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mardi 14 septembre 2010

LE SABRE, LE GOUPILLON ET LES MARCHÉS

LE SABRE, LE GOUPILLON ET LA SALLE DE MARCHÉS

Par Bernard Cassen, secrétaire général de Mémoire des luttes, président d'honneur d'Attac

On aurait aimé que ce soit un canular, mais c'est une information vérifiée : le 24 novembre prochain aura lieu à Paris une cérémonie dont le casting est proprement ahurissant au regard de l'actualité française et internationale.

Ce jour-là, le cardinal archevêque de Tegucigalpa, Oscar Rodriguez Maradiaga, et l'ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Michel Camdessus, recevront les insignes de docteur honoris causa de l'Institut catholique de Paris. Et leur panégyrique (Laudatio) sera prononcé respectivement par Monseigneur Hippolyte Simon, archevêque de Clermont, et Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne (BCE).

Il faut vraiment croire que les puissances invitantes, à savoir le cardinal André Vingt-Trois, et le recteur de l'Institut, Pierre Cahné, vivent sur une autre planète pour oser mettre en scène publiquement cette nouvelle alliance du sabre, du goupillon… et de la salle de marchés.

cliquez ici : http://www.m-pep.org/spip.php ?article1514


Alors cette fois cela dépasse franchement les bornes!!
Mais quel est donc le sens de ces attitudes à la fin??
Ce n'est pas possible que l'Église se prête à de telles manifestations !!
C'est vraiment incompréhensible

http://www.france-catholique.fr/LE-SABRE-LE-GOUPILLON-ET-LA-SALLE.html

vendredi 10 septembre 2010


LE SABRE, LE GOUPILLON ET LA SALLE DE MARCHÉS

Par Bernard Cassen, secrétaire général de Mémoire des luttes, président d'honneur d'Attac

Le 15 octobre 2009.

A la « Catho », hommage au cardinal putschiste de Tegucigalpa et à l'ancien directeur général du FMI

On aurait aimé que ce soit un canular, mais c'est une information vérifiée : le 24 novembre prochain aura lieu à Paris une cérémonie dont le casting est proprement ahurissant au regard de l'actualité française et internationale.

Ce jour-là, le cardinal archevêque de Tegucigalpa, Oscar Rodriguez Maradiaga, et l'ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Michel Camdessus, recevront les insignes de docteur honoris causa de l'Institut catholique de Paris. Et leur panégyrique (Laudatio) sera prononcé respectivement par Monseigneur Hippolyte Simon, archevêque de Clermont, et Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne (BCE).

Il faut vraiment croire que les puissances invitantes, à savoir le cardinal André Vingt-Trois, et le recteur de l'Institut, Pierre Cahné, vivent sur une autre planète pour oser mettre en scène publiquement cette nouvelle alliance du sabre, du goupillon… et de la salle de marchés.

On ose espérer que l'invitation au cardinal Maradiaga reposait sur l'image « progressiste » que le prélat avait su se donner ces dernières années, notamment lors de sa candidature à la succession de Jean-Paul II. Mais les autorités de l'Institut catholique auraient dû se renseigner et lire ses déclarations après le coup d'Etat du 28 juin dernier au Honduras. Non seulement, comme d'ailleurs les autres membres de la Conférence épiscopale hondurienne et, dit-il, avec le plein soutien du Vatican, il n'a pas dénoncé le putsch, mais il l'a au contraire légitimé en déclarant que « les documents prouvent que les institutions ont correctement fonctionné et que la Constitution a été respectée ». Il n'a pas condamné ni même évoqué les assassinats, les tortures et les arrestations massives dont s'est rendu coupable le gouvernement de facto. Pas non plus un mot sur la suppression de toutes les libertés civiques, sur la fermeture de tous les moyens de communication qui n'avaient pas fait allégeance aux putschistes, en particulier la station de radio des Jésuites, Radio Progreso. Le goupillon du cardinal a aspergé d'eau bénite le sabre putschiste.

Voilà le récipiendaire du doctorat honoris causa de l'Institut catholique dont l'archevêque de Clermont s'apprête à célébrer les qualités. Le gouvernement de Nicolas Sarkozy, qui a condamné le coup d'Etat et continue de reconnaître officiellement le président Zelaya, devrait logiquement refuser le visa d'entrée en France à ce prélat considéré comme putschiste par le gouvernement légal.

Les états de service dont peut se prévaloir Michel Camdessus sont d'un autre ordre : il n'a certes jamais trempé dans une action armée, mais les politiques qu'il a impulsées à la tête du FMI, de 1987 à 2000, ont été infiniment plus coûteuses en détresse et en vies humaines que celles de la soldatesque hondurienne. Sa trajectoire est l'inverse de celle du cardinal de Tegucigalpa : il pose volontiers aujourd'hui à l'adepte de la mondialisation « à visage humain », alors que pendant des années, il a imposé d'impitoyables plans d'ajustement structurel aux malheureux pays qui avaient recours à son « aide ».

Grâce aux « recettes » du FMI, il a à son actif, si l'on peut dire, la création ou l'aggravation d'une dizaine de crises financières majeures, de celle du Mexique en 1994 à celle du Brésil en 1999. Fanatique du marché et de la libéralisation financière qui, pour lui, « demeure le but final correct », il s'est toujours désintéressé des conséquences sociales des mesures qu'il imposait. Après les émeutes de la faim qu'elles provoquèrent en 1997 en Indonésie, et la violente répression qui s'ensuivit, ce catholique pratiquant expédia ainsi ses regrets aux familles des victimes : « Je n'avais pas prévu que l'armée allait tirer sur la foule »…

Il n'y a certainement aucun pays du Sud où une institution universitaire accorderait une distinction à Michel Camdessus. Tout porte même à croire que sa venue dans un établissement d'enseignement supérieur provoquerait des troubles. Est-ce cette persévérance dans l'erreur, à peine compensée par des bribes tardives de repentance, que va récompenser l'Institut catholique ?

Que Jean-Claude Trichet ait été sollicité pour faire le panégyrique de l'ancien directeur général du FMI complète un tableau franchement caricatural. Le président de la BCE partage avec le récipiendaire une absolue certitude des bienfaits de l'orthodoxie monétaire et un souverain mépris des instances élues. Avec eux, les salles de marchés font leur entrée officielle dans les hauts lieux du savoir. La finance n'a que faire des franchises universitaires qui, pourtant, s'imposent encore à la police…

Tout cela fait beaucoup pour une seule journée. Certainement, le 24 novembre à 19 h, on refusera du monde à la « Catho »…



Saint Michel Archange, de votre épée épargnez nous  !!

lundi 13 septembre 2010

Savoie : Le royaume partagé, Fr3 Samedi 18 septembre à 15h25

Savoie : Le royaume partagé, Samedi 18 septembre à 15h25


Elle s'étale sur un millénaire et irrigue toute l'histoire européenne.
Pour cela, nous retraçons l'ampleur dans l'espace et dans le temps des Etats de Savoie. Pour démontrer que cette histoire réunit les peuples de trois pays qu'une frontière sépare depuis 150 ans. Que cette culture commune, partagée, peut servir à la construction européenne en cours. Pour cela, des historiens français, suisses et italiens interviennent pour nous faire partager leurs connaissances, pour que cette histoire devienne accessible au grand public. 
Il y a d'abord un état féodal qui s'est constitué et a grandi dans l'Europe médiévale avant que n'existent les nations modernes. Il tient les vallées qui mènent aux cols et en redescendent. C'est un fantastique pouvoir politique, économique et culturel détenu par la Maison de Savoie, la plus ancienne dynastie d'Europe. Elle en garde le surnom de « Portiers des Alpes ». Son épicentre est à Chambéry, capitale de cœur de la Savoie.
Elle gouverne un Etat charnière entre les appétits de ses puissants voisins, mastodontes de la politique européenne. L'Espagne, puis l'Autriche des Habsbourg, d'un côté, la France de l'autre. Elle leur offrira ses femmes, ses princesses, leurs reines. Turin en garde la marque dans ses palais. Deuxième capitale d'une Savoie qui deviendra bientôt un royaume, c'est la capitale de l'Europe baroque du XVIII° siècle. C'est aussi le centre d'un état qui construira une administration devenue nôtre au fil des siècles. Elle laissera une trace importante avec les mappes sardes, qui dessinent les communes de Savoie, parcelle par parcelle dans un XVIII° siècle en marche vers la Révolution. 
La commémoration de 1860 est pour nous une conclusion. 1860, c'est un traité entre deux monarques qui ouvre la voie à la naissance de l'Italie moderne. L'histoire de la Maison de Savoie y connaitra d'autres développements. C'est un plébiscite unique en son genre qui voit un peuple décider de son appartenance à une Nation. Un cas unique en Europe. L'histoire de la Savoie se poursuivra après cela dans la France Républicaine. Et l'histoire des Etats de Savoie se termine là.

