2'500 US $ à chacun, pour la paix sociale et mondiale, partout, pour tous.
La Suisse montre l'exemple.
Suisse: Le premier pays du monde avec un dividende ?
Listes de signatures, but: 120'000
Ou peuvent être commandé ici à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.
http://www.inconditionnel.ch/index.php?id=73&L=1
Qui sommes-nous?
L’initiative
populaire est portée par des citoyennes et des citoyens, un groupe
libre de personnes souhaitant élargir le débat sur le revenu de base
inconditionnel et introduire ce dernier en Suisse. Le projet
d’initiative est neutre tant au niveau des partis politiques que des
confessions et n’appartient à aucune institution faîtière.
Berne
Chaque premier vendredi du mois, dès 19 heures, à la Brasserie Lorraine (en raison du Vendredi Saint nous nous rencontrons exceptionnellement le 13 avril au lieu du 6.).
Engadine
La prochaine rencontre a lieu le 19 Mai 2012. Contact: Marianne Hubmann
Lucerne
Chaque premier mercredi du mois, dès 19h30, au café Peperoncini, Obergrundstrasse 50. Contact: Marianne Bühlmann, Claudia Gunzenhauser et Ruedi Loetscher
St. Gall
Les prochaines rencontres à St. Gall:
Samedi 14.4.2012, 16.00 heures (merci d’être ponctuel), à la Marktplatz-Bohl près de la Waaghaus, probablement au Café Gschwend. Contact: Irene Varga
Schaffhouse
Chaque premier jeudi du mois, à 19 heures, au bureau VETS près de la gare des marchandises, Emmersbergstrasse 1. Contact: Köbi Koch
Winterthur
Chaque premier mercredi du mois, dès 19.00 heures, une nouvelle dimension du revenu de base au Bistro Dimensione, Neustadtgasse 25. Contact: Johannes Pietsch et Robin Wehrle
Zurich
Chaque dernier jour du mois, dès 20 heures, au Café Gloria, Josefstrasse 59. Contact: Daniel Straub et Christian Müller
Pour toute question ou remarque: info [at] bedingungslos [dot] ch
Membres du comité d’initiative
- Gabriel Barta, Genève
- Daniel Häni, Bâle
- Christian Müller, Schaffhouse
- Ursula Piffaretti, Zug
- Ina Praetorius, Saint-Gall
- Franziska Schläpfer, Zurich
- Oswald Sigg, Berne
- Daniel Straub, Zurich
Commission d’experts de l’initiative
- Enno Schmidt, Bâle
- Benjamin Hohlmann, Bâle
Groupes régionaux
Des rencontres ont régulièrement lieu dans plusieurs villes, afin de planifier la récolte de signatures et de débattre de la possibilité d’introduire le revenu de base inconditionnel en Suisse. Ces rendez-vous sont ouverts à tous les intéressés:Berne
Chaque premier vendredi du mois, dès 19 heures, à la Brasserie Lorraine (en raison du Vendredi Saint nous nous rencontrons exceptionnellement le 13 avril au lieu du 6.).
Engadine
La prochaine rencontre a lieu le 19 Mai 2012. Contact: Marianne Hubmann
Lucerne
Chaque premier mercredi du mois, dès 19h30, au café Peperoncini, Obergrundstrasse 50. Contact: Marianne Bühlmann, Claudia Gunzenhauser et Ruedi Loetscher
St. Gall
Les prochaines rencontres à St. Gall:
Samedi 14.4.2012, 16.00 heures (merci d’être ponctuel), à la Marktplatz-Bohl près de la Waaghaus, probablement au Café Gschwend. Contact: Irene Varga
Schaffhouse
Chaque premier jeudi du mois, à 19 heures, au bureau VETS près de la gare des marchandises, Emmersbergstrasse 1. Contact: Köbi Koch
Winterthur
Chaque premier mercredi du mois, dès 19.00 heures, une nouvelle dimension du revenu de base au Bistro Dimensione, Neustadtgasse 25. Contact: Johannes Pietsch et Robin Wehrle
Zurich
Chaque dernier jour du mois, dès 20 heures, au Café Gloria, Josefstrasse 59. Contact: Daniel Straub et Christian Müller
Pour toute question ou remarque: info [at] bedingungslos [dot] ch
idée mercredi11 avril 2012
Suisse: Le premier pays du monde avec un dividende ? Dividende de la nouvelle démocratie économique, on vote à chaque achat.
Un revenu de base de 2500 francs mensuels pour tous: l’initiative fédérale est lancée
Alexis Favre
Oswald Sigg, ancien vice-chancelier de la Confédération. (Keystone)
Le texte pose le principe d’une allocation universelle. Inconditionnelle, elle doit permettre à chacun de vivre dignement.http://www.admin.ch/ch/f/ff/2012/3905.pdf
Un revenu universel garanti, permettant à tous de «mener une existence digne». C’est ce que propose l’initiative «Pour un revenu de base inconditionnel», publiée mardi dans la Feuille fédérale.
Si le texte ne fait que poser le principe et laisse au législateur le soin de régler le financement et le montant de ce revenu, ses promoteurs ont une idée précise de ce qu’ils envisagent: entre 2000 et 2500 francs par mois, «de quoi libérer chacun de l’obligation de travailler pour gagner sa vie», explique l’ancien vice-chancelier de la Confédération, Oswald Sigg, membre du Comité d’initiative. «Devoir travailler pour survivre est une injustice, affirme-t-il. Certains n’ont pas de travail, d’autres ne font pas ce qui leur plaît, sont surmenés, stressés. L’idée est de réduire cette injustice et d’augmenter pour tous les chances de faire ce qu’ils veulent.»
Saugrenue pour beaucoup, l’idée n’est pourtant pas nouvelle. Ebauchée au XVIe siècle par Thomas More dans son Utopie, elle est reprise par quantité de théoriciens à travers l’Histoire, de Condorcet – qui pose le principe d’un revenu inconditionnel et suffisant pour tous – au Prix Nobel d’économie Milton Friedman et son «impôt négatif», allocation fixe couplée à l’impôt sur le revenu.
Soutenu en Suisse notamment par le réseau BIEN-CH (Basic Income Earth Network), le revenu de base repose sur plusieurs arguments: en plus de découpler la couverture des besoins vitaux d’un travail rémunéré, il améliorerait l’efficacité de l’allocation des ressources – en se substituant pour partie à la galaxie des prestations sociales – et garantirait au citoyen l’autonomie de ses choix de vie. Cerise sur le gâteau, estime le réseau BIEN-CH, en «déconnectant les entreprises de leur obligation d’offrir des salaires suffisants», le revenu de base «flexibiliserait le marché du travail et engendrerait une nouvelle dynamique des activités économiques».
Problème: si chacun a droit à un minimum garanti, qui continuera de travailler? «Je ne pense pas que la collectivité travaillera moins, répond Oswald Sigg. Mais elle travaillera autrement, en accord avec les intérêts personnels et sociaux. Et ceux qui veulent gagner beaucoup continueront de travailler beaucoup.»
L’économiste vaudois Samuel Bendahan, socialiste, s’intéresse à l’idée depuis plusieurs années. Car selon lui, le revenu de base créerait «des incitations réelles»: «D’abord parce que de nombreuses études ont montré qu’on ne travaille pas pour l’argent mais par motivation intrinsèque, pour des causes ou pour des raisons sociales. Ensuite, parce que le revenu universel ferait disparaître les effets de seuil des prestations sociales. Actuellement, ceux qui sont à l’aide sociale et se remettent à travailler perdent le droit à certaines prestations. L’incitation au travail serait plus élevée avec un revenu universel. Enfin, si ce revenu était en place, plus personne n’accepterait les métiers ingrats. Cela obligerait donc l’économie à investir pour rendre ces métiers plus attractifs, ce qui rendrait plus juste le marché du travail.»
Samuel Bendahan prévient toutefois: «Il faut être conscient que cela modifierait drastiquement nos modes de fonctionnement. Avant de graver une telle idée dans la Constitution, il faut y avoir bien réfléchi. Parce que distribuer un tiers du PIB aux gens ne se fera pas sans augmenter massivement les impôts. De 30% aujourd’hui, la quote-part fiscale augmenterait au moins à 50%.» Faux, rétorquent les initiants: «Cela coûterait effectivement un tiers du PIB, soit environ 200 milliards, explique Oswald Sigg. Mais le revenu de base est en grande partie déjà financé si l’on réorganise l’Etat social, c’est-à-dire l’AVS, l’AI, etc. Et pour le reste, il y a plusieurs méthodes en discussion: hausse de la TVA, hausse de l’imposition des gros revenus et de la fortune, par exemple.» Des pistes auxquelles s’ajoutent d’autres possibilités, que les initiants ont détaillées dans un livre ad hoc*: une taxe sur les mouvements de capitaux, une taxe écologique, une réforme de l’impôt fédéral direct ou même la création de monnaie.
Le Comité d’initiative a 18 mois pour réunir 100 000 signatures et espérer que le peuple se prononce. Mais le principe d’un revenu de base fait déjà bondir les milieux économiques et leurs alliés "socialistes" aveugléspar leurs dogmes surannés et qui veulent protéger les abus des banquiers qui profitent des créations monétaites faites dans leur seul intérêt...
...*«Le financement d’un revenu de base inconditionnel», Ed. Seismo, Zurich, 2010.
Ou même la création de monnaie. ...
Maurice
Allais est mort récemment, voici ci-dessous un résumé du travail sur
lequel nous étions en train de travailler ensemble et qui
l'enthousiasmait. Il était prêt à venir en Suisse pour défendre ses
idées et notamment un projet d' initiative parlementaire ou populaire à la suisse:
La justice commence par une bonne monnaie.
Battre monnaie seulement pour le peuple:
Le
système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et
inventions qui le favorisent, notamment les robots de plus en plus
nombreux et efficaces, produit une abondance insoupçonnée de biens en
même temps qu'il réduit la main-d'oeuvre et engendre un chômage
permanent.
Une partie de plus en plus importante de la population se trouve ainsi privée de tout pouvoir d'achat des biens créés pour elle.
