jeudi 6 novembre 2008

Tridel est une grave erreur humaine, la cheminée crache une épaisse fumée noire.

Le pire est invisible, ce sont les dioxines et surtout les nano-particules PM+ et plus petites qui donnent l'Alzheimer...

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Couac à Tridel, la cheminée crache une épaisse fumée

POLLUTION | Un épais panache noir est sorti de la cheminée de l'usine d'incinération ce lundi, durant plus d'une heure. Une «erreur humaine grave», qui ne devrait plus se reproduire.



© CHRIS BLASER | Lundi vers midi, un épais panache sombre sortait de la cheminée. A l'origine, une erreur humaine, qui ne devrait plus se reproduire. Le chef d'exploitation de Tridel a rappelé à l'ordre ses collaborateurs et modifié la procédure.

JULIEN PIDOUX | 05.11.2008 | 00:00

Certains habitants du haut de la ville qui l'ont aperçue se sont étranglés pendant leur déjeuner: lundi aux alentours de 12 h 40, une fumée noire, épaisse, s'échappe de la cheminée de l'usine d'incinération de la Sallaz.
Le temps que le personnel de Tridel prenne les mesures, plus d'une heure s'est écoulée. Durant ce laps de temps, la cheminée qui recrache habituellement moins de 1 milligramme de poussière au mètre carré (valeur limite légale de 10 mg/m³) en a laissé échapper plus de 150.

Le municipal des Travaux, Oliver Français, parle d'une erreur humaine «grave», et le chef d'exploitation de l'usine, Stéphane Zermatten, a convoqué tout son personnel hier matin pour lui dire qu'il ne voulait plus que de telles bourdes se reproduisent. Une nouvelle procédure a d'ores et déjà été mise en place.

Il n'y a pas de conséquences sur la santé, selon les spécialistes du Service cantonal de l'environnement et de l'énergie, mais les riverains en sont quittes pour une belle frayeur. Et quelques explications.

Deux employés pour rallumer le four

Lundi matin, l'un des deux fours de Tridel était éteint, afin d'effectuer des réparations de briques réfractaires (qui résistent à de très hautes températures). Il s'agissait ensuite de rallumer lentement le four, jusqu'à 1000 degrés, pour éviter que ces nouvelles briques, encore humides, n'éclatent. Pour remettre en marche l'immense four, il suffit de deux employés: l'un est dans la salle des commandes, le deuxième boute le feu à des ordures déversées dans le four. 300 kilos de déchets ont ainsi été disposés afin de le faire repartir.

«Ils devaient être occupés ailleurs»

Le couac a lieu à ce moment: les deux collaborateurs n'ont «simplement» pas coordonné leurs actions, et celui au niveau des fours a allumé les déchets sans prévenir son collègue, qui n'a pas enclenché tous les filtres de l'usine. «Il faut réaliser que ces deux personnes sont très loin l'une de l'autre, et qu'il faut marcher près de cinq minutes pour rejoindre la salle des opérations», précise Christian Schwab, responsable du contrôle des émissions au sein du Service de l'environnement et de l'énergie.

Précisément, deux filtres ne se sont pas mis en branle automatiquement: l'électrofiltre et le laveur humide de fumée. «Il y a des capteurs à la sortie de la cheminée, et ils auraient dû voir ces chiffres dans la salle d'opération, mais ils devaient être occupés ailleurs», relève Christian Schwab.

S'il tient à minimiser cette étourderie, il avoue toutefois «ne pas aimer cet accident». «Je ne pensais pas que cela pouvait arriver», avoue-t-il humblement.



Des chênes pour surveiller Tridel

Ils sont trente-cinq, robustes et fidèles au poste, attentifs aux fumées que l'usine d'incinération de la Sallaz pourrait rejeter. Trente-cinq chênes veillent depuis peu sur la qualité de l'air dans toute la région, en plus des capteurs de Tridel même. Des «bio-indicateurs» qui ont déjà fait leurs preuves depuis de nombreuses années à proximité de l'usine d'incinération des Cheneviers, à Genève. Ils n'ont pas été plantés pour l'occasion, mais simplement sélectionnés en fonction de leur emplacement. «Les feuilles de chêne marchent assez bien, explique Marc Andlauer, du Service des eaux, sols et assainissements, car elles ne disparaissent pas toutes en hiver, et leur surface est couverte de micropoils qui piègent les microparticules.» Il suffit ensuite de ramasser les feuilles et de les faire analyser. Mais ces mesures se font sur l'année. Le prochain ramassage n'aura ainsi pas lieu avant février-mars de l'année prochaine. Et comme le procédé est neuf, il est encore en phase d'étalonnage et de rodage à Lausanne. «Mais peut-être détecterons-nous alors des traces de cet épisode», relève encore le spécialiste.


Admiration.
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Avec mes meilleures salutations.

François de Siebenthal
Krach ? Solutions...
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