Google+ Followers

VideoBar

Ce contenu n'est pas encore disponible en cas de connexion chiffrée.

Google+ Badge

samedi 2 mai 2009

Pierre Bérégovoy exécuté. Explications des morts rituelles aux plus hauts niveaux, cherchez à qui les crimes profitent ?

Pierre Bérégovoy a été exécuté par tentative de noyade, puis par balles...


Selon certaines versions, Pierre Bérégovoy a été transporté à l'hôpital de Nevers ( Ce qui aurait été logique, vu la grandeur et la qualité de cet hôpital et surtout l'urgence de ses blessures et la perte de sang...mais faux, justement pas, (sed, contra,,,) au Val de Grâce, beaucoup trop loin, à 246 km, dans un vol trop lent, blessé de jour, il meurt de nuit, après des retards voulus et provoqués, du sur place (sic), du "mauvais" temps, des détours..., il décède dans l'hélicoptère... Il faut être stupide pour ne pas comprendre...l'évidence...

Il faut attendre 2003 pour qu'Eric Raynaud, journaliste en poste dans la Nièvre depuis 1981, la partage.

En mai 2003, à l'occasion du dixième anniversaire de la mort de Béré, j'ai regardé les archives de mon journal. J'ai été intrigué par une photo publiée le 2 mai 93 où l'on voit le député maire allongé sur une civière mouillé. Pierre Bérégovoy avait été attrappé par les 2 hommes grenouilles et s'était échappé : il avait fait de la boxe durant sa jeunesse.  On y constate nettement un trou sur le sommet du crâne, ... Rien à voir avec une balle tirée dans la tempe.
Il y aurait eu deux coups de feu et deux balles.

Nous n'avons jamais vu l'analyse ballistique...les témoins ont entendu deux coups de feu...
Il avait rendez-vous et a voulu se défendre probablement contre Ted Maher et ses complices US, les chacals dévoués aux intérêts "américains"...
Donc une de trop. Bérégovoy n'était pas assez con pour se donner 2 balles dans la tête, c'est impossible. La thèse du complot comme JFK est née et c'est la vérité aujourd'hui..

"Je n'ai pas le pouvoir, la France comme le reste du monde est assujettie à une dictature financière qui gère tout."
François Mitterand, cité par la Tribune de Genève, le 22.11.2007 dans l'article au sujet de Danielle Mitterand par M. van Berchem, Paris.
http://pavie.ch/articles.php?lng=fr&pg=3126

+






Pourquoi le Taux Directeur de la BCE est-il une vaste escroquerie financière ?
... - 03h55 - Posté par junon moneta - 82.***.133.***

Fichier:Wim Duisenberg.jpg

Wim DUISENBERG

Un accord verbal conclu à sa nomination prévoyait qu'il céderait sa place au Français Jean-Claude Trichet en 2002, à la moitié de son mandat de huit ans. Mais le gouverneur de la Banque de France, énarque, était poursuivi dans l'affaire du Crédit lyonnais, et n'a accédé au poste qu'en 2003 après avoir été blanchi. À cette époque, Wim Duisenberg refuse que le mandat de huit ans à la présidence de la BCE soit coupé en deux. « Le travail dure huit ans. J'ai maintenant 62 ans et j'ai encore beaucoup de temps devant moi », avait-il argué.

Ses positions ont-elles provoqué sa mort ?

D'autres noyades célèbres...

Le pseudo "cerveau" du 11 septembre a enduré 183 "noyades"
C'est ce qu'indique une des notes rendues publiques par Washington détaillant les tortures pratiquées à Guantanamo

C'est une méthode pour faire parler et faire dire des secrets, méthode qui peut finir mal...

Voir l'histoire de la Vendée rebelle qui se poursuit avec les massacres de Nantes tristement célèbres à cause des noyades organisées par l'armée.

Carrier s'est rendu honteusement célèbre par ses noyades occultes...

Louis II, Roi de Bavière, protecteur des arts et bâtisseur de châteaux extraordinaires, se suicida selon la version "officielle" après avoir étranglé son médecin dans le lac de Starnberg, près de Munich....

Paul Celan s'est "jeté" dans la Seine le 20 avril 1970 ? Il avait dans sa poche deux billets de théâtre non utilisés pour En attendant Godot.
On ne retrouvera son corps que le 1er mai.

Pour qui veut découvrir Paul Celan il serait dommage de faire l'impasse sur l'Entretien dans la montagne, écrit en 1959 après la parution de Grille de parole, son troisième recueil. Occupant une place centrale dans son œuvre il s'agit de l'un des rares écrits en prose de Celan. L'Entretien dans la montagne fut écrit en souvenir d'une rencontre manquée avec Theodor W. Adorno. Ce dont il s'agit ici, c'est de répondre à la formule qu'avait risquée Adorno, estimant qu'il était «barbare» d'écrire des poèmes après Auschwitz. «Pour Celan au contraire, écrit Stéphane Mosès, le langage frappé au plus intime de ses pouvoirs peut renaître, mais à condition d'assumer jusqu'au bout sa propre culpabilité

Entre autres nombreuses correspondances, celle qu'il échangea avec Gisèle Celan-Lestrange, sa femme, peut aider à s'imprégner plus profondément de la bouleversante fragilité de Paul Celan et à situer les circonstances dans lesquelles tel ou tel poème a pu surgir. Il y a sans doute peu de correspondances aussi émouvantes que celle que Paul et Gisèle Celan ont échangée durant toute leur liaison. Ces lettres retracent toute une vie ; de l'émerveillement de la rencontre à la dégradation de l'état psychique de Celan, en passant sa confrontation avec l'antisémitisme les époux ne cesseront de se réaffirmer leur amour l'un envers l'autre.

Sources :
Site Internet : http://www.anti-rev.org/.
Andréa Lauterwein, Paul Celan, Collection voix allemandes. Belin.

Paul Celan a cherché toute sa vie les causes de l'horreur de la shoah...et a voulu assumer jusqu'au bout sa propre culpabilité et celle de son peuple.

Il a voulu aimer sa langue allemande et a découvert les racines de cette horreur dans les abus de la cupidité d' usuriers sans limites et des fauteurs de guerres  encore responsables de la mort de millions d'innocentes victimes, notamment les frères Warburg qui étaient des deux côtés de la table de négociation au traité de Versailles...voir les démonstrations ci-dessous...

Cher ami,

Un des grands principes de ALTER-EUROPA, c'est justement d'essayer d'expliquer ce qui se passe...

Comme les sujets monétaires et financiers sont volontairement enrobés de mystère, il est tout à fait normal que des gens intelligents (comme vous) disent : "C'est mystérieux, je ne comprends pas !".

Je prends donc le temps de vous expliquer, par respect pour vous qui avez réagi à notre ami "bencal" : les États, les Régions et les Administrations sont OBLIGÉES de passer par les banques pour emprunter de l'argent. Ce n'était pas le cas avant les années 1980 (avant 1986 en France).

Donc, si la BCE - qui est la banque des banques - décrète que le Taux Directeur minimum sera de 4,25%, les banques prêteront à 4,25% + marge... Pour des prêts sur dix ans, les taux ont donc grimpé à plus de 5% depuis février.

Et qui paie à votre avis? Et bien, nous tous, puisque ce sont nos finances publiques qui prendront un coup dans l'aile.

