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mardi 2 juin 2009

Fraudes électorales, quelques rappels




Le monde n'est pas dangereux à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire... Albert Einstein



Le Défi Vaudois
Reconnaître le Droit du Citoyen à la transparence




Fraude électorale
Demande en révision






Transcription en fichier html du de la demande en révision du 14.02.04

Marc-Etienne Burdet

Yverdon-les-Bains, le 14 février 2004

LSI
Grand Conseil du Canton de Vaud
Place du Château 6
1014 Lausanne

Demande en révision de la procédure pénale liée à :
  Électioncomplémentaire du 9.11.2003 au Conseil d'État - Fraude électorale.

Demande de Mesures provisionnelles d'urgence pour empêcher la destruction du matériel de vote.

Madame, Monsieur,

En préambule et dans le but d'éviter tout arbitraire comme cela a été le cas lors de la formation de la première Commission, je demande à ce que la nouvelle Commission du Grand Conseil déclare par écrit les éléments suivants concernant les Membres nommés :

- Appartenance ou non à la Franc-maçonnerie
- Appartenance ou non à un Club privé (Ex. Ambassador, Lions, Rotary, etc.)
- Appartenance ou non à une Association (Ex. Officiers, Sous-officiers, etc)
- Appartenance politique

La question se pose aujourd'hui de reconnaître la validité d'un Tribunal nommé par le Grand Conseil. Dès lors, je me réserve de requérir la récusation de tout Membre nommé qui pourrait compromettre l'impartialité du Tribunal. Je suggère de mettre sur pied un Tribunal spécial constitué de Juré(e)s choisis dans le Peuple et qui devront être préalablement agréés. Rappelons que c'est ici la Démocratie qui est en jeu !

J'attends également que toute audience en rapport à cette affaire soit publique.

Le 2 février 2004, le Tribunal Fédéral a rejeté mon recours contre la décision du Grand Conseil vaudois du 9 décembre 2003 relatif à la plainte pénale précitée. Ce prononcé m'a été notifié le 13.02.2004.

Il ressort du prononcé du TF, que ce dernier n'a pas voulu prendre en compte « diverses digressions, des critiques nouvelles, qui n'ont pas été soulevées en instance cantonale et qui sont donc irrecevables, elles, selon l'art. 86 al. 1 OJ ».

Preuve : Pièce 01 Prononcé du Tribunal Fédéral du 2 février 2004

Il est de fait que les griefs en question n'étaient pas encore établis en détail au moment des faits, mais qu'une rencontre avec les Membres de la Commission du Grand Conseil, si elle avait eu lieu, aurait permis de les prendre en compte.

Certains vices de procédure dans le jugement précité du TF m'obligent aujourd'hui à déposer par courrier séparé, une nouvelle plainte pénale auprès du Conseil Fédéral pour Déni de justice et une autre plainte pénale auprès du Procureur de la Confédération à l'encontre des juges fédéraux concernés pour abus d'autorité, déni de justice et peut-être complicité dans le cadre de la fraude électorale à vouloir étouffer les faits dénoncés, mettant ainsi en danger les fondements de la Démocratie. Des contacts seront égale-ment pris avec les Organes de défense des Droits de l'Homme et la Cour pénale Internationale.

Faits :

Le 17 novembre 2003, je déposas plainte pénale pour suspicion de fraude électorale lors de l'élection du 9 novembre 2003, qui fait partie intégrante de la présente demande en révision.

Preuve : Pièce 02 Plainte du 17.11.2003

Par Communiqué de Presse du 12 décembre 2003, le Grand Conseil annonçait publiquement le rejet de la plainte que j'avais déposée, rejet que j'ai appris par 24 Heures alors que la Partie à la procédure n'avait pas été contactée et que le jugement ne m'était pas encore parvenu. Le Jugement a été rendu arbitraire-ment par :

Bureau (formé du président Michel Renaud (soc), des deux vice-présidents, Bertrand Clot (udc) et Christiane Jaquet-Berger (pop), et de quatre scrutateurs, Jaqueline Bottlang-Pittet (pdc), Daniel Mange (rad), Philippe Paréaz (lib) et Eric Walther (vert).