Quelques individus ou groupes particuliers seulement en profitent honteusement.
Pour
que tous puissent avoir une part de l'héritage culturel légué par
leurs prédécesseurs, nous proposons un dividende universel dont la
quantité sera déterminée par la masse des biens à consommer. Ce
dividende sera versé à chaque personne, à titre de citoyen, qu'il ait
ou non d'autres sources de revenus.
I. L'Etat doit donc reprendre le contrôle de l'émission et du volume de la monnaie et du crédit. Il l'exercera par une commission indépendante jouissant de toute l'autorité voulue pour atteindre son but.
II. Les ressources matérielles de la nation représentées par la production constituent la base de la monnaie et du crédit.
III. En tout temps l'émission de la monnaie et du crédit devrait se mesurer sur le mouvement de la production de façon qu'un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d'un escompte dont le taux varierait nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production.
I. L'Etat doit donc reprendre le contrôle de l'émission et du volume de la monnaie et du crédit. Il l'exercera par une commission indépendante jouissant de toute l'autorité voulue pour atteindre son but.
II. Les ressources matérielles de la nation représentées par la production constituent la base de la monnaie et du crédit.
III. En tout temps l'émission de la monnaie et du crédit devrait se mesurer sur le mouvement de la production de façon qu'un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d'un escompte dont le taux varierait nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production.
Soutenez
une initiative constitutionnelle suisse urgente encore en projet et
modifiable, déjà amendée selon les conseils de M. Maurice Allais et de
son équipe:
Initiative parlementaire ou populaire à la suisse.
Pour
une Suisse sans dettes, ni impôts, taxes, etc., grâce à la
robotisation, en parallèle, sinon surtout grâce à une création
modernisée de l'argent qui assurera ainsi la prospérité de tous.
État des lieux et inventaires des conséquences néfastes du système bancaire inadapté actuel :
1.
Des centaines de milliers de Suisses intègres travaillent, mais vivent
endettés sous le seuil de pauvreté. En parallèle, le Conseil fédéral
rabote des Budgets à des postes pourtant prioritaires (santé, éducation,
chômage, création d'emplois, relance, environnement, infrastructures,
transports, réduction du nombre d'Ambassades et d'outils d'informations
tel Swissinfo... à l'heure de crises et de l'isolement du Pays sur la
scène internationale, suppression des bureaux de Poste et dégradation
générale du Service public, Crèches, etc.) et répercute ses tâches sur
les Cantons, donc Communes et de fait, les Familles, soit nous tous. Les
Caisses de pensions sont de plus en plus vides et la cohésion
nationale, sinon la solidarité sont partout remis en cause (Votation du
7.03. 2010).
2.
Les "solutions" sont une nouvelle fiscalité sournoise (parkings,
radars, nouveaux «délits» etc.), mais aussi la TVA, etc. qui pénalisent
tous les citoyen(ne)s, ainsi que les PME en augmentant le chômage des
jeunes et de collaborateurs à… plus de 15 ans de l'AVS.
3.
Le système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et
inventions qui le favorisent (notamment l'informatique et les robots de
plus en plus nombreux et efficaces), produit une abondance de biens, en
même temps qu'il réduit les besoins de main-d'oeuvre locale et
augmente ainsi un chômage permanent. Une partie importante de la
population se trouve ainsi privée de tout travail et pouvoir d'achat
des biens créés pour elle et non pas pour quelques individus ou groupes
particuliers d'industriels financiers, Banquiers et spéculateurs.
4.
La crise de l'UBS et ses dizaines de milliards soustraits aux
contribuables futurs ne révèlent pas seulement les graves
dysfonctionnements du Conseil fédéral, après ceux de ladite Banque, mais
de fait, de tout le système bancaire mondial et du pillage de tous les
habitants et Pays de la Terre entière. En Europe : Islande, Grèce,
Portugal. A quand la Suisse ?
5.
La Confédération, ses Régies, etc., ainsi que les Cantons et leurs
Communes, PME, etc. dont personnes morales et physiques (nous)
dépensent chaque jour et au minimum des centaines de Millions CHF à
titre d'intérêts... SANS amortissement et pour certaines dettes
cumulées, etc. pour des montants représentant des multiples des emprunts
initiaux! Ceci représente des centaines de Milliards CHF par an, qui
seraient mieux utilisés pour le bien du Souverain.
6. FED & IRS (deux
archétypes américains du dysfonctionnement systémique du taux
d'intérêt conçu par les Banquiers et du «remboursement» autoritaire des
dettes... par les Citoyen(ne)s surtaxé(e)s), «Too big to fail», Toxic Assets sont
devenus des termes "familiers", à contrario du mécanisme pervers de la
création monétaire qui nous asservit tous, partout et chaque jour
davantage.
Ainsi :
-
le système bancaire fabrique depuis trois siècles de l'argent à partir
de RIEN et facture ce tour de passe-passe avec des taux d'intérêts,
alors que l'État (nous les Citoyen(ne)s) pourrait l'émettre gratuitement
et ainsi, distribuer équitablement les plus values mensuelles à tous.
-
A contrario du dogme officiel et de la Propagande économique, il faut
savoir que le taux d'intérêt et les Banquiers créent l'inflation, sinon
et surtout, des dettes non remboursables. Ces
dettes exponentielles sont IMPOSSIBLES à rembourser. Des contrats
impossibles sont nuls, d'autant plus que ces dettes sont créées à partir
de rien, par astuce en bande.
-
Les États endettés et sans réel pouvoir de décision actuellement
abdiqué, répercutent leurs "remboursements" sans amortissement aux chers
(sic!) Banquiers (une poignée de familles), sur nous tous.
-
Ce système bancal, en crise systémique fut conçu dans l'iniquité et
les Banquiers possèdent la Terre qu'ils gèrent à leur guise, avec la
majorité des Chefs d'Etats aux ordres, notamment de la BM et du FMI.
Voulez-vous
continuer avec vos enfants à être les esclaves des Banquiers et payer
le prix fort de votre ruine, laissez-les donc continuer à créer
l'argent ex nihilo (à partir de rien) et à contrôler les crédits. À
l'opposé, de bonnes solutions existent et les voici :
Pour que tous puissent avoir une part de l'héritage économique légué par leurs prédécesseurs, voici notre but, reprendre
le contrôle de la création des masses monétaires (l'argent). C'est ce
que nous voulons graver dans la Constitution fédérale pour le bien de
tous et l'indépendance de la Suisse.
La Constitution fédérale du 18 avril 1999 est complétée comme suit par un nouvel
Article 128a :
I.
Le pouvoir de battre monnaie, y compris par le crédit ex nihilo,
appartiennent au Souverain qui reprend le contrôle de l'émission et du
volume de la monnaie et du crédit, sans intérêt.
Il.
Il l'exercera à tous les échelons par des Commissions indépendantes
locales jouissant de toute l'autorité voulue pour atteindre ce but.
III.
Les ressources financières, matérielles et intellectuelles de la
Suisse représentées par les Citoyen(ne)s, les PME, etc. et leurs
productions sont la base de la monnaie et du crédit.
IV.
L'émission de la monnaie et du crédit devrait en tout temps se mesurer
sur le mouvement de la production robotisée le plus possible de façon
qu'un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la
consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le
moyen d'un dividende et d'un escompte dont le taux variera
nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production automatisée.
V.
Pour que tous puissent avoir une part de l'héritage économique légué
par leurs prédécesseurs, les Commissions locales versent un Dividende
mensuel dont le montant sera déterminé par la masse des biens à
consommer. Ce dividende sera versé à chaque personne, de leur conception
à leur mort naturelle, qu'elle aie ou non des sources de revenus.
VI.
Il est indispensable de définir socialement des remises à zéro
périodiques sur 7 fois 7 périodes de tous les compteurs économiques,
comme demandé dans le Lévitique ou les lois sur les propriétés
intellectuelles (Copyright) et ainsi de réparer l'erreur de Charlemagne
du 23 mars 789 qui a condamné le taux d'intérêt, mais qui a oublié la
remise des propriétés agricoles aux familles et le pardon jubilaire des
dettes au moins tous les 49 ans. Concrètement, ceci signifie que grâce
aux créations monétaires mensuelles, toutes les dettes seront effacées
et toutes les terres agricoles seront franches de toute hypothèque au
moins tous les 49 ans.
VII. Les anciennes masses monétaires en francs suisses tirées du néant
(emprunts fédéraux, cantonaux, communaux, etc.) sont purement et
simplement supprimées. Par contre, les vraies épargnes réelles des
personnes physiques et morales sont respectées.
VIII. La BNS est directement placée sous le contrôle permanent - sans
Commission externe indépendante de type FINMA - de l'Assemblée fédérale
(Plénum), qui y consacre au moins un jour complet à chaque Session.
IX. Les réserves de la BNS qui garantissent un CHF (Franc suisse),
indépendant et fort sont constituées d'or physique stocké qu'en Suisse,
ainsi que des réserves de diverses graines alimentaires (avoine,
épeautre, froment, maïs, orge, pommes de terres, riz, etc.), non OGM,
consommables, plantables et à même d'assurer pendant 7 ans la
subsistance de la Suisse.
X.
Tous instruments juridiques étrangers, accords, conventions, traités,
passés ou futurs qui iraient à l'encontre de cette Initiative ou qui
viendraient à la violer sont à dénoncer immédiatement tant au plan
cantonal que fédéral.
XI.
Au vu des économies réalisées par la suppression de l'endettement et
de ses conséquences, la Confédération supprime immédiatement tous les
impôts fédéraux directs et indirects, notamment la TVA, la vignette et
les droits sur l'essence.
XII.
De même, les communes et les cantons pourront fortement réduire leur
fiscalité et supprimer les taxations sournoises sous la forme de péages
subtils pourtant interdit dès la Constitution de 1948.
Dispositions transitoires :
La
Confédération crée une contribution de solidarité par des masses
monétaires sans taux d'intérêts et les fait affecter à chaque famille en
proportion du nombre d'enfants conçus.