Pourquoi ce Taux Directeur est-il anormal? A l'échelle de la Zone Euro, le Taux Directeur devrait être moins cher que celui du JAPON (très endetté) et donc, inférieur à 0,5% (taux du Japon).

Combien coûte ce racket financier en Zone Euro? Pour un endettement de nos administrations publiques en Zone Euro, nous payons donc des frais financiers aux banques et aux assureurs qui sont TOTALEMENT ANORMAUX : 7.000 milliards d'euros X 5% par an = 350 Milliards d'euros. C'est cinq fois trop cher ! Et ce sont les pays les plus endettés (France et Allemagne, notamment) qui sont rackettés par la Haute Finance, à cause de ce simple taux "mafieux". Et donc, c'est toute la mécanique budgétaire qui déraille : M. FILLON déclare qu'il est à la tête d'un Etat en faillite ! Il faut donc faire des réformes, beaucoup de réformes... Euh, pardon, il faudra faire des sacrifices, beaucoup de sacrifices, partout dans l'Education, dans la Santé, dans les entreprises, dans les Administrations... Pour mémoire, la France paie des frais financiers à la Haute Finance à hauteur d'environ 8 milliards d'euros par an. Le "trou de la SECU" qui est dû aux exonérations de charges sociales en faveur du CAC40 et est dû aux frais financiers, c'est "ENAURME", nous dit François FILLON : entre 10 et 12 MD€. Eh ben, Monsieur FILLON, ALTER-EUROPA vient de vous trouver des économies de 6 à 7 milliards d'euros, d'un coup de baguette magique : il vous suffit de téléphoner à J.C TRICHET (l'homme toujours fatigué) et il suffit de lui dire que ses TAUX DIRECTEURS SONT cinq fois trop chers (je me répète) !

Car ce racket, c'est à cause de qui? A cause de TRICHET, tout simplement.... Pour mémoire, il faut savoir que Wim DUISENBERG (son prédécesseur hollandais) n'a jamais voulu obéir aux banques et assurances : il a donc fait baisser ce taux à moins de 2%. Cela n'a pas plu à la Haute Finance : il a été "remercié" au bout de 4 ans (au lieu de 8). Pour information, toujours, Wim DUISENBERG est mort "noyé " dans sa piscine de la Drôme provençale. Dommage, nous aurions pu le faire revenir...

Avec nos respectueuses salutations à tous et à toutes, J.M

Fait à 3H00 du matin : les idées de ALTER-EUROPA peuvent être claires, même à cette heure-là...




Explications des morts bizarres aux plus hauts niveaux, cherchez à qui les crimes profitent ?


Pourquoi le Taux Directeur de la BCE est-il une vaste escroquerie financière ?

samedi 19 juillet 2008 (14h10)
4 commentaires

Pourquoi le Taux Directeur de la BCE est-il une vaste escroquerie financière ?

A. Le Taux Directeur de la BCE  : en hausse !

UNE FOIS PAR MOIS, LE CONSEIL DES GOUVERNEURS SE REUNIT pour commenter l'actualité en termes sibyllins et annoncer « la » décision capitale  : quel sera le taux directeur ? Or, comme nous l'avons déjà souligné, ce taux de refinancement à trois mois des grandes banques a augmenté régulièrement depuis la nomination de J.C TRICHET au poste de gouverneur de la BCE puisqu'il est passé de 2% (le 6/6/2003) à 4% (le 13/06/2007) et à 4,25% le 2/07/2008. La presse financière laisse même planer le doute sur de futures augmentations pour le second semestre 2008, et même en 2009, « pour combattre l'inflation, principale source d'inquiétude de la BCE ».

Pendant ce temps, les Etats-Unis ont réduit, et le Japon a maintenu à un niveau très faible, leur taux de refinancement des grandes banques à court terme (trois mois). Cette politique a permis de contenir les taux à dix ans, principale source de financement des Administrations Centrales, alors que leur situation respective d'endettement est bien plus inquiétante que celle de la Zone Euro  : ±55% du PIB[1] pour la Zone Euro (amélioration constante) ; ±50% pour les Etats-Unis (dérapage depuis fin 2007) ; ±160% pour le Japon (contre 120% en fin 2000, mais amélioration en 2007).

Pour souligner l'absurdité de cette situation, le gouvernement japonais peut se financer (à dix ans) au taux de ±1,6%, tandis que les gouvernements « eurolandais » et américains doivent se financer à plus de 4,5%.

Or, rien ne justifie que les gouvernements européens doivent se financer auprès des banques commerciales à des taux si élevés.

CETTE FIXATION ARBITRAIRE DES TAUX CONDUIT A UNE VERITABLE ASPHYXIE DES PAYS EUROPEENS LES PLUS ENDETTES.

En effet, un taux directeur de 4,25% conduit à faire un cadeau annuel à la Haute Finance et aux rentiers de 3,3% de notre PIB (et même de 4,0% si l'on tient compte de l'endettement de toutes les administrations)  : ± mille euros par an et par citoyen, dans les pays les plus endettés, qu'il soit nouveau-né ou mourant.

Il est donc facile de comprendre que « la lutte contre une reprise (réelle) de l'inflation en Zone Euro » représente l'argument favori de la Haute Finance pour imposer une prédation de cette ampleur.

En clair, cette « politique monétaire », c'est toujours plus de produits financiers pour ces grands prédateurs, et toujours plus de sacrifices pour les peuples européens (ne résidant pas dans les paradis fiscaux).

Autrement dit, c'est la la « CROISSANCE ZERO GARANTIE »… pour les peuples…  

B. Le Taux Directeur de la BCE  : un taux qui ne dirige rien du tout  !

PREMIER ETAGE DE LA PREDATION  : LE TAUX DIRECTEUR.

Si la BCE fixe le taux de refinancement des grandes banques à trois mois, c'est bien sûr pour prêter plus de sept mille milliards d'euros aux administrations européennes à des taux encore plus élevés, soit à ±5%, toutes administrations confondues.

Pour les grands bonimenteurs d'un « marché où la concurrence est libre et non faussée », la prédation n'est jamais satisfaisante  : les entreprises et les particuliers sont les victimes de choix de la Haute Finance.

DEUXIEME ETAGE DE LA PREDATION  : LIBERTE TOTALE DES BANQUES.

Pour simplifier les analyses dans le contexte d'une Zone Euro où il existe une bonne centaine de taux de référence, nous retiendrons deux taux qui « encadrent » généralement les pratiques bancaires  : le Taux de Base Bancaire et les Taux d'Usure, ou taux usuraires.

Par contre, si l'exemple suivant concerne la France, il faut très vite relever que la plupart des pays européens ne fixent aucune limite à l'usure…

En France, les banques commerciales peuvent fixer librement leur Taux de Base Bancaire (TBB). Et donc, malgré une baisse, puis une hausse du Taux Directeur de la BCE, le TBB moyen pratiqué par les banques françaises est resté « cloué » à 6,60% depuis décembre 2002 (venant de 7,10% avant 2002).

Les ententes (illicites) sont donc évidentes au sein de cet oligopole parfaitement hermétique, regroupé au sein de l'Association Française des Banques (AFB).

Or, ces TBB sont eux-mêmes à la base d'une multitude de taux de référence dans chaque banque  : pour tous les prêts, les taux pratiqués varient en fonction des emprunteurs, des durées, des montants et des garanties offertes.

