Irena Sendlerowa, Varsovie,
Récemment décédée à 98 ans, elle s’appelait IRENA (12 mai 2008)
Elle demanda pendant la 2ème guerre mondiale à aller travailler dans le Ghetto de Varsovie, comme plombier, serrurier.
Elle avait une motivation bien particulière. Elle connaissait les plans d’extermination des nazis envers les juifs, elle était catholique allemande.
Irena a caché des enfants notamment dans le fond de sa boite à outils qu’elle transportait à l’arrière de son véhicule ainsi qu’un grand sac (pour les enfants plus grands)
Elle avait aussi un chien à l’arrière qu’elle a entrainé à aboyer quand les soldats allemands la contrôlait à l’entrée et à la sortie du ghetto.
Les soldats ne pouvaient rien contre le chien qui couvrit en fait le bruit que pouvait faire les enfants.
Elle sauva plus de 2500 enfants en les cachant ainsi; Elle fut arrêtée et les nazis lui brisèrent les jambes, les bras et la torturèrent très sévèrement. Irena garda tous les noms des enfants qu’elle avait fait partir du Ghetto et les garda dans une jarre en verre enterrée derrière un arbre au fond de son jardin derrière sa maison. Après la guerre, elle essaya de localiser tous les parents qui avaient pu survivre et tenta de réunir les familles. Mais la plupart avaient été gazés . Les enfants qui avaient été sauvés ont été placés dans des familles d’accueil ou ont été adoptés.
Elle avait été proposée pour le prix Nobel de la Paix, mais n’a pas été retenue.
C’est AlGore qui fut primé, pour son film truqué
sur le réchauffement de la planète.
En sa mémoire 63 ans plus tard
Je participe aussi, très modestement en faisant suivre ce message. J’espère que vous ferez de même.
Cela fait maintenant plus de 60 ans que la seconde guerre mondiale est finie!
Cet Email a été créé pour faire une chaîne en mémoire des 20 millions de Russes, des 10 millions de chrétiens et autres, des 6 millions de juifs et des 1900 prêtres catholiques qui ont été massacrés, assassinés, brûlés et humiliés.
Maintenant, plus que jamais, il faut lutter contre tous ces mensonges au sujet de notamment Ben Laden, l'Irak, l'Iran, la Serbie et la Lybie qui sont couverts de déchets nucléaires militaires, soi-disant pour sauver des civils ( on tue des petits-enfants, on tire sur les mariages...). Il faut être sûr que le monde n’oubliera JAMAIS, parce qu’il y aura toujours d’autres qui voudront recommencer !
Nous espérons que cet EMAIL sera lu par des millions de personnes dans le monde entier! Rejoignez-nous pour le transmettre autour du monde en le faisant suivre à tous ceux que vous connaissez
Ne le détruisez pas! cela vous prendra une minute pour le faire suivre !
La mère des enfants
de la Shoah
...
Irena Sendler est une héroïne inconnue hors de la Pologne
et à peine reconnue dans son pays de quelques historiens,
Les années de l'obscurantisme communiste ont effacé ses exploits
des livres officiels d'histoire.
De plus, elle n'a jamais rien raconté à personne de sa vie durant ces années.
C'est en 1999 que, curieusement, son histoire a commencé à être connue
grâce à un groupe d'élèves d'un institut au Kansas et à leur travail de fin d'études
sur les héros de la Shoah.
Lors de leurs recherches ils ne trouvèrent que peu d'éléments sur Irena.
Mais il y avait un chiffre surprenant :
Elle avait sauvé la vie de 2.500 enfants.
Comment se fait-il qu'il y ait eu si peu d'informations sur cette personne ?
A leur grande surprise, quand il s'agit de rechercher sa tombe,
ils découvrirent qu'il n'y en avait pas car elle était encore en vie
et vit toujours.
Aujourd'hui c'est une vieille dame de 97 ans
qui vit dans une maison de retraite au centre de Varsovie.
Dans sa chambre ne manquent jamais ni bouquets de fleurs
ni lettres de remerciements venues du monde entier.
Lorsque l'Allemagne envahit son pays en 1939,
Irena était une infirmière ( catholique, NdE) au Bureau d'aide sociale de Varsovie,
et gérait les cantines populaires de la ville.
En 1942 les nazis établirent un ghetto à Varsovie. Irena, horrifée par les conditions de vie dans ce ghetto, rejoignit le Conseil pour l'aide aux Juifs..