Tout au long de ce voyage à travers l'espace et le temps, Clotilde Courau, artiste et princesse de Savoie par alliance, est notre guide, notre fil rouge. Avec elle, Nous visitons les lieux qui portent cette histoire. Hautecombe, nécropole des Princes de Savoie depuis le XII° siècle. Chambéry, capitale historique de la Savoie. Chillon, château médiéval posé comme par enchantement sur le Lac Léman. Nice, port de commerce et porte vers la Méditerranée et l'Orient. Turin qui redécouvre elle aussi son passé royal. La Venaria Reale, Versailles savoyard, est inscrite, après sa rénovation, au patrimoine mondial de l'Unesco, et avec elle une partie du patrimoine savoyard intègre le patrimoine de l'Humanité. 
En contrepoint, la voix de Jean-Claude Mercier évoque les personnages qui ont fait le destin de la Savoie. Amédée VIII, Comte, Duc et Pape. Emmanuel-Philibert, « l'inventeur » de la Savoie moderne, Victor-Amédée II, le premier Roi. Mais aussi François de Sales, évêque et Saint, dont la marque sur la culture savoyarde est toujours visible. Enfin, d'un lieu à l'autre, les historiens nous aident à décoder ces sites et ces personnages, à mesurer leur rôle, à apprécier leur place dans le temps. 

Les raisons d'entreprendre le récit de cette histoire sont nombreuses. Une seule nous motive : bousculer les idées reçues, les fausses images d'Epinal, les erreurs répandues. Non, l'Italie n'a pas donné la Savoie à la France en 1860. Oui, Nice et Savoie ont un destin commun depuis le XIV° siècle, depuis qu'un Comte Rouge a acheté la ville. Oui, la Savoie est au centre d'un véritable « Âge d'Or des Alpes » au sortir du Moyen-Âge et nous commençons à peine à en prendre connaissance. 
Notre conviction, que nous souhaitons faire partager, est que la Savoie est une idée dont nous pouvons nous inspirer pour écrire une nouvelle page de l'histoire européenne. 

http://rhone-alpes-auvergne.france3.fr/rentree-2010-2011/index.php?page=article&numsite=6479&id_rubrique=6521&id_article=15023

Le Royaume Partagé
Un documentaire écrit et réalisé par
Pascal Bellemin-Bertaz et Didier Bouillot
Produit par Gilbert Hus
Une co-production Project Images Films, France Télévisions et CC Productions.
Avec l'aimable participation de Clotilde Courau

Impôt sur le revenu = un vol, dette nationale = supercherie

Par Louis EVEN


Impôts notamment sur le revenu = des vols par astuce
Dettes nationales = supercheries, escroqueries, rapines.

Les travailleurs du pays créent les richesses. Les banques font la comptabilité financière pour permettre aux citoyens d'échanger les richesses. Cette comptabilité financière, c'est l'argent.

Les citoyens des pays sont, de droit, propriétaires des richesses qu'ils créent. Mais les banques volent aux citoyens leurs richesses. Les banques se constituent elles-mêmes propriétaires de l'argent qu'elles fabriquent. Les banques inscrivent à leur propre actif ce qui devrait être l'actif de la société, l'actif du pays. En même temps, elles inscrivent au passif du pays toutes les richesses du pays. Cette dernière opération se fait quand les banques prêtent du crédit basé sur les richesses et qu'elles inscrivent ce crédit au passif des emprunteurs, qui sont les particuliers, les entreprises et les gouvernements.

Les banques volent aux citoyens des pays l'actif de leur pays, en inscrivant cet actif à leur actif à elles et au passif du pays, dans leur comptabilité financière. Les banques volent le crédit de la société. Elles volent le crédit social.

Les banques sont des faussaires. Elles pratiquent une fausse comptabilité de l'argent. Elles volent l'actif national, l'inscrivent au passif de la nation. Cela constitue la dette nationale, et cela fait naître des taxes voleuses.

Les banques peuvent effectuer cette opération de vol, parce que tout l'argent qu'elles créent, elles le créent sous forme de prêts aux individus et aux gouvernements. Tout l'argent qui vient au monde dans le pays est créé par les banques et sous forme de dettes. C'est de l'argent-dette. Les banques devraient créer de l'argent libre de dettes, et le placer au crédit et non pas au débit de la nation.

La dette nationale est la plus grande supercherie et la plus grande escroquerie de l'histoire. La dette nationale, c'est le capital national volé par la banque. La dette nationale devrait être convertie en capital national, en capital social, en crédit social.

Et les intérêts sur la dette devraient être convertis en dividendes sociaux. De cette façon, les taxes disparaîtraient. Et les dividendes les remplaceraient. Les taxes qui sont imposées, quand on pourrait avoir un dividende.

Louis EVEN

http://vimeo.com/1711304?pg=embed&sec=1711304

La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a atteint des proportions astronomiques et enfle de plus en plus démesurément de jour en jour.
D'où vient tout cet argent ?

Comment peut-il y avoir TANT d'argent à prêter ?


La réponse est... qu'il n'y en a pas vraiment.


De nos jours, L'ARGENT S'EST FAIT DETTE.


S'il n'y avait PAS DE DETTE

Il n'y aurait PAS D'ARGENT

Si tout ceci vous laisse perplexe, rassurez-vous, vous n'êtes pas le seul ou la seule.

Très peu de gens comprennent ce système, même si nous sommes tous touchés.


"Chaque fois qu'une banque fait un prêt, un nouveau crédit bancaire est créé. De l'argent tout neuf" (Graham F. Towers, gouverneur de la Banque du Canada de 1934 à 1954).

"Le procédé par lequel les banques créent de l'argent est tellement simple que l'esprit en est dégoûté" (John Kenneth Galbraith, économiste).

"Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d'une nation, et je n'aurai pas à m'occuper de ceux qui font ses lois" (Meyer Anselm Rothschild, banquier).

"Certains des plus grands hommes des États-Unis, dans le domaine du commerce et de la production, ont peur de quelque chose. Ils savent qu'il existe quelque part une puissance si organisée, si subtile, si vigilante, si cohérente, si complète, si persuasive... qu'ils font bien, lorsqu'ils en parlent, de parler doucement" (Woodrow Wilson, ancien président des États-Unis).

« Pour reprendre une métaphore chère aux Anciens, la monnaie est à l'économie ce que le sang est au corps humain; s'il en manque, c'est l'anémie, s'il y en a trop, c'est la congestion. Il ne viendrait à l'idée de personne d'emprunter son propre sang. Alors, il revient à l'État, pour le service du bien commun, d'assurer l'offre à la demande de monnaie pour qu'enfin l'économie soit au service de l'homme » (Éric Dillies, Monnaie et souveraineté).

« Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n'hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents » ( Maurice Allais, Prix Nobel de Sciences Économiques 1988).

« La création monétaire par la Banque Centrale est par nature une dette sans créancier puisque l'État se prête à lui-même. C'est parce qu'il se croit obligé d'en avoir, qu'il emprunte à d'autres que lui-même et crée de ce fait un déficit budgétaire. C'est cette méprise — et elle seule — qui crée la dramatique situation du chômage dans laquelle nous nous débattons aujourd'hui » (Marcel Macaire, professeur d'économie à Nanterre).

« On va chercher Allais en 1987, après le krach, on le coiffe d'un chapeau pointu de devin, et on le ressort en 1998. Il dit la même chose, de bon sens, "que les arbres ne montent pas jusqu'au ciel". Il ne prévoit rien : il fait de remarquables comparaisons historiques, point. Il donne la même analyse limpide de la crise de 1929, mais peu importe ; ce n'est pas sa capacité d'analyse historique que l'on met en scène, mais son coté vieux sage, vaguement sorcier et un peu loufoque : museler le système bancaire, interdire aux banques de créer de la monnaie, dire que la monnaie bancaire est de la « fausse monnaie », empêcher les banques de prêter à plus long terme que leurs fonds… si les gens lisaient vraiment ce qu'à écrit Allais, ils seraient stupéfaits ! Allais n'est pas un expert, mais un grand économiste… » (Bernard Maris dans « Lettre ouverte aux gourous de l'économie qui nous prennent pour des imbéciles).

