Translate

lundi 28 mai 2018

Soutiens de France


Assemblée nationale française

Le 10 juin approche à grand pas. Nos amis et voisins les français souhaitent que l’initiative soit votée, car disent-ils, la Suisse a souvent fait preuve de bon sens et servi de modèle. Nous étions quelques personnes de la Suisse à la conférence de monnaie pleine à Paris le 24 mars et ce fut très riche. Il y eut de très bons discours, de très belles réflexions et un bon débat à la fois. Oui le monde se réveille et comprend que le système doit revoir certains changements. Nous avons été accueillis chaleureusement et le repas nous fut offert le soir dans un magnifique restaurent. Je fus émue d’un tel accueil et d’une telle générosité. ...

Sonja Maria Mletzkowsky

La vidéo est bientôt prête

Bonjour à tous,

Ci-dessous ces bulletins de l'ADED (association pour les Droits Économiques et Démocratiques) période 2004-2007 mais toujours d'actualité par rapport au système financier actuel et à l'Initiative Monnaie Pleine.
l'Association ADED :  portail.eco.free/ADED.html  
est aujourd'hui en sommeil depuis environ 2013 en raison du départ de son président et fondateur Denis GAUCI pour raison d'âge et de santé. Mais Denis Gauci écrivit des bulletins concis collant de près aux réalités économiques et sociales.

Amitiés à tous(tes)

Renaud  L a i l l i e r 






La grande trahison: en finir avec l’escroquerie monétaire

Rien ne va plus dans notre douce France. Les moyens financiers manquent pour la recherche, l’éducation, la santé, la justice, les régions…etc…etc. C’est à cause de la dette dit-on, mais pourquoi sommes nous endettés ?

Une gigantesque escroquerie monétaire met en difficulté les finances des états et diminue gravement le niveau de vie des citoyens. Si comme beaucoup de gens, vous pensez ne rien connaître aux questions monétaires ce n’est pas un handicap, au contraire. Pour en percer le mystère, il vous suffira de faire confiance à votre bon sens. Le peuple est le dernier espoir de la nation pour redresser une situation qui aujourd’hui nous conduit tout droit à l’abîme. Nous sommes trahis par nos experts, économistes et universitaires qui s’accommodent d’un système complexe et obscur aux finalités inavouables. Pour notre part, nos arguments sont simples et limpides.

Nous constatons tout d’abord que si la monnaie existe, c’est parce que deshumains l’ont créée, elle ne pousse pas toute seule comme un brin d’herbe entre deux pavés. La fonction de créer la monnaie s’appelle la création monétaire, c’est le terme consacré par les économistes. Un simple jeu d’écriture suffit à créer la monnaie. Jusque là nous restons en plein accord avec la théorie officielle.

Posons nous maintenant une question laissée dans l’ombre, mais fondamentale pour toute société humaine: Qui doit créer la monnaie ?

Sans les humains il n’y aurait pas de monnaie sur terre. La monnaie est une production humaine par simple jeu d’écriture. Il faut savoir que ceux qui mettent la monnaie en circulation en gardent la propriété. La monnaie n’est jamais offerte sur un plateau d’ argent.

- Si la monnaie est mise en circulation par un organisme public comme la banque de France (dite aussi Institut d’émission) la monnaie est propriété publique, la société civile est bénéficiaire directe de l’émission, ce qui est justifié puisque c’est elle qui est à l’origine de toutes les richesses disponibles sur le marché.
- Si la monnaie est mise en circulation par un organisme privé comme une banque commerciale, la monnaie devient propriété privée des actionnaires, les plus importants siégeant au conseil d’administration. La monnaie est alors prêtée à la société civile qui verse en retour des intérêts considérables aux actionnaires.

Aussi surprenant que cela paraisse, c’est ce dernier scénario qui nous est imposé au mépris de tout esprit de justice et à la faveur de l’obscurantisme ambiant. Le prix à payer est de l’ordre de 80 milliards d’euros par an, soit 1290 euros par an pour chaque citoyen du berceau au tombeau. Les dernières émissions monétaires par la banque de France datent de 1973 !

Depuis un siècle de nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer cette escroquerie, parmi elles des grands noms de la science économique comme Milton Friedman, Irving Fisher et Maurice Allais.

Pour en finir avec l’escroquerie monétaire, les mesures suivantes s’imposent :
1- Interdire aux banques commerciales d’être émettrices de monnaie en leur imposant une couverture intégrale des dépôts. Elles ne pourraient plus prêter alors que l’argent préexistant des épargnants.
2- Rendre sa fonction d’émetteur monétaire à l’Institut d’émission aujourd’hui en léthargie.

Ces mesures sont applicables dans un seul pays. Elles nous apporteraient une aisance matérielle insoupçonnée. Nous serions dans un autre monde. En abandonnant leur droit de produire la monnaie, les peuples se sont mis dans une situation de dépendance proche du servage vis à vis des banques . Ne rien faire serait cautionner le système en vigueur. L’heure n’est plus de constater et déplorer, mais de comprendre et agir.





