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vendredi 6 novembre 2009

Le secret du seigneuriage et des faux-monnayeurs légaux.



Le système bancaire actuel cause la pauvreté en face de
l'abondance en endettant tous les pays et personnes. Les prêts à intérêts ne sont pour la plupart que de simples écritures tirées du néant, c'est à dire de la fausse monnaie, selon Maurice Allais, Prix Nobel d'économie en 1988
dans « La crise mondiale aujourd'hui »
(Ed. Clément Juglar 1999).
.


Pollution www.m-c-s.ch



Le seigneuriage




La création monétaire donne un revenu à celui qui en le pouvoir. Ceci peut choquer certains, comme le prix Nobel Maurice Allais, qui n'hésite pas à traiter les banquiers de faux-monnayeurs. Le but de cette fiche est de bien identifier en quoi consiste aujourd'hui ce seigneuriage, appelé ainsi car il était historiquement réservé aux seigneurs, battant monnaie, avant que ce pouvoir devienne un monopole régalien puis étatique…puis soit transféré majoritairement aux banques.

On peut aujourd'hui distinguer trois types de revenus de seigneuriage,

correspondant à trois cas de création monétaire et trois bénéficiaires distincts.

1 La fabrication de pièces de monnaie

Les pièces de monnaie sont fabriquées en général par les Etats (ou à leur profit

quand l'opération de fabrication est sous-traitée). En France c'est le Trésor Public, via

l'administration des monnaies et médailles, qui est responsable de cette fabrication. La

banque centrale en assure l'écoulement. Ces pièces coûtent beaucoup moins cher à

fabriquer et à distribuer que leur valeur faciale. La différence est un revenu, qui était

l'essentiel du seigneuriage historique1; il est aujourd'hui devenu marginal. Mais le Trésor

n'hésite pas parfois à se faire quelques recettes de poche en émettant des monnaies

commémoratives splendides et fort chères.

2 La fabrication de billets de banque

Les billets, comme les pièces, ne coûtent pas cher à fabriquer. Mais le volume est

plus important (aujourd'hui 1 à 2 milliards d'euros par an pour la France). C'est la

banque centrale qui assume la responsabilité et le coût de fabrication des billets. En

Europe la BCE répartit cette frappe entre les Etats membres suivant une proportion fixe.

Contrairement aux pièces de monnaie la différence entre prix de revient et valeur

faciale des billets n'est pas un revenu direct pour son émetteur, la banque centrale. En

effet, les billets sont « vendus » aux banques secondaires contre un paiement en

monnaie centrale (voir Fiche N°4), mais c'est la banque centrale qui fournit cette

monnaie aux banques contre rémunération de leur part ou cession d'actifs. Il y a donc

tout de même un revenu, soit sous forme d'intérêts, soit sous forme d'actifs

rémunérateurs.

3 Les intérêts sur la création de monnaie scripturale

Les banques peuvent prêter un argent qu'elles créent ex nihilo et

qui ne leur coûte qu'un jeu d'écritures....




Fiche N° : 5 Rédacteur : Alain Grandjean Date : 05/01/2005




http://desiebenthal.blogspot.ch/2014/02/finance-la-bombe-atomique-suisse.html




https://www.youtube.com/watch?v=4e2KdHUGvTk&feature=youtu.be


https://www.youtube.com/watch?v=iw_uVLHGWzs

Affaire Kennedy : Quand JFK mettait en garde contre une "conspiration monolithique"..


Classé dans: Organisations secrètes — admin @ 11:35 le Dimanche 3 février 2008


Voici une vidéo très intéressante (mais en anglais) de John Fitzgerald Kennedy lors d'un discours public prononcé à New-York devant l'Association des Editeurs de Journaux, le 27 Avril 1961 alors qu'il était Président des Etats-Unis en exercice depuis plusieurs mois, à propos des sociétés secrètes et de leurs plans d'infiltration, de menaces, de conspirations, voire de domination mondiale.


JFK parle des sociétés secrètes… et du NWO !

Voici quelques extraits importants traduits en français de cette vidéo édifiante de John Fitzgerald Kennedy :

Les médias se plaisent à railler les conspirationnistes qui s'intéressent de trop près aux conditions plus qu'étranges de sa mort et de la mort de son assassin présumé… et dans le même temps, ces médias omettent de rappeler que JFK s'intéressait tout particulièrement aux agissements néfastes des sociétés secrètes et aux conspirations de tous ordres menaçant son pouvoir et le pouvoir du Monde libre.

Voici un extrait traduit de son discours :

"Notre mode de vie est attaqué. Ceux qui se font notre ennemi s'avancent autour du globe. La survie de nos amis est en danger. Et pourtant on n'a déclaré aucune guerre; aucune frontière n'a été traversée par des troupes en marche; aucun missile n'a été tiré. Si la Presse attend une déclaration de guerre avant qu'elle n'impose l'autodiscipline des conditions de combat, alors je peux seulement dire qu'aucune guerre n'a jamais posé une menace plus grande à notre sécurité. Si vous attendez une découverte de danger clair et présent, alors je peux seulement dire que le danger n'a jamais été plus clair et sa présence n'a jamais été plus imminente. Cela exige un changement de perspective, un changement de tactique, un changement de missions, par le gouvernement, par le peuple, par chaque homme d'affaires, chaque leader de travail et par chaque journal. Car nous sommes confrontés, dans le monde entier, à une conspiration monolithique et impitoyable qui compte principalement sur des moyens secrets pour étendre sa sphère d'influence par l'infiltration plutôt que l'invasion, la subversion plutôt que les élections et l'intimidation au lieu du libre arbitre. C'est un système qui a nécessité énormément de ressources humaines et matérielles dans la construction d'une machine étroitement soudée et d'une efficacité remarquable, elle combine des opérations militaires, diplomatiques, de renseignements, économiques, scientifiques et politiques. Leurs ramifications sont occultées et non publiées. Ses erreurs sont enterrées et ne font pas les gros titres, on fait taire ses dissidents, on ne les glorifie pas; aucune dépense n'est mise en question, aucune rumeur n'est imprimée, aucun secret n'est révélé. Elle conduit la guerre froide, en bref, avec une discipline de guerre qu'aucune démocratie n'espèrerait jamais vouloir égaler… C'est pourquoi le législateur athénien décréta comme criminel tout citoyen se désintéressant du débat… Je sollicite votre aide dans l'immense tâche qui est d'informer et d'alerter le peuple américain avec la certitude qu'avec votre aide l'homme deviendra ce pour quoi il est né libre et indépendant." - Extraits du discours de John F. Kennedy du 27 Avril 1961 à New York


Ainsi, JFK a prononcé un discours exposant des machinations dans les coulisses qui ne sont jamais publiées, et son discours en 3 partie continue sur des révélations tout aussi étonnantes, comme on peut le lire en anglais sur le site internet du Musée JFK.

Ce discours, déterminé, précis, prononcé devant un parterre extrêmement important de journalistes afin sans doute de lui donner la portée la plus large possible, n'est jamais repris par les médias alignés, et même wikipédia ne le mentionne pas dans sa fiche dédiée à JFK, alors qu'il constituerait un mobile évident pour un complot destiné à l'éliminer.

Lorsqu'il est repris, il est ramené à la menace commuiste, alors que si on lit bien le texte, on voit qu'il ne peut pas s'agir de cette menace-là uniquement : dans son discours, JFK appelle à révéler la conspiration secrète monolithique d'une part en révélant les informations cachées, tout en prenant garde à ne pas exposer le pays à ses ennemis tels que le Communisme, et reconnait qu'il est difficile de concilier les deux.

JFK précise que c'est cette "conspiration monolithique" conduit la guerre froide (pourtant bi-partisane)…

Après le fiasco du débarquement de la Baie des Cochons à Cuba, manigancé par la CIA, JFK voulait sans doute rassurer le peuple et l'informer des nombreuses manipulations orchestrées dans les sociétés secrètes (services secrets, Franc-maçonnerie, associations estudiantines secrètes, cellules d'actions secrètes, conspiration monolithique secrète, etc… ?) et dont il était lui-même victime, car si dans un discours rendu public, il se déclare seul responsable du désastre, en privé, il déclare que la CIA lui a menti et l'a manipulé pour qu'il donne l'ordre de l'invasion totale de Cuba.

Allen Welsh Dulles, directeur de la CIA, sera limogé par le Préseient pour sa participation à la préparation de l'audacieux document « Opération Northwoods » dont le but était d'utiliser la CIA dans des attaques réelles ou simulées et d'en accuser Cuba et le reste du mandat de Kennedy sera marqué par une certaine méfiance envers la communauté des services de renseignements (CIA et FBI).

Et 2 ans plus tard, John Fitzgerald Kennedy était éliminé le 22 novembre 1963 par un complot pour certains, et par un homme seul selon la commission d'enquête officielle, la Commission Warren, qui rend Lee Oswald seul auteur et acteur de l'assassinat.

