Extrait de notre mail de 2006...
"De la « Saga du maïs »…100 grains peuvent en donner 60'000 sur une année, avec trois récoltes par année...du 60'000 ( soixante mille, (sic) pour cent théorique) "...pas besoin d'OGM ni de Terminator...
A ce train-là les grains « jaune » vont valoir des lingots…La méthode push-pull («pousser-tirer») est une technique écologique qui améliore la production de maïs et la fertilité des sols. |
Un régime équilibré, à base de maïs et d'haricots, plus quelques légumes et fruits variés et de saison.
Agriculture durable et développement rural au bord du Lac Victoria: diffusion de la méthode push-pull parmi les petits paysans grâce à l’encouragement spécifique des femmes comme utilisatrices et médiatrices
La méthode push-pull («pousser-tirer») est une technique écologique qui améliore la production de maïs et la fertilité des sols. La tactique push-pull réunit deux composantes essentielles: la pyrale qui pond ses oeufs dans les plants de maïs est chassée par l’odeur du Desmodium planté parmi ceux-ci (push).
Autour du champ on plante de l’herbe à éléphant (Pennisetum purpureum) qui attire les pyrales hors du champ (pull). On améliore ainsi les rendements sans employer d’engrais chimiques ni de pesticides. En plus, l’herbe à éléphant et le Desmodium constituent un fourrage supplémentaire sain et bienvenu pour le bétail. Les femmes fournissent la plus grande partie du travail dans l’agriculture et dirigent plus d’un tiers des petites exploitations.
Le projet tient compte de ces conditions : en plus d’une transmission du savoir adaptée à la situation des femmes, on veille à ne pas alourdir la charge de ces dernières, à discuter de la répartition des rôles traditionnels – aussi bien durant l’optimisation de la méthode que lors des stratégies de diffusion. Cette approche doit permettre une utilisation efficace de la méthode push-pull par de nombreuses paysannes faiblement ou pas du tout scolarisées.
Le maïs est conservé dans des racards et sous moustiquaires, avec des plantes qui repoussent les vermines.
http://desiebenthal.blogspot.com/2010/11/des-solutions-simples-et-efficaces.html
http://desiebenthal.blogspot.ch/2011/10/moustiques-stop.html
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Maïs, année record : 10 quintaux de plus à l’hectare
dimanche 9 octobre 2011
Maïs : 10 quintaux de plus à l’hectare
Par Janine Noguez | samedi 9 octobre 2011 Un sacré millésime que 2011 pour l’or jaune du Val d’Adour, avec une année record. En avance de trois semaines, la récolte du maïs bat son plein. Le temps beau et sec constitue un facteur favorable et le rendement est bon. Tracteurs et camions rythment le quotidien des habitants de Maubourguet, pour se diriger notamment vers les Ets Casaus dont la directrice export, Marie-Pierre Casaus, et la directrice administrative, Marie-Christine Casaus, nous expliquent les dessous de la récolte 2011.Le maïs a atteint sa maturité grâce à une température idéale. Depuis les semis d’avril effectués à 80 %, les grains ont bien profité. En cinq mois et demi environ, le maïs était prêt à être moissonné. L’humidité est correcte, le maïs a un beau volume car il n’y a eu que cinq mois et demi entre semence et moisson. On peut parler d’un record pour la zone, « car nous sommes proches des 10 quintaux à l’hectare en plus que l’an passé pour le maïs irrigué ».
Qui plus est, le maïs va être stocké avec un niveau d’humidité à moins de 25 %, justement à cause de la récolte précoce et du temps chaud de fin de cycle. Les séchoirs auront donc un travail moins long, plus rapide et plus économique. Le nettoyage, quant à lui, se fait systématiquement avant le séchage.