Le zéro et l’infini

Une dette éternelle et infiniment croissante nous est imposée pour disposer de cet instrument vital qu’est la monnaie. Dans le système monétaire aberrant qui est le nôtre, sans les emprunts publics ou privés il n’y aurait pas de monnaie en circulation. Ces emprunts ont un caractère éminemment collectif puisque l’Etat fera payer les contribuables et les entreprises industrielles ou commerciales feront payer les consommateurs. L’argent est tout d’abord mis en circulation par le crédit bancaire et donne naissance a un puissant flux de taux d’intérêts en retour vers les banques, après seulement nous avons le droit de le gagner par notre travail. Avec nos salaires ou revenus nous gagnons en même temps le droit de verser des intérêts au système bancaire. Il est atterrant de constater que nos élites politiques et universitaires ne puissent comprendre qu’un endettement sans fin ne puisse que s’amplifier avec le temps. Il tend vers l’infini (c’est ce que confirment les statistiques) et nous conduit fatalement au crash final. Une seule condition permet d’éviter ce crash final : les taux d’intérêt doivent tendre vers zéro.
Nous pouvons écrire :
I = Cxi
Avec I = total des intérêts (charge de la dette)
C = capital emprunté
i = taux d’intérêt

Pour compenser la baisse tendancielle des taux d’intérêt, la banque centrale va chercher à maximiser le produit de facteurs C (tend vers l’infini) multiplié par i (tend vers zéro) en tirant i vers le haut aussi longtemps qu’elle le pourra. La société civile étant soumise à une charge financière maximale, l’économie ne peut que sombrer d’abord dans la stagnation puis dans la récession. Autrement dit, au mieux, c’est un avenir de grisaille qui nous est promis.

Le Japon nous précède dans cette direction, son endettement est égal à 150% du PIB (65% pour la France) et les taux d’intérêts sont à zéro. En bonne logique les banques devraient être en faillite puisqu’elles sont rémunérées par les intérêts. Mais ne nous inquiétons pas pour elles parce que pour l’avoir faite, elles sont seules à connaître la règle du jeu monétaire et à la faveur de l’obscurantisme ambiant elles peuvent la modifier à leur gré.

La solution de secours est toute simple : La banque centrale japonaise accorde aux banques commerciales tout l’argent qu’elles demandent, c’est la technique dite de l’assouplissement quantitatif . Ce flot de liquidités vers les banques constitue une escroquerie de grande envergure. La banque centrale est par nature un organisme à fonction publique. L’argent qu’elle émet au nom de la nation est donc de l’argent public ne pouvant avoir d’autre destination que le Trésor public. Affecter cet argent directement à telle ou telle corporation professionnelle, fussent les banques, constitue un détournement de fonds. C’est pourtant sur un tel principe que fonctionne l’économie japonaise, ce qui explique aussi tous ses ratés. Pour compenser l’hémorragie monétaire infligée à la nation on demande aux japonais d’accepter le chômage en même temps qu’une augmentation de la durée du travail, de retarder l’âge de la retraite, etc. Ce scénario réjouissant est celui qui nous attend si nous acceptons docilement de suivre le même chemin.

Naturellement le taux zéro des intérêts ne permettra pas aux banques japonaises de rembourser tout l’argent acquis dans le cadre de l’assouplissement quantitatif, cet argent deviendra permanent et permettra à l’économie de tourner plutôt mal que bien durant une longue période. En effet, les banques abreuvées de liquidités par la banque centrale pourront faire face à leurs frais de fonctionnement et payer grassement leurs administrateurs tandis que le Trésor Public, privé des émissions qui lui sont dues, devra faire appel à l’impôt pour couvrir la totalité du budget. Ce scénario est celui du Japon contemporain. Pour l’imposer, la finance a du s’appuyer sur un obscurantisme soigneusement entretenu, mais cette condition sera-t-elle tenable à terme ? Il revient à chacun de nous de faire en sorte que non.