Preuve : Pièce 03 Communiqué de Presse du 12.12.2003

Le Juge Instructeur du Canton de Vaud recevra dans les prochaines heures une plainte pénale à l'encontre des Membres du Conseil d'Etat, plainte à laquelle j'associerai les Membres précités de la Commission qui a statué sur ma première plainte et qui l'ont écartée arbitrairement sans m'avoir entendu.

Ainsi, en refusant de m'entendre, contre ma demande, la Commission a écarté d'emblée les preuves prouvant cette fraude électorale que je décris ci-dessous :

Outre 13 Communes dans lesquelles les Candidats hors partis n'auraient obtenu aucune voix, dans 43 autres Communes, les résultats ont été identiques.

Preuve : Pièce 04 Tableau des Communes concernées

Le tableau statistique établi par le Conseil d'Etat au soir du 9 novembre 2003 comporte une multitude d'erreurs d'additions. Or, ce tableau étant établi sur un produit « Microsoft » chacun sait que les produits de Bill Gates sont fiables dans leurs additions automatiques et report des soldes et que dès lors, les chiffres indiqués ont été délibérément manuellement modifiés. 3'000 voix usurpées !

Preuve : Pièce 05 Tableau des statistiques du 9.11.2003 du Conseil d'Etat

Pour un même électorat le même jour, on constate que les électeurs sont différents qu'il s'agisse d'une élection cantonale ou fédérale, bien que rien ne justifie cette différence le 9 novembre 2003 alors que le vote des étrangers au niveau cantonal n'était pas en vigueur et que la prise en compte des électeurs était en tout point semblable pour les deux élections.

Preuve : Pièce 06 Tableau du scrutin cantonal et fédéral

Le tableau des résultats complets au soir du 9 novembre 2003 dénote 139'250 voix valables, contrairement à la statistique faussée (pièce 5) sur laquelle un total de 139'250 voix a été inscrit alors que le total des voix se monte à 142'250.

Preuve : Pièce 07 Résultats complets du 9 novembre 2003 (Faux)

Le tableau détaillé des suffrages est également un faux qui démontre que le total faussé des voix n'était même pas de 139'250 mais de 139'244. Est-il une coutume d'arrondir les suffrages ? On voit aussi sur ce tableau que si les 3'000 voix usurpées dont il est question plus haut (pièce 5) étaient détenues par le candidat Burdet, celui-ci aurait passé la barre des 5 %.

Preuve : Pièce 08 Tableau du détail des voix

Ces 5 % étaient un enjeu important pour le Conseil d'Etat puisque dès lors le résultat devenait respectable et que d'autre part les frais d'impression des bulletins étaient pris en charge par le Canton.

Sur ce 2e point, les autorités (Conseil d'État) vont être dénoncées par plainte séparée au Juge Instructeur cantonal pour tentative manquée d'escroquerie.

Preuve : Pièce 09 25.11.2003 Facturation des bulletins

Au soir du 9 novembre 2003, le Conseil d'Etat annonçait les résultats de Lausanne avec 292 voix pour les deux candidats hors partis. On voit aussi sur ce tableau que le total des voix éparses n'est pas le même que sur les résultats affichés au bureau de Lausanne

Preuve : Pièce 10 Résultats de Lausanne le 9.11.2003

Le Scrutateur Albert Graf responsable du bureau de Lausanne a confirmé par courrier du lecteur du 22 décembre 2003, que Burdet avait obtenu 541 voix et Martin 474 voix à Lausanne. M. Graf précise que tel est le protocole final qu'il a signé et qui peut être consulté sur Internet ou au bureau communal.

Preuve : Pièce 11 Courrier du Lecteur Albert Graf

On constate dès lors qu'un faux a été commis, puisque tant sur Internet qu'au pilier public de Lausanne, les résultats avaient été modifiés avec 2x 292 voix...

Preuve : Pièce 10 voir ci-dessus

On constate également sur la statistique linéaire que le candidat Burdet obtenait plus de 5 % des voix au début du contrôle et que très vite le score a été ramené à quelque 2,6 % et est resté linéaire. Or, les 3'000 voix manquantes dont des faux sont à la source auraient probablement empêché ce fléchissement que je considère dès lors comme volontairement voulu par les autorités.

Pour apprécier cette dernière statistique, on devrait pouvoir connaître les heures des différents pointages.