« Je suis en train de découvrir le détail d'une situation financière incroyable. Vous croyez que la monnaie est créée par l'État ? Vous vous trompez : ce sont les banques privées qui créent la monnaie, et qui en perçoivent le prix (le taux d'intérêt). Si c'était l'État qui créait la monnaie, la prêtait aux banques et en percevait l'intérêt, alors cet intérêt (environ 280 milliards d'euros pour l'Europe en 2006 ? ) pourrait financer les services publics au lieu de partir vers les paradis fiscaux. L'État (c'est-à-dire nous tous) a perdu le droit de créer la monnaie et ce sont des banques privées à qui nos soi-disant "représentants" ont abandonné ce pouvoir décisif. Vous pensez que la monnaie est un outil qui sert l'intérêt général ? Vous vous trompez : la monnaie est devenu (discrètement) un outil qui sert d'abord des intérêts privés » (Etienne Chouard).

« Dans le cas de la création monétaire l'avantage serait toujours pour ceux qui émettraient la monnaie de crédit ; et comme le gouvernement représente la nation, la nation aurait épargné l'impôt, si elle, et non la banque, avait fait elle-même l'émission de cette monnaie... Le public aurait un intérêt direct à ce que ce fût l'État, et non une compagnie de marchands ou de banquiers, qui fit cette émission » ( David Ricardo, Principes d'économie politique).

« La puissance d'argent fait sa proie de la nation en temps de paix et conspire contre elle en temps d'adversité. Elle est plus despotique que la monarchie, plus insolente que l'autocratie, plus égoïste que la bureaucratie. (...) Les groupes financiers et industriels sont devenus tout puissants, il s'ensuivra une ère de corruption aux postes élevés et la puissance d'argent du pays cherchera à prolonger son règne en utilisant les préjugés du peuple jusqu'à ce que la fortune soit concentrée en un petit nombre de mains et la république détruite » (Abraham Lincoln).

« Qu'est-ce que le crédit, sinon le simple pouvoir d'acheter en échange d'une promesse de payer ? La fonction d'une banque ou d'un banquier est d'acheter des dettes avec des promesses à payer.... La pratique seule du crédit amène ainsi par l'abus qu'on est porté à en faire, aux crises commerciales.... Le crédit est le principal moteur, il donne l'impulsion ; c'est lui qui, par la signature d'un simple effet de commerce, d'une lettre de change, donne une puissance d'achat qui parait illimitée » (Clément Juglar, Les crises commerciales).

« Le fait de faire revivre maintenant l'ancien système de couverture intégrale des dépôts (...) empêcherait effectivement l'inflation et la déflation suscitées par notre système actuel, c'est-à-dire stopperait effectivement la création et la destruction irresponsables de monnaie par nos milliers de banques commerciales qui agissent aujourd'hui comme autant d'instituts privés d'émission (...). L'essence du plan 100 % monnaie est de rendre la monnaie indépendante des prêts, c'est à dire de séparer le processus de création et de destruction de monnaie du prêt aux affaires » (Irving Fisher, 100 % money).

« Le jugement éthique porté sur le mécanisme du crédit bancaire s'est profondément modifié au cours des siècles. (...) À l'origine, le principe du crédit reposait sur une couverture intégrale des dépôts. (...) Ce n'est que vers le XVII e siècle, avec l'apparition des billets de banque, que les banques abandonnèrent progressivement ce principe. Mais ce fut dans le plus grand secret et à l'insu du public » (...) «En abandonnant au secteur bancaire le droit de créer de la monnaie, l'Etat s'est privé en moyenne d'un pouvoir d'achat annuel représentant environ 5,2 % du revenu national » (Maurice Allais, Prix Nobel d'économie 1988, La réforme monétaire 1976).

« Je prétends que, dans la conjoncture actuelle, à condition d'entourer l'opération de garde-fous, l'émission de monnaie ex nihilo par la Banque de France, sans qu'existe aucune créance en contrepartie, est indispensable pour sortir notre économie de son anémie. (...) Il s'agirait de fournir aux ménages un pouvoir d'achat supplémentaire, qui n'alourdisse en rien les coûts de production. (...) Cette monnaie ne pourrait être remise au Trésor, ce que les accords européens interdisent. (...) C'est donc directement aux habitants du territoire français que la monnaie créée devra aller. (...) Le mot capitation désignant un impôt uniforme prélevé par tête d'habitant, l'allocation versée serait une capitation inversée. (...) 1000 ou 2000 frs. seraient versés à toute personne résidente, quel que soient son âge et ses revenus. La Banque (centrale) réserverait le droit de renouveler ou non l'opération si la conjoncture le demande » (Jean-Marcel Jeanneney, Fondateur de l'OFCE, Écoute la France qui gronde - 1995)

« On pourrait avoir une productivité plus grande des secteurs tertiaires, et générer en aval du pouvoir d'achat, si l'on avait plus de demande en amont. Mais la dite demande suppose déjà du pouvoir d'achat. Il faut donc qu'intervienne une demande exogène pour que reprenne la croissance, et que (...) lorsqu'une injection de monnaie de la Banque centrale paraît opportune au Conseil de la Politique Monétaire, que les modalités en soient étudiées entre ce dernier et le Gouvernement, étant entendu qu'elles pourraient viser à stimuler la demande privée aussi bien que la demande publique » (Jacques Méraud, Fondateur du CERC, Le Monde du 5/08/1997 et du 02/09/97).

« Il est aujourd'hui, pour le moins paradoxal de constater que, « lors que pendant des siècles l'Ancien Régime avait préservé jalousement le droit de l'Etat de battre monnaie et le privilège exclusif d'en garder le bénéfice, la République démocratique a abandonné pour une grande part ce droit et ce privilège à des intérêts privés » (Maurice Allais, Nobel d'économie 1988, L'impôt sur le capital et la réforme monétaire, 1976).

« Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu' il y aurait une révolution avant demain matin » (Henry Ford, industriel).

« Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu'une armée debout. Celui qui contrôle l'argent de la nation contrôle la nation » (Thomas Jefferson, troisième président des Etats-Unis).

Salmon P. Chase, Secrétaire du Trésor sous Lincoln, déclara publiquement, peu après le passage de la loi :
« Ma contribution au passage de la loi des Banques Nationales fut la plus grande erreur financière de ma vie. Cette loi a établi un monopole qui affecte chaque intérêt du pays. Cette loi doit être révoquée, mais avant que cela puisse être accompli, le peuple devra se ranger d'un côté, et les banques de l'autre, dans une lutte telle que nous n'en avons jamais vue dans ce pays ».

Et à propos de la décision de Lincoln (alors Président des Etats-Unis) d'émettre une monnaie sans intérêts, Lord Goschen, porte-parole des Financiers, écrivit dans le London Times : « Si cette malveillante politique financière provenant de la République nord-américaine devait s'installer pour de bon, alors, ce gouvernement fournira sa propre monnaie sans frais. Il s'acquittera de ses dettes et sera sans aucune dette. Il aura tout l'argent nécessaire pour mener son commerce. Il deviendra prospère à un niveau sans précédent dans toute l'histoire de la civilisation. Ce gouvernement doit être détruit, ou il détruira toute monarchie sur ce globe ».

Venant d'Amérique, Benjamin Franklin, en 1750, s'étonnait de voir une foule de chômeurs et de mendiants dans les rues de Londres. Il décrivait ainsi les colonies d'Amérique: « Impossible de trouver de population plus heureuse et plus prospère sur toute la surface du globe… Dans les colonies, nous émettons notre propre papier-monnaie, nous l'appelons Colo Script, et nous en émettons assez pour faire passer facilement tous les produits des producteurs aux consommateurs… Nous contrôlons notre pouvoir d'achat et nous n'avons aucun intérêt à payer à personne ».

Un membre du Congrès, Charles A. Lindbergh déclara : « Cette loi établit le plus gigantesque trust sur terre. Lorsque le Président Wilson signera ce projet de loi, le gouvernement invisible du Pouvoir Monétaire sera légalisé... Le pire crime législatif de tous les temps est perpétré par cette loi sur la banque et le numéraire ».

Vincent Auriol, 1934, ministre des finances du Front Populaire : « Les banques je les ferme, les banquiers je les enferme ! »

1976, le ministre Raymond Barre prend une décision historique : il décide que l'État paiera les intérêts de sa dette au-delà du taux d'inflation. Il dit : « Je place l'État au service des créanciers, des épargnants. Finie l'inflation qui érode le capital. Vive les rentiers ! »

"Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d'autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l'exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés" (David Rockefeller, Président du Groupe de Bilderberg et de la Commission Trilatérale. Président du CFR. Propos tenus à la rénion du Groupe de Bilderberg à Baden Baden en 1991).

"Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l'entité adéquate pour le faire" (David Rockefeller, interview dans Newseek en février 1999).

"Le monde est gouverné par des personnages très différents de ce qui est imaginé par ceux qui ne sont pas derrière le rideau" (Benjamin Disraeli, Premier Ministre Britannique de 1874 à 1880).