Elle réussit à identifier les bureaux sanitaires qui devaient lutter contre les maladies contagieuses..
Comme les envahisseurs allemands craignaient une possible épidémie
de typhus, ils permirent aux Polonais de contrôler ces établissements.
Très vite, elle se mit en contact avec les familles
auxquelles elle proposait d'emmener leurs enfants hors du ghetto.
Mais elle ne pouvait leur garantir de réussir..
C'était un moment terrible ; elle devait convaincre les parents de lui confier leurs enfants alors qu'ils lui demandaient :
"Pouvez-vous me promettre que mon enfant vivra…?"
…mais qui pouvait promettre quand et s'ils réussiraient à sortir du ghetto?
Les mères et grands-mères ne voulaient pas se séparer de leurs enfants et petits-enfants. Irena le comprenait parfaitement étant elle-même mère; elle savait parfaitement que le moment le plus dur de cette démarche était la séparation d'avec les enfants.
Parfois, quand Irène venait avec ses assistantes rendre visite aux familles pour les faire changer d'avis, elle ne pouvait que constater qu'ils avaient déjà été tous emmenés dans les trains vers la mort.
.
A chaque fois que cela lui arrivait, elle luttait encore plus fort pour sauver encore plus d'enfants.
La seule certitude était qu'ils mourraient s'ils y restaient .
Elle commença par les faire sortir en ambulance, comme victimes du typhus.
Mais très vite elle utilisa tout ce qui était à sa portée
pour les cacher et les faire sortir du ghetto : sacs d'ordures, boîtes à outils,
emballages de marchandises,
sacs de patates, cercueils...
Entre ses mains, tout se transformait en moyen pour s'échapper.
Elle réussit à recruter au moins une personne dans chacun des dix centres du Département de l'aide sociale.
Grâce à cela, elle établit des centaines de fausses pièces d'identité
avec des fausses signatures
pour donner une identité temporaire à ces enfants juifs.
Irena passa toute cette période de la guerre
à penser à la paix.
Elle ne voulait pas seulement maintenir ces enfants en vie.
Elle voulait aussi qu'un jour chacun de ces enfants puisse récupérer leurs vrai nom,
leur vraie identité, leur histoire personnelle, leur famille.
Aussi, eut-elle l'idée d'archiver
le nom des enfants et leur nouvelle identité.
Elle notait les éléments sur des petits morceaux de papier
qu'elle gardait dans des boîtes de conserve
avant de les enterrer sous un pommier dans le jardin du voisin.
Elle conserva ainsi, sans que personne la soupçonne , le passé de 2.500 enfants ..
jusqu'au départ des nazis..
Mais un jour les nazis eurent vent de ses activités.
Le 20 octobre 1943, Irena Sendler fut arrêtée par la Gestapo
et emmenée à la prison de Pawiak pour y être brutalement torturée.
C'est dans un coussin de paille dans sa cellule
qu'elle trouva une image de Jésus Christ.
Elle la conserva comme preuve d'un miracle
pendant tous les durs moments de sa vie
jusqu'à ce qu'en 1979 elle s'en sépare et l'offre au Pape Jean-Paul II.
Irena était la seule à connaître les noms et adresses des familles
qui avaient recueilli les enfants juifs;
elle endura la torture et refusa de trahir aucun de ses collaborateurs
ni aucun des enfants cachés.
En plus de tortures innombrables, on lui rompit les pieds et les jambes.
Mais personne ne put rompre sa volonté.
Aussi fut-elle condamnée à mort.
Une sentence qui ne fut jamais accomplie car,
sur le chemin de l'exécution,
le soldat qui l'accompagnait la laissa s'échapper.
La Résistance avait soudoyé le garde parce qu'on ne voulait pas qu'Irène meure
avec le secret de la cachette des enfants.
Elle figura officiellement sur la liste des exécutés.
Ainsi, à partir de ce moment, Irena poursuivit son travail
mais sous une fausse identité.
A la fin de la guerre, elle deterra elle-même les bouteilles et utilisa ses notes pour retrouver les 2.500 enfants qu'elle avait placé dans des familles adoptives.
Elle les réunit avec leurs proches, disséminés dans toute l'Europe , mais la majorité avait perdu leur famille dans les camps de concentration nazis..
Les enfants ne la connaissaient
que sous son nom de code : Jolanta.