Preuve : Pièce 11 Statistique linéaire

Durant la campagne électorale, on a pu constater d'autres faits troublants incitant les électeurs à méconnaître le candidat Burdet.

A commencer par le placardage des affiches de campagne programmée par la SGA pour être affichées à partir du 9 octobre 2003. A ce moment-là, le candidat Burdet n'avait pas encore annoncé qu'il mettrait des affiches à disposition. 300 affiches ont dû être fournies à la SGA.

Dès la commande et la réservation des panneaux d'affichage passés, la SGA m'a fait savoir que sur ordre des Autorités et pour éviter la confusion, la pose des affiches n'aurait lieu que plus tard.

Finalement ce n'est que le 29 octobre que les affiches en question ont été posées, alors que les électeurs avaient déjà reçu leur matériel de vote et que les bulletins de vote par correspondance rentraient déjà. Ainsi le candidat Burdet n'était même pas connu que les Électeurs votaient déjà.

Durant toute la campagne, la Presse, probablement sous contrôle des politiques, n'avait toujours parlé que des 3 candidats officiels.

Pour ces 3 candidats « officiels », ils avaient bénéficié préalablement aux affiches de la SGA, d'affiches sauvages sur les bordures de routes ou autoroutes, ronds-points etc.

La Commune de Vevey et sa Municipalité vont être dénoncées prochainement par plainte pénale pour avoir interdit à la SGA de poser les affiches officielles, alors que les affiches sauvages foisonnaient sur le terrain communal... C'est ça la démocratie radicale selon la vision dictatoriale du syndic radical de Vevey. N'oublions pas quand même d'autres résidents de la commune... Yves Christen, Pierre Chiffelle (le menteur de 9 novembre 2003) qui m'avait fait la proposition de revoir les dossiers que je défends si je renonçais à un 2e tour.

Conclusion :

Tous les faits précités démontrent une volonté délibérée des autorités, en l'occurrence du Conseil d'État, d'avoir voulu placer le concurrent Burdet en dessous de la barre des 5 %.

Des faux évidents ont été commis dans la communication des résultats du 1er tour de l'élection au Conseil d'État vaudois le 9 novembre 2003 et on est ainsi en droit de se poser la question si les résultats n'avaient pas été convenus d'avance.

En effet, compte tenu du fait que le POP Zisyadis avait annoncé qu'il se retirerait si le candidat Marthaler obtenait davantage de suffrages que lui, l'enjeu était total au 2e tour si le candidat Haury était resté en lice, ceci d'autant plus que seules quelque 16'000 voix (10%) les distançaient.

Le retrait de Haury dans ces conditions reste très étonnant voire douteux.

D'un autre côté, le score au 1er tour du candidat méconnu Marthaler reste une énigme. Les faux commis et démontrés dans cette demande en révision me poussent à penser que du côté des autres candidats, les chiffres réels pourraient être bien différents de ceux communiqués.

Seul un recomptage des bulletins de vote garantirait la fiabilité des résultats et l'élection démocratique du candidat Marthaler.

Quoi qu'il en soit, si le candidat Marthaler, après recomptage des bulletins devait quand même être l'élu, cela n'enlève aucune responsabilité aux faussaires pour les délits décrits dans les faits. Dans tous les cas, l'Art. 282 CPS a été réalisé.

Fondé sur le faits qui précèdent, je demande ainsi à votre Autorité, prononcer :

- Mesures provisionnelles d'urgence pour empêcher la destruction du matériel de vote

- Le recomptage sous contrôle du plaignant ou de personnes mandatées par lui, de tous les bulletins des candidats à l'élection partielle du Conseil d'Etat du 9 novembre 2003.

- La poursuite pénale des 7 membres du Conseil d'Etat : Jean-Claude Mermoud, Pierre Chiffelle, Philippe Biéler, Jacqueline Maurer-Mayor, Charles-Louis Rochat, Anne-Catherine Lyon, Pascal Broulis et d'éventuels autres personnes impliquées.

- Définir la responsabilité et éventuellement la complicité des Membres de la Commission du Grand Conseil qui a statué lors du premier jugement rendu, en omettant le respect du Code de Procédure.

Subsidiairement

- L'éviction des personnalités politiques qui auront contribué à cette fraude électorale.

A votre disposition pour tout renseignement complémentaire, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l'expression de mes sentiments respectueux.

