Crise mondiale ! L’Europe de banquiers et pas des peuples. La finance domine tout et tous !
Les partis politiques sont des regroupements de gens bernés
par des hommes et des femmes ayant de gros intérêts qu'ils jouent dans
leurs campagnes , campagnes qui sont financées par de gros
investisseurs , patrons de grosses sociétés , banques d'investissements
et compagnie, auxquels ils sont redevables une fois la mascarade ultra
médiatique passée :)
Qui va corriger tous ces abus ?
Cela est faisable par l'aléa, le tirage au sort.
http://www.facebook.com/iceland.revolution.project
Kristinn Már Ársælsson est membre de l'association ALDA qui a pour but de concevoir puis de proposer des solutions pour faire progresser la démocratie dans notre société. Dans cette séquence il nous parle du tirage au sort comme mode de désignation des gouvernants par le biais de méthodes très originales.
Voici une petite interview de Kristinn Már Ársælsson sur le tirage au sort en politique vu par les islandais ( http://youtu.be/6vkFqFcKaNQ ) qui peut donner des idées pour le contenu de la constituante.
Voici une transcription partielle pour les plus pressés :
0:50 : Nous pensons que le pouvoir du président devrait être transféré directement au peuple.
1:15 : Nous avons pensé que les membres du gouvernement et les ministres devraient être élus directement, un par un, mais ils seraient présélectionnés. On tirerait au sort un comité d'électeurs en charge de l'évaluation des candidatures aux postes ministériels. Donc des personnes se présentes aux postes ministériels et un groupe d'électeurs tiré au sort sélectionne 4 personnes : 2 hommes et 2 femmes qui seraient donc issus de ce groupe de candidats aux postes ministériels et qui ensuite seraient élus au suffrage universel. Ce que nous souhaitons changer c'est que nous ne voulons plus qu'un ministre soit issu d'un parti politique mais bel et bien que tout le monde puisse se présenter et au final ils seraient élus au suffrage universel.
2:14 : Au sujet du parlement, comme nous en avons parlé plus tôt, nous souhaitons que le parlement soit divisé en 3 : les partis politiques, les élus sans étiquette et les tirés au sort.
Bakchich»international»Les banquiers détestent l’Islande
Par
Woodward et Newton
mer, 27/06/2012 - 08:45
Les banquiers détestent l’Islande
A force d'enquêtes judiciaires, l'île aux volcans a fait drastiquement diminuer ses dettes. Etonnant non?
– 19 avril 2012

Etienne Chouard, magistral en chercheur de la cause des causes, il est (à ma connaissance) le seul contemporain à avoir été aussi loin dans la recherche de la vraie démocratie. Et il réussi ce tour de force d’expliquer le monde actuel et la nature humaine en près de 18mn.
La solution nous vient de la Grèce Antique avec l’exemple d’Athènes où il y avait des riches et des pauvres, pendant 200ans de tirage au sort, ce sont les pauvres qui ont dirigés, ce qui est normal puisqu’ils représentaient le plus gros pourcentage de la population. A contrario, dans un gouvernement représentatif, c’est à dire élu par le peuple, donc du type de notre gouvernement, ce sont toujours les riches qui dirigent, toujours …
La solution ne viendra donc jamais de nos politiques, la solution ne peut venir que du peuple et Etienne chouard cite un grand penseur du 18ème, Alain, qui disait : « Le trait le plus visible de l’homme juste, est de ne point vouloir du tout gouverner les autres, et de se gouverner seulement lui même »
Cette citation décide tout …
Etienne Chouard – La cause des causes
Etienne Chouard – La cause des causes
Voici une transcription partielle pour les plus pressés :
0:50 : Nous pensons que le pouvoir du président devrait être transféré directement au peuple.
1:15 : Nous avons pensé que les membres du gouvernement et les ministres devraient être élus directement, un par un, mais ils seraient présélectionnés. On tirerait au sort un comité d'électeurs en charge de l'évaluation des candidatures aux postes ministériels. Donc des personnes se présentes aux postes ministériels et un groupe d'électeurs tiré au sort sélectionne 4 personnes : 2 hommes et 2 femmes qui seraient donc issus de ce groupe de candidats aux postes ministériels et qui ensuite seraient élus au suffrage universel. Ce que nous souhaitons changer c'est que nous ne voulons plus qu'un ministre soit issu d'un parti politique mais bel et bien que tout le monde puisse se présenter et au final ils seraient élus au suffrage universel.
2:14 : Au sujet du parlement, comme nous en avons parlé plus tôt, nous souhaitons que le parlement soit divisé en 3 : les partis politiques, les élus sans étiquette et les tirés au sort.
Bakchich»international»Les banquiers détestent l’Islande
Par
Woodward et Newton
mer, 27/06/2012 - 08:45
Les banquiers détestent l’Islande
La crise financière mondiale,
attisée localement par la cupidité aussi surprenante que hors norme des
banquiers islandais, a bien failli rayer l’île de la carte en 2008.