Les banques françaises sont mêmes libres de fixer les sommets qu'elles peuvent frôler, mais ne pas dépasser, puisque c'est la Banque de France, leur banque, qui détermine la liste des taux usuraires.

Au sommet de cette pyramide se trouve le taux usuraire le plus élevé, celui des prêts à la consommation accordés aux petites gens (prêts inférieurs à 1.524€)  ; depuis janvier 2008, il est à 20,60% hors frais de dossiers de toutes sortes.

Pour les entreprises, c'est le découvert autorisé qui est le taux le plus élevé  : il est « limité » à 14,29% mais les banques peuvent quand même facturer un supplément d'agios avec la règle du « plus gros découvert utilisé ». Un seul jour de découvert utilisé (autorisé par contrat), et les entreprises paient généralement un mois de frais financiers… C'est légal puisque c'est « leur » loi.

TROISIEME ETAGE DE LA FUSEE « INSTITUTIONNELLE » QUI FAIT GRIMPER LES TAUX D'INTERET.

La BCE donne des statistiques sur les Taux Moyens Mensuels (TMM) pratiqués par les banques pour chaque catégorie de crédit, de découvert et de prêt. Et là, c'est le bonheur complet : les taux pratiqués par les banques sont toujours très inférieurs aux taux usuraires (s'ils existent).

Que se passe-t-il donc ? En fait, les taux usuraires servent de référence aux Sociétés de Crédit qui sont (généralement) les filiales de ces mêmes banques. Et celles-ci sont spécialisées (dans le racket) pour toutes sortes de financement (crédits, prêts, LOA, crédit-bail), pour toutes sortes de clients (administrations, entreprises, particuliers), pour toutes sortes de biens (consommation, équipement, immobilier) et pour toutes sortes de services (affacturage, crédits grand public, crédits automatiques par découverts). Bien sûr, elles interviennent pour toutes les durées possibles, y compris pour les crédits permanents (revolving) par cartes bancaires et pour les crédits à vie (trente ans, et même cinquante ans, pour les crédits immobiliers). Dans ce contexte de « légalisation » du racket en faveur des Sociétés de Crédit, il est facile pour un banquier de refouler les demandes d'intervention de ses clients (déposants) vers les « sociétés spécialisées » tout en donnant l'image du banquier vertueux, « populaire », « mutuel », « coopératif » et même « agricole » (des gens de la campagne). Les spots télévisés sont d'ailleurs très révélateurs de l'image sympathique que veulent donner les banquiers… pour nous emprunter de l'argent ou pour nous vendre des placements et des assurances… Mais surtout pas pour nous prêter de l'argent, car c'est bien plus rentable pour la Haute Finance de refouler nos demandes vers les Sociétés de Crédit.

Nous venons de parler essentiellement de la France, mais c'est bien pire dans d'autres pays  : Espagne, Italie, Portugal, Grèce, Allemagne, Belgique… Dans la plupart de ces pays, il n'y a même plus de fixation de « taux usuraires »… Or, c'est bien le Pouvoir Politique, et donc le Parlement Européen au sein de toute l'Union Européenne, qui devrait « encadrer » et « harmoniser » les pratiques de la Haute Finance, notamment en plafonnant (à des niveaux très bas) les taux d'usure. Dans la réalité, les Banques Centrales, chacune dans son pré carré, ont le droit de publier, ou de ne pas publier, ce type de taux à ne pas dépasser… Et quand elles publient ces taux, c'est tout simplement pour institutionnaliser un système de racket particulièrement bien organisé…

C. Peut-on chiffrer le racket financier ?

Pour toutes les Administrations de la Zone Euro, les frais financiers (±5%) s'élèveront, durant l'année 2008, à environ 350 milliards d'euros, soit un peu plus de 225 MD€ pour les Etats les plus endettés, et un peu moins de 125 MD€ pour les autres administrations.    

Pour les entreprises résidentes, les frais financiers représenteront plus de 750 MD€ (une masse de crédits et de prêts de ±10.000 MD€, soumise à un taux moyen de 7,5%), mais ce n'est qu'une (petite) partie seulement des ponctions réalisées par la Haute Finance à tous les niveaux de la vie économique et au sein de l'Economie Réelle : marchés boursiers, marchés obligataires, marchés des matières premières, marchés du foncier et de l'immobilier, commissions sur tout ce qui bouge, et même « consulting » obligatoire (à des tarifs mafieux) pour les entreprises sous leur contrôle.

Pour les particuliers, dont les sociétés en nom propre font partie, le racket n'est pas réellement chiffrable car les banques centrales ne publient aucune statistique sur les sociétés de crédit… alors que ces dernières occupent une place grandissante (40%) dans le total des crédits et des prêts accordés aux résidents (location et crédit-bail compris)… De plus, les Sociétés de Crédit se sont multipliées pour « spécialiser » leur racket, pour optimiser leurs bénéfices et pour dissimuler leur vraie puissance, en s'implantant dans les paradis fiscaux.

Même les sociétés de recouvrement de créances sont aujourd'hui les filiales des banques, des organismes de crédit, des caisses interprofessionnelles du logement et des groupes d'assurance  : elles « rachètent » les crédits impayés à vil prix et mettent à l'abri (dans les paradis fiscaux) les recouvrements de ces « impayés »… Pour ces sociétés, les recouvrements de créances deviennent des plus-values non imposables, certaines alimentant les caisses noires des dirigeants et des ex-dirigeants… La Justice « locale » de leurs (malheureux) clients les protège, c'est la règle, et elle leur donne même le droit d'exercer leur forfait pendant trente ans. Tout confondu, le chiffrage des prestations de ces Sociétés de Crédit et de Recouvrement (pour les seuls frais financiers) représente plus de 500 MD€ à l'échelle de la Zone Euro.          

Au total, le racket financier au sein de la Zone Euro se monte (pour les seuls frais financiers) à plus de 1.600 MD€ par an, soit plus de 5.000€ par an et par habitant.  CQFD : c'est la croissance zéro garantie… pour les peuples européens !

D. Conclusion

Sur « un marché où la concurrence (doit être) libre et non faussée », nous venons de découvrir l'institution la plus anti-démocratique (la BCE) que l'Histoire Européenne ait jamais engendré  : elle est gérée uniquement par des Hauts Fonctionnaires, « jamais élus, jamais responsables, jamais coupables », adoubés par la Haute Finance (il faut avoir un passé de banquier).

Personne n'a le droit d'ingérence dans leurs décisions et dans le contrôle de leurs activités  ; et pourtant, quand ils octroient des crédits et des prêts aux banques commerciales, c'est l'argent des peuples qu'ils gèrent, et ce sont les peuples qu'ils endettent.  

De plus, toutes les pratiques bancaires et financières sont gérées par un système d'ententes illicites qui ont pour but d'encourager les « enrichissements sans cause », condamnés par ARISTOTE, par toutes les religions chrétiennes et par l'Islam pendant plus de cinq siècles.

La liberté ? C'est celle d'un racket bien organisé  !      

Merci de réagir, et surtout de faire réagir le plus grand nombre d'entre nous,

ALTER-EUROPA

Pour une Autre Europe…

Et (bien sûr) pour un Autre Euro…

JUNON MONETA

http://groups.google.be/group/alter-europa/web/pourquoi-le-taux-directeur-de-la-bce-est-il-une-vaste-escroquerie-financire?hl=fr



De : ALTER-EUROPA
samedi 19 juillet 2008


Petite histoire des Warburg ( UBS-Warburg, le cheval de Troie qui est en train de détruire la Suisse...)