Marc-Etienne Burdet
Candidat au 1er tour de l'élection partielle au Conseil d'Etat vaudois


Annexes : ment.



Le Défi Vaudois victime de fraude électorale

Les résultats des élections au Conseil d'Etat Vaudois démontrent aujourd'hui que les Autorités cantonales ont violé l'Art. 282 CPS (Code Pénal Suisse) et ont falsifié les résultats de l'élection ! Le Conseil d'Etat doit être évincé !

La suspicion a été ressentie dès le lendemain du 1er tour du 9 novembre 2003, où il est apparu que 40 communes dans le Canton comptabilisaient le même nombre de voix pour les deux candidats hors parti.

Une plainte a dès lors été déposée le 17 novembre 2003 au sens de l'Art. 117 LEDP pour empêcher toute destruction du matériel électoral et afin qu'une appréciation commune de la situation puisse être faite de manière sereine entre les parties.

Le Conseil d'Etat, probablement instigateur de cette fraude électorale, n'en a pas voulu ainsi puisque l'affaire a été jugée par le Grand Conseil Vaudois sans aucune instruction préalable et sans que la Partie plaignante ne puisse même être entendue, en violation flagrante de la procédure judiciaire Art. 189 CPP. Ainsi, le Canton de Vaud démontre qu'il a basculé de l'Etat de Droit, dans un pouvoir totalitaire...

La Démocratie n'est plus ! Combattons pour la reconquérir et chassons les tyrans et dictateurs du Pouvoir !

Suite à cette barbarie des Autorités vaudoise, j'ai déposé un recours auprès du Tribunal Fédéral en date du 14 décembre 2003 avec demande de mesures provisionnelles.

Le Tribunal Fédéral a rejeté les mesures provisionnelles le 18 janvier 2004, puis finalement le recours selon Arrêt reçu le 13 février 2004. Le Tribunal Fédéral a considéré mon recours comme étant de "Droit public", alors qu'il aurait dû le considérer comme "Pourvoi en nullité". Ainsi, la plus haute instance judiciaire de la Suisse, soit disant démocratique, s'est faite complice d'une Fraude électorale !

Le 22 décembre 2003, j'ai eu confirmation par un courrier du Lecteur de 24 Heures, en l'occurrence par M. Alfred Graf, scrutateur du Conseil communal à Lausanne, que le Conseil d'Etat a effectivement fraudé les résultats de la Ville de Lausanne après que le responsable lui ait transmis les chiffres...

Consultez ma réponse au courrier de M. Graf, de même que mon courrier adressé à 24Heures et qui n'a bien évidemment pas été publié jusqu'à ce jour (31.12.2003)... *** Durant toute la campagne électorale, 24 Heures n'a fait que pratiquer la désinformation de ses Lecteurs à l'encontre des candidats du Défi Vaudois. Des plaintes ont été déposées.

*** Après avoir informé de nombreuses sources que 24 Heures ne publiait pas mon droit de réponse, ce courrier est enfin paru le 5 janvier 2004 dans le courrier des lecteurs. 

Pour l'heure et vu la gravité de la situation, c'est la Démocratie Suisse qui est en jeu ! C'est pourquoi il est du DEVOIR DE LA CONFEDERATION, de sanctionner les responsables de cette fraude électorale et je demande au Ministre de la Justice, l'éviction du Conseil d'Etat vaudois et la mise sous tutelle du Canton de Vaud jusqu'au moment où de nouvelles Autorités, responsables de leur Devoir envers le Citoyen, auront été élues.

Copie de cette demande est adressée en privé au Conseiller fédéral Christoph Blocher par l'intermédiaire de son épouse et conseillère Mme Silvia Blocher.

La statistique officielle (tableau 6.6) de l'Etat de Vaud démontre d'ores et déjà et avant même d'avoir contrôlé les bulletins de vote, qu'il y a eu 3'431 suffrages de plus qu'il n'y a eu d'Electrices et Electeurs... (Décompte des électeurs)

Demande en révision

Le Ministre Suisse de la Justice Christophe Blocher faisant la sourde oreille et le Tribunal Fédéral ayant commis un Déni de Justice, j'ai été obligé de déposer une demande en révision en date du 14 février 2004. Au 17 octobre 2005, cette demande de révision n'a toujours pas été traitée et démontre un Déni de Justice manifeste !

