lundi 10 novembre 2008

Secret bancaire sous pression dans le canton de Vaud et en Suisse ! Des criminels ou des services de renseignements peuvent obtenir des données sensibles


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Attaques mondiales et coordonnées contre les libertés humaines et les vrais droits de l'Homme
Malmené par les Européens, le secret bancaire aurait-il été éventé par les services secrets américains? Le Tages-Anzeiger publie lundi l'enquête d'un étudiant de l'Institut de Hautes Etudes Internationales et du Développement à Genève. Johannes Köppel remonte à 2006. Il y a deux ans, le Parlement s'était inquiété des suites de la lutte contre le terrorisme, qui aurait permis à la CIA de surveiller le trafic des paiements. Le Conseil fédéral avait donné une réponse rassurante: dans tous les cas, les Américains n'ont pas les moyens de fourrer leur nez dans les paiements en francs suisses à l'intérieur du pays. Pour l'étudiant à Genève, cette affirmation est une demi-vérité - ou un demi-mensonge. Aujourd'hui, révèle-t-il, pour les virements en francs de leurs clients en Suisse, les banques utilisent fréquemment un service nommé remotegate, et cela depuis l'an 2000. Selon Johannes Köppel, remotegate a été adopte par une centaine d'établissements, principalement de petite et de moyenne taille. Problème, au lieu de rester en Suisse, les données passent avec ce service par le réseau international Swift, un réseau interbancaire mondial que les services secrets américains ont les moyens de surveiller. Et le journal zurichois, dans son éditorial, de hausser le ton: au Conseil fédéral de donner des explications, lui qui n'a complètement informé ni les citoyens clients des banques, ni le Parlement.
http://lasecwww.epfl.ch/keyboard/

Des criminels ou des services de renseignements peuvent obtenir des données sensibles en analysant les signaux électromagnétiques émis par les claviers, les câbles d'imprimantes ou même d'autres composants électroniques.

Leur découverte ne concerne pas seulement les claviers d'ordinateur, mais aussi ceux servant à saisir les mots de passe dans les banques ou bancomats.


Taper sur son clavier ne permet pas d'être à l'abri de criminels. (Photo: dr)
Martin Vuagnoux et Sylvain Pasini, du Laboratoire de sécurité et de cryptographie de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), ont développé quatre types d'attaques, testés sur 11 modèles de claviers achetés entre 2001 et 2008.
Les claviers étaient connectés à un ordinateur par un port USB ou une prise PS/2. Des claviers intégrés à des ordinateurs portables se sont également révélés vulnérables. Chaque clavier s'est avéré être perméable à au moins l'une des quatre attaques, dont l'une menée à 20 mètres de distance.
Les chercheurs ont conclu, dans un document mis en ligne sur le site de l'école, que «les claviers ne sont pas «sécuritaires pour transmettre de l'information sensible». «Il n'y a aucun doute que nos attaques peuvent être améliorées, puisque nous avons utilisé de l'équipement peu coûteux», ont-ils encore ajouté. Leur découverte ne concerne pas seulement les claviers d'ordinateur, mais aussi ceux servant à saisir les mots de passe dans les banques ou bancomats.
Ce n'est pas la première fois que l'espionnage par signaux électromagnétiques est mis en évidence. L'expérience des chercheurs de l'EPFL montre cependant que ces attaques peuvent toujours fonctionner, même sur des claviers qui ont été adaptés au fil des années pour s'en prémunir.
Regardez (lien ci-dessus) la démonstration apportée en vidéo par les deux chercheurs suisses. Le logiciel développé permet de reproduire fidèlement le texte saisi à partir du signal.
(laf)
Les crises, notamment financières, sont-elles sans limites ? Non

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François de Siebenthal
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1 commentaire:

  1. Le SECRET BANCAIRE selon la FRANCE:

    Il a été établi de source judicaire que FINAMA et GROUPAMA ont rendus des comptes falsifiés depuis 2005, trompant ainsi la confiance des marchés -et des actionnaires (en plus de violer les obligations de ces marchés régulés que sont la banque et l'assurance).

    Par une saisie officielle chez la banque FINAMA, GROUPAMA a été pris sur le fait à pirater des logiciels pour une valeur de $200 millions.

    La BEFTI (une brigade d'élite spécialisée dans la fraude informatique), chargée de l'enquête, a d'abord menacé la victime de la fraude afin de lui faire retirer sa plainte.

    Le Procureur de la République ayant classé le dossier 'sans suite', la victime a demandé copie du dossier d'enquête.

    Quelle ne fut pas sa surprise de constater que la Police avait procédé à l'échange du constat d'huissier officiel par un constat d'huissier fourni par la partie mise en cause, efectué un mois après la saisie -et dans un établissement différent du lieu de l'infraction.

    Ce second constat d'huissier, sans valeur officielle, établissait bien évidemment l'innocence de GROUPAMA.

    En vertu du 'SECRET BANCAIRE', GROUPAMA y demandait explicitement à la Police de limiter ses investigations à un établissement qui n'était pas celui de l'infraction officiellement constatée.

    Après avoir formé un recours devant le Procureur Général de Paris, celui-ci expliquait qu'il n'y avait 'pas d'infraction constatée' et que, donc, le classement sans suite était maintenu.

    Outre la corruption des services de la Police, le fait que le Procureur Général ait couvert la falsification du dossier d'enquête en dit long sur le désir sincère du gouvernement de mettre un terme aux 'dysfonctionnements' (malheureusement récurrents) de la justice en France.

    Tous les détails ont été rendus publics (la réponse négative du Procureur Général, le dossier d'enquête de la BEFTI, ainsi que le constat d'huissier non-officiel de GROUPAMA):

    http://remoteanything.com/archives/groupama.pdf

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