L’euro, l’Europe et la création monétaire

Une objection nous est souvent opposée : la France étant membre de l’Union européenne ne pourrait agir seule pour modifier son système monétaire. Voyons les choses de plus près. La première mesure à prendre serait d’imposer aux banques un taux de couverture de 100%. Tous les remboursements encaissés par les banques iraient alors augmenter leurs liquidités jusqu’à ce que celles-ci atteignent le montant des dépôts, ce qui dans le même temps aurait pour effet de réduire la masse monétaire en circulation. Pour compenser ce phénomène pervers la Banque de France devrait mettre à la disposition du Trésor public un quantité équivalente de monnaie non remboursable et sans intérêts. Cette monnaie irait gonfler la masse monétaire à travers les dépenses de l’Etat. Ainsi le volume de la masse monétaire ne serait pas affecté par le changement de système. Par contre la « qualité » de la monnaie serait grandement améliorée. A une monnaie remboursable et portant intérêt, obtenue par endettement, se substituerait peu à peu une monnaie non remboursable et sans intérêt obtenue par de simples paiements. Lorsque le taux de couverture de 100% serait atteint par les banques les émissions annuelles de la Banque de France pourraient être faites en plein accord avec la BCE. Ainsi la création monétaire par la Banque de France n’aurait rigoureusement aucune incidence sur les autres pays membres de l’Union. La seule différence, et elle est de taille , serait la disparition d’un flux de taux d’intérêts en direction des banques de l’ordre de 80 milliards par an. Le volume de la masse monétaire de la zone euro resterait le même. Toute contestation du nouveau système ne pourrait venir que de l’infime minorité attachée par intérêt au maintien du vampirisme actuel.

L’article 104 du traité de Maastricht qui interdit aux banques centrales de créer la monnaie et reconduit textuellement dans le traité constitutionnel européen sous le titre III-181 ne pourrait plus être invoqué puisqu’il a été rejeté par le peuple français.

Si nous avons la lucidité, la détermination, le courage politique de devenir les créateurs de notre propre monnaie au lieu d’accepter par inconscience, comme nous le faisons aujourd’hui, d’en être les emprunteurs, il nous faudra impérativement imposer un système monétaire ouvrant la voie au désendettement, sinon nous ne pourrons qu’assister impuissants à la dégradation de notre économie et vraisemblablement de notre civilisation. Il revient aux jeunes, premiers concernés, de s’engager dans ce combat pour des conditions matérielles dignes de notre époque.

Aujourd’hui, sans aucune production ni service rendu, des fortunes considérables se construisent ou s’accroissent mécaniquement par le simple jeu des mécanismes monétaires. S’il est mis fin à cet abus, quelles seraient alors les ressources des banques ? Il leur resterait pour l’essentiel la gestion de l’épargne de l’ordre de 1000 milliards d’euros et la tenue des comptes courants dont le coût pour le public n’est en rien comparable à celui de la création monétaire par les banques. Comme toute entreprise, les banques seraient « condamnées » à réaliser des profits, non plus par la jouissance d’un privilège, mais seulement en fonction des services rendus à la société.




Les petitesses de la grande presse

L’affaire de l’appartement de Hervé Gaymard a défrayé la chronique pendant huit jours. Certes, il est bon, il est sain qu’une certaine transparence révèle des faits délictueux ou dérapages de notre société. Il était donc bon que les français soient informés. Mais l’insistance avec laquelle les journalistes ont exploité l’affaire Gaymard leur a permis d’afficher une vertueuse indignation et de revêtir les habits du chevalier blanc. Et puis, donnent-ils à penser, si leur vigilance a permis de mettre en lumière une affaire de 144000 euros par an, c’est qu’il n’y a rien de plus grave en France, sinon ils nous le diraient, c’est certain.
Et pourtant, ces mêmes journalistes, informés par notre association ou par d’autres sources, ne peuvent ignorer qu’il existe en France (comme ailleurs), un scandale monétaire d’une toute autre ampleur puisqu’il représente 550000 fois le loyer annuel de l’appartement de Hervé Gaymard ! Les mécanismes monétaires sont parfaitement décrits dans les manuels d’économie mais ils sont acceptés sinon justifiés dans la plupart d’entre eux. Le bon sens le plus élémentaire voudrait qu’ils soient refusés.
En effet, comment accepter que la nation après avoir assuré toute la production doive encore s’endetter pour disposer de la monnaie nécessaire à son négoce ? Si l’endettement entre particuliers (ou sociétés) par l’intermédiaire des banques peut se justifier, en aucun cas l’endettement public n’est acceptable puisque la nation possède de plein droit le pouvoir de création monétaire.
Hélas, ce droit, les banques se sont chargées de le faire oublier pour l’exercer elles-mêmes et récolter les immenses profits qui vont avec. Mais tout cela n’intéresse pas les journalistes enclins à faire une montagne d’un événement mineur pour laisser croire qu’ils sont soucieux de l’intérêt des français.




Le droit de création monétaire retiré au peuple

Si comme la grande majorité des gens vous dites : « moi, je ne comprend rien aux problèmes monétaires » le stratagème machiavélique ourdi par la finance a réussi, il lui a suffit pour vous mettre sur la touche, de construire une théorie complexe, truffée de concepts erronés interdisant toute interprétation rationnelle des problèmes monétaires.

Si nous reprenons le raisonnement à zéro, nous allons découvrir que tout est d’une simplicité extrême. Ce sont les peuples qui produisent tous les biens et services mis sur le marché, sans ces biens et services la monnaie n’aurait aucune raison d’être, donc aucune valeur. Ce sont donc les peuples qui font la valeur de la monnaie. Celle-ci n’apparaît pas spontanément dans la nature, comme les biens et services elle est création de l’homme. Le droit à la création de la monnaie appartient donc aux peuples puisqu’ils en font la valeur.