Le Grand défenseur des petits Citoyens Christophe Blocher ne serait-il finalement qu'un manipulateur dont les belles promesses lui auront permis d'être élu pour mieux défendre ses "co-milliardaire et millionaires" ?

Ne pas réagir face à une fraude électorale, le place dès lors dans le clan des politiciens douteux à observer avec attention...!!!






Récapitulatif des pièces :
»
Liste des communes avec des résultats semblables
» 9 communes manquent dans la liste de désinformation citée par 24Heures
» Tableau 6.6 récapitulatif (fraudé) établi par les Autorités
» Tableau officiel (fraudé) des électeurs et décompte des voix
» Tableau des fraudes lausannoises - Chiffres contraires à ceux donnés par le scrutateur M. Graf et attestés par lui
» Tableau officiel (fraudé) des électeurs et décompte des voix
» 22.12.2003 Albert Graf - Scrutateur à Lausanne- courrier du Lecteur
» 22.12.2003 Réponse au courrier du Lecteur de M. Graf
» 19.12.2003 Réponse à Mme Lämmler que je cite dans le courrier Graf
» Code Pénal Suisse Art. 282 sur la fraude électorale et les votations
» 17.11.2003 Plainte pour fraude électorale et interdiction de détruire matériel de vote
» 09.12.2003 Grand Conseil rejette le recours sans avoir entendu le plaignant et sans aucune instruction, selon les méthodes en vigueur dans les dictatures
» 14.12.2003 Recours au Tribunal fédéral avec demande de mesures provisionnelles d'urgence
» 12.12.2003 Communiqué de Presse di Grand Conseil - Michel Renaud Président nie toute possibilité de fraude
» 18.12.2003 le Tribunal Fédéral rejette les mesures provisionnelles
» 30.12.2003 Plainte pénale auprès du Dépt de Justice et Police à Berne sous la direction de Christoph Blocher - Saura-t-il défendre la démocratie ?
» 05.01.2004 Non confiant en la justice, même fédérale, j'adresse copie de la demande au domicile de M. Blocher par son épouse
» 14.02.2004 Demande en révision de la procédure de fraude électorale





Tricheries démocratiques par transparence...RFID...

M. Mühl a fait un faux témoignage par écrit dans notre précédente procédure en affirmant que ces enveloppes jaunes ne sont pas transparentes, ce qui est un mensonge avéré et prouvé et un pur mépris de la réalité que chacun peut vérifier chez soi.

( voir la photographie ci-dessus )

Ces enveloppes jaunes sont à disposition pendant plusieurs jours dans les bureaux de chaque greffe. Vu les plus de 40'000 imprimées en plus, plus 15% de maculature...il y a assez de matériel en réserve pour changer simplement les enveloppes par d'autres plus "justes".....

M. Marc Etienne Burdet, innocent, est toujours en prison...sur plainte du notaire Monsieur P. M. de Genève, voir plus bas...

Sa demande en grâce n'est toujours pas traitée...

