Chaque remboursement de "crédit" équivaut à une destruction de monnaie et aggrave donc la crise...
Le problème actuel le plus urgent et important, c'est que 99% de la masse d'argent qui circule n'est créée que par des dettes à intérêt par les crédits (sic). C. H. Douglas notamment démontre par le théorème A+B que les consommateurs ne peuvent jamais acheter la totalité de la valeur des produits fabriqués et prêts à la consommation, mais seulement une partie de ces produits: Les banquiers par contre deviennent les propriétaires du monde entier notamment par le jeu des intérêts sur des masses de monnaie toujours plus grandes créées du néant. Cette masse d'argent qui circule n'est par contre jamais suffisante pour balancer les prix de tous les produits fabriqués, notamment du fait des montants des intérêts à ajouter à chaque période (revolving, env. 20 % composés) qui ne sont pas créés par le système, et cela empêche une partie toujours plus grande et exponentielle des produits de sortir des entrepôts, où ils dorment et perdent de leur valeur, ce qui provoque des faillites, des guerres économiques et des dépressions. Nous avons un problème structurel de surproduction de biens et de sous-production de monnaie.
38 fois si on fait le jeu du banquier, ce qui aggrave les crises des cartes de crédit ou des crédits revolving imposés aux familles ou aux collectivités locales not. par Dexia.
D'autant plus que chaque remboursement de "crédit" exigé par les politiques de rigueur équivaut à une destruction d'argent et aggrave donc la crise...
Ce système " privé" est vraiment stupide. On privatise les profits et on socialise les pertes, au détriment de plus en plus de pauvres de plus en plus pauvres...et de moins en moins de riches de plus en plus riches...
Le système n'achète pas assez, car presque tout le monde est de plus en plus fauché. Pendant ce temps, les usines ferment leurs portes, la crise s'installe.
Le pire survient lorsque pour sortir de la crise… On fait la guerre.
Il semble que le système monétaire que nous utilisons présentement ne soit pas conçu pour le bien de l'ensemble des êtres humains, mais pour protéger les intérêts particuliers d'un petit nombre d'individus, l'élite financière de l'"anneau des terres". ( Lords of the Ring )
Solutions, votez oui à www.monnaie-pleine.ch
38 fois si on fait le jeu du banquier, ce qui aggrave les crises des cartes de crédit ou des crédits revolving imposés aux familles ou aux collectivités locales not. par Dexia.
D'autant plus que chaque remboursement de "crédit" exigé par les politiques de rigueur équivaut à une destruction d'argent et aggrave donc la crise...
Ce système " privé" est vraiment stupide. On privatise les profits et on socialise les pertes, au détriment de plus en plus de pauvres de plus en plus pauvres...et de moins en moins de riches de plus en plus riches...
Le système n'achète pas assez, car presque tout le monde est de plus en plus fauché. Pendant ce temps, les usines ferment leurs portes, la crise s'installe.
Le pire survient lorsque pour sortir de la crise… On fait la guerre.
Il semble que le système monétaire que nous utilisons présentement ne soit pas conçu pour le bien de l'ensemble des êtres humains, mais pour protéger les intérêts particuliers d'un petit nombre d'individus, l'élite financière de l'"anneau des terres". ( Lords of the Ring )
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Chapitre
27
— Leçon d'un
compte de banque
compte de banque
(Article
de Louis Even, paru dans Vers Demain du 15 avril 1956.)
—
Avez-vous un compte de banque?
—
Oui. Oh! Pas bien gros. Quelques centaines de dollars seulement.
—
Vous en servez-vous quelquefois pour faire des paiements?
—
Oui, quand j'achète un article qui coûte cher, ou bien quand je fais
venir de la marchandise de loin. Je signe un chèque. C'est bien
commode.
—
En effet, c'est tellement commode que plus de 90 pour cent des
transactions commerciales se règlent ainsi, par des chèques. Non pas
les petits achats chez le marchand du coin; mais les transactions des
grossistes, des industriels, des compagnies de transport. Le chèque est
le grand moyen de paiement aujourd'hui; il laisse dans l'ombre, à une
place minuscule, la monnaie de métal ou de papier.