Le
produit de la contribution de solidarité sera versé aux Cantons selon
une clé de répartition démographique définie par la Confédération
représentée par l'Assemblée fédérale (Plénum).
L'écart des salaires tant publics que privés ne dépasse pas 33 fois, avec une limite absolue indexée fixée à CHF 500'000.-.
Tout
dividende social ou autre prestation sociale n'empêche personne de
travailler en plus contre rémunération ou en qualité d'indépendant,
créateur d'entreprise, etc.
L'obligation
de refinancer les prêts à 100 % auprès de la BNS reporte la perception
des profits à ce niveau et les revenus ainsi fortement majorés sont
directement affectés aux besoins communs.
Tout
financement d'investissement à un terme donné doit être assuré par des
emprunts au moins de même terme. Aucun emprunt à long terme ne peut
être financé par des emprunts à court terme. Pour le bien commun, les
points suivants sont notamment respectés :
Dissociation totale des
activités bancaires et leur attribution à trois catégories
d'établissements distincts et indépendants :
1) Banques de dépôts : encaissements, paiements, gardent les dépôts de leurs clients.
2) Banques de prêts : le montant global des prêts ne peut excéder le montant global des fonds empruntés.
3) Banques d'affaires : investissent dans les entreprises les fonds empruntés au public ou aux banques de prêts.
Indexation
obligatoire de tous les engagements sur l'avenir : prêts, emprunts,
salaires, etc. aussi bien entre particuliers, entreprises et État.
Interdire le financement des opérations boursières et de la spéculation par la création de moyens de paiement ex nihilo.
Augmenter les garanties en liquidités à 100 %, afin d'éviter les créations privées de monnaie ou quasi-monnaie ex nihilo.
Supprimer
la cotation en continu et la remplacer par une seule cotation par jour
pour chaque place financière et pour chaque valeur.
Supprimer les programmes d'achat/vente automatiques. Interdire la spéculation sur les indices et les produits dérivés.
Abandonner
le système de changes flottants pour un système de taux de changes
fixes mais révisables par une commission indépendante.
Interdire toute dévaluation compétitive.
Abandonner le dollar US $ comme monnaie de compte, d'échange et de réserve.
Etablir progressivement une unité de compte commune sur le plan international avec un système approprié d'indexation.
Interdire la spéculation aux banques sur les changes, les actions, obligations et produits dérivés.
Aucune
puce, RFID ou un quelconque moyen de traçage ne peut être dissimulé
dans la monnaie, quelque soit la forme de la monnaie( métallique,
papier...).
Les
méthodes alternatives de création monétaire (wir, jazz, reka, talents,
billes, sels, etc.) sont admises si leur seigneuriage bénéficie à tous
les utilisateurs de manière proportionnelle et égalitaire et sans
nuire aux familles.
Conclusions :
«
Il s'agit de réformes fondamentales qui intéressent la vie de tous les
jours de millions de citoyens. Ces réformes indispensables n'ont été
réalisées, ni même envisagées, ni par les libéraux justement préoccupés
de favoriser l'efficacité de l'économie, ni par les socialistes
justement attachés à l'équité de la distribution des revenus… Les uns et
les autres n'ont cessé d'être aveuglés par la répétition incessante de
toutes parts de pseudo vérités et par des préjugés erronés. »
Maurice Allais, prix Nobel d'économie.
Si vous voulez changer le système pour le meilleur, alors coopérez à cette Initiative.
Pour des personnes courageuses et pour donner de la lumière aux "jouets" utilisés par certaines forces obscures.
Pour
une lutte organisée et efficace contre les sociétés secrètes qui sont
les parasites de l'économie, de la justice et de la politique. Ce sont
elles qui provoquent la violence, le terrorisme, les crises et les
guerres...
Merci.
Prière de saint Nicolas de Flüe, patron de la Paix mondiale.
Mon Seigneur et mon Dieu,
ôte de moi tout ce qui m’éloigne de Toi.
Mon Seigneur et mon Dieu, donne-moi tout ce qui me rapproche de Toi.
Mon Seigneur et mon Dieu, détache-moi de moi-même pour me donner tout entier à ton propre Toi.
Amen
Après un déjeuner rapide à
la nonciature de Berne, Jean-Paul II est allé en hélicoptère à
Flüeli, village où vécut saint Nicolas de Flue,
vénéré par les Suisses comme le « Père de la patrie » à cause de son influence
pacificatrice. Le Pape a visité la maison du saint avant de célébrer la messe
en plein air sur le pré attenant au lieu dit «
Schiblochmatte ». Il a prononcé l’homélie suivante (1) :
Dans l’amitié et dans la justice entre frères
Prenez garde à vos responsabilités internationales
La paix de Dieu dans notre cœur
Homme de paix.
Grâce aux conseils de Nicolas, les confédérés purent éviter notamment une guerre
civile en signant le traité de Stans en 1481. Depuis, il fait figure
d'homme de paix et de médiateur dans plusieurs conflits politiques et
ecclésiastiques. En 1482, Nicolas écrit aux autorités de Berne: "La paix
se trouve toujours en Dieu, car Dieu est la paix et cette paix ne peut être
détruite. La discorde, elle, sera détruite. Veillez donc à chercher avant
tout la paix."
À la fin de chaque entretien, Nicolas disait toujours:
Que le nom de Jésus soit votre salut !
http://www.vatican.va/holy_
Saint Nicolas de Flue nous inspire à bâtir la paix chaque jour un peu
Les dix règles de la paix
1 Je chasse la haine de mon coeur – chaque jour un peu. Passer de la haine à l’amour. La haine détruit, l’amour construit.
2 Je surmonte mon désir de vengeance – chaque jour un peu. Passer de la vengeance à la bienveillance. Le désir de vengeance conduit à la spirale de la violence.
3 Je domine ma rage intérieure: - Je compte jusqu’à dix quand j’ai envie de dire un mauvais mot. - Je me retire quand on me fait le poing de la dispute. Passer de la tempête intérieure au calme intérieur. Les tempêtes enragent, le calme apaise.
4 J’ouvre les yeux afin de voir le bien dans les autres. L’autre a de la valeur – celle d’être homme. Il mérite mon estime.
5 J’ouvre les oreilles pour comprendre comment l’autre pense et se sent.- L’autre a son point de vue des choses, il a ses peurs, ses besoins, son enthousiasme et ses rêves. Il mérite mon respect.
6 J’ouvre mon coeur et j’offre à l’autre mon attention et mon empathie. L’autre aspire à un amour sincère. Il mérite ma bienveillance.
7 J’ouvre la main et je me tiens auprès de l’autre. L’autre est souvent sans aide. Il mérite mon assistance.
8 Je pense dans la dispute déjà à la réconciliation immédiate. Une discussion tranquille le lendemain (éventuellement en présence d’une troisième personne) nous réunira à nouveau.
9 Je prie Dieu tous les jours:« Donne-moi ta paix dans mon coeur ! » Car «Dieu est la paix.»
10 Je prie Dieu tous les jours:«Aide-moi à accomplir un acte de paix.» Car Dieu sait mieux que moi où et comment je peux offrir la paix.
Ecoutez-vous les uns les autres! si attentivement et si respectueusement
comme si vous écoutiez Dieu même. Ouvrez vos oreilles et retenez ce
qui préoccupe les hommes, ce qui les opprime, ce qui les fascine, ce qu’ils
pensent, ce qu’ils ressentent et ce qu’ils désirent.
Puis «obéissez les uns aux autres» -comme vous obéissez à Dieu!
Ouvrez votre coeur et tendez la main, faites le premier pas, comme le dit St
Paul: que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus
de vous-mêmes. (Phil 2, 3). Soumettez-vous les uns aux autres dans la
crainte de Christ. (Eph 5. 21)
Regardons maintenant la vie de Nicolas de Flue. Où trouvons-nous les traces
d’une disposition fondamentale pour l’écoute de l’autre?
Nicolas de Flue vivait ses expériences de juge.
Expérience négative. Il fut une fois vaincu face à des juges vendus, Nicolas
de Flue voyait des flammes sortir de leurs bouches. 3) (Image Page 5)
En tant que juge, Nicolas de Flue comprit qu’il fallait mettre d’accord les
parties en conflit.
Au sujet de cette ligne de conduite, il écrivit en 1482 au Conseil de
Constance:« C’est aussi mon conseil que vous régliez cela à l’amiable, car
un bien en suscite toujours un autre. Mais si vous ne réussissez pas à vous
accorder à l’amiable, que le droit soit pour vous la meilleure solution.» ...
Ecrit par le père Josef Banz. Traduit par Nabih Yammine / 20. 03. 2010
http://www.bruderklaus.com/
Prières à Saint-Nicolas de Flüe, ermite et mystique suisse
We are near a world war
http://corps-consulaire. blogspot.ca/2012/08/ invitation-symphony-to- religious.html
Le revenu de base ? Même pas peur ! Opinions 18 septembre 2012
« Le revenu de base fait peur à gauche »,
tel est le titre d’un article paru samedi sur le site Slate.fr sous la
plume d’Emmanuel Daniel. Frédéric Bosqué répond point par point aux
arguments avancés contre le revenu de base, et démontre le bien-fondé de
cette proposition.
Je n’ai pas le plaisir de connaître M. Daniel mais j’aurais aimé discuter avec lui avant la parution de cet article (offre valable après également…). Peut être d’ailleurs que d’autres articles vont suivre ? J’en serais tout autant ravi. Le titre d’une prochaine publication sur ce thème pourrait d’ailleurs être « le revenu de base fait peur à la droite », « au centre », « aux écologistes », « aux chrétiens démocrates », « aux patrons », « aux salariés », « aux syndicats », « aux chômeurs », « aux … » (remplacer les … par la partie prenante de la société de votre choix).
