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mardi 27 novembre 2018

VBSC & gilets jaunes





Journée de l'association VBSC à Lausanne
1. avec Sonja Mletzkowsky, (présentation de l'Association), David Vincent ("Le système n'est pas en crise, la crise est le système"), Narcisse Niclass ("GEM")
https://youtu.be/viwCkp9aLl8
2. Vincent Held (BNS)
https://youtu.be/RLfN8RwlPIY
3. Vincent Held (suite), Nicolas Ballarin (Nutritioniste), Nicolas Etter (Monnaie pleine), Vincent Souchaud (Géo-ingénierie), Monique Golay (Curatelles)
https://youtu.be/OINewmua2mU
4. Narcisse Niclass (témoignage), David Imhof (Laïcité exemplaire, début)
https://youtu.be/hXhPeP0UPu0
5. David Imhof (ligue musulmane, fin de l'intervention), Nathalie Scheidegger ("mensonge politique, institutionnel, médiatique et judiciaire"), Yannis Saudan (réseau associatif), Gérard Scheller (mon intervention sur TiSA à la 30ème minute), Thomas Wroblevski et Chris Vincent ("droits populaires en Suisse"), Michèle Herzog (Injustices puis champignons), Philippe Bourcier de Carbon (démographie)
https://youtu.be/siB9cmviL1E
6. Julia Froschhammer et Sonja Mletzkowsk puis Ralph Kundig (interlude musical)
https://youtu.be/lK6jAbpLSTI

vendredi 23 novembre 2018

400 ans en Egypte ?






Pourquoi les juifs ont-ils dû rester 400 ans en Egypte  et 70 ans à Babylone ? Pour apprendre 400 mots... les voir et les apprendre par cœur ci-dessous... et pour mieux comprendre les 70 grands jubilés qu'ils n'avaient pas fêtés... 

En effet, les Pharaons connaissaient  400 mots pour décrire notamment leurs différentes miséricordes afin de rendre heureux leur peuple par conjouissance ( le vrai sens de Shalom, Salam, Salamat, la paix au sens très large....)

Ce mot conjouissance a été ôté de nos dictionnaires, sic... 
comme celui de " se conjouir "... 
Les gilets jaunes vont-ils nous rendre ces mots ? 
Conjouissance et jubilés !
https://desiebenthal.blogspot.com/2018/12/gilets-banquiers.html

Extraits "déjà vieillis" de vieux dictionnaires des années 1880... ci-dessous...
Absents de Google, sic,  ou des dictionnaires actuels ou des traitements de texte, par exemple de  word, resic, notamment sur ordre de l'académie française, dans les années 1930 ... re-resic...


* Dans l'article "CONJOUIR (SE),, verbe pronom."
Vieilli, littér. Se réjouir avec quelqu'un de ce qui lui est arrivé d'heureux. Se conjouir avec qqn d'une grâce qu'il a reçue du roi (Ac.1835, 1878).
− Absolument
♦ Se réjouir ensemble :
1. Une grande journée se prépare, de celles où se conjouissent toutes les méchancetés et toutes les turpitudes parlementaires. De VogüéLes Morts qui parlent,1899, p. 281.
♦ Se réjouir :
2. Des Esseintes, (...) type quasi fantastique du décadent qui s'applique à être décadent, qui se décompose et se liquéfie avec une complaisance vaniteuse et se conjouit d'être pareil à un cadavre aux nuances changeantes...LemaitreLes Contemporains,1885, p. 333.
Rem. On rencontre ds la docum. un emploi par arch. (cf. étymol. 2 a) de conjouir, verbe intrans. L'homme est mû par un attrait intérieur pour son semblable, par une secrète sympathie, qui le fait aimer, conjouir et condouloir : en sorte que, pour résister à cet attrait, il faut un effort de la volonté contre la nature (ProudhonQu'est-ce que la propriété?1840, p. 301).
Prononc. et Orth. : [kɔ ̃ ʒwi:ʀ], (je me) conjouis [kɔ ̃ ʒwi]. Ds Ac. 1694 et 1718 avec un tréma : conjouïr; ds Ac. 1740-1932 sous la forme moderne. Étymol. et Hist. 1. Ca 980 trans. conjaudit ici parfait 3epers. sing. « recevoir avec courtoisie » (Passion du Christ, éd. d'A.-S. Avalle, 424) − 1610, Fauchet ds Hug.2. a) fin xiies. intrans. conjoir « jouir, se réjouir avec d'autres » (Li dialoge Gregoire lo Pape, éd. W. Foerster, p. 102, 16) − 1578, GarnierMarc-Antoine ds Hug.b) ca 1450 réfl. « se réjouir » (G. Chastellain ds Heilemann Chastellain, p. 101), qualifié de ,,vieux`` ds Rich.1680. Empr. au lat. chrét. congaudere « se réjouir avec », avec infl. de « jouir ». Fréq. abs. littér. : 3.
DÉR.
Conjouissance, subst. fém. vieilli.Manifestation de la part que l'on prend à la joie de quelqu'un. Compliments de conjouissance, lettres de conjouissance (Ac. 1835, 1878). Anton. condoléance*. [kɔ ̃ ʒwisɑ ̃:s].  1reattest. ca 1450 (G. ChastellainChronique, I, 188, 24 ds Heilemann Chastellain 1937, p. 100); de conjouir d'apr. jouissance*.
BBG. − Gohin 1903, p. 306.
Le Littré (1880)

CONJOUIR (SE) (v. réfl.)[kon-jou-ir]