www.burdet.info



Marc-Etienne Burdet
Prison de la Croisée
Cellule 7203
1350 Orbe

www.burdet.info


Orbe, le 6 août 2007


Recommandé
Police de Sûreté
Administration Cantonale
1014 Lausanne


Plainte pénale contre
- M. Pascal DUBUIS, Commerce de Jouets « Le Train Bleu » à Lausanne
- M. Pierre MOTTU, Notaire à Genève-Carouge
- M. Bertrand SAUTEREL, « juge » vaudois
Madame, Monsieur
Lors de ma dernière visite auprès du « juge » d'instruction Yves NICOLET (en fourgon cellulaire – sièges
latéraux, sans ceinture de sécurité, menotté sans possibilité de se tenir et asphyxié par la fumée de cigarette
– 12 détenus dont 10 fumaient, dans un fourgon sans fenêtre et dont l'aérateur ne fonctionnait pas…), suite à
de nouvelles plaintes déposées contre moi, ce dernier m'a confirmé que
le « juge » d'instruction cantonal allait poursuivre sa politique d'instruction à charge à mon
encontre seulement, sans me permettre de faire la preuve de la Vérité ou de la bonne foi.
Voir mon audition du 11.07.2007 dans la cause PE07.006242-YNT page 2).
Cette attitude démontre, non seulement la partialité des « juges » vaudois contre moi, mais aussi leur
appartenance à l'organisation du Crime que je dénonce.
La partialité décrite ci-dessus m'oblige à demander la récusation de la corporation des « juges »
d'instructions vaudois, compte tenu de l'implication du pouvoir judiciaire cantonal dans l'objet de mes
dénonciations. Se référer aussi à la pétition jointe en complément de cette demande de récusation.
Je dénonce M. Pascal DUBUIS pour fausses déclarations en Justice et atteinte à mon honneur.
Je dénonce Pierre MOTTU, « notaire » à Carouge-Genève, pour chantage, incitation d'un inculpé à faux
témoignage, manipulation des faits et des personnes, fausses déclarations en Justice et atteinte à mon
honneur, et tout autre crime en relation avec les faits dénoncés.
La présente plainte est déposée dans le délai de plainte de 3 mois fixé par le CP Art. 29 et est donc
recevable en la forme. Les pièces justificatives seront fournies dès que j'aurai accès à mes dossiers,
compte tenu de mon incarcération.
FAITS :
Lors de la consultation de mon dossier début juin 2007 à l'Etude de mon avocat Me Daniel BRODT,
dans la procédure PE05.031367-BSU, j'ai eu accès à une documentation versée par Me Alec
REYMOND, avocat de Pierre MOTTU, à travers laquelle, j'ai pris connaissance des faits décrits ciaprès.
Il était question d'une procédure pénale engagée par Pierre MOTTU contre Pascal DUBUIS, pour
tentative d'extorsion de fonds (4.5 milliards sauf erreur), assortie de menaces. L'instruction de cette
affaire a été menée par la police de sûreté vaudoise, qui a conclu à la culpabilité de Pascal DUBUIS
après avoir retrouvé les messages de menaces sur son ordinateur.
Transcription du document original manuscrit
Page 2
Les pièces contenues dans le dossier, démontrent qu'au moment de l'inculpation, Pascal DUBUIS ne
me connaissait pas, mais qu'il avait eu connaissance de l'affaire FERRAYE, en janvier 2005, lors du
tapage médiatique lié à la faillite du SERVETTE FC. (Webmaster : audition Dubuis du 14.03.2005)
Au cours des auditions menées par la « juge » d'instruction Carole BARBEY, Pascal DUBUIS a été
« amené » à me connaître en réalité. Les auditions se sont déroulées en partie en présence de Pierre
MOTTU.
Au début, Pascal DUBUIS a été questionné sur le nom de BURDET, relativement à ma candidature à
l'élection complémentaire d'un membre au Conseil d'Etat du Canton de Vaud en 2004, et on sent très
bien dans ses premières réponses (Webmaster : audition du xx) qu'il n'avait aucune idée de qui j'étais et
ignorait jusqu'à mon nom…
Par la suite, MOTTU lui déclare qu'il n'était pas apte à rédiger ces messages de menaces et extorsion
de fonds, et que cette idée venait de moi… A quoi DUBUIS répond timidement par l'affirmative.
(Webmaster : audition Dubuis du 20.05.2005).
MOTTU va plus loin, il incite Pascal DUBUIS à lui déclarer qu'il avait reçu lui-même des menaces de
ma part, pour qu'il les transmette à MOTTU, sous peine de représailles. (Webm. : audition du 11.10.2006).
MOTTU est allé jusqu'à donner à Pascal DUBUIS, l'adresse eMail d'où j'étais censé avoir transmis cette
demande à DUBUIS, mais malheureusement pour le « notaire » si honnête et irréprochable comme l'a
décrit le « président » Bertrand SAUTEREL, je n'étais pas encore détenteur de l'adresse
eMail en question… au moment des faits !!! (Webmaster. : audition Burdet du 20.05.2005)
Au fur et à mesure des auditions, Pascal DUBUIS finit par affirmer qu'il me connaît, et que je l'ai obligé à
agir à l'encontre de MOTTU.
On voit même dans une des auditions (Webmaster : audition du xx) que Pierre MOTTU avait conditionné le
retrait de sa plainte contre DUBUIS, à ces fausses déclarations de sa part.
Je détiens toutes les preuves de ce que je déclare ici (Webmaster : liens en bleu dans cette transcription) et les
fournirai dès que j'y aurai accès. Me BRODT peut éventuellement vous les remettre au besoin. Mais la
machination de l'honnête et honorable « notaire » MOTTU ne s'arrête pas là…
Durant mon procès de juin 2007, grâce aux pièces versées au dossier par MOTTU, son complice le
« président » SAUTEREL m'a imputé les menaces proférées par DUBUIS contre MOTTU !
C'est ainsi qu'ont été exposées les conséquences de ces menaces (voiture soi-disant piégée, etc.)
comme si j'en avais été l'auteur, alors qu'au moment des faits, j'en ignorais tout.
Le « président » SAUTEREL n'a pas pu être dupe : les faits contenus dans le dossier sont beaucoup
trop clairs ! Il s'agit de sa part d'une volonté délibérée de me nuire et de complicité avec l'organisation
du Crime à laquelle appartient MOTTU et que je dénonce.
Compte tenu de la gravité des faits commis par des individus investis de fonctions publiques, il y a lieu
de procéder à la mise à pied immédiate de ces Criminels, ainsi que procéder à leur arrestation
préventive pour les empêcher de nuire à l'intérêt public.
C'est par suite de leur participation à une organisation du Crime et pour couvrir leurs actes abjects que
je me trouve actuellement incarcéré, ce qui conduit à un retard considérable dans la résolution de
l'escroquerie FERRAYE, où mes intérêts personnels sont aussi en jeu, comme vous le constaterez par
la copie ci-jointe du mandat qui me lie à Joseph FERRAYE.
Telles sont les raisons pour lesquelles je me porte Partie Civile contre Pierre MOTTU, Bertrand
SAUTEREL et Pascal DUBUIS, mais aussi contre les Etats de Vaud et de Genève, si des mesures ne
sont pas prises immédiatement contre ces Criminels et pour ma libération immédiate.
Page 3
Afin d'estimer l'envergure de cette responsabilité qui pourrait retomber sur le Contribuable, si la
corruption se poursuit au sein de l'Etat, prenez acte du coût pour le Contribuable, par tranche de
100 milliards de Francs et par mois, sachant qu'il y a déjà un mois à ce jour, que j'ai été privé de liberté :
(Webmaster : $ 100 milliards correspondants aux coûts versés par le KOWEIT pour l'extinction des 1'164 puits en 1991. Il
n'est donc pas tenu compte de la vente des brevets à tous les pays pétroliers après la 1ère guerre du Golfe – 120'000 puits
étaient en exploitations à ce moment-là.)
C'est donc, à 5 % de retard par an, et sans compter les dommages et intérêts sur les détournements,
CHF 416,6 millions d'intérêts de retard par mois que l'Etat pourrait avoir à assumer par tranche de
100 milliards escroqués…
Cependant, je suis prêt à renoncer de mon vivant à toutes poursuite contre l'Etat, moyennant les
conditions susmentionnées – clause qui tombera impérativement à mon décès.
Je reste à votre disposition et vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l'expression de mes
sentiments les meilleurs.
Marc-Etienne Burdet
100'000'000'000 * 5 * 1
100 * 12 = 416,6 mio / mois


