vendredi 5 février 2010

Complots pour détruire la Suisse ? La "création" monétaire du néant tue.


Mammon ou la vérité ?

Citation d'un journaliste...

Le travail du journaliste consiste à détruire la vérité, à mentir sans réserve, à pervertir, à avilir, à ramper aux pieds de Mammon et à vendre son pays et sa race pour gagner son pain quotidien. 

Vous le savez tout autant que moi, alors qui peut parler de presse indépendante ? 

Nous sommes les pantins et les vassaux des hommes riches qui se cachent derrière la scène ..... Ils tirent les ficelles ... ET NOUS DANSONS.

John Swinton du New York Times, dans un discours à ses collègues journalistes. 




Les banques gagnent un multiple de la différence des intérêts, car elles prêtent plusieurs fois le capital de base par la création de multiples crédits, création ex nihilo, du néant, sic

Selon le Conseil Fédéral suisse : « L'argent au sens du droit constitutionnel ne comprend pas cette monnaie scripturale des banques qui, contrairement aux avoirs à vue auprès de la BNS, connaît un risque d'insolvabilité. 

La croissance des substituts monétaires est laissée à la libre appréciation des marchés, conformément à la conception du secteur privé ancrée dans la Constitution. »


§2

Curia Vista - Objets parlementaires

12.3305 – Interpellation

Création de monnaie en Suisse (1)

Déposé par
Date de dépôt
16.03.2012
Déposé au
Conseil national
Etat des délibérations
Liquidé

Texte déposé

Face à la crise de l'euro et de la dette, je prie le Conseil fédéral de prendre position sur la question de la création de monnaie en Suisse. Selon la théorie économique qui prévaut, la plus grande part de la masse monétaire M1 est créée par l'accroissement de la somme des bilans des banques commerciales et non par la Banque nationale suisse (BNS), ce que confirme d'ailleurs le lexique de cette dernière: "Les banques créent de la monnaie en accordant des crédits; cf. lexique de la BNS".
Partant de ce constat, je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes:
1. Aux termes de l'article 2 de la loi fédérale sur l'unité monétaire et les moyens de paiement (LUMMP), seuls sont considérés comme moyens de paiement, les espèces métalliques, les billets de banque et les avoirs à vue auprès de la BNS. Sur quelle base légale se fonde la pratique générale (suivie également par les autorités) de considérer les avoirs à vue auprès des banques comme des moyens de paiement légaux, alors qu'ils ne constituent qu'une créance sur ceux-ci, qui sera honorée ou non par les banques selon leur solvabilité?
2. La création de monnaie scripturale des banques commerciales est-elle conforme au droit régalien de la Confédération, selon l'article 99 de la Constitution, qui dispose que "la monnaie relève de la compétence de la Confédération"?
3. Comme le Conseil fédéral l'a relevé dans son message du 26 mai 1999 concernant la LUMMP, "Les avoirs à vue auprès d'une grande banque, d'une banque cantonale ou régionale, ou encore d'une organisation de cartes de crédit, ne sont effectivement pas la même chose que ceux déposés à la BNS, qui est le seul établissement du pays ... à pouvoir créer de l'argent à son gré". L'Etat ne peut donc déclarer la monnaie scripturale des banques comme moyen de paiement légal (99.051). Or vu qu'elle est considérée dans les faits comme telle, le Conseil fédéral ne pense-t-il pas qu'il serait nécessaire de préciser cette distinction dans la loi parce que la majorité de la population continue de penser que la mise en circulation de moyens de paiement libellés en francs est exclusivement du ressort de la BNS et par conséquent garantie?
4. Comment le Conseil fédéral légitime-t-il ce droit des banques commerciales de créer de la monnaie, sans qu'elle soit entièrement garantie par un capital, en accordant des crédits, qui augmentent la somme de leur bilan, alors que les particuliers ne peuvent consentir des prêts que s'ils disposent de l'argent?