Las ! ce droit leur a été retiré pour être confié aux banques auprès desquelles ils doivent s’endetter pour disposer de la monnaie nécessaire au paiement de leur travail et de leur production. Ceci explique pourquoi l’humanité est assise sur une montagne de dettes artificielles dont les conséquences sont dramatiques : diminution générale du pouvoir d’achat, extension de la pauvreté, misère absolue pour un milliard d’humains, 34000 morts par jour. La dette artificielle générée par le système monétaire s’élevait à environ 1800 milliards d’euros en septembre 2004. Ses intérêts annuels nous coûtent 80 milliards d’euros soit 1350 euros pour chacun des 60 millions de français. Une pareille dette ne pourra jamais être remboursée sans changer la règle du jeu monétaire. Comment ?
1- En imposant aux banques un taux de couverture de 100%, autrement dit en en les autorisant à ne prêter que l’argent préexistant issu de l’épargne.
2- En donnant aux banques centrales (organismes publics) le droit de faire des versements définitifs et sans intérêts au bénéfice du trésor public dans un volume proportionnel au taux de croissance de l’économie.
Ces mesures sont applicables dans un seul pays.
Il faut savoir que l’article III-181 de la constitution européenne qui va être soumise à référendum interdit aux peuples d’user de ce droit naturel.
Combien de temps encore les peuples bernés, dupés, spoliés, accepteront-ils de produire toutes les richesses sauf la monnaie indispensable à l’appropriation de ces mêmes richesses. Notre association défend une thèse déjà soutenue par deux grands économistes : Irving Fisher aux Etats-Unis? et Maurice Allais (prix Nobel d’économie) en France. L’humanité avance en aveugle sans comprendre la cause de son malheur, elle risque de se retrouver bientôt au fond du gouffre. Il n’est pas trop tard pour agir mais il y a urgence
Ne rien faire serait cautionner le système vampirique en place.





Tsunami 

La nature s’est offert un puissant coup de colère comme pour nous rappeler que si elle veut bien nous tolérer à la surface de la planète terre, elle entend rester maître du jeu. Face au désastre qui a emporté une partie d’elle même, l’humanité a eu une réaction à la fois rassurante et inquiétante. Rassurante parce qu’elle a fait preuve de solidarité, cette vertu indispensable à la survie d’une espèce. De partout sont arrivés des dons qui parfois impliquaient des renoncements par ailleurs. Mais réaction inquiétante aussi car la monnaie est apparue comme quelque chose émanant d’une puissance supérieure. « Il y a de l’argent » ou « Il n’y a pas d’argent » sans que l’on sache pourquoi. La question est laissée dans l’ombre parce qu’elle appartiendrait à un domaine mystérieux. L’obscurantisme entretenu par l’université est apparu dans toute sa dimension écrasante. Comme le tsunami, la monnaie serait soumise à une loi naturelle contre laquelle nous ne pourrions rien. C’est oublier que sans l’homme la monnaie n’existerait pas et que sans les richesses produites par tous elle n’aurait aucune valeur. Ce qui implique que l’humanité a non seulement un droit de regard, mais un pouvoir de décision sur l’existence de la monnaie. Ceci bien sûr, dans le respect de règles claires qui sont connues mais non respectées aujourd’hui. Avec le mystère entretenu et l’indépendance de la banque centrale nous sommes bien loin de cette exigence démocratique.

Il existait une alternative bien plus rapide, simple et efficace que l’appel à la générosité populaire qui a été fait et a demandé des semaines avant de donner quelques résultats. Dans les circonstances exceptionnelles que nous connaissons, la banque de France pouvait dès le lendemain du tsunami, créer d’un trait de plume un milliard d’euros réparti immédiatement entre les pays sinistrés. La nation aurait approuvé ce geste généreux. Mais de cette monnaie les grands financiers n’en veulent pas. Une monnaie qui n’aurait pas été dispensée par eux, qui ne leur serait jamais remboursée ? qui ne leur rapporterait aucun intérêt ? qui circulerait de poche en poche et serait définitivement acquise par le peuple ? Pour eux une telle monnaie ne peut exister, ne mérite aucune attention, et puis le fait que la loi du silence soit si bien respectée ne serait-ce pas la preuve que le système est au dessus de tout soupçon et qu’il n’y a pas de traquenard financier ? Enfin ne serait-il pas déraisonnable de créer un milliard d’euros d’un trait de plume ? Pour le savoir, voyons ce qui s’est passé au mois d’octobre 2004 (derniers chiffres connus). Durant ce mois les emprunts ont excédé les remboursements de 6,5 milliards d’euros qui correspondent à autant de monnaie créée. Nous voyons que notre petit milliard aurait constitué une progression bien sage de la masse monétaire et n’aurait pas été inflationniste. Par contre 6,5 milliards sur un mois correspondent à un taux de croissance annuel de la masse monétaire de 16%, ce qui est fortement inflationniste pour une croissance du PIB de 2,5%. Ainsi les critiques faites contre la création monétaire par la banque centrale par les tenants du système actuel se retournent contre eux.

