Emission TV de 55 minutes à voir sur les ondes de kto aux dates indiquées ci-dessous, puis sur leur site internet www.ktotv.com
Découverte de la ferme biologique de Songhai, au Bénin, projet lancé il y a trente ans par le frère Godfrey Nzamujo et aujourd'hui référence en matière de développement.
En France, des milliers de personnes, plus de 7'000 inculpés, sic...
Plaintes pour crime contre l'humanité auprès du tribunal pénal international.
Je vous suggère de le faire afin que ces criminels financiers soient arrêtés et jugés dans les plus brefs délais. Article 7 du traité de Rome signé par 120 pays.
Ce tribunal juge les individus responsables de génocide, notamment en Afrique, au Congo, , de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité ( fraudes comptables et usure exagérée qui tue des millions d'innocents ) et d'agression ( trop souvent par armées et polices privées, blackwater etc... ).
Adresse du Président et du Procureur :TPI/ICC/PCI - Aoude Waalsdorpweg 10 - 2597 A K La Haye - Pays Bas (NL). Téléphone :310705151515.
Jakub Fabian Skrzypski et Simon Magal ont commencé leur procès devant le tribunal de district de Wamena. Tous deux ont été accusés de trahison, en vertu d'une loi qui date de l'occupation hollandaise (sic) ...
Jakub Fabian Skrzypski: premier citoyen étranger assujetti à l'article Makar
Jayapura JAKUB FABIAN SKRZYPSKI (JFS) Le Polonais et le Papou sont accusés d'avoir commis des infractions pénales contre la sécurité de l'État. La police a déterminé que Jakub avait enfreint l'article 106 du Code pénal et / ou l'article 110 du Code pénal et / ou l'article 111 du Code pénal en liaison avec les articles 53 du Code pénal et 55 du Code pénal.
L'article 106 du code pénal est une allégation à l'encontre de personnes soupçonnées de trahison. Ce qui signifie que tout ou partie du territoire du pays tombe entre les mains de l'ennemi ou sépare une partie et le territoire du pays, menacé d'emprisonnement à perpétuité ou d'un emprisonnement maximal de vingt ans, en vertu d'une loi qui date de l'occupation hollandaise (sic) ...
Cet article est associé à l'article 110 du Code pénal, à savoir le complot: Un consensus néfaste pour commettre des infractions au titre des articles 104, 106, 107 et 108 est menacé sur la base des menaces pénales contenues dans ces articles. Cela signifie que la prétendue trahison a été précédée d'un accord ou d'un accord. Cela indique qu'il y a plus d'une personne qui a été accusée d'avoir commis le crime. Contre Jakub, la police l’a inculpé de Simon Magal (Colombie-Britannique). SM a été arrêté à Timika le 1er septembre 2018. Tous deux ont été confiés directement au groupe de travail spécial sur la Papouasie (Satgassus) et à la direction générale des enquêtes criminelles (Ditreskrimum) de la police régionale de Papouasie.
extrait "« Rien que la taille de BlackRock lui donne une puissance de marché qu’aucun Etat ne peut contrôler », affirme le député libéral allemand Michael Theurer. Il est bien placé pour le constater car, en tant qu’eurodéputé, il a été en charge de dossiers impliquant la firme
Question avec demande de réponse orale O-000113/2016 à la Commission Article 128 du règlement Michael Theurer, Sylvie Goulard, Cora van Nieuwenhuizen, Enrique Calvet Chambon, Sophia in 't Veld, Lieve Wierinck, Frédérique Ries, Petras Auštrevičius, Ilhan Kyuchyuk, Dita Charanzová, au nom du groupe ALDE
Objet: Effets anticoncurrentiels d'une prise de participation globale par de grands investisseurs institutionnels
La Commission veille au respect des règles de concurrence de l'Union dans le but de garantir une concurrence juste et équitable et d'améliorer le fonctionnement des marchés européens. Cela devrait profiter aux consommateurs, aux entreprises et à l'économie européenne dans son ensemble.
Selon nos informations, les dix plus grands investisseurs institutionnels contrôlent à eux seuls environ 22 000 milliards de dollars et sont également présents en Europe.
Parmi ces investisseurs, beaucoup sont à la fois grands et diversifiés, comme BlackRock ou Vanguard. Il n'est pas rare qu'ils possèdent de nombreuses parts dans des entreprises qui sont des concurrents directs, voire parfois dans toutes les entreprises d'un secteur. BlackRock détient par exemple des participations dans chacune des 30 entreprises du DAX allemand.
Même s'ils se retrouvent rarement actionnaires majoritaires d'une seule et même société, les effets de cette situation sur la concurrence sont semblables à ceux d'une situation d'oligopole. Puisque les investisseurs ont des intérêts dans une multitude d'entreprises, ils n'encouragent nullement les organes de direction à se livrer concurrence. Ce manque de concurrence conduit à une perte de revenu aussi bien pour les consommateurs que pour l'économie dans son ensemble.
1. Des études ont-elles été menées sur les effets qu'ont les grands investisseurs institutionnels diversifiés sur les marchés européens? Selon la Commission, quelles sont les répercussions d'une prise de participation globale sur les marchés européens? Quelles conséquences a-t-elle sur les prix et sur l'innovation au sein de l'Union?
2. La Commission considère-t-elle que la réglementation en vigueur en matière de concurrence est suffisante pour faire face aux possibles effets anticoncurrentiels d'une prise de participation globale? Dans la négative, de quelle matière estime-t-elle qu'elle devrait être modifiée?
