que ce soit pour la femme, pour la famille, pour la société. Il faut apprendre à se laisser bouleverser. Aujourd'hui, on veut tout maîtriser. La vie est là pour nous montrer que l'on ne maîtrise pas tout. L'enfant ne se programme pas, il se reçoit. Si je veux offrir un cadeau à quelqu'un, rien ne m'oblige d'attendre son anniversaire. Après la personne peut me le reprocher. «Ce n'était pas le bon moment». Ou alors elle peut simplement dire «merci beaucoup, c'est gentil». [rires]
On est amené à rencontrer des femmes, des jeunes filles de 17 ans qui accueillent la vie dans des situations pas faciles, mais qui veulent garder leur bébé: «Ce bébé c'est toute ma vie, mon bonheur, mon rayon de soleil.» Je me dis voilà le bouleversement de la vie!
Est-ce que l'intérêt de l'association Choisir La Vie serait d'offrir à des jeunes femmes que tout pousse à avorter de pouvoir garder cette vie malgré tout?
Il existe le rôle institutionnel, par exemple le planning familial en France, d'informer sur la contraception et l'avortement. Il devait y avoir séparément une autre institution qui s'occupe de la famille, de la promotion de la vie. On ne peut pas faire les deux sans ambivalence. On ne peut pas, dans la même maison, annoncer qu'ici on va avorter, mais «qu'éventuellement vous pouvez gardes votre enfant». Dans les années quatre-vingt, il y avait plus de 1000 adoptions d'enfants suisses, aujourd'hui il reste 180 adoptions par an pour 1000 avortements. Et plein de gens ne pouvant avoir d'enfant attendent pour l'adoption et finissent par recourir à la procréation médicalement assistée ou la gestation pour autrui. On est dans un paradoxe. Alors qu'il y a tant d'enfants qui pourraient faire le bonheur d'une autre famille. Ma femme est une orpheline, je suis bien heureux qu'elle n'ait pas été avortée.
Qui est Olivier Dehaudt?
A l'âge de 14 ans, j'ai tout envoyé balader, le bon Dieu et l'Eglise. Après, j'ai vécu ma période anarchiste, gauchiste, Marijuana, enfin tout ce qu'on veut. [rires] J'ai bouffé du curé, j'aurais bouffé le pape si je l'avais rencontré. Et il y a eu cet avortement. Une année plus tard, j'ai sombré dans une grosse dépression avec une seule question, quel est le sens de ma vie?Je n'avais pas fait le lien tout de suite, mais après-coup, je crois que ces deux évènements étaient profondément liés. J'ai commencé à chercher, par instinct de survie, dans le New-Age, dans l'Islam, jusqu'au jour où dans mon coeur il y a eu une parole très forte: «Tu as reçu une éducation chrétienne, tu as été baptisé, tu n'as peut-être pas besoin de tout recommencer ailleurs pour te découvrir.»
Pour moi, c'était Dieu qui me parlait. Enfin, c'est une expérience difficile à expliquer. Du jour au lendemain je ne suis plus allé à la mosquée. Il a encore fallu quelque temps avant que je m'asseye dans une église. Ce jour-là, d'autres personnes sont venues, un prêtre aussi, qui a célébré la messe. C'était la messe du mercredi des cendres. J'ai reçu des cendres sur le front et puis c'était... voilà... «Convertis-toi et crois à la bonne nouvelle!» Ce fut le début d'une redécouverte de l'Eglise.
Du coup, j'ai rencontré les capucins, les évangéliques, des groupes de prières, des jeunes qui chantaient. J'avais jamais vu ça. Je suis arrivé en Suisse avec les capucins, à St-Maurice. Là, j'ai rencontré la Fraternité Eucharistein. J'y ai passé sept années formatrices. Plus la communauté se structurait en communauté religieuse, plus je me rendait compte que ce n'était pas ma place. Je suis parti, j'ai trouvé un travail, rencontré ma femme que j'avais déjà croisée à Eucharistein, sans jamais penser qu'un jour elle serait mon épouse. Nous avons cinq enfants aujourd'hui.
