jeudi 23 août 2012

Le gouvernement mondial dynamite les nations

Extrait de LIESI n°259 Juillet 2012


"L’euro fut créé pour dynamiter les Etats nations européens"

"Suite à ces propos, nous avons relevé ce qui suit.

Dans le Guardian du 27 juin 2012, le joumaliste Greg Palast écrit ces lignes lumineuses :
« L'idée selon laquelle I'euro aurait "échoué" est dangereusement naïve.
L'euro fait exactement ce que son père spirituel – et les 1% des richissimes qui l'ont adopté - prévoyaient et planifiaient qu'il ferait. »
En fait, I'euro a toujours été conçu comme « une arme qui pulvérise réglementations gouvernementales et régulations du travail ».

Le père spirituel en question est Robert Mundell, avec qui Palast s'est personnellement entretenu.
Mundell n'a pas seulement gagné l'étiquette de « père théorique de I'euro », il défend aussi une  « monnaie universelle » en dehors de tout contrôle national...la monnaie universelle de la République Universelle ou la monnaie mondiale du Nouvel Ordre Mondial.

Or qu'écrivait Alexandre Soljenitsyne en 1966, commentant le procès-verbal du procès de Bâle au sujet des Protocoles de 1897 : Selon l'auteur de ce document, il est dit : "Quand nous aurons fait notre coup d'Etat" nous dirons aux peuples : « Tout allait très mal  pour vous : vous êtes tous exténués de souffrances. Nous allons supprimer la cause de vos tourments, à savoir : les nationalités, les frontières et la diversité des monnaies » ... il y a plus D'UN SIECLE!
Cela ne s'appelle-t-il pas un complot ?

D'après Palast, Mundell pensait que I'euro s'avérerait vraiment efficace au moment des crises : « Enlever aux gouvernements le contrôle sur la monnaie empêcherait de méchants élus d'utiliser du jus monétaire et fiscal keynésien pour sortir une nation de la récession »
« Cela met la potitique monétaire hors de la portée des hommes potitiques » dit-il.
« Sans potitique fiscale, le seul moyen qu'une nation puisse conserver des emplois est la réduction concurrentielle des règles d'affaires. » « Il citait les lois sur le travail, les régulations environnementales et, bien sûr, I'impôt.Tout cela serait balayé par l'euro. On ne permettrait pas à la démocratie de s'ingérer sur le marché ».

N'est-ce pas ce que disait Nicolas Doisy de Cheuvreu (Crédit Agricole) deux mois avant l'élection de F. Hollande, assurant qu'il serait élu pour mettre en œuvre le programme du Marché concernant les règles de la flexibilité du travail : des réformes STRUCTURELLES ?  Tout cela a déjà été préparé dans les loges maçonniques. Le programme est ficelé depuis des mois. Les politiciens doivent seulement organiser le THEATRE pour le peuple : une suite de sommets européens, des réunions sociales avec les syndicats, taper sur les riches. etc. ll faut bien sûr savoir que les oligarques du cartel bancairce sont, eux, à I'abri dans des paradis fiscaux. lls constituenl la nomenklatura du futur Nouvel Ordre Mondial ou République Universelle.

Mundell expliqua ensuite à Palast que, dans son optique, I'euro était tout un avec le « reaganomics », précisant que « la discipline monétaire oblige aussi les hommes politiques à une discipline fiscale », et que lorsquê les crises éclatent, « les nations désarmées sur le plan économique n'ont guère de choix que d'éliminer les réglementations gouvernementales en bloc, privatiser les industries d'Etat en masse, sabrer les impôts et jeter I'Etat providence européen par la fenêtre ». Que se passe-t-il ?

Le terme «réformes structurelles», écrit Palast, n'est qu'un euphémisme pour des projets visant à écraser les travailleurs, ajoutant que « l’union monétaire est la guerre de classe par d'autres moyens ». Et de conclure : « Loin d'un échec, I'euro, le bébé de Mundell, a sans doute réussi plus encore que les attentes les plus folles de son père spirituel ».

Une approche similaire à celle de Mundell a été évoquée par Josef Ackermann PDG de la Deutsche Bank encore récemment. ll a déclaré le 20 mai que lorsque la crise bancaire deviendrait extrême, on obligerait les gouvernements à renoncer à la souveraineté nationale et à mettre leurs recettes et leur cédit dans les renflouements bancaires. Deux jours plus tard, le chef de la BCE Mario Draghi a répété la même idée."

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