« La Troisième Guerre mondiale doit éclater par l'amplification des
différences, fomentée par les Agentures (agents espions) des Illuminati,
et existant déjà entre le Sionisme politique, Israël, et les chefs du
monde musulman.

D'après les plans écrits entre 1859 et 1871, cette "guerre "doit être
dirigée de manière que l'Islam, le monde arabe incluant le mahométisme,
et le Sionisme politique, incluant l'Etat d'Israël, et par conséquent,
les Etats-Unis, se détruisent les uns les autres. Les nations restantes,
divisées et donc belligérantes seraient forcées, à l'issue de cette
"guerre ", de se battre entre elles... »

(Rédigé le 26 juin 1945 par W.G. Carr, ancien agent des services secrets
canadiens.)

La délégation américaine à Versailles était représentée par Paul
Warburg, l'émissaire des Rothschild, et représentant la branche
américaine d'I.G. Farben.

En face, la délégation allemande incluait son frère, Max Warburg... qui
allait devenir le banquier d'Hitler. Leur hôte en France, durant la
conférence de « Paix», n'était autre que le baron Edmond de Rothschild.
Et ce dernier n'oubliait pas le plan que le « Comité X » devait mettre
en oeuvre !

Le baron Edmond de Rothschild n'était pas seulement le haut financier
qui, dans l'ombre, imposait les négociations et les résolutions du
traité de Versailles ; il était aussi celui qui mit en oeuvre le « plan
ISRAEL ».

D'ailleurs, à sa mort, en 1934, ne l'appelait-on pas le « Père d'Israël » ?

En fait, le baron Edmond de Rothschild avait commencé à esquisser la
troisième partie du plan Pike dès les années 1880.

Grâce à son immense fortune, il aidait financièrement les juifs russes à
établir des communautés en Palestine. Plus précisément, il s'agissait de
fermes et d'usines que les livres d'histoire appellent «Yishuv».

La marge de manoeuvre des ces pauvres gens était très faible. Par
exemple, la puissance bancaire khazare imposait aux fermiers juifs
jusqu'aux grains à semer !

Aussi, des plaintes ne tardèrent pas et en 1901, les colons contestèrent
la dictature imposée par les khazars. La réponse du Baron Rothschild ne
tarda pas : « J'ai créé le Yishuv, moi seul. Donc aucun homme, même
colon ou organisation n'a le droit d'intervenir dans mes plans... »

Cette réponse exprime parfaitement le cynisme de ces personnages envers
le «peuple juif», et bien sûr, la population humaine en général.

D'après le livre de Simon Schama, Les deux Rothschild et la terre
d'Israël (Collins, London, 1978), les Rothschild ont acquis 80 % de la
surface d'Israël...

En 1913, Paul Moritz Warburg dirige le petit groupe sélect qui réussit un des plus gros hold-ups de toute l'histoire de l'humanité : la création de Federal Reserve Bank. Il y avait déjà près de 75 ans que les banquiers de toutes les moutures tentaient le coup. Les présidents Lincoln, McKinley et Garfield ont été assassinés pour s'y être opposés. Je vais tenter de vous expliquer la chose.

Petite histoire du fric mou
À l'origine, les possédants déposaient leur or dans la voûte d'un orfèvre. Pour chaque dépôt, celui-ci remettait une quittance, équivalente au poids de l'or qui lui était confié, d'où le nom de Livre, Pound, Peso, Lira, etc. Rapidement, les gens se mirent à s'échanger ces quittances, plus pratiques à transporter que des kilos de métal encombrant, pour régler leurs achats ou leurs dettes. Éventuellement, les orfèvres se rendirent compte que plus personne ne venait chercher cet or, qui changeait de main de nombreuses fois mais dormait tout ce temps à la cave. Ils eurent l'idée d'acheter des propriétés à revenu avec cet or, puisqu'il ne servait à rien. Puis, ils réalisèrent qu'ils pouvaient prêter plusieurs fois l'équivalent du véritable magot en leur possession et en tirer un intérêt, sans jamais se faire prendre. La banque était née. Cependant, lorsqu'un orfèvre possède 10 livres d'or et met en circulation 100 livres de quittances, il dévalue la quittance de 90% dans le monde réel. C'est-à-dire que si tous les dépositaires viennent un après-midi reprendre leur or, leurs 100 livres de quittance ne leur permettront pas d'obtenir un kopek de plus que les 10 livres d'or reposant sur la tablette du coffre et il y aura ce qu'on appelle un Crash.

Là où ça devient franchement dingue, c'est quand on crée une banque centrale, ou fédérale. Cette institution est censée émettre des notes (les billets) représentant la valeur du trésor en possession du gouvernement. Pour simplifier, si le gouvernement a un actif de 100 livres d'or, de lampadaires, ou de bouteilles scotch, il peut théoriquement émettre 100 billets d'une livre, qui serviront aux citoyens dans leurs transactions quotidiennes. Mais la réalité est toute autre.

Les banques fédérales n'appartiennent jamais aux gouvernements (donc à la population), mais aux banques les plus influentes du pays. Voici comment ça fonctionne : le gouvernement sera actionnaire à 20 % de la banque, et déposera donc 20 livres d'or. Quatre banques seront également actionnaires, à part égale avec le gouvernement. Cependant, seul l'état déposera véritablement son or, puisque les banques se prêteront à elles mêmes le montant de leur mise de fond, en investissant les 20 livres que le pauvre blaireau de peuple vient de leur donner. Donc, dès le départ, le capital qui devait être de 100 livres n'est en réalité que de 20. Dévaluation. Il y a pire. Cette banque fédérale a maintenant le droit d'imprimer de la monnaie. Elle va décider du nombre de billets à imprimer. Eh bien, ces dénominations représenteront la somme totale de la DETTE que le gouvernement aura envers la banque centrale. Si, si ! Ils fabriquent une piastre en papier pour quelques sous, puis la louent au gouvernement pour la somme nominale inscrite sur sa face, soit 1, 2, 10, 1000 livres, etc. « Pourquoi, bon sang, paierions-nous ce montant absurde ? » C'est ainsi. Les peuples de la Terre le permettent. C'est simplement une subtile continuité de la monarchie héréditaire, avec un masque souriant.

Bon, combien de billets vont-ils émettre, ces experts de la finance ?! Le trésor prétend posséder 100 livres (alors qu'il n'y en a que 20), vous vous dites : « simple ! ils impriment 100 billets de 1 livre ». Eh bien… Euh… Non. C'est à eux que revient le choix de la quantité de devises en circulation. Ce qui veut dire qu'une fois les 100 premières notes distribuées, la banque fédérale peut à loisir en imprimer 900 nouvelles. Avec comme résultat que votre pinte de lait qui coûtait 2¢, vaut maintenant 20¢. Le lendemain, nos amis de la banque centrale peuvent décider de garder dans la voûte 95% de l'argent qui leur passe entre les mains. Au bout de quelques jours, il n'y a plus que 50 notes de 1 livre en circulation. La même pinte de lait s'achète désormais 1¢, parce que chaque note représente le double de la somme symbolique représentée au départ. Vous trouvez ça scandaleux ? Pensez-y, ces messieurs peuvent sans ambages profiter de leur contrôle de cette respiration de l'inflation et de la récession pour constamment acheter la pinte de lait à 1¢ et vous la revendre à 20 ! Tout le monde a travaillé très fort ? Plein d'heures supplémentaires ?! Vous êtes devenus riches ?! Il suffit à la banque d'imprimer encore 1000 billets et de les mettre en circulation, c'est-à-dire d'acheter eux-mêmes des valeurs sur le marché (le camion de lait, par exemple), alors qu'ils ne possèdent pas un traître sou d'actif, pour que les 10 billets qui dorment dans votre poche perdent la moitié de leur valeur. Dans les faits, la banque vient d'aller prendre 5 livres dans votre poche. C'est un hold-up subtil. Le hold-up international de tous les habitants de la Terre par un petit groupe de banquiers et d'industriels.