Je connaissais déjà Choisir La Vie. Son ancien président, Patrick Progin m'a demandé de participer au comité. Au début j'hésitais à y aller, je ne voulais pas remuer les choses du passé. Finalement, j'ai été, je suis devenu vice-président, puis président et maintenant directeur. Un jour, dans la prière, la réponse du Seigneur était: «Tu n'as pas besoin de faire tout cela pour racheter ce que tu as fait, parce que c'est pardonné par ma mort sur la croix [profond soupir] fais-le par amour.» Voilà.
http://www.cath.ch/detail/pour-une-initiative-r%C3%A9aliste-contre-les-d%C3%A9rives-de-lavortement
Avortement : le pape dit son «horreur» et dénonce la «culture du déchet».
«La seule pensée que des enfants ne pourront jamais voir la lumière, victimes de l'avortement, nous fait horreur», a-t-il lancé dans un passage où il critiquait la «culture du déchet» qui ne s'applique «pas seulement à la nourriture ou aux biens superflus qui sont objets de déchet, mais souvent aux êtres humains eux-mêmes, qui sont “jetés” comme s'ils étaient des “choses non nécessaires”».Mais la mise au point la plus forte - et sans aucune ambiguïté de sa part -, le Pape l'a donnée de façon plus argumentée dans une exhortation apostolique, donc un document très officiel, publié le 24 novembre 2013 et intitulé «La Joie de l'Évangile». Dans un passage où François disserte sur la défense des plus «faibles», il écrit: «Parmi ces faibles, dont l'Église veut prendre soin avec prédilection, il y a aussi les enfants à naître, qui sont les plus sans défense et innocents de tous, auxquels on veut nier aujourd'hui la dignité humaine afin de pouvoir en faire ce que l'on veut, en leur retirant la vie et en promouvant des législations qui font que personne ne peut l'empêcher.»
Comme le disait et l'écrivait M. Dominique Giroud:
«Chaque civilisation a l’ordure qu’elle mérite.»
http://www.raphaelbaeriswyl.ch/pdf/Le-Pacte-des-Idoles.pdf
http://www.barruel.com/avortement-doc.html
.
en voici l'horrible preuve !!!
Sommaire : Introduction - Le début de la vie - La loi Veil - Les methodes d'avortement - Que deviennent les foetus et les bébés avortés - Les risques de l'avortement - Conclusion.
Début de l'article, cliquez ICI
...
Le curtage : Un instrument coupant est introduit dans l'utérus afin de détacher l'enfant de la matrice. Cette intervention découpe l'enfant par morceau et l'arrache de la cavité utérine !!
| L'aspiration : C'est la méthode la plus répendue pour les avortements jusqu'à 10 semaines. Le col de l'ut'érus est dilaté, puis à l'aide d'un aspirateur dix fois plus puissant qu'un aspirateur ordinaire, l'enfant est littéralement déchiqueté, broyé et aspiré. Son corps n'est plus qu'un amas informe. Les morceaux sont recueillis dans un bocal relié à la canule. |
La cible principale de ce produit était destiné à tuer des millions d'enfants du Tiers-Monde; mais les puissants groupes de pression, dont le planning familial, ont tout fait pour autoriser cette pilule dans le monde entier.
| L'injection de sel : Cette méthode abortive est sans aucun doute la plus barbare de toute. Elle est utilisé après la 16ème semaine lorsqu'il y a suffisamment de liquide amniotique autour du bébé. On retire une certaine quantité de ce liquide et on le remplace par une quantité équivalente d'une solution saline très concentrée. Le bébé avale ce liquide qui va alors lui provoquer pendant de nombreuses heures des convulsions extrèmement violentes qui vont le brûler vif. La mère est sous anesthésie car cette torture embryonnaire la ferait souffrir à elle aussi, et elle ressentirait très fortement les mouvements de son enfant agonisant. Dans les 24 heures qui suivent, elle expulsera un enfant mort dont la peau est complètement carbonisée. |
| Injection de prostaglandines : Les
prostaglandines sont des hormones qui, injectées, vont provoquer des
contractions de l'utérus d'une extrème violence; à tel point que l'enfant
est éjecté dans les 48 heures. Il arrive parfois que la tête du bébé se
détache de son corps. Pire encore: parfois, le bébé survie à ce choc, et
dans ce cas il est tué, puis jeté à la poubelle.