Manifestement, une gestion simple, efficace et honnête de la monnaie gênerait de puissant intérêts qui pour se maintenir sont en train de nous conduire à la faillite. Mais si avec lucidité et détermination nous multiplions nos actions nous pourrons imposer un débat contradictoire à partir duquel tout reste possible.





Un principe fondamental

Deux formes de richesses s’échangent sur notre planète.
D’un côté les richesses réelles sous forme de biens et services qui sont le fruit du travail et du savoir-faire des peuples, de l’autre les richesses monétaires qui sont le fruit des jeux d’écriture exécutés par les banquiers. Cette production des richesses réelles et monétaires à deux sources différentes ignore un principe fondamental. C’est qu’il faut d’abord détenir le pouvoir de créer les richesses réelles pour justifier le droit de créer la monnaie. Il y a donc unicité dans la détention de ces deux pouvoirs.
Piétinant ce principe, le système actuel contraint les créateurs de richesses réelles ( les peuples) à s’endetter auprès des créateurs de monnaie (les banques) pour réaliser leurs transactions. Pas plus qu’aucune autre corporation professionnelle, les banques ne peuvent se prévaloir de la production globale et le service qu’elles apportent à la société est bien trop parcellaire pour justifier la détention du pouvoir de création monétaire. Seul le peuple qui regroupe toutes les organisations professionnelles et assure la production globale (le PIB), peut détenir le droit de créer la monnaie. Il dispose à cet effet d’une banque centrale appelée aussi fort justement
« Institut d’émission ».

Nous devons considérer la création monétaire comme un dû à la nation, aujourd’hui la nation doit emprunter ce qui lui est du.
Nous pouvons nous appuyer sur une analogie bien simple pour comprendre le système démentiel qui nous est imposé.
On peut comparer la masse monétaire à un volume d’eau dans une baignoire dont on aurait laissé l’évacuation (écoulement) ouverte. Pour entretenir ou accroître la masse de l’eau il faut que le débit d’arrivée d’eau (alimentation) soit égal ou supérieur au débit d’évacuation.
De même, la masse monétaire est alimentée par nos emprunts aux banques, la monnaie circule pendant la durée du crédit jusqu’au moment de son remboursement, c’est à dire de son évacuation. Pour entretenir la masse monétaire, il faut que le flux des emprunts soit au moins égal au flux des remboursements. Il existe donc une pression considérable sur la société civile pour la contraindre à s’endetter. Si le flux des emprunts devenait durablement inférieur à celui des remboursements, la masse monétaire s’épuiserait et ce serait le crash monétaire. La baignoire se serait vidée.
Que penser de la santé mentale d’un individu qui voudrait remplir sa baignoire en laissant grand ouvert l’écoulement de l’eau. Pourtant, lorsqu’il s’agit de la monnaie, c’est ainsi que se comportent les sociétés humaines. Celles-ci baignent dans des liquidités monétaires appelées à disparaître par les remboursements et qui devront être renouvelées par des emprunts toujours plus lourds. La durée du bain étant illimitée, le coût des emprunts également. Ces sociétés disposent-elles encore de têtes pensantes capables de résoudre ce minuscule problème d’hydraulique ? Les économistes parlent de « création » et de « destruction » monétaire sans parvenir à la solution qui s’impose. Celle-ci est pourtant bien simple.
Imaginons que dans un éclair de lucidité la société civile s’aperçoive qu’elle pourrait fermer l’évacuation, remplir la baignoire et arrêter le remplissage. Au plan monétaire cela voudrait dire qu’elle pourrait disposer de la même masse monétaire en arrêtant les emprunts (alimentés par jeu d’écriture) et leurs remboursements. Il suffirait que l’Institut d’émission alimente la masse monétaire en monnaie non remboursable, mais en quantité bien moindre puisqu’elle n’aurait plus à être renouvelée. Ce ne serait que justice puisque la masse monétaire a vocation à payer le travail ou le produit du travail (les marchandises). Elle n’a donc pas à être empruntée. Si le taux de croissance est nul, la masse monétaire est stable, l’émission est nulle. Mais si le taux de croissance est positif, le rôle de l’Institut d’émission est d’augmenter la masse monétaire dans la même proportion. Ne subsisterait plus alors que le crédit alimenté via les banques, par la monnaie préexistante des épargnants. Il ne donnerait plus lieu qu’ à des flux internes à la masse monétaire sans causer aucune variation de celle-ci.
L’humanité nous offre un curieux spectacle à la fois tragique et comique.
Tragique par les conséquences d’une « guerre » économique qui écrase le niveau de vie de plusieurs milliards d’humains au point qu’un milliard d’entre eux connaît une misère quasi absolue. Cette « guerre » est cause de 34000 morts par jour, c’est une performance bien supérieure à celle de tous les conflits armés.
Comique par toute la vaine agitation dont font preuve experts, économistes, et politiciens de tous bords, pour résoudre sans jamais y parvenir des difficultés qui ne sont que les conséquences d’une cause première qu’ils s’obstinent à vouloir ignorer.
Mais les faits sont têtus et impitoyables. Si le problème monétaire n’est pas résolu, ses conséquences destructrices sur la société risquent de s’aggraver rapidement jusqu’à l’insupportable. La solution est pourtant facile, elle exige seulement un peu de lucidité.