Appendice 1
Il n'est pas difficile de comprendre la complicité du notaire Pierre MOTTU, des autres membres du
complot et finalement des pouvoirs judiciaires et politiques quand l'ont prend consciences des raisons
pour lesquelles les deux trains de CONVENTIONS ont été rédigés.
Le seul fait que ces conventions aient été établies, démontre la volonté des individus précités, à
vouloir escroquer Joseph FERRAYE et détourner les royalties dues sur ses brevets.
Récapitulons brièvement les faits :
1. Joseph FERRAYE dépose ses brevets et veut les commercialiser immédiatement à la suite des
incendies au KOWEIT.
2. N'étant pas un commercial, il s'associe les services de Christian BASANO – François
COLONNA et Etienne TILLIE, ainsi que de 2 mandataires Victor GEBRANE et Serge
REBOURS. Fouad HOBEICH sera rattaché plus tard, par Pierre MOTTU, en trompant Joseph
FERRAYE.
3. Ces 6 personnes, associés et mandataires, en complicité avec le gouvernement français, sur
l'initiative de Dominique STRAUSS-KAHN, du Président et du Premier Ministre, mais d'autres
Ministres responsables aussi, décident de spolier Joseph FERRAYE et non seulement de
détourner les royalties de 100 milliards de dollars payés pour l'extinction des puits au KOWEIT,
mais aussi de vendre ces procédés à leur propre profit, à tous les Pays pétroliers.
4. C'est ainsi que des sommes colossales ont été détournées sur des comptes en Europe et
notamment en Suisse, comme l'a déclaré Me ST-HILAIRE lors de son audition à mon procès,
selon page 11 du jugement. Dans son audition du 19 novembre 2002, il confirme même qu'il a
présenté les comptes aux escrocs, en présence de MOTTU et BRUPPACHER.
5. Sur plainte du 29 janvier 1996 des avocats de FERRAYE, Marc BONNANT et Dominique
WARLUZEL, l'ensemble des fonds ont été saisis et séquestrés et les 6 associés et mandataires
de l'inventeur auraient dû être arrêtés et emprisonnés.
6. Tel n'a pas été le cas ! Mais pour rester libre, ils ont dû signer deux trains de conventions, par
lesquels ils cédaient leurs comptes, sur lesquels ils avaient détourné l'argent de Joseph
FERRAYE, au profit d'une Société offshore nommée WILDROSE censée rapatrier les fonds
escroqués en faveur de l'Inventeur.
Jean-Marie GHISLAIN était administrateur de WILDROSE et détenait tous les pouvoirs sur cette
Société, sans que FERRAYE n'ait à intervenir. C'est ainsi qu'au travers de WILDROSE, tous les
fonds repris aux 6 associés et mandataires, ont été partagés entre les membres du complot,
MOTTU, BONNANT, WARLUZEL, Membres du Gouvernement français etc., contre le SILENCE
DES ESCROCS ESCROQUES (Les 6 associés et mandataires).
En cas de refus de leur part, ces 6 escrocs (associés et mandataires) auraient été immédiatement
incarcérés et accusés d'escroquerie, poursuivis et jetés en prison. De toute manière, ils
n'auraient jamais pu toucher à nouveau les fonds qui leur avaient été subtilisés. Tout comme
l'arroseur arrosé, ils étaient devenus les Escrocs escroqués…
7. A ce jour, les 6 escrocs précités jouissent toujours de leur LIBERTÉ… Ceci suffit à
démontrer la complicité des « pouvoirs judiciaires » dans ce CRIME ! En fait les « pouvoirs
judiciaires » sont une ORGANISATION du CRIME en soit, protégée par le pouvoir politique qui
sait se faire rétribuer pour sa complicité par de nombreux mandats dans les Conseils d'administration
des sociétés de blanchiment… !
Je reste à votre disposition et vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Marc-Etienne Burdet