3. Quelles sont les actions que la Commission compte entreprendre pour promouvoir la concurrence dans ce domaine?
à
l'intention de la commission des libertés civiles, de la justice et
des affaires intérieures
sur
la lutte contre la corruption et le suivi de la résolution de la
commission CRIM
(2015/2110(INI))
Rapporteure pour avis: Julia
Pitera
PA_NonLeg
SUGGESTIONS
La commission
du contrôle budgétaire invite la commission des libertés civiles,
de la justice et des affaires intérieures, compétente au fond, à
incorporer dans la proposition de résolution qu'elle adoptera les
suggestions suivantes:
– vu les recommandations figurant dans sa résolution du 23 octobre
2013 sur la criminalité organisée, la corruption et le blanchiment
de capitaux: recommandations sur des actions et des initiatives à
entreprendre,
vu les informations que contient le rapport anticorruption de
l'Union européenne, présenté par la Commission le 3 février 2014
(COM(2014)0038),
– vu la proposition de directive du Parlement européen et du
Conseil relative à la lutte contre la fraude portant atteinte aux
intérêts financiers de l'Union au moyen du droit pénal
(COM(2012)0363),
A. considérant que le crime organisé, la corruption et le
blanchiment des capitaux dans l'Union européenne et le reste du
monde se développent et influent négativement sur la sécurité des
citoyens européens et les intérêts économiques du continent,
risquant de saper la confiance de la population dans la démocratie
et les institutions de l'Union;
B. considérant que la criminalité organisée, la corruption et le
blanchiment des capitaux font peser de graves menaces sur l'économie
de l'Union européenne en grevant les recettes fiscales des États
membres et de l'Union européenne dans son ensemble, et constituent
des risques importants pour la fiabilité des projets bénéficiant
de fonds publics européens, les organisations criminelles évoluant
dans divers secteurs, qui, dans bien des cas, relèvent de la gestion
publique;
C. considérant que la protection des intérêts financiers de
l'Union doit permettre de garantir que les recettes et les dépenses
inscrites au budget contribuent à la réalisation des priorités et
des objectifs de l'Union, ainsi qu'à l'accroissement de la confiance
des citoyens, qui doivent être assurés que leur argent est utilisé
en entière adéquation avec les buts et les politiques de l'Union;
D. considérant qu'en 2014, 1 649 irrégularités ont été signalées
comme frauduleuses et portant atteinte au budget de l'Union, pour un
total de 538,2 millions d'euros, tant au niveau des dépenses que des
recettes, mais qu'il n'existe aucune donnée officielle sur le
pourcentage des fraudes imputables à la criminalité organisée;
E. considérant qu'en vue de renforcer les mesures en vigueur, telles
que la convention sur la protection des intérêts financiers de
l'Union européenne (convention PIF), destinées à lutter contre la
fraude, la corruption, le blanchiment d'argent et toute autre
activité illégale portant atteinte aux intérêts financiers de
l'Union, la Commission a présenté deux propositions d'instruments
de droit pénal, à savoir la directive PIF et le règlement portant
création du Parquet européen, visant à garantir une plus grande
efficacité de l'instruction et une meilleure protection de l'argent
des contribuables dans l'espace de liberté, de sécurité et de
justice de l'Union;
F. considérant que la lutte contre la fraude, la corruption et le
blanchiment des capitaux et la récupération de l'argent de la
délinquance et de la criminalité dans l'Union doivent être un
souci prioritaire de l'action politique des institutions de l'Union,
et que, dès lors, la coopération policière et judiciaire entre les
États membres revêt une importance capitale;
G. considérant que la capacité des organisations criminelles à
adapter leur action à différents contextes territoriaux et sociaux
leur permet de diversifier leur activités en tirant d'importants
bénéfices du trafic de drogues, de la traite des êtres humains, du
trafic de déchets et de l'immigration clandestine, et d'infiltrer
les marchés licites en s'assurant, dans l'ombre, de la connivence de
"cols blancs" et de fonctionnaires corrompus;
H. considérant que l'hétérogénéité des systèmes juridiques et
administratifs des États membres complique la lutte contre la
criminalité organisée et le blanchiment des capitaux;
1. fait observer que le crime organisé, la corruption et le
blanchiment des capitaux possèdent généralement une dimension
transfrontalière qui requiert une coopération étroite entre les
autorités nationales compétentes, ainsi qu'entre ces autorités et
les institutions européennes, notamment au moyen de bases de données
nationales, un soutien de la part des instruments de l'Union et un
plan d'action européens pour que ces phénomènes soient éradiqués;
2. préconise l'adoption d'une définition commune de la criminalité
organisée au niveau européen, y voyant un moyen indispensable de
renforcer la lutte contre ce fléau;
3. souligne que le plan d'action européen pour éradiquer le crime
organisé, la corruption et le blanchiment des capitaux devrait être
doté des ressources financières suffisantes pour être efficace
sans qu'il soit porté atteinte aux principes de subsidiarité et de
proportionnalité;
4. constate que la Commission a proposé un large éventail de
mesures pour combattre ces crimes et délits et que des résultats
sont déjà visibles (par exemple l'échange d'informations
automatique ou la directive sur la lutte contre le blanchiment des
capitaux); encourage les États membres à tirer tout le parti
possible des mesures d'ores et déjà en place et juge essentiel de
promouvoir des techniques communes d'enquête permettant de comparer
la criminalité organisée et de mettre en place des structures
nationales spéciales à cet effet, pour constituer un réseau
opérationnel d'échange d'informations en articulation avec Europol;
