Pour dormir en paix sans faire la chasse aux moustiques toute la nuit, j'achète des géraniums Pelargonium, que je place sur mes fenêtres ou directement dans ma chambre ( le Nem ( arbre) fait le même effet ).
Je choisis bien la variété Citronella, qui est la seule plante répandant une odeur de citronnelle détestable pour les moustiques.
Pour une protection optimale anti-moustique, je peux également me frotter les jambes, les mains et le cou avec les feuilles du géranium. À moi les dîners à l'extérieur et les nuits sans piqûres de moustique!
Sachez aussi qu'il existe une autre plante qui est aussi très efficace contre les moustique et qui s'appelle, la plante de Neptune.
Sous ce nom étrange, se cache une merveilleuse plante aquatique venant du fond de la mer du Nord. La plante de Neptune qui ne nécessite ni eau, ni terre, ni engrais est l'ennemie jurée des moustiques!
Une fois sortie de l'eau, cette merveille de la nature, prend une couleur d'un vert émeraude éclatant. Elle sécrète ensuite des odeurs répulsives contre les moustiques. Une odeur qui est imperceptible par l'être humain et par les animaux domestiques!
Pour finir en beauté, la plante de Neptune n'a pas besoin d'être arrosée. Par contre, il est conseillé de la laisser à l'ombre car elle ne supporte pas les rayons denses du soleil.
Avec la plante de Neptune, la nature nous montre qu'elle est capable de proposer des répulsifs anti-moustique très efficaces là où on ne l'attend pas : au fond des mers.
Cette plante est un bon retour sur investissement : pour 20€, on a un répulsif à moustiques pour une surface de 40m², qui tient six longues années.
Un bon plan pour devenir économe et gagner du pouvoir d'achat facilement, sans dépenser son argent dans des produits hors de prix.
On peut dire que la plante de Neptune est un anti-moustique bio! Venant du fond de la mer, son efficacité contre les moustiques en fait une alternative naturelle aux produits chimiques classiques. La terre est préservée, puisqu'elle ne pollue ni l'air, ni l'eau.
En plus, je peux utiliser cette plante en décoration : son luxuriant feuillage améliorera le bien-être intérieur de ma maison!
En remplaçant les produits chimiques par des plantes naturelles anti-moustique, j'agis pour la planète à mon échelle en évitant au maximum l'utilisation de produits nocifs pour l'environnement et votre santé.
Avoir des plantes à la maison au lieu de pulvériser sans arrêt des produits chimiques est évidemment très efficace pour améliorer la qualité de l'air intérieur de ma maison.
Une moustiquaire coûte cher, mais on peut la remplacer, pour protéger un bébé qui dort par exemple, par du tule à mariée que l'on trouve dans les magasins de tissus au mètre.
Pelargonium sidoides (ou pélargonium du Cap ou "géranium du Cap"), que l'on ne trouve que dans certaines régions d'Afrique du Sud. On extrait de sa racine une substance (appelée en zoulou "umckaloabo" signifiant "toux sévère") qui recouvre les muqueuses des voies respiratoires d'un film protecteur empêchant la fixation des virus et bactéries, ce qui est le principe mécanique utilisé par le Tamiflu et par un produit comme "Vicks Première Défense").
L'Umckaloabo est commercialisé par le laboratoire Schwabepharma à Küssnacht.
En 2010, suite à un recours déposé par des communautés sud-africaine, l’African Center for Biosafety et la Convention sur la diversité biologique, l’Office européen des brevets a abrogé le brevet détenu par Schwabe sur cette plante, car ce remède est issu d'un savoir ancestral sud-africain et son appropriation commerciale relèverait de la biopiraterie). Ce médicament « Umckaolabo » à base de Pelargonium de la firme Schwabe a fourni d'importants profits à l'entreprise qui ne les a pas partagés avec les communautés locales sud-africaines (comme l'impose la Convention sur la diversité biologique des Nations Unies) 1
La protection par les plantes
[modifier] La citronnelle
Diffusé en huile essentielle (éviter les diffuseurs qui chauffent), posé en morceaux, ou tout simplement planté dans un pot, la citronnelle est une plante très désagréable pour les moustiques, elle a un parfum rappelant le citron. Tous n'apprécient pas son odeur caractéristique.