Se réjouir avec quelqu'un de ce qui lui est arrivé d'heureux.
• Permettez, mes frères, qu'à l'occasion de cette sainte solennité je me conjouisse avec vous de la consécration de ce nouveau temple dans votre ville (P. BRIDAINE dans le Dict. de DOCHEZ.)
V. n.
• Dans tous ces cas d'actions charitables, l'homme est mû par un attrait intérieur pour son semblable, par une secrète sympathie qui le fait aimer, conjouir et condouloir (PROUDHON dans le Dict. de DOCHEZ.)
REMARQUE
Ce mot a vieilli ; mais il est bien employé dans les exemples ci-dessus, et on peut s'en servir à l'occasion.
HISTORIQUE
XIIe s.— Guiteclins les conjot et salue et mercie (Sax. 7)— Chien mu n'aboient pas, sus le banc lié sunt ; As larruns conjoïssent, al mesfait od els sunt (Th. le mart. 69)
XIIIe s.— Por ce que [je] ne puis à mon gré conjoïr (Berte, LXXXVIII)— Forment les honora li rois et conjoï (ib. CVIII)— Et toute Flandres le tenoit à signeur, et moult le conjoïrent (Chron. de Rains, p. 169)— Et se il vait la messe oïr, Ce n'est pas por Dieu conjoïr, Ainz est por des deniers avoir (RUTEB. 221)
XVe s.— [Il] Vint en Brabant par devers le roi Edouard d'Angleterre, qui le reçut et le conjouit moult grandement (FROISS. I, I, 79)
XVIe s.— La reyne d'Angleterre envoya se conjouyr avec elle de son arrivée en Escosse (CASTELNAU 62)— Il s'estoit conjoui avec lui, par lettres, de l'oracle qui l'avoit logé entre les dieux (MONT. IV, 307)
ÉTYMOLOGIE
Provenç. conjoir ; de congaudere, du latin cum, et gaudere, avoir joie (voy. JOUIR).

FABRICE HADJADJ, ÉCRIVAIN ET PHILOSOPHE, PARLE DE LA “CONJOUISSANCE ET DE LA COMPASSION”, À L’OCCASION DE L’ANNIVERSAIRE DES 20 ANS D’ANAK À L’EGLISE SAINT-SULPICE À PARIS, UN ANTIDOTE CONTRE LE DÉSESPOIR

http://christusliberat.org/journal/wp-content/uploads/2018/11/HadjadjConjouissance20oct18V3.mp4

miséricorde
nom féminin et interjection
  1. 1.
    Sensibilité au malheur d'autrui.
    synonymes :commisérationcompassionpit
  2. 2.

    Pitié par laquelle on pardonne au coupable.

    Demander, obtenir miséricorde.

    synonymes :clémenceindulgence

  3. Miséricorde aussi pour la planète, la nature, l'eau, la mer, les montagnes, les animaux etc....

LE BIEN, C'EST UN AUTRE
LA PLUS BELLE ACTION, C'EST RENDRE HEUREUX UN OU LES AUTRES
LA SAGESSE EST UNE RECHERCHE DE L’Éternité.


D’après la tradition juive, les 400 ans commencent le jour de la naissance d’Isaac, le descendant d’Abraham.

Quand la Torah dit "Ta descendance sera 400 ans dans un pays étranger puis elle sortira", cela voudrait dire que depuis l’existence de ta descendance jusqu’à la sortie du pays étranger s’écouleront 400 ans.

Cette promesse dite "L’alliance des Morceaux" fut faite à Abraham quand il était âgé de 70 ans.

La Torah fait allusion aux deux sorties d’Abraham de la ville de Haran ; pour son premier voyage, il n’était accompagné que de Lot, et pour son deuxième voyage - sa sortie définitive -, il était accompagné de sa femme et de tous les gens de sa maison. Les 75 ans cités correspondent à son âge du deuxième voyage ; à la première, il était âgé de 70 ans.

"Abram partit comme D.ieu le lui avait dit, et Lot partit avec lui. Abram était âgé de soixante-quinze ans, lorsqu'il sortit de 'Haran. Abram prit Saraï, sa femme, et Lot, fils de son frère, avec tous les biens qu'ils possédaient et les serviteurs qu'ils avaient acquis à Haran. Ils partirent pour aller dans le pays de Canaan, et ils arrivèrent au pays de Canaan" (Genèse 12, 4-5).

L’alliance des Morceaux produite pendant son premier voyage a précédée l’histoire de sa sortie définitive, bien qu’elle soit citée après (Avot Dérabbi Nathan).

Les 430 ans cités dans la Torah commencent à la date de la promesse à Abraham ; 400 ans de la naissance de Its'hak ( Isaac, signifie... elle et il a rigolé...sic )  jusqu’à la sortie, et 30 années entre la promesse et la naissance (voir Rachi, Genèse 15, 13 ; Exode 12, 40).

Conjouissance dans la Bible...

Que vos mamelles sont belles, ô ma soeur, ô mon épouse ! plus belles que le vin, etc. (Cant. IV, 10.)