Le point commun qui unit une large majorité de ces groupes est
qu’elles réduisent les humains à n’être que la prothèse d’une activité
de production marchande. Elles font d’ailleurs de même avec la nature et
la plupart de ses formes de vie en les réduisant à un support jetable
ou renouvelable pour alimenter en matière première ce vaisseau devenu
fou, sans cap et sans pilote.Je n’ai pas le plaisir de connaître M. Daniel mais j’aurais aimé discuter avec lui avant la parution de cet article (offre valable après également…). Peut être d’ailleurs que d’autres articles vont suivre ? J’en serais tout autant ravi. Le titre d’une prochaine publication sur ce thème pourrait d’ailleurs être « le revenu de base fait peur à la droite », « au centre », « aux écologistes », « aux chrétiens démocrates », « aux patrons », « aux salariés », « aux syndicats », « aux chômeurs », « aux … » (remplacer les … par la partie prenante de la société de votre choix).
Car, si le revenu de base fait débat auprès de toutes les parties prenantes de la société de production, c’est justement qu’il en annonce la fin. Tout comme le droit de vote, même à l’état embryonnaire, annonçait la fin du droit divin dans l’espace public et son système monarchique aux multiples privilèges, le revenu de base, même à l’état embryonnaire, est l’émergence d’un nouveau droit qui annonce la naissance d’une nouvelle organisation sociale à la fois plus juste et plus efficace. Remarquez que je ne parle pas ici la fin de la production en soi, mais de l’organisation qui place l’activité de production marchande comme seul moyen d’intégration des citoyens dans la communauté humaine. Cette activité doit reprendre sa place parmi les autres, ni plus, ni moins.
Il ne s’agit donc pas ici de se battre à coup d’arguments économiques (même si nous verrons que les arguments en faveur du revenu de base ne manquent pas). Il s’agit ici de redonner à l’économie sa dimension politique et donc une forme d’esthétique qui remet les choix techniques au service d’un idéal porté par la volonté commune de « faire société ».
La question du vivre ensemble devient alors primordiale et par suite la définition de ce que l’on entend par « bien commun », par « utilité commune » et par « distinctions sociales » est essentielle. C’est ici que commence la redéfinition de ce que nous appelons « travail », « production », « participation », « droit », « devoir » et bien d’autres activités. Le revenu de base vient questionner ces nominalisations. Que signifient les termes « travailler », « produire », « participer », « profiter », « devoir » à l’heure du XXIème siècle ?
Sans le questionnement à la fois des présupposés de la société de production finissante et de la perspective qu’offre la société de l’émancipation naissante, les débats autour du revenu de base se réduisent finalement à une actualisation du mot «charité » ou du mot « solidarité » selon le camp auquel on appartient.
Mais revenons donc à l’article de Slate, et reprenons, point par point, les objections soulevées.
Objection n°1: « C’est une mesure libérale »
Le revenu de base est-il une mesure libérale ? La réponse est oui. Le revenu de base est-il une mesure sociale ? La réponse est oui. Le revenu de base est-il une mesure écologique ? La réponse est encore oui.Quelle que soit notre volonté instinctive de classer le revenu de base, via l’une de ses propriétés, dans une catégorie politique de la société de production, une autre nous fera sortir de ces catégories préhistoriques. Ainsi l’argument qui vise à établir que la mise en place d’un revenu de base permettrait une baisse de la prise en charge du coût salarial par les entreprises, et donc favoriserait leur propriétaire est un point de vue qui part de la défense d’un camp contre un autre, comme d’ailleurs celui qui affirme que la mise en place d’un revenu de base serait absorbée par une hausse des prix.
Si nous prenons un peu de recul et regardons la société de production actuelle, nous verrons que chacune de ses parties prenantes tend naturellement à établir sa toute puissance le plus loin possible. L’histoire récente nous montre qu’aucune de ces parties prenantes n’a eu le rôle de bourreau ou de victime à titre définitif et, sans des mécanismes de régulation, chacune d’elles déploie son pouvoir par la violence, au détriment des autres, quitte à mettre en danger de mort le corps social tout entier. Des mécanismes de régulation doivent assurer la dialogie des parties prenantes de notre société, c’est-à-dire leurs interactions à la fois complémentaires, antagonistes et concurrentes, nécessaires à l’émancipation des humains et au développement soutenable de leurs organisations.
Le revenu de base est un nouveau droit introduisant un revenu monétaire qui ne provient pas directement de la participation individuelle de chaque citoyen à la production marchande mais de leurs contributions collectives et inter-générationnelles. Il pose comme nouvelle distribution des revenus la prise en compte de deux revenus : l’un variable que nous appelons « revenu d’activité », issu de ma participation individuelle à une activité de production marchande, et l’autre fixe que nous appelons « revenu de base » issu de notre participation collective et inter-générationnelle à cette même production.
Ainsi dans l’instauration de ce nouveau droit, il s’agira de commencer par faire apparaître le revenu de base à l’intérieur des revenus d’activités avant de le faire croître puisqu’il n’existe pas encore. Comme aujourd’hui le revenu de base est fusionné avec le revenu d’activité, au travers d’allocations diverses et variées, il nous faudra le séparer progressivement.
Voilà pourquoi certains ressentent que les revenus issus directement de l’activité individuelle de production marchande (travail salarial ou non) vont baisser et ils ont raison ! Ce qu’ils ne disent pas, c’est qu’un nouveau droit, le revenu de base, vient compléter cette baisse et qu’en fin de compte aucun citoyen n’est perdant, bien au contraire. Il en est de même des citoyens qui vivaient d’allocations puisque, si certaines allocations vont baisser ou disparaître, elles seront toutes compensées par le revenu de base.
Chaque citoyen pourra progressivement choisir, grâce à son revenu de base, une activité non pas exclusivement pour avoir un revenu mais parce qu’il aura un revenu. Il pourra progressivement choisir une activité marchande ou non, et ainsi expérimenter à nouveau le chemin de son propre bonheur.
Quant à la hausse des prix évoquée pour récupérer ce supplément de revenu, elle devient caduque, du moins dans la première phase de son instauration puisque globalement il n’y a pas accroissement des revenus mais simplement une redistribution de ceux-ci sous deux formes.
Objection n°2: « Le postulat de départ est erroné »
L’article de Slate défend ensuite le point de vue selon lequel les gains de productivités ne seraient pas destructeurs d’emplois.Qui peut aujourd’hui contester la hausse de la productivité, c’est-à-dire la quantité de biens, de services et d’informations produits par unité de temps ? Ce n’est pas parce que ce temps a été ensuite utilisé pour de nouvelles activités marchandes que la hausse de cette productivité n’existe pas. Ce n’est pas parce que certains en ont volé le produit financier pour le détourner dans des activités de spéculation destructrices que cette hausse de productivité n’existe plus.
Combien d’enfants en France travaillent du lever au coucher du soleil ? Qui peut contester l’avènement de la semaine des 40 heures et des congés payés, l’assurance maladie ou l’assurance chômage et d’autres droits sociaux encore qui nous ont permis de profiter de plus de temps libre et de voir nos enfants s’instruire plutôt que de pousser des chariots de charbon ? Il est évident que le temps passé au travail individuel pour survivre n’a cessé de baisser depuis la taille du premier silex.
Voilà pourquoi, pour mesurer l’effet de cette hausse de productivité, il est bon de mesurer les temps passé par les humains, dans nos social-démocraties du moins, à assurer ce qui est nécessaire à la vie, autrement dit au bien commun. Si notre contrat social nous invite à avoir une utilité commune envers ce bien commun, une fois celui-ci assuré, nous reprenons notre liberté pour retrouver le chemin de notre propre bonheur. A chacun ensuite de décider ce qu’il veut faire de sa vie : Passer du temps à produire des biens, des services et de l’information puis à les échanger contre de la monnaie sur un marché ou bien avoir une activité non marchande, basée sur une certaine sobriété ou bien encore un mélange entre les deux.
Contrairement à ce que certains affirment, il n’est pas question d’imposer à tous un mode de vie naturel, un retour à la nature, comme si la nature était une sorte d’idéal civilisationel. Non ! Il s’agit de permettre à chacun de refaire des choix de vie pour expérimenter le chemin de son propre bonheur et, que cela passe par un changement de mode de vie… ou non.
Ce qui compte pour les partisans du revenu de base, c’est le retour à l’activité choisie, et non subie. Aujourd’hui, de nombreuses activités marchandes n’ont plus rien à voir avec la préservation de notre bien commun et l’extension de nos libertés individuelles, objets – je le rappelle – de notre contrat social. Il ne faut donc pas s’étonner des conflits de plus en plus grands provoqués par ces activités entre toutes les parties prenantes de notre civilisation dans laquelle j’inclue toutes les formes de vie et la nature.
Préférer la diminution générale du temps de travail à l’instauration d’un revenu de base est une vision qui part encore une fois de la société de production. Pour certains des nôtres, il est difficile de penser un humain en dehors de sa place au sein de l’appareil de production marchand. C’est un peu comme si sous prétexte que la photosynthèse est nécessaire à la vie, tous les animaux devraient s’y mettre et qu’on devait diviser le temps passé à la photosynthèse sur toutes autres formes de vie. Non seulement c’est impossible mais cela part encore une fois de la hiérarchisation des toutes les activités par rapport à la production marchande. Chaque forme de vie participe à sa manière à la survie des autres. A nous de choisir aujourd’hui vers quelle société nous voulons vivre : une société de prédation, de parasites ou une société symbiotique. Je préfère de loin la dernière.
Parmi d’autres mesures permettant la transition, le revenu de base est là pour conduire chaque citoyen vers ce choix. Si certains d’entre eux se sentent capables et peuvent produire ce qui est nécessaire à la vie de façon efficace et durable, et que je n’ai pas besoin de participer à cette production marchande, alors un revenu de base permettra sans problème de rapprocher les uns des autres. Comme pour la baisse des temps de travail et les congés payés, de nombreuses activités marchandes et non marchandes vont émerger de l’instauration de ce nouveau droit pendant que d’autres, illégitimes, violentes centrées sur le « chantage à la faim » disparaîtront.
C’est toute une reconfiguration des rapports sociaux qui se modifiera surtout avec la mise en place en parallèle d’une politique centrée sur l’incitation à la relocalisation de la production et au développement d’activités autosuffisantes. Cela se produira d’autant plus rapidement que le revenu de base deviendra progressivement un revenu d’autonomie capable de permettre à tout citoyen de dire « oui » ou « non » à une activité marchande.