5. constate avec inquiétude que la traite des êtres humains se
professionnalise de plus en plus et que cette activité dégage des
profits de plus en plus importants pour les réseaux de passeurs et
de trafiquants du fait de l'afflux permanent de réfugiés en Europe;
invite la Commission et les États membres à renforcer la
coopération internationale contre les filières de passeurs afin de
faire cesser le trafic d'êtres humains et de réduire le plus
possible l'influence des réseaux de passeurs;
6. attire l'attention sur le fait qu'en 2015, la Grèce a bénéficié
du versement d'environ 655 millions d'euros provenant des programmes
nationaux et du dispositif d'urgence d'appui face à la crise des
réfugiés; demande à la Commission de s'assurer de la bonne
utilisation de ces moyens et de l'informer des résultats de ses
investigations;
7. fait remarquer que les États membres et la Commission ont
l'obligation de lutter contre la fraude conformément à l'article
325 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et est
favorable à l'incorporation de clauses antifraude dans les
propositions législatives à portée financière;
8. s'inquiète de l'augmentation des fraudes à la TVA, notamment des
fraudes dites "carrousel"; invite tous les États membres à
participer à Eurofisc dans tous ses domaines d'activités afin de
faciliter l'échange d'informations pertinentes pour combattre ce
type de fraude;
9. salue la communication de la Commission du 24 février 2016 dans
laquelle elle propose un plan d'action destiné à réformer le
système de TVA; demande à la Commission d'y intégrer des
dispositions relatives à la lutte contre la fraude transfrontalière
à la TVA; rappelle que, selon les estimations de la Commission, les
pertes subies par l'Union européenne au titre de cette fraude
s'élèvent chaque année à environ 50 milliards d'euros;
10. souligne que, à cet égard, le Parlement et le Conseil doivent,
d'urgence, parvenir à un accord sur la directive relative à la
lutte contre la fraude portant atteinte aux intérêts financiers de
l'Union au moyen du droit pénal (directive PIF); constate que seule
l'obstruction opposée par le Conseil à l'inclusion de la TVA dans
le champ d'application de la directive empêche l'obtention de cet
accord; invite le Conseil à revoir sa position à la lumière de
l'arrêt rendu par la Cour dans l'affaire Taricco (C-105/14), qui
confirme sans ambiguïté l'appréciation juridique du Parlement;
11. prend note des discussions en cours au sein du Conseil sur le
projet de règlement établissant le Parquet européen comme
élément essentiel du plan d'action; souligne que, pour
pouvoir, avec efficacité, enquêter sur les infractions relevant du
champ d'application de la directive PIF, engager des poursuites
contre leurs auteurs et les traduire en justice, le Parquet européen
doit disposer de compétences étendues pour lutter contre les crimes
et délits portant atteinte aux intérêts financiers de l'Union,
quelle que soit sa structure définitive; demande aux États membres
de mettre à disposition les moyens humains et financiers nécessaires
à la création du Parquet européen;
12. fait observer que la fraude et l'évasion fiscales coûtent mille
milliards d'euros chaque année à l'Union européenne; souligne
qu'il convient de porter une attention toute particulière aux
paradis fiscaux et aux pays qui se livrent à des pratiques fiscales
opaques ou dommageables, problème grave qui touche chaque Européen
en particulier;
13. se félicite que le G20 soit parvenu à un accord visant à
appliquer une nouvelle norme mondiale destinée à renforcer la
transparence fiscale, alignée sur l'excellente norme appliquée par
l'Union européenne; demande que cet accord soit mis en place
rapidement et souhaite une surveillance efficace de la fraude et de
l'évasion fiscale à l'échelle internationale; se félicite que, au
niveau de l'Union, la Commission européenne ait signé, en février
2016, des accords impliquant l'échange d'informations fiscales avec
des pays tels qu'Andorre et Monaco, comme elle l'a fait avec la
Suisse, le Liechtenstein et Saint-Marin en 2015;
14. rappelle que la transparence est l'instrument le plus efficace
pour lutter contre les abus et les fraudes; demande à la Commission
d'améliorer la législation dans ce domaine, en rendant obligatoire
la publication des données relatives à tous les bénéficiaires des
fonds européens, y compris les données relatives à la
sous-traitance;
15. est d'avis que l'emploi d'une méthode de saisie commune des
avoirs des groupes criminels dans l'Union constitue une mesure
dissuasive pour les délinquants et les criminels; invite les
autorités compétentes des États membres à partager leurs
meilleures pratiques en la matière dans les instances de réunions
existantes comme, entre autres, le Comité consultatif de
coordination de la lutte antifraude (COCOLAF); invite les États
membres à transposer rapidement la directive sur la confiscation des
avoirs résultant de la criminalité et à promouvoir la
réutilisation de ces biens à des fins sociales, conformément au
principe de subsidiarité, et à souscrire à un programme européen
d'échanges de bonnes pratiques en matière de gestion des avoirs
confisqués, destiné à favoriser leur utilisation à des fins
sociales;
16. invite les États membres à développer leur coopération
administrative, policière et judiciaire pour le dépistage des
avoirs d'origine criminelle dans l'ensemble de l'Union, ainsi que
pour leur saisie et leur confiscation, et à perfectionner le
dispositif des bureaux de recouvrement des avoirs, qu'il y a lieu de
doter de moyens suffisants;
17. fait observer que les organisations criminelles collaborent avec
d'autres entités et peuvent exercer certaines activités avec la
complicité de "criminels en col blanc" (personnes liées
aux entreprises et aux banques, dont des agents de la fonction
publique à tous les niveaux de prise de décision, etc.) qui
n'appartiennent pas aux organisations criminelles mais représentent