 1. Il nous faut maintenant toucher aux mamelles de l'épouse, déjà en plusieurs endroits nous les avons pressées avec soin, je ne sais si nous en avons fait sortir tout ce qu'elles renferment. Peut-être que serrées encore, elles nous donneront une nouvelle liqueur. Qui ne se jetterait avec avidité et bonne espérance sur ces mamelles que l'époux a louées avec tant de soin ? C'est là le sein, dont saint Pierre nous engage à désirer le lait comme des enfants nouveaux-nés. (I Petr. II, 2.) Et la recommandation faite en ce passage ne vous semble-t-elle pas avoir la force d'une invitation ? « Que vos mamelles sont belles, ô ma soeur, ô mon épouse, dit-il. » Une louange si grande n'est pas proférée simplement et sans force, la manière même dont on l'énonce indique l'admiration et le contentement de celui qui s'en fait l'organe. Quelle est cependant la suite qui existe en tout ceci? Pourquoi, après avoir parlé de l'œil et du cheveu, de suite descendre aux mamelles? ou pourquoi l'unité se montre-t-elle ici d'un côté et la pluralité de l'autre? Pour moi, je trouve indiqué dans le passage précédent, comme un ravissement en Dieu de l'esprit et des pensées de l'époux ; je vois en celui-ci, l'état de calme et de repos ordinaire tel qu'il le faut pour se mettre à la portée des enfants. Dans le premier, une seule chose est nécessaire, dans le second, on aperçoit la sollicitude et l'instruction à distribuer à plusieurs. Dans celui-là, l'excès d'un amour brûlant concentré en un point, resserré et pénétrant jusque dans le coeur du bien-aimé pour le blesser : dans celui-ci, la doctrine tempérée, l'exposition simple présente aux enfants une sorte de lait à boire. Vous voyez qu'il ne se trouve pas de milieu dans cet éloge de l'épouse : mais avec saint Paul, ou elle est ravie en Dieu, ou bien elle s'abaisse jusqu'à nous. «Car », s'écrie cet apôtre, «la charité de Jésus-Christ nous presse. » (II. Cor, V, 14.) A quoi nous pousse-t-elle? Est-ce au ravissement? Non point à l'extase, mais à la condescendance. La première de ces deux choses est affaire de désir, la seconde de dévouement : là, c'est le comble de l'esprit ravi, ici, c'est l'état de l'esprit qui se met à la portée des autres. Là on s'imprègne de la bonne odeur, ici on la répand. Là d'abord on se remplit de grâce, ici ensuite on le verse dans l'âme des autres : là on s'enivre, ici on enivre les autres. O quelle bonne alternative, pourvu qu'elle se passe dans ces conditions.
2. C'est par la disposition de votre Providence, ô Seigneur, que persévère cette vicissitude de rôles, cette alternative de consolation et de contemplation. N'est-il pas heureux celui dont toutes les heures de la vie se passent, ou à faire sentir au Christ les blessures de sa charité, ou a présenter, à ceux qui lui sont soumis, les mamelles de la piété ? Pour moi, si parfois ( à supposer que ce bonheur m'arrive), enivré des consolations que l'on éprouve dans votre maison, Seigneur, je parais en revenir portant les mamelles gonflées, le souci des affaires variées et fatigantes survenant les dessèche bien vite, alors que, peu auparavant, elles répandaient avec abondance le lait de la science et de la grâce. Heureux celui qui poursuit en son coeur des études semblables, les interrompant de saints relâches durant lesquels, ou bien (pour ainsi parler), il pénètre dans le coeur du sanctuaire de la sagesse, ou bien il en rapporte les mamelles remplies de la volupté qu'il y a ressentie. Elle est véritablement épouse, l'âme qui sait de la sorte intervertir les rôles. Aussi, en faisant son éloge, le bien-aimé, après les transports de la contemplation, parle de suite des mamelles de la consolation et de la doctrine : « Que vos mamelles sont belles ! » L'oeil de l'épouse est pur, et ses mamelles sont belles. L'oeil est pour l'époux, les mamelles, pour les fils de l'époux. Conséquemment, on dit qu'elle n'a qu'un œil, et qu'elle porte plusieurs mamelles, parce que leur force doit varier selon les qualités diverses de ceux qui les sucent. Voyez comment saint Paul se fit Juif avec les Juifs, comme étant sans la loi avec ceux qui étaient sans la loi, et infirme avec les infirmes. (I. Cor. IX, 20.) Comme s'il donnait autant de mamelles à ses disciples, lorsqu'il se plie à tant de genres de vie divers? Que faisait-il par toutes ses variétés, sinon faire couler doucement, et en guise de lait, sa doctrine dans les esprits encore tendres ? Il semble qu'il a en autant de mamelles qu'il a eu de manières de se proportionner avec adresse à la capacité de ceux qui étaient faibles. « J'ai été au milieu de vous », dit-il, « comme un petit enfant au milieu d'autres petits enfants, comme une nourrice qui réchauffe ses enfants. (I. Thess. II, 7.)
3. Et si vous le voulez, je vous indiquerai les deux mamelles dont est pourvue l'affection maternelle, ou plutôt, c'est saint Paul qui les désigne, lorsqu'il dit: « la piété est utile à tout, elle a la consolation de la vie présente et de la vie à venir. » (I. Tim. IV, 8.) Voilà les deux mamelles, que doit avoir pour ses sujets, celui qui remplit dans l'Eglise le rôle de docteur et de père : il est nécessaire qu'il en soit muni de droite et de gauche, pour nourrir de lait ceux qui sont confiés à ses soins et les rassasier des mamelles de sa consolation. Regardez l'une de ces mamelles comme étant à droite, et l'autre comme étant à gauche. Celle de gauche est pour répandre les secours temporels, celle de droite pour prodiguer les consolations célestes. Que celui qui a compassion, le fasse avec joie. (Rom. XII, 8.) Que celui qui fait l'aumône, donne en simplicité. Le Pasteur qui, selon le conseil du prince des apôtres, veille sur le troupeau remis à sa garde, non par contrainte, mais spontanément, montre la mamelle gauche, et dans la prophétie d'Isaïe, il est promis à l'Eglise qu'elle sera allaitée « par la mamelle des rois. » (Is. LX, 16.) Par « la mamelle, » dit le texte, et non par les mamelles, parce que c'est le devoir des rois de favoriser l'Eglise principalement en ce qui regarde les biens temporels : voilà son côté gauche, celui où se trouvent les richesses et la gloire. En ce qui concerne la mamelle droite, saint Paul nous en instruit en ces termes : « consolez les pusillanimes », dit-il, « consolez celui qui se trouve en ce triste état, de crainte qu'il ne soit plongé dans une tristesse encore plus grande. » (II. Cor. II, 7.) Et encore : « Vous qui êtes hommes spirituels, instruisez celui qui est dans cette position, en esprit de douceur. » (Gal. VI, 1.) Et, (pour tenir