Objection n°3: « Ça ne permettra pas de réduire les inégalités »
Poser comme la solution aux inégalités le fait « d’entamer l’enrichissement des plus riches » c’est encore une fois considérer comme alpha et oméga que les inégalités trouvent leur origine dans celles des revenus. De fait, cela pose comme coeur éternel de toute civilisation le système productif marchand pour produire les biens, services et informations et, comme système de distribution unique, leur vente en monnaie sur un marché.A partir de cette vision, il suffirait ensuite que les riches soient moins riches pour que toutes les inégalités soient de fait régulées. L’histoire proche du XXIème siècle nous montre que lorsqu’on supprime un groupe dominant, il s’en forme un nouveau encore plus puissant que le précédent jusqu’à ce qu’à nouveau il soit balayé par un nouveau encore plus violent … Quand arrêterons-nous d’opposer les uns aux autres et de partir de son camp pour résoudre tous les problèmes du monde ?
Isolément, le revenu de base ne solutionnera pas, bien sûr, les inégalités. En complément d’autres outils de régulation, il peut par contre introduire un seuil au-dessous duquel aucun humain ne pourra plus tomber. Ce seuil sera atteint quand de façon constitutionnelle chaque citoyen aura la possibilité de choisir durablement son activité parce qu’il disposera des moyens d’exister de façon autonome c’est à dire « par ses propres règles ». Il pourra ainsi s’orienter vers les activités de son choix pourvu que celles-ci respectent celles des autres humains et de la nature, c’est-à-dire le bien commun.
Contrairement au point de vue qui consiste à dire que le revenu de base ne modifierait en rien « le cœur même de la génération des revenus », bien au contraire, la mise en place d’un revenu de base transformera progressivement et en profondeur les rapports sociaux et donc la génération des revenus.
Le seul fait d’assurer, même en phase de transition, un revenu de base à tous les citoyens leur permettrait de faire des choix de vie nouveaux au long terme. Dans le modèle le plus minimal (400 euros pour les adultes et 200 pour les enfants), une famille avec deux enfants se verrait attribuer, sans condition et sans contrôle, un revenu de 1 200 euros par mois durant au moins 18 ans, et pourrait donc envisager une baisse de temps de travail voire un changement ou une création d’activité. Si nous prenons la version où le revenu de base serait versé, au moins en partie en monnaie complémentaire locale, ce revenu irriguerait des entreprises prioritairement locales et respectueuses des humains et de la nature ce qui permettrait une relocalisation de l’économie au profit du tissu des petites et moyennes entreprises et se retrouverait donc dans le financement par l’impôt des collectivités territoriales qui auraient à nouveau les moyens de leur politiques économiques, sociales et environnementales.
Prenons maintenant le modèle d’un revenu de base complet pour les enfants soit 400 euros où la moitié de ce revenu serait investi, jusqu’à leur majorité, dans un Fond d’Investissement pour la Transition (F.I.T.). Ce fonds financerait ensuite la mise à niveau de l’appareil de production local afin qu’il puisse sur vingt ans produire de façon durable ce dont les nouveaux citoyens auront besoin pour vivre d’ici là. Le capital abondé des fruits de cette nouvelle richesse produite localement pourrait ensuite être restitué au citoyen majeur ce qui, avec son revenu de base complet, lui donnerait un capital suffisant pour se lancer avec confiance dans la vie et viendrait diminuer l’une des inégalités les plus grandes : la constitution d’un patrimoine.
D’autre part, ce F.I.T. pourrait financer prioritairement des activités de relocalisation de la production et en particulier les citoyens désirant entreprendre des activités autosuffisantes. Et la contre garantie en euros de cette monnaie complémentaire locale pourrait être placée sur des comptes épargne éthiques. Ce système sortirait ainsi une masse monétaire de plus en plus importante de la spéculation financière pour la réinjecter plus utilement dans la société.
Ainsi, le revenu de base s’attaque au cœur même du processus des inégalités qui, dans une société de production, consiste à ne considérer comme « normaux» que les citoyens produisant des biens et des services ou de l’information pour les échanger en monnaie sur un marché. De fait, cette idéologie, que l’on retrouve à droite comme gauche et même chez les écologistes, est consubstantielle à toutes les parties prenantes de cette société de production. Elle disqualifie, réduit à la mendicité et à l’indignité tous les citoyens qui ne veulent faire de leur vie une marchandise.
Quand je pense que l’on a quasiment tranché le fait de fixer un « salaire maximal » alors que l’on discute encore d’un revenu de base pour tous les citoyens de monde, j’ai parfois du mal à situer où se trouvent les forces de progrès, celles qui il y a un temps faisaient mourir heureux des humains pour leur dignité retrouvée. C’est en plus un mauvais calcul économique quand on voit l’explosion des activités marchandes et non marchandes qu’ont initié les congés payés, la semaine des 40 heures et finalement les droits à la retraite.
Objection n°4: « Pas de droits sans devoirs »
Voilà encore un point de vue directement issu de la société de la production qui devient caduque dans une société de l’émancipation. Un droit est un droit. L’opposer à un devoir est une contradiction. Sinon cela n’est plus un droit mais une contrepartie. Nous sommes vraiment dans une civilisation où tout passe par un contrat de réciprocité. C’est, je crois, le pire de l’héritage de la marchandisation de tout et de n’importe quoi… Si l’on suit cette logique, même la vie devient une marchandise !Un enfant qui naît a-t-il, oui ou non droit à la vie ? Que va-t-on lui demander en contrepartie ? Déjà faudrait-il qu’on lui ait demandé s’il voulait naître, cet enfant ! Et encore, faudrait-il lui décrire l’objet du contrat de vie… et qu’il puisse en « consommateur responsable » décider si les contreparties de sa vie en valent la peine… Mais je soupçonne que peu d’entre nous ont vraiment eux ce choix. En tout cas, je n’ai rien signé, moi !
Quand au fait qu’ « il y en a qui bossent pour moi », je crois que là on décroche le pompon ! Qui sur cette planète pourra rembourser au soleil les photons qu’il nous a livré gratuitement depuis plusieurs milliards d’années? Et la matière dont on est faits, à qui devrons nous la payer ? Aux galaxies ? À l’univers ? Je suis atterré par un tel mercantilisme. Smith, Keynes, Marx, Gorz, réveillez-vous, ils sont devenus fous !
Mais au-delà de la boutade, allons plus profond. Car cet argument qui nous vient autant de nos amis de droite que de gauche et même écologistes, mérite d’être traité.
Qui peut réclamer en propre la totalité de la part de son travail ? Déjà, le temps et le lieu où nous sommes nés, qui ont créé l’espace de nos opportunités actuelles, comment les revendiquer en propre ? Et la part issue de notre génétique, de notre éducation, des services de la collectivité ? Je ne parle même pas du champ économique dans lequel nous sommes tombés et qui nous permet d’exploiter nos talents pour en faire un prix ou pas ? Combien de générations successives sont mortes pour le constituer ?
Ainsi, il existe un capital humain, dont une partie appartient à chaque citoyen et que personne ne peut réclamer en propre pas même un collectif, fût-il souverain. Ce capital doit être mis à disposition de tous et transmis enrichi aux générations futures pour que justement, assisses sur les épaules des géants qui les ont précédés, « exister » soit pour elles de moins en moins une question de survie mais plutôt une question de plaisir d’être et de choix individuels et collectifs.
Il ne s’agit pas, comme à l’époque de la société de rareté, de voir celui qui ne « travaillait pas » prendre à celui qui « travaillait » car l’ensemble de la production ne suffisait pas à faire vivre tout le monde. Il s’agit ici de revenir à la base, au revenu de base qui permet à chacun d’être en position de choisir.
Bien sûr que nous sommes capables de produire collectivement de quoi maintenir en bonne santé, nourrir, loger, informer, transporter chaque citoyen du monde. Et si nous nous en tenons à notre contrat social lié au bien commun, nous pourrions y arriver avec bien moins d’heures d’activité marchande que celles dont nous avons besoin aujourd’hui. Ainsi rendons à chacun la liberté de choisir son activité, qu’elle soit marchande ou non. Même ceux qui seraient capables de produire de quoi vivre sobrement ne le peuvent pas car tout me système passe par la monnaie et que pour participer il faut donc forcément vendre une production sur un marché ! Quand sortirons-nous enfin de cette aliénation ?
Quant à cette économie soit disant à deux vitesses, c’est toujours la même histoire. Pour les partisans de la société de la production c’est l’économie qui est la sphère la plus grande. Pour eux, elle englobe toutes les autres pour le meilleur et surtout pour le pire. Alors que dans la société de l’émancipation, l’économie est l’une des sphères de l’activité humaine. Cette question de deux vitesses n’a donc plus de sens, puisqu’il existe d’autres sphères d’activités non marchandes tout aussi légitimes que la sphère marchande.
Cela me fait penser à ces débats sur l’instruction publique où ses opposants lançaient l’argument suivant: « Mais enfin, ils n’ont pas besoin de savoir lire pour tirer du charbon toute leur vie ! ». Non, c’est vrai ! Mais pour exister en tant qu’humain-citoyen c’est tout de même mieux non ?
Et si jamais la production nécessaire à la vie venait à baisser et ne pouvait plus satisfaire les besoins fondamentaux de tous les humains, alors une baisse du revenu de base conduirait à un retour vers les activités marchandes. J’ajouterai pour être complet, que seuls ceux qui n’auraient pas fait le choix de produire par eux mêmes, ou avec d’autres autour d’eux de quoi satisfaire leurs besoins fondamentaux retourneraient « travailler »… ce qui serait déjà un grand pas dans l’émancipation du genre humain !