Des années plus tard, quand son histoire apparut dans un journal accompagnée de ses photos de l'époque, plusieurs personnes commencèrent à l'appeler pour lui dire :
"Je me rappelle ton visage …je suis l'un de ces enfants, je te dois la vie, mon avenir et je voudrais te voir …"
Irena a dans sa chambre des centaines de photos de quelques uns des enfants survivants
ou de leurs propres enfants.
Son père, un médecin, qui mourut du typhus
quand elle était encore petite,
lui a enseigné la chose suivante :
"Aide toujours celui qui est en train de se noyer,
sans considération de religion ou de nationalité.
Aider chaque jour quiconque est une nécessité
que te dicte ton coeur"
Irena Sendler est depuis des années clouée à un fauteuil roulant
par suite de lésions dues aux tortures infligées par la Gestapo.
Elle ne se considère par comme une héroïne.
Elle ne s'est jamais glorifier
de ses actions.
Et à chaque fois qu'on lui pose la question, Irena dit:
" J'aurais pu faire plus et ce reproche me poursuivra jusqu'au jour de ma mort."
"On ne plante pas des graines de nourriture.
On plante des graines
de bonnes actions.
Essayez de faire des chaînes de bonnes actions,
pour les entourer et les faire se multiplier".
Irena Sendler
En octobre 2006, Irena Sendler, âgée de 96 ans, a été proposée pour le Prix Nobel de la Paix.
•Ce document m'est parvenu en espagnol, sans indication de source.
J'ai pensé qu'il serait bon de le traduire en français et le diffuser.
•Je ne sais si, à ce jour, cette héroïne est encore en vie.
•Michel Grinberg – Jérusalem fév. 2008 – Adar I 5768
de la Shoah
...
Irena Sendler est une héroïne inconnue hors de la Pologne
et à peine reconnue dans son pays de quelques historiens,
Les années de l'obscurantisme communiste ont effacé ses exploits
des livres officiels d'histoire.
De plus, elle n'a jamais rien raconté à personne de sa vie durant ces années.
C'est en 1999 que, curieusement, son histoire a commencé à être connue
grâce à un groupe d'élèves d'un institut au Kansas et à leur travail de fin d'études
sur les héros de la Shoah.
Lors de leurs recherches ils ne trouvèrent que peu d'éléments sur Irena.
Mais il y avait un chiffre surprenant :
Elle avait sauvé la vie de 2.500 enfants.
Comment se fait-il qu'il y ait eu si peu d'informations sur cette personne ?
A leur grande surprise, quand il s'agit de rechercher sa tombe,
ils découvrirent qu'il n'y en avait pas car elle était encore en vie
et vit toujours.
Aujourd'hui c'est une vieille dame de 97 ans
qui vit dans une maison de retraite au centre de Varsovie.
Dans sa chambre ne manquent jamais ni bouquets de fleurs
ni lettres de remerciements venues du monde entier.
Lorsque l'Allemagne envahit son pays en 1939,
Irena était une infirmière ( catholique, NdE) au Bureau d'aide sociale de Varsovie,
et gérait les cantines populaires de la ville.
En 1942 les nazis établirent un ghetto à Varsovie. Irena, horrifée par les conditions de vie dans ce ghetto, rejoignit le Conseil pour l'aide aux Juifs..
Elle réussit à identifier les bureaux sanitaires qui devaient lutter contre les maladies contagieuses..
Comme les envahisseurs allemands craignaient une possible épidémie
de typhus, ils permirent aux Polonais de contrôler ces établissements.
Très vite, elle se mit en contact avec les familles
auxquelles elle proposait d'emmener leurs enfants hors du ghetto.
Mais elle ne pouvait leur garantir de réussir..
C'était un moment terrible ; elle devait convaincre les parents de lui confier leurs enfants alors qu'ils lui demandaient :
"Pouvez-vous me promettre que mon enfant vivra…?"
…mais qui pouvait promettre quand et s'ils réussiraient à sortir du ghetto?
Les mères et grands-mères ne voulaient pas se séparer de leurs enfants et petits-enfants. Irena le comprenait parfaitement étant elle-même mère; elle savait parfaitement que le moment le plus dur de cette démarche était la séparation d'avec les enfants.
Parfois, quand Irène venait avec ses assistantes rendre visite aux familles pour les faire changer d'avis, elle ne pouvait que constater qu'ils avaient déjà été tous emmenés dans les trains vers la mort.
.