Voici une vidéo juste avant ce tragique assassinat. On y voit le retrait des gardes du corps du Président, contre leur propre gré et contre le protocole pourtant très strict, alors que JFK est à découvert dans une décapotable et sans que lui-même semble à l'origine de cet ordre de retrait :


L'étrange retrait des gardes du corps de JFK

Mais les évènements troublants ne s'arrêtent pas à ce fait d'armes.

A peine 2 jours plus tard, l'assassin présumé de JFK était lui-même assassiné, présumé car aucun procès, ni même le début d'une instruction judiciaire, n'a pu avoir lieu après qu'il a été abattu par Jack Ruby moins de 48 heures après son arrestation.

Jacky Ruby, en fait de son vrai nom Jacob Leon Rubenstein, était un immigré polonais d'origine juive qui gérait un club de strip-tease et fricotait passablement avec la mafia.

Il déclara avoir assassiné Oswald sous l'emprise d'un coup de folie, mais beaucoup d'observateurs indépendants en doutent et pensent qu'il a agi sous l'ordre de la mafia ou d'autres prescriptueurs qui avaient intérêt à ce que Lee Oswald soit éliminé pour cacher un complot éventuelle.

Et malgré la plaidoirie d'un célèbre pénaliste pour le faire acquitter et passer pour fou, la justice retint la préméditation puisque Ruby fut condamné à mort en première instance, avant de voir sa peine commuée grâce à ses avocats, le temps d'un nouveau procès.

Durant sa détention, Ruby supplia de se faire transférerà Washington DC car il craignait pour sa vie, certains observateurs estimant que ses prescripteurs souhaitaient se débarrasser de lui.

Il n'avait pas tout-à-fait tort, car il mourut quelques mois plus tard en prison, durant son appel, officiellement d'une embolie pulmonaire consécutive à un cancer à l'âge de 55 ans, certains observateurs estimant là aussi que cette mort était suspecte.

Ainsi se rompait avec la mort de Ruby le dernier fil qui aurait pu conduire la justice aux véritables commanditaires de l'assassinat de JFK, si complot il y avait…

Pour autant, si la justice n'a pas pu enquêter librement sur l'affaire JFK en 1963 comme elle n'a pas pu le faire sur les attaques du 11 Septembre en 2001, rien n'empêche les observateurs indépendants de se replonger dans les faits à la lumière des nombreux éléments regroupés depuis, notamment à la lumière des attentats du 11 Septembre et du Nouvel Ordre Mondial.

Ainsi, lorsque l'on visionne de nouveau l'assassinat tragique de JFK (attention, les images sont choquantes), on aperçoit un étrange manège des la part des gardes du Corps du Président, qui se retirent opportunément de la voiture contre toutes les règles officielles, juste avant que la balle magique ne puisse atteindre sa cible :


Assassinat de JFK selon Alex Jones et Prisonplanet.com (en anglais)


Il semble alors évident que l'Histoire officielle est entâchée de nombreuses invraisemblances… mais comme le disait Napoléon lui-même, ce sont les vainqueurs qui écrivent l'Histoire.


Si chacun(e) est libre de croire comme les 2/3 des Etasuniens que JFK a été tué lors d'une vaste conspiration, couverte au plus haut niveau, et destinée à éliminer un président devenu gênant, son discours de mise en garde sur les Sociétés secrètes et les conspirations au plus haut niveau est, lui, bel et bien certain et avéré… Et résonne comme un avertissement plus que jamais d'actualité.


Si cette mise en garde au plus haut niveau contre une conspiration invisible monolithique pouvait être retenue, JFK ne serait pas mort pour rien !



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jeudi 5 novembre 2009

Tamiflu, H1N1, Gilead, Rumsfeld et vaccins toxiques ?

On trouve Gilead dans les références anglo-saxonnes et parfois Guilead en français.

Dans la Bible, la chaîne de montagnes qui longe le Jourdain sur sa rive orientale depuis la vallée de la rivière Yarmouk au nord, marquant la frontière avec le pays de Bashan, jusqu'aux rives de la mer Morte au sud et la vallée de la rivière Arnon et le royaume de Moab, est appelée montagnes de Galaad[1], parfois aussi on trouve le pays de Galaad[2] ou simplement Galaad[3].

http://fr.wikipedia.org/wiki/Galaad_(Jordanie)

Fichier:Hills of Gilead.jpg

L'adoption mieux que le massacre dans des vaccins H1N1

L'adoption mieux que le massacre dans des vaccins H1N1

Vaccins à base de cellules-souches totipotentes humaines, donc de petits hommes.

Congélation record pour des embryons qui ont donné naissance à des bébés

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Embryons flocons de neige adoptés ou des vaccins toxiques H1N1 ?

Des médecins de l'hôpital de Jérusalem ont réussi à faire naître des jumeaux issus d'embryons congelés pendant 12 ans. C'est la première fois que des foetus congelés sur une aussi longue période ont pu se développer en des jumeaux viables. Jusqu'à présent, la durée maximale de congélation d'embryons ayant donné naissance à des enfants en bonne santé était de sept ans.

Des médecins de l'hôpital de Jérusalem ont réussi à faire naître des jumeaux issus d'embyons congelés pendant 12 ans. C'est la première fois que des foetus congelés sur une aussi longue période ont pu se développer en des jumeaux viables. Jusqu'à présent, la durée maximale de congélation d'embryons ayant donné naissance à des enfants en bonne santé était de sept ans.
Cet évènement fait l'objet d'un article dans le journal 'Reproduction Journal'. L'équipe israélienne dirigée par le Dr Ariel REVEL présente dans cet article le traitement subi par les embryons, l'implantation dans l'utérus de la mère et la grossesse. En 1990, les chercheurs ont entrepris un processus de fertilisation in-vitro qui a permis la création de 12 embryons. Quatre d'entre eux ont été insérés dans l'utérus de la femme et le reste a été congelé. De cette première opération, deux jumelles sont nées. Quelques années plus tard, la mère a pu donner naissance par conception naturelle.

Cette information est un extrait du BE Israël numéro 21 du 27/02/2004 rédigé par l'Ambassade de France en Israël. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com

Cristaux de neige, photographiés par Wilson Bentley (1865-1931)

Chaque flocon est différent, comme chaque embryon est différent.

Vaccins à base d'embryons humains ? Le Vatican condamne.



Crise mondiale...Deux livres importants , si possible traduits en français ou en anglais ?

Appel à tous, important et urgent:

Auriez-vous connaissance de traductions de ces deux livres, si possible traduits en français, allemand, en italien ou en anglais ?

P. Daniel Concina O.P, Adversus Usuram (Romæ, 1746);

P. Daniel Concina O.P., De Usura Contractus trini (Romæ, 1748)


 "De usura contractus trini", qui démontre le caractère usuraire du "triple contrat", une des constructions les plus subtiles élaborées pour contourner la prohibition de l'usure.

 Le "Adversus usuram", plus exactement intitulé "In epistolam encyclicam Benedicti XIV adversus usuram commentarius", n'est autre que le commentaire officieux de l'encyclique "Vix pervenit".

A notre connaissance, ces deux ouvrages n'ont jamais été traduits jusqu'à présent.




Voilà ci-dessous  l'encyclique Vix pervenit adressée au clergé italien par

BENOÎT XIV




VIX PERVENIT

LETTRE ENCYCLIQUE
DU SOUVERAIN PONTIFE BENOÎT XIV

Sur l'usure,
et autres profits malhonnêtes

...
1. Nous avions appris qu'à l'occasion d'une nouvelle controverse (dont l'objet consiste à savoir si un certain contrat doit être jugé valide), il se répandait en Italie quelques opinions qui sembleraient n'être pas conformes à la saine doctrine. Aussitôt Nous avons considéré comme un devoir de notre ministère apostolique d'apporter un remède convenable à ce mal, qui pourrait à la faveur du temps et du silence, prendre de nouvelles forces, et de lui barrer la route pour l'empêcher de s'étendre plus loin et de gagner les villes d'Italie où il n'a pas encore pénétré.
C'est pourquoi Nous avons pris les moyens et suivi la méthode dont le Siège apostolique s'est toujours servi en pareil cas. Nous avons expliqué toute l'affaire à quelques-uns de nos vénérables frères les cardinaux de la sainte Eglise romaine, qui se sont acquis une grande renommée par leur profond savoir en théologie et en droit ecclésiastique. Nous avons aussi appelé plusieurs réguliers qui tiennent le premier rang dans les deux facultés, et que nous avons pris en partie chez les moines en partie chez les religieux mendiants et enfin parmi les clercs réguliers. Nous y avons même adjoint un prélat qui est docteur en droit civil et canonique, et qui a longtemps suivi le barreau. Nous les avons tous assemblés en notre présence, le 4 juillet dernier, et, leur ayant fait un détail bien exact de l'affaire pour laquelle ils étaient convoqués, nous nous sommes aperçus qu'ils la connaissaient déjà parfaitement.