des intérêts profitables aux deux parties;
18. demande aux États membres de mettre en place des structures
spécialisées au niveau national pour détecter les organisations
criminelles et exclure des marchés publics les opérateurs
économiques impliqués dans des pratiques de corruption et de
blanchiment de capitaux;
19. rappelle que la criminalité organisée utilise des sociétés de
construction spécialisées dans le terrassement, pour le blanchiment
de capitaux et l'élimination illégale de substances toxiques qui
provoquent une pollution environnementale; pour lutter contre ces
pratiques, demande à la Commission de procéder à des contrôles
anti-criminalité auprès d'entités contractantes et
sous-contractantes qui obtiennent des marchés dans de grands projets
d'infrastructure financés par le budget de l'Union;
20. s'inquiète de la pratique couramment employée par des
entreprises criminelles impliquées dans le blanchiment de capitaux,
qui consiste à soumettre des offres en dessous du prix coûtant lors
d'appels d'offres portant sur de grands travaux; demande à la
Commission d'inclure une évaluation économique des propositions
pour les entreprises qui obtiennent les marchés et pour la
sous-traitance;
21. encourage les États membres à ratifier rapidement la quatrième
directive sur la lutte contre le blanchiment de capitaux afin de
garantir des conditions égales entre les différentes formes
juridiques, notamment les entités juridiques telles que les
fondations et les constructions juridiques semblables aux fiducies;
22. rappelle le rôle fondamental des banques en matière de
blanchiment de capitaux et invite à cet égard la Commission à
élaborer une proposition visant à assurer une totale transparence
des flux bancaires, non seulement pour les personnes physiques, mais
aussi pour les personnes morales et les fiducies (trusts);
23. demande le retrait de l'agrément bancaire accordé aux
établissements impliqués dans des cas avérés de blanchiment de
grandes quantités d'argent;
24. est préoccupé par le fait que les paiements aux groupes de
visiteurs en 2014 ont été réalisés à 71,15 % en espèces; attire
l'attention sur l'étude de la Cour des comptes dans laquelle
celle-ci juge extrêmement préoccupante la pratique consistant à
procéder au remboursement en espèces des frais exposés par les
groupes de visiteurs; demande instamment l'abolition pure et simple
des versements en espèces aux groupes de visiteurs;
25. invite l'Union européenne à présenter une demande d'adhésion
au groupe d'États contre la corruption (GRECO) du Conseil de
l'Europe et à honorer les obligations d'information qui lui
incombent en vertu de la convention des Nations unies contre la
corruption, à laquelle l'Union est partie; demande à la Commission
de présenter dans les meilleurs délais son deuxième rapport sur la
corruption dans l'Union européenne et d'y faire figurer des
informations sur les institutions de l'Union elles-mêmes, absentes
du premier rapport, ou, à défaut, si son deuxième rapport n'est
pas prêt dans les mois prochains, de remettre un rapport distinct
sur les institutions européennes, qui viendra compléter son premier
rapport;
26. se félicite qu'en décembre 2014, le Parlement, le Conseil et la
Commission, après quatre années de discussion, aient conclu un
accord sur la réforme de la protection des données dans l'Union
renforçant, notamment, la protection des données des personnes
physiques ainsi que la coopération entre les services répressifs
dans les États membres de l'Union européenne;
27. relève que, depuis janvier 2014, les institutions de l'Union ont
l'obligation de se doter de règles internes sur les lanceurs
d'alerte afin de les protéger contre les représailles, pour
garantir que les fautes ou les méfaits graves au sein de
l'administration européenne sont révélés au grand jour; déplore
que certaines institutions n'appliquent pas encore ces règles;
encourage néanmoins les États membres de l'Union à mettre en place
un programme de protection européenne pour les lanceurs d'alerte et
les témoins à charge;
28. souligne que les programmes tels que Hercule, Fiscalis et
Périclès et la directive proposée par la Commission européenne en
février 2013 pour protéger les intérêts financiers de l'Union
européenne et préserver l'euro de la contrefaçon, ont vocation à
lutter contre les activités criminelles illégales, internationales
et transfrontalières, et demande qu'ils fassent l'objet d'une
rationalisation et d'une coordination plus étroite;
29. se dit inquiet face à la baisse des ressources mises à
disposition par les États membres pour lutter contre le commerce
illicite du tabac; demande à la Commission de prévoir, lors de la
signature de nouveaux accords avec les fabricants de tabac, que la
partie des recettes générées par ces accords qui revient aux États
membres soit affectée, dans leur budget, aux mesures de lutte contre
la contrebande de produits illégaux du tabac;
30. salue le programme de 18 mois du Conseil de l'Union pour les
présidences néerlandaise, slovaque et maltaise qui prévoit, parmi
ses priorités, une stratégie de lutte globale et intégrée contre
la criminalité organisée, ainsi que la lutte contre la fraude
portant atteinte aux intérêts financiers de l'Union, et englobe les
travaux concernant l'instauration du Parquet européen, la
réglementation en matière de protection des données, ainsi que la
promotion et la sauvegarde de l'état de droit et des droits
fondamentaux;
31. met l'accent sur l'importance de responsabiliser davantage le
personnel politique; préconise d'instaurer des dispositions
contraignantes frappant d'inéligibilité au Parlement européen et
d'interdiction d'exercice dans les institutions et autres organes de
l'Union européenne les personnes ayant été condamnées ou ayant
participé à des actes relevant de la criminalité organisée, du
blanchiment d'argent, de la corruption ou à d'autres infractions
graves.