(Les prostaglandines utilisées pour provoquer un avortement sont
toujours chimiques et administrées à très fortes doses. Avant la
législation réglementant cette tuerie, les produits utilisés étaient le
permanganate de potassium, le plomb, le mercure, l'arsenic, le phosphore
blanc, la quinine... ce qui bien sur provoquaient parfois aussi la mort de
la femme. La législation n'a fait que légaliser ce qui existait déjà; la science a fait le reste...) |
L'hystérotomie est le prélude à l'euthanasie, grand rève de Hitler! De l'aveu même d'un médecin avorteur néo-nazi, celui-ci déclara déjà en 1974: "Nous envisageons le temps où une mère aura le droit de faire tuer son enfant jusqu'à quelques heures après sa naissance. Quand un bébé est né, sa mère devrait pouvoir l'examiner, s'assurer de sa conformité à des normes, et décider s'il doit vivre ou non; mais il reste bien du chemin à parcourir avant que cela soit admis par la société dans son ensemble... Il faut avancer pas à pas. Ce qui vient ensuite sur l'agenda, c'est l'euthanasie. Nous essayons de comprimer la vie, de la télescoper, de façon que l'existence de tous s'achève au soixantième anniversaire et que le gros de la population soit entre vingt et cinquante ans. Tout cela entre dans le cadre de la puissance nécessaire pour remodeler le monde." (extrait du livre "babies for burning" (bébés au feu), publié en 1974).
Dans le même registre, Jacques Attali, ancien conseiller économique de François Mitterrand, a déclaré lors d'une interview, en 1980: "L'homme vit plus longtemps que par le passé. Dès qu'il dépasse 60/65 ans, il ne produit plus et il coûte cher à la société... L'euthanasie sera donc, dans tous les cas de figure, un des instruments essentiels de nos sociétés futures. Des machines à tuer permettront d'éliminer la vie lorsqu'elle sera trop insupportable, ou économiquement trop coûteuse." (publié dans le livre de Michel Salomon: "l'avenir de la vie", ed. Seghers - ISBN: 2-221-50237-X). Le mot est lâché!... Face à la dénatalité, aux nombres de chômeurs qui sont autant de cotisants en moins pour payer les soins des malades et les pensions des retraités qui vivent "plus longtemps que par le passé", la solution la moins "coûteuse" serait donc l'euthanasie!. Une société qui inscrit la mort dans son idéal, court inéluctablement à sa perte!.
Des médecins ex-avorteurs confient que lorsque les foetus peuvent être mis de côté, ils sont vendu aux laboratoires de produits chimiques qui les utilisent pour en faire des cosmétiques. Là encore, nous sommes en plein dans des pratiques nazis puisque les SS fabriquaient eux aussi du savon avec la graisse des juifs!...
Aux Etats-Unis, dont l'avortement est pratiqué jusqu'au 9ème mois de grossesse, les bébés sont vendu à la recherche pour des expérimentations scientifiques (exposition à des radiations nucléaires et autres...) ou à la recherche médicales!.
En Belgique, des femmes sont payées pour porter leur enfant indésirable jusqu'au sixième ou septième mois afin de le céder ensuite, bien vivant, à la médecine ou à l'industrie cosmétique comme matière première. En France, des embryons humains sont actuellement en congélation à Jouy-en-Josas, et rien n'interdit de penser qu'ils pourraient être réimplantés dans une ou plusieurs décénies dans la matrice de leur arrière petite-fille génétique.
Enfin, pour clore ce chapitre, il est à noter qu'il existe une coïncidence assez troublante entre ceux qui fournissaient à Hitler le gaz de la mort et ceux qui fabriquent aujourd'hui la pilule abortive RU 486. Ceci nous ramène au procès de Nüremberg: les dirigeants du cartel IG Farben y ont été inculpés pour crimes de guerre, car ayant fourni à travers leur filiale Degesch le tristement célèbre Zyklon B, gaz de la mort, utilisé pour l'extermination des juifs dans les chambres d'Auschwitz. Ces livraisons du gaz mortel étaient parfaitement légales car la loi allemande de l'époque autorisait la liquidation des juifs. Comme IG Farben, Roussel-Uclaf fabrique légalement un poison mortel. Curieusement, IG Farben n'a pas été démantelée après la seconde guerre mondiale; mais a été simplement divisée en trois groupes:
- Le groupe BASF
- Le groupe Bayer
- Le groupe Hoechst
Sur le plan médical, la femme multiplie par deux le risque d'un cancer du sein en raison du bouleversement hormonal causé par l'arrêt brutal et prématuré de la grossesse.