Réponse du Conseil fédéral du 25.04.2012

1. Les moyens de paiement légaux et ceux considérés dans les faits comme tels sont loin d'être sur pied d'égalité. Les moyens de paiement ayant cours légal font l'objet d'une énumération exhaustive à l'article 2 de la loi fédérale sur l'unité monétaire et les moyens de paiement (LUMMP). Etant donné les différences de solvabilité des établissements gérant des comptes, les avoirs à vue auprès des banques ne jouissent pas des caractéristiques des dépôts auprès de la banque centrale: la standardisation et la fongibilité.
Contrairement aux moyens de paiement légaux, nul n'est tenu d'accepter la monnaie scripturale des banques, à moins qu'un tel moyen de paiement ait été convenu par contrat, ou que les circonstances (l'usage) ou une disposition légale particulière l'exigent.
2. La fixation de l'unité monétaire et la désignation des moyens de paiement ayant cours légal font partie des compétences conférées par le monopole de la Confédération en matière d'émission du numéraire (art. 99 al. 1 de la Constitution). L'article 2 LUMMP précise que les moyens de paiement légaux sont les espèces métalliques, les billets de banque et les avoirs à vue auprès de la Banque nationale suisse (BNS). L'argent au sens du droit constitutionnel ne comprend pas la monnaie scripturale des banques qui, contrairement aux avoirs à vue auprès de la BNS, connaît un risque d'insolvabilité. La croissance des substituts monétaires est laissée à la libre appréciation des marchés, conformément à la conception du secteur privé ancrée dans la Constitution. La Confédération a toutefois la possibilité, dans le cadre de sa compétence législative, d'intervenir contre les développements qui échappent au contrôle du processus de création monétaire exercé par la BNS, ou qui sont susceptibles de miner d'une autre manière la confiance placée dans le numéraire émis par l'Etat. Le législateur a limité les possibilités des banques de créer de la monnaie scripturale, par le biais de dispositions légales régissant les réserves minimales, ainsi que par les prescriptions relatives aux fonds propres et aux liquidités inscrites dans la loi sur les banques.
3. Voir les chiffres 1 et 2. L'article 2 LUMMP indique clairement quels sont les moyens de paiement légaux. Comme l'ont montré les débats sur la garantie des dépôts menés dans le sillage de la crise financière, la population est consciente que les avoirs à vue en francs déposés auprès de banques ne sont pas garantis par la BNS.
4. Conformément à la conception du secteur privé ancrée dans la Constitution, la croissance des substituts monétaires est laissée à la libre appréciation des marchés. En acceptant les dépôts du public et en octroyant des crédits, les banques remplissent leur fonction principale et essentielle pour l'économie d'intermédiaires entre épargnants et emprunteurs. En vertu de sa compétence législative, la Confédération peut toutefois limiter et réglementer la création de monnaie par les banques (voir ch. 2). Le législateur a ainsi édicté diverses prescriptions détaillées (par ex. sur les fonds propres, les liquidités ainsi que les réserves minimales).

Chronologie / procès-verbaux

DateConseil
15.06.2012CNLa discussion est reportée.
21.03.2014En suspens depuis plus de deux ans; classement.

Descripteurs (en allemand):

Aide

Indexation complémentaire:

24







Donc en Suisse, l'argent créé "ex nihilo" est bien de la "fausse monnaie" très risquée comme le démontrait le prix Nobel Maurice Allais.


"Secrets d'argent, intérêts et inflation"
du Laboratoire Européen d'Anticipation Politique, disponible sur

europe2020.org/spip.php?article499〈=fr

On y lit "Les banques commerciales créent continuellement de l'argent pour des prêts. Elles créent cet argent tout simplement par l'inscription de chiffres dans les comptes bancaires des emprunteurs, qui peuvent ensuite dépenser ces montants, comme si c'étaient des billets de banque. Aujourd'hui la grande majorité de l'argent existe seulement sous forme de nombres dans des comptes bancaires. Par la loi, ces nombres ont la même valeur que des billets de banque et des pièces de monnaie."
Solutions pour résoudre le problème des banques dont la faillite serait catastrophique pour l'économie (UBS, Credit Suisse)...