RÉSULTAT DU VOTE FINAL EN
COMMISSION SAISIE POUR AVIS
Date de l’adoption
20.4.2016
Résultat du vote final
+:
–:
0:
24
1
2
Membres présents au
moment du vote final
Nedzhmi Ali, Inés Ayala
Sender, Zigmantas Balčytis, Dennis de Jong, Martina Dlabajová,
Luke Ming Flanagan, Ingeborg Gräßle, Bogusław Liberadzki,
Verónica Lope Fontagné, Dan Nica, Georgi Pirinski, Petri
Sarvamaa, Claudia Schmidt, Bart Staes, Michael Theurer, Marco
Valli, Derek Vaughan, Anders Primdahl Vistisen, Tomáš Zdechovský
Suppléants présents au
moment du vote final
Richard Ashworth, Caterina
Chinnici, Cătălin Sorin Ivan, Benedek Jávor, Karin Kadenbach,
Marian-Jean Marinescu, Markus Pieper, Julia Pitera, Miroslav
Poche, Patricija Šulin
Suppléants (art. 200,
par. 2) présents au moment du vote final
Georg Mayer
AVIS sur la lutte contre la corruption et le suivi de la résolution de la commission CRIM
La commission du contrôle
budgétaire invite la commission des affaires constitutionnelles,
compétente au fond, à incorporer dans la proposition de résolution
qu'elle adoptera les suggestions suivantes:
A. considérant que la transparence, la responsabilité et
l'intégrité sont des éléments essentiels et complémentaires afin
de promouvoir la bonne gouvernance au sein des institutions de
l'Union européenne et de faire en sorte que le mode de
fonctionnement de l'Union et son processus décisionnel soient plus
accessibles;
B. considérant que la confiance des citoyens dans les institutions
de l'Union est indispensable à la démocratie, à la bonne
gouvernance et à l'efficacité de l'élaboration des politiques;
C. considérant qu'il est nécessaire de remédier aux lacunes en
matière de responsabilité existant au sein de l'Union et de
progresser vers des modalités de contrôle davantage basées sur la
collaboration qui allient surveillance démocratique, contrôle et
activités d'audit, tout en assurant une plus grande transparence;
D. considérant que la corruption entraîne de lourdes conséquences
financières et qu'elle représente une grave menace pour la
démocratie, l'état de droit et les investissements publics;
E. considérant que la transparence, la responsabilité et
l'intégrité devraient être les principes directeurs de la culture
des institutions de l'Union;
1. plaide en faveur d'une amélioration globale de la prévention de
la corruption dans le secteur public et de la lutte contre celle-ci,
en particulier au sein des institutions de l'Union, au moyen d'une
approche globale intégrant tout d'abord un meilleur accès du public
aux documents et des règles plus strictes en matière de conflits
d'intérêts, le soutien du journalisme d'investigation et des
gendarmes anticorruption, l'introduction ou le renforcement de
registres de transparence, l'affectation de ressources suffisantes
aux mesures d'application de la loi ainsi qu'une meilleure
coopération entre les États membres et avec les pays tiers
concernés;
2. invite toutes les institutions de l'Union à améliorer leurs
procédures et leurs pratiques visant à préserver les intérêts
financiers de l'Union et à contribuer activement à une procédure
de décharge axée sur les résultats;
3. souligne la nécessité de renforcer l'intégrité et d'améliorer
le cadre éthique grâce à une meilleure mise en œuvre des codes de
conduite et des principes éthiques, de manière à renforcer une
culture de l'intégrité commune et efficace pour toutes les
institutions et agences de l'Union;
4. préconise la création d'une structure indépendante chargée de
contrôler l'application de différents codes de conduite et de
protéger les "lanceurs d'alerte", conformément aux normes
déontologiques les plus élevées, dans le cadre d'un renforcement
de la responsabilité du secteur public et de la performance des
administrations à la faveur d'une amélioration des principes et des
structures de gouvernance à tous les niveaux;
5. déplore que le Conseil n'ait toujours pas adopté de code de
conduite; estime que toutes les institutions de l'Union devraient
instaurer un code de conduite commun, élément indispensable à leur
transparence, à leur responsabilité et à leur intégrité; prie
les institutions et organes de l'Union qui ne sont pas encore dotés
d'un code de conduite d'élaborer un tel document dans les meilleurs
délais;
6. invite les institutions de l'Union qui ont introduit des codes de
conduite, dont le Parlement, à renforcer leurs mesures de mise en
œuvre, notamment les contrôles des déclarations d'intérêts
financiers;
7. demande que toutes les institutions de l'Union mettent en œuvre
l'article 16 du statut du personnel en publiant annuellement des
informations sur les hauts fonctionnaires qui ont quitté
l'administration de l'Union, ainsi qu'une liste des conflits
d'intérêts; demande que la structure indépendante susmentionnée
évalue la compatibilité des nouvelles fonctions et la situation
d'anciens fonctionnaires de l'Union et d'anciens députés au
Parlement européen lorsqu'ils passent du secteur public au secteur
privé (problème du "pantouflage") ainsi que l'existence
éventuelle d'un conflit d'intérêts et qu'elle définisse une
période de transition claire, qui devrait au moins couvrir la
période au cours de laquelle des indemnités transitoires sont
versées, durant laquelle les fonctionnaires et les députés sont
tenus de respecter les devoirs d'honnêteté et de délicatesse ou de
se conformer à certaines conditions au moment de prendre leurs
nouvelles fonctions; demande que la structure susmentionnée soit
composée d'experts indépendants, externes à l'institution, afin
qu'elle puisse exercer les missions dont elle est investie en toute
indépendance;
8. rappelle le principe général selon lequel toute personne est
présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été
légalement établie;
9. encourage les institutions et les organes de l'Union à
sensibiliser davantage leurs fonctionnaires à la politique en
matière de conflits d'intérêts, parallèlement aux activités de
sensibilisation qui sont actuellement menées, ainsi qu'à faire de
l'intégrité et la transparence des points obligatoires à aborder
au cours des procédures de recrutement et des entretiens
d'évaluation; estime que la législation sur les conflits d'intérêts
devrait établir une distinction entre les représentants élus et
les fonctionnaires; ajoute que les États membres devraient aussi se
doter de règles semblables pour les mandataires publics et les
fonctionnaires chargés de la gestion et du contrôle des fonds
versés par l'Union européenne; demande à la Commission d'élaborer
un projet de base juridique à ce sujet;
10. se félicite que la Commission ait décidé de rendre son système
de groupes d'experts plus transparent, notamment en ce qui concerne
la procédure de sélection des experts, grâce à l'élaboration
d'une nouvelle politique en matière de conflits d'intérêts pour
les experts désignés à titre personnel, qui donne la possibilité
au Parlement de contrôler directement leur désignation; prend note
de l'obligation pour les experts d'être inscrits, le cas échéant,
dans le registre de transparence; demande toutefois instamment à la
Commission de tenir compte des recommandations du Médiateur européen
concernant la composition des groupes d'experts et de l'étude sur la
composition des groupes d'experts de la Commission et le statut du
registre des groupes d'experts lors de l'élaboration des
modifications des règles transversales en vigueur régissant les
groupes d'experts, et ce afin d'élaborer une approche plus
systématique et transparente; invite la Commission à engager un
dialogue avec le Parlement avant que les règles ne soient
officiellement adoptées, notamment dans le cadre du prochain rapport
de la commission du contrôle budgétaire et de la commission des
affaires juridiques sur cette question; encourage les agences de
l'Union à envisager des réformes similaires;
11. estime que des mesures supplémentaires doivent être prises tant
pour s'attaquer aux problèmes éthiques liés au rôle politique des
groupes de pression, à leurs pratiques et à leur influence que pour