Objection n°5 : « Les modes de financement sont insensés »
Ah ! Nous voilà arrivés au nerf de la guerre ! Au cœur du cœur ! Nous touchons le Graal ! Comment allons nous « payer tous ces gens à ne rien faire » – Pardon, à faire autre chose qu’échanger en monnaie leur production sur un marché. Vous remarquerez que c’est une question que l’on ne pose jamais aux 200 riches familles qui gagnent autant que 2,2 milliards d’êtres humains !Mais commençons par le commencement : « Le gouvernement n’arrive déjà pas à boucler un budget structurellement équilibré ». C’est vrai qu’avec près de 2 000 milliards d’intérêts financiers à rembourser, on n’a plus les moyens de rien ! Quand on pense qu’en plus ces intérêts financiers sont issus en très grande partie des crédits octroyés à l’état par des banques privées qui ont « créé » ex nihilo cette monnaie alors que nous aurions pu le faire nous mêmes à taux zéro, il y a de quoi s’énerver, non ?
Sans compter que notre appareil de production local est moribond puisque la quasi-totalité des transactions monétaires, réalisées avec le crédit des ces banques privées, se font sur les marchés financiers spéculatifs, ce qui laisse moins de 2% des transactions en monnaie pour l’économie réelle.
Je pense que les habitants d’un pays comme la Grèce – où les milliards valsent pour les banquiers et investisseurs – auront une tout autre opinion de la « vacuité théorique » du financement d’un revenu de base inconditionnel, égal pour tous et cumulable avec n’importe quel autre revenu.
D’abord, parce que grâce à Marc de Basquiat, nous disposons d’une thèse fouillée et d’une modélisation de notre système fiscal et de redistribution qui nous apporte la preuve que, sans changer le niveau des prélèvements ni baisser les allocations distribuées, nous pouvons donner 400 euros à tous les adultes et 200 euros à tous les enfants sans aucune condition ni contrôle. Cela nous permet ainsi d’instaurer immédiatement et sans trouble ce droit nouveau et, progressivement d’avoir un levier puissant pour passer de la société de production à la société de l’émancipation via un revenu d’autonomie permettant de dire « oui » ou « non » à une activité marchande.
Je ne pense pas que nous confondions les stocks et les flux de monnaies mais je pense en revanche que beaucoup confondent crédit public et épargne privée. La quasi-totalité de la monnaie est aujourd’hui créée par les banques privées au seul usage des grands acteurs privés et publics de l’économie mondiale. Ainsi la monnaie créée de façon concentrée et par le haut pourrait tout aussi bien l’être par le bas via un revenu de base distribué également entre tout les citoyens comme le propose par exemple Yoland Bresson dans la phase de transition de l’instauration du revenu d’existence. Cette nouvelle modalité serait beaucoup plus juste et permettrait ainsi d’irriguer le tissu économique local des petites et moyennes entreprises vers lesquelles ces revenus de base iraient naturellement.
Certains préfèrent la gratuité de certains biens et services fondamentaux à l’instauration d’un revenu de base. Personnellement je ne suis pas pour la gratuité de la production fondamentale de biens, de services et d’informations qui utilisent des ressources rares comme de l’énergie, des matières premières ou du temps de vie humain limité. En effet, la monnaie est une unité de mesure comme le kilogramme, le mètre ou le litre et il est vital de mesurer les flux de ressources rares afin d’en ajuster la consommation, d’en anticiper le renouvellement mais aussi d’en optimiser la production afin d’économiser ces ressources rares.
La trace laissée par le paiement en monnaie d’un bien, d’un service ou d’une information vitale pour le citoyen permet de comptabiliser ses ressources et d’en gérer au mieux l’usage. Le revenu de base permet d’ajuster la quantité de monnaie nécessaire à satisfaire ces besoins fondamentaux tout en assurant une bonne gestion de ces ressources. Le paiement en monnaie de ces biens et services nous permet aussi d’assurer une progressivité de leur tarif en fonction de leur usage fondamental ou existentiel. En revanche, la gratuité devrait être instaurée pour tous les autres biens, services et informations abondants (par exemple les produits numériques issus des nouvelles technologies de l’information).
Il existe en effet d’autres modes de financement plus ou moins « farfelus » mais la proposition de Marc de Basquiat, via une réforme de la fiscalité et de la redistribution, et celle portée par Yoland Bresson, basée sur le crédit bancaire pour compléter le revenu de base, me semblent tout à fait réalistes. Immédiatement appliquées par des hommes politiques volontaristes, capables de dépasser leur propre camp pour préserver notre bien commun et étendre nos libertés individuelles, le revenu de base pourrait être décisif quant à notre cohésion sociale et au développement durable de nos organisations, tous deux nécessaires aux temps nouveaux.
Objection n°6: « Seul, le revenu de base est inefficace »
Certains voudraient voir un revenu de base « conditionnel » le temps d’un retour au plein emploi. C’est ici que se marque clairement la limite de nos représentations du monde. Pour les partisans d’un revenu de base, l’inconditionnalité est fondamentale. Nous voulons sortir du plein emploi, nous voulons que chaque humain choisisse le chemin de son propre bonheur, que cela passe par une activité marchande ou non. Le retour au plein emploi est une chimère que l’on nous vend depuis la fin de la guerre, et je ne parle même pas de l’arrivée des robots (les vrais) et de la montée des pays émergents.Nous devons découpler les revenus de l’activité marchande. Ce qui ne veut pas dire que ceux qui veulent toujours s’occuper à 100% d’activités marchandes ne pourront plus le faire. Bien au contraire, ils pourront le faire avec beaucoup moins de pression du fait d’une demande solvable rétablie, locale et pérenne. Nous disons que nous devons permettre à tous ceux qui veulent exercer d’autres activités que des activités marchandes ou de passer des unes aux autres de le faire en toute liberté.
Si nous devons accompagner le revenu de base d’une série de mesures politiques, il ne s’agira sûrement pas de mesures visant le plein emploi mais de mesures visant au rétablissement de l’autonomie des citoyens. Cela prend tout son sens en particulier au sein de leur commune, seul lieu de vie où ils naissent, vivent et trop souvent encore meurent de ne pouvoir satisfaire leur besoins fondamentaux, soit faute d’appareil de production pouvant les satisfaire durablement, soit à cause de revenus insuffisants et instables n’assurant pas à leur territoire de vie une demande solvable durable.
La réappropriation de la création monétaire par les citoyens, la réintégration dans les prix des externalités destructrices, la notation des organisations en matière de responsabilité sociétale, la relocalisation des productions vitales, la participation directe des citoyens aux décisions liées à la préservation de leur bien commun et à l’extension de leurs libertés individuelles, voilà quelques unes des mesures qui pourraient constituer la boîte à outils dans laquelle le revenu de base trouverait une juste place.
Objection n°7: « Cette mesure n’est pas assez radicale »
Ceux qui pensent que nous n’obtiendrons pas l’assentiment de la société pourraient avec profit relire l’histoire des grandes avancées humaines pour se rendre compte que la plupart ont été d’abord demandées, formulées et défendues par une minorité. Qui se souvient de ces compagnons qui mettaient un douzième de leur salaire dans une casserole pour ensuite la porter à la famille d’un ouvrier malade ? Oui, cette casserole et ces compagnons sont les ancêtres de notre système de protection sociale ! Etaient ils si nombreux que cela ? Qui les soutenait à l’époque ? Sûrement pas une majorité ! Et qui se souvient de ces premiers syndicalistes qui, dans la forêt au coin d’un feu, préparaient au péril de leur vie, la façon de bloquer leur usine pour un surcroît de salaire nécessaire à la survie de leurs enfants ? Étaient-ils majoritaires ? Et combien soutenaient ceux qui défendaient l’esclavage, fondement de l’économie d’une époque révolue ? L’argument qui constituerait à nier notre cause par le fait que la majorité ne la soutiendra pas, est au pire simpliste et au mieux un aveu d’adhésion inhibé par un fatalisme passif !Dire de ceux qui toucheraient un revenu de base qu’ils seraient des « mineurs à vie », dépendant de ceux qui travaillent et produisent dans le secteur marchand, c’est ne prendre de l’abeille que son miel et oublier toutes celles qui pollinisent les fleurs. C’est oublier tous les actes gratuits que s’échangent les humains, les animaux, les plantes et même les êtres rayonnants comme le Soleil pour que nos échanges marchands puissent avoir lieu. C’est penser enfin qu’il suffit de toucher un chèque pour que tout soit payé, étymologiquement « pacifié »… Non, tout ne se résume pas à un acte d’achat et de vente et ceux qui le pensent verront bientôt qu’ils sont très loin du compte !
Bien sûr, chacun a besoin de reconnaissance, de trouver sa place. Mais cela est tout à fait possible dans une activité non marchande. Pourquoi cela devrait-il se finir par un chèque ? N’y aurait-il donc aucune valeur en ce monde qui soit mesurable autrement qu’en monnaie ? Bien sûr que si ! Le revenu de base permettra de démultiplier les moyens de reconnaissance au-delà de la seule monnaie distribuée par la société marchande.
Quant au montant insuffisant du revenu de base pour satisfaire les besoins fondamentaux des citoyens, qui ferait que du coup nous ne devrions pas le mettre en place, c’est sans compter tous les petits pas qu’ont réalisé nos aînés pour passer de la barbarie à une société quand même plus humaine dans nos social-démocraties. N’aurions-nous pas dû voter la semaine de 40 heures, les 15 jours de congés payés et tant d’autres mesures sous le prétexte qu’elles n’étaient pas à la hauteur ? Bien sûr que si ! Le revenu de base dans sa forme minimale est la naissance d’un nouveau droit. Nouveau droit que nous sommes nombreux à vouloir le plus rapidement porter à un revenu d’autonomie suffisant permettant de dire « oui » ou « non » à une activité marchande et donc de pouvoir choisir enfin une activité pour d’autres raisons que recevoir un simple revenu en monnaie.