1) L'intérêt comme la Dette est fictive, l'État a décidé d'emprunter auprès de banques privées l'argent dont il a besoin, alors qu'il pourrait émettre autant d'argent qu'il veut sans intérêt, Mais surtout l'état (c'est à dire les banquiers, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit) va renflouer les banques privées quand elles vont mal. (mais refuse catégoriquement d'aider qui que ce soit d'autres, qu'eux mêmes, pour quelqu'un d'autre, la réponse est NON sous prétexte de libre concurrence). Si vous ne voyez pas le conflit "d'intérêt" (encore un vilain jeu de mots) je ne peux plus rien pour vous. L'ÉTAT n'a PAS à payer d'intérêt sur l'argent qu'il est censé émettre LUI MÊME.
Si vous aviez la création monétaire, auriez vous des dettes ?
Et puisqu'on va injecter des milliards crées à partir de rien, pourquoi ne pas injecter ces mêmes milliards pour combler la dette ? (la réponse c'est que tout ceci n'est rien d'autre qu'UNE ARNAQUE, sans doute la plus grande de toute l'histoire connue de l'humanité, ils veulent que nous payons l'intérêt sur ces milliards)
...

Si les banques abusent, c'est parce que les BANQUIERS ont tout acheté ! Grâce à la création monétaire que LE GOUVERNEMENT (publique) a donner (abandonner) a des banques privées ! LES BANKSTERS nous dirigent, acceptez le ou refusez le, mais vous devez le savoir !

Ces gens arrivent a faire des émissions TV de 2 ou 3 heures sur la "crise/krach mondiale" sans citer une seule fois l'art 104 de Maastricht, là dessus, on doit dire, NOS RESPECTS, C'est très très fort.

Le système bancaire moderne fabrique de l'argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l'iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l'argent et en un tour de mains ils créeront assez d'argent pour la racheter. Otez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l'argent et à contrôler les crédits.

...

http://versdemain.org/images/Fouet2.gif
... Quand deux prix Nobel ont dénoncés la même chose, UN MINIMUM DE RESPECT VOUS EST demandé ...

Il a fallu 300 pages d'échanges à Etienne Chouard et les autres pour convaincre Paul Jorion (Ancien banquier) alors je pense que vous y arriverez avec du temps. En attendant s'il vous plaît faites vos commentaires dans votre post initial.

etienne.chouard.free.fr/Europe/messages_recus/Blog_de_Paul_Jorion_Monnaie.pdf

http://veritasincaritate.blogspot.com/2009/07/complot-contre-la-suisse-l-irs-est-une.html
...

RÉFÉRENCES OFFICIELLES SUR LA CRÉATION MONÉTAIRE
L'ÉCONOMIE ET LES SCIENCES SOCIALES de A à Z → Jean-Yves CAPUL (HATIER)
p. 75,76

BAC STT ÉCONOMIE DROIT → Elsa ILLOUZ & Ghislaine LEGRAIN (Top'Exam, HACHETTE Éducation)
p. 53,54

LA MONNAIE ET SES FONCTIONS → Pierre BERGER & André ICARD (Que sais-je? n° 1217,P.U.F.)
p. 11, 19, 20, 21, 26

LA BANQUE ET SES FONCTIONS → Bruno MOSCHETTO & Jean ROUSSILLON (Que sais-je? n° 2447, P.U.F.)
p. 66

PAS D'ÉCONOMIE SANS MONNAIE → Guénaelle LE SOLLEU (Optiques Economie n° 34, HATIER)
p. 29

DICTIONNAIRE D'ÉCONOMIE ET DE SCIENCES SOCIALES → Jean-Yves CAPUL & Olivier GARNIER (Initial, HATIER)
p. 269, 270

INITIATION A L'ÉCONOMIE → Janine BRÉMOND & Marie-Martine SALORT (J. BRÉMOND, HATIER)
p.102, 183