2. Ensuite Nous leur avons ordonné d'examiner à fond cette affaire, sans partialité, et sans passion, et de mettre par écrit leurs opinions. Toutefois nous ne les avons pas chargés de donner leur jugement sur le contrat qui avait occasionné la première dispute, parce qu'on manquait de plusieurs documents absolument nécessaires. Nous leur avons enjoint de déterminer en fait d'usure les points de doctrine auxquels les bruits qu'on a dernièrement répandus dans le public semblaient porter atteinte. Ils ont tous sans exception, exécuté nos ordres. Ils ont exposé publiquement leurs sentiments dans deux congrégations, dont la première s'est tenue devant nous le 18 juillet, et la seconde le 1er août dernier. Ils les ont enfin laissés par écrit entre les mains du secrétaire de la Congrégation.

3. Or voici les choses qu'ils ont approuvées d'un commun accord.


I. L'espèce de péché appellée usure et dont le lieu propre est le contrat de prêt - dont la nature demande qu'il soit rendu autant seulement que ce qui a été reçu - consiste pour le prêteur à exiger - au nom même de ce contrat - qu'il lui soit rendu davantage que ce qui a été reçu et, par conséquence, à affirmer que le seul prêt donne droit à un profit, en plus du capital prêté. Pour cette raison, tout profit de cette sorte qui excède le capital est illicite et usuraire.

II. Personne ne pourra être préservé de la souillure du péché d'usure en arguant du fait que ce profit n'est pas excessif ou inconsidéré mais modeste, qu'il n'est pas grand mais petit. Ni du fait que celui à qui on le réclame n'est pas pauvre mais riche. Ou bien encore que l'argent prêté n'a pas été laissé inactif mais a été employé très avantageusement pour augmenter sa propre fortune, acquérir de nouveaux domaines, ou se livrer à un négoce fructueux.
Est convaincu d'agir contre la loi du prêt - laquelle consiste nécessairement dans l'égalité entre ce qui est donné et ce qui est rendu - celui qui, après avoir reçu un équivalent, ne craint pas d'exiger encore davantage sous prétexte du prêt. En effet, le prêt n'exige, en justice, que l'équivalence dans l'échange. La justice dite "commutative" ordonne de maintenir dans les contrats humains l'égalité intangible de chacune des parties, et de la rétablir parfaitement dans le cas où elle aurait été rompue. Par conséquent si une personne a reçu plus qu'il n'a donné, elle est tenue à restituer le trop perçu.

III. Par là il n'est aucunement nié que quelquefois d'autres tites, comme l'on dit, pourront se trouver adjoints au contrat de prêt : des titres qui ne sont pas absolument pas inhérents ni intrinsèques à la nature du contrat de prêt considéré en général. De ces titres résultent une raison très juste et très légitime d'exiger, de façon régulière, plus que le capital dû sur la base du prêt.
De même, on ne nie pas qu'il y ait d'autres contrats d'une nature distincte de celle du prêt, qui permettent souvent de placer et d'employer son argent sans reproche, soit en procurant des revenus annuels par l'achat de rentes, soit en faisant un commerce et un négoce licite, pour en retirer des profits honnêtes.

IV. Il est certain que, dans tant de diverses sortes de contrats, il faut maintenir l'égalité propre à chacun. Tout ce qui est reçu au-delà ce qui est juste relève, sinon de l'usure - parce qu'il n'y a point de prêt avéré - du moins d'une autre injustice véritable qui impose pareillement l'obligation de le restituer. Par contre, si tout est fait dans les formes et pesé sur la balance de la justice, il est indubitable que ces mêmes contrats fournissent une multiplicité de moyens et de manières licites qui suffisent à alimenter le commerce et les négoces fructueux, en vue du bien commun. Que les chrétiens ne s'imaginent pas que les usures ou d'autres injustices semblables puissent faire fleurir les branches du commerce. Bien au contraire, Nous apprenons de la Parole divine elle-même que "la justice élève une nation, mais la honte des peuples, c'est le péché." (Prov 14.34)

V. Il faut cependant considérer avec attention qu'il serait faux et téméraire de croire qu'on peut toujours trouver et disposer, d'autres titres légitimes avec le prêt, ou bien, indépendamment du prêt, d'autres contrats justes. De sorte que, moyennant ces titres et ces contrats, chaque fois qu'on prêtera à quelqu'un de l'argent, du blé ou toute autre chose de cette sorte, il serait toujours permis de recevoir un surcroît modéré en plus de la totalité du capital prêté.
Cette allégation est - sans doute aucun - contraire non seulement aux enseignements divins et au sentiment de l'Eglise catholique sur l'usure, mais encore au sens commun et à la raison naturelle. En effet, personne ne peut ignorer qu'en de nombreuses occasions l'homme est tenu de secourir son prochain par un prêt simple et nu, puisque le Christ, Notre Seigneur, l'enseigne lui-même : "A qui te demande donne, et de qui veut t'emprunter ne te détourne pas." (Mt 5.42), et qu'en certaines circonstances il n'existe - en dehors du prêt - aucun autre contrat qui soit véritable et juste.
Par conséquent, si un homme qui désire une règle pour sa conscience, il lui faut d'abord examiner d'abord avec soin s'il existe véritablement avec le prêt un autre titre légitime, ou s'il peut passer un autre contrat juste que le contrat du prêt en vertu duquel il pourra, sans craindre d'offenser Dieu, se procurer un profit honnête.
4. C'est en ces termes que les cardinaux, théologiens et les grands canonistes, dont Nous avons demandé l'avis sur cette affaire importante, se sont résumés et ont expliqué leurs sentiments. De notre côté, Nous n'avons pas négligé d'étudier en particulier la même cause, avant, pendant et après la tenue des congrégations. Nous avons parcouru avec le plus grand soin les jugements des hommes habiles que Nous venons de rapporter. Cela étant Nous approuvons et confirmons tout ce qui est contenu dans les avis ci-dessus exposés, attendu que tous les écrivains, les professeurs en théologie et en droit canon, plusieurs passages de l'Ecriture sainte, les décrets des pontifes nos prédécesseurs, l'autorité des conciles et des Pères, semblent quasi conspirés à établir les mêmes sentiments. De plus, Nous connaissons parfaitement les auteurs à qui l'on doit rapporter les sentiments contraires, aussi bien que ceux qui les protègent et les défendent ou semblent chercher l'occasion de les répandre. Nous n'ignorons pas enfin avec quelle sagesse et quelle force les théologiens, voisins des contrées où se sont élevées des contestations ont pris la défense de la vérité.

5. C'est pourquoi Nous avons adressé cette lettre encyclique à tous les archevêques, évêques, ordinaires d'Italie. Ainsi, vous recevrez comme tous les autres, ces instructions et quand il arrivera de tenir des synodes, de parler au peuple, de lui faire des instructions sur la doctrine chrétienne on n'avancera jamais rien de contraire aux sentiments que Nous avons relatés. Nous vous exhortons encore à employer tous vos soins pour que dans vos diocèses personne n'ait la hardiesse d'enseigner le contraire de vive voix ou par écrit. Que si quelqu'un refuse d'obéir nous le déclarons sujet et soumis aux peines décrétées par les saints canons contre ceux qui méprisent et transgressent les ordres apostoliques.

6. Mais nous ne statuons rien à présent sur le contrat qui a fait naître ces nouvelles disputes. Nous n'arrêtons rien non plus à cette heure sur les autres contrats dont la légitimité partage les théologiens et les canonistes. Nous croyons néanmoins devoir animer le zèle que vous avez pour la religion et pour la piété, afin que vous exécutiez ce que Nous ajoutons ici.

7. Premièrement, faites bien voir à vos peuples, par la gravité de vos paroles, que le vice de l'usure est condamné par l'Ecriture sainte, qu'il prend même différentes formes, afin de précipiter de nouveau dans les derniers malheurs les fidèles qui ont été remis en liberté et en grâce par le sang de Jésus-Christ. C'est pourquoi, s'ils veulent placer leur argent qu'ils se gardent de se laisser emporter par l'avarice, source de tous les maux ; mais plutôt qu'ils demandent conseil aux personnes renommées pour leur érudition et pour leur mérite.

8. En second lieu, que ceux qui ont assez confiance dans leurs forces et dans leur sagesse pour répondre hardiment sur ces questions (qui demandent néanmoins une grande connaissance de la théologie et des canons) évitent avec le plus grand soin les extrêmes toujours vicieux. Quelques-uns, jugeant ces affaires avec beaucoup de sévérité blâment tout intérêt tiré de l'argent comme illicite et tenant à l'usure. D'autres, au contraire très indulgents et relâchés pensent que tout profit est exempt d'usure. Qu'ils ne s'attachent pas trop à leurs opinions particulières : mais qu'avant de répondre, ils consultent plusieurs écrivains de grand renom ; qu'ils embrassent ensuite le parti qu'ils verront clairement appuyé non seulement sur la raison mais encore sur l'autorité. S'il s'élève une dispute au sujet de quelque contrat examiné, qu'on évite soigneusement de rien dire d'injurieux et d'offensant à ceux qui suivent un sentiment contraire ; et qu'on se garde bien d'affirmer que leur opinion mérite d'être fortement censurée surtout si elle est n'est pas dénuée de raisons et d'approbations d'hommes éminents parce que les injures et les outrages rompent le lien de la charité chrétienne et sont pour le peuple des pierres d'achoppement et de scandale.