D’ailleurs, on nous oppose souvent le ‘salaire à vie’ proposé par Bernard Friot. Le salaire à vie indique bien que cette mesure est une mesure de la société de production. Bien sûr, c’est mieux que ce qui existe mais encore une fois, il dépend d’une formation, elle-même liée à un emploi, lui-même lié à l’appareil de production. Nous restons donc prisonniers de la vision préhistorique d’un humain condamné à une vie de production. Cette vision, même avec un salaire a vie, est trop étroite pour un être humain. Le revenu de base est alloué à tout être humain dès sa naissance non pas pour qu’il existe mais parce qu‘il existe. Un être humain a de la valeur avant même d’échanger quoi que se soit, et c’est pour cela que nous lui donnons ce droit nouveau : celui de pouvoir trouver cette valeur par lui-même et de nous la révéler s’il le souhaite.
La roue de secours pour les classes dirigeantes que serait un trop faible revenu de base est une roue qui pourrait tourner rapidement en (r)évolution ! En effet, il ne tient qu’à nous d’impulser une dynamique civile forte pour que le revenu de base devienne le plus rapidement possible un revenu d’autonomie. Nous ne sommes pas si minoritaires que cela, ni enfermés dans une caste, une classe sociale ou un groupe particulier. C’est d’ailleurs ce qui fait l’universalité de notre combat. Cette roue que nous formons repose sur un moyeu puissant : donner à chacun de quoi expérimenter le chemin de son propre bonheur tout en préservant le bien commun et en étendant nos libertés individuelles.
Je ne me permettrai pas de donner de bonnes ou de mauvaises notes aux détracteurs du revenu de base. Je suis un simple citoyen. Mais en tant que citoyen, je dirai que nos détracteurs sont souvent ceux qui ne veulent pas finalement sortir de cette société de production. Ils souhaitent plutôt l’aménager, changer ceux qui sont au pouvoir pour qu’ils soient plus favorables à telle ou telle partie prenante proche d’eux. Je les comprends et me battrai s’il le faut pour qu’ils puissent exprimer leur point de vue mais cela ne sera pas suffisant pour refaire société entre nous tous et dégager un nouveau contrat social pour le XXIème siècle.
Pour ma part, je vois le revenu de base comme un bâton de marche, qui nous conduit vers une société de l’émancipation. Je crois que nous sommes de plus en plus nombreux à le penser. Je crois que nous sommes très divers, répartis dans tous les camps de la société de production où des humains font le constat qu’il nous faut passer à autre chose. Quelque chose de plus universel, de plus humain, de plus sensible, de plus respectueux des formes de vie avec lesquelles nous partageons cette planète.
Je pense que nous formons pour l’instant une minorité mais une minorité agissante. Une minorité qui montre une direction, une minorité qui, comme le levain dans la pâte, pourrait bien soulever, une fois de plus, le voile qui recouvre le rêve éternel d’une humanité enfin libre et fraternelle.
François de Siebenthal: Paris. Journée "création monétaire"
desiebenthal.blogspot.com/.../23 févr. 2012 – La création de monnaie de rien actuelle par le système bancaire est identique ... François de Siebenthal: Création monétaire du néant à intérêts . ... concis ou non, courtois et pertinents, même très critiques sont appréciés.paris-journee-creation- monetaire.html 
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desiebenthal.blogspot.com/25 oct. 2011 – Même la "vraie" Opus Dei, prélature "catholique", l'a oubliée, quel .... La création de monnaie par les banques joue ici un rôle capital.2011/.../lettre-mon-cure-sur- la-creation.ht... 
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desiebenthal.blogspot.com/.../21 déc. 2010 – L'ÉTAT n'a PAS à payer d'intérêt sur l'argent qu'il est censé émettre LUI MÊME. Si vous aviez la création monétaire, auriez vous des dettes ?creation-monetaire-du-neant- interets.ht... 
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desiebenthal.blogspot.com/.../7 déc. 2011 – La création de monnaie de rien actuelle par le système bancaire est ... de sa propre monnaie, qu'il peut émettre lui-même, sans intérêt?inflation-comment-la-diminuer- en-tout.... François de Siebenthal - Blogger-Index
23 févr. 2012 – La création de monnaie de rien actuelle par le système bancaire est .... Précédents en 2009Cette saisie de faux titres américains, même si elle ...
Vous avez partagé ce résultat sur Blogger. · 31 janv. 2012 François de Siebenthal - Blogger-Index
23 déc. 2011 – Dans les grandes communes, il y a même des machines à lecture ..... La création de monnaie de rien actuelle par le système bancaire est ...
Vous avez partagé ce résultat sur Blogger. · 23 févr. 2012 la résistance aux corruptions - Compendium - Vix pervenit, les ...
Texte à méditer : La monnaie ex nihilo ...est identique … à la monnaie des faux monnayeurs. ... + Hommage au Professeur Jean de Siebenthal .... Le pire vol, celui de la création monétaire par des banquiers sans scupules. ... Nous y avons même adjoint un prélat qui est docteur en droit civil et canonique, et qui a longtemps ...
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Il vient de la production des robots et de la création . ..... Et dans le même rayon, on relève la présence du collège de la Sallaz et de la petite école de ...
Vous avez partagé ce résultat sur Blogger. · 31 janv. 2012 Crédit social - Wikipédia
... pas sur la monnaie réelle, mais la monnaie-dette (création de la monnaie avec ... donnée est moins important que les prix générés dans cette même période, ...Re: Taux d'intérêt et création monétaire - Les grands débats thomistes
Auteur: François de Siebenthal (---.adslplus.ch) ... Il faut aussi savoir que la création monétaire (masse monétaire plus grande que les stocks d'or) .... à l'époque, il parle de prêter deux fois la même chose, or on prête plus de 100 fois la même ...
Publications des départements et des offices
de la Confédération
Délai imparti pour la récolte des signatures: 11 octobre 2013
Initiative populaire fédérale
«Pour un revenu de base inconditionnel»
Examen préliminaire
La Chancellerie fédérale suisse,
après examen de la liste de signatures présentée le 14 mars 2012 à l’appui de
l’initiative populaire fédérale «Pour un revenu de base inconditionnel»,
vu les art. 68 et 69 de la loi fédérale du 17 décembre 1976 sur les droits politiques1,
vu l’art. 23 de l’ordonnance du 24 mai 1978 sur les droits politiques2,
décide:
1. La liste de signatures à l’appui de l’initiative populaire fédérale «Pour un
revenu de base inconditionnel», présentée le 14 mars 2012, satisfait, quant à
la forme, aux exigences de la loi; elle contient les indications suivantes: le
canton et la commune politique où le signataire a le droit de vote, le titre et
le texte de l’initiative ainsi que la date de sa publication dans la Feuille
fédérale, une clause de retrait, la mention selon laquelle quiconque se rend
coupable de corruption active ou passive relativement à une récolte de signatures
(art. 281 CP3) ou falsifie le résultat d’une récolte de signatures à
l’appui d’une initiative populaire (art. 282 CP) est punissable, ainsi que les
noms et adresses d’au moins sept, mais pas plus de 27 auteurs de l’initiative.
L’Assemblée fédérale ne se prononcera sur la validité de l’initiative que
lorsque celle-ci aura abouti.
2. L’initiative populaire peut être retirée par une décision prise à la majorité
absolue des auteurs suivants:
1. Gabriel Barta, rue du Lièvre 3, 1227 Les Acacias
2. Daniel Häni, Gerbergasse 30, 4001 Basel
1 RS 161.1
2 RS 161.11
3 RS 311.0
Initiative populaire fédérale
3906
3. Christian Müller, Einfangstrasse 16, 8203 Schaffhausen
4. Ursula Piffaretti, Bundesstrasse 1, 6300 Zug
5. Ina Praetorius, Kirchenrain 10, 9630 Wattwil
6. Franziska Schläpfer, Haslerstrasse 9, 8003 Zürich
7. Oswald Sigg, Wasserwerkgasse 33, 3011 Bern
8. Daniel Straub, Augustinergasse 6, 8001 Zürich
3. Le titre de l’initiative populaire fédérale «Pour un revenu de base inconditionnel
» remplit les conditions fixées à l’art. 69, al. 2, de la loi fédérale du
17 décembre 1976 sur les droits politiques.
4. La présente décision sera communiquée au comité d’initiative, Initiative
populaire fédérale «Pour un revenu de base inconditionnel», Postfach,
8021 Zürich et publiée dans la Feuille fédérale du 11 avril 2012.
27 mars 2012 Chancellerie fédérale suisse:
La chancelière de la Confédération, Corina Casanova
Initiative populaire fédérale
3907
Initiative populaire fédérale
«Pour un revenu de base inconditionnel»
L’initiative populaire a la teneur suivante:
La Constitution4 est modifiée comme suit:
Art. 110a (nouveau) Revenu de base inconditionnel
1 La Confédération veille à l’instauration d’un revenu de base inconditionnel.
2 Le revenu de base doit permettre à l’ensemble de la population de mener une
existence digne et de participer à la vie publique.
3 La loi règle notamment le financement et le montant du revenu de base.
4 RS 101
Initiative populaire fédérale
3908
https://docs.google.com/
Le combat se gagne sur le terrain économique...
La monnaie du pays est garantie par ses habitants, donc NOUS.
Exemple en France:
Article 104 du traité de Mastricht :
1. Il est interdit à la BCE et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite.
- 1945 : de Gaulle nationalise la Banque de France, ce
qui permet notamment les 30 glorieuses, la France crée sa monnaie sans
intérêts, les banquiers ont perdu… mais pas pour longtemps.
- 25 janvier 1973 : M. Pompidou a succédé quatre ans plus tôt à de Gaulle dont il a été
le premier ministre… juste après avoir été un des dirigeants de la banque Rothschild et
ce 25 janvier, fait passer une loi (portée V. Giscard d'Estaing) qui interdit désormais à
la Banque de France de prêter à l'État sans intérêts.
Le processus d'endettement fou s'aggrave, l'État s'est volontairement amputé de sa capacité de créer de la monnaie scripturale (qui équivaut à plus de 93 % de la monnaie créée).
Désormais, il devra emprunter à l'extérieur et les intérêts payés ne retourneront plus au Trésor comme par le passé mais seront versés aux banques privées et même étrangères.