A chaque fois que cela lui arrivait, elle luttait encore plus fort pour sauver encore plus d'enfants.
La seule certitude était qu'ils mourraient s'ils y restaient .
Elle commença par les faire sortir en ambulance, comme victimes du typhus.
Mais très vite elle utilisa tout ce qui était à sa portée
pour les cacher et les faire sortir du ghetto : sacs d'ordures, boîtes à outils,
emballages de marchandises,
sacs de patates, cercueils...
Entre ses mains, tout se transformait en moyen pour s'échapper.
Elle réussit à recruter au moins une personne dans chacun des dix centres du Département de l'aide sociale.
Grâce à cela, elle établit des centaines de fausses pièces d'identité
avec des fausses signatures
pour donner une identité temporaire à ces enfants juifs.
Irena passa toute cette période de la guerre
à penser à la paix.
Elle ne voulait pas seulement maintenir ces enfants en vie.
Elle voulait aussi qu'un jour chacun de ces enfants puisse récupérer leurs vrai nom,
leur vraie identité, leur histoire personnelle, leur famille.
Aussi, eut-elle l'idée d'archiver
le nom des enfants et leur nouvelle identité.
Elle notait les éléments sur des petits morceaux de papier
qu'elle gardait dans des boîtes de conserve
avant de les enterrer sous un pommier dans le jardin du voisin.
Elle conserva ainsi, sans que personne la soupçonne , le passé de 2.500 enfants ..
jusqu'au départ des nazis..
Mais un jour les nazis eurent vent de ses activités.
Le 20 octobre 1943, Irena Sendler fut arrêtée par la Gestapo
et emmenée à la prison de Pawiak pour y être brutalement torturée.
C'est dans un coussin de paille dans sa cellule
qu'elle trouva une image de Jésus Christ.
Elle la conserva comme preuve d'un miracle
pendant tous les durs moments de sa vie
jusqu'à ce qu'en 1979 elle s'en sépare et l'offre au Pape Jean-Paul II.
Irena était la seule à connaître les noms et adresses des familles
qui avaient recueilli les enfants juifs;
elle endura la torture et refusa de trahir aucun de ses collaborateurs
ni aucun des enfants cachés.
En plus de tortures innombrables, on lui rompit les pieds et les jambes.
Mais personne ne put rompre sa volonté.
Aussi fut-elle condamnée à mort.
Une sentence qui ne fut jamais accomplie car,
sur le chemin de l'exécution,
le soldat qui l'accompagnait la laissa s'échapper.
La Résistance avait soudoyé le garde parce qu'on ne voulait pas qu'Irène meure
avec le secret de la cachette des enfants.
Elle figura officiellement sur la liste des exécutés.
Ainsi, à partir de ce moment, Irena poursuivit son travail
mais sous une fausse identité.
A la fin de la guerre, elle deterra elle-même les bouteilles et utilisa ses notes pour retrouver les 2.500 enfants qu'elle avait placé dans des familles adoptives.
Elle les réunit avec leurs proches, disséminés dans toute l'Europe , mais la majorité avait perdu leur famille dans les camps de concentration nazis..
Les enfants ne la connaissaient
que sous son nom de code : Jolanta.
Des années plus tard, quand son histoire apparut dans un journal accompagnée de ses photos de l'époque, plusieurs personnes commencèrent à l'appeler pour lui dire :
"Je me rappelle ton visage …je suis l'un de ces enfants, je te dois la vie, mon avenir et je voudrais te voir …"
Irena a dans sa chambre des centaines de photos de quelques uns des enfants survivants
ou de leurs propres enfants.
Son père, un médecin, qui mourut du typhus
quand elle était encore petite,
lui a enseigné la chose suivante :
"Aide toujours celui qui est en train de se noyer,
sans considération de religion ou de nationalité.
Aider chaque jour quiconque est une nécessité
que te dicte ton coeur"
Irena Sendler est depuis des années clouée à un fauteuil roulant
par suite de lésions dues aux tortures infligées par la Gestapo.
Elle ne se considère par comme une héroïne.
Elle ne s'est jamais glorifier
de ses actions.
Et à chaque fois qu'on lui pose la question, Irena dit:
" J'aurais pu faire plus et ce reproche me poursuivra jusqu'au jour de ma mort."
"On ne plante pas des graines de nourriture.
On plante des graines
de bonnes actions.
Essayez de faire des chaînes de bonnes actions,
pour les entourer et les faire se multiplier".