Un mélange d'alcool, d'eau et de quelques gouttes d'huile essentielle de citronnelle permet la confection d'une lotion de friction de prévention. L'huile essentielle est soluble dans l'alcool pas dans l'eau, il faut donc verser les gouttes d'huile essentielle dans l'alcool et mélanger énergiquement avant d'ajouter de l'eau. Les huiles essentielles mal utilisées peuvent être dangereuses, lisez-les précautions d'emploi.
[modifier] Les lamiacées (labiées)
L'utilité des lamiacées en tant que répulsif pour diverses espèces d'insectes est bien connue. Pour vous protéger des moustiques, il existe plusieurs solutions. La mélisse est certainement la plus efficace, mais elle a tendance à proliférer ce qui peut poser problème dans un jardin.
- La mélisse : la mélisse est une sorte de menthe avec une odeur de citronnelle. Planter de la mélisse à proximité des ouvertures (portes, fenêtres) agit comme un répulsif pour les moustiques et divers autres insectes. Son huile essentielle, bien que moins efficace que celle de la véritable citronnelle, agit également pour prévenir les piqures. La mélisse présente l'avantage de pouvoir être cultivée dans des climats froids (Europe du Nord et montagne) alors que la citronnelle craint le gel.
- Le thym citron : le thym citron, est une variété de thym qui sent bon le citron. Il pousse même en hiver, et est tout à fait adapté au climat français. Poser un pot dans une maison peut permettre d'éviter les moustiques.
- Le basilic à petites feuilles : le basilic à petites feuilles (est différent de celui de cuisine) est reconnu comme efficace pour faire fuir de nombreux diptères notamment les mouches. Son odeur forte repousserait également les moustiques.
[modifier] Les géraniacées
Les plantes des genres Geranium et Pelargonium (appelés aussi géraniums en horticulture) produisent des huiles essentielles qui ne font pas bon ménage avec les moustiques : une goutte de cette essence sur la taie d'oreiller suffit souvent à faire qu'il n'y repasse plus de la nuit.
Les maisons où ces plantes poussent sur le rebord des fenêtres ne sont, semble-t-il, jamais touchées par les moustiques.
Le géranium citron (Pelargonium citrosa) semble être la variété la plus efficace contre les moustiques.
[modifier] Le pyrèthre
Très efficace contre de nombreux insectes.
Animaux, notamment:
La gambusie (Gambusia affinis), aussi appelée « guppy sauvage », est une espèce de poisson téléostéen, cyprinodontiformes, cousine du guppy. Originaire des États-Unis, elle a été introduite dans de nombreuses eaux douces des pays chauds pour lutter contre la prolifération des moustiques vecteurs du paludisme, car elle se nourrit de leurs larves. À cette fin, elle a également été acclimatée dans certaines régions françaises (mais pas sur la totalité du territoire) : marais de Camargue et du Sud-Ouest.
Quand j’ai acheté ma propriété à Nessadiou en décembre 2005, il était impossible de diner sous la terrasse sans être entouré de tortillons et badigeonné de répulsifs. Ayant un côté un peu «écolo» et aussi économe, je me suis intéressé à ce procédé. J'ai donc mis des pièges dans ma propriété.
En quatre ans, j’ai diminué la population de moustique de 80%. Nous dinons maintenant sans l’aide de répulsifs et autres …
Comment réaliser un piège à moustique ?
En quatre ans, j’ai diminué la population de moustique de 80%. Nous dinons maintenant sans l’aide de répulsifs et autres …
Comment réaliser un piège à moustique ?
- D’abord choisir un endroit si possible à l’ombre, éloigné de nos occupations quotidiennes et de nos déplacements. Enterrer si possible le piège pour limiter l’évaporation de l’eau.
- Prendre un bac contenance 30 litres au minimum.
- Mettre au fond de la terre ou de la vase propre puis le remplir d'eau.
- Le recouvrir à moitié par un dessus noir ne dépassant pas 10 cm de hauteur par rapport à la surface de l'eau (le moustique adore se reproduire dans les coins sombres... protection de ses larves vis à vis des prédateurs)
- Mettre des plantes aquatiques (nénuphar, jacinthe, lentilles d'eau...)
- En dernier lieu mettre des guppys.
TRES IMPORTANT !
Toujours choisir les plantes et les poissons endémiques à l'endroit d'où l'on est, et ne pas introduire d'autres espèces qui pourraient être envahissantes et nuisibles au milieu naturel. (Se renseigner auprès des autorités locales de la protection de l'environnement)
Le fonctionnement du piège est alors très simple : Le moustique vole sur un rayon d'action de 100 mètres environ.