On grave dans le "marbre" dans le traité de Mastricht ce système voleur au niveau européen, confirmé dans le "mini" traité de Lisbonne
Article 104 du traité de Mastricht :
1. Il est interdit à la BCE et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite.
Le prix Nobel français avait compris cette manipulation honteuse:
Si
nous n'exigeons pas ce dû en toute justice, la création monétaire
indispensable est alors confiée aux puissances du mal qui organisent les
guerres et les révolutions pour leur propre égoïsme et soif de
pouvoir.
Sarkozy veut des guerres, même avec l'Iran. ( sérieux risque de guerre mondiale...).
Sarkozy veut des guerres, même avec l'Iran. ( sérieux risque de guerre mondiale...).
Dette publique US totale:
200 000 milliards de $... soit 840% du PIB actuel. 'Soyons réaliste', dit le Pr. Kotlikoff, 'les Etats-Unis sont en faillite'.
Mais
tout ceci est faux et exagéré par le FMI ( qui veut plus que doubler
tous les impôts, sic) car nous prouvons ci-dessous que plus de 99 % de
ces "dettes" sont des tigres en papier, du vol pur et simple par astuce selon le prix Nobel Maurice Allais, pires que de la fausse monnaie car
ce sont des faux sournois. Une rapine mondiale honteuse et mortelle.
Qui sont les créanciers rapaces qui sucent le sang des innocents ?
La seule solution, le dividende à tous qui relancera enfin la consommation indispensable.
http://www.boursorama.com/ forum-immobilier-200-000- milliards-de-dollars-dette- usa-403601111-1
Principes inversés, notamment celui de subsidiarité.
Selon l'article 3 B du Traité de Maastricht, "dans les domaines qui ne relèvent pas de sa compétence exclusive, la Communauté n'intervient, conformément au principe de subsidiarité, que si et dans la mesure où les objectifs de l'action envisagée ne peuvent être réalisés de manière suffisante par les Etats membres et peuvent donc, en raison des dimensions et des effets de l'action envisagée, être mieux réalisés au niveau communautaire".
En vérité, cet énoncé du principe de subsidiarité en pervertit gravement le sens et la portée.
- D'une part, il substitue au principe de subsidiarité, tel que l'expose authentiquement la doctrine sociale de l'Eglise (ne pas retirer aux particuliers ni aux groupements d'ordre inférieur les fonctions qu'ils sont capables de remplir par eux-mêmes), un principe d'efficacité selon lequel la Communauté européenne s'arroge le droit d'intervenir dans tous les domaines où elle estime pouvoir mieux faire que les Etats membres, centralisant toutes les compétences qu'elle juge plus efficace d'exercer au niveau européen.
- D'autre part, l'esprit comme la mise en oeuvre du Traité comportent le risque d'une véritable inversion du principe de subsidiarité. Alors que ce principe, rappelait Marcel Clément dans un article de "L'Homme nouveau", "signifie que chaque corps intermédiaire - famille, école, entreprise, commune - demeure maître de ses décisions dans tous les domaines où il peut en assumer la responsabilité, le ministre Roland Dumas explique ce principe en soutenant que "la CEE présidée par Jacques Delors délègue aux Etats membres".
La subsidiarité devient non plus soutien apporté par l'autorité supérieure en cas d'impuissance de l'autorité inférieure, mais délégation souveraine arbitrairement consentie par l'Etat supranational. La délégation de pouvoir par la volonté concessive du supérieur, c'est exactement la subsidiarité à l'envers" (28).
http://www.serviam.net/ dossierprotect/salondelecture/ subsidiaire.html
Principes inversés, notamment celui de subsidiarité.
Selon l'article 3 B du Traité de Maastricht, "dans les domaines qui ne relèvent pas de sa compétence exclusive, la Communauté n'intervient, conformément au principe de subsidiarité, que si et dans la mesure où les objectifs de l'action envisagée ne peuvent être réalisés de manière suffisante par les Etats membres et peuvent donc, en raison des dimensions et des effets de l'action envisagée, être mieux réalisés au niveau communautaire".
En vérité, cet énoncé du principe de subsidiarité en pervertit gravement le sens et la portée.
- D'une part, il substitue au principe de subsidiarité, tel que l'expose authentiquement la doctrine sociale de l'Eglise (ne pas retirer aux particuliers ni aux groupements d'ordre inférieur les fonctions qu'ils sont capables de remplir par eux-mêmes), un principe d'efficacité selon lequel la Communauté européenne s'arroge le droit d'intervenir dans tous les domaines où elle estime pouvoir mieux faire que les Etats membres, centralisant toutes les compétences qu'elle juge plus efficace d'exercer au niveau européen.
- D'autre part, l'esprit comme la mise en oeuvre du Traité comportent le risque d'une véritable inversion du principe de subsidiarité. Alors que ce principe, rappelait Marcel Clément dans un article de "L'Homme nouveau", "signifie que chaque corps intermédiaire - famille, école, entreprise, commune - demeure maître de ses décisions dans tous les domaines où il peut en assumer la responsabilité, le ministre Roland Dumas explique ce principe en soutenant que "la CEE présidée par Jacques Delors délègue aux Etats membres".
La subsidiarité devient non plus soutien apporté par l'autorité supérieure en cas d'impuissance de l'autorité inférieure, mais délégation souveraine arbitrairement consentie par l'Etat supranational. La délégation de pouvoir par la volonté concessive du supérieur, c'est exactement la subsidiarité à l'envers" (28).
http://www.serviam.net/
Revenu de base pour tous - Allocation universelle a partagé un lien.
L’initiative
populaire fédérale "Pour un revenu de base inconditionnel" vient
d'être lancée aujourd'hui dans la feuille d'avis fédérale, ce 11 avril
2012, par un comité d'initiative de Bâlois, et fonctionnera, pour la
récolte de signatures, avant tout à travers la bonne volonté de la société civile !
Nous comptons donc sur votre engagement personnel dans la récolte de signatures. Envie de nous aider et de contribuer à ce que d'ici 5 ans environ, les Suissesses et Suisses puissent se prononcer sur un revenu de base, qui permettra une liberté et sécurité réelle pour toutes et tous, sans condition ?!
Participe à la campagne visuelle, en donnant ta photo pour le casting : https://www.facebook.com/events/240839869347862/
Envoie-nous un e-mail à info@bien-ch.ch !
Faites aimer notre page fb autour de vous : www.facebook.com/Pour.1Revenu.inconditionnel.de.base
Merci !
L’idée
est simple: Chaque personne vivant dans cette société reçoit
inconditionnellement 2500 francs chaque mois. Riche ou pauvre, en santé
ou malade, actif ou chômeur, peu importe. Le revenu de base est payé
individuellement à chacune et chacun.
L’économie suisse est l’histoire d’un succès ayant apporté la prospérité aux habitants du pays. Ce succès a un revers: de plus en plus de personnes sont sous pression sur leur lieu de travail, les licenciements sont à l’origine d’angoisses existentielles. Les chômeurs de longue durée sont marginalisés. Il est temps d’organiser notre société plus intelligemment: Il s’agit de transformer l’énorme potentiel économique de la Suisse en qualité de vie.
Car la liberté n’est pas état, mais action.
Nous comptons donc sur votre engagement personnel dans la récolte de signatures. Envie de nous aider et de contribuer à ce que d'ici 5 ans environ, les Suissesses et Suisses puissent se prononcer sur un revenu de base, qui permettra une liberté et sécurité réelle pour toutes et tous, sans condition ?!
Participe à la campagne visuelle, en donnant ta photo pour le casting : https://www.facebook.com/events/240839869347862/
Envoie-nous un e-mail à info@bien-ch.ch !
Faites aimer notre page fb autour de vous : www.facebook.com/Pour.1Revenu.inconditionnel.de.base
Merci !
Les enjeux du revenu de base.
Un pour tous, tous pour un.
L’économie suisse est l’histoire d’un succès ayant apporté la prospérité aux habitants du pays. Ce succès a un revers: de plus en plus de personnes sont sous pression sur leur lieu de travail, les licenciements sont à l’origine d’angoisses existentielles. Les chômeurs de longue durée sont marginalisés. Il est temps d’organiser notre société plus intelligemment: Il s’agit de transformer l’énorme potentiel économique de la Suisse en qualité de vie.
Pourquoi travaillons-nous?
Lorsqu’on parle de «travail» beaucoup de personnes pensent « activité lucrative ». Cependant, de nombreuses autres formes de travail sont nécessaires au bon fonctionnement de notre société, comme par exemple les travaux ménagers et familiaux non payés, souvent effectués par les femmes. Beaucoup de personnes sont actuellement actives bénévolement, sans rémunération. Avec le revenu de base inconditionnel, cela devient possible à plus grande échelle. Le revenu de base crée des plages de liberté pour les gens: plus de formation, de temps à consacrer aux tâches familiales et plus de travail « utile ». En outre, l’attrait financier d’une activité lucrative est maintenu.Comment cela est-il financé?
Le revenu de base inconditionnel n’est pas envisagé comme argent supplémentaire. C’est une partie du revenu actuel existant. Aujourd’hui, chacune et chacun a déjà une forme de revenu quelconque, faute duquel on ne peut pas vivre. Le revenu de base est un mécanisme rendant un revenu à la hauteur de 2500 francs inconditionnel. Afin que ce montant socle soit inconditionnel, un mécanisme financier est nécessaire. On pourrait par exemple envisager un impôt sur la consommation et surtout une nouvelle manière de créer lesmasses monétaires pour le bien de tous.Liberté et responsabilité
La Suisse a fait de bonnes expériences avec l’AVS. Le revenu de base inconditionnel y est lié. Chaque humain devrait pouvoir vivre dans la dignité. Chaque humain devrait avoir un droit de décision sur sa vie. Cela correspond à l’élan initial des Confédérés vers l’indépendance. Les humains s’octroient mutuellement le revenu de base et se transmettent ainsi liberté et responsabilité.Car la liberté n’est pas état, mais action.
http://desiebenthal.blogspot.
http://pavie.ch/articles.php?
http://www.union-ch.com/file/
https://docs.google.com/
Comment créer et partager les surplus:
https://docs.google.com/

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