Irena Sendler
En octobre 2006, Irena Sendler, âgée de 96 ans, a été proposée pour le Prix Nobel de la Paix.
•Ce document m'est parvenu en espagnol, sans indication de source.
J'ai pensé qu'il serait bon de le traduire en français et le diffuser.
•Je ne sais si, à ce jour, cette héroïne est encore en vie.
•Michel Grinberg – Jérusalem fév. 2008 – Adar I 5768
This Images can be used without extra permission. The mention of Mariusz Kubik as photographer is obligatory. Please send me a notification if you use the picture: kmarius@op.pl
http://en.wikipedia.org/wiki/Irena_Sendler
Irena Sendler
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Irena Sendler | |
|---|---|
| Born | 15 February 1910 Warsaw, Congress Poland,Russian Empire |
| Died | 12 May 2008 (aged 98) Warsaw, Poland |
| Occupation | Social worker, humanitarian |
| Religion | Roman Catholic |
Irena Sendler (née Krzyżanowska, commonly referred to as Irena Sendlerowa in Poland; 15 February 1910 – 12 May 2008)[1] was aPolish Catholic social worker who served in the Polish Underground and the Żegota resistance organization in German-occupied Warsawduring World War II. Assisted by some two dozen other Żegota members, Sendler saved 2,500 Jewish children by smuggling them out of the Warsaw Ghetto, providing them with false documents, and sheltering them in individual and group children's homes outside the Ghetto.[2]
Contents[hide] |
Early life
Sendler was born as Irena Krzyzanowski on 15 February 1910 in Warsaw. Her father, Stanislaw Krzyzanowski, was a physician. Sendler sympathised with Jews from childhood. Her father died in February 1917 of typhus contracted while treating patients his colleagues refused to treat. Many of those patients were Jews. After his death, Jewish community leaders offered to pay for Sendler's education. She opposed the ghetto-bench system that existed at some prewar Polish universities and as a result was suspended from Warsaw University for three years.[3]
World War II
During the German occupation of Poland, Sendler lived in Warsaw (prior to that, she had lived in Otwock and Tarczyn while working for urban Social Welfare departments). As early as 1939, when the Germans invaded Poland, she began aiding Jews. She and her helpers created over 3,000 false documents to help Jewish families, prior to joining the organized Żegota resistance and the children's division. Helping Jews was very risky—in German-occupied Poland, all household members risked death if they were found to be hiding Jews, a more severe punishment than in other occupied European countries.
In December 1942, the newly created Żegota (the Council to Aid Jews) nominated her (by her cover name Jolanta[4]) to head its children's section. As an employee of the Social Welfare Department, she had a special permit to enter the Warsaw Ghetto to check for signs of typhus, something the Nazis feared would spread beyond the Ghetto.[5] During these visits, she wore aStar of David as a sign of solidarity with the Jewish people and so as not to call attention to herself.
She cooperated with the Children's Section of the Municipal Administration, linked with the RGO (Central Welfare Council), a Polish relief organization that was tolerated under German supervision. She organized the smuggling of Jewish children out of the Ghetto, carrying them out in boxes, suitcases and trolleys.[2] Under the pretext of conducting inspections of sanitary conditions during a typhoid outbreak, Sendler visited the Ghetto and smuggled out babies and small children in ambulances and trams, sometimes disguising them as packages.[6] She also used the old courthouse at the edge of the Warsaw Ghetto (still standing) as one of the main routes for smuggling out children.
The children were placed with Polish families, the Warsaw orphanage of the Sisters of the Family of Mary, or Roman Catholic convents such as the Little Sister Servants of the Blessed Virgin Mary Conceived Immaculate[7] at Turkowice and Chotomów. Sendler cooperated very closely with social worker and catholic nun, mother provincial of Franciscan Sisters of the Family of Mary - Matylda Getter. She rescued between 250-550 Jewish children in different education and care facilities for children in Anin, Białołęka, Chotomów, Międzylesie,Płudy, Sejny, Vilnius and others.[8] Some children were smuggled to priests in parish rectories. She buried lists of their real names in jars in order to keep track of their original and new identities. Żegota assured the children that, when the war was over, they would be returned to Jewish relatives.[9]
In 1943, Sendler was arrested by the Gestapo, severely tortured, and sentenced to death. Żegota saved her by bribing German guards on the way to her execution. She was left in the woods, unconscious and with broken arms and legs.[2] She was listed on public bulletin boards as among those executed. For the remainder of the war, she lived in hiding, but continued her work for the Jewish children. After the war, she dug up jars containing the 2,500 children's identities and attempted to find the children and return them to their parents.[10] However, almost all of their parents had been killed at the Treblinka extermination camp or had otherwise gone missing.