—
Mais quand on fait un chèque, c'est la banque qui va payer pour le
signataire. Pour chaque chèque signé, il faut donc autant d'argent de
métal ou de papier que le banquier remettra au destinataire.
—
Non pas, mon cher. Il suffit d'un peu d'argent pour faire face à
beaucoup de chèques. Le marchand à qui vous envoyez un chèque ne va
pas ordinairement demander au caissier de sa banque de lui donner de
l'argent pour le montant du chèque. Il va simplement déposer le
chèque. Le crédit de son compte augmentera d'autant; et votre compte,
à vous, sera débité d'autant.
Dans
toutes ces transactions-là, ce sont simplement des montants qui
changent de place dans les comptes: débit dans un compte, crédit dans
un autre.
Dans
l'ensemble, pour chaque 100 $ en argent de chèque, il n'y a pas plus de
10 $ en argent de métal ou de papier qui passe le guichet de la banque.
C'est ce qui résulte des habitudes actuelles du commerce, et le
banquier le sait bien. Cela permet aux banques de prêter dix fois plus
d'argent qu'elles en ont.
—
Hein, que dites-vous là? Comment un banquier pourrait-il prêter de
l'argent qu'il n'a pas?
—
En créant l'argent qu'il prête. C'est ce que la banque fait couramment.
Elle crée l'argent qu'elle prête. Le banquier est essentiellement un
créateur d'argent.
—
C'est incompréhensible. C'est incroyable.
—
Vous m'avez dit que vous aviez un petit compte de banque, mon ami. Votre
compte est fait de vos épargnes, n'est-ce pas?
—
Oui, c'est de l'argent que j'ai porté et déposé à la banque.
—
C'est bien. Mais il y a des gens qui ne portent pas d'argent à la
banque, et qui sortent de la banque avec un compte bien plus gros que le
vôtre.
—
Je ne comprends pas.
—
Non. Il y a, par exemple, M. Toupin, le manufacturier de votre ville. Il
voulait agrandir son usine. Tout le monde approuvait son projet. Mais il
lui manquait l'argent pour payer les matériaux, les constructeurs et la
machinerie. Il calculait qu'avec 100 000 $ sous la main, il pouvait
réaliser ses plans; plus tard, avec une production et des ventes
accrues, il rembourserait facilement les 100 000 $.
Qu'a
fait Toupin? Il est allé à la banque. Il n'y a pas porté d'argent.
Mais il en est sorti avec 100 000 $ à son compte.
—
Je crois bien. Il a emprunté.
—
C'est cela. Mais c'est la manière dont la banque a fait le prêt qui
est merveilleuse. Si vous étiez riche, et si Toupin était venu
emprunter les 100 000 $ de vous, il serait parti avec 100 000 $, mais
vous auriez 100 000 $ de moins. Tandis qu'avec la banque,`sa se passe
autrement: Toupin sort avec 100 000 $ qu'il n'avait pas, et la banque
n'a pas un sou de moins.
—
Vous ne dites pas?
—
C'est pourtant bien cela. Oh! On a demandé des garanties à Toupin. Il
lui a fallu déposer des valeurs. Pas de l'argent, il n'en avait pas,
puisqu'il venait en chercher. On lui a demandé des polices d'assurances,
des titres de propriété, pour plus que la valeur de 100 000 $. Cela,
ce sont des garanties. Puis le gérant lui a signé un chèque
d'escompte, pour le montant de 100 000 $, et l'a envoyé au caissier.
M.
Toupin n'était pas pour demander 100 000 $ en argent de papier et
emporter cette somme avec lui. Il a déposé le chèque à son compte.
Le montant a été inscrit à son crédit (comme quand vous, vous
déposez vos épargnes). M. Toupin est sorti de la banque avec un
crédit sur lequel il tire des chèques pour payer l'entrepreneur, à
mesure que les travaux avancent. Il met ainsi cet argent en circulation.