"Le monde se divise en trois catégories de gens : un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s'accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s'est produit en réalité" (Nicholas Murray Butler, Président de la Pilgrim Society, membre de la Carnegie, membre du CFR (Council on Foreign Relations)).

"En politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un évènement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi" (Franklin D. Roosevelt, Président des Etats-Unis de 1932 à 1945).

Le 1er mai 2007, le président du Venezuela, Hugo Chavez a annoncé son intention de retrait de son pays de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international avec ces mots : « Il vaut mieux que nous en sortions avant qu'on nous ait pillés » et après avoir procédé en 2006 au remboursement total de la dette extérieure vénézuellienne.

Dix jours avant d'être assassiné, John Kennedy, dans un discours fait à l'Université Columbia le 12 novembre 1963, déclarait: "La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions." Quelques mois plus tôt, le 27 avril 1961, dans son discours devant l'association de la presse américaine (American Newspaper Publishers), il évoquait l'existence de sociétés secrètes agissant dans l'ombre, ne rendant de comptes à personne...

"Nous aurons un gouvernement mondial, que cela plaise ou non. La seule question sera de savoir si il sera créé par conquête ou par consentement" (Paul Warburg).

"Nous sommes à la veille d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial" (David Rockefeller).

"Je suis inquiet pour la sécurité de notre belle nation; pas tant à cause d'une quelconque menace de l'extérieur, mais d'avantage à cause des forces incidieuses qui y opèrent de l'intérieur" (Général Douglas MacArthur, Commandant suprême des forces alliées dans le Pacifique durant la Seconde Guerre mondiale).

"Le but des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un gouvernement mondial unique combinant le Supercapitalisme et le Communisme sous la même bannière, et sous leur contrôle. (...) Est-ce que j'entends par là qu'il s'agit d'une conspiration? Oui, en effet. Je suis convaincu qu'il y a un tel complot, d'envergure internationale, en planification depuis plusieurs générations, et de nature incroyablement maléfique" (Lawrence Patton McDonald, Congressiste américain tué dans l'attaque d'un vol de la Korean Airlines. Message public diffusé en 1976).

"Seuls les plus petits secrets ont besoin d'être protégés. Les plus gros sont gardés par l'incrédulité publique" (Marshall McLuhan, Auteur et chercheur canadien, 1911-1980).

"Tous les êtres humains trébuchent un jour sur la vérité. La plupart se relèvent rapidement, secouent leurs vêtements et retournent à leurs préoccupations, comme si de rien n'était" (Winston Churchill, Premier Ministre de la Grande-Bretagne de 1940 à 1945 et de 1951 à 1955).

"L'ennemi numéro 1 de tout État est l'homme qui est capable de penser par lui-même sans considération de la pensée unique. Presque inévitablement il parviendra alors à la conclusion que l'État sous lequel il vit est malhonnête, insensé et insupportable, ainsi, si cet homme est idéaliste il voudra le changer. S'il ne l'est pas, il témoignera suffisamment de sa découverte pour générer la révolte des idéalistes contre l'État" (Henry Louis Mencken, Journaliste, écrivain et libre penseur, l'un des écrivains américains les plus influents du 20e siècle).

"Notre grande nation industrielle est contrôlée par leur système de crédit. Notre système de crédit est privatisé, c'est pourquoi la croissance du pays ainsi que toutes nos activités sont aux mains d'une poignée d'hommes qui, si nécessaire, pour des raisons qui leur incombe, peuvent geler, vérifier et détruire l'authenticité de la liberté économique. Nous sommes devenus un des plus mal gouvernés, des plus contrôlés et des plus soumis des gouvernements dans le monde civilisé. Il ne s'agit plus d'un gouvernement libre d'opinion ni d'un gouvernement de conviction élu à la majorité mais d'un gouvernement soumis à la volonté et à la fermeté d'un petit groupe d'hommes dominants" (Thomas Woodrow Wilson, 28ème président des Etats-Unis).

" Un système bancaire mondial est en train de se mettre en place, un super-état contrôlé par des banquiers internationaux travaillant ensemble à l'asservissement du monde pour leur propre plaisir. La FED a usurpé le gouvernement" (Louis Mc Fadden, député américain, assassiné).

" Ce fut un événement minutieusement préparé, les banquiers internationaux ont créé une situation de détresse dont ils ressortiraient les maîtres du monde entier" (Louis Mc Fadden, à propos du crack boursier et de la dépression de 1929).

"Je suis opposé au système bancaire à réserves fractionnaires, qui repose sur un mensonge : "Nous vous paierons des intérêts sur votre argent que nous avons prêté à quelqu'un d'autre et que vous pouvez retirer à tout instant"" (Gary North).

"Si je vous ai semblé excessivement clair, c'est que vous devez avoir mal compris ce que j'ai dit" (Alan Greenspan devant les membres du Congrès américain en 1987).

"Toutes les banques centrales servent uniquement à piller la population au profit de cartels d'intérêts politiquement organisés" (Guido Hülsmann).

"Loin de revenir en arrière dans la déréglementation ou la libéralisation de l'économie et des marchés financiers (dévoyés par la dette publique), c'est en poussant la déréglementation jusqu'au "central banking" et en rétablissant un régime d'émission monétaire contractuel dans plusieurs pôles économiques mondiaux qu'on contribuera à rétablir un point fixe sur lequel pourra s'appuyer le développement économique et une croissance financière normalisée" (Bernard Cherlonneix, Un seul coupable : le dirigisme monétaire, octobre 1998).

"Pourquoi acceptons-nous sans sourciller qu'un petit groupe de gens du conseil de la Réserve Fédérale exerce tant de pouvoir sur notre bien-être économique ? Le contrôle centralisé et par monopole de notre monnaie est-il même compatible avec une soi-disant économie de marché ? (...) La plus grande menace qui pèse sur les États-Unis aujourd'hui, ce sont les politiques fiscales désastreuses de notre propre gouvernement, marquées par un déficit de dépense éhonté et une dévaluation de la monnaie par la Réserve Fédérale. C'est cette lame à double tranchant – le Congrès dépensant plus que ce qu'il peut rentrer d'impôts ou emprunter, et la Fed imprimant de la monnaie pour compenser la différence – qui menace de nous appauvrir en détruisant toujours davantage la valeur de nos dollars. (...) Les hommes politiques dépensiers aiment peut-être avoir un système qui crée toujours plus de monnaie pour financer leurs projets, mais nous avons de bonnes raisons de nous inquiéter pour notre système monétaire et la valeur future de nos dollars" (Ron Paul).

"Quand l'argent d'un gouvernement dépend des banques, ce sont elles et non les chefs du gouvernement qui contrôlent la situation" (Napoleon Bonaparte).

"L'histoire relate que les banquiers ont utilisé toutes sortes d'abus, intrigues, supercheries et violences possibles pour obtenir le contrôle des gouvernements en contrôlant l'argent et son émission" (James Madison).

"Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d'une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des É-U, caractérisant ma famille et moi en tant qu'internationalistes et conspirant avec d'autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu'une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l'accusation, je suis coupable et fier de l'être" (David Rockefeller, MEMOIRES, page 405).

"Le système bancaire moderne fabrique de l'argent à partir de rien.
Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé.
La banque fut conçue dans l'iniquité et est née dans le pêché.
Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l'argent et, en un tour de mains, ils créeront assez d'argent pour la racheter.
Ôtez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux.
Mais, si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l'argent et à contrôler les crédits" (Sir Josiah Stamp, directeur de la Banque d'Angleterre de 1928 à 1941, 2ème fortune d'Angleterre).

"Je prévois une ère d'instabilité politique et financière dont on peut espérer qu'elle sera suivie de l'émergence d'un nouvel ordre mondial" (George Soros dans son livre « La vérité sur la crise financière », page 204).


Ce long métrage d'animation, dynamique et divertissant, de l'artiste et vidéographe Paul Grignon, explique les effets magiques mais pervers du SYSTÈME ACTUEL D'ARGENT-DETTE dans des termes compréhensibles pour tous

Nous vous présentons le chef d'oeuvre de Paul Grignon pour la première fois disponible avec une bande son française et textes en français !
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Invitation: Un éditeur face à la pensée unique.