Vous ne me croyez pas, hum ?! je sens que j'ai besoin d'aide… En voici : L'inflation aux États-Unis depuis 1913, année de la création de la Federal Reserve Bank par Paul Warburg, JP Morgan, Rockefeller et leurs potes : 2950% !

La plupart des Américains ne comprennent pas vraiment l'opération des prêteurs d'argent internationaux. Les comptes du Système de la Réserve Fédérale n'ont jamais fait l'objet d'une vérification. La FED opère sans le moindre contrôle du Congrès et manipule le crédit des Etats-Unis.
— Le Sénateur Barry Goldwater (Rep. AR)

C'est une bonne chose que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire, parce que s'ils y arrivaient, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin.
— Henry Ford, industriel

Les banques fédérales ne sont pas des agences gouvernementales mais sont des corporations privées, indépendantes, contrôlées localement.
— Lewis contre le gouvernement des États-Unis, 1239, procès du 9e circuit, 1982

Nous avons, dans ce pays, une des institutions les plus corrompues que le monde ait jamais connues. Je parle de la Federal Reserve Bank. Cette institution maléfique a appauvri le peuple des États-Unis et a pratiquement ruiné le gouvernement. Ce crime a été commis par les charognards de fric qui la contrôlent. Il n'y a pas un seul homme ici, à portée de voix qui ignore que ce pays est gouverné par des banquiers internationaux.
—Louis T. McFadden, Congressman 1932 (Rep. Pa)

Lorsque vous et moi signons un chèque, les fonds suffisants doivent être présents dans votre compte pour couvrir le montant du chèque, mais lorsque la Réserve Fédérale signe un chèque, il n'y a pas de dépôt bancaire y correspondant. Lorsque la Réserve Fédérale signe un chèque, elle crée de l'argent.
— Manuel d'utilisateur des services, Federal Reserve Bank de Boston

De toutes les inventions imaginées pour voler les classes ouvrières de l'humanité, aucune n'a été aussi efficace que celle qui les mystifie grâce à l'argent de papier.
— Daniel Webster, secrétaire d'État, É.-U., 1841


14-18
Une des idées du Kaiser Wilhelm II, toujours conseillé par Max Warburg, est d'accéder au pétrole mésopotamien en construisant une ligne de chemin de fer reliant Berlin à Bassora (l'Irak d'aujourd'hui). La Couronne britannique, dont la flotte a abandonné le charbon en 1904 au profit du pétrole, ne peut laisser le monopole de sa Royal Dutch Shell s'effriter. En 1914, quelques mois avant que le projet ne soit complété, la guerre est déclarée sous un prétexte bidon, l'assassinat du Duc Franz Ferdinand. Les banquiers de toutes parts se frottent les mains. Pour eux, c'est noël !…


Alors que les Bolcheviques ne contrôlent qu'une fraction infime du territoire Russe (parcelle qu'ils passent près de perdre à l'été 1918), la American League to Aid and Cooperate with Russia est organisée à Washington D.C. pour augmenter le support offert au groupe de Lénine et Trotski, déjà soutenu par Jacob Schiff. Il s'agit d'un consortium regroupant General Electric, Baltimore & Ohio Railroad, et surtout, la Federal Reserve Bank, bref, un lobby des Warburg.

Lors du traité de Versailles en 1919, des réparations sévères sont exigées par les alliés à l'Allemagne et à ses alliés. Parmi celles-ci, mentionnons que Royal Dutch Shell, pétrolière appartenant à la Couronne britannique, reçoit les champs pétroliers de tout le Moyen Orient en cadeau. 75 % des liquidités nécessaires aux lourds paiements imposés à l'Allemagne sont prêtés au gouvernement Berlinois par des banques US dont la Federal Reserve Bank dirigée par Paul Warburg. C'est donc le peuple américain qui va payer avec ses impôts les réparations allemandes de la première guerre aux grandes entreprises qui ont organisé le conflit d'un bout à l'autre. Cette situation contribue à créer la lourde dette nationale qui assure aux banques leur ascendant sur la politique américaine. Voilà qui jette un éclairage prosaïque sur le « miracle » de la reprise allemande, et sur la légendaire efficacité du régime nazi, qu'on continue de nous vanter jusqu'à nos jours sous diverses formes.

1920 : malgré les cendres encore chaudes et l'horreur cuisante avec laquelle le Monde regarde l'hécatombe qui vient de s'achever, Wall Street commence déjà à faire la promotion d'une politique de la revanche en Europe Centrale et à préparer l'avènement d'une nouvelle guerre entre la France, l'Allemagne et la Russie.

Création à New York du Council on Foreign Relations (sorte de ministère américain des affaires étrangères, échappant à tout contrôle gouvernemental, appartenant à des banques et des trusts industriels). Sa direction est confiée à Paul Moritz Warburg. Il en reste un membre influent jusqu'à sa mort, en 1932. Il fonde également en 1921 la International Acceptance Bank of New York (banque de réception de capitaux étrangers), qui fusionne ensuite avec la Banque de Manhattan. Il est de surcroît fondateur, actionnaire important, et directeur de I.G. Farben USA, compagnie soeur de la I.G. Farben allemande, dirigée par son frérot Max Warburg. I.G. Farben et Vereinigte Stahlwerke ont produit à elles deux 95 % des explosifs utilisés par les forces de l'Axe au cours de la seconde guerre mondiale.

La Hamburg-Amerika line a pour banque (donc créancier) la M.M. Warburg de Hambourg. Dans le cadre des « réparations », c'est donc Warburg lui-même qui organise son transfert au trust de Averell Harriman et George Herbert Walker, dont le bras américain de sa banque, détenu par ses frères Félix et Paul Warburg, est partiellement propriétaire. Résumons le trajet du fric. Le blaireau américain paie son impôt, qui se ramasse à la Federal Reserve Bank de Paul Warburg et cie. Cet argent passe ensuite en prêt à l'Allemagne, en réalité à la Reichsbank de Max Warburg et cie. Le fric transite encore une fois vers la Union Bank de Harriman, dont Felix Warburg est un actionnaire important. Cet argent (ou ce qu'il en reste) est ensuite utilisé pour compléter la transaction cédant une immense flotte de navires, la Hamburg-Amerika, de la M.M. Warburg à la Union Bank, toujours propriété partielle des Warburg. Résultat, l'argent volé à un blaireau, l'Américain, a servi à déposséder un autre blaireau, l'Allemand, et les gouvernements des deux pays encourent de lourds intérêts, alors qu'une gigantesque flotte de navires a semblé changer de mains. Pour compléter la boucle, en 1933, le même Max Warburg devient le directeur du conseil d'administration de la Hamburg-Amerika line.