Mais il s'est engagé à le retirer de la circulation et à rembourser
le tout dans un an.
—
Et vous dites que le banquier n'a pas un sou de moins qu'auparavant.
—
Pour vous en convaincre, on pourrait en causer avec le gérant. C'est un
de mes amis, et il est assez franc avec moi. Il sait d'ailleurs que je
suis au courant de l'emprunt de Toupin et il n'invoquera pas le secret
professionnel.
*
*
*
—
Monsieur le Gérant, je viens vous taquiner comme j'en ai l'habitude,
sur les affaires de banque.
—
Encore des questions de crédit?
—
Justement. C'est le prêt de 100 000 $ que vous avez fait à M. Toupin.
Voulez-vous dire à mon ami ce que vous avez prêté au juste à M.
Toupin?
—
Ce qu'on prête toujours. De l'argent.
—
Assurément. Mais, dites-nous donc, où était cet argent avant que
Toupin entre à la banque?
—
La question est absurde.
—
Pas du tout. Toupin entre sans argent. Il sort avec 100 000 $. Donc,
vous avez pris ce 100 000 $ quelque part. Donc il y a 100 000 $ de moins
quelque part dans la banque?
—
Hum!
—
Y a-t-il 100 000 $ de moins dans vos tiroirs ou dans votre voûte?
—
Allons donc, il n'a pas emporté de piastres avec lui. C'est un crédit
dans son compte.
—
Bon. Alors, d'autres comptes sont débités, diminués pour ce montant
de 100 000 $. Des comptes de vos clients?
—
Ridicule. L'argent de nos clients est sacré. Leurs comptes restent
intacts, tant qu'eux-mêmes ne les débitent pas.
—
Comment? Ce n'est pas l'argent des déposants que les banques prêtent?
—
Mais si. Mais non. Si, non. Oui d'une manière. Non de l'autre. On ne
touche pas à leur argent; cet argent est à eux. Mais ça nous permet
de prêter de l'argent à des emprunteurs.
—
Alors, quel argent prêtez-vous?
—
De l'argent de la banque.
—
Vous venez de dire qu'il n'est pas sorti un sou de la banque, pas un sou
des déposants non plus. Et M. Toupin a quand même 100 000 $ qu'il n'a
pas apportés et qu'il n'avait pas auparavant.
—
C'est exact.
—
Alors, où étaient ces 100 000 $ avant que M. Toupin vienne à la
banque?
—
Bien, ils n'étaient nulle part. Il fallait qu'il vienne les emprunter
pour qu'ils soient là maintenant.
—
Ils n'existaient pas auparavant?
—
Non.
—
Alors, ils sont venus au monde au moment du prêt. La banque crée donc
l'argent qu'elle prête.
—
Je n'aime pas dire cela.
—
Mais vos grands chefs le disent bien. Towers l'a dit quand il était
gouverneur de la Banque du Canada. Eccles l'a dit lorsqu'il était à la
tête du système bancaire des Etats-Unis. McKenna l'a dit, il y a
déjà cinquante ans, quand, président de la plus grosse banque
commerciale d'Angleterre, il parlait à des banquiers. Ne soyez donc pas
scrupuleux. La banque crée l'argent qu'elle prête. Il faut bien
d'ailleurs que l'argent commence quelque part, n'est-ce pas? Tous les
gouvernements nous disent que ce ne sont pas eux qui font l'argent, ils
se contentent de taxer. Les travailleurs, eux, se contentent de suer.
Les industriels se contentent de produire. Il ne sort jamais d'argent au
bout de leurs machines; mais il en sort au bout de la plume du banquier.
On
ne vous en veut pas, monsieur le gérant. On est même content que
l'argent moderne soit si facile à faire. Mais ce qu'on n'aime pas —
et ce n'est pas plus votre faute que la guerre n'est la faute du petit
soldat — ce qu'on n'aime pas, c'est que le système bancaire se
considère propriétaire de l'argent ainsi créé, alors que cet argent
est réellement la propriété de la société.