9. En troisième lieu, il faut avertir ceux qui veulent se préserver de la souillure du péché de l'usure et confier leur argent à autrui, de façon à tirer un intérêt légitime, de déclarer, avant toutes choses, le contrat qu'ils veulent passer, expliquer clairement et en détail toutes les conventions qui doivent y être insérées, et quel profit ils demandent pour la cession de ce même argent. Ces explications contribuent beaucoup, non seulement à éviter les scrupules et les anxiétés de conscience, mais encore à prouver au for extérieur le contrat qui a eu lieu. Elles ferment aussi la porte aux discussions qu'il faut quelquefois soulever pour voir clairement si un placement d'argent qui paraît avoir été fait dans les règles renferme néanmoins une usure réelle, dissimulée.

10. En quatrième lieu, Nous vous exhortons à ne point accueillir les discours déplacés de ceux qui disent sans cesse qu'aujourd'hui la controverse sur les usures n'est qu'une dispute de mots, vu que l'on retire ordinairement profit de l'argent cédé à autrui d'une manière quelconque. Il suffit pour voir clairement à quel point cela est faux et éloigné de la vérité de considérer que la nature d'un contrat est tout à fait différente et distincte de la nature d'un autre contrat et qu'il y a pareillement une grande différence entre les conséquences des contrats qui sont opposés entre eux. En effet, il y a une différence évidente entre le revenu qu'on tire de l'argent légitimement et qui, pour cette raison, peut être gardé devant tout tribunal, et entre le revenu qu'on tire de l'argent illégitimement, et dont pour cette raison, le for extérieur et le for de la conscience ordonnent la restitution. Il est donc certain qu'on a tort de dire que la question proposée, de nos jours sur les usures est une question vaine et frivole, parce que l'on tire ordinairement profit de l'argent cédé à autrui.

11. Voilà ce que Nous avons cru devoir principalement vous marquer, dans l'espoir que vous exécuterez tout ce que nous prescrivons par cette lettre. Nous avons aussi la confiance que, si par hasard il s'élève des troubles dans votre diocèse à l'occasion de cette nouvelle controverse sur les usures, ou si l'on cherche à ternir l'éclat et la pureté de la saine doctrine, vous saurez y apporter les remèdes les plus convenables. Nous vous donnons enfin à vous, et au troupeau qui vous est confié, notre bénédiction apostolique.

Donné à Rome, à St Marie Majeure.

BENOÎT XIV



et par la suite étendue à l'Église tout entière par Grégoire XVI... La traduction donnée est imparfaite, aussi, n'hésitez pas à m'en communiquer une autre meilleure si vous en connaissez une. Il s'agit là d'une condamnation de l'intérêt exigé par celui qui prête une somme d'argent. En effet, à l'époque de rédaction, le terme usure n'est pas réservé aux intérêts qui seraient supérieurs à un taux maximal "acceptable".

Christophe




- Saint Thomas d'Aquin et l'Usure -




J'ai pensé qu'il pouvait être pertinent de présenter la position du plus grand théologien catholique sur le prêt à intérêt et sur l'usure.



Recevoir un intérêt ( usura ) pour un prêt d'argent est de soi injuste, car c'est vendre ce qui n'existe pas, ce qui constitue manifestement une inégalité contraire à la justice. Pour s'en convaincre, il faut savoir que l'usage de certaines choses se confond avec leur propre consommation : ainsi nous consommons du vin dont nous nous servons pour boisson et du blé pour nourriture. Dans de tels cas, on ne doit pas compter l'usage d'une chose séparément de la chose elle-même, mais du fait que l'on concède l'usage à autrui, on cède la chose même. Voilà pourquoi en de tels casla propriété est transférée par le prêt. Si donc quelqu'un voulait vendre d'une part du vin et d'autre part l'usage du vin, il vendrait la même chose deux fois, ou vendrait ce qui n'existe pas. Il pécherait ainsi manifestement contre la justice. Pour la même raison, il commettrait une injustice celui qui, prêtant du blé et du vin, réclamerait deux compensations, l'une comme restitution égale à la chose elle-même, l'autre pour prix de son usage, d'où le nom d'usure.
Il y a aussi des choses dont l'usage ne revient pas à leur consommation : l'usage d'une maison est son habitation et non sa destruction. Pour de telles choses, on peut concéder l'un et l'autre séparément : par exemple, quand quelqu'un cède sa maison à un autre tout en se réservant l'usage pendant un certain temps ; ou à l'inverse concède l'usage de la maison à un autre tout en conservant la propriété. Et c'est pourquoi un homme peut licitement recevoir l'usufruit d'une maison et demander ensuite la maison prêtée, comme on le voit dans les baux et les locations.
Quant à l'argent, d'après le Philosophe, il a été principalement inventé pour faciliter les échanges. Aussi son usage propre et principal est d'être consommé, c'est-à-dire dépensé dans les échanges. C'est pourquoi il est illicite en soi de recevoir un intérêt ( pretium ) - qu'on appelle usure - pour l'usage de l'argent prêté.
Et comme un homme est tenu de restituer les biens acquis injustement, de même doit-il le faire pour l'argent reçu par usure.
(Thomas d'Aquin, Somme Théologique, II II 78 1)


Les lois humaines laissent certains péchés impunis à cause de l'imperfection des hommes, et de nombreux avantages disparaîtraient si tous les péchés étaient interdits par des peines propres à chacun d'eux. De là vient que la loi humaine permet les prêts à intérêts, non parce qu'elle estime qu'ils sont conforme à la justice, mais pour ne pas supprimer des avantages dont beaucoup jouissent. On lit ainsi dans le droit civil lui-même que "les choses qui se consomment par l'usage ne peuvent pas recevoir d'usufruit, ni selon le droit naturel, ni selon le droit civil", et que "le Sénat n'a pas admis l'usufruit de ces choses, et ne le pouvait pas, mais a institué un quasi-usufruit", permettant en effet l'intérêt. Et le Philosophe, conduit par sa raison naturelle, dit que "l'acquisition d'intérêts sur l'argent est contraire au plus haut point à la nature" (Aristote, Politique, 1 10)
(Thomas d'Aquin, Somme Théologique, II II 78 1)


Celui qui accorde un prêt peu sans péché stipuler dans son contrat avec l'emprunteur une compensation à verser pour le dommage qu'il subit en se privant de ce qu'il avait : ce n'est pas là vendre l'usage de l'argent mais éviter un dommage. Il peut d'ailleurs arriver que le prêt évite à l'emprunteur un dommage plus grand que celui auquel s'expose le prêteur, si bien que c'est avec son bénéfice que l'emprunteur compense le dommage du prêteur. Mais on ne peut stipuler dans le contrat une compensation pour le dommage qui viendrait qu'on ne gagne plus rien avec l'argent prêté : car on ne doit pas vendre ce que l'on n'a pas et dont l'acquisition pourrait être empêchée de diverses façons.
(Thomas d'Aquin, Somme Théologique, II II 78 2)


Celui qui prête de l'argent en transfère la possession à celui qui l'emprunte. Celui-ci emprunte cet argent à ses risques et périls et est tenu de le restituer intégralement. Il s'ensuit que le prêteur ne doit pas exiger plus qu'il n'a donné. Mais celui qui confie son argent à un marchand ou à un artisan en constituant une sorte de société avec eux ne transfère pas la possession de l'argent - qui reste à lui -, si bien qu'il participe à ses risques et périls au commerce du marchand et au travail du l'artisan? C'est pourquoi il pourra licitement réclamer, comme une chose lui étant due, une part du profit.
(Thomas d'Aquin, Somme Théologique, II II 78 2)

L'encyclique Vix pervenit doit être mise en pratique, avec en plus une remise en vigueur de toutes les régles jubilaires, ce qui manque dans le texte original, y compris sur les propriétés, qui ne sont qu'en gérance sous le regard de Dieu, et non des idoles absolues...:

Le mot jubilé vient du latin jubilæus (de jubilare, « se réjouir »), traduction par Jérôme de Stridon de l'hébreu yôbel qui désigne un cor en corne de chèvre. Dans la Bible, ce cor est utilisé pour annoncer le début d'une année spéciale qui a lieu tous les cinquante ans. Cette année-là, les terres devaient être redistribuées de façon équitable et les esclaves libérés. Le Lévitique (25:8–11) déclare ainsi :

« Tu compteras sept semaines d'années, sept fois sept ans, c'est-à-dire le temps de sept semaines d'années, quarante-neuf ans. Le septième mois, le dixième jour du mois tu feras retentir l'appel de la trompe ; le jour des Expiations vous sonnerez de la trompe dans tout le pays. Vous déclarerez sainte cette cinquantième année et proclamerez l'affranchissement de tous les habitants du pays. Ce sera pour vous un jubilé : chacun de vous rentrera dans son patrimoine, chacun de vous retournera dans son clan. »

http://www.ewtn.com/library/ENCYC/B14VIXPE.htm    texte anglais


In Epistolam Encyclicam Benedicti XIV adversus usuram commentarius, quo illustrata doctrina catholica Nicolai Broedersen ac aliorum errores refelluntur by Daniele Concina ( Livre )

4 editions published between 1746 and 1748 in Latin and Non déterminée and held by 10 libraries worldwide
A response to Nicolaus Broedersen's De usura licitis et illicitis ... 1743. Includes the text of the encyclical, Vix pervenit, 1 Nov. 1745.