La Montée des Crapules
James Paul Warburg, fils de Paul Moritz, oeuvre aux postes de vice-président, puis président des banques de son papa, les International Acceptance Bank, et Manhattan, de 1921 à 1934, tout en devenant conseiller auprès de divers présidents des États-Unis dont Franklin Delano Roosevelt.

En 1922, Max Warburg offre son concours à l'établissement à Berlin d'un réseau d'investissement aussi puissant que discret. Les dirigeants en sont Averell Harriman, fils de E.H. Harriman, et George Herbert Walker.

Dans les années 20, les banquiers de Wall Street cherchent en Europe Centrale sur qui miser pour s'assurer d'une guerre le plus tôt possible. Paul Moritz Warburg se rend en Allemagne en 1929 et en 1930, pour y représenter la International Acceptance Bank, intéressée à financer et organiser le parti National Socialiste de Adolf Hitler. Il représente également le Guaranty Trust de J.P. Mogan dans le même contexte.

CRASH



En 1929, les banquiers en contrôle de la Federal Reserve Bank organisent un coup d'état économique en créant de toutes pièces un effondrement de la bourse. Les principales entreprises impliquées se sont discrètement retirées du marché boursier au cours des mois précédents. Ils en profiteront ensuite pour reprendre les affaires les plus profitables, liquider les autres, et mettre la main sur d'immenses terres (plus des deux tiers des fermes indépendantes à l'Ouest du Mississippi), que les fermiers états-uniens sont forcés de laisser aller, faute de liquidités. C'est sur ces terrains que sera construite la grande utopie américaine de la planète Suburbia, au cours des 30 années suivantes.
Le crash de 1929 n'a rien eu d'accidentel. C'est un événement soigneusement planifié. Les Banquiers internationaux ont cherché à engendrer ici une condition désespérée, de façon à devenir nos maîtres à tous.
— Louis T. McFadden, Chairman of the House Banking and Currency Committee, 1933.

PRISE DE POUVOIR
Imbibé de fonds et d'appuis provenant de toutes parts (Wall Street, la City de Londres, les Thyssen, les Schacht, les Krupp), Adolf Hitler et ses S.A., armés de 400 000 mitraillettes par Rockefeller et J.P. Morgan, s'emparent du pouvoir après un coup d'état déguisé, en janvier 1933.

À compter de 1933, Max Warburg participe à la direction financière de l'état Nazi en siégeant au CA de la Reichsbank, sous Hjalmar Schacht de qui il est très proche. Il est parallèlement un des grands actionnaires et dirigeants de la partie allemande de l'immense conglomérat chimique nazi I.G. Farben (américano-germanique), tristement célèbre pour la création et la vente du Zyklon B (le poison employé dans les camps d'extermination), mais également fournisseur de l'armée allemande en gaz toxiques, ersatz pétroliers et produits divers, dont évidemment, des explosifs. I.G. Farben a un parti pris très clair dans la guerre qui se prépare, puisque la branche américaine de la firme bloque l'accès de l'armée U.S. à ses brevets comportant des applications militaires, en réservant l'exclusivité au côté Nazi.

Le 29 mars 1933, Erich, le fils de Max, envoie un télégramme à son cousin, Frederick Warburg, alors directeur d'une branche du réseau ferroviaire des Harriman. Il y demande à Frederick d'user de toute son influence pour stopper les activités anti-nazies en Amérique. En fait, les Warburg ont le contrôle politique et financier du American-Jewish Committee et du B'nai B'rith, qui publient en 1933 une déclaration commune déconseillant toute action de protestation ou de boycott envers l'Allemagne Nazie et allant jusqu'à proposer d'empêcher la tenue de réunions, de manifestations et de toutes formes d'agitation à l'encontre du régime de Adolf Hitler.

La même année, Max Warburg négocie un important pacte pour la création d'un trust chargé de l'exportation de tous les produits Allemands vers les États-Unis. Ce trust regroupant 150 entreprises est mené par la Harriman International & Co., dirigée par Oliver Harriman, cousin de Averell. Les tractations réunissent Hjalmar Schacht, le ministre nazi de l'économie, Max Warburg, Kurt Von Schroeder et l'avocat attitré des principales banques nazies tout au long des années 30, un américain nommé John Foster Dulles.

Opposé au New Deal de FDR, James Paul Warburg quitte le gouvernement des États-Unis en 1934. Il réintègrera le gouvernement en 1942 en tant qu'assistant spécial au Coordonateur de l'Information, William Joseph Donovan. Il aura alors l'occasion de travailler en compagnie d'un certain Edward Bernays, de qui on reparlera.

Seconde Guerre mondiale
En 1938, il devient étrange pour les racistes Nazis d'exhiber un banquier juif à la tête de leur complexe économique, militaire et industriel. Max Warburg est « chassé » d'Allemagne, cesse de siéger sur les conseils d'administration des entreprises nazies, abandonne ses fonctions dans l'appareil d'état du Troisième Reich et part s'installer à New York. Cette année-là, Erich Warburg, le fils de Max, fonde Warburg Pincus à New York.

Le réseau construit par les Warburg, les Harriman et leurs acolytes continue d'opérer, jusqu'en 1942 dans certains cas, et jusqu'en 1945 dans d'autres. Le profits engrangés sont astronomiques. Contrairement à Schiff, résolument ému par le sort de ses congénères et toujours prêt à se porter à leur secours, les Warburg semblent dotés d'une indifférence ahurissante aux souffrances des êtres humains en général, mais des juifs en particulier. Ont-ils été dupés ? Peut-être étaient-ils anti-sémites eux-mêmes ?! Ou alors plutôt détachés de leur admirable culture ancestrale et simplement avides de capitaux, de contrôle, de puissance. Abasourdissant mystère.





Erich Warburg s'engage dans l'armée américaine pendant la guerre, avec le grade de lieutenant-colonel. Malgré sa place modeste dans la hiérarchie militaire et les graves risques d'apparence de conflit d'intérêt, on le laisse déployer son influence pour garder Hambourg, la ville familiale, dans la zone Britannique lors de la partition de l'Allemagne. C'est lui qui sera chargé de l'interrogatoire de Herman Göring en 1945. Cette année-là, le dirigeant par intérim de la banque des Warburg depuis le départ de Max en 1938, Rudolf Brinckmann, redonne le contrôle de la M.M. Warburg à Erich.

Max Warburg s'éteint à New York en 1946. La même année, en Angleterre, le petit-fils de Moïse Warburg, Siegmund George Warburg, fonde la S.G. Warburg & Co.

Erich M. Warburg consacre le reste de sa vie au rapprochement entre l'Allemagne et les États-Unis après la seconde guerre mondiale. Pour ses efforts en ce sens, on lui octroie en 1988 une récompense prestigieuse, le prix Erich M. Warburg !… La liste des autres récipiendaires inclut quelques grands hommes, dont le Dr. Henry Kissinger (architecte du génocide cambodgien), le général Klaus Naumann (en charge des bombardements de l'OTAN dans les Balkans) et Monsieur George Herbert Walker Bush.





—————
Sources :

The Warburgs: The Twentieth-Century Odyssey of a Remarkable Jewish Family ; par Ron Chernow

WALL STREET AND THE RISE OF HITLER ; par Antony C. Sutton

Histoire de la Révolution Russe, Volume Un : Le renversement du Tsarisme ; par Léon Trotski.