Conférence «Mon expérience d'éditeur face à la pensée unique»



Le Mouvement Chrétien Conservateur Valaisan a l'honneur et le plaisir de vous inviter à la conférence que donnera
Monsieur Slobodan Despot
le vendredi 24 septembre 2010 à 19 heures à l'Hôtel Ibis, av. du Grand-Champsec 21 à Sion

Elle est intitulée :
«Mon expérience d'éditeur face à la pensée unique»


Monsieur Slobodan Despot est éditeur et écrivain. Il dirige les éditions Xenia.

http://www.editions-xenia.com/

A ce titre il a publié les oeuvres d'écrivains qui se caractérisent par leur indépendance d'esprit et leur refus du conformisme ambiant. De plus, Monsieur Despot est récemment l'auteur de l'ouvrage « Valais mystique » qui a été fort bien accueilli par la critique et a en particulier mérité l'éloge de l'un des plus grands écrivains français Jean Raspail qui s'exprime en ces termes : « Je ne me souviens pas d'avoir lu un ouvrage contemporain d'une telle force et d'une telle hauteur de sentiments et de conviction. »
La conférence sera suivie d'un apéritif. Pour les personnes qui le désirent il y a possibilité de prendre un repas sur place.

Mouvement Chrétien Conservateur Valaisan

Cette conférence est organisée par le Mouvement Chrétien Conservateur Valaisan

lundi 6 septembre 2010

Invitation Freysinger


Madame,  Monsieur,

Nous avons l'honneur de vous inviter à une conférence donné par Oskar Freysinger.

En savoir plus,  Cliquez ici

 

« Pour que le mal triomphe,  il suffit d'une seule chose… que les gens de bien ne fassent rien. »

Edmund Burke

 

 

INVITATION

 

 

Conférence organisée par "EUBOCO" sur le thème de

 

 

L'Islam,  une menace ?

 

 

par Oskar FREYSINGER

 

Conseiller national UDC et UDF en Valais Suisse

L'homme qui a stoppé  la construction des  minarets en Suisse

 

samedi 9 octobre prochain à 10h00

 

au Centre DIAMANT (devant la RTBF)

Bld. A. REYERS, 80 - 1030 BRUXELLES

 

 

Entrée 10€ - Parking assuré et gratuit

 

 

 Accès: Transports publics

 

Depuis la gare Centrale:

Prenez la ligne 1B en direction de Stockel, descendez à la station Montgomery, là vous prenez le tram 23 (direction Heizel) ou le tram 25 (direction Rogier) jusqu'à la station Diamant. vous suivez la sortie "RTBF:VRT". Quand vous sortez de la station, vous vous trouvez sur le Boulevard Reyers. Vous allez vers la droite en direction de la VRT, traversez la rue Colonel Bourg et arrivez au bâtiment Diamant.

Il y a également trois lignes de bus 79, 18 et 29 qui passent à la station Diamant Reyers

Pour EUBOCO a.s.b.l.

Marcel CASTERMANS

Président

 


samedi 4 septembre 2010

Nationalize the 12 Federal Reserve Banks

Dear Friends of the American Monetary Institute,

Some exciting and historic news from the U.S. Green Party!
This past week (end of August 2010) the Green Party's National Committee working on monetary and economic policy matters have approved an historic, comprehensive Monetary Reform Plank in their 2010 Platform which actually does the job, as it includes all three of the necessary elements to achieve real reform.  We're happy to report this mirrors the proposed American Monetary Act.

Here below and linked at http://www.monetary.org/greenpartymonetaryplank.html is what the U.S. Green Party approved, please read it carefully.
Sincerely,
Stephen Zarlenga
Director
American Monetary Institute

Monetary Reform (Greening the dollar)

"While the banking reforms outlined in the above 12 points are very important to ameliorate the present crisis in our banking system, to affect long term, transformative change, it is imperative that we restructure our poorly conceived monetary system.  The present mis-structured system of privatized control has resulted in the misdirection of our resources to speculation, toxic loans, and phony financial instruments that create huge profits for the few but no real wealth or jobs.   It is both possible and necessary for our government to take back its special money creation privilege and spend this money into circulation through a carefully controlled policy of directing funds, through community banks and interest-free loans, to local and state government entities to be used for infrastructure, health, education, and the arts This would add millions of good jobs, enrich our communities, and go a long ways toward ending the current deep recession.

To reverse the privatization of control over the money issuing process of our nation's monetary system; to reverse its resulting obscene and undeserved concentration of wealth and income; to place it within a more equitable public system of governmental checks and balances; and to end the regular recurrence of severe and disruptive banking crises such as the ongoing financial crisis which threatens the livelihood of millions; the Green Party supports the following interconnected,

Green Solutions:

1. Nationalize the 12 Federal Reserve Banks, reconstituting them and the Federal Reserve Systems Washington Board of Governors under a new Monetary Authority Board within the U.S. Treasury. The private creation of money or credit which substitutes for money, will cease and with it the reckless and fraudulent practices that have led to the present financial and economic crisis.

2. Create a Monetary Authority, which will, with assistance from the FDIC, the SEC, the U.S. Treasury, the Congressional Budget Office, and others, redefine bank lending rules and procedures to end the privilege banks now have to create money when they extend their credit, by ending what is known as the fractional reserve system in an elegant, non disruptive manner. Banks will be encouraged to continue as profit making companies, extending loans of real money at interest; acting as intermediaries between those clients seeking a return on their savings and those clients ready and able to pay for borrowing the money; but banks will no longer be creators of what we are using for money. Many new forms of banks will be encouraged such as community banks, credit unions, etc., see 11 and 12 above) 

3. The new money that must be regularly added to an improving system as population and commerce grow will be created and spent into circulation by the U. S. Government for infrastructure, including the human infrastructure of education and health care. This begins with the $2.2 trillion the American Society of Civil Engineers warns us is needed to bring existing infrastructure to safe levels over the next 5 years. Per capita guidelines will assure a fair distribution of such expenditures across the United States, creating good jobs, re-invigorating the local economies and re-funding government at all levels. As this money is paid out to various contractors, they in turn pay their suppliers and laborers who in turn pay for their living expenses and ultimately this money gets deposited into banks, which are then in a position to make loans of this money, according to the new regulations."


Comments.


Good steps in  the good direction. More to come...


Social Credit
in the
United States in 1932
Passed in the House of Representatives by 289 to 60

français

 

 

(An article of Alain Pilote, published in the September-October, 1996 issue of the Michael Journal.)

The public debt

The huge public debt of the U.S.A., which is over 7,000 billion dollars (in 2004), makes every American aware of the urgency to correct the situation. But if politicians do not attack the root cause of the problem, on what causes the debt to increase, all their reforms will be useless, and the situation will even get worse.

The  regular readers of "Michael" know what causes the debt to increase: it is because all the money is created as a debt at interest. Banks create the principal they lend, but they do not create the interest they demand. For example, for every person in the U.S.A., there is $20,000 of money in existence... but there is $64,000 of debt!

The only thing that can prevent the debt from growing is to strip private banks of their power to create money as a debt at interest, and to have the U.S. Treasury create all the money for America, debt-and-interest-free.

Balancing the budget or cutting expenses will not solve the problem, since it does not deal with the problem of the creation of money as a debt. In fact, cutting expenses amounts to having less money in circulation, which makes it harder for every American.

Welfare reform

The recent welfare reform, passed by the Congress and approved by President Clinton, is a fine example of such misguided cutback policies: because the U.S. Government does not have enough money, the American people will now be able to get welfare for only a maximum of five years, and they cannot receive it for more than two years in a row — they must then find a job. (Whether there are enough jobs available or not is not the concern of the Government. The trend of progress is to make new machines that produce more with less employees, not with more employees.) With other changes (like cutting benefits to resident aliens), this reform means that 40% of those who received welfare benefits until now, will no longer get any with the new plan.

Welfare recipients are an easy target for cutbacks, because their benefits are paid for by the taxes of those who work. Many wage-earners, especially among the middle class, show discontent, not without reason, for it turns out that some people on welfare are better off than those who have to work "by the sweat of their brow."

The Social Credit dividend (a basic income given every month to every citizen) would be infinitely better than the present welfare system and the reform approved by President Clinton. Contrary to welfare, it would not be financed by the taxpayers' money, but by new money created interest free by the U.S. Treasury. This dividend would be given to every citizen, whether he is employed or not. Those who are employed would therefore not be penalized, since they would receive the dividend plus their wages.

It is obvious that Social Credit is the solution for the United States, as well as to every country in the world. So, how can Social Credit be implemented in the U.S.A.? If the Republicans or the Democrats do not want to include it in their platform, do the Americans have to vote for a new party?

The Goldsborough bill

No, there is no need for new parties; only the education of the people is necessary. Once the pressure from the public is strong enough, all the parties will agree with it. A fine example of this can be found in the Goldsborough bill of 1932, which was described by an author as a "Social Credit bill" and "the closest near-miss monetary reform for the establishment of a real sound money system in the United States":

"An overwhelming majority of the U.S. Congress (289 to 60) favored it as early as 1932, and in one form or another it has persisted since. Only the futile hope that a confident new President (Roosevelt) could restore prosperity without abandoning the credit-money system America had inherited kept Social Credit from becoming the law of the land. By 1936, when the New Deal (Roosevelt's solution) had proved incapable of dealing effectively with the Depression, the proponents of Social Credit were back again in strength. The last significant effort to gain its adoption came in 1938." (W.E. Turner, Stable Money, p. 167.)