MONNAIE MONNAIES → Michèle GIACOBBI & Anne-Marie GRONIER (Le Monde Poche, MARABOUT)
p. 58, 59, 60, 66

INTRODUCTION À L'ÉCONOMIE → Jacques GÉNÉREUX (Points Economie, SEUIL)
p. 87, 88, 89

MONNAIE ET PROBLÈMES FINANCIERS → Michel DÉVOLUY (Les Fondamentaux n° 21, HACHETTE)
p. 52, 53

MONNAIE, THÉORIES ET POLITIQUES → Marc BASSONI & Alain BEITONE -Synthèse +, SIREY/DALLOZ)
p. 34, 35, 37, 38, 41, 42

ENCYCLOPAEDIA UNIVERSALIS → Vol. 5 (Cortès-Elasticité) : Crédit
p. 71 (2 : "Le rôle du crédit")

MONNAIE, CRÉDIT, VALEURS MOBILIÈRES → BANQUES DE FRANCE, service de l'information, BP 140-01, PARIS Cédex 01
p. 51, 55, 56, 57
______________


La monnaie ? Enjeux d'un débat
La monnaie ? Enjeux d'un débat


Que faut-il pour financer les RETRAITES ? Par François Thonier Se libérer de la monnaie privée !
Que faut-il pour financer les RETRAITES ? Par François Thonier Se libérer de la monnaie privée !


Comment pousse la monnaie ? Attac Bouches du Rhône
Comment pousse la monnaie ? Attac Bouches du Rhône
 

Fausse monnaie, vrais banquiers par Alain VIDAL
Fausse monnaie, vrais banquiers par Alain VIDAL


"La crise mondiale aujourd'hui", Maurice Allais,
"La crise mondiale aujourd'hui", Maurice Allais,


La monnaie, une création ex-nihilo par les banques lorsquelles accordent un crédi,t est une monnaie qui nait de rien, mais qui dans les faits n'est pas rien. Son impact marque profondément notre vie. Plusieurs courants de pensée ont analysé ce problèmes. En voici un, l'approche distributive :  
"La monnaie distributive"par Marie Louise Duboin



Distributisme
Distributisme
 

Le crédit social Janpier Dutrieux site <eco.yhad.org>
Le crédit social Janpier Dutrieux site <eco.yhad.org>


La création monétaire
La création monétaire
 

Comment pousse la monnaie ?
Comment pousse la monnaie ?
 

La monnaie ? La création de monnaie ? Quelques ressources documentaires
La monnaie ? La création de monnaie ? Quelques ressources documentaires


L'hypothèse distributiste La gratuité à tous les étages Jean-Paul Lambert
L'hypothèse distributiste La gratuité à tous les étages Jean-Paul Lambert
 

LES FAUX MONNAYEURS !
LES FAUX MONNAYEURS !

Croissance, gratuité, abondance par Bernard Maris
Croissance, gratuité, abondance par Bernard Maris
 

La création monétaire - analyse du site <fauxmonnayeurs.org>
La création monétaire - analyse du site <fauxmonnayeurs.org>


Une approche qui se réfère à Jean-Pierre VOYER et à son " Introduction à la science de la publicité, Champ Libre, Paris, 1975"
 MacroECONOMIE : MONNAIE-FORME ET PRODUIT-FOND par Olivier BRIFFAUT


Libérer la monnaie Appel Aux parlementaires Privilèges hérités de l'Ancien Régime,
les intérêts sur la monnaie privée perçus par les banques doivent être abolis
Libérer la monnaie Appel Aux parlementaires Privilèges hérités de l'Ancien Régime,
les intérêts sur la monnaie privée perçus par les banques doivent être abolis



La monnaie "Mais qu'attend ATTAC France ? Par Alain Vidal
La monnaie "Mais qu'attend ATTAC France ? Par Alain Vidal


PARLER DE CREATION MONETAIRE, UN DEVOIR D'EDUCATION POPULAIRE Alian Vidal
PARLER DE CREATION MONETAIRE, UN DEVOIR D'EDUCATION POPULAIRE Alian Vidal