promouvoir la protection de l'intégrité, de manière à rendre les
activités de lobbying plus transparentes; suggère que soit
élaborées des règles communes à toutes les institutions de
l'Union, qui régissent les modalités et les conditions d'exercice
de ces activités en leur sein;
12. est d'avis que le degré de transparence devrait être rehaussé
par la création d'une "empreinte législative" du lobbying
au niveau de l'Union; demande que soit présentée une proposition
qui permettrait de publier tous les documents relatifs à chaque
étape de l'élaboration de la législation, de manière à rendre
définitivement obligatoire d'ici 2016 pour toutes les institutions
de l'Union le registre de l'Union reprenant toutes les activités de
lobbying, qui est actuellement facultatif;
13. invite le Conseil à participer au registre de transparence de
l'Union;
14. considère, dans ce contexte, qu'un registre obligatoire de
l'Union devra comporter des dispositions claires sur le type
d'informations devant être consignées, à savoir des informations
précises et régulièrement mises à jour sur la nature des
activités juridiques/de lobbying, ainsi qu'une trace détaillée des
contacts et des contributions à l'élaboration de la législation et
des politiques de l'Union; estime qu'un système de sanctions en cas
d'abus devra être envisagé sous la supervision du Parlement;
demande à la Commission de soumettre ses propositions relatives à
un registre obligatoire dans les meilleurs délais;
15. invite toutes les institutions de l'Union qui ne l'ont pas encore
fait à adopter d'urgence des règles internes en matière de
dénonciation des dysfonctionnements et à appliquer une approche
commune de leurs obligations, en particulier en ce qui concerne la
protection des dénonciateurs; demande qu'une attention particulière
soit portée à la protection des lanceurs d'alerte dans le cadre de
la directive sur la protection des secrets d'affaires; invite la
Commission à promouvoir une législation relative à un niveau
minimum de protection des lanceurs d'alerte dans l'Union; invite les
institutions de l'Union à modifier le statut du personnel pour que
celui-ci non seulement oblige les fonctionnaires à signaler les
irrégularités en tout genre mais prévoie également une protection
adéquate des lanceurs d'alerte; invite les institutions à mettre en
œuvre sans délai l'article 22 quater du statut du personnel;
16. demande aux institutions et organes de l'Union d'appliquer
strictement les mesures relatives au pouvoir d'appréciation et à
l'exclusion en matière de marchés publics, en procédant notamment
à une vérification appropriée systématique des antécédents, et
d'appliquer les critères d'exclusion afin d'écarter les entreprises
en cas de conflit d'intérêts, mesure essentielle afin de protéger
les intérêts financiers de l'Union;
17. estime que la procédure de décharge constitue un élément
important de la responsabilité démocratique envers les citoyens de
l'Union; rappelle les difficultés systématiquement rencontrées
jusqu'à présent au cours des procédures de décharge, en raison
d'un manque de coopération de la part du Conseil; souligne qu'un
contrôle budgétaire efficace ainsi que la responsabilité
démocratique des institutions exigent la coopération du Parlement
et du Conseil;
18. insiste sur le fait que le Conseil doit être responsable et
transparent, comme le sont les autres institutions;
19. souligne que les rapports annuels des institutions de l'Union
pourraient jouer un rôle important pour ce qui est de la conformité
en matière de transparence, de responsabilité et d'intégrité;
invite les institutions de l'Union à inclure dans leurs rapports
annuels un chapitre standard consacré à ces éléments;
20. considère que le premier rapport anticorruption bisannuel de la
Commission est une tentative prometteuse visant à mieux comprendre
la corruption sous tous ses aspects, à concevoir des mesures
efficaces en vue de la combattre et à poser les jalons du
renforcement de la responsabilité de la sphère publique envers les
citoyens de l'Union; réaffirme, dans ce contexte, l'importance de la
politique de tolérance zéro de l'Union en matière de fraude, de
corruption et de collusion; juge cependant regrettable que ce rapport
ne fasse pas mention des mesures de lutte contre la corruption prises
par les institutions de l'Union elles-mêmes;
21. relève que le caractère complexe et polymorphe de la corruption
nuit à la démocratie et à l'état de droit et qu'il porte atteinte
à l'économie, à la crédibilité et à la réputation de l'Union
(notamment par le recours à la dissimulation et à des moyens de
pression en vue de s'écarter des objectifs politiques initiaux ou
d'agir d'une certaine façon);
22. demande instamment qu'au plus tard dans son deuxième rapport
anticorruption, la Commission procède à une analyse plus
approfondie de l'environnement dans lequel les politiques sont mises
en œuvre, tant au niveau des institutions de l'Union qu'au niveau
des États membres, afin d'identifier les facteurs critiques
inhérents, les domaines vulnérables et les facteurs de risque de la
corruption;
23. demande à cet égard à la Commission d'accorder une attention
particulière à la prévention des conflits d'intérêts, ainsi
qu'aux pratiques de corruption dans le cas des agences
décentralisées, particulièrement vulnérables dès lors qu'elles
sont relativement méconnues du public et qu'elles sont réparties
dans l'ensemble de l'Union;
24. demande une nouvelle fois1
à la Commission de faire rapport deux fois par an au Parlement et au
Conseil sur la mise en œuvre par les institutions de l'Union de
leurs politiques internes de lutte contre la corruption et attend
avec intérêt le prochain rapport au début de 2016; demande à la
Commission d'ajouter un chapitre consacré à l'efficacité des
institutions de l'Union dans la lutte contre la corruption et est
d'avis que les prochains rapports anticorruption de la Commission
devraient toujours couvrir l'ensemble des institutions et des organes
de l'Union;
25. estime que l'Office européen de lutte antifraude (OLAF) est un
acteur de premier plan dans la lutte contre la corruption et
considère dès lors qu'il est essentiel que cette institution opère
en toute efficacité et en toute indépendance; recommande,
conformément au règlement OLAF, que le comité de surveillance de
l'OLAF ait accès aux informations dont il a besoin pour accomplir
efficacement son mandat en ce qui concerne la surveillance des
activités de l'office et que son indépendance budgétaire soit
garantie;
26. encourage l'Union européenne à présenter dans les meilleurs
délais une demande pour devenir membre du groupe d'États contre la
corruption (GRECO) du Conseil de l'Europe; demande que le Parlement
européen soit informé en permanence de l'évolution de cette
demande d'adhésion;
27. invite la Commission à satisfaire sans délai aux obligations
d'information qui lui incombent en vertu de la convention des Nations
unies contre la corruption;
28. encourage le renforcement de la coopération entre les États
membres en vue d'échanger le savoir-faire et les bonnes pratiques,
de consolider les accords internationaux sur la coopération
judiciaire et policière et de réunir l'Union européenne, les
Nations unies, l'Organisation de coopération et de développement
économique et le Conseil de l'Europe afin de coordonner une action
de lutte contre la corruption;
29. reconnaît le rôle essentiel joué par Europol et Eurojust dans
la lutte contre la criminalité organisée, notamment la corruption;
estime qu'il convient de conférer à ces agences des pouvoirs
supplémentaires dans ce domaine, notamment dans le cadre d'affaires
transnationales; préconise que le mandat du Parquet européen couvre
la criminalité organisée, notamment la lutte contre la corruption;
souligne qu'il convient de clarifier davantage les missions et les
responsabilités du Parquet européen afin d'éviter d'éventuels
chevauchements avec les travaux des autorités nationales.