Il se reproduit plusieurs fois mais sa durée de vie est courte. Il va donc chercher l'endroit idéal pour pondre ses larves.
Attiré par l'eau et le coin sombre du piège, il va pondre ses larves en dessous des plantes aquatiques.
Dés que les larves vont commencer à se développer donc à bouger, elles seront immédiatement mangées par les guppys.
Il suffit alors de disposer plusieurs pièges dans le jardin à proximité de la maison. (aux quatre coins cardinaux)
L’an dernier, j’ai même transformé l’abreuvoir du bétail en piège !!
Les points négatifs :
Toujours choisir les plantes et les poissons endémiques à l'endroit d'où l'on est, et ne pas introduire d'autres espèces qui pourraient être envahissantes et nuisibles au milieu naturel. (Se renseigner auprès des autorités locales de la protection de l'environnement)
Le fonctionnement du piège est alors très simple : Le moustique vole sur un rayon d'action de 100 mètres environ.
Il se reproduit plusieurs fois mais sa durée de vie est courte. Il va donc chercher l'endroit idéal pour pondre ses larves.
Attiré par l'eau et le coin sombre du piège, il va pondre ses larves en dessous des plantes aquatiques.
Dés que les larves vont commencer à se développer donc à bouger, elles seront immédiatement mangées par les guppys.
Il suffit alors de disposer plusieurs pièges dans le jardin à proximité de la maison. (aux quatre coins cardinaux)
L’an dernier, j’ai même transformé l’abreuvoir du bétail en piège !!
Les points négatifs :
- Il faut compléter les bacs en eau régulièrement en période chaude.
- Il faut remplacer les plantes d’eau si celles-ci périssent (à ce sujet la jacinthe ne vit pas forcément bien dans un bac… je suis obligé d’en remettre régulièrement).
- Il faut de préférence se créer un vivier à guppy pour le complément des bacs en poissons en cas de mortalité. Mais si vous avez plusieurs pièges, surtout des grandes contenances, le vivier devient inutile.
- Il ne faut pas compter sur la récupération de l’eau de pluie ruisselant sur les tôles galvanisées = les guppys meurent. Je pense que l’eau doit se charger un peu d’un produit toxique.
Les points positifs :
- Ce sont des pièges écologiques.
- Economie d’argent dans le domaine des répulsifs.
- Un piège à moustique peut être décoratif.
- La réalisation est relativement économique si l’on achète des bacs au premier prix.
- Ce n'est pas la peine de nourrir les poissons à partir du moment où l'épaisseur de vase est correcte et que les plantes aquatiques sont en nombre suffisant.
- Et surtout ils diminuent considérablement la population de moustiques sur la zone choisie !!!!!
Il faut simplement trouver une plante aquatique à feuilles et racines en chevelure épaisse.
Il faut simplement trouver un poisson qui se reproduit dans des petites quantités d’eau, qui soit carnassier et qui soit rustique pour survivre si l’eau baisse dans le bac ….
Toujours réfléchir par rapport à l’endroit où l’on se trouve !!!!
Il faut simplement trouver un poisson qui se reproduit dans des petites quantités d’eau, qui soit carnassier et qui soit rustique pour survivre si l’eau baisse dans le bac ….
Toujours réfléchir par rapport à l’endroit où l’on se trouve !!!!
Cordialement.
Didier
Par contre si je peux vous donner un conseil pour les régions tempérées, (je suis sur la côte d’Azur) il est préférable de mettre des Gambusies. Il s’agit de cousins des guppy mais ils sont beaucoup plus résistants. Mes poissons ont l’air de se plaire dans mon bassin, par contre pour le moment j’ai encore pas mal de moustiques. Il faudrait je pense offrir des poissons à tout le voisinage….
Cette méthode est applicable dans tous les pays.
En ce qui concerne les marais et autre point d’eau naturel, sachez que ces pour ces raisons que j’ai conçue la méthode. Leur mettre à disposition des lieux de ponte prés des lieux de nuisances, dans notre environnement afin qui n’aille pas cherché ailleurs.
Suivant les régions, les moustiques et le climat la méthode demande quelques ajustements, la gambuse correspond bien aux zones tempéré.
Voici déjà quelques conseils d’application.