Deux erreurs capitales

S'il est vrai que la grande masse des français est affligée par une maladie qui s'appelle "l'apathie", bon nombre d'entre eux déploie une activité telle que la France devrait pourtant s'en porter mieux. Si le résultat n'est pas au rendez-vous c'est sans aucun doute qu'ils commettent deux erreurs capitales.

La première erreur est qu'ils ne paraissent pas distinguer les causes des conséquences. Les chercheurs dénoncent le manque de crédits pour la recherche scientifique, les médecins dénoncent le manque de crédits pour les hôpitaux, les enseignants ou les fonctionnaires des ambassades font de même pour leurs secteurs respectifs, les associations caritatives donnent l'alerte sur l'augmentation de fréquentation des restaurants du cœur et le gouvernement dénonce le sempiternel trou de la sécu. Tous ces phénomènes négatifs et bien d'autres encore sont le motif de violentes protestations dans le cadre étroit de chaque corporation professionnelle comme si par ailleurs tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, et pourtant ils ont tous un trait commun:ils sont la conséquence d'un manque global de moyens financiers. Et ce manque global est lui-même la conséquence de notre système monétaire qui interdit que les agents économiques à l'origine du revenu national soient payés cash en argent sonnant et trébuchant. Il ne leur est accordé en contrepartie de leur travail que le droit de s'endetter pour percevoir salaires ou revenus soumis à intérêts. Personne ne voit ou ne veut voir que cette gigantesque escroquerie est ruineuse pour les peuples en les soumettant inexorablement à un endettement croissant. Le dernier bulletin démontrait que vouloir réduire le déficit était une mission impossible.

Le journal "La Tribune" du 4 février 2004 titrait "Les déficits publics plus lourds que prévu en 2003…. ce creusement rend encore plus difficile à atteindre l'objectif d'un retour sous la barre des 3% en 2005. La commission de Bruxelles demande par conséquent à la France des efforts accrus pour y parvenir". De son côté "Le Parisien" du 10 février 2004 titrait à la une "Surendettement l'explosion. Pauvreté + 14% en 2003, + 140% sur les dix dernières années: le surendettement ne cesse de se développer dans notre pays et enregistre un record depuis la création des commissions spécialisées en décembre 1989. Au total, ce sont 1,5 millions de familles qui sont concernées, soit entre cinq et six millions de personnes". Cela fait maintenant des décennies que les déceptions se succèdent pour réduire l'endettement. Serait-ce trop demander à nos experts d'avoir enfin un peu de lucidité en la matière ?

La deuxième erreur que commettent les français (comme les autres peuples) est qu'ils considèrent les questions financières comme un sujet tabou. Des gens éclairés par ailleurs semblent terrorisés par ce sujet, leur Q.I. s'effondre. Bien sûr il est difficile d'y comprendre quelque chose si l'on aborde le sujet sur les mêmes bases que ceux qui trempent joyeusement dans le système actuel pour en tirer profit et de plus ont la prétention de nous expliquer pourquoi c'est le meilleur. Mais si l'on aborde l'économie monétaire sur des bases purement logiques tout devient si simple qu'elle pourrait être enseignée dés l'école primaire et contribuer à faire de futurs citoyens responsables. Les principes fondamentaux pourraient être énoncés comme suit:

-Celui qui a donné son travail reçoit en échange de la monnaie qui lui permettra d'acheter des marchandises pour une valeur égale à son travail (en principe).

-Sans la présence des marchandises dans les magasins la monnaie n'aurait aucune valeur. Ce sont les marchandises (ou services) qui font la valeur de la monnaie.

-En produisant toutes les marchandises la nation fait la valeur de la monnaie, il revient donc à un organisme public de créer la monnaie au nom de la nation.

La seule application de ce dernier principe changerait la face du monde. La simplicité des fondements de l'économie monétaire nous permet en toutes circonstances de les opposer avec conviction aux théories officielles (et fumeuses) dont nous subissons les effets dévastateurs.

Non, il n'y a vraiment aucune raison de considérer les questions financières comme un sujet tabou.