Awards
"Every child saved with my help is the justification of my existence on this Earth, and not a title to glory."[11]
Letter to the Polish Parliament
After the war and the Soviet takeover of Poland, Irena Sendler was persecuted by the communist Polish state authorities for her relations with the Polish government in exile and with the Home Army. During this period she miscarried her second child.
In 1965, Sendler was recognized by Yad Vashem as one of the Righteous among the Nations. She also was awarded the Commander's Cross by the Israeli Institute. Only in that year did the Polish communist government allow her to travel abroad, to receive the award in Israel.
In 2003, Pope John Paul II sent Sendler a personal letter praising her wartime efforts. On 10 October 2003 she received the Order of the White Eagle, Poland's highest civilian decoration, and the Jan Karski Award "For Courage and Heart," given by the American Center of Polish Culture in Washington, D.C.. She was also awarded the Commander's Cross with Star of the Order of Polonia Restituta(November 7, 2001).
On 14 March 2007, Sendler was honored by Poland's Senate. At age 97, she was unable to leave her nursing home to receive the honor, but she sent a statement through Elżbieta Ficowska, whom Sendler had saved as an infant. Polish President Lech Kaczyński stated she "can justly be nominated for theNobel Peace Prize" (though nominations are supposed to be kept secret). On 11 April 2007, she received the Order of the Smile as the oldest recipient of the award.
In May 2009, Irena Sendler was posthumously granted the Audrey Hepburn Humanitarian Award.[12] The award, named in honor of the late actress and UNICEF ambassador, is presented to persons and organizations recognised for helping children. In its citation, the Audrey Hepburn Foundation recalled Irena Sendler's heroic efforts that saved two thousand five hundred Jewish children during the German occupation of Poland in World War II.
Sendler was the last survivor of the Children's Section of the Żegota Council to Assist Jews, which she had headed from January 1943 until the end of the war.
Irena Sendler died in Warsaw on May 12, 2008.
Nobel nominee
In 2007, considerable publicity[13] accompanied Sendler's nomination by a Kansas public school teacher[14] for the Nobel Peace Prize.[15]While failed nominations for the award have not been officially announced by the Nobel organization for 50 years, the International Peace Research Institute, Oslo, reported in 2007 that Irena Sendler's nominator had made the nomination public.[16] Regardless of its legitimacy, talk of the nomination focused a spotlight on Sendler and her wartime achievements. The 2007 Nobel Peace Prize was, however, eventually awarded to the Intergovernmental Panel on Climate Change and former Vice President of the United States Al Gore.[17]
PBS Documentary
American filmmaker Mary Skinner began working on a historical documentary film based on Irena Sendler's memoir as told to Anna Mieszkowska in 2003. "Irena Sendler, In the Name of Their Mothers" features the last long interviews Irena Sendler gave before she died. Also featured are three of Sendler's co-workers and several of the Jewish children they saved. Filmed in Poland and the US with Polish cinematographers Andrzej Wolf and Slawomir Grunberg, the film uses evocative location footage of Irena Sendler's wartime apartment, Żegota[1]" headquarters, Gestapo headquarters and the Pawiak Prison along with rare footage of the city during the German occupation to vividly re-create the events of Sendler's life. This is the first historical documentary made outside Poland to record the true story of Irena Sendler and the daring conspiracy of women"[2]" who worked with her to save the children of the Warsaw ghetto. Skinner recorded over 70 hours of interview material for the film and spent seven years consulting archives, historical experts and eyewitnesses in the US and Poland to uncover many unknown details about their operation. The film's US broadcast premiere is scheduled for May of 2011. It will air on all PBS stations nationwide through PBS affiliate KQED Presents. DVD distribution by LOGTV, Ltd at [3]
Life in a Jar
Main article: Life in a Jar
In 1999, Kansas students produced a play based on research into Irena Sendler's life story entitled Life in a Jar. It has since been adapted to television as The Courageous Heart of Irena Sendler.