RÉSULTAT DU VOTE FINAL EN
COMMISSION SAISIE POUR AVIS
Date de l’adoption
1.12.2015
Résultat du vote final
+:
–:
0:
21
0
0
Membres présents au
moment du vote final
Nedzhmi Ali, Inés Ayala
Sender, Ryszard Czarnecki, Dennis de Jong, Tamás Deutsch, Martina
Dlabajová, Jens Geier, Ingeborg Gräßle, Bogusław Liberadzki,
Verónica Lope Fontagné, Monica Macovei, Georgi Pirinski, Claudia
Schmidt, Igor Šoltes, Marco Valli, Tomáš Zdechovský
Suppléants présents au
moment du vote final
Benedek Jávor, Marian-Jean
Marinescu, Julia Pitera, Miroslav Poche, Patricija Šulin
1
Résolution du Parlement européen du 11 mars 2015 sur le
rapport annuel 2013 sur la protection des intérêts financiers
de l'Union – Lutte contre la fraude (textes adoptés de cette
date, P8_TA(2015)0062).
AVIS sur la transparence, la responsabilité et l'intégrité au sein des institutions européennes
Les commentaires si possible signés, concis ou non, courtois et pertinents, même très critiques sont appréciés. Toute discussion peut être source de progrès. Les autres, surtout les vulgaires, pourraient être supprimés .
(c) Date de l'article, sinon 2000 Famille de Siebenthal, Lausanne, Suisse. 021 616 88 88
Sites que vous devriez visiter, merci
Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.
Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia
Image des rings burgondes. Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.
Les combats intérieurs.
Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html
Un pour tous, tous pour un.
Le dragon de nos armoiries qui crache le feu sur le casque.
Marié à Cecilia, 8 enfants, avec 7 petits enfants, vient de la haute Gruyère ( Gstaad ). Économiste, banquier, diplomate et politique. Humanitaire dans 5 continents. Master en droit et en économie HEC, nommé Consul général honoraire des Philippines en 1993 par Corazon Aquino après avoir favorisé notamment les investissements européens pour la téléphonie mobile et la construction du métro de Manille. Avec les meilleures technologies bancaires suisses, fait des associations pour les plus pauvres, avec leurs propres systèmes monétaires libres de dettes, sans aucun taux d'intérêt. Participe notamment aux campagnes politiques fédérales suisses du revenu de base inconditionnel ( www.bien.ch ) , alias dividendes, à la monnaie-pleine dont il est le premier signataire ( cf. La Feuille Fédérale ), à la microtaxe alias microimpôt ( www.microtaxe.ch ). Obtient 7 % des voix lors d'une élection sur fond de contestation des résultats car, dans près de 40 communes vaudoises, 2 listes ont exactement les mêmes résultats de vote, les enveloppes internes sont pré-dépouillées et transparentes, le matériel surnuméraire n'est pas contrôlé et les urnes opaques ont de faux sceaux ou aucun sceau.
Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.
On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.
Ainsi on triomphe :
de l’orgueil par l’humilité,
de l’avarice par la libéralité,
de la luxure par la chasteté,
de la colère par la patience,
de la gourmandise par l’abstinence,
de l’envie par l’amour fraternel,
de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.
Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.
Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3
Un rejeton sortira de la souche de Jessé, un surgeon poussera de ses racines. Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur, esprit de sagesse et d’intelligence, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte du Seigneur son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.
ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :
1 le don de Sagesse ;
2 d’Intelligence ;
3 de Conseil ;
4 de Force ;
5 de Science ;
6 de Piété ;
7 de Crainte de Dieu.
A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?
Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.
Qu’est-ce que la Sagesse ?
La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.
Qu’est-ce que l’Intelligence ?
L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.
Qu’est-ce que le Conseil ?
Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.
Qu’est-ce que la Force ?
La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.
Qu’est-ce que la Science ?
La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.
Qu’est-ce que la Piété ?
La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.
Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?
La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.
Les dons du Saint Esprit (CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)
Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.
« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4
Les sept dons du Saint Esprit (ST I-II 68.4)
Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8). Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4). Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6). Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4). Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2). Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2). Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).
Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.
Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »
Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésuset les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014.« Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »
I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)
Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entièrement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.
Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés personnels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.
Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :
L’examen des fautes commises. Le regret de les avoir commises (Contrition). La résolution sincère de les éviter à l’avenir. L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu. L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ. L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).
Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.
II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience
Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.
S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.
Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surnaturellement : le péché a été "mortel" pour elle.
