jeudi 21 octobre 2010

Vaud et la Gruyère pollués gravement !

Nos autorités nous mentent. Tridel notamment brûle des déchets italiens, français, allemands.

Près de 200'000 tonnes chaque année, avec des nano particules très dangereuses, Alzheimer, cancers...


Ordures italiennes sans aucun contrôle, fortement toxiques.


Ordures allemandes et françaises, sans aucun contrôle.

Ordures étrangères illégales en Suisse car venant de l'étranger.

Chaque pays doit traiter ses propres ordures sur son territoire selon les conventions signées.


Une noria de camions vers Rougemont Gessenay et Gstaad avec des déchets "inertes", en fait très polluants...

Les eaux pures alpestres polluées ? NON

Des norias de camions à travers les alpes, c'est très étrange. 

Le fric gagné signifie que ces déchets sont très très toxiques, probablement des "affaires" mafieuses.

Une décharge bernoise met Vaud, Berne, Fribourg et Rougemont dos à dos

VALLÉE DES FENILS 


Gessenay Saanen (BE): la route d’accès passera en Gruyères. 


Les habitants voient rouge.

Une décharge bernoise au pire endroit pour les déchets inertes

La vallée des Fenils, entre Rougemont et Saanen, à cheval sur les cantons de Vaud et de Berne.

Un ballet incessant de camions si le projet de «décharge contrôlée pour matériaux inertes» (DCMI) de Teilegg prévu sur sol bernois.

450 000 m ³ de matériaux y seront acheminés, au rythme d’une vingtaine de passages quotidiens sur une seule route au départ de Rougemont.

Les habitants de toutes la grande Gruyère sont consternés de ce trafic infernal (bruit, poussière, atteintes au paysage, etc.), des camions provenant de chantiers éloignés.

Didi Rockman de l’association SOS Vallée des Fenils nous invite à résister :



SOS Vallée des Fenils


Grischbachtal

Pays d'en Haut, Gruyère du milieu (Vaud)
Association pour la préservation de la Vallée des Fenils
Case postale 35  -  CH-1659 Rougemont
Tél. 026 925 87 63
Fax: 021 701 38 71  -  Courriel: Envoyer un message électronique (courriel)
CCP : 12-291985-0
Venez nous soutenir à Rougemont
le jeudi 11 novembre 2010 à 20h.
Séance d’information publique à la salle du conseil communal de Rougemont
organisée par le Canton concernant le projet de plan cantonal d’affectation en vue
de la création d’un accès à la future décharge de Teilegg par la vallée des Fenils


sur le site internet.

http://www.sosvalleedesfenils.ch/



Pro Natura se range derrière les contestataires.

«Ce projet porterait atteinte aux valeurs naturelles et paysagères de ce secteur particulièrement bien conservé, selon Michel Bongard, secrétaire vaudois.

Nous déclarons d’ores déjà notre détermination d’utiliser toutes les voies légales pour le combattre.»La conciliation s’annonce difficile, voire impossible.


 Une présentation publique est toutefois prévue à Rougemont le jeudi 11 novembre 2010 à 20h.


Venez, svp. Merci.






Pro Natura VaudSite officiel: www.pronatura.ch/vd



Copie numérisée, pour information.
Le seul document de référence est
l'original de Pro Natura Vaud
SESA
Monsieur Alexis Vautier
Chef de projet
Rue du Valentin 10
1014 Lausanne
Lausanne, 7 mai 2010
Réf. JM/PMG/MB