ce langage), il en est qui par office n'ont que la mamelle gauche, comme les rois et les princes, ainsi que nous l'avons dit plus haut. Et il en est qui, par le devoir de leur charge, sont tenus de présenter surtout la mamelle droite, tels sont les lévites du Seigneur et les docteurs, leurs lèvres gardent la science, et c'est à eux qu'on doit demander la connaissance de la loi du Seigneur. (Mal. II, 7.) Ils reçoivent plutôt eux-mêmes, des peuples qui leur sont confiés, les biens terrestres, en retour des biens spirituels qu'ils leur communiquent. Ceux qui renoncent à toutes leurs possessions, qui disent adieu aux biens de la terre, se donnent corps et fortune à un monastère, et passent entièrement sous la juridiction de l'abbé, ne se réservant du reste aucun souci d'eux-mêmes, ces hommes-là doivent puiser dans les deux mamelles le lait de la consolation. Ceux qui sont mis à leur tête, sont tenus de les avoir toutes les deux, leur poitrine ne peut être comme mutilée ou amputée, elle ne se peut contenter de la difformité que présente à l'œil une seule mamelle. Ceux qui n'en ont aucune, occupent pour leur ruine, une place si élevée dans l'Église, et quant aux autres, ils attirent sur eux toutes sortes de périls, à moins,que la langue de celui qui vient sucer leurs mamelles ne s'attache à son palais, puisque le sein de la mère est à sec. Ils sont bien loin de mériter la louange qui est adressée en ce lieu à l'épouse : « que vos mamelles sont belles, ô ma sœur, ô mon épouse ! » Remarquez aussi que toutes les mamelles ne sont pas belles. La louange: n'a aucun charme dans la bouche du pécheur. (Eccli. XV, 9.) « Mon fils », dit l'Ecriture, lors même que les pécheurs vous allaiteraient, ne vous attachez point à eux. (Prov. I, 9.) Voyez comment le sage exige que les mamelles de plusieurs ne soient pas considérées comme belles, mais tenues au contraire pour suspectes. Aussi il vous recommande celles de réponse, pour que vous sachiez quelles sont celles auxquelles vous pouvez aller vous nourrir en sûreté.
4. « Que vos mamelles sont      belles ! Elles sont meilleures que le vin. » Il y a deux choses que le bien-aimé vante dans ces mamelles la beauté et la force. L'une convient à qui aime, l'autre, à qui est allaité. Qu'importe en effet, à celui qui les suce qu'elles soient belles, pourvu que ce soit des mamelles pleines d'un lait salutaire ? C'est donc pour lui qu'il vante la beauté de l'épouse, c'est pour les siens qu'il exalte la qualité du lait. Et si vous ne donnez pas à ce passage un sens meilleur que le mien, rapportez cette beauté à la sainteté de la conduite; appliquez à la doctrine et à la science, le reste de cet éloge des mamelles. On suce avec plus de douceur, quand la vie embellit la force du discours. Et si vous voulez ouïr quelque chose de spirituel et d'expansif au sujet des beautés de ce sein, je vous rappelle les soins que les femmes mettent à relever avec art et application la beauté de leur corps. Qu'affectent-elles plus dans l'ornement de leur poitrine que de faire dominer leurs mamelles, d'en développer le volume, et de faire qu'elles garnissent toute la poitrine ? Aussi quand elles tombent et se laissent aller, par des bandelettes qui entourent leur sein, elles savent les retenir, remédiant par l'artifice au défaut de la nature. Car les mamelles sont belles quand elles dominent un peu et sont légèrement gonflées : ni trop élevées ni trop abaissées, au niveau du reste de la chair qui les entoure retenues et non déprimées, légèrement relevées et non abandonnées à la pesanteur de leur propre masse. Que celui, qui a pour charge de faire entendre les paroles spirituelles et salutaires , trouve dans cet exemple un encouragement qui l'excite à imiter le soin et l'industrie des femmes. Que son discours soit châtié, que ses paroles ne soient pas trop abondantes, qu'elles ne soient point proférées sans règle, quelles n'envahissent pas la poitrine et l'intérieur de l'esprit plut6t qu'elles ne l'ornent ; qu'en elles il n'y ait jamais plus de matière que de grâce ; plus de chair que de lait. Que son discours soit pur et prudent selon les circonstances. Que la piété s'y ajoute, et y produise le nombre et la beauté. Qu'il n'ait pas plus de bouche que de poitrine, qu'il n'éprouve pas la perte de lait. Les mamelles doivent saillir de la poitrine, et y rester attachées. La poitrine ne doit pas être convertie en mamelles. Que la bouche parle de l'abondance du coeur, qu'elle en exprime une partie, qu'elle ne la répande pas entièrement. Il faut retenir les mamelles pour qu'elles ne se dilatent pas trop. On en voit qui courent trop après les paroles de consolation, et tombent dans de vains propos : en voulant égayer leurs auditeurs ennuyés d'un long silence, et comme attristés par le dégoût des choses de l'âme, entraînés par la folâtrerie de leur langue joyeuse des choses utiles, ils en viennent aux plaisanteries, et avant de semer un peu de froment, ou après l'avoir semé, ils répandent la zizanie à profusion. Ils disent des choses qui plaisent, et ils « font dans le rire le pain » (Eccl. X, 19.) de la doctrine, ainsi qu'il est écrit mais après ce rire, pas de pain, pas de parole salutaire. Il ne faut point altérer la parole de Dieu, ni la corrompre par un mélange étranger. Que ses mamelles lui suffisent, les mamelles des deux testaments. Qu'elles s'attachent à votre poitrine par l'effet de votre mémoire, qu'elles vous fournissent les discours de consolation et de lait spirituel, qu'elles vous donnent ce que les autres boiront. Que vos paroles tirent leurs racines de votre poitrine, qu'elles ne sentent pas l'affectation, qu'elles jaillissent sans mélange de l'intime affection du coeur, selon cette parole du poète : « Si vous voulez que je pleure, pleurez d'abord vous-même le premier. » Que le sentiment de compassion et de conjouissancenaisse d'abord dans le fond de votre âme, et qu'il s'échappe ensuite, pour l'enseignement de vos auditeurs, parles paroles de l'Ecriture comme par des mamelles. Qu'il s'échappe en toute pudeur, ainsi qu'il convient dans une chose sérieuse; que la fougue en soit bannie, que le calme y règne. Ce qui contribue à la beauté des mamelles, c'est qu'elles se gonflent, et dominent modérément cependant, afin de retenir assez d'autorité et de n'avoir jamais de dureté.