LA SOLUTION MOUSTIQUES pièges pondoir
Méthode :
Maintenir scrupuleusement l’élimination de tous ce qui pourrait contenir de l’eau. Les sous coupes, regard d’eau de pluie et gouttières…, surveillé particulièrement les gouttières avec des branches en surplomb d’un toit !
Placé les pièges à l’extérieur des habitations, jardin et terrasse… Placé le piège à l’abri des vents dominent avec pas plus de 3 heures environ de plein soleil par jour. Privilégier la proximité des grillages mitoyens, dans des lieux ombragé et la ou des débris de végétaux pourrons régulièrement alimenté le pièges. Ceci à pour effet de rendre le milieu plus attractif pour les moustiques et de récrée un milieu autosuffisance pour les poissons et les petits escargots aquatiques. L’eau du piège doit resté clair couleur infusé thé. Veilliez à ce qu’ils y est toujours des poissons et pas de larves. Choisir des poissons de petite taille et disponible à moindre cout. Ajouté de l’eau du robinet si les pluies n’ont pas étaient suffisante. Ne jamais y introduire des plantes de surface de type lentille ou nénuphar. Veilliez à ce que les plantes choisie n’envahissent pas le piège, pas plus de la moitié.. Pour les pièges en terrasse et qui sont à l’abri des chutes de végétaux, petites feuilles mortes, brindille , fleur, ajouté de temps à autre quelques feuilles mortes. Évité les retombé de graine, faux poivrier, palmier… Pour nourrir les escargots, vous pouvez tous les 10 jours introduire dans l’eau une feuille de papaye entière et très sèche.
Vérifier vos gouttières n’hésitai pas à jeté un œil chez les voisins, des plantes y pousse ! Apprendre aux enfants pourquoi l’élimination des gites et l’intérêt des pièges. Que ce passe t’il dans un piège ! Communiqué la méthode a sont voisinage. Ces la fréquence des pièges dans les agglomérations qui donnent des résultats. Si je pouvais mettre en place des équipes dans vos régions, je peu vous garantir qu’on pourrais définitivement réglé le problème, sachez que la D.A.S de nouvelle Calédonie et l’institut pasteur font tous pour me mettre en échec ! Je suis boycotter !
Cela fait maintenant 10 ans que je travail sur ce concept.
J’ai été médaillé de bronze aux concours lepine paris 2010.
olivier blanc
olivier blanc dit :
Bonjour à tous, les plantes de surface sont très bien, sauf les lentilles parce qu’elle couvre la surface d’évaporation et rend le piège moins attractif, le problème des lentilles et que si votre piège est laissé quelques temps sans surveillance (vacance), elles ce développent de trop et elles prennent toute la surface. Si toute la surface du piège est recouverte les moustiques ne ponde plus, les larves viennent respiré en surface à l’aide d’un petit tuba ou bout de leur queues !
Sinon il faut veillez qu’elle ne ce développe pas trop, éliminé régulièrement le surplus.
Les végétaux de type feuilles mortes libèrent par fraction régulatrice des acides organique qui décence le PH de l’eau, l’acidité de l’eau indique aux moustiques, lorsqu’ils goûte l’eau avant de pondre, que leur larves vont pouvoir ce nourrir des végétaux en voie de dégradation !
Les choux et les jacinthes sont très bien, mais il ne faut pas que cela couvre le piège sur plus de ça moitié.
Lorsque que tu secoue les plantes et que tu vois des moustiques, ce ne sont pas des larves qui sont arrivé à émergence, ce sont des moustique qui sont venu pondre et qui reste à proximité du piège pour ça fraîcheur, les mâles moustique qui eu ne pondent pas, sont attiré par le piège car il devrait y rencontré des femelles qui normalement sortirai de l’eau si il n’y avait pas de poissons afin de les fécondés, une femelle est fécondé une seul fois dans ca vie, et elle vit que 3 semaines.
Les mâles ne pique pas il ce nourrissent de pollen de fleur et il ce reconnaissent à de petite plumes devant leurs têtes et une trompe en forme de trident.
Dans les piéges, essayé d’y mettre quelques petits escargot aquatiques, cela nettoye le piége, mange les feuilles morte et une partie de leur oeuf sont mangé par les poissons et ainsi créé une auto suffissance.
A ce qui ont des pièges chez eux, je les félicite car il font preuve de bon sens !
Pas comme l’institut Pasteur de Nouméa et la DAS !