Rougemont - Projet de Plan d'affectation cantonal pour la réalisation de la route d'accès à la future décharge DCMI de Teilegg (BE) en rive gauche du vallon des Fénils
Cher Monsieur,
Pour donner suite à notre rencontre du 27 avril 2010 lors de laquelle vous nous avez présenté le projet mentionné sous rubrique, nous avons l'avantage de vous communiquer la détermination de Pro Natura Vaud.
De manière à prendre connaissance des lieux, le soussigné de gauche, s'est rendu sur place le 30 avril 2010. La détermination de Pro Natura Vaud est basée sur les constats suivants :
  • le flanc gauche du vallon des Fénils, particulièrement le secteur où est projetée la construction route d'accès, est un replat d'origine fluvio-glaciaire. C'est une structure géomorphologique intacte qui a été déboisée dans l'ancien temps pour servir de prairie de fauche, comme en témoigne les granges à foin et les autres bâtiments ruraux encore présents;
  • les surfaces herbagères, exploitées aujourd'hui en pâturages, présentent des qualités botaniques variées, témoignant d'une exploitation plutôt extensive;
  • tout le secteur concerné par le projet est un paysage agricole intact préservé des atteintes des améliorations structurelles. De telles caractéristiques sont rares au Pays-d'Enhaut;
  • le chemin d'accès, carrossable en été, est étroit et constitué de bandes de roulement graveleuses non stabilisées et remises en état chaque printemps. Il peut être considéré comme typique et traditionnel et il est bien intégré dans le paysage;
  • la faune y trouve un habitat varié où les dérangements sont peu fréquents. Il n'y a d'ailleurs pas de sentier pédestre balisé et les lieux sont situés à l'écart des voies touristiques.
Le secteur bernois peut être qualifié à l'identique de la partie vaudoise. On y a observé la présence d'un deuxième bas-marais (Calthion) de plusieurs centaines de mètres carrés et alimenté par un ruisseau, qui ne figure pas sur les relevés dont nous avons eu connaissance.
Le vallon latéral au cours d'eau des Fénils, qui serait comblé par la décharge, est occupé à moitié par une forêt mixte exploitée, difficilement accessible car dépourvue de sentier et par conséquent préservée de tout dérangement. En rive droite, le pâturage maigre est exposé au sud ouest, ce qui lui confère des qualités botaniques.
Le comblement du vallon boisé bernois de Teilegg constituerait une très forte atteinte au paysage et à un habitat favorable à la faune et à la flore. Le cours d'eau qui s'écoule au fond de ce vallon provient d'un bas-marais qui peut être qualifié comme d'importance régionale. En outre, la mise sous tuyau de ce ruisseau contreviendrait aux dispositions légales de la protection des eaux, de la nature et du paysage.
La gestion des exsudats éventuels qui pourraient s'écouler de la décharge serait particulièrement difficile car l'accès au fond du vallon serait fort malaisé. Il serait particulièrement compliqué d'évacuer les éventuels rejets polluants. Aucune zone tampon ne séparerait la décharge du ruisseau des Fenils, cours d'eau piscicole.
Pro Natura Vaud considère ce vallon comme digne de protection. La construction, même temporaire, de la route vaudoise et l'aménagement de la décharge bernoise provoqueraient la destruction inacceptable du paysage et des valeurs naturelles.
La preuve doit être apportée qu'il n'y a pas d'autre site dans la région, moins dommageable pour la nature et le paysage. Au plan économique, une décharge de type DCMI concurrencerait les filières de recyclage dont le développement doit être rendu effectif de manière prioritaire au plan intercantonal.
En conclusion, Pro Natura Vaud est fermement opposée à la réalisation d'une route d'accès sur Vaud et à la création de la décharge sur Berne, qui porteraient atteinte aux valeurs naturelles et paysagères de ce secteur particulièrement bien conservé. Nous déclarons d'ores déjà notre détermination d'utiliser toutes les voies légales pour combattre ce projet.
En restant à votre disposition pour tout complément d'information au sujet de ce qui précède, nous prions d'agréer, Cher Monsieur, nos salutations distinguées.



Pour Pro Natura Vaud
Philippe Morier-Genoud
Vice-président
Michel Bongard
Secrétaire exécutif

Copies : Municipalité de Rougemont, CCFN, SDT



Film de Tridel et des camions Della Santa avec des déchets toxiques !

Au Conseil Communal
De Rougemont
M. Colin Karlen, Président
1659 Rougemont
Rougemont, le 6 avril 2006
Décharge du Teilegg – 450'000 m3