—
Expliquez-moi cela.
—
Brièvement, voici: sans l'existence d'une société productrice, avec
une vie économique organisée, cet argent ne vaudrait rien. C'est la
richesse du pays, les ressources naturelles, le travail de la
population, les techniques de production, c'est tout cela qui confère
de la valeur aux 100 000 $ sortis de votre encrier pour M. Toupin.
—
Vous oubliez, monsieur, que M. Toupin a déposé des valeurs de tout
premier ordre avant d'obtenir cet emprunt. C'est de cela que les 100 000
$ tirent leur valeur.
—
Non, monsieur le gérant. Ces gages déposés par M. Toupin sont pour
vous une garantie de remboursement, sinon vous raflez les valeurs
gagées. Mais ne confondez pas garanties de l'emprunt avec valeur de
l'argent. S'il n'y avait que ces garanties-là dans le pays, s'il n'y
avait pas de production, pas de fermes, pas d'usines, pas de transport,
pas de magasins, pas de vie économique, les 100 000 $ n'auraient aucune
valeur monétaire, malgré toutes les garanties déposées par M. Toupin.
C'est
tout le pays, c'est toute la richesse du pays, c'est toute la population
du pays, qui donne de la valeur à l'argent, n'importe par quel
organisme il est créé. Cet argent, à son origine, appartient donc en
réalité à la population du pays elle-même. Qu'il soit prêté à M.
Toupin pour agrandir son usine, très bien. Mais c'est toute la
population du pays qui doit en profiter. Au lieu de procurer des
intérêts au banquier, le développement du pays doit procurer des
dividendes à toute la population.
Cet
accaparement du crédit de la société par les institutions bancaires
est la plus grande escroquerie de tous les temps. Et la plus solidement
installée dans tous les pays civilisés. Sa force et son universalité
ne la légitiment pas. Elles ne font que la rendre plus odieuse.
Toutes
les dettes publiques, municipales, provinciales, nationales, ont leur
origine dans cette grande escroquerie. La population bâtit le pays. Le
système endette la population à mesure qu'elle bâtit.
Les
corps publics, les gouvernements, font comme Toupin. Ils empruntent. Ils
déposent en garantie des obligations, des hypothèques sur nos maisons,
des promesses de taxer la population.
Les
gouvernements sont petits à côté des puissances d'argent.
Seul,
le Crédit Social affranchira les individus, les familles et les corps
publics de cette tyrannie qui n'a aucun souci de l'humain.
Devant ce déséquilibre, certaines personnes de bonne volonté se sont mis à réfléchir sur la possibilité d'améliorer le système financier actuel.
Le Britannique Écossais protestant Clifford H. Douglas a étudié le problème et lui a trouvé une solution meilleure que celle de Keynes.
Monsieur Louis Even, qui est un Canadien catholique d'origine française, a repris les idées de C.H. Douglas, et les a diffusées au Canada et dans le monde entier.
Avec l'aide de Dieu il a réussi à créer une organisation qui au Canada français porte le nom de Pèlerins de Saint-Michel. La doctrine sociale et économique que cette organisation s'efforce de diffuser s'appelle Crédit social.
Les robots de plus en plus nombreux peuvent libérer les hommes et nous protéger des guerres grâce à l'abondance toujours plus grande.
Pourquoi toutes ces guerres ?
"La géographie est le facteur le plus fondamental en matière de politique étrangère, car il est le plus permanent."
- Source: La géographie de la Paix.
De fait, selon le fameux Mackinder « qui tient l'Europe orientale tient la terre du milieu, qui tient la terre du milieu domine l'île Mondiale, qui domine l'île Mondiale domine le monde ».
Spykman pense que la terre du milieu, "ce pivot géographique du monde", ce centre, selon une approche économico-géographique, est localisée surtout en zone périphérique, sur le littoral. Pour lui, le pivot du monde est composé des terres littorales - les terres côtières de Mackinder - qu'il appelle "bord des terres" ou "anneau des terres".