Si vous avez des questions, je suis là !
olivier blanc
merci à toi, tu peu nourrir un peu les poissons, mais tu peu aussi avoir des pièges complètements auto suffisant, pour cela, des débris de végétaux doivent régulièrement tombé dans l’eau, l’emplacement du piège devient alors important. Les moustiques ne son pas les seuls à pondre dans l’eau, exemple la mouche Chironome, c’est elle qui fait le vers de vase rouge bien connu en aquariophilie et à la pêche aux coups.
De cette façon tu peu avoir une dizaine de poissons, suivant la taille du piège, qui vive en permanence dans ton piège. C’est la nourriture disponible naturellement qui fera la quantité de poisson.
Faut savoir que 2 poissons suffissent pour que les larves ne puisse ce développer.
La Gambuse est un poisson qui peu manger par jour son propre poids en larves.
Pour les escargot, il sont de type planorbe, mellanoide ou lygmené, évité les ampulaires qui sont trop gros, trop d’appétit, envahissant et non hermaphrodite !
Les petits escargot conseillé son bien connu des aquariophiles, tu peu aussi en trouvé dans le milieu naturel.
Cordialement
En phytothérapie les Chinois utilisent la plante Armoise annuelle (Artemisia annua) depuis des milliers d'années pour soigner le paludisme.
Avec raison, car de récentes études ont prouvé effectivement la grande efficacité de l'armoise annuelle. La molécule active de cette plante se nomme artémisine. Cette molécule est prise de nos jours sous forme de comprimé et est souvent combinée avec d'autres traitements pour soigner au mieux le paludisme et limiter les résistances.
Remarquons que bien que cela soit de la phytothérapie, évitez de pratiquer de l'auto-médication. Consultez toujours un médecin, car le paludisme peut être une maladie grave et lui seul pourra trouver le meilleur traitement pour votre situation.
Lire la suite: traitement alternatif paludisme
Une cuillerée de sucre pourrait sauver des milliers d'enfants
PARIS - Une simple cuillerée de sucre imbibée d'eau, glissée sous la langue d'enfants souffrant de malaria et de ce fait en hypoglycémie, pourrait sauver des milliers de vie, selon une étude publiée dans "Malaria Journal". Deux scientifiques suisses ont participé à cette étude.
Le paludisme touche chaque année plus de 250 millions de personnes et en tue un million, dont près de 800 000 enfants, demeurant souvent dans des villages d'Afrique éloignés d'un centre de santé, rappellent les chercheurs.
20 à 30% des enfants atteints de paludisme sévère souffrent d'hypoglycémie, ce qui multiplie par 3 ou 4 le risque de mourir de la maladie. Ils sont traités en général par du glucose en intraveineuse, mais souvent il est trop tard quand l'enfant arrive au centre de santé.
Sous l'impulsion du pédiatre et épidémiologiste français Hubert Barennes, responsable de cette recherche, des médecins nigériens avaient il y a une dizaine d'années donné à des enfants en hypoglycémie sévère une cuillerée de sucre sous la langue pour leur permettre d'arriver au centre de santé. Ils avaient jugé la méthode efficace mais aucun essai scientifique n'avait confirmé sa validité.
Essai au Mali
Un essai clinique a été réalisé à l'été 2006 chez 23 enfants atteints de paludisme grave et souffrant d'hypoglycémie à l'hôpital de Sikasso, au sud du Mali.
Une partie des enfants ont reçu une cuiller à café de sucre légèrement humidifié, un traitement renouvelé toutes les 20 minutes, voire plus rapidement si l'enfant l'avalait. L'autre partie recevait une injection de glucose par intraveineuse.
Selon les chercheurs, il n'y a pas eu de différence significative entre les deux groupes, avec des taux de réponse au traitement d'environ 70%.
Bien que l'essai n'ait été mené que sur un petit groupe, les résultats "justifient l'utilisation de sucre sous la langue dans les communautés et l'extension des essais à plus grande échelle", ont estimé les chercheurs.
Le paludisme touche chaque année plus de 250 millions de personnes et en tue un million, dont près de 800 000 enfants, demeurant souvent dans des villages d'Afrique éloignés d'un centre de santé, rappellent les chercheurs.
20 à 30% des enfants atteints de paludisme sévère souffrent d'hypoglycémie, ce qui multiplie par 3 ou 4 le risque de mourir de la maladie. Ils sont traités en général par du glucose en intraveineuse, mais souvent il est trop tard quand l'enfant arrive au centre de santé.