L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés commis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispensables pour obtenir le pardon de ses péchés.
Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :
au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ; aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ; à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.
Puis, réciter lentement l’acte de contrition.
III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même
Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conversion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :
Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;
Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;
Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des prophètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;
Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».
Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).
Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.
L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.
Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.
Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.
Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».
Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »
Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.
Examen de conscience détaillé
Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :
Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.
Examen sur les commandements de Dieu
1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »
Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fréquentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…
2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »
Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…
3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »
Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe dominicale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…
4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »
Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…
Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur éducation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…
5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »
Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scandales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silencieuse…
6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »
Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…
Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…
Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…
7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »
Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…
8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »
Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calomnies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…
Examen sur les commandements de l’Église
Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).
Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.
Tu te confesseras au moins une fois l’an.
Tu communieras chaque année au Temps pascal.
Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).
Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).
AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …
LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.
ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…
GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…
COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, ressentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…
PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…
Examen sur les devoirs d’état
N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.
Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :
1. Devoirs personnels de chrétiens :
Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?
Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?
Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Seigneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?
Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?
Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?
Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?
Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?
Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?
Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accompli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?
Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?
N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?
Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?
2. Devoirs envers le prochain :
Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?
La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les soulager ?
Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?
N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?
Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des imprudences dans le travail, le sport ou sur la route ?
En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, raillerie, médisance, calomnie, secrets révélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scandale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.
3. Devoirs familiaux :
Enfants :
Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?
Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?
Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?
N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?
Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?
Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?
Personnes mariées :
Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?
Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?
N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les problèmes de ma famille ?
N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?
N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?
La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?
N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?
Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?
Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?
Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?
Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?
Est-ce que je leur donne le bon exemple ?
Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?
Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?
Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?
Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?
4. Devoirs professionnels :
Enfants :
Ai-je manqué l’école par ma faute ?
Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?
Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?
Adultes :
Ai-je négligé mon travail ?
Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?
Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?
Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?
Ai-je pris ma place dans les organisations professionnelles ?
Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en respectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?
5. Devoirs civiques :
Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?
Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les problèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?
Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orientation ? Ai-je su accepter les charges municipales ou autres en les envisageant comme un service ?
Ai-je choisi mes représentants en fonction de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?
Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?
Examen de conscience pour Adultes
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Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.
"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)
"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)
"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)
"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)
Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.
Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.
Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:
Matière grave Pleine connaissance Entier consentement de la volonté.
Considérations préliminaires:
Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ? Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession . La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession. Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin? Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre? Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)
Premier Commandement:
Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)
L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...
Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.? Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise? Ai-je pris part à quelque culte non- catholique? Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique? Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique? Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.) Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain? Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu? Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes? Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide? Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés? Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)? Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent? Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance? Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu? Ai-je trahi Dieu? Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?
Deuxième Commandement:
Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.
Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale? Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)? Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature? Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu? Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?
Troisième Commandement:
Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.
Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation? Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute? Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe? Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ? Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation? Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?
Quatrième Commandement:
Honore ton père et ta mère.
Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ? Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander? Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu? Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées? Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants? Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari? En ce qui concerne mes enfants:
Ai-je négligé leurs besoins matériels? Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1 Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle? Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux? Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir? Ai-je veillé à leurs compagnies? Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire? Leur ai-je donné un mauvais exemple? Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence? Ai-je gardé la modestie à la maison? Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2 Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?
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1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935
2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.
Cinquième Commandement:
Tu ne tueras pas.
Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un? Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un? Ai-je opprimé quelqu’un? Ai-je désiré la vengeance? Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes? Ai-je querellé ou combattu quelqu’un? Ai-je souhaité du mal à quelqu’un? Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes? Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune? Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un? Ai-je été jaloux ou envieux? Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité? Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives? Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites? Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains) Ai-je manqué à la correction fraternelle? Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple? Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?
Sixième et Neuvième Commandement:
Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.
Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage? Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)? Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière? Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)? Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )? Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure? Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ? Me suis-je engagé dans des affections désordonnées? Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )? Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu? Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur? Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage? Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière? Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté? Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film? Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire? Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes? Ai-je écouté volontairement de telles histoires? Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé? Me suis-je trouvé en compagnie impudique? Ai-je consenti à des regards impudiques? Ai-je négligé de contrôler mon imagination? Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations? Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté? Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents? Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?
Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.
Septième et Dixième Commandement:
Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.
Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien? Ai-je endommagé le bien des autres? Ai-je par négligence abîmé le bien des autres? Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui? Ai-je triché ou fraudé? Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent? Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes? Ai-je acquis un bien notoirement volé? Ai-je omis de rendre des objets prêtés? Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail? Ai-je triché sur les salaires de mes employés? Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité? Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude? Ai-je envié à un autre ce qu’il avait? Ai-je été jaloux du bien d’autrui? Ai-je été avare? Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?
Huitième Commandement:
Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.
Ai-je menti à propos de quelqu’un? Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel? Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale? Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )? Ai-je révélé les péchés d’autrui? Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)? Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain? Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents? Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation? Ai-je flatté les autres?
La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité Ambition Mépris des autres Colère / Vengeance / Ressentiment Entêtement / Obstination
Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.
A. Ai-je sciemment été cause de péché ? B. Ai-je coopéré au péché des autres ?
Le conseil Le commandement Le consentement La provocation La louange ou la flatterie La dissimulation La participation Le silence La défense du mal accompli.
Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.
Le meurtre volontaire La Sodomie ou le Lesbianisme L’oppression des pauvres La fraude sur le juste salaire du travailleur.
Les Six Commandements de l’Eglise.
Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation? Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique? Me suis-je confessé au moins une fois l’an? Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques? Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois? Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?
Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.
Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception? Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie? Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes? Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé? L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?
Finalement:
Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)
Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.
L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels
suivants:
Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain. Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement. Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire. Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un. Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse. Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes. Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté. La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.
Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).
Prière pour une bonne confession
O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.
Note Finale
N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.
Acte de Contrition
O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.
EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES
Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté
Mit freundlichen Grüssen
Avec mes meilleurs salutations Distinti saluti Kind regards, yours sincerely Saludos cordiales בברכה, בכבוד רב С уважение ขอแสดงความนับถือ 你的真诚的 المخلص
Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE
Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...
Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous! à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.
Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.