5. Aussi, on dit qu'elles sont « meilleures que le vin. » Car c'est là le terme qui vient à la suite dans l'éloge que l'on en fait : « vos mamelles sont préférables au vin. » Les mamelles de la grâce, les mamelles de la consolation sont meilleures que le vin de l'austérité et de la dureté, parce qu'elles ont plus d'efficacité, et sont mieux disposées pour transformer les tristesses et les aigreurs, pour fortifier les faiblesses et les délicatesses. Elles remuent avec plus de facilité, elles raniment avec plus de suavité. Car une parole douce calme les ennemis, et multiplie les amis. (Eccl. VI, 5.) La parole de l'Evangile est douce, celle de la loi est dure. Considérez comment cette parole suave convertit les coeurs sauvages des gentils et changea, en ruisseau de lait, ces flots amers et salés. « Ils suceront comme du lait », dit l'Ecriture, l'immensité de la mer. » (Deut. XXXIII, 19.) Cet oracle a été prononcé au sujet des apôtres de la nouvelle loi, sous le type de Zabulon et d'Issachar. Aujourd'hui quelqu'un passe-t-il amer et troublé? Ne désespérez pas, approchez les mamelles, faites couler le lait et demain il aura la suavité du lait. Qui sait si une petite goutte ne changera pas toute la masse? Car le Seigneur fournira la parole à ceux qui évangélisent avec une grande force. (Ps. LXVII, 12.) Stérile et sans force, est la sévérité de la loi : elle commande sans grâce, elle punit sans pardon, elle est dépourvue de ces deux mamelles. Elle les contient en figure, elle ne les montre pas en réalité. Souvenez-vous que vous êtes le ministre, non de la loi, mais de l'Evangile, ministre de ce Jésus qui rejeta le vinaigre dans sa passion, et dans la cène, l'aigreur du vin vieux. Novatien n'a pas les mamelles du pardon, Pélage n'a point celles de la grâce. Celui-ci exalte les avantages de la nature vieillie et corrompue, il prétend qu'elle suffit pour obtenir la justice celui-là enlève la bonté de la nature divine, quand il rejette la pénitence. Celui-ci (pour ainsi parler), rappelle ceux qui prient, celui-là n'admet pas les pénitents. L'un apporte la vieillesse de la nature, l'autre, l'austérité de sa rigidité. La doctrine de Pélage n'a pas la nouveauté de la grâce pleine de lait, celle de Novatien n'en a pas la douceur. « Vous avez préparé, ô Dieu, » s'écrie le Psalmiste, « dans votre douceur des biens pour le pauvre. (Ibid.) Pelage est riche, il n'a pas besoin de cette douceur, elle naît en lui, nul ne la lui prépare. Pélage dit: je n'ai besoin de rien; Novatien : Je ne pardonne pas. L'un est très-riche, l'autre, fort dur. Préparez, Seigneur, préparez dans votre douceur les biens pour votre pauvre. Pour vous, préparez, réparez, et cela toujours en votre suavité. Elle est très-grande, cette suavité que l'on suce, ô Seigneur, aux mamelles de votre bonté. Toutes les fois qu'après de graves excès, je m'en suis approché, je les ai pressées avec effort, et la quantité de lait que j'en ai tirée, vous le savez, Seigneur. Où a abondé le péché, a abondé la grâce. (Rom. V, 20.) il me suffisait que l'on me comptât pour richesses, de mériter uniquement le pardon : et voici que la grâce a abondé. J'ai pressé une mamelle et toutes les deux ont coulé à flots. Aussi votre épouse, abreuvée du lait de votre grâce, et rassasiée aux mamelles de votre consolation, a appris, elle aussi, à présenter son sein plutôt que le vin. Car ses mamelles sont meilleures que le vin. Le vin en vieillissant prend du feu : les mamelles donnent un lait toujours nouveau et toujours parfaitement doux. La crainte est bannie, et la charité ne passe jamais. (I. Cor. XIII, 8.) C'est là son commandement nouveau, sa douceur toujours renaissante. L'amour ne peut exister et n'être pas doux.
6. « Vos mamelles sont donc plus douces que le vin. » Le vin n'est pas mauvais, meilleures sont les mamelles. Bien que meilleures, elles ne répugnent cependant pas à admettre le mélange d'un peu de vin. Car peu après, dans la suite, l'époux dira : « J'ai bu du vin avec mon lait. » Il est pourtant préférable de boire le lait seul et sans vin. Car le vin sent la terreur, et les mamelles expriment la tendre jouissance de la compassion et de la grâce. Bien que le jus de la vigne puisse être pris et soit même pris d'ordinaire pour chose bonne, ici cependant, comparé aux mamelles, il signifie quelque chose de fort et de dur. Les mamelles sont meilleures que le vin, car la compassion douce et fraternelle, est meilleure que l'émotion dure et rude d'un esprit qui s'indigne. Saint Paul signale, comme n'ayant pas de mamelles, ceux qu'il appelle « sans affection. » (Rom. I, 31.) Attachée à son bien-aimé, l'épouse ne peut manquer de porter dans une poitrine humaine des mamelles pleines de tendresse. Il est pour elle une montagne grasse, une montagne féconde, une montagne épaisse, une montagne riche. Comment ne recevrait-elle pas quelque chose d'une si grande quantité de lait, elle qui se complait à habiter sur ce mont sacré ? Et si encore nous ne pouvons toujours résider sur cette hauteur, revenons-y fréquemment enivrons-nous de la douceur de ces mamelles. Ainsi parle l'Ecriture, » que ses mamelles vous enivrent en tout temps, et trouvez sans relâche vos délices dans son amour. » (Prov. V, 19.) Voyez à quel sens nous conduit l'explication de ces mamelles : à l'ivresse, et au ravissement de l'amour.
7. Qu'est-il nécessaire d'insister davantage pour expliquer ce que signifient ces mamelles? cherchons plutôt à nous enivrer de leurs délices, Elles sont plus précieuses que le VIII, parce que la miséricorde est préférable à plusieurs vies. (Ps. LXII, 4). Mieux vaut le sentiment de l'amour que l'application de la chair; le lait de la nouveauté de l'esprit passe avant le vin de la componction. Les exercices durs apparaissent dans l'un et s'y font ressentir quand il s'agit de repousser et de détruire le vieil homme : dans l'autre, menant une vie nouvelle, nous savourons comme du lait les douceurs des complaisances diverses, ce qui mous représente, non la fuite, mais un refuge. Le vin est bon assurément; plus douces sont les mamelles : bonne est la componction, meilleure est l'onction. L'odeur de vos parfums est au dessus de toutes les senteurs les plus délicieuses. Je vois que votre attention se réveille pour m'écouter. L'exhalaison des parfums de l'épouse a excité votre vif désir. Votre avidité insatiable veut que j'en parle encore et que j'ajoute ces détails à ceux qui ont amené les mamelles : donnez-nous du repos jusqu'à demain matin. Que les mamelles vous suffisent pour aujourd'hui, demain nous en viendrons aux parfums, celui-là secondant nos voeux, qui a vanté les mamelles et les parfums de l'épouse après les lui avoir donnés, Jésus-Christ, qui vit et règne dans les siècles des siècles. Amen.