Ce territoire périphérique serait coincé entre le cœur européen (Allemagne, Russie) et les mers contrôlées par les Anglais.
Spykman pense que les États-Unis doivent contrôler les États de cet "anneau des terres". afin de s'imposer comme puissance entre ces empires européens et ainsi dominer le monde.
Le contexte de la Seconde Guerre Mondiale a obligé les stratèges américains à éviter la propagation du nazisme au-delà de la terre du milieu.
Ce contrôle est d'abord financier, et il est en très grave crise voulue pour amener à d'autres guerres...autour de la Turquie qui est l'anneau vital de cette chaîne stratégique ( Voir le dernier voyage en Europe d' Obama).
Mais les égoïstes au pouvoir aveuglés par leurs passions exacerbées préfèrent de plus en plus d'esclaves en Chine et de plus en plus de pauvres affamés partout...
La providence a donné les lumières de deux brevets à un autre Catholique, M. Joseph ferraye, brevets qui ont sauvé la terre de la grave pollution des puits de pétrole en feu au Koweït et ont rapporté des milliards de dollars pour mettre en oeuvre un plan mondial de sauvegarde de la création et des plus pauvres. ( 33 millions par puits, il y avait plus de mille puits en feu...)
Les Koweïtiens ont payé ces milliards de dollars, mais certains escrocs et leurs acolytes basés à Genève et à Lausanne en Suisse les ont volé pour empêcher le bien...
Pour nous aider, vous pouvez faire savoir ce vol gigantesque à vos amis, vous abonner à nos revues, faire des dons ou investir dans les actions en cours. Vous recevrez le centuple en retour.
Contactez-nous, unis, nous gagnerons et nous leur ferons rendre ce qui a été volé.
Merci de le faire aujourd'hui. Le monde est déjà meilleur grâce à votre geste, si minime soit-il !
Nous pouvons doubler la production alimentaire locale de chaque village grâce à nos nouvelles techniques financières, agricoles et de stockages.
Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement !
http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html
http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html
Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.
Voici quelques sites touchés par l'affaire de MM Joseph et Michel Ferraye, des milliards volés not. par DSK...
Travail de Jean Chucri Canaan trouvé battu à mort, plein de bleus, dans son lit à Genève.
ECRIRE UNE CONDOLÉANCE
François De Siebenthal
Chère Famille. Voici toutes nos condoléances. Nous gardons un souvenir ému de notre ami Jean, de son courage et de sa joie de vivre. M. Chucri Canaan + , alias Jean, est à droite sur la photographie, devant le Tribunal fédéral suisse. http://desiebenthal.blogspot.com/2011/03/deces-bizarre-du-porteur-du-recours.html Il menait notamment avec courage un combat contre des tricheries démocratiques et juridiques en Suisse et ce jusqu'à Strasbourg. Nous le pleurons et prions pour lui. RIP. Ses amis de Lausanne et de Genève. Françoise, Isabelle, Patrick, Bruno, François, Jacques, Pierre-Maurice et tout le groupe du lundi. http://jumpcgi.bger.ch/cgi-bin/JumpCGI?id=01.10.2009_1C_257/2009 http://ferraye.blogspot.com/2009/06/rfid-passeports-biometriques-nos.html http://euroracket.blogspot.com/2009/06/recours-final-au-tribunal-federal.html
Chère Famille. Voici toutes nos condoléances. Nous gardons un souvenir ému de notre ami Jean, de son courage et de sa joie de vivre. M. Chucri Canaan + , alias Jean, est à droite sur la photographie, devant le Tribunal fédéral suisse. http://desiebenthal.blogspot.com/2011/03/deces-bizarre-du-porteur-du-recours.html Il menait notamment avec courage un combat contre des tricheries démocratiques et juridiques en Suisse et ce jusqu'à Strasbourg. Nous le pleurons et prions pour lui. RIP. Ses amis de Lausanne et de Genève. Françoise, Isabelle, Patrick, Bruno, François, Jacques, Pierre-Maurice et tout le groupe du lundi. http://jumpcgi.bger.ch/cgi-bin/JumpCGI?id=01.10.2009_1C_257/2009 http://ferraye.blogspot.com/2009/06/rfid-passeports-biometriques-nos.html http://euroracket.blogspot.com/2009/06/recours-final-au-tribunal-federal.html
Anne-Marie Peysson
Il n'y a pas de mots assez forts pour exprimer l'immense peine qui me submerge. Je connaissais Jean depuis peu mais il m'a apporté tout l'amour et la complicité que je recherchais chez un homme. Il me répétait souvent qu'il avait enfin trouvé sa moitié et qu'il voulait être le plus possible à mes côtés. Nous nous retrouvions dans tant de domaines, l'humour, la dérision, des thèmes de société mais surtout dans notre sens de la justice. L'injustice que nous combattions, lui, avec son vécu, moi à travers mon association, nous a frappé de plein fouet et n'avons rien pu faire. Il reste ma moitié pour toujours et je tiens, à nouveau, et de toutes les façons possibles, à exprimer ma sympathie et mon affection profonde et sincère à sa famille et je prie Dieu qu'il leur donne la force de supporter l'insupportable.