Even the dividend and the compensated discount, two essential parts of Social Credit, were mentioned in this bill, which was the "Goldsborough bill", after the Democratic Representative of Maryland, T. Allan Goldsborough, who presented it in the House for the first time on May 2, 1932.

Two persons who supported the bill especially hold our attention: Robert L. Owen, Senator of Oklahoma from 1907 to 1925 (a national bank director for 46 years), and Charles G. Binderup, Representative of Nebraska. Owen published an article, in March of 1936, in J. J. Harpell's publication, "The Instructor", of which Louis Even was the assistant editor. As for Binderup, he gave several speeches on radio in the U.S.A. during the Depression, explaining the damaging effects of the control of credit by private interests. The "Michael" Journal published in the past one of his speeches on Benjamin Franklin's "Colonial Scripts." (See our September-October, 1993 issue.)

Robert Owen testified in the House, April 28, 1936:

"...the bill which he (Goldsborough) then presented, with the approval of the Committee on Banking and Currency of the House — and I believe it was practically a unanimous report. It was debated for two days in the House, a very simple bill, declaring it to be the policy of the United States to restore and maintain the value of money, and directing the Secretary of the Treasury, the officers of the Federal Reserve Board, and the Reserve banks to make effective that policy. That was all, but enough, and it passed, not by a partisan vote. There were 117 Republicans who voted for that bill (which was presented by a Democrat) and it passed by 289 to 60, and of the 60 who voted against it, only 12, by the will of the people, remain in the Congress.

"It was defeated by the Senate, because it was not really understood. There had not been sufficient discussion of it in public. There was not an organized public opinion in support of it."

The education of the people

That is the main issue. There are two things that we must remember: Republicans and Democrats alike supported it, so there was no need for a third party or any sort of  "Social Credit" party. Moreover, Owen admitted that the only thing that was lacking was the education of the population, a force among the people. That confirms the method used by the "Michael" Journal, advocated by Clifford Hugh Douglas and Louis Even.

The Goldsborough bill was titled: "A bill to restore to Congress its Constitutional power to issue money and regulate the value thereof, to provide monetary income to the people of the United States at a fixed and equitable purchasing power of the dollar, ample at all times to enable the people to buy wanted goods and services at full capacity of the industries and commercial facilities of the United States... The present system of issuing money through private initiative for profit, resulting in recurrent disastrous inflations and deflations, shall cease."

The bill also made provision for a discount on prices to be compensated to the retailer, and for a national dividend to be issued, beginning at $5 a month (in 1932) to every citizen of the nation. Several groups testified in support of the bill,, stressing the bill provided the means of controlling inflation.

Ignorance among the population

The most ardent opponent in the Senate was Carter Glass, a fierce partisan of the Federal Reserve (private control of money) and a former Secretary of the Treasury. Besides, Henry Morgenthau, then Roosevelt's Secretary of Treasury, who was strongly opposed to any monetary reform, said that Roosevelt's New Deal should be given a trial first.

What mostly helped the opponents to the bill was the near downright ignorance of the money question among the population... and even in the Senate.

Some Senators, knowing nothing about the creation of money (credit) by banks, exclaimed: "The Government cannot create money like that! That will cause runaway inflation!" And others, while admitting the necessity for debt-free money, questioned the necessity for a dividend, or the compensated discount. But all these objections actually disappear after a serious study of Social Credit.

The necessity for a dividend

Social Credit would establish a financial system that would serve the human person. It would not only finance the production of goods satisfying human needs, but it would also finance the distribution of these goods to make sure that they reach those who need them. If goods do not reach the consumers, we are producing for nothing. The purpose of production is consumption. This is what Owen had understood:

"In 1932, the Reserve Board vigorously fought the Goldsborough bill, which expressed the overwhelming will of the House of Representatives... There is a great deal of merit, in my opinion, in the principle of distributing our new created money as far as being practicable at the bottom (to the consumers) as was contemplated by Mr. Goldsborough's bill and by Mr. Binderup's bill, because in that way the purchasing power would be produced at the bottom, and without purchasing power at the bottom you cannot have maximum production, because it is vain to produce if you cannot sell."

This dividend would be based on the two biggest factors to modern production: the inheritance of natural resources and the inventions of past generations, which are both free gifts from God, therefore belonging to all. Far from being an incitement to idleness, the dividend would allow people to allocate themselves to those jobs to which they are best suited. (Moreover, jobs would be more secure, once consumers are guaranteed enough purchasing power.)

A chronic shortage of purchasing power

There is also a technical argument in favor of the dividend: the gap between purchasing power and prices, which was explained by Scottish engineer Clifford Hugh Douglas (the inventor of Social Credit) as the "A + B theorem":   .

Economists maintain that production automatically finances consumption, that is to say, that the wages distributed to the consumers are sufficient to buy all of the available goods and services. They are wrong, since facts prove just the opposite: Wages are only one part of the price of a finished good. The total cost price of any given finished good is made up of several other factors: payments for materials, taxes, banking charges, charges for depreciation, etc.

Douglas calls "A" the payments made to individuals (wages), and "B" the payments made to other organizations (for raw material, etc.). So "A" is the sum of the salaries, and "B" the sum of other costs. It is obvious that the retail price of any product must include all of the costs (A + B), and that A cannot buy A + B, that wages cannot buy all of the production. For any period of time, the rate of flow of prices created is always greater than the rate of flow of purchasing power distributed.

So a direct financing of consumers is needed, by some other channel than wages. (Since wages are included in prices, wage increases will settle nothing, bringing automatically a rise in prices.) An additional income — at least equivalent to "B", is therefore necessary. The Social Crediters call this income a dividend.

Since the dividend has not yet been implemented in the present system, there should be, theoretically, a growing mountain of unsold goods. If the system keeps going, and if goods are sold just the same, it is because one has, instead, a growing mountain of debt!

The compensated discount

There are two ways to make the total of the prices and the total of the purchasing power in the hands of the consumers to correspond: either lower the prices, or increase the purchasing power. Social Credit would do both, without harming anyone.

In the present system, it is impossible to lower the prices without harming the producers, and it is impossible to increase the purchasing power of the consumers without raising the prices. The additional money must therefore not come from the wages, but from a different source: it is the Social Credit dividend. And the mechanism to lower the prices is called the "compensated discount" — a discount on the prices of every retail goods, which would be compensated to the retailer by the U.S. Treasury. This discount is meant to prevent any possibility of inflation.

Inflation also means too much money in relation to products. In a Social Credit system, there would be no danger of inflation, since there would be a constant balance between money and goods: money would be issued as goods are made, and be withdrawn from circulation as goods are consumed.

All this is explained very briefly, but our purpose is to show that Social Credit is not an utopia, but a scientific system based on facts that can be applied immediately in any country. Social Credit only wants to "make financially possible what is physically possible." We encourage our readers to start studying Social Credit, and above all, to make it known to others, by diffusing and soliciting subscriptions to the "Michael" Journal. (Details on the technical aspects of Social Credit are available in Louis Even's book, In This Age of Plenty, and in our two booklets, A Sound And Effective Financial System and What Do We Mean By Real Social Credit?.)

Thomas Edison and Henry Ford

Let us bring an end to this article with the quotations of two great American citizens.

Thomas Edison: "Throughout our history some of America's greatest men have sought to break the Hamiltonian imprint (Alexander Hamilton's debt-money policy) on our monetary policy in order to substitute a stable money supply measured to the nation's physical requirements. Lack of public and official understanding, combined with the power of banking interests who have imagined a vested interest in the present chaotic system, have so far thwarted every effort.

"Don't allow them to confuse you with the cry of `paper money.' The danger of paper money is precisely the danger of gold — if you get too much it is no good. There is just one rule for money and that is to have enough to carry on all the legitimate trade that is waiting to move. Too little and too much are both bad. But enough to move trade, enough to prevent stagnation, on the one hand, not enough to permit speculation, on the other hand, is the proper ratio...

"If the United States will adopt this policy of increasing its national wealth without contributing to the interest collector — for the whole national debt is made up of interest charges — then you will see an era of progress and prosperity in this country such as could never have come otherwise."

And a call from Henry Ford: "The youth who can resolve the money question will do more for the world than all the professional soldiers of history."

Young people, have you understood? Join the ranks of the apostles of the "Michael" Journal, for the sake of your country and fellow citizens. The Pilgrims of Saint Michael need you; they are waiting for you!