L'assistance au suicide en question.


Rencontres de Saint-Maurice 2009

 

L'assistance au suicide, solution ou démission?

 

Samedi 7 novembre 2009 à la salle du Martholet, Collège de l'Abbaye

Débat avec la participation de :

  • Luc Recordon, Conseiller aux Etats

  • Claude Rouiller, Juge fédéral émérite

  • Yvette Barbier, spécialiste FMH en médecine interne

  • François-Xavier Putallaz, porfesseur de philosophie

Le débat et l'apéritif sont publics.

Les activités de l'association Dignitas en Suisse alémanique et l'initiative déposée pas Exit dans le canton de Vaud pour obtenir le droit d'intervenir dans les EMS bénéficiant de l'aide financière de l'État on dicté le choix du sujet des Rencontres de cette année.

Il fait déjà l'objet d'un débat nourri et la campagne qui se déroulera dans le Canton de Vaud mérite qu'on s'y prépare, Il aura des répercussions dans toute la Confédération. Le sujet ne laisse personne indifférent.

Aujourd'hui et du point de vue légal, l'assistance au suicide est possible à condition que son auteur ne soit pas poussé par un mobile égoïste. L'art. 115 du Code pénal suisse n'en fait un crime qu'en cas d'égoïsme.

Art. 115

Celui qui, poussé par un mobile égoïste, aura incité une personne au suicide, ou lui aura prêté assistance en vue du suicide, sera, si le suicide a été consommé ou tenté, puni d'une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d'une peine pécuniaire.

Programme:

9h00 Accueil

9h45 Discours de bienvenue

10h00 Quatre approcher du sujet

10h45 Débat

12h00 Apéritif

 

Pour plus de détails, vous pouvez télécharger le carton des Rencontres 2009.


mercredi 4 novembre 2009

Swine flu vaccine, danger

Dr. RUSSELL L. BLAYLOCK, M.D.

cid:1.1575885798@web180104.mail.gq1.yahoo.com

No one should take the swine flu vaccine-it is one of the most dangerous vaccines ever devised. It contains an immune adjuvant called squalene (MF-59) which has been shown to cause severe autoimmune disorders such as MS, rheumatoid arthritis and Lupus. This is the vaccine adjuvant that is strongly linked to the Gulf War syndrome, which killed over 10,000 soldiers and caused a 200% increase in the fatal disease ALS (Lou Gehreg disease). This virus H1N1 kills by causing a "cytokine storm", which means that it cause the body's immune system to overreact and that is why it is killing young people and is a mild disease in the elderly. (The elderly have weakened immune systems.) This vaccine is a very powerful immune stimulator and carries the real possibility of making the lethality of the virus much greater. 

One's best protection is vitamin D3. One should take 5000 IU a day now and when the disease begins to spread increase the dose to 15,000 IU a day. Vitamin D3 modulates the immune reaction, reducing the chance of an overreaction and stimulates the body to produce what are called antimicrobial peptides, which are powerful killers of viruses that does not involve immunity. This is dose related, which means the higher the dose of vitamin D3 the better the protection. Fish oils (the best is Carlson's Norwegian lemon flavored fish oil) also reduce immune overreaction. One teaspoon a day should be sufficient. For severe symptoms, one teaspoon twice a day. Antioxidants of various kins also help-this includes, quercetin, curcumin, grapeseed extract, vitamin C and natural vitamin E. A good multivitamin/mineral such as Extend Core ( www.vrp.com) is also essential.

Feel free to spread this around. People need to know how to protect themselves. 

Russell

Dr. Blaylock is a board certified neurosurgeon, author and lecturer. He attended the LSU School of Medicine in New Orleans and completed his general surgical internship and neurosurgical residency at the Medical University of South Carolina in Charleston , South Carolina . During his residency he ran the neurology program for one year and did a fellowship in neurosurgery after his residency. For the past 25 years he has practiced neurosurgery in addition to having a nutritional practice. He recently retired from both practices to devote full time to nutritional studies and research.

During his residency training he worked with the eminent neurosurgeon,Dr. Ludwig Kempe.Together they developed the transcallosal removal of intraventricular tumors, which is still used today. Dr. Blaylock presented their cases utilizing this technique to the Congress of Neurological Surgeons. They also developed the ventriculolymphatic shunt in the treatment of hydrocephalus. In addition, they conducted neuroanatomical studies together with the aim of developing improved approaches in vascular intracranial surgery. 

It was during his residency that Dr. Blaylock did much of the primary work on intraventricular monitoring of craniocerebral trauma patients, which was reported in the scientific literature. He also worked closely withDr. Peter Jannetta during Dr. Jennetta's early research on vascular compression of the cranial nerves as a cause of trigeminal neuralgia and hemifacial spasm. Dr. Blaylock was one of the first neurosurgeons to utilize high-intensity nutritional supplementation in craniocerebral trauma patients, which met with great success.

Dr. Blaylock has written and illustrated three books. The first book was on the subject of excitotoxins (Excitotoxins: The Taste That Kills) and how they are related to diseases of the nervous system. His second book,Health and Nutrition Secrets That Can Save Your Life, covers the common basis of all diseases, nutritional protection against diseases of aging, protection against heavy metal toxicity, the fluoride debate, pesticide and herbicide toxicity, excitotoxin update, the vaccine controversy, protection against heart attacks and strokes and contains a new chapter on omega-3 fats. This book has been newly revised as an oversized paperback. His third book,Natural Strategies for Cancer Patients, was released in April, 2003 and discusses the ways to defeat cancer, enhance the effectiveness of conventional treatments and prevent complications associated with these treatments. In addition, he has written and illustrated three chapters in medical textbooks, written a booklet on nutritional protection against biological terrorism and written and illustrated a booklet on multiple sclerosis. He has written over 30 scientific papers in peer-reviewed journals on a number of subjects.

Since the publication of his first book he has been a guest on numerous national and international syndicated radio programs and appeared on the 700 Club several times. He appeared on Nutritionally Living with Dr. Ward Bond. Presently, he is engaged in a monthly radio program discussing his book,Health and Nutrition Secretson Raymond Francis' programBeyond Health. The series will run for 12 months. He lectures widely to both lay and professional medical audiences on a variety of nutritional subjects.

Dr. Blaylock serves on the editorial staff of theJournal of the American Nutraceutical Associationand is the associate editor of theJournal of American Physicians and Surgeons, official journal of the Association of American Physicians and Surgeons. He has a monthly nutrition newsletter, published by NewsMax.com,The Blaylock Wellness Newsletter.

     Dr. Blaylock serves as the medical consultant for theFluoride Toxicity Research Collaborative. He was recently awarded the Integrity in Science award by theWestin Price Foundation.Presently, he is a visiting professor in the department of biological sciences atBelhavenCollegein Jackson , Mississippi .

At present he is a member of the American Association of Physicians and Surgeons, the American Nutraceutical Association, the International and American Associations of Clinical Nutritionist, the International Academy of Oral Medicine and Toxicology, American College of Nutrition, American Association for Health Freedom, National Health Federation, American Academy of Anti-Aging Medicine and the Price-Pottenger Nutrition Foundation. He was recently appointed as a member of the Academy of Anti-Aging Medicine and the Price-Pottenger Nutrition Foundation. He was also recently appointed as a member of theScientific Advisory Panel of the Life-Extension Foundation.

Surgeon . Author . Lecturer . Educator

Tagline

1-877-646-8637


H1N1, VACCINES FROM ABORTED HUMAN FOETUSES

Moral reflections on vaccines prepared from cells derived from aborted human foetuses

 




The human embryo in its preimplantation phase.
Scientific aspects and bioethical considerations

 

 

Libreria Editrice Vaticana, Città del Vaticano, 2006

 

 

(Other languages: italiano, español, français)



Prospects for Xenotransplantation.
Scientific Aspects and Ethical Considerations

 

 

Libreria Editrice Vaticana, Vatican City, 2001

 

 

(Other languages: italiano, español, français)



Declaration on the Production and the Scientific and Therapeutic Use of the Human Embryonic Stem Cells

 

 

Libreria Editrice Vaticana, Vatican City, 2000

 

 

(Other languages: italiano, español, français, deutsch, português)



Reflexions on Cloning

 

 

Libreria Editrice Vaticana, Vatican City, 1997

 

 

(Other languages: italiano, español, français, deutsch, português)



 

 



Other  PAV Documents
 

5 June, 2005 - Moral reflections on vaccines prepared from cells derived from aborted human foetuses

[Englishitaliano]


18 April, 2004 - Considerations on the scientific and ethical problems related to vegetative

[Englishitaliano]


14 March, 2003 - Proposal for an Ethical Commitment for Researchers in the Field of Biomedicine

[Englishitaliano, español]