Sous l'impulsion du pédiatre et épidémiologiste français Hubert Barennes, responsable de cette recherche, des médecins nigériens avaient il y a une dizaine d'années donné à des enfants en hypoglycémie sévère une cuillerée de sucre sous la langue pour leur permettre d'arriver au centre de santé. Ils avaient jugé la méthode efficace mais aucun essai scientifique n'avait confirmé sa validité.
Essai au Mali
Un essai clinique a été réalisé à l'été 2006 chez 23 enfants atteints de paludisme grave et souffrant d'hypoglycémie à l'hôpital de Sikasso, au sud du Mali.
Une partie des enfants ont reçu une cuiller à café de sucre légèrement humidifié, un traitement renouvelé toutes les 20 minutes, voire plus rapidement si l'enfant l'avalait. L'autre partie recevait une injection de glucose par intraveineuse.
Selon les chercheurs, il n'y a pas eu de différence significative entre les deux groupes, avec des taux de réponse au traitement d'environ 70%.
Bien que l'essai n'ait été mené que sur un petit groupe, les résultats "justifient l'utilisation de sucre sous la langue dans les communautés et l'extension des essais à plus grande échelle", ont estimé les chercheurs.
Lisez aussi:
- Dossier complet sur le paludisme
- En parler sur notre Forum
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ATS 19 février 2009
Paludisme et dengue progressent avec le réchauffement du climat
SYDNEY - L'Asie du Sud-Est et les pays insulaires du Pacifique Sud sont confrontés de plus en plus au paludisme et à la maladie de dengue. Les moustiques propageant ces affections tropicales conquièrent en effet de nouvelles régions du monde avec le réchauffement climatique de la planète.
Selon un nouveau rapport de l'institut Lowy rendu public jeudi à Sydney et intitulé "L'aiguillon des changements climatiques", des statistiques montrent que depuis les années 1970, les changements climatiques ont favorisé 150 000 décès supplémentaires chaque année, via l'extension de maladies. Pour plus de la moitié, ces décès ont concerné l'Asie.
Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la hausse des températures moyennes et des précipitations dues aux changements climatiques va déboucher sur une augmentation du nombre de moustiques dans des régions du globe plus tempérées, où l'on connaît mal les maladies qu'ils transmettent et dont les habitants y résistent mal.
Estimations pour le 21e siècle
Le rapport prévoit que la prévalence du paludisme pourrait être 1,8 à 4,8 fois plus grande en 2050 qu'en 1990. La proportion de la population mondiale vivant dans des zones où le paludisme est endémique pourrait passer de 45% aujourd'hui à 60% d'ici à la fin du siècle, lit-on dans le rapport Lowy.
A l'horizon 2085, 52% de la population mondiale, soit alors 5,2 milliards d'habitants, vivront dans des régions où sévit la dengue, maladie épidémique tropicale qui ressemble à la grippe.
Les maladies se propageront d'autre part à mesure que les changements climatiques contraindront les populations à fuir certains habitats comme les îles à très faible altitude ou des zones côtières inondées par la montée du niveau des mers.
Australie, pays à risque
"Le nombre de réfugiés 'écologiques', dans l'ensemble, pourrait atteindre 50 millions d'ici 2010, et les populations des îles basses sont les plus exposées aux risques. Les personnes fuyant les zones basses représentent le contingent humain qui propagera le paludisme et la dengue", dit le rapport.
L'Australie, qui ne connaît pour l'instant ni le paludisme ni la dengue, va devenir un pays à risque parce qu'il est situé en marge de la zone endémique, qui s'agrandit et pourrait s'étendre au Nord australien.
Les changements climatiques risquent aussi d'entraîner un élargissement de la zone endémique de la dengue. Des secteurs du Pacifique comme les Samoa, Tonga, la Nouvelle-Calédonie, les îles Kiribati et Palau connaissent déjà une épidémie de dengue, avec plus de 2000 cas signalés depuis le début de l'année.
Selon un nouveau rapport de l'institut Lowy rendu public jeudi à Sydney et intitulé "L'aiguillon des changements climatiques", des statistiques montrent que depuis les années 1970, les changements climatiques ont favorisé 150 000 décès supplémentaires chaque année, via l'extension de maladies. Pour plus de la moitié, ces décès ont concerné l'Asie.
Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la hausse des températures moyennes et des précipitations dues aux changements climatiques va déboucher sur une augmentation du nombre de moustiques dans des régions du globe plus tempérées, où l'on connaît mal les maladies qu'ils transmettent et dont les habitants y résistent mal.