Jacob Henry Schiff: A Biographical Sketch ; Adler, Cyrus (1921).

Year of Crisis, Year of Hope: Russian Jewry and the Pogroms of ; Stephen M Berk.

Wall Street's Fascist Conspiracy ; John L. Spivak

What Really Happened
http://www.whatreallyhappened.com/ARTICLE2/doodoo.html

Kennedy


Wikipedia

« Nous subissons dans le monde entier l'opposition d'une conspiration monolithique et sans pitié, qui étend sa sphère d'influence par des moyens dissimulés — qui préfère l'infiltration à l'invasion, la subversion aux élections, l'intimidation au libre-arbitre, la guérilla nocturne aux armées en plein jour. Il s'agit d'un système ayant consacré d'immenses ressources humaines et matérielles à l'élaboration d'une machine bien huilée, d'une grande efficacité, combinant des opérations militaires, diplomatiques, secrètes, économiques, scientifiques et politiques. Ses préparatifs sont dissimulés, jamais publiés. Ses erreurs sont tues, plutôt qu'en première page. Ses dissidents sont réduits au silence, plutôt que complimentés. Aucune dépense n'est remise en question, aucune rumeur n'est imprimée, aucun secret n'est révélé.

La simple mention du « secret » est répugnante pour une société libre et ouverte. Nous sommes, en tant que peuple, historiquement et intrinsèquement opposés aux sociétés secrètes, aux serments secrets, et aux cérémonies secrètes. Nous avons décidé il y a longtemps que les dangers représentés par la dissimulation abusive et incontrôlée de faits importants sont largement plus graves que ceux évoqués pour la justifier. »

— John F. Kennedy, Président des États-Unis
New York, 27 avril 1961

Ce discours a été prononcé :
• Dix jours après l'invasion ratée de Cuba par la CIA désobéissant à ses ordres (Playa Giron)
• Deux mois avant qu'il n'interdise toute action paramilitaire à la CIA (National Security Action Memoranda 57)
• Quatre mois avant qu'il ne mette à la porte toute la direction de la CIA, dont son directeur, Allen Dulles, et promette de la démanteler entièrement et de répandre ses cendres aux quatre vents
• Un an avant son refus d'un affrontement nucléaire contre Cuba (crise des missiles)
• Deux ans avant son refus catégorique d'une escalade au Viêt Nam
• Deux ans avant son traité avec l'URSS pour limiter les armes nucléaires (Partial Test Ban Treaty -5 août 1963 )
• Deux ans et demi avant son assassinat à Dallas, (le 22 novembre 1963)

Épilogue
Le 29 novembre 1963, son grand ennemi Allen Dulles est nommé à la commission d'enquête sur son assassinat. Les livres d'histoire officielle qualifient ce fait d'« ironique ». Parfois, les historiens officiels, euh…

Craché rouge par & vers 11:18  

Libellés : , , , , , , , , , , , ,



Haïder ou Uwe Barschel II ?

October 13th, 2008 · Commenter (Pas de commentaire)

Email This Post Print This Post

Coïncidence ? Haïder meurt le même jour que Uwe Barschel, 21 ans après. Le 11 octobre 1987, Uwe Barschel est retrouvé mort dans la baignoire de l'hôtel Beau-Rivage à Genève. En Allemagne, il est considéré comme le successeur du chancelier Helmut Kohl. Ce drame met fin de manière abrupte à sa carrière fulgurante. 20 ans après sa mort, le mystère demeure : suicide? Meurtre? Frank Garbely a repris l'enquête, et met en lumière de nombreux faits troublants, voire accablants.

On appelle Uwe Barschel le Kennedy du Nord. A 25 ans, il devient président de parti ; à 27, député ; à 35, ministre et à 38, Ministre-président de Schleswig-Holstein. A peine entré en fonction comme Ministre-président à Kiel, on le considère déjà comme le successeur du Chancelier Helmut Kohl. Mais, 5 ans plus tard, sa mort tragique met fin de manière abrupte à sa carrière fulgurante.

11 octobre 1987. Des reporters du magazine Stern trouvent Uwe Barschel mort, dans la baignoire de la chambre 317 de l'hôtel Beau-Rivage, à Genève. Avant même que son corps ne soit transféré à l'Institut médico-légal, les spéculations vont bon train : meurtre, suicide, meurtre déguisé en suicide…

Le lendemain, les enquêteurs donnent des informations sur les circonstances du décès : « Uwe Barschel ne s'est pas noyé ; sur le corps du défunt, il n'y a aucune trace de violence ». La juge d'instruction, Claude-Nicole Nardin, déclare : « Meurtre, suicide ou mort naturelle, tout est possible ». En même temps, la veuve de Barschel et son frère Eike parlent également à la presse et disent : « Le meurtre est pour nous la seule version imaginable ».

Deux jours plus tard, les enquêteurs genevois dévoilent les résultats de l'autopsie : « Uwe Barschel est mort intoxiqué suite à une overdose de médicaments. Le suicide est probable ».

Au début de l'année 1988, Claude-Nicole Nardin clôt l'enquête. Conclusion de ses investigations : Barschel s'est suicidé. La famille Barschel s'oppose à la fermeture de la procédure en portant plainte pour meurtre.

Aujourd'hui, 20 ans après la mort de Barschel, le secret de la chambre 317 n'a toujours pas été percé. Ce film reprend l'affaire.

Il raconte ce qui a entravé la résolution de l'affaire : les pannes les plus improbables, les incidents les plus surprenants – des photos du lieu du crime inutilisables, des pièces à conviction falsifiées, des protocoles d'enquête arrangés, des témoins introuvables…

Procureurs, proches de Barschel (sa veuve), experts, témoins… tous disent comment ils ont vécu l'affaire et nous permettent d'enfin comprendre ce qui a empêché d'élucider la mort de ce « Kennedy du Nord »…

Une liste partielle pour réfléchir...

Christian Jambert
Gendarme ayant démasqué le tueur en série Emile Louis.
Le 4 août 1997, il se suicide dans le sous-sol de son pavillon, proche d'Auxerre, avec une carabine 22 long rifle et laissant une lettre d'adieu à son chevet.

Thierry Imbot:
Ex-agent des services secrets français à Taiwan ("frégates")
Le 10 octobre 2000, il chuté d'une des trois fenêtres de sa chambre. « Il aurait voulu décoincer un des volets et aurait basculé dans le vide, par-dessus le garde-fou haut d'environ cinquante centimètres, indique un enquêteur. Tombé sur le dos, il est mort sur le coup. »

Jacques Morisson
Cadre chargé chez Thomson des relations avec Taïwan.
Le 18 mai 2001 il décède lui aussi, à l'issue d'une chute de cinq étages. Il habitait au deuxième mais aurait emprunté l'escalier de service pour monter au cinquième et se défenestrer. L'enquête conclut à un suicide.

François de Grossouvre:
Industriel et un conseiller de François Mitterrand.
Le 7 avril 1994, peu avant 20 h, son garde du corps, un gendarme du GIGN, le retrouve mort, d'une balle dans la tête, dans son bureau du Palais de l'Élysée, situé au premier étage de l'aile Ouest.

Jean de Broglie:
Homme politique français.
Jean de Broglie est assassiné le 24 décembre 1976 en sortant du domicile de Pierre de Varga, son conseiller fiscal.