Synonymes de miséricorde

absolution
aumône
bonté
charité
clémence
commisération
pitié
compassion
demi-siège
grâce
humanité
indulgence
merci
misère
pardon
poignard
quartier
rémission

compassion , 
empathie, 
sympathie
siège
stalle ( siège spécial avec une miséricorde invisible qui permet de s'asseoir en faisant croire qu'on reste debout... )


Antonymes de miséricorde

cruauté
disgrâce
dureté

Synonymes de clémence

abnégation
absolution
altruisme
bénignité
bienveillance
bonté
charité
douceur
générosité
humanité
longanimité
magnanimité
mansuétude

Synonymes de indulgence

abnégation
affabilité
amabilité
aménité
bienveillance
bonhomie
bonté
charité
clémence
commisération
compassion
complaisance
compréhension
cruauté
dévouement
douceur
excuse
exemption
facilité
faiblesse
faveur
générosité
gâterie
gentillesse
grâce
humanité
largeur
libéralité
magnanimité
mansuétude
miséricorde
mollesse
pardon
patience
pitié
rémission
serviabilité
tolérance

Synonymes de commisération

attendrissement
bienveillance
bonté
compassion
indulgence
miséricorde

Synonymes de compassion

apitoiement
attendrissement
bonté
coeur
commisération
miséricorde
mouvement
pitié
sentiment

Synonymes de pitié

bonté
charité
coeur
commisération
compassion
condescendance
dédain
douceur
grâce
humanité
indulgence
mansuétude
mépris
merci
misère
miséricorde
moquerie
sensibilité

Synonymes de sensibilité

acuité
affectivité
affectuosité
élégance
amabilité
émotion
émotivité
amour
attendrissement
attention
bon goût
bonté
coeur
compassion
courant
courtoisie
délicatesse
discrétion
entrailles
excitabilité
faculté
finesse
gentillesse
humanité
hyperesthésie
impression
impressionnabilité
obligeance
opinion
passion
pitié
réceptivité
sensation
sensiblerie
sensitivité
sentiment
sentimentalisme
sentimentalité
soin
susceptibilité
sympathie
tendance

Synonymes de clémence

abnégation
absolution
altruisme
bénignité
bienveillance
bonté
charité
douceur
générosité
humanité
longanimité
magnanimité
mansuétude


Synonymes de mansuétude

abnégation
altruisme
bénignité
bienveillance
bonté
charité
complaisance
compréhension
débonnaireté
faveurs
générosité
humanité
indulgence
longanimité
magnanimité
philanthropie
pitié

Synonymes de magnanimité

abnégation
âme
beauté
bienveillance
clémence
coeur
générosité
grandeur d'âme
indulgence
mansuétude

Synonymes de abnégation

abandon
acceptation
altruisme
austérité
bonté
détachement
dévouement
fanatisme
générosité
holocauste
humilité
résignation
sacrifice
oubli de soi 


Synonymes de sacrifice

abandon
abattage
abnégation
dépense
désintéressement
dévouement
dessaisissement
don
héroïsme
holocauste
hostie
immolation
libation
messe
oblation
oblativité
offrande
privation
propitiation
rabais
résignation
renoncement
renonciation
don de soi ,

Synonymes de propitiation

immolation
offrande

Synonymes de renoncement

abaissement
abandon
abdication
abstinence
adieu
altruisme
austérité
capitulation
cession
concession
conversion
délaissement
démission
dépouillement
désappropriation
désertion
désintéressement
désistement
détachement
fatalisme
fléchissement
humilité
jeûne
oubli
privation
résignation
renonciation

oubli de soi ,

Synonymes de humilité

abaissement
abnégation
amour-propre
anéantissement
asservissement
bassesse
componction
déférence
douceur
effacement
honte
humiliation
modestie
obséquiosité
obscurité
ombre
petitesse
platitude
respect
simplicité
soumission

Synonymes de respect

affection
égard
égards
amour-propre
civilité
civilités
conformité
considération
courtoisie
crainte
culte
décence
déférence
devoir
distinction
estime
fétichisme
galanterie
hommage
honneur
honte
humilité
loyauté
piété
politesse
pudeur
réserve
révérence
retenue
salutation
tolérance