PONTIFICIA ACADEMIA PRO VITA

On June 4, 2003, you wrote to His Eminence Cardinal Joseph Ratzinger, with a
copy of this letter forwarded to me, asking to the Sacred Congregation of the Doctrine of
Faith a clarification about the liceity of vaccinating children with vaccines prepared using
cell lines derived from aborted human fetuses. Your question regarded in particular the
right of the parents of these children to oppose such a vaccination when made at school,
mandated by law. As there were no formal guidelines by the magisterium concerning that
topic, you said that catholic parents were often challenged by State Courts, Health Officials
and School Administrators when they filled religious exemptions for their children to this
type of vaccination.
This Pontifical Academy for Life, carrying out the commission entrusted to us by
the Congregation for the Doctrine of Faith, in answer to your request, has proceeded to a
careful examination of the question of these "tainted" vaccines, and has produced as a
result a study (in Italian) that has been realized with the help of a group of experts. This
study has been approved as such by the Congregation and we send you, there enclosed, an
English translation of a synthesis of this study. This synthesis can be brought to the
knowledge of the interested officials and organisms.
A documented paper on the topic will be published in the journal "Medicina e
Morale", edited by the Centra di Bioetica della Universita Cattolica in Rome.
The study, its synthesis, and the translation of this material took some time. We
apologize for the delay.
With my best regards,
Sincerely yours,


+E.Sgreccia
00193 Roma - Via della Conciliazione, 1 - Tel. 06 698.82423 - 06 698.81693 - Fax 06 698.82014
E-mail: pav@acdlife.va — Sito web: www.academiavita.org


__________
from Il Presidente
Prot.n.P/3431

to
Mrs Debra L.Vinnedge Vatican City, June 9 2005
Executive Director, Children of God for Life
943 Deville Drive East
Largo, Florida
33771
Stati Uniti