Un groupeAttac dans le Rhone qui se demande : comment pousse la monnaie ?:
Comment pousse la monnaie ? Attac Bouches du Rhône


L'économiste Maurice Allais repris par Neuf, une association nantaise
qui plusieurs années de suite a organisé le 1° Mai un réveillon
devant la Bourse à Paris pour dénoncer la spéculation financière :
"La crise mondiale aujourd'hui", Maurice Allais, Note de lecture par Luc Douillard

¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯

Quelques précisions sont apportées ici :
LES JOURNAPUTES
À propos d'une citation de John Swinton,
ancien rédacteur en chef du New York Times,
lors d'un banquet, le 25 septembre 1880.
...
    À New York, lors d'un banquet, le 25 septembre 1880, le célèbre journaliste John Swinton se fâche quand on propose de boire un toast à la liberté de la presse :
    « Il n'existe pas, à ce jour, en Amérique, de presse libre et indépendante. Vous le savez aussi bien que moi. Pas un seul parmi vous n'ose écrire ses opinions honnêtes et vous savez très bien que si vous le faites, elles ne seront pas publiées. On me paye un salaire pour que je ne publie pas mes opinions et nous savons tous que si nous nous aventurions à le faire, nous nous retrouverions à la rue illico. Le travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l'opinion au service des Puissances de l'Argent. Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses. Nos talents, nos facultés et nos vies appartiennent à ces hommes. Nous sommes des prostituées de l'intellect. Tout cela, vous le savez aussi bien que moi ! »
    (Cité dans : Labor's Untold Story, de Richard O. Boyer and Herbert M. Morais, NY, 1955/1979.)
John Swinton on the independence of the press
Variations on the quote below have been misattributed as a response to a toast, by John Swinton, as "the former Chief of Staff at the New York Times", before the New York Press Club in 1953. However, research reveals that Swinton (1829-1901), after moving to New York, wrote an occasional article for the New York Times and was hired on a regular basis in 1860 as head of the editorial staff. Afterward holding this position throughout the Civil War, he left the paper in 1870 and became active in the labor struggles of the day. He later served eight years in the same position on the New York Sun and later published a weekly labor sheet, John Swinton's Paper.
The remarks were apparently made by Swinton, then the preeminent New York journalist, probably one night in 1880. Swinton was the guest of honour at a banquet given him by the leaders of his craft. Someone who knew neither the press nor Swinton offered a toast to the independent press. Swinton outraged his colleagues by replying :
There is no such thing, at this date of the world's history, in America, as an independent press. You know it and I know it.
There is not one of you who dares to write your honest opinions, and if you did, you know beforehand that it would never appear in print. I am paid weekly for keeping my honest opinion out of the paper I am connected with. Others of you are paid similar salaries for similar things, and any of you who would be so foolish as to write honest opinions would be out on the streets looking for another job. If I allowed my honest opinions to appear in one issue of my paper, before twenty-four hours my occupation would be gone.
The business of the journalists is to destroy the truth, to lie outright, to pervert, to vilify, to fawn at the feet of mammon, and to sell his country and his race for his daily bread. You know it and I know it, and what folly is this toasting an independent press?
We are the tools and vassals of rich men behind the scenes. We are the jumping jacks, they pull the strings and we dance. Our talents, our possibilities and our lives are all the property of other men. We are intellectual prostitutes.
(Source : Labor's Untold Story, by Richard O. Boyer and Herbert M. Morais, published by United Electrical, Radio & Machine Workers of America, NY, 1955/1979.)
Despite the misattribution, the quote raises the issue of whether there is not continuing truth in Swinton's remarks, and whether some candid journalist might not be able to fairly say similar things today. Anyone who has associated closely with journalists can hardly avoid finding a ring of truth in such words, and the best evidence lies in the actual product of journalists and how well, or how poorly, it both agrees with and covers what actually happens, especially involving such things as corruption and abuse of power.
For more on the misattribution, see John Swinton - Yes, He Said It, But... :

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Quelques grains de sel