Aujourd’hui c’est du côté de
Reykjavik - que l’agence de notation Fitch a d’ailleurs relevé d’un cran
à la mi-février - et qui a renoué avec la croissance en 2011 jusqu’à
tabler sur un taux de 2,7% pour 2013 avec une balance commerciale
redevenue excédentaire, que se déroule une véritable révolution dans l’indifférence quasi générale des médias européens.
Petit rappel d’islandais pour les
nuls : C’est en 2008 que le phénomène a pris naissance. A l’époque, la
Couronne Islandaise était sur le point de rejoindre l’épave du Titanic.
Les Polonais employés en masse dans la pêche et la construction,
allaient se résoudre à abandonner leur petit paradis d’immigration et à
remettre le cap sur Varsovie. La bourse décidait de se mettre en sommeil
après une chute de 76% en quelques jours, et le gouvernement
nationalisait les banques Glitnir, Landsbanki et Kaupthing, dont la
clientèle était – cherchez l’erreur - principalement anglaise et
américaine pour leur éviter la faillite. Les dettes du pays frôlant alors 9 fois son PIB…
Entrée en scène fin octobre 2008, du
FMI et des pays frères scandinaves auxquels s’est joint la Pologne
reconnaissante, qui contribuent respectivement à hauteur de 2,1 et 2,5
milliards de dollars à la réparation des dégâts.
Les pécheurs au harpon islandais qui
se méfiaient comme de la peste d’une combine institutionnelle pour leur
passer la corde au cou à la grecque, descendent dans la rue et chassent
le gouvernement Conservateur de Geir Haarde en exigeant des élections
anticipées.
En avril 2009 une nouvelle coalition
de socialistes et d’écologistes prend les choses en mains sous la
conduite de Johanna Siguroardottir, nouvelle Premier Ministre. Johanna,
ex-hôtesse de l’air ayant bossé en usine pour fabriquer du carton
d’emballage à poisson, a su garder les pieds sur terre. Première chef de
gouvernement au monde à s’être mariée civilement avec sa copine Jonina
Leosdottir, la dame n’a peur de rien et n’est pas prête à s’en laisser
conter par les vautours de la finance.
Un échéancier de remboursement de
3,5 milliards d’Euros sur 15 ans à 5,5% d’intérêt est donc négocié avec
les principaux créanciers du pays et ceux des banques nationalisées.
Las, l’islandais de base a fait ses comptes. Il redescend dans la rue
pour demander que le projet de loi soit soumis à référendum. Le
président lui donne raison en janvier 2010 et la consultation populaire
organisée en avril donne 93% de refus de casquer à ce prix là.
Johanna fait donc savoir aux
créanciers qu’ils vont devoir revoir leur copie. Afin de les convaincre
que les Islandais sont têtus, le Parlement insulaire vote la
nomination d’un Procureur Spécial, chargé d’enquêter sur les raisons du
naufrage financier et d’en déférer les responsables présumés devant la
justice.
Le job est confié à Olafur Thor
Hauksson qui n’a aucune compétence en criminalité financière et a été le
patron de la très débonnaire police locale au cours des 10 dernières
années. C’est
le ministre de la Justice qui l’a encouragé à faire acte de candidature
car personne d’autre ne s’est présenté pour ce sale travail.
Eva Joly qui traquait la débauche financière avant de prendre une veste
à l'élection présidentielle - la nôtre - va d’ailleurs payer de sa
personne comme consultante pour mettre Olafur au parfum.
Les leçons d’Eva sont profitables :
dès le 11 mai 2010, le procureur lance un mandat d’arrêt international
contre Sigurdur Einarsson, l’ancien patron de la banque Kaupthing.
Sans doute bouleversé de découvrir
sa tronche dans la rubrique des « wanted » du site d’Interpol, Einarsson
rentre « volontairement » au pays dès le mois d’Août. Pour y répondre
d’accusations de manipulation de marché, fraudes et escroqueries.
En septembre, c’est au tour de
l’ancien Premier Ministre Geir Haarde de répondre d’accusations de
négligence dans la gestion de la crise financière.
Le 20 janvier 2011, le procureur
Spécial qui commence à bien maîtriser son sujet, décide de se faire une
petite perquise’ à la Banque Centrale Islandaise pour recouper des infos
obtenues sur deux seconds couteaux, les MP Bank et Straumur Bank. En sortant, Olafur le justicier rend visite à Jon Thorsteinn Oddleifsson, l’ancien trésorier de la banque Landsbanki et lui passe…les bracelets.
Des enquêtes judiciaires
font plier les créanciers
Etrangement, et sans qu’on puisse y
lire une quelconque relation de cause à effet, les créanciers reviennent
avec une nouvelle proposition d’apurement de la dette islandaise : on
passe de 15 à 37 ans et le taux d'intérêt demandé tombe à 3% ! « Non et non
! » persistent à répondre les natifs consultés en Avril 2011 après que
le président local, Olafur Ragnar Grimsson ait refusé de ratifier la loi
précédente ayant pris en compte la dernière proposition des créanciers.