Synonymes de tolérance

affection
égard
amour-propre
considération
courbette
courtoisie
crainte
culte
déférence
fétichisme
fierté
gloriole
hommage
honneur
inclination
ménagement
piété
plongeon
prosternation
prosternement
pudeur
réserve
respect
retenue
salut

Synonymes de révérence

abandon
accoutumance
accréditement
acquiescement
adoption
affirmative
agrément
assentiment
autonomie
autorisation
bénignité
bienveillance
bonté
compréhension
consentement
dérogation
douceur
endurcissement
facilité
indulgence
interprétation
jeu
largeur d'esprit
libéralisme
licence
mansuétude
non-violence
ouverture d'esprit
patience
permission
résistance
ratification
respect
sport
stratégie


Synonymes de bienveillance

affabilité
aide
altruisme
amabilité
aménité
amitié
bénévolence
bénignité
bienfaisance
bon accueil
bonne volonté
bonté
bon vouloir
charité
clémence
coeur
commisération
compassion
complaisance
compréhension
condescendance
cordialité
débonnaireté
dévouement
douceur
faveur
faveurs
générosité
gentillesse
honnêteté
indulgence
intérêt
magnanimité
mansuétude
obligeance
prévenance
sympathie 

Synonymes de charité

aide
altruisme
âme
amour
assistance
aumône
bénignité
bienfaisance
bienfait
bienveillance
bonté
clémence
coeur
condescendance
désintéressement
don
douceur
fraternité
générosité
humanité
indulgence
libéralité
mansuétude
miséricorde
obole
offrande
philanthropie
pitié
service
solidarité

Synonymes de bienveillance

affabilité
aide
altruisme
amabilité
aménité
amitié
bénévolence
bénignité
bienfaisance
bon accueil
bonne volonté
bonté
bon vouloir
charité
clémence
coeur
commisération
compassion
complaisance
compréhension
condescendance
cordialité
débonnaireté
dévouement
douceur
faveur
faveurs
générosité
gentillesse
honnêteté
indulgence
intérêt
magnanimité
mansuétude
obligeance
prévenance
sympathie

Synonymes de prévenance

accortise
amabilité
attention
bienveillance
complaisance
condescendance
courtoisie
délicatesse
galanterie
gâterie
gentillesse
gracieuseté
obligeance
politesse
serviabilité

Synonymes de délicatesse
acuité

affaiblissement

agrément
élégance
amabilité
amour
attention
atticisme
balourdise
beauté
bienséance
bon goût
bonté
charme
circonspection
coeur
complexité
conscience
courtoisie
débilité
décence
danger
dextérité
difficulté
discrétion
distinction
douceur
faiblesse
finesse
fragilité
friandise
galanterie
gentillesse
goût
grâce
habileté
habilité
harmonie
honnêteté
humanité
insécurité
joliesse
légèreté
maigreur
ménagement
mignardise
minceur
mollesse
obligeance
pénétration
péril
perspicacité
politesse
précaution
prévenance
prestesse
probité
pudeur
pureté
réserve
recherche
retenue
sagacité
savoir-vivre
scrupule
sensibilité
soin
suavité
subtilité
succulence
susceptibilité
tact
ténuité
tendresse

Synonymes de tendresse

adoration
affection
amabilité
amitié
amour
épanchement
attachement
attendrissement
bienveillance
bonté
cajolerie
câlinerie
caresse
caresses
chatterie
coeur
commisération
complaisance
cruauté
délicatesse
dévotion
dévouement
dilection
douceur
effusion
feu
flamme
galanterie
idolâtrie
inclination
indulgence
langueur
manifestation
mansuétude
miséricorde
passion
prédilection
sévérité
sensibilité
sentiment
souvenir
sympathie
tendreté

Synonyme de sympathie

accord
écho
affinité
alliance
amitié
attachement
attirance
attrait
audience
bienveillance
compassion
complaisance
condoléance
conformité
conquête
convenance
cordialité
empathie
estime
faible
faveur
fraternité
harmonie
inclination
intérêt
penchant
pitié
popularité
sensibilité
tendance
tendresse
union

Synonymes de fraternité

amour
bonne intelligence
bons termes
camaraderie
charité
communion
compagnonnage
concert
concorde
confiance
conformité
confraternité
ensemble
générosité
harmonie
intelligence
lien
paix
parenté
sodalité
solidarité
sororité
sympathie
union
unisson

Synonymes d' amour

accouplement
admiration
adoration
adultère
affect
affection
altruisme
amativité
amitié
amourette
amusement
ange
Aphrodite
archer
archerot
ardeur
éros
association
attachement
attraction
aventure
babiole
badinage
bagatelle
béguin
baise
batifolage
biquet
biquette
bluette
bouillonnement
bricole
caprice
chaleur
charité
coït
coeur
concubinage
concupiscence
conquête
copulation
coquetterie
culte
cupidon
Cupidon
débauche
délicatesse
désir
dévotion
dévouement
dilection
enfant
engouement
entente
enthousiasme
estime
faible
fanatisme
fantaisie
ferveur
feu
fièvre
flamme
fleurette
flirt
folie
fréquentation
fraternité
galanterie
goût
grâce
hyménée
hymen
idolâtrie
inceste
inclination
intérêt
intrigue
ivresse
lascivité
liaison
libertinage
luxure
maladie
mariage
marivaudage
mouvement
mysticisme
passade
passion
passionnette
penchant
philanthropie
piété
plaisir
pulsion
relation
rut
sens
sensibilité
sentiment
tendance
tendresse
toquade
touche
union
vénération
Vénus

coup de foudre ,



COMMENTAIRES Récents

Aller aux périphéries
Sortir de soi
Se donner
Se décentrer
Sortir des espaces, du passé, du futur mais se mettre dans le temps présent pour les autres.
Aller au bout de soi-même
Se mortifier

LE BIEN, C'EST UN AUTRE
LA PLUS BELLE ACTION, C'EST RENDRE HEUREUX UN OU LES AUTRES
LA SAGESSE EST UNE RECHERCHE DE L'éTERNITé.