Monsieur Le Président,
Mesdames et Messieurs les Conseillers,
Par ce courrier, j’aimerais tenter de vous faire part de mon indignation ainsi que de celle de beaucoup d’amis de Rougemont concernant l’objet cité en marge.
Des promoteurs du Saanenland tentent de convaincre la Commune de Rougemont de laisser construire une route afin de donner l’accès à des camions pour la décharge du Teilegg.
Si lors des premières démarches, on parlait de décharge inerte, il s’agit maintenant de 70% de décharge terreuse et plus que 30% de décharge inerte. De cette part dévolue aux déchets inertes, seuls 20% seront à disposition du Pays d’Enhaut.
Si on prend en compte 10 m3 par camion, 43'300 camions bernois passeront sur notre Commune contre 2’700 camions vaudois, soit moins de 10%. Par cette manière de faire, on se rend bien compte qu’il s’agit d’un leurre pour obtenir un droit de passage.
La Commune de Rougemont aurait à subir pendant près de 30 ans, le passage de camions à la belle saison dans un site de randonnées très prisé, alors que l’on cherche à diversifier le tourisme.
  • Pourquoi la Commune accepterait-elle de sacrifier une jolie petite vallée pour le seul profit de promoteurs qui ne reculent devant rien.
  • Il y a suffisamment d’endroits déjà abîmés, ne pouvons-nous pas faire l’effort de préserver notre nature environnante pour la promouvoir à de meilleures fins.
Chaque fois que nos amis du Gessenay ont un projet dérangeant, c’est comme par hasard du côté vaudois qu’il est projeté !
Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire ces lignes et espère que vous et votre conseil serez sensibles à ce dossier.
Je vous souhaite, Monsieur Le Président, Mesdames et Messieurs les Conseillers, mes respectueuses salutations.

ROCKMANN Gertrude
, 1659 Rougemont
"… par amour pour notre santé et pour les générations futures"
Réflexions au sujet de la décharge Teilegg et de son accès,
sous la plume d'une personne concernée