Comme en écho à l’entêtement de ses
compatriotes, le Procureur Hauksson fait arrêter en décembre 2011, Làrus
Welding, l’ancien directeur général de la banque Glitnir. En avril
2012, c’est au Luxembourg qu’on retrouvera Hauksson et se petite équipe,
supervisant une perquisition effectuée par la police du Grand Duché à
sa demande, à la suite d’écoutes téléphoniques d’une petite centaine
d’Islandais « ayant exercé par le passé des responsabilités dans le secteur financier islandais ».
Il n’en faudra pas plus pour
convaincre ceux qui n’ont pas encore quitté le pays de le faire
brutalement en renonçant aux indemnités dodues qu’ils exigeaient jusque
là à la suite de la nationalisation des banques et de leur licenciement
un brin brutal il est vrai…
La démocratie des volcans
Moins connue que sa grande-sœur athénienne, la démocratie à la sauce islandaise fonctionne tout de même depuis l’an 930. Ayant tiré les leçons de la crise, la convocation d’une assemblée constituante en décembre 2010 était donc une formalité.
Dès février 2011, les 25 élus (10
femmes et 15 hommes) issus de toutes les couches de la société, se
mettent au travail. Un mois plus tard, ils deviennent officiellement le «
Conseil Constitutionnel ». Lequel adopte à l’unanimité un projet de
nouvelle constitution remis au Parlement le 27 juillet 2011.
Le projet devrait être soumis à
référendum à la fin du mois- pendant que d’autres s’étriperont sans
doute au sommet de Bruxelles - avant son adoption par le parlement ; à
sa lecture, on en bave d’envie : le droit effectif de communication au
public de toute la documentation détenue par les pouvoirs publics
devrait être garantie par la loi ; de même que l’indépendance absolue
des tribunaux ; et les sources de revenus des collectivités locales ;
tout autant que la possibilité de lancer des commissions d’enquêtes sur
les pratiques gouvernementales à la seule demande d’un tiers des membres
du parlement ; sans parler des protections constitutionnelles prodiguées au journalisme d’investigation nées de l’Initiative Islandaise pour des Médias Modernes, déjà évoquée par Bakchich, pour lesquelles Wikileaks s’était fortement impliquée.
Les médias qui veulent poursuivre la traque mondiale des banksters nous ayant mis dans ce pétrin, savent donc maintenant où s’installer. De
même que Jérôme Kerviel, s’il lui venait un jour l’idée de se lancer
dans le consulting en organisation de back-offices dignes de ce nom…
Etienne Chouard – La cause des causes
– 19 avril 2012
Etienne Chouard, magistral en chercheur de la cause des causes, il est (à ma connaissance) le seul contemporain à avoir été aussi loin dans la recherche de la vraie démocratie. Et il réussi ce tour de force d’expliquer le monde actuel et la nature humaine en près de 18mn.
La solution nous vient de la Grèce Antique avec l’exemple d’Athènes où il y avait des riches et des pauvres, pendant 200ans de tirage au sort, ce sont les pauvres qui ont dirigés, ce qui est normal puisqu’ils représentaient le plus gros pourcentage de la population. A contrario, dans un gouvernement représentatif, c’est à dire élu par le peuple, donc du type de notre gouvernement, ce sont toujours les riches qui dirigent, toujours …
La solution ne viendra donc jamais de nos politiques, la solution ne peut venir que du peuple et Etienne chouard cite un grand penseur du 18ème, Alain, qui disait : « Le trait le plus visible de l’homme juste, est de ne point vouloir du tout gouverner les autres, et de se gouverner seulement lui même »
Cette citation décide tout …
Etienne Chouard – La cause des causes
Etienne Chouard – La cause des causes
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Autre exemple de la problématique:
Quelle solution ? Il nous faut un organe de surveillance externe ! Comment le faire ? Par l'instauration d'une commission de contrôle, qui soit hors boucle infinie, hors élection, mais représente tout de même l'expression générale. Cela est faisable par l'aléa, le tirage au sort. Le tirage au sort sort de la boucle qui consiste à des élus de choisir les modes de scrutin des élus et de désigner les personnes en charge d'encadrer ces mêmes élus...
Je propose donc de travailler sur un PAD pour la prochaine AG deux amendements. Pour introduire deux réformes fondamentales, tout d'abord le changement de désignation de la Commission de Contrôle dans les statuts puis dans le règlement intérieur l'introduction de plusieurs types de tirage au sort, à minima un mode de tirage au sort par défaut (librement modifiable d'une AG sur l'autre) constitué par un nombre de g bits aléatoires.
Le nombre aléatoire G ainsi généré pointe vers la Gième liste aléatoire de 20 personnes parmi les N du parti pirate, pouvant dans l'ordre intégrer la Commission de Contrôle constituée de 5 membres, les non-volontaires ayant ainsi 15 remplaçants.
Je vous invite sur ce fil à contribuer à ces amendements qui seront proposés lors de la prochaine AG.