Partenariat, réseau et distribution
Les Ets Casaus travaillent avec 11 partenaires (service séchage-stockage) et ont 22 points de collecte. « On garde le maïs 9 mois, jusqu’à septembre de l’année suivante, mais il faut vider afin de faire la prochaine récolte », expliquent Marie-Pierre et Marie-Christine Casaus. Ils comptent aussi deux silos importants pour le séchage-stockage, l’un à Maubourguet, d’une contenance de 50.000 t et l’autre à Bazillac, de 65.000 t. Le maïs récolté est destiné à l’alimentation animale pour 60 % et à l’alimentation humaine pour 40 %.Environnement et qualité
Pour le maïs aussi, la qualité est une notion primordiale. Marie-Christine explique que l’entreprise adhère à « la charte qualité maïs roux Grand Sud-Ouest ». Une charte qui fixe les règles dont une principale : « ne pas collecter d’OGM ». Elle exige également une bonne qualité sanitaire avec respect de l’hygiène et de l’environnement. Les Ets Casaus sont certifiés qualité CSA-GTP.Est abordée aussi la possibilité d’utilisation du biocarburant mais le respect des consignes et des directives européennes pour préserver l’émission à effet de serre implique de « produire des graines durables ». Et pour Marie-Christine, « dans le maïs, un métier qui devient compliqué, on ne fait pas n’importe quoi ».
Une année record pour le maïs
Par Celine vigouroux | Jeudi 6 octobre 2011Avec un mois d’avance, les maïsiculteurs sont à pied d’œuvre dans les champs pour la récolte 2011 qui s’annonce exceptionnelle.
Dans les champs, le rendement de la récolte de maïs 2011 a augmenté de 15 %. Photo Luke Laissac
Aux dires des maïsiculteurs de la région, la récolte 2011 sera une année record. « Nous avons eu d’excellentes conditions météorologique et pluviométrique sur l’ensemble du territoire. Résultat, nous constatons non seulement une augmentation du rendement de 15 % par rapport à 2010 et surtout une anticipation d’un mois des récoltes », résume Jean-Nicolas Simon, directeur marketing d’Euralis.
Course contre la montre
En cette fin d’été indien, les maïsiculteurs, très attentif à la météo, profitent des derniers beaux jours pour effectuer au plus vite leurs travaux de battage.
« Nous sommes engagés dans une véritable course contre la montre afin de ne pas se faire avoir par les caprices climatiques », explique Jean -Jacques Massou, agriculteur béarnais qui dispose de plus de 50 hectares de terrain situés principalement à Momas.
Afin d’effectuer la récolte de ses champs, Jean -Jacques Massou a fait appel aux services d’un ouvrier agricole ; qui travaille pour l’entreprise agricole Lion-Labat.
Pour l’agriculteur, ce service de location de matériel est une véritable aubaine : « L’achat d’une moissonneuse-batteuse neuve peut coûter près de 300 000 euros. Je n’ai donc pas les moyens de m’équiper. Mais il faut néanmoins compter près de 120 euros à l’hectare pour effectuer les travaux de récolte », précise-t-il.
Perché à deux mètres de haut dans la cabine de sa moissonneuse-batteuse Pascal Bourdieu, l’un des employés de l’entreprise de Lion-Labat, enchaîne les rasages de champs de maïs. Avec sa moissonneuse-batteuse, il peut abattre jusqu’à un hectare par heure.
La main vissée sur un volant et l’autre sur une sorte de joystiq, il guide le colossal engin avec précision entre les rangées de pieds de maïs.
Dans un bruit assourdissant, la machine hache les tiges qui s’envolent dans un nuage de poussière. Les grains sont séparés des épis puis avalés par la machine.
« Le temps est idéal pour travailler, la terre est sèche, ce qui permet à la machine d’aller plus vite. Quand le sol est mouillé, les roues peuvent rapidement s’enfoncer. C’est important d’être efficace car c’est une période intense où les clients sont très exigeants », témoigne Pascal Bourdieu qui chaque jour, pendant deux mois, réalise le ramassage d’épi d’or sur plus de 15 hectares.