Dear Mrs Debra L.Vinnedge,


MORAL REFLECTIONS
ON VACCINES PREPARED FROM
CELLS
DERIVED FROM ABORTED HUMAN FOETUSES
The matter in question regards the lawfulness of production, distribution and
use of certain vaccines whose production is connected with acts of procured abortion.
It concerns vaccines containing live viruses which have been prepared from human cell
lines of foetal origin, using tissues from aborted human foetuses as a source of such
cells. The best known, and perhaps the most important due to its vast distribution
and its use on an almost universal level, is the vaccine against Rubella (German
measles).
Rubella and its vaccine
Rubella (German measles)1 is a viral illness caused by a Togavirus of the genus
Rubivirus and is characterized by a maculopapular rash. It consists of an infection
which is common in infancy and has no clinical manifestations in one case out of two,
is self-limiting and usually benign. Nonetheless, the German measles virus is one of
the most pathological infective agents for the embryo and foetus. When a woman
catches the infection during pregnancy, especially during the first trimester, the risk of
foetal infection is very high (approximately 95%). The virus replicates itself in the
placenta and infects the foetus, causing the constellation of abnormalities denoted by
the name of Congenital Rubella Syndrome. For example, the severe epidemic of
German measles which affected a huge part of the United States in 1964 thus caused
20,000 cases of congenital rubella2, resulting in 11,250 abortions (spontaneous or
surgical), 2,100 neonatal deaths, 11,600 cases of deafness, 3,580 cases of blindness,
1,800 cases of mental retardation. It was this epidemic that pushed for the
development and introduction on the market of an effective vaccine against rubella,
thus permitting an effective prophylaxis against this infection.
The severity of congenital rubella and the handicaps which it causes justify
systematic vaccination against such a sickness. It is very difficult, perhaps even
impossible, to avoid the infection of a pregnant woman, even if the rubella infection
of a person in contact with this woman is diagnosed from the first day of the eruption
of the rash. Therefore, one tries to prevent transmission by suppressing the reservoir
of infection among children who have not been vaccinated, by means of early
immunization of all children (universal vaccination). Universal vaccination has
resulted in a considerable fall in the incidence of congenital rubella, with a general
incidence reduced to less than 5 cases per 100,000 livebirths. Nevertheless, this
progress remains fragile. In the United States, for example, after an overwhelming
reduction in the number of cases of congenital rubella to only a few cases annually,
_________________________
1 J. E. Banatvala, D.W.G. Brown, Rubella, The Lancet, 3rd April 2004, vol. 363, No. 9415, pp.1127-
1137
2 Rubella , Morbidity and Mortality Weekly Report, 1964, vol. 13, p.93. S.A. Plotkin, Virologic
Assistance in the Management of German Measles in Pregnancy, JAMA, 26th October 1964, vol.190,
pp.265-268
2
i.e. less than 0.1 per 100,000 live births, a new epidemic wave came on in 1991, with
an incidence that rose to 0.8/100,000. Such waves of resurgence of German measles
were also seen in 1997 and in the year 2000. These periodic episodes of resurgence
make it evident that there is a persistent circulation of the virus among young adults,
which is the consequence of insufficient vaccination coverage. The latter situation
allows a significant proportion of vulnerable subjects to persist, who are a source of
periodic epidemics which put women in the fertile age group who have not been
immunized at risk. Therefore, the reduction to the point of eliminating congenital
rubella is considered a priority in public health care.
Vaccines currently produced using human cell lines that come from aborted foetuses
To date, there are two human diploid cell lines which were originally prepared from
tissues of aborted foetuses ( in 1964 and 1970) and are used for the preparation of
vaccines based on live attenuated virus: the first one is the WI-38 line (Winstar
Institute 38), with human diploid lung fibroblasts, coming from a female foetus that
was aborted because the family felt they had too many children (G. Sven et al., 1969).
It was prepared and developed by Leonard Hayflick in 1964 (L. Hayflick, 1965; G.
Sven et al., 1969)3 and bears the ATCC number CCL-75. WI-38 has been used for the
preparation of the historical vaccine RA 27/3 against rubella (S.A. Plotkin et al,
1965)4. The second human cell line is MRC-5 (Medical Research Council 5) (human,
lung, embryonic) (ATCC number CCL-171), with human lung fibroblasts coming
from a 14 week male foetus aborted for "psychiatric reasons" from a 27 year old
woman in the UK. MRC-5 was prepared and developed by J.P. Jacobs in 1966 (J.P.
Jacobs et al, 1970)5. Other human cell lines have been developed for pharmaceutical
needs, but are not involved in the vaccines actually available6.
_______________________
3. L. Hayflick, The Limited In Vitro Lifetime of Human Diploid Cell Strains, Experimental Cell
Research, March 1965, vol.37, no. 3, pp. 614-636.
G. Sven, S. Plotkin, K. McCarthy, Gamma Globulin Prophylaxis; Inactivated Rubella Virus;
Production and Biological Control of Live Attenuated Rubella Virus Vaccines, American journal of
Diseases of Children, August 1969, vol. 118, no. 2, pp.372-381.
4.S. A. Plotkin, D. Cornfeld, Th.H. Ingalls, Studies of Immunization With Living Rubella Virus, Trials in
Children With a Strain coming from an Aborted Fetus, American Journal of Diseases in children,
October 1965, vol. 110, no. 4, pp.381-389.
5 J.P. Jacobs, C.M. Jones, J.P. Bailie, Characteristics of a Human Diploid Cell Designated MRC-5,
Nature, 11th July 1970, vol.277, pp.168-170.
6 Two other human cell lines, that are permanent, HEK 293 aborted fetal cell line, from primary human
embryonic kidney cells transformed by sheared adenovirus type 5 (the fetal kidney material was
obtained from an aborted fetus, in 1972 probably), and PER.C6, a fetal cell line created using retinal
tissue from an 18 week gestation aborted baby, have been developed for the pharmaceutical
manufacturing of adenovirus vectors (for gene therapy). They have not been involved in the making of
any of the attenuated live viruses vaccines presently in use because of their capacity to develop
tumorigenic cells in the recipient. However some vaccines, still at the developmental stage, against
Ebola virus (Crucell,NV and the Vaccine Research Center of the National Institutes of Health's Allergy
and Infectious Diseases, NIAID), HIV (Merck), influenza (Medlmmune, Sanofi pasteur), Japanese
encephalitis (Crucell N.V. and Rhein Biotech N.V.) are prepared using PER.C6® cell line (Crucell
N.V., Leiden, The Netherlands).
3
The vaccines that are incriminated today as using human cell lines from aborted
foetuses, WI-38 and MRC-5, are the following:7
A) Live vaccines against rubella8 :
- the monovalent vaccines against rubella Meruvax®!! (Merck) (U.S.), Rudivax®
(Sanofi Pasteur, Fr.), and Ervevax® (RA 27/3) (GlaxoSmithKline, Belgium);
- the combined vaccine MR against rubella and measles, commercialized with the
name of M-R-VAX® (Merck, US) and Rudi-Rouvax® (AVP, France);
- the combined vaccine against rubella and mumps marketed under the name of
Biavax®!! (Merck, U.S.),
- the combined vaccine MMR (measles, mumps, rubella) against rubella, mumps and
measles, marketed under the name of M-M-R® II (Merck, US), R.O.R.®,
Trimovax® (Sanofi Pasteur, Fr.), and Priorix® (GlaxoSmithKline UK).
B) Other vaccines, also prepared using human cell lines from aborted foetuses:
- two vaccines against hepatitis A, one produced by Merck (VAQTA), the other one
produced by GlaxoSmithKline (HAVRIX), both of them being prepared using MRC-
5;
- one vaccine against chicken pox, Varivax®, produced by Merck using WI-38 and
MRC-5;
- one vaccine against poliomyelitis, the inactivated polio virus vaccine Poliovax®
(Aventis-Pasteur, Fr.) using MRC-5;
- one vaccine against rabies, Imovax®, produced by Aventis Pasteur, harvested from
infected human diploid cells, MRC-5 strain;
- one vaccine against smallpox, AC AM 1000, prepared by Acambis using MRC-5,
still on trial.
The position of the ethical problem related to these vaccines
7 Against these various infectious diseases, there are some alternative vaccines that are prepared using
animals' cells or tissues, and are therefore ethically acceptable. Their availability depends on the country
in question. Concerning the particular case of the United States, there are no options for the time being
in that country for the vaccination against rubella, chickenpox and hepatitis A, other than the vaccines
proposed by Merck, prepared using the human cell lines WI-38 and MRC-5. There is a vaccine against
smallpox prepared with the Vero cell line (derived from the kidney of an African green monkey),
ACAM2000 (Acambis-Baxter) ( a second-generation smallpox vaccine, stockpiled, not approved in the
US), which offers, therefore, an alternative to the Acambis 1000. There are alternative vaccines against
mumps (Mumpsvax, Merck, measles (Attenuvax, Merck), rabies (RabAvert, Chiron therapeutics),
prepared from chicken embryos. (However serious allergies have occurred with such vaccines),
poliomyelitis (IPOL, Aventis-Pasteur, prepared with monkey kidney cells) and smallpox (a thirdgeneration
smallpox vaccine MVA, Modified Vaccinia Ankara, Acambis-Baxter).
In Europe and in Japan, there are other vaccines available against rubella and hepatitis A, produced
using non-human cell lines. The Kitasato Institute produce four vaccines against rubella, called
Takahashi, TO-336 and Matuba, prepared with cells from rabbit kidney, and one (Matuura) prepared
with cells from a quail embryo. The Chemo-sero-therapeutic Research Institute Kaketsuken produce
one another vaccine against hepatitis A, called Ainmugen, prepared with cells from monkey kidney.
The only remaining problem is with the vaccine Varivax® against chicken pox, for which there is no
alternative.
8 The vaccine against rubella using the strain Wistar RA27/3 of live attenuated rubella virus, adapted
and propagated in WI-38 human diploid lung fibroblasts is at the centre of present controversy
regarding the morality of the use of vaccines prepared with the help of human cell lines coming from
aborted foetuses.
4
From the point of view of prevention of viral diseases such as German
measles, mumps, measles, chicken pox and hepatitis A, it is clear that the making of
effective vaccines against diseases such as these, as well as their use in the fight
against these infections, up to the point of eradication, by means of an obligatory
vaccination of all the population at risk, undoubtedly represents a "milestone" in the
secular fight of man against infective and contagious diseases.
However, as the same vaccines are prepared from viruses taken from the
tissues of foetuses that had been infected and voluntarily aborted, and the viruses were
subsequently attenuated and cultivated from human cell lines which come likewise
from procured abortions, they do not cease to pose ethical problems. The need to
articulate a moral reflection on the matter in question arises mainly from the
connection which exists between the vaccines mentioned above and the procured
abortions from which biological material necessary for their preparation was obtained.
If someone rejects every form of voluntary abortion of human foetuses, would
such a person not contradict himself/herself by allowing the use of these vaccines of
live attenuated viruses on their children? Would it not be a matter of true (and illicit)
cooperation in evil, even though this evil was carried out forty years ago?
Before proceeding to consider this specific case, we need to recall briefly the
principles assumed in classical moral doctrine with regard to the problem of
cooperation in evil 9, a problem which arises every time that a moral agent perceives
the existence of a link between his own acts and a morally evil action carried out by
others.
The principle of licit cooperation in evil
The first fundamental distinction to be made is that between formal and
material cooperation. Formal cooperation is carried out when the moral agent
cooperates with the immoral action of another person, sharing in the latter's evil
intention. On the other hand, when a moral agent cooperates with the immoral action
of another person, without sharing his/her evil intention, it is a case of material
cooperation.
Material cooperation can be further divided into categories of immediate
(direct) and mediate (indirect), depending on whether the cooperation is in the
execution of the sinful action per se, or whether the agent acts by fulfilling the
conditions - either by providing instruments or products - which make it possible to
commit the immoral act. Furthermore, forms of proximate cooperation and remote
cooperation can be distinguished, in relation to the "distance" (be it in terms of
temporal space or material connection) between the act of cooperation and the sinful
act committed by someone else. Immediate material cooperation is always proximate,
while mediate material cooperation can be either proximate or remote.
Formal cooperation is always morally illicit because it represents a form of
direct and intentional participation in the sinful action of another person.10 Material
________________________
9 D.M. Prummer O. Pr., De cooperatione ad malum, in Manuale Theologiae Moralis secundum
Principia S. Thomae Aquinatis, Tomus I, Friburgi Brisgoviae, Herder & Co., 1923, Pars I, Trat. IX,
Caput III, no. 2, pp. 429-434.
.K.H. Peschke, Cooperation in the sins of others, in Christian Ethics. Moral Theology in the Light of
Vatican II, vol.1, General Moral Theology, C. Goodliffe Neale Ltd., Arden Forest Industrial Estate,
Alcester, Warwickshire, B49 6Er, revised edition, 1986, pp. 320-324.
10 A. Fisher, Cooperation in Evil, Catholic Medical Quarterly, 1994, pp. 15-22.
5
cooperation can sometimes be illicit (depending on the conditions of the "double
effect" or "indirect voluntary" action), but when immediate material cooperation
concerns grave attacks on human life, it is always to be considered illicit, given the
precious nature of the value in question11.
A further distinction made in classical morality is that between active (or
positive) cooperation in evil and passive (or negative) cooperation in evil, the former
referring to the performance of an act of cooperation in a sinful action that is carried
out by another person, while the latter refers to the omission of an act of denunciation
or impediment of a sinful action carried out by another person, insomuch as there was
a moral duty to do that which was omitted 12. Passive cooperation can also be formal
or material, immediate or mediate, proximate or remote. Obviously, every type of
formal passive cooperation is to be considered illicit, but even passive material
cooperation should generally be avoided, although it is admitted (by many authors)
that there is not a rigorous obligation to avoid it in a case in which it would be greatly
difficult to do so.
Application to the use of vaccines prepared from cells coming from embryos or
foetuses aborted voluntarily
In the specific case under examination, there are three categories of people
who are involved in the cooperation in evil, evil which is obviously represented by the
action of a voluntary abortion performed by others: a) those who prepare the vaccines
using human cell lines coming from voluntary abortions; b) those who participate in
the mass marketing of such vaccines; c) those who need to use them for health
reasons.
Firstly, one must consider morally illicit every form of formal cooperation
(sharing the evil intention) in the action of those who have performed a voluntary
abortion, which in turn has allowed the retrieval of foetal tissues, required for the
preparation of vaccines. Therefore, whoever - regardless of the category to which he
belongs — cooperates in some way, sharing its intention, to the performance of a
voluntary abortion with the aim of producing the above-mentioned vaccines,
participates, in actuality, in the same moral evil as the person who has performed that
abortion. Such participation would also take place in the case where someone, sharing
the intention of the abortion, refrains from denouncing or criticizing this illicit action,
although having the moral duty to do so (passive formal cooperation).
_____________________________________________________________________
.D. Tettamanzi, Cooperazione, in Dizionario di Bioetica, S. Leone, S. Privitera ed., Istituto Siciliano di
Bioetica, EDB-ISB, 1994, pp.194-198.
.L. Melina, La cooperazione con azioni moralmente cattive contra la vita umana, in Commentario
Interdisciplinare alia "Evangelium Vitae", E. Sgreccia, Ramon Luca Lucas ed., Libreria Editrice
Vaticana, 1997, pp.467-490.
.E. Sgreccia, Manuale di Bioetica, vol. I, Reprint of the third edition, Vita e Pensiero, Milan, 1999,
pp.362-363.
11 Cf. John Paul II, Enc. Evangelium Vitae, no. 74.
12 No. 1868 of the Catechism of the Catholic Church.
6
In a case where there is no such formal sharing of the immoral intention of the
person who has performed the abortion, any form of cooperation would be material,
with the following specifications.
As regards the preparation, distribution and marketing of vaccines produced as
a result of the use of biological material whose origin is connected with cells coming
from foetuses voluntarily aborted, such a process is stated, as a matter of principle,
morally illicit, because it could contribute in encouraging the performance of other
voluntary abortions, with the purpose of the production of such vaccines.
Nevertheless, it should be recognized that, within the chain of production-distributionmarketing,
the various cooperating agents can have different moral responsibilities.
However, there is another aspect to be considered, and that is the form of
passive material cooperation which would be carried out by the producers of these
vaccines, if they do not denounce and reject publicly the original immoral act (the
voluntary abortion), and if they do not dedicate themselves together to research and
promote alternative ways, exempt from moral evil, for the production of vaccines for
the same infections. Such passive material cooperation, if it should occur, is equally
illicit.
As regards those who need to use such vaccines for reasons of health, it must
be emphasized that, apart from every form of formal cooperation, in general, doctors
or parents who resort to the use of these vaccines for their children, in spite of
knowing their origin (voluntary abortion), carry out a form of very remote mediate
material cooperation, and thus very mild, in the performance of the original act of
abortion, and a mediate material cooperation, with regard to the marketing of cells
coming from abortions, and immediate, with regard to the marketing of vaccines
produced with such cells. The cooperation is therefore more intense on the part of the
authorities and national health systems that accept the use of the vaccines.
However, in this situation, the aspect of passive cooperation is that which
stands out most. It is up to the faithful and citizens of upright conscience (fathers of
families, doctors, etc.) to oppose, even by making an objection of conscience, the ever
more widespread attacks against life and the "culture of death" which underlies them.
From this point of view, the use of vaccines whose production is connected with
procured abortion constitutes at least a mediate remote passive material cooperation to
the abortion, and an immediate passive material cooperation with regard to their
marketing. Furthermore, on a cultural level, the use of such vaccines contributes in the
creation of a generalized social consensus to the operation of the pharmaceutical
industries which produce them in an immoral way.
Therefore, doctors and fathers of families have a duty to take recourse to
alternative vaccines13 (if they exist), putting pressure on the political authorities and
______________________
l3 The alternative vaccines in question are those that are prepared by means of cell lines which are not
of human origin, for example, the Vero cell line (from monkeys) (D. Vinnedge), the kidney cells of
rabbits or monkeys, or the cells of chicken embryos. However, it should be noted that grave forms of
allergy have occurred with some of the vaccines prepared in this way. The use of recombinant DNA
technology could lead to the development of new vaccines in the near future which will no longer
require the use of cultures of human diploid cells for the attenuation of the virus and its growth, for
such vaccines will not be prepared from a basis of attenuated virus, but from the genome of the virus
and from the antigens thus developed (G. C. Woodrow, W.M. McDonnell and F.K. Askari). Some
experimental studies have already been done using vaccines developed from DNA that has been
derived from the genome of the German measles virus. Moreover, some Asiatic researchers are trying to
use the Varicella virus as a vector for the insertion of genes which codify the viral antigens of
7
health systems so that other vaccines without moral problems become available. They
should take recourse, if necessary, to the use of conscientious objection 14 with regard
to the use of vaccines produced by means of cell lines of aborted human foetal origin.
Equally, they should oppose by all means (in writing, through the various
associations, mass media, etc.) the vaccines which do not yet have morally acceptable
alternatives, creating pressure so that alternative vaccines are prepared, which are not
connected with the abortion of a human foetus, and requesting rigorous legal control
of the pharmaceutical industry producers.
As regards the diseases against which there are no alternative vaccines which
are available and ethically acceptable, it is right to abstain from using these vaccines
if it can be done without causing children, and indirectly the population as a whole, to
undergo significant risks to their health. However, if the latter are exposed to
considerable dangers to their health, vaccines with moral problems pertaining to them
may also be used on a temporary basis. The moral reason is that the duty to avoid
passive material cooperation is not obligatory if there is grave inconvenience.
Moreover, we find, in such a case, a proportional reason, in order to accept the use of
these vaccines in the presence of the danger of favouring the spread of the
pathological agent, due to the lack of vaccination of children. This is particularly true
in the case of vaccination against German measles15.
In any case, there remains a moral duty to continue to fight and to employ
every lawful means in order to make life difficult for the pharmaceutical industries
which act unscrupulously and unethically. However, the burden of this important
battle cannot and must not fall on innocent children and on the health situation of the
population - especially with regard to pregnant women.
To summarize, it must be confirmed that:
-there is a grave responsibility to use alternative vaccines and to make a conscientious
objection with regard to those which have moral problems;
- as regards the vaccines without an alternative, the need to contest so that others may
be prepared must be reaffirmed, as should be the lawfulness of using the former in the
meantime insomuch as is necessary in order to avoid a serious risk not only for one's
Rubella. These studies are still at a preliminary phase and the refinement of vaccine preparations which
can be used in clinical practice will require a lengthy period of time and will be at high costs. .D.
Vinnedge, The Smallpox Vaccine, The National Catholic Bioethics Quarterly, Spring 2000, vol.2, no. 1,
p. 12. .G.C. Woodrow, An Overview of Biotechnology As Applied to Vaccine Development, in «New
Generation Vaccines)), G.C. Woodrow, M.M. Levine eds., Marcel Dekker Inc., New York and Basel,
1990, see pp.32-37. W.M. McDonnell, F.K. Askari, Immunization, JAMA, 10th December 1997,
vol.278, no.22, pp.2000-2007, see pp. 2005-2006.
14 Such a duty may lead, as a consequence, to taking recourse to "objection of conscience" when the
action recognized as illicit is an act permitted or even encouraged by the laws of the country and poses a
threat to human life. The Encyclical Letter Evangelium Vitae underlined this "obligation to oppose" the
laws which permit abortion or euthanasia "by conscientious objection" (no.73)
15 This is particularly true in the case of vaccination against German measles, because of the danger of
Congenital Rubella Syndrome. This could occur, causing grave congenital malformations in the foetus,
when a pregnant woman enters into contact, even if it is brief, with children who have not been
immunized and are carriers of the virus. In this case, the parents who did not accept the vaccination of
their own children become responsible for the malformations in question, and for the subsequent
abortion of foetuses, when they have been discovered to be malformed.
8
own children but also, and perhaps more specifically, for the health conditions of the
population as a whole - especially for pregnant women;
- the lawfulness of the use of these vaccines should not be misinterpreted as a
declaration of the lawfulness of their production, marketing and use, but is to be
understood as being a passive material cooperation and, in its mildest and remotest
sense, also active, morally justified as an extrema ratio due to the necessity to provide
for the good of one's children and of the people who come in contact with the
children (pregnant women);
- such cooperation occurs in a context of moral coercion of the conscience of parents,
who are forced to choose to act against their conscience or otherwise, to put the health
of their children and of the population as a whole at risk. This is an unjust alternative
choice, which must be eliminated as soon as possible.