Pas d'argent sans endettement

Partout, les sociétés humaines croulent sous l'endettement avec des conséquences dramatiques. Le manque d'argent, tant au niveau des Etats que des entreprises ou des particuliers devient de plus en plus crucial. Il est facile de démontrer que nos mécanismes monétaires sont responsables de ces phénomènes d'un autre âge. Si nous n'arrêtons pas à temps cette mécanique infernale nous allons à un désastre dont nous n'imaginons pas l'ampleur. Certains signes annonciateurs tels la fréquentation croissante des restaurants du cœur, le manque d'argent pour les hôpitaux et la recherche scientifique, le manque de matériel dans les ambassades, etc.., nous montrent que l'issue fatale se rapproche.

Quand l'impensable se réalise

Nous vivons dans une société où nous travaillons les uns pour les autres et sommes payés les uns par les autres,(et chose impensable) avec de l'argent collectivement emprunté. Aucune personne sensée au monde n'accepterait individuellement de s'endetter pour être payée de son travail. Et pourtant, collectivement, c'est ce que nous acceptons! Pourquoi? Parce que l'endettement collectif apparaît comme une somme d'actes individuels. Nos emprunts pour des durées différentes sont échelonnés dans le temps, la continuité dans la marche des affaires nous empêche de démasquer la supercherie. Ainsi en est-il dans la réalité.

Supposons maintenant que nous empruntions tous le même jour pour une durée d'un an, le montant global restant le même. Mathématiquement, cela ne changerait rien. A l'échéance un an plus tard, il faudrait tout rembourser et nous n'aurions plus rien en poche. Pour vivre l'année suivante il faudrait renouveler l'emprunt augmenté des intérêts. Le même phénomène se reproduirait chaque année. Notre dénuement nous apparaîtrait en pleine lumière.

En France, le cumul des emprunts nous conduit à un endettement envers les banques d'environ 1600 milliards d'euros en 2003, soit quatre fois le montant de la masse monétaire. Il est mathématiquement impossible de rembourser une telle somme sans changer la règle du jeu. Aujourd'hui on ne fait rien à la plus grande satisfaction des banques. La dette continue de monter tout simplement. Une loi d'airain nous est imposée: pas d'argent sans endettement.

Alors que faire? Mettre une pincée d'honnêteté dans la cuisine monétaire en remplaçant l'endettement collectif par une légitime rétribution collective de l'activité économique. Cette rétribution collective n'existant pas, tous nos salaires ou revenus trouvent leur origine dans des emprunts dont nous payons les intérêts à travers les impôts ou les prix.

Pratiquement , il suffirait d'interdire aux banques de mettre de la monnaie nouvelle en circulation lorsqu'elles accordent des prêts. Autrement dit elles ne devraient pas prêter plus qu'elles n'empruntent.

Dans le même temps il faudrait rendre aux banques centrales le pouvoir de mettre en circulation de la monnaie à titre définitif et sans intérêts .

Notre avenir sera celui que nous aurons mérité. Chaotique et douloureux si nous ne faisons rien. Ouvrant une porte sur l'âge d'or de la modernité si nous sommes capables d'imposer les solutions décrites ci-dessus. Ces solutions ont déjà été proposées dans le passé, notamment par Maurice Allais, prix Nobel d'économie.





Marché de dupes

Dans une économie dite « moderne » sinon par sa logique interne, mais par les moyens technique évolués qu’elle met en œuvre, la première étape d’un processus qui se présente comme une cascade de cause à effet est le travail. Sans lui, il ne se passerait rien, ce serait la mort de la civilisation et vraisemblablement celle de l’humanité.
Le travail (1ere étape) engendre la production (2eme étape). Celle-ci doit nécessairement être échangée et apparaissent alors les transactions (3eme étape) Qui nécessitent l’usage de la monnaie (4eme étape). La monnaie à travers les transactions est échangée contre le travail ou le produit du travail que sont les marchandises. La boucle est bouclée. Mais la transaction travail contre monnaie est-elle équitable ? Dans le système actuel il est facile de démontrer qu’elle ne peut l’être et qu’ elle est même gravement déséquilibrée.

Par le mot « travail » il faut entendre l’activité de tous les agents économiques, les entrepreneurs, les gestionnaires, les concepteurs de produits et les réalisateurs. Egalement tous les services publics ou privés. Il pèse sur le monde du travail une exigence de quantité et de qualité. De son côté le monde du travail est en droit d’avoir la même exigence de quantité et de qualité sur la contrepartie qui lui est offerte, c’est à dire la monnaie. Or il faut savoir que la quantité de monnaie mise en circulation par l’Institut d’émission pour payer le travail est égale à zéro, et si la monnaie circule quand même, c’est parce que nous l’empruntons au banquier qui s’est arrogé le droit de la créer par jeu d’écriture (VOIR . La conséquence est que tant qu’elle circule, la monnaie reste due au banquier et donne lieu au paiement des intérêts.