Il y a également risque pour les accouchements qui suivent un avortement: la femme peut donner naissance à un enfant mort-né car le sang de la mère aura fabriqué des anticorps.
Enfin, il est prouvé que 50% des stérilités sont consécutives à un ou plusieurs avortements.
Il y aurait encore beaucoup à dire sur l'avortement, aussi je vous conseille de lire deux exellents livres et de regarder une vidéo sur ce sujet (disponibles à la DFT):
- "Bébés au feu", de Michael Litchfield et Susan Kentish - Ed. apostolat des éditions, 1978, 243 pages. (ISBN France: 2-7122-0050-0): 50 F; ou Ed. Paulines ( ISBN Canada: 0-88840-469-7)
- "L'avortement, la tragédie cachée d'une société qui s'effondre", de Daniel Rivaud et Alexandre Lukasik - Ed. Nouvelle alliance, 1994, 280 pages. (ISBN: 2-940054-02-9): 60 F
-Vidéo "le cri silencieux", du Dr. Nathanson - Ref: TVP 993, 30 mn. - 150 F.
Nous le savons, personne ne peut entrer dans le Royaume de Dieu s'il n'a pas été régénéré par l'eau et par l'esprit (Bible: Jean III-5), c'est ce qu'on appele le baptème. Les bébés avortés n'échappent pas à cette règle dictée par Dieu. Toutefois, beaucoup de grands saints, tel saint Augustin et les nombreux docteurs de l'Eglise s'accordent à dire que les âmes de ces bébés sont dans un lieu appelé "les limbes" où ils ne peuvent voir Dieu, mais où ils ne souffrent pas non plus. Ils sont toutefois privé du bonheur du paradis. C'est pourquoi il est nécessaire de baptiser l'embryon car, sans celà, en lui volant la vie temporelle on le priverait également de la vie éternelle. Là encore, son sort dépend complètement de la volonté des autres, et sutout des membres de la famille.
Beaucoup de catholiques ne le savent pas, mais toute personne (même non baptisée) a le droit de baptiser en cas d'extrême urgence. En conséquence, savoir donner ce sacrement est primordial lorsqu'on se trouve face à un bébé non baptisé en danger de mort. L'absence de parrains n'est pas, en soi, une nécessité dans ce cas là.
Dans le cas où l'embryon séparé de sa mère vit encore, il faut le baptiser sans délai par trois aspersions d'eau en disant:
"N, Je te baptise au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit".
(N étant un prénom chrétien ; exemple: Joseph ou Marie)
S'il y a doute, il devra être baptisé conditionnellement:
"N, Si tu vis, ou si tu es capable d'être baptisé, je te baptise "au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit".
Si l'embryon est encore enveloppé dans l'amnios, il faut ouvrir cette membrane et donner le baptême par aspersions, toujours "Au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit", sans oublier de citer le prénom.
Enfin, si l'enfant vit encore après avoir été avorté, il devra être de nouveau baptisé (pour être certain que les trois aspersions ont été faites correctement).
C'est, bien entendu, un très grand malheur pour ces bébés avortés d'être à jamais privé du royaume des Cieux parce que personne ne les baptisent. Si la société leur refuse le droit à la vie dans ce bas-monde, ne les privons pas de la vie dans l'au-delà auprès de Notre Seigneur Jésus-Christ... Faisons-nous un très grave devoir de conscience de refuser l'avortement!.
Au XVIIIème siècle vivait une famille dont le père était synphilitique et la mère tuberculeuse. Un an et demi après leur mariage ils eurent un enfant, mais celui-ci, né aveugle et malade, mourut six jours seulement après sa naissance. L'année suivante, la mère se trouve de nouveau enceinte.
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