Estimations pour le 21e siècle
Le rapport prévoit que la prévalence du paludisme pourrait être 1,8 à 4,8 fois plus grande en 2050 qu'en 1990. La proportion de la population mondiale vivant dans des zones où le paludisme est endémique pourrait passer de 45% aujourd'hui à 60% d'ici à la fin du siècle, lit-on dans le rapport Lowy.
A l'horizon 2085, 52% de la population mondiale, soit alors 5,2 milliards d'habitants, vivront dans des régions où sévit la dengue, maladie épidémique tropicale qui ressemble à la grippe.
Les maladies se propageront d'autre part à mesure que les changements climatiques contraindront les populations à fuir certains habitats comme les îles à très faible altitude ou des zones côtières inondées par la montée du niveau des mers.
Australie, pays à risque
"Le nombre de réfugiés 'écologiques', dans l'ensemble, pourrait atteindre 50 millions d'ici 2010, et les populations des îles basses sont les plus exposées aux risques. Les personnes fuyant les zones basses représentent le contingent humain qui propagera le paludisme et la dengue", dit le rapport.
L'Australie, qui ne connaît pour l'instant ni le paludisme ni la dengue, va devenir un pays à risque parce qu'il est situé en marge de la zone endémique, qui s'agrandit et pourrait s'étendre au Nord australien.
Les changements climatiques risquent aussi d'entraîner un élargissement de la zone endémique de la dengue. Des secteurs du Pacifique comme les Samoa, Tonga, la Nouvelle-Calédonie, les îles Kiribati et Palau connaissent déjà une épidémie de dengue, avec plus de 2000 cas signalés depuis le début de l'année.
ATS 20 novembre 2008
La communauté scientifique considérait jusqu'ici le "plasmodium falciparum" comme de loin l'espèce la plus dangereuse de ce parasite. Or les recherches conduites par le Dr Ric Price à Oxford et le Dr Blaise Genton, de la Policlinique médicale à lausanne, viennent bouleverser ce dogme, annoncent mardi le CHUV et l'UNIL.
Le Dr Ric Price s'est penché sur le cas des patients suivis de 2004 à fin 2007 par un hôpital du sud de la Papouasie (Indonésie). Il a constaté que les malades qui ont développé une malaria sévère étaient plus souvent infectés par la forme "vivax" (1 sur 4) du parasite que par l'espèce "falciparum" (1 sur 5).
Les recherches du Dr Genton aboutissent au même constat. Il a suivi durant huit ans les patients de deux dispensaires de Papouasie-Nouvelle Guinée. Le "plasmodium vivax", d'habitude jugé moins virulent, semble être aussi dangereux que le "falciparum", sur lequel portent les efforts de prévention et de soins.
Mieux cibler
Les chercheurs espèrent que leurs études, publiées conjointement dans la revue "PLoS Medecine", permettront de cibler plus efficacement la lutte contre la malaria. Selon l'OMS, plus de 500 millions de personnes sont touchées chaque année par le paludisme. Plus d'un million de malades succombent.
Le paludisme, dû au parasite plasmodium, est transmis par les moustiques qui en sont porteurs. Chez l'être humain, ces parasites se multiplient dans le foie puis s'attaquent aux globules rouges.
La maladie se manifeste par de la fièvre, des maux de tête et des vomissements. Ces symptômes apparaissent généralement dix à quinze jours après la piqûre de moustique. En l'absence de traitement, le paludisme peut entraîner rapidement le décès.
Invitations:
Madagascar, images
Invitation to join us, every year, two periods, either March or August-September.The next week of study in 2012 will be held in Rougemont, Canada in four languages from August 22 up to the 31 followed by the Congress in September 1-2-3, with a pilgrimage on September 4.
So there must be at least one trip from August 21 to September 5.
Free meals and rooms for all our guests from countries outside of Canada.
La prochaine semaine d'étude 2012 aura lieu à Rougemont au Canada en 4 langues du 22 au 31 août suivie du congrès les 1-2-3 septembre, avec un pèlerinage le 4 septembre. Donc il faut prévoir un voyage au moins du 21 août au 5 septembre. Repas et couchers gratuits pour tous nos invités des pays hors du Canada.
http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/pour-un-capital-social-local-le.html
http://pavie.ch/articles.php?lng=fr&pg=711
Comment créer et partager les surplus:
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