Il n'y a pas de mots assez forts pour exprimer l'immense peine qui me submerge. Je connaissais Jean depuis peu mais il m'a apporté tout l'amour et la complicité que je recherchais chez un homme. Il me répétait souvent qu'il avait enfin trouvé sa moitié et qu'il voulait être le plus possible à mes côtés. Nous nous retrouvions dans tant de domaines, l'humour, la dérision, des thèmes de société mais surtout dans notre sens de la justice. L'injustice que nous combattions, lui, avec son vécu, moi à travers mon association, nous a frappé de plein fouet et n'avons rien pu faire. Il reste ma moitié pour toujours et je tiens, à nouveau, et de toutes les façons possibles, à exprimer ma sympathie et mon affection profonde et sincère à sa famille et je prie Dieu qu'il leur donne la force de supporter l'insupportable.
Lemos Pedro
Tout d'abord mes condoléances à ta famille pour ce moment de douleur et tristesse que je partage profondément te voilà parti mon ami j'espère que tu reposeras en paix toi un guerrier jamais aguerri toujours à la recherche de la justice. Ton combat s'est terminé sans avoir été au bout mais ce n'est pas grave d'autres prendront le relais en tout cas sache que tu as été un ami. On se connaissait depuis 18 ans c'est pas rien. Repose en paix mon frère tu vas nous manquer.
Tout d'abord mes condoléances à ta famille pour ce moment de douleur et tristesse que je partage profondément te voilà parti mon ami j'espère que tu reposeras en paix toi un guerrier jamais aguerri toujours à la recherche de la justice. Ton combat s'est terminé sans avoir été au bout mais ce n'est pas grave d'autres prendront le relais en tout cas sache que tu as été un ami. On se connaissait depuis 18 ans c'est pas rien. Repose en paix mon frère tu vas nous manquer.
Senai Terrefe
Je souhaite ici saluer le courage de mon frère et ami d'enfance Chucri que son âme repose en paix. Dans son coeur il n'y avait que de la place pour la tolérance pour tous et sans exception. Il aimait l'Afrique et les Africains et le tiers monde dans son ensemble. Il était un citoyen du monde soucieux de le rendre meilleur et mon sectaire. La vision de Chucri du monde me manque raison qui me pousse a écrire ces quelques mots en sa mémoire. Senai.
Je souhaite ici saluer le courage de mon frère et ami d'enfance Chucri que son âme repose en paix. Dans son coeur il n'y avait que de la place pour la tolérance pour tous et sans exception. Il aimait l'Afrique et les Africains et le tiers monde dans son ensemble. Il était un citoyen du monde soucieux de le rendre meilleur et mon sectaire. La vision de Chucri du monde me manque raison qui me pousse a écrire ces quelques mots en sa mémoire. Senai.
http://www.hommages.ch/Defunt/ 59791/Chucri_Jean_Canaan
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