Sendler's story was largely unknown to the world until the students developed The Irena Sendler Project, producing their performance Life in a Jar. This student-produced drama has now been performed over 285 times all across the United States, in Canada and in Poland. Sendler's message of love and respect has grown through the performances, over 1,500 media stories, a student-developed website with 30,000,000 hits, a national teaching award in Poland and the United States, and an educational foundation, the Lowell Milken Education Center, to make Sendler’s story known to the world.
Life in a Jar continues to travel around the country sharing Irena's courageous story.
Music
Irish songwriter AJ Lonergan & his band Sixteen Dead Men recorded a tribute song to Irena Sendler for a recording they made on HFWH Records in 2009. The song is simply called 'Irena' Huw and Bob have written a folk song called 'A Song For Irena Sendler' which can be seen and heard on youtube
Composer Tony Harris also wrote a song about Irena which was reviewed by Isobel Williams in Independent Music News and published on 25 November 2010 as follows: "A tribute to wartime heroine - Irena Sendler. Who ? Don’t know much about history ? Well here’s a good place to start. Tony says: “What intrigues me about her courage is that she had no weapons or shields to defend herself with. Her acts were by courage and heart alone – and motivated by a love of humanity”. The poetic imagery shines brightly: “Through crosses from stars…” - a reference to the church sited on the border of the Warsaw ghetto through which children were smuggled. “She was Irena, calm and serene and she was Jolanta (her Resistance code name) through rubble and screams”. All this – added to a very fine melody – has created a magnificent and memorable song." A video of the song is available.
See also
| This "see also" section may contain an excessive number of suggestions. Please ensure that only the most relevant suggestions are given and that they are not red links, and consider integrating suggestions into the article itself. (November 2010) |
- Rescue of Jews by Poles during the Holocaust
- The Holocaust in Poland
- Kindertransport (Also known as the Refugee Children Movement)
- Zofia Kossak-Szczucka
- Nicholas Winton
- Oskar Schindler
- Henryk Slawik
- Aristides Sousa Mendes
Notes
- ^ Irena Sendler
- ^ a b c Baczynska, Gabriela; JonBoyle (2008-05-12). "Sendler, savior of Warsaw Ghetto children, dies". Washington Post (The Washington Post Company). Retrieved 2008-05-12.[dead link]
- ^ The Economist obituary
- ^ International Raoul Wallenberg Foundation: "Irena Sendler"
- ^ Richard Z. Chesnoff, "The Other Schindlers: Steven Spielberg's epic film focuses on only one of many unsung heroes", U.S. News and World Report, 13 March 1994.
- ^ "Polish Holocaust hero dies at age 98". 2008-05-12. Retrieved 2008-05-13.
- ^ L.S.I.C.
- ^ Mordecai Paldiel "Churches and the Holocaust: unholy teaching, good samaritans, and reconciliation" p.209-210, KTAV Publishing House, Inc., 2006, ISBN 088125908X, ISBN 9780881259087
- ^ IrenaSendler.org
- ^ "Irena Sendler" The International Raoul Wallenberg Foundation
- ^ de Quetteville, Harry (12 May 2008). "'Female Schindler' Irene Sendler, who saved thousands of Jewish children, dies". The Daily Telegraph (London). Retrieved 5 May 2010.
- ^ http://www.audreyhepburn.com/news/file/112/doc/451110090430_orig.pdf
- ^ Nobel Prize Is Sought for Polish Heroine from The New York Sun
- ^ Obituary: Irene Sendler from [[The Guardian]
- ^ The Objects of the Foundation, Part 10 from The Nobel Foundation
- ^ Nominations & Speculations from International Peace Research Institute, Oslo
- ^ "The Nobel Peace Prize 2007". The Nobel Foundation. Retrieved 10 September 2009.
References
- Anna Mieszkowska, IRENA SENDLER Mother of the Holocaust Children Publisher: Praeger; Tra edition (November 18, 2010) Language: English ISBN-10: 0313385939 ISBN-13: 978-0313385933 http://www.amazon.com/Irena-Sendler-Mother-Children-Holocaust/dp/0313385939/
- Irene Tomaszewski & Tecia Werblowski, Zegota: The Council to Aid Jews in Occupied Poland 1942-1945, Price-Patterson, ISBN 1-896881-15-7.
External links
| Wikimedia Commons has media related to: Irena Sendler |
| Wikiquote has a collection of quotations related to: Irena Sendler |
- Irena Sendler - Righteous Among the Nations - Yad Vashem
- Irena Sendlerowa on History's Heroes - Illustrated story and timeline.
- Irena Sendler at Find A Grave
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