Translate

lundi 13 août 2018

Les Siebenthal & Cie sur l'alpe


Les larmes de St Laurent dans la nuit du 12 au 13 août 




Suufsuntig ou Suufsunntig







La reine des vaches "siebenthal"































La très haute Gruyère ou 3ème Gruyère, G Sana alias Gessenay ou Saanen, G staad, G steig... Ober Siebenthal, Nieder Siebenthal, Zweisieben alais Zweisimmen, Sieben Brunnen...

vendredi 10 août 2018

Invitation Alp Plani Schönried ce dimanche

Image Par Brocken Inaglory — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2632873

Les Perséides ou « Larmes de saint Laurent »

Invitation des von Siebenthal au Plani ce dimanche, à mi-août comme chaque année

https://youtu.be/1nThKs7BT8s.

C'est indiqué avec des écriteaux, sur la route d'alpage ( jeep ou voiture ré-haussée ) Hubel Strasse depuis Schönried, tél du jour 079 580 06 25 ou 079 261 41 54




Les vaches du Siebenthal sont sur l' alpage du Plani grâce aux journées ensoleillées. 


Alp Plani Schönried



Un festin alpin avec un service religieux et un pub festif - une rencontre agréable avec du yodel, de la bonne nourriture et des boissons.


Plani-Suufsunntig, 12 août 2018

A partir de 11 heures, nous vous accueillons dans notre Plani-Suufsunntig traditionnel au-dessus de Schönried.

De délicieux steaks et saucisses grillées, pommes de terre à la sauce à la crème acidulée maison vous attendent. Raclette ou fromage raboté directement d'Alp Plani vous offrent une excellente alternative végétarienne. Le dessert meringues avec Gepse-Nidle et des gâteaux fraîchement cuits est un délice pour tous.

Le Sermon sur la Montagne de Bruno Bader avec un baptême a lieu à 13h.

Sélection de la plus belle vache "du Siebenthal" dès 16h00

Danse toute la nuit, la fameuse nuit des étoiles filantes, prévoir des habits chauds...



Une dizaine de météores par heure

"Dès que l'obscurité sera tombée , les observateurs pourront s'attendre à voir quelques dizaines de météores par heure", note la Royal Astronomical Society (RAS) dans un communiqué.
A l'origine de cette pluie d'étoile filantes, de petites particules de la comète Swift-Tuttle qui croise l'orbite terrestre chaque année entre la mi-juillet et la mi-août.

Comment observer la pluie d'étoiles filantes

Pour admirer le phénomène, pas besoin de matériel particulier. Pour mettre toutes les chances de son côté, les spécialistes recommandent de fuir les lumières de la ville, de privilégier la mer et la montagne et d'être patient (il faut compter au moins 10 minutes pour que la vision s'habitue à l'obscurité).
On préconise aussi "de bien garder les yeux vers le ciel car certains phénomènes très furtifs ou certaines toutes petites étoiles filantes ne sont visibles que si l'on regarde la voûte céleste en permanence".

Alp Plani Schönried

Termine & Events

Die Kühe sind dank den sonnigen Tagen auf der Vorsass. In rund 2 Wochen werden sie dann hoch gehen zur Alp Oberes Plani, wo sie für rund 8 Wochen den Sommer verbringen werden.

Die Kühe werden die Monate Juli & August auf dem Plani sein. Vorher und nachher auf den Vorsassen. Planen sie ihren Besuch in den Monaten Juli & August. Viel Spass auf der Alp!
Werte Kuhleaser auf der Alp Plani

Suufsunntig Sonntag, 12. August 2018
Ein Älplerfest mit Gottesdienst und Festwirtschaft - ein gemütliches Beisammensein mit Jodelgesang, feinem Essen und Getränk.

Plani-Suufsunntig, 12. August 2018

Di, 31. Jul. 2018
Ab 11 Uhr heissen wir euch ganz herzlich willkommen bei unserem traditionellen Plani-Suufsunntig oberhalb von Schönried.
Leckere Steaks und Bratwürste vom Grill, dazu Kartoffeln mit hausgemachter Sauerrahmsauce warten auf euch. Raclette oder Hobelkäse direkt von der Alp Plani bieten euch eine tolle vegetarische Alternative. Das Dessert aus Meringues mit Gepse-Nidle und frisch gebackenen Cakes ist für jedermann ein Genuss.
Die besinnliche Bergpredigt von Bruno Bader mit einer Taufe findet um 13 Uhr statt.

Invitation de ce dimanche 

Alp Plani Schönried
Dates et événements
Les vaches sont sur l' alpage grâce aux journées ensoleillées. 


Suufsunntig Dimanche 12 août 2018

Un festin alpin avec un service religieux et un pub festif - une rencontre agréable avec du yodel, de la bonne nourriture et des boissons.


Plani-Suufsunntig, 12 août 2018

A partir de 11 heures, nous vous accueillons dans notre Plani-Suufsunntig traditionnel au-dessus de Schönried.

De délicieux steaks et saucisses grillées, pommes de terre à la sauce à la crème acidulée maison vous attendent. Raclette ou fromage raboté directement d'Alp Plani vous offrent une excellente alternative végétarienne. Le dessert meringues avec Gepse-Nidle et des gâteaux fraîchement cuits est un délice pour tous.

Le Sermon sur la Montagne de Bruno Bader avec un baptême a lieu à 13h.


Invitation of the dimanche of Siebenthal au Plani ce dimanche




Alp Plani Schönried
Dates & Events

Suufsunntig Sunday, August 12, 2018

An alpine feast with church service and festive pub - a cosy get-together with yodelling, fine food and drink.


Plani-Suufsunntig, August 12, 2018
Tue, Jul 31, 2018

From 11 am we welcome you to our traditional Plani-Suufsunntig above Schönried.

Delicious steaks and grilled sausages, potatoes with homemade sour cream sauce are waiting for you. Raclette or planed cheese directly from Alp Plani offer you a great vegetarian alternative. The meringues dessert with Gepse-Nidle and freshly baked cakes is a delight for everyone.

The contemplative Sermon on the Mount by Bruno Bader with a christening takes place at 1 pm.


Perséides
Une étoile filante lors des Perséides à Austin (Texas).
Une étoile filante lors des Perséides à Austin (Texas).
Caractéristiques
ParentComète 109P/Swift-Tuttle
Découverte36
Mois23 juillet - 20 août
Vitesse58 km/s
Taux horaire zénithal80
Radiant
ConstellationPersée
Coordonnées équatorialesα : 03h 04m 0s
δ : 58° 0′ 0″
Localisation dans la constellation : Persée
(Voir situation dans la constellation : Persée)
Perseus IAU.svg


Translated with www.DeepL.com/Translator

mardi 7 août 2018

2 jours, fake news & monnaie-pleine, 30 & 31.08

Un des trop nombreux mensonges corrigé... Bravo à Darius. Vérité = libertés...

La campagne Monnaie pleine a profondément marqué le monde juridique suisse tant par l’ampleur des mensonges éhontés et la désinformation du peuple par les autorités que par celles des banques, des milieux économiques, académiques et même des mass-media qui ont totalement faussé l’issue du scrutin, sans oublier la facilité déconcertante des tricheries électorales et le manque de sérieux dans le traitement des tricheries prouvées 

Alors que le Tribunal fédéral est appelé à se prononcer sur plusieurs recours formés à ce sujet, l’Université de Lausanne organise deux journées de réflexion réunissant quelques-uns des spécialistes mondiaux de ces questions. 

Il reste quelques places pour soutenir Monnaie pleine :

Inscription ici :


Misinformation in referenda






Date and venue

Thursday 30th and Friday 31st August 2018
University of Lausanne | IDHEAP Building | Aula
Quartier Unil-Mouline | CH-1015 Lausanne

Free Online Registration



https://www.unil.ch/droitpublic/files/live/sites/droitpublic/files/shared/Colloques/Programme.pdf


Vidéos






François de Siebenthal
YouTube - 25 avr. 2018



François de Siebenthal
YouTube - 30 avr. 2018



François de Siebenthal
YouTube - 7 mai 2018



François de Siebenthal
YouTube - 6 mai 2018



François de Siebenthal
YouTube - 19 avr. 2018



François de Siebenthal
YouTube - 31 mars 2018





François de Siebenthal
YouTube - 25 avr. 2018




François de Siebenthal
YouTube - 30 avr. 2018




François de Siebenthal
YouTube - 7 mai 2018






ORGANIZERS: Sandrine Baume, Véronique Boillet, Vincent Martenet (Centre for Public Law, University of Lausanne) VENUE: University of Lausanne, Aula, IDHEAP, Quartier UNIL-Mouline, CH-1015 Lausanne FOR FURTHER INFORMATION: doriana.ferreira@unil.ch MISINFORMATION IN REFERENDA Image: © depositphotos.com, sdecoret FREE ENTRANCE, REGISTRATION AT: www.unil.ch/droitpublic/misinformation THURSDAY 30TH AUGUST 2018 9h30-10h00 Welcome and Introduction • Martial Pasquier (Vice Rector, University of Lausanne) • Laurent Moreillon (Dean, Faculty of Law, Criminal Justice and Public Administration, University of Lausanne) • François Chaudet (University of Lausanne) Session chair: Andreas Ladner (Director of the Swiss Graduate School of Public Administration, University of Lausanne) 10h00-11h00 Truthfulness in politics: Relevance and standards • Sorin Baiasu (Keele University) Sincerity in politics: How much is too much? • Sandrine Baume (University of Lausanne) Why (post-)truth matters for democracy 11h30-12h30 Information misuse and the ways in which the media contributes to fact-checking • Lukas Lauener and Anke Tresch (University of Lausanne) The (mis)use of statistics in referendum votes • Laurent Bernhard (University of Lausanne) Fact-checking direct democracy: When journalists set out to correct misinformation Session Chair: Krista Nadakavukaren Schefer (Head of the Legal Division, Swiss Institute of Comparative Law) 14h00-