Pascal Tematio15 décembre 12:42

PSAUME119.46 « JE PARLERAI DE TES PRECEPTES DEVANT LES ROIS, ET JE NE ROUGIRAI POINT »

Le peuple français s’est endormi

Le peuple français s’est livré à un profond sommeil

Dépuis 1973, la loi Rothschild appauvrit progressivement le peuple français à l’insu de tous. Cette loi est à l’origine de toutes les crises financières, sociales et identitaires que traverse la France

Mr. Macron a fait sa carrière chez les Rothchild.il est donc un président au service de ces riches familles qui appauvrissent le peuple

La mise en esclavage du peuple n’est pas quelque chose de nouveau.

A l’époque des rois de France, le peuple était opprimé financièrement ; ce qui a conduit à la révolution française

A l’époque biblique, pharaon réduisait les juifs en esclavage

Mr. Macron représente pharaon en ce 21e siècle

Exode 3.19 « Je sais que le roi d'Égypte ne vous laissera point aller, si ce n'est par une main puissante »

Les riches familles qui dirigent le monde ne nous laisserons pas sortir de l’esclavage si ce n’est par la main puissante de Dieu
Exode 6.1 « L'Éternel dit à Moïse : Tu verras maintenant ce que je ferai à Pharaon ;une main puissante le forcera à les laisser aller, une main puissante le forcera à les chasser de son pays »

Que la main toute puissante de l’Eternel s’appesantisse sur les oppresseurs du peuple jusqu’à ce qu’ils libèrent le peuple de l’esclavage. Amen.

Psaume146.3 « Ne vous confiez pas aux grands (Macron), Aux fils de l'homme, qui ne peuvent sauver. »

Psaume 115.14 « L'Éternel vous multipliera ses faveurs, A vous et à vos enfants ».

1 Pierre 5.7 « déchargez-vous sur lui (jésus) de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous.

Psaumes50.15 « Et invoque-moi au jour de la détresse ; Je te délivrerai, et tu me Glorifieras ».Les Gilets jaunes sont dans la détresse ;Invoquez Dieu et non Macron.

Jonas 1.6 « Le pilote s'approcha de Jonas et dit : Pourquoi dors-tu ? Lève-toi, invoque ton Dieu ! peut-être voudra-t-il penser à nous, et nous ne périrons pas. »Que les Gilets jaunes se lèvent et invoquent Dieu.

Psaume 45.8 « Que les cieux et les nuées laissent couler la justice ! Que la terre s'ouvre, que le salut y fructifie, Et qu'il en sorte à la fois la délivrance ! Moi, l'Éternel, je crée ces choses. »

La Justice, le Salut et la Délivrance viendront de Dieu et non de Macron..
D’après la tradition juive, les 400 ans commencent le jour de la naissance d’Isaac, le descendant d’Abraham.

Quand la Torah dit "Ta descendance sera 400 ans dans un pays étranger puis elle sortira", cela voudrait dire que depuis l’existence de ta descendance jusqu’à la sortie du pays étranger s’écouleront 400 ans.

Cette promesse dite "L’alliance des Morceaux" fut faite à Abraham quand il était âgé de 70 ans.

La Torah fait allusion aux deux sorties d’Abraham de la ville de Haran ; pour son premier voyage, il n’était accompagné que de Lot, et pour son deuxième voyage - sa sortie définitive -, il était accompagné de sa femme et de tous les gens de sa maison. Les 75 ans cités correspondent à son âge du deuxième voyage ; à la première, il était âgé de 70 ans.

"Abram partit comme D.ieu le lui avait dit, et Lot partit avec lui. Abram était âgé de soixante-quinze ans, lorsqu'il sortit de 'Haran. Abram prit Saraï, sa femme, et Lot, fils de son frère, avec tous les biens qu'ils possédaient et les serviteurs qu'ils avaient acquis à Haran. Ils partirent pour aller dans le pays de Canaan, et ils arrivèrent au pays de Canaan" (Genèse 12, 4-5).

L’alliance des Morceaux produite pendant son premier voyage a précédée l’histoire de sa sortie définitive, bien qu’elle soit citée après (Avot Dérabbi Nathan).

Les 430 ans cités dans la Torah commencent à la date de la promesse à Abraham ; 400 ans de la naissance de Its'hak ( Isaac, signifie... elle et il a rigolé...sic )  jusqu’à la sortie, et 30 années entre la promesse et la naissance (voir Rachi, Genèse 15, 13 ; Exode 12, 40).

http://www.torah-box.com/question/400-ou-430-ans-d-esclavage_9577.html


Conjouissance notamment dans la Bible...

Que reste-t-il quand le temps s'arrête ? L’Éternité !

Et se conjouir est si beau qu'il ne reste rien pour autre chose.  

Justice = Pax - Peace - Paz - Paix - Vrede - Frieden - Shalom - Salam - Mir - Pau - Pokoj - Shanti - Ashkharh...Abenaki OLAKAMIGENOKA Afrikaans VREDE Akan ASOMDWOE Akkadian SALMU Alabama ITTIMOKLA Albanês PAQE Algonquin WAKI IJIWEBISI Alsaciano FRIEDE Amharic SELAM Árabe SALAM Aranese PATZ Armenio ASHKHARH Assamese SHANTI Aymara HACANA Bemba MUTENDEN Basque (Euzkera) BAKEA Bavariano FRIDN Batak PARDAMEAN Belorusso PAKOJ Bengali SHANTI Bhojpuri SHANTI Isaïe 32, 17

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Sites que vous devriez visiter, merci

Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html


http://michaeljournal.org

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Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia
Image des rings burgondes. Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Les combats intérieurs.

Les combats intérieurs.
Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

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Archives du blog

Qui suis-je ?

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

________________________________

Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

Mit freundlichen Grüssen

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
ขอแสดงความนับถือ
你的真诚的
المخلص

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
In English
http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/10/free-invitations-every-year.html

en français:
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Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

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