 

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mercredi 25 août 2010

Non aux abus d'embryons humains

...Le juge Royce Lamberth, de la cour fédérale du district de Columbia, estime que cette décision viole l'amendement Dickey-Wicker, reconduit chaque année par le Congrès depuis 1996. Ce texte interdit d'utiliser des fonds publics pour financer des recherches impliquant la destruction d'embryons humains.

Obama marchait donc sur des œufs: il a autorisé les financements publics pour la recherche sur les lignées de CSE une fois créées mais l'extraction de ces lignées devait être payée par de l'argent privé.

Le juge Lamberth a rejeté cette distinction, estimant qu'à partir du moment où un projet de recherche impliquait la destruction d'un embryon il ne pouvait pas être financé par l'argent public.

Deux chercheurs derrière la plainte

La plainte a été à l'origine déposée par plusieurs personnes, dont une association chrétienne opposée à la destruction des embryons surnuméraires, ainsi que deux chercheurs qui travaillent sur les cellules souches adultes. La plainte avait d'abord été rejetée au motif que les plaignants n'étaient pas directement concernés par les conséquences de la législation Obama. En appel, la cour a considéré que les deux chercheurs pouvaient en pâtir en recevant moins d'argent pour leurs travaux. Ce sont donc eux seuls, James Sherley (Boston Biomedical Research Institute) et Theresa Deisher (AVM Biotechnology), qui sont les plaignants.

Les cellules souches sont prélevées à des stades très précoces de la formation de l'embryon –avant implantation : le stade de la morula (elle contient une trentaine de cellules et son nom vient du latin "petite mûre" à cause de sa forme) ou du blastocyste (5 à 6 jours après la fécondation).

Cellules souches reprogrammées

Les problèmes éthiques posés par la recherche sur les cellules souches humaines ont amené les chercheurs à explorer d'autres voies: cellules souches adultes et surtout, plus récemment, reprogrammation des cellules adultes en cellules souches embryonnaires (dites CSE induites). ...

Cécile Dumas
Sciences et Avenir.fr

24/08/10

Non aux vaccins à base d'embryons humains

mardi 24 août 2010

USA: NON à la recherche embryonnaire.


USA: NON à la recherche embryonnaire. 

Un juge courageux a interdit lundi tout financement fédéral de la recherche sur les cellules souches embryonnaires aux USA.  Le juge du tribunal fédéral de Washington donne raison à des associations chrétiennes qui estiment que l'embryon est un être humain. 

On ne peut le détruire, même pour sauver d'autres vies. 

Barack Obama pourrait faire appel.

En 2009, Obama avait autorisé la recherche embryonnaire, interdite par l'administration Bush pour des raisons morales et religieuses. 

La recherche sur des cellules souches prises sur des adultes est très efficace et sans problèmes de conscience.

Mordor mondialiste

A l'ombre des tours du Mordor


Tout citoyen libre foulant la terre de ses ancêtres avec fierté ne peut être que souverainiste dans son cœur. Cela étant, il faut qu'il redouble de vigilance s'il entend opposer quelque résistance au dragon fou du nouvel ordre mondial qui veut imposer sa loi aux plus faibles au mépris des lois internationales et de l'autodétermination des nations souveraines.

L'empire ne peut tolérer que dans son cercle d'influence quelque chose lui échappe.

Pour régner, il divise, pour faire triompher sa justice, il prétend l'internationaliser, pour répandre sa manne humanitaire, il occupe, pour fertiliser les terres qui résistent, il les bombarde et les pollue. Il enrichit ses riches et appauvrit l'uranium, il exerce ses armées en situation réelle et se fait payer son engagement par les populations meurtries, il prétend agir sur ordre de la communauté internationale en lui dictant les ordres qu'il désire recevoir.

Depuis la chute du mur de Berlin, le bombardement de la Serbie, le sightseeing tour avorté en Somalie, l'occupation de l'Afghanistan et de l'Irak et finalement le soutien à des soulèvements populaires dans la sphère d'influence russe, l'empire bande régulièrement son muscle, impose sa « pax americana », bafoue des libertés, défend ses intérêts géopolitiques. Et les multiples nains de jardin qui entourent toujours le géant impérial, embouchent le clairon de ses conquêtes, prennent ses tanks en marche et s'agglutinent sous les ailes de ses bombardiers.

Le nombre, toujours le nombre.

La meute qui dépèce la carcasse du gibier vaincu.

Et encore personne pour juger les atrocités du très britannique « Bomber Harris » à Dresde, en 1945, personne pour juger les champignons vénéneux et leurs spores mortels à Nagasaki et Hiroshima, personne pour appeler le général Westmoreland et son Napalm à la barre des accusés, pour juger le comportement des casques bleus au Rwanda, au Timor et au Kosovo.

Car l'empire est la justice.

Malheur au vaincu, il sera condamné ! Vive le vainqueur, il condamnera. Il condamnera le vaincu à ramper dans la poussière, à s'auto flageller, à répercuter son mea culpa sur tous les écrans dévoyés du cirque médiatique. Il définira le bien et le mal et déniera tous ses droits au « mal » par lui décrété, après l'avoir savamment déshumanisé. Il ne restera plus, à celui-ci, que le triste sort de cirer les bottes qui l'écrasent, de faire reluire le joug qui lui courbe l'échine, d'offrir de temps en temps un bouc émissaire au rite sacrificiel purificateur qu'exige de lui la vindicte internationale.

Oh, l'empire sait être magnanime, tant que l'on ne vient pas déranger ses cercles. Il peut fermer les yeux sur la plantation et le commerce d'opium, les ventes d'armes, la traite des humains et quelques menus génocides réparateurs. Pour cela, il suffit à ses valets de faire allégeance, de se rendre utile, d'être l'un des maillons forts par lesquels l'empire enchaîne les nations à ses intérêts particuliers.

A chaque conflit, à chaque félonie, l'empire se rapproche des sources énergétiques, rend plus sûr l'acheminement du pétrole vers ses industries assoiffées d'or noir. S'il doit, pour cela, fouler des pieds quelques principes et quelques droits nationaux, qu'importe, puisqu'il détient le droit suprême, celui du plus fort.

La Serbie fut, dans l'histoire récente, le premier des peuples souverains à subir le courroux de l'empire. Elle y perdit son honneur, son cœur géographique, son berceau culturel. Elle fut mise au ban de la société, salie, méprisée, jetée à la vindicte des lansquenets de l'empire, son sol fut violé, sa mémoire enterrée vivante.

A un certain moment de l'histoire, le simple fait d'appartenir à cette race honnie était déjà un crime et méritait châtiment.

Ainsi, sur les gravats du conglomérat ethnique façonné par Tito, sur les ruines fumantes de centaines de couvents orthodoxes partis en fumée lors d'opérations punitives d'étranges « victimes », se construisit, sous l'œil attentif de la très chrétienne et très veule Union, le premier état musulman d'Europe. Jouant de la mafia locale et du pogrom, l'empire transforma une province en nation, tête de pont bienvenue sonnant le retour du califat dans les Balkans. Les combattants d'Allah, que le nouvel ordre mondial désigne depuis comme l'ennemi public numéro un, furent hissés à l'état d'indépendance par ce même ordre mondial, au Kosovo et en Bosnie.

Mais l'empire n'est pas à une contradiction près. Ce qui guide ses actions politiques, n'est pas la justice, ce qui l'anime n'est pas le respect, ce qui cire le bruit de ses bottes n'est pas la dignité. L'empire ne saurait se contenter du pouvoir, il veut le contrôle absolu.

L'empire, c'est l'avènement, sur les pauvres restes des états nations avachis, d'un dogme socialo-libéral prônant le relativisme de toutes les valeurs pour ne pas avoir à se justifier devant le tribunal de la vérité.

La Serbie, l'Afghanistan et l'Irak furent ses jouets de choix. D'autres encore suivront dans le futur.

Oh, ce n'est pas que ces pays bombardés ou occupés seraient plus blancs que les autres, plus innocents de la cruauté déchirant les entrailles de leur population et gorgeant leur terre de sang. Ce n'est pas qu'ils n'eussent compté et compteront encore quelques fieffés coquins dans leurs rangs. Mais ils devraient avoir le droit, auraient dû l'avoir, de pouvoir s'auto déterminer autrement que sous la pression des bombes et des légions de l'empire. Car si ces états dits félons, selon le diktat internationaliste, ont mérité l'enfer, le paradis n'a pas mérité les USA.

Deux poids, deux mesures, deux intérêts distincts, une seule vérité imposée par la force, l'éternelle danse macabre du pouvoir.