Yann Piat:
Femme politique française.
Le 25 février 1994 à Hyères (Var), elle est assassinée par deux hommes en moto alors qu'elle rejoignait son domicile en voiture.

Joseph Fontanet:
Homme politique français.
Le 1er février 1980, peu après minuit, des inconnus en voiture lui tirent dessus. Il meurt le lendemain à l'Hôpital Laënnec, à 59 ans.

Stevan Markovic
Ancien garde du corp de Alain Delon.
Le 1er octobre 1968, dans le village d'Élancourt (Yvelines), son décomposé est retrouvé dans une décharge. Une lettre anonyme publiée dans Le Figaro implique des hauts fonctionnaires et d'anciens membres du gouvernement dans des soirées douteuses.

François Renaud:
Magistrat français.
Il est abattu de trois balles de Geco 38 special (dont deux tirées dans la nuque à bout portant) par trois tueurs en voiture le 3 juillet 1975 à 2h42 du matin, devant son immeuble, la Vigie, situé au 89 de la montée de l'Observance, dans le 9ème arrondissement de Lyon.

Bernard Borrel:
Magistrat français.
Bernard Borrel disparaît à Djibouti le 18 octobre 1995 : on retrouve son cadavre le lendemain, en partie calciné au pied d'une falaise.

Pierre Michel
Magistrat français.
Le 21 octobre 1981, il est abattu de trois balles de 11.43 par deux tueurs en moto sur le boulevard Michelet à Marseille.

Robert Boulin
Homme politique français.
30 octobre 1979 le corps de Robert Boulin est retrouvé à 8h40 dans 50 centimètres d'eau de l'Etang rompu, près de la forêt de Rambouillet. Le SRPJ de Versailles chargé de l'enquête conclut d'abord au suicide par noyade après absorption de barbituriques, puis, dans un deuxième temps, après ingestion de Valium.

Pierre Bérégovoy:
Homme politique français.
Pierre Bérégovoy est retrouvé gravement blessé en fin d'après-midi le 1er mai 1993 le long du canal de la Jonction à Nevers, victime d'un traumatisme crânien causé par un tir de revolver. Transporté à l'hôpital de Nevers ( faux, justement pas, mais (sed, contra,,,) au Val de Grâce, beaucoup trop loin, à 246 km, dans un vol trop lent, blessé de jour, il meurt de nuit, après des retards voulus et provoqués..., il décède dans l'hélicoptère...
L'enquête de police a conclu de manière étrange... au suicide de Pierre Bérégovoy au moyen de l'arme de service de son officier de sécurité.

Jean-Edern Hallier:
Ecrivain français.
Il meurt le matin du 12 janvier 1997, alors qu'il circule à vélo (bien qu'à moitié aveugle).

René Lucet:
Directeur de la Caisse Primaire d'Assurance Maladie (CPAM) des Bouches-du-Rhône.
René Lucet est retrouvé mort le 4 mars 1982; officiellement, Lucet s'est suicidé en se tirant deux balles dans la tête.

Michel Colucci:
Humoriste et comédien français.
Le 19 juin 1986, sur le trajet à moto qui le ramène de Cannes à Opio, roulant sans casque et accompagné de deux amis, il percute un camion effectuant une manœuvre délicate à proximité d'un camping sur une route de Grasse.

Jean-Pierre Stirbois:
Homme politique français.
Le 5 novembre 1988 à Ponchartrain (Yvelines), il trouve la mort dans un accident de voiture en revenant d'une réunion publique à Dreux.

Fernand et Christian Saincené:
Poursuivi pour trafic d'influence, corruption active et passive, racket fiscal et en contact avec le juge Van Ruymbeke.
Le 12 mai 1994, Fernand et Christian Saincené se suicident ... dans une voiture dans le garage d'une villa de Tourtour (Var).

Noyades et violences rituelles ?


L'auteur décrit par ailleurs les différents rites et les techniques de sacrifice (excision du coeur, mise à mort par flèches, noyade rituelle, décapitation et autres joyeusetés ....). Elle reprend les différentes théories expliquant les raisons du sacrifice (meurtre rituel, acte de piété, symbolique du sang régénérateur, héritage du totémisme) et s'appuie sur l'interprétation de René GIRARD dans  La violence et le sacré et sa théorie du bouc émissaire qui refonde le lien social.

René Girard précisera ensuite la qualité de la victime émissaire dans son ouvrage "Le Bouc Emissaire" et découvrira avec sa lecture la figure du Christ (celle annoncée par Job et celle décrite dans les Evangiles) dans "Je vois Satan tomber comme l'éclair", "Celui par qui le scandale arrive".

Le meilleur ouvrage (le plus abouti) de René Girard est, "La voix méconnue du réel", l'un de ses tout derniers.

Les épidémies liquident les plus pauvres dont les défenses immunitaires sont affaiblies par manque de nourriture et de vitamines...

http://desiebenthal.blogspot.com/2008/10/le-grand-krach-2008-dj-annonc-par-crit.html

La violence économique tue trop, il faut avoir l'intelligence d'en sortir maintenant, avant la shoah השואה, « catastrophe » nucléaire...

La solution, le crédit social

http://www.michaeljournal.org/ilenauf.htm

L'écomie actuelle tue à petit feu, le garrot est le taux d'intérêt, qui étouffe par noyade économique et tue sournoisement les plus pauvres.

http://www.thomas-aquin.net/PHPhorum/read.php?f=6&i=5775&t=5775

Aucun commentaire:

Justice = Pax - Peace - Paz - Paix - Vrede - Frieden - Shalom - Salam - Mir - Pau - Pokoj - Shanti - Ashkharh...Abenaki OLAKAMIGENOKA Afrikaans VREDE Akan ASOMDWOE Akkadian SALMU Alabama ITTIMOKLA Albanês PAQE Algonquin WAKI IJIWEBISI Alsaciano FRIEDE Amharic SELAM Árabe SALAM Aranese PATZ Armenio ASHKHARH Assamese SHANTI Aymara HACANA Bemba MUTENDEN Basque (Euzkera) BAKEA Bavariano FRIDN Batak PARDAMEAN Belorusso PAKOJ Bengali SHANTI Bhojpuri SHANTI Isaïe 32, 17

Rechercher dans ce blog

Translate

Politesse et étiquette

Les commentaires si possible signés, concis ou non, courtois et pertinents, même très critiques sont appréciés. Toute discussion peut être source de progrès. Les autres, surtout les vulgaires, pourraient être supprimés .

(c) Date de l'article, sinon 2000 Famille de Siebenthal, Lausanne, Suisse. 021 616 88 88

Sites que vous devriez visiter, merci

Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html


http://michaeljournal.org

http://ferraye.blogspot.com/

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia
Image des rings burgondes. Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Les combats intérieurs.

Les combats intérieurs.
Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Un pour tous, tous pour un.

Un pour tous, tous pour un.
Le dragon de nos armoiries qui crache le feu sur le casque.

Les valeurs suisses

Les valeurs suisses
Un pour tous, tous pour un.

Archives du blog

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

________________________________

Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

Mit freundlichen Grüssen

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
ขอแสดงความนับถือ
你的真诚的
المخلص

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
In English
http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/10/free-invitations-every-year.html

en français:
http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/10/invitations-gratuites-chaque-annee.html

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement !

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Articles les plus consultés