Mais qui paie les intérêts ?
Si l’emprunteur est l’État, il fait payer les intérêts par le contribuable, c’est à dire par monsieur Toulmonde, à travers les impôts directs ou indirects.
Si l’emprunteur est une entreprise, elle fait payer les intérêts par le consommateur en alourdissant les prix. Si elle n’y parvient pas il ne lui reste qu’à déposer son bilan.
Si l’emprunteur est un particulier, il paie les intérêts deux fois. Une première fois en participant comme tout le monde au paiement des intérêts dus par l’Etat et les entreprises et une seconde fois à l’échéance en payant les intérêts de son propre emprunt.

Nous le voyons, personne ne peut échapper au paiement des intérêts. L’État est toujours emprunteur. En avril 2004, sa dette s’élevait à 998,1 milliards d’euros. Les entreprises et les particuliers sont presque toujours emprunteurs à un moment de leur existence. A la même date, leurs dettes s’élevaient respectivement à 1114,1 et 611,6 milliards d’euros. La monnaie ne pouvant être obtenue que par l’emprunt, la nature du système veut que ces chiffres ne puissent qu’augmenter inexorablement et l’on reste sidéré de constater l’aveuglement (pour ne pas employer d’autres mots mieux adaptés) de nos « dirigeants » à vouloir résorber la dette par des économies car même si nous réduisions nos dépenses à zéro, nous serions tous morts et notre dette ne serait remboursée qu’à hauteur de 25%.

Bien sûr, il n’est pas question ici de contester le principe de l’endettement. En avril 2004 l’épargne des français s’élevait à 736,8 milliards d’euros. Ce que les uns ont épargné a été emprunté par d’autres. L’endettement intérieur total devrait donc s’élever à 736,8 milliards, or il s’élève à 2723,7 milliards d’euros. La différence (1986,9 M) vient de la monnaie crée par les banques et que nous devons leur rembourser avec le cumul des intérêts depuis des décennies. Ce remboursement est moralement injustifié et mathématiquement impossible. Moralement injustifié parce que la monnaie mise en circulation pour payer le travail ou le produit du travail ne devrait en aucun cas entrer dans le cadre de l’endettement, c’est à dire être remboursée et donner lieu au versement d’intérêts.
Alors que le travail ou le produit du travail (les marchandises) sont cédés définitivement et sans réserve lors des transactions, la monnaie cédée en échange doit être remboursée et soumise à intérêt ! C’est un véritable marché de dupes !

Parce que la quantité de monnaie émise par l’Institut d’Émission est égale à zéro, la monnaie est émise par tricherie dans le cadre de l’endettement par les banques de dépôts. C’est une monnaie mal née n’ayant pas qualité pour circuler dans une économie voulant s’appuyer sur un minimum de règles morales. Pour éviter qu’elle nous conduise au désastre, il est temps de dire que nous n’en voulons plus, que nous voulons la remplacer par une monnaie non remboursable et sans intérêts. Celle qui nous est due.

Aucun commentaire:

Justice = Pax - Peace - Paz - Paix - Vrede - Frieden - Shalom - Salam - Mir - Pau - Pokoj - Shanti - Ashkharh...Abenaki OLAKAMIGENOKA Afrikaans VREDE Akan ASOMDWOE Akkadian SALMU Alabama ITTIMOKLA Albanês PAQE Algonquin WAKI IJIWEBISI Alsaciano FRIEDE Amharic SELAM Árabe SALAM Aranese PATZ Armenio ASHKHARH Assamese SHANTI Aymara HACANA Bemba MUTENDEN Basque (Euzkera) BAKEA Bavariano FRIDN Batak PARDAMEAN Belorusso PAKOJ Bengali SHANTI Bhojpuri SHANTI Isaïe 32, 17

Formulaire de contact

Nom

E-mail *

Message *

Politesse et étiquette

Les commentaires si possible signés, concis ou non, courtois et pertinents, même très critiques sont appréciés. Toute discussion peut être source de progrès. Les autres, surtout les vulgaires, pourraient être supprimés .

(c) Date de l'article, sinon 2000 Famille de Siebenthal, Lausanne, Suisse. 021 616 88 88

Sites que vous devriez visiter, merci

Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html


http://michaeljournal.org

http://ferraye.blogspot.com/

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia
Image des rings burgondes. Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Les combats intérieurs.

Les combats intérieurs.
Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Un pour tous, tous pour un.

Un pour tous, tous pour un.
Le dragon de nos armoiries qui crache le feu sur le casque.

Les valeurs suisses

Les valeurs suisses
Un pour tous, tous pour un.

Archives du blog

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

________________________________

Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

Mit freundlichen Grüssen

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
ขอแสดงความนับถือ
你的真诚的
المخلص

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
In English
http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/10/free-invitations-every-year.html

en français:
http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/10/invitations-gratuites-chaque-annee.html

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement !

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Articles les plus consultés