Justice = Pax - Peace - Paz - Paix - Vrede - Frieden - Shalom - Salam - Mir - Pau - Pokoj - Shanti - Ashkharh...Abenaki OLAKAMIGENOKA Afrikaans VREDE Akan ASOMDWOE Akkadian SALMU Alabama ITTIMOKLA Albanês PAQE Algonquin WAKI IJIWEBISI Alsaciano FRIEDE Amharic SELAM Árabe SALAM Aranese PATZ Armenio ASHKHARH Assamese SHANTI Aymara HACANA Bemba MUTENDEN Basque (Euzkera) BAKEA Bavariano FRIDN Batak PARDAMEAN Belorusso PAKOJ Bengali SHANTI Bhojpuri SHANTI Isaïe 32, 17

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Sites que vous devriez visiter, merci

Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html


http://michaeljournal.org

http://ferraye.blogspot.com/

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

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Image des rings burgondes. Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Les combats intérieurs.

Les combats intérieurs.
Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Un pour tous, tous pour un.

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Le dragon de nos armoiries qui crache le feu sur le casque.

Les valeurs suisses

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Qui suis-je ?

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Lausanne, Switzerland
Marié à Cecilia, 8 enfants, avec 7 petits enfants, vient de la haute Gruyère ( Gstaad ). Économiste, banquier, diplomate et politique. Humanitaire dans 5 continents. Master en droit et en économie HEC, nommé Consul général honoraire des Philippines en 1993 par Corazon Aquino après avoir favorisé notamment les investissements européens pour la téléphonie mobile et la construction du métro de Manille. Avec les meilleures technologies bancaires suisses, fait des associations pour les plus pauvres, avec leurs propres systèmes monétaires libres de dettes, sans aucun taux d'intérêt. Participe notamment aux campagnes politiques fédérales suisses du revenu de base inconditionnel ( www.bien.ch ) , alias dividendes, à la monnaie-pleine dont il est le premier signataire ( cf. La Feuille Fédérale ), à la microtaxe alias microimpôt ( www.microtaxe.ch ). Obtient 7 % des voix lors d'une élection sur fond de contestation des résultats car, dans près de 40 communes vaudoises, 2 listes ont exactement les mêmes résultats de vote, les enveloppes internes sont pré-dépouillées et transparentes, le matériel surnuméraire n'est pas contrôlé et les urnes opaques ont de faux sceaux ou aucun sceau.

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

________________________________

Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

Mit freundlichen Grüssen

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
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你的真诚的
المخلص

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

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Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
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Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

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