Car, depuis toujours, pour avoir une chance de subsister, dans l'histoire, lorsqu'on est plus faible, il ne faut pas faire d'histoires.

Pour avoir des droits, il faut dire oui de la tête quand le cœur dit non.

Pour gagner la liberté de ne pas penser, il faut penser juste, c'est-à-dire comme tout le monde.

Pour gagner le droit de s'attacher à un lieu, il faut que celui-ci devienne commun.

Le cas de l'ex Yougoslavie fut un laboratoire complaisant pour le phénix de l'OTAN renaissant des cendres froides de l'ancienne bipolarisation du monde. Elle fut un terrain d'exercice idéal pour les marchands de mort et les vendeurs de bonne conscience.

A y regarder de plus près, la Suisse a beaucoup à apprendre de cet exemple malheureux.

Elle aussi s'accroche à sa souveraineté, à son droit à l'autodétermination à l'intérieur d'un jeu subtil d'équilibre entre entités linguistiques et ethniques diverses.

Elle aussi a eu le malheur d'irriter l'empire et a dû ramper vers son Canossa, dans l'affaire des fonds en déshérence. Elle aussi se voit menacée, si elle n'obéit pas au droit des autres, et à l'œil, si ce n'est pas au prix coûtant.

Le pire, c'est que les élites qui gouvernent ce pays ont peur de l'empire, qu'ils veulent se soumettre et commencent à lever des impôts, à l'intérieur même de leurs frontières, pour satisfaire à sa faim dévorante.

A mon grand regret et à ma très grande honte, la Suisse maintient même un ridicule « corps expéditionnaire » au Kosovo pour faire bonne figure. Mais l'espoir est permis tant qu'il y a de l'opposition à cette occupation dite « pacifique et humanitaire » qui ne sert en fait qu'à maintenir en place un système mafieux, plaque tournante de la traite des humains, de la drogue et de la vente d'armes.

La Suisse avait jusqu'à présent le mérite de refuser le nouvel ordre mondial, malgré l'appel des sirènes grandissant dans ses propres rangs. Une partie de son peuple se méfie toujours du grand bloc prétendument monolithique qui n'est qu'un conglomérat maintenu compact par une terre glaise dégoulinant des promesses politiques mensongères salivées par ses élites.

Mais la gangrène est plus profonde que ça : Dans le bain marie de la modernité, l'idée de la famille est corrompue, la culture réduite au rang du cassoulet en boîte, la responsabilité civile remplacée par un juridisme et un légalisme de mauvais aloi.

Quant au spirituel, il s'en est allé vers des cieux plus cléments. Face à ce vide, la semence de l'Islamisme pénètre, avec facilité et délectation, la chair gangrenée et attend que ses germes se propagent.

Bientôt, elle se repaîtra du corps putride d'un occident en décomposition que ne sauvera pas l'empilement par l'union des cadavres que sont devenus ses états nations.

Certains ont osé l'affrontement.

La Suisse s'essaye à la négociation. Quoique plus petite et donc moins dangereuse pour les intérêts de l'empire que ses victimes précédentes, elle est néanmoins soumise aux pressions de celui-ci. Grâce à un parti souverainiste déterminé, l'UDC, et à l'association pour une Suisse indépendante et neutre, elle fait barrage à l'offensive néolibérale et internationaliste de la nouvelle Europe. C'est d'ailleurs ce qu'elle fait depuis sa création, en 1291.

Dans sa longue histoire, ce petit pays alpin a côtoyé et confronté de nombreux empires qui ont disparu comme ils sont venus : dans le sang. Elle leur a survécu parce qu'elle a réussi à ne pas se renier elle-même dans sa culture, ses racines, parce qu'elle a refusé d'étancher sa soif de liberté à la fontaine trouble du communautarisme béat.

L'Union Européenne actuelle n'est qu'un valet de pied de l'empire, le paillasson aux portes du moyen orient et de l'Asie.

Voilà pourquoi les USA la veulent si vaste et si faible politiquement. Dénuée de volonté politique, de projet véritablement social, coupée de ses racines culturelles, vidée de toute spiritualité, cette carapace vide ne se met à ramper que lorsque l'empire y injecte ses gladiateurs conquérants.

Et Néron de regarder brûler le monde chrétien d'occident depuis l'autre côté de l'Atlantique. Il a transformé la planète entière en cirque et recrute spectateurs, animaux sauvages, torches vivantes, martyrs, gladiateurs et rétiaires, pour offrir au monde une apocalypse joyeuse entre Big Maquerau et Grande Pomme, le tout arrosé de Coca (sans Cola).

L'union Européenne, vaisseau amiral de sa volonté conquérante, est un navire qui se veut tellement ouvert qu'il refuse de reconnaître les vertus de l'étanchéité. Peu importe, il ne sert que de ponton échoué en eau peu profonde, à nos oncles d'Amérique, et ne doit en aucun cas pouvoir manœuvrer librement en haute mer.

Les quelques pays qui, jusqu'à présent, refusent de participer à cette grande farce, se préservent d'un cruel réveil.

En refusant d'abdiquer, de déléguer leur destin à des organes supranationaux pour devoir les subir en retour, ils font œuvre de pionnier. Ils ont décidé de choisir la voie difficile de l'individualité, de l'indépendance, de la souveraineté. Ils refusent de se renier pour entrer dans un grand machin anonyme ne servant que les intérêts de quelques grands trusts économico industriels.

Ma sympathie ira toujours vers le petit qui ose affronter le grand, l'individu qui ose s'opposer à la masse, l'imagination faisant un pied de nez aux lieux communs et la quête de vérité se frayant son chemin de croix à travers le labyrinthe de l'opinion publique.

La Suisse a toujours résisté et résiste encore, même si ses défenses sont volontairement affaiblies par une classe politique dévoyée. Espérons que d'autres nations se réveilleront et la rejoignent souverainement à la croisée des chemins.

Avant qu'il ne soit trop tard et tant qu'il y aura encore des chemins qui se croisent en dehors de la voie impériale.

 

Vive la souveraineté !

Vive l'autodétermination des peuples !

Vive la liberté !

 

Oskar Freysinger


http://www.ofreysinger.ch/index.php?option=com_content&view=article&id=33&Itemid=90

Justice = Pax - Peace - Paz - Paix - Vrede - Frieden - Shalom - Salam - Mir - Pau - Pokoj - Shanti - Ashkharh...Abenaki OLAKAMIGENOKA Afrikaans VREDE Akan ASOMDWOE Akkadian SALMU Alabama ITTIMOKLA Albanês PAQE Algonquin WAKI IJIWEBISI Alsaciano FRIEDE Amharic SELAM Árabe SALAM Aranese PATZ Armenio ASHKHARH Assamese SHANTI Aymara HACANA Bemba MUTENDEN Basque (Euzkera) BAKEA Bavariano FRIDN Batak PARDAMEAN Belorusso PAKOJ Bengali SHANTI Bhojpuri SHANTI Isaïe 32, 17

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Sites que vous devriez visiter, merci

Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html


http://michaeljournal.org

http://ferraye.blogspot.com/

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia
Image des rings burgondes. Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Les combats intérieurs.

Les combats intérieurs.
Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Un pour tous, tous pour un.

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Le dragon de nos armoiries qui crache le feu sur le casque.

Les valeurs suisses

Les valeurs suisses
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Qui suis-je ?

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Lausanne, Switzerland
Marié à Cecilia, 8 enfants, avec 7 petits enfants, vient de la haute Gruyère ( Gstaad ). Économiste, banquier, diplomate et politique. Humanitaire dans 5 continents. Master en droit et en économie HEC, nommé Consul général honoraire des Philippines en 1993 par Corazon Aquino après avoir favorisé notamment les investissements européens pour la téléphonie mobile et la construction du métro de Manille. Avec les meilleures technologies bancaires suisses, fait des associations pour les plus pauvres, avec leurs propres systèmes monétaires libres de dettes, sans aucun taux d'intérêt. Participe notamment aux campagnes politiques fédérales suisses du revenu de base inconditionnel ( www.bien.ch ) , alias dividendes, à la monnaie-pleine dont il est le premier signataire ( cf. La Feuille Fédérale ), à la microtaxe alias microimpôt ( www.microtaxe.ch ). Obtient 7 % des voix lors d'une élection sur fond de contestation des résultats car, dans près de 40 communes vaudoises, 2 listes ont exactement les mêmes résultats de vote, les enveloppes internes sont pré-dépouillées et transparentes, le matériel surnuméraire n'est pas contrôlé et les urnes opaques ont de faux sceaux ou aucun sceau.

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

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Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

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1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

Mit freundlichen Grüssen

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
ขอแสดงความนับถือ
你的真诚的
المخلص

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
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Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

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