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Justice = Pax - Peace - Paz - Paix - Vrede - Frieden - Shalom - Salam - Mir - Pau - Pokoj - Shanti - Ashkharh...Abenaki OLAKAMIGENOKA Afrikaans VREDE Akan ASOMDWOE Akkadian SALMU Alabama ITTIMOKLA Albanês PAQE Algonquin WAKI IJIWEBISI Alsaciano FRIEDE Amharic SELAM Árabe SALAM Aranese PATZ Armenio ASHKHARH Assamese SHANTI Aymara HACANA Bemba MUTENDEN Basque (Euzkera) BAKEA Bavariano FRIDN Batak PARDAMEAN Belorusso PAKOJ Bengali SHANTI Bhojpuri SHANTI Isaïe 32, 17

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Politesse et étiquette

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(c) Date de l'article, sinon 2000 Famille de Siebenthal, Lausanne, Suisse. 021 616 88 88

Sites que vous devriez visiter, merci

Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html


http://michaeljournal.org

http://ferraye.blogspot.com/

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia
Image des rings burgondes. Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Les combats intérieurs.

Les combats intérieurs.
Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Un pour tous, tous pour un.

Un pour tous, tous pour un.
Le dragon de nos armoiries qui crache le feu sur le casque.

Les valeurs suisses

Les valeurs suisses
Un pour tous, tous pour un.

Archives du blog

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

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Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

Mit freundlichen Grüssen

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
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Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
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Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

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Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

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Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement !

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

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