Depuis 25 ans je viens passer mes vacances en famille dans le Saanenland. Depuis 16 ans nous résidons "en dehors", dans un petit chalet à la Sulz, qui n'est pas accessible en hiver et que nous avons assaini tout en gardant son cachet d'origine. En été nous nous promenons comme beaucoup d'autres sur la Sulzsträssli pour le Grischbachtal, descendons par le sentier forestier abrupt qui mène au Sagibrüggli, puis passons par le Teilegg jusqu'à Underbort, d'où nous savourons la vue qui, vers l'ouest, nous dévoile le Pays d'Enhaut. Au bout de cette vallée nous découvrons sur le versant opposé, quelques vieux fenils blottis dans un paysage paisible, qui durant des siècles, ont vu les habitants de cette vallée y vivre et récolter les foins sur ces pentes. Un endroit idyllique au seuil de la séparation entre la nature et la civilisation où, l'été, le son agréable des cloches des vaches est toutefois grandement perturbé par le vrombissement des avions-remorqueurs de planeurs, ou par le bruit des tirs venant de la Rüti. (Des centaines de citoyens supportent ou subissent ces nuisances en toute évidence, pour permettre à une minorité de s'adonner à leurs hobbies, mais cela est certainement dû à notre société de tolérance!) Ici, l'agriculture pratiquée est silencieuse, on entend tout au plus une fois ou l'autre le bruit d'une faucheuse ou d'une faneuse.
Cette beauté et cette topographie uniques sont appréciées par tous les randonneurs et bikers, habitants et vacanciers, touristes d'un jour. Ce qui rend notre Saanenland et notre Pays-d'Enhaut aussi particuliers et attractifs, c'est que tant en été qu'en hiver, on puisse s'y s'évader vers la beauté intacte de nos vallées latérales, loin de la circulation de nos villages et de la vallée. Les maisons et les toits restaurés font également plaisir à voir; la sauvegarde des constructions étant signe de liens entre les hommes et leur paysage culturel. Bref, le Grischbachtal est un lieu de ressource de première catégorie, où l'on trouve la nature à l'état pur. Il est par ailleurs cité dans un livre de ma bibliothèque, datant d'une vingtaine d'années, et qui est intitulé "Les 10 plus belles vallées de Suisse"!
Est-ce que je rêve ou mon imagination me joue-t-elle des tours? Est-ce le retour d'un rêve à la dure réalité? Il y a 15 ans à peine l'on pouvait observer, en tant que passant, que divers déchets - entre autres des réfrigérateurs - y étaient "éliminés de manière propre", enterrés dans le sol. C'est probablement à ce moment-là que l'idée d'une décharge que l'on essaya de nous rendre attractive commença à germer, idée qui se heurta toutefois à une solide résistance. Toutefois, la pression et le mobbing envers le représentant de ProNatura de l'époque (ainsi qu'envers sa famille), qui s'était opposé au projet avec des arguments tout à fait intègres et objectifs, prirent des envergures mafieuses au point qu'il fut contraint de quitter son poste d'enseignant. Puis, n'entendant plus parler du projet, l'on eut l'impression que la raison avait pris le dessus et que le projet absurde avait été enterré – tout comme les réfrigérateurs…
Non, il y a deux ans, je suis confronté à un sentiment de "déjà-vu" - du rêve à la réalité. Le projet refait surface, c'est à peine croyable! À l'œuvre, on retrouve le même groupe d'intéressés, qui se procure les papiers nécessaires auprès des différents services administratifs, et qui se lance dans une campagne de persuasion auprès de la population dans le but d'obtenir l'autorisation d'acheminer à la Teilegg, et cela, durant 20 ans, des déchets inertes, remblai de chantiers et autres. Il est question de 20 camions par jour (il pourrait facilement en avoir 30), ce qui correspond à 40 courses, c'est-à-dire 20 montées et 20 descentes, sans compter les dépôts intermédiaires pour l'humus, et ceci durant 8 mois par année, durant 20 ans, le quart d'une vie humaine. Tout cela avec le bal permanent des machines de chantier travaillant à la décharge.
Une telle ampleur de nuisances ne pouvant être imposée aux citoyens et résidants de l'Underbort (celui-ci se trouvant sur la commune de Saanen), un détour est prévu par Rougemont, tout en acceptant sans problème les 5-7 km supplémentaires par course, et en finançant généreusement une route asphaltée, laquelle devrait être construite le long du Grischbach, dans un paysage pour l'instant encore intacte, ceci à la grande joie des chevreuils, chamois, ainsi que des truites dans la rivière. L'on se soucie peu des nuisances causées aux Rätschmunder, les résidents locaux, puisque les nuisances sonores n'augmenteraient que d'un seul degré, soit du degré 3 "agriculture", au degré 4. Est-on conscient que dans cette vallée le degré 3 n'est jamais atteint, et que l'écho, avec son important effet de résonance, représente un facteur supplémentaire qui demande à être pris en considération. La vallée envahie de bruit, d'odeurs, de poussière, ceci depuis l'entrée à la hauteur du Vanel, jusqu'au Teilegg et le "Sonnenhof"!
On a l'impression que, premièrement, l'espèce "homo sapiens", l'homme, nous tous, mais particulièrement les résidents du canton de Vaud voisin, hautement importunés par cette entreprise, du Vanel jusqu'à la décharge, ne soient pas vraiment "digne de protection". Et deuxièmement, s'il n'obtempère pas, l'homme perçoit manifestement la menace de l'expropriation. Troisièmement, il est préférable de se taire quand il est question de construction, lorsque cela correspond de toute évidence à l'"intérêt public" et au "progrès", auxquels il ne convient pas s'opposer. Quatrièmement, les problèmes que Rougemont rencontre à ce sujet, seraient réglés par la même occasion, étant donné qu'ils seraient aussi en droit d'utiliser 10 % de la décharge. Très généreux, n'est-ce pas?
Dans l'article "Problème urgent pour matériel de remblai", paru dans l'Anzeiger von Saanen du 24 février 2006, je lis dans la conclusion des partisans du projet la phrase étrangement sarcastique:
"par amour pour notre santé, et pour les générations futures".