Producteurs de whisky
Jean -Jacques Massou a commencé mardi dernier la récolte de ses premières parcelles. Si son maïs n’est pas destiné à la consommation humaine, il est néanmoins vendu à des fabricants d’aliments pour animaux, à l’industrie de l’amidon mais aussi à des producteurs de whisky anglais.
Avant d’être vendues, les céréales sont stockées dans un point de collecte à Mazerolles puis ils sont confiés à la coopérative Euralis pour être séchés dans un entrepôt de Lescar.
Pour les agriculteurs cette campagne 2011 s’avère d’autant plus satisfaisante que la qualité du grain leur permettra de palier à l’augmentation de certains frais. Par exemple les frais de séchage ont fait un bond de 9 % par rapport à 2010.
Néanmoins, si le cours du maïs sur le marché international est actuellement à la baisse, il se vend aux alentours de 180 euros la tonne. Mais rares sont ceux qui vendent leur production aujourd’hui, beaucoup d’agriculteurs sont contractualisés et ont déjà vendu leurs productions avant même leurs récoltes.
Course contre la montre
En cette fin d’été indien, les maïsiculteurs, très attentif à la météo, profitent des derniers beaux jours pour effectuer au plus vite leurs travaux de battage.
« Nous sommes engagés dans une véritable course contre la montre afin de ne pas se faire avoir par les caprices climatiques », explique Jean -Jacques Massou, agriculteur béarnais qui dispose de plus de 50 hectares de terrain situés principalement à Momas.
Afin d’effectuer la récolte de ses champs, Jean -Jacques Massou a fait appel aux services d’un ouvrier agricole ; qui travaille pour l’entreprise agricole Lion-Labat.
Pour l’agriculteur, ce service de location de matériel est une véritable aubaine : « L’achat d’une moissonneuse-batteuse neuve peut coûter près de 300 000 euros. Je n’ai donc pas les moyens de m’équiper. Mais il faut néanmoins compter près de 120 euros à l’hectare pour effectuer les travaux de récolte », précise-t-il.
Perché à deux mètres de haut dans la cabine de sa moissonneuse-batteuse Pascal Bourdieu, l’un des employés de l’entreprise de Lion-Labat, enchaîne les rasages de champs de maïs. Avec sa moissonneuse-batteuse, il peut abattre jusqu’à un hectare par heure.
La main vissée sur un volant et l’autre sur une sorte de joystiq, il guide le colossal engin avec précision entre les rangées de pieds de maïs.
Dans un bruit assourdissant, la machine hache les tiges qui s’envolent dans un nuage de poussière. Les grains sont séparés des épis puis avalés par la machine.
« Le temps est idéal pour travailler, la terre est sèche, ce qui permet à la machine d’aller plus vite. Quand le sol est mouillé, les roues peuvent rapidement s’enfoncer. C’est important d’être efficace car c’est une période intense où les clients sont très exigeants », témoigne Pascal Bourdieu qui chaque jour, pendant deux mois, réalise le ramassage d’épi d’or sur plus de 15 hectares.
Producteurs de whisky
Jean -Jacques Massou a commencé mardi dernier la récolte de ses premières parcelles. Si son maïs n’est pas destiné à la consommation humaine, il est néanmoins vendu à des fabricants d’aliments pour animaux, à l’industrie de l’amidon mais aussi à des producteurs de whisky anglais.
Avant d’être vendues, les céréales sont stockées dans un point de collecte à Mazerolles puis ils sont confiés à la coopérative Euralis pour être séchés dans un entrepôt de Lescar.
Pour les agriculteurs cette campagne 2011 s’avère d’autant plus satisfaisante que la qualité du grain leur permettra de palier à l’augmentation de certains frais. Par exemple les frais de séchage ont fait un bond de 9 % par rapport à 2010.
Néanmoins, si le cours du maïs sur le marché international est actuellement à la baisse, il se vend aux alentours de 180 euros la tonne. Mais rares sont ceux qui vendent leur production aujourd’hui, beaucoup d’agriculteurs sont contractualisés et ont déjà vendu leurs productions avant même leurs récoltes.
Voir en ligne : Maïs : 10 quintaux de plus à l’hectare
La Corée vient de louer des terres arables de Madagascar...Extrait prophétique de notre mail de 2006...
http://desiebenthal.blogspot.com/2009/12/ogm-nocivites-graves-de-trois-mais.html
Présente dans le Popol Vuh, livre sacré des Mayas, la technique agricole mixte de cultures complémentaires, dite des trois sœurs, représente les trois principales cultures pratiquées traditionnellement par les Iroquois (ligue des Cinq-Nations), populations amérindiennes d'Amérique du Nord : la courge, le maïs et le haricot grimpant (habituellement le haricot tépari ou le haricot commun). Il s'agit pour eux d'une trinité divine qui a jailli de la tombe de la Terre mère, morte d'avoir enfanté les jumeaux Bien et Mal. On n'a pas encore retrouvé chez les autres peuples iroquois (Hurons, Eries, Pétuns, Wenros, Andastes) de légende similaire.
Sommaire |
Technique de culture
Suivant la technique des plantes compagnes, les trois espèces (maïs: 15 qualités, de la courge et du haricot:60 variétés), sont plantées ensemble de la manière suivante:- On forme de petits monticules aplatis de 30 cm de haut environ, espacés en tous sens de 50 cm.
- On sème les graines de maïs en poquets au centre de chaque monticule.
- Quand le maïs atteint 15 cm de haut, on sème les courges et les haricots tout autour en alternant les deux espèces.
Intérêt de la technique
Chaque culture profite du voisinage des deux autres :- Les tiges de maïs servent de support aux haricots grimpants, ce qui évite de mettre en place des tuteurs.
- Les haricots, grâce à leurs nodosités racinaires enrichissent le sol en azote, ce qui favorise la croissance des deux autres cultures.
- Les courges étalent leur large feuillage sur le sol, captant le rayonnement solaire, ce qui a un triple effet :
- d'une part d'inhiber la croissance des mauvaises herbes ;
- d'autre part, en formant une sorte de paillis vivant, de créer un microclimat qui retient l'humidité dans le sol ;
- enfin, leurs épines protègent l'ensemble des herbivores.
Variantes
Les Anasazi sont connus pour les avoir adapté en environnement aride; les Tewa et autres tribus du sud-ouest incluent une quatrième sœur connue sous le nom "Plante à abeilles, des montagnes rocheuses" (Cleome serrulata, plus connue localement sous les termes de Rocky Mountain Beeweed, Rocky Mountain Beeplant, Bee Spiderflower, Stinking clover, Waa' en Navajo ou encore Navajo spinach), attirant les abeilles pour aider la pollinisation des haricots et des potirons.Au Mexique, cette technique Maya est appelée "milpa", terme dérivé de la phrase Nahuatl mil-pa signifiant "Ce qui est semé dans les champs" 1 (du Nahuatl mil-li "champ" + -pa "vers")2.
En Chine, à la frontière entre le Yunnan et du Sichuan, sur les contreforts de l'Himalaya, l'ethnie matriarcale Moso du groupe Naxi, cultive elle aussi traditionnellement les trois-sœurs, selon une technique identique à celle employée dans les Amériques.
En France, dans le Sud Ouest, on cultive les haricots de type Tarbais avec le maïs. Les haricots produits ainsi sont appelés "Haricot-Maïs" et sont réputés pour leur finesse attribuée au fait que ces haricots poussent à l'ombre du maïs et produisent donc moins d'amidon que les haricots poussant sans maïs.
Bibliographie
- Les Iroquoiens du Saint-Laurent, Roland Tremblay, Musée Pointe-à-Callière, aux Éditions de l'homme, 2006. ISBN: 978-2-7619-2326-2.
Notes
- (Cabrera, 1980)
- Charles C. Mann, 1491: New Revelations of the Americas Before Columbus, New York, Knopf, 2005, pp. 197-198
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Quelques grains de sel