samedi 12 octobre 2013

Le revenu de base est possible grâce aux robots.


Le revenu de base est un revenu versé par une communauté politique à tous ses membres, sur une base individuelle, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie (selon la définition du Basic Income Earth Network)1.

Cette proposition est aussi appelée :

  • « revenu universel »2,
  • « revenu inconditionnel »2,
  • « revenu inconditionnel suffisant »3,
  • « revenu d'existence »4,
  • « revenu minimum d'existence »5
  • « revenu social »6,
  • « revenu social garanti »4,
  • « allocation universelle »4,
  • « revenu de vie »7,
  • « revenu de citoyenneté »8,
  • « revenu citoyen »9,10,
  • « salaire à vie »11,
  • « dotation inconditionnelle d'autonomie »12
  • ou « dividende universel »4.

Avertissement très important :

Ce revenu ou dividende ne vient pas des impôts ou des salaires mais de la création monétaire actuellement monopolisée par les banques à 99 %. C'est une juste redistribution de ce qui nous est volé (sic) par un système sournois et rusé en bout de course et en faillite partout.
http://desiebenthal.blogspot.com/2010/10/disparition-de-maurice-allais.html

« Un revenu, c'est comme l'air sous les ailes de l'oiseau ! ». C'est ainsi que commence le film. Est-ce que ce revenu devrait être inconditionnel pour chacun ? Est-ce possible, un droit civique économique ?

Le film est captivant, il fait réfléchir, il touche et met le doigt sur ce qui est raisonnable. Il permet de voir la situation de la société et le devoir de l'argent sous un jour nouveau. Un thème d'une actualité brûlante:


« C’est un petit film intelligent sur l’état de notre monde. Une tentative d’explication du fonctionnement du revenu de base, qui le financerait et ce qu’il pourrait changer. »
Mikael Krogerus, brand eins

http://desiebenthal.blogspot.com/2010/07/dividende-universel-par-les-robots.html

Dividende universel par les robots libérateurs.


Certaines définitions de l'allocation universelle sont plus restreintes et nécessitent par exemple un montant permettant de satisfaire les besoins primaires d'une existence, ou remplacent tous les transferts sociaux par l'allocation universelle1. Ces termes sont parfois aussi repris pour des mesures qui, proches de l'impôt négatif, versent cette allocation selon la situation des ménages, ou qui incluent des contreparties, et qui ne sont donc pas des formes d'allocation universelle selon la définition du BIEN1,3,13.
L'allocation universelle a été expérimentée notamment au Canada, en Inde ou en Namibie. L'Alaska a mis en place l'Alaska Permanent Fund, une forme particulière d’allocation universelle basée sur les revenus miniers et pétroliers de l'État. L'allocation universelle est défendue au niveau mondial par des politiques allant des altermondialistes aux libertariens [réf. nécessaire], des universitaires, des personnalités et des associations notamment regroupées au sein du BIEN.
Les arguments invoqués pour sa mise en œuvre vont de la liberté et de l'égalité à la réduction de la pauvreté, au combat contre des conditions de travail inhumaines, à l'amélioration de l'éducation et à la réduction de l'exode rural et des inégalités régionales14. L'allocation universelle peut aussi être justifiée comme un dividende monétaire ou crédit social reçu par chacun lié à la propriété commune de la Terre et à un partage des progrès techniques passés14. Cette mesure permet aussi de lutter contre le chômage et d’améliorer la flexibilité du marché du travail14 en luttant contre les trappes à pauvreté créées par les mesures de type revenu minimum ou impôt négatif.

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