En un bizarre tour de force, ils évoquent les avantages écologiques et désavantages géographiques de l'emplacement pour le Saanenland, au cas où l'on n'agirait pas dans l'intérêt général. Il faudrait carrément être reconnaissant aux représentants du projet pour leur clairvoyance, et aussi pour nous avoir ouvert les yeux.
Ne commettent-ils pas simplement quelques petites, mais considérables erreurs?Représentent-t-ils vraiment le "bien-être" d'une majorité de la population de la vallée?
Non, car tous ne pensent pas comme eux. Ce qui se passe actuellement dans les stations suisses "de première classe" n'est pas perçu par tous comme progrès. Depuis deux ans, il ne se passe pas un mois, sans que s'élèvent des voix critiques dans les médias au sujet du problème des résidences secondaires (lits froids). Dans les stations importantes, le taux se situe entre 45% (Zermatt) et 80% (Laax), comme nous pouvons le lire dans les pages de la "Sonntagszeitung" du 26 février 2006, où l'étendue de cette misère est chiffrée pour la première fois. On entend des voix au sujet des coûts élevés des infrastructures pour les communes et les villes fantômes (Gstaad et Rougemont en font déjà partie!). Maintenant, nous manquons de solutions, et ce qui est effrayant, c'est que le Conseil Fédéral avec le soutien des grands partis, précisément en ce moment, travaille sur l'abrogation de la "Lex Koller", anciennement "Lex Friedrich", laquelle offrait aux communes un cadre sérieux, du moins en théorie. Lequel était toutefois sans le moindre effet, étant donné que nous n'étions pas concernés par ce problème.
Résultat: des appartements vides et chers comme investissement de capital, inoccupés 315 jours par année. En l'espace de quelques années, on a pu observer une diminution de lits d'hôtels, lesquels, par manque de rentabilité, sont transformés en appartements de copropriété. Il en résulte une perte économique pour les commerces locaux, pour les bouchers, fromagers, boulangers, etc. Il en résulte des appartements chers que le citoyen moyen ne peut s'offrir et lesquels sont surtout devenus inabordables pour nos enfants, avec comme conséquence, l'obligation pour eux de s'éloigner de 15-20 km pour trouver un appartement ! Mais également la frustration de nos enfants qui, sauf en cas d'héritage important, ne pourront jamais acquérir une maison de plusieurs millions. Nous aurons alors réussi à provoquer l'exode de notre descendance, laquelle vendra ses fermes, avec comme résultat un "ghetto au Saanenland" encore plus important. Les remontées mécaniques ont d'ailleurs été victimes du même cercle vicieux, puisque pour une entreprise de remontées mécaniques, un lit d'hôtel génère 1000-2000 francs de chiffre d'affaires contre 200-600 francs pour un lit d'un appartement de vacances.
Et qu'en est-il de l'écologie sur les routes dont parlait l'article en question? La réalité est la suivante: un ouvrier travaillant à Saanen, vient tous les matins depuis Erlenbach avec sa jeep, et y retourne tous les soirs, parce qu'il ne dispose pas des moyens nécessaires pour s'offrir un logement sur le lieu de travail. Les partisans des courtes distances de transport pour du remblai, ont-ils pris ce fait en considération dans leurs justifications "écologiques"? J'en doute.
Ayant pris connaissance de cette évolution – et qui ne l'a pas - les autorités devraient théoriquement trouver des solutions au plus vite, dans l'idée de s'adapter aux besoins de nos générations futures d'une part, c'est-à-dire aux besoins de notre jeunesse, et d'autre part à ceux des citoyens habitant l'endroit depuis des années et qui, de par leur personnalité et leur lien avec la région, ont caractérisé ce lieu. Ceci afin qu'ils ne cèdent pas à la tentation de fuir un endroit qui à cause de constructions massives, de logements vides provoquant un aspect psychologique désagréable, de mauvaises odeurs et de bruit, sera devenu invivable. C'est pourquoi il faudrait envisager un retour aux valeurs, cesser cette surchauffe de constructions malsaine, comme cela est le cas à Zermatt où durant 18 mois, aucun nouveau projet n’est accepté.
La commission des constructions devrait déterminer si un nouveau bâtiment répond effectivement à un réel besoin d'intérêt public. On devrait interroger de manière beaucoup plus systématique (et sans leur faire subir de pression), les habitants, citoyens suisses et étrangers résidant depuis des années dans la région, afin de connaître leurs avis et attentes au sujet de l'évolution malsaine actuelle, et de respecter leur opinion. Il me semble que nous leur devons cette exclusivité.
Une chose est claire, les grands profits du commerce de la construction et des transports ne sourient qu'à peu de personnes et à quelques intermédiaires qui encaissent les commissions. Le citoyen moyen récolte plus de désavantages que d'avantages, et ceci, pour toujours, vu la surconstruction et la destruction du paysage.
La santé est définie comme un état de bien-être physique et mental.Il est notre devoir de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour garantir la santé à nos citoyens. Le paysage et la nature, avec les espèces qui y vivent, l'être humain inclus, méritent de perdurer dans de saines conditions.
C'est pourquoi: Moins serait plus!
Laissons au Grischbach sa nature intacte, sa beauté, sa santé!

Prof. R. P. Jakob
, 1659 Rougemont


 Avec mes meilleures salutations et voeux pour une bonne santé et un bel automne.

Une bonne idée reçue. A l’origine de tout message,  il y a un homme ou une femme, qui a pris le temps et la peine de nous écrire. Il nous est très agréable de lui confirmer l’avoir bien reçu. Autrefois, cela se faisait par une poignée de main ou un sourire de remerciement.

François de Siebenthal
MBA HEC Lausanne

14, ch. des Roches
CH 1010 Lausanne
Suisse, Switzerland
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Admiration.
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00 41 21 616 88 88
021 616 88 88  FAX: 616 88 81
http://m-c-s.ch et  www.pavie.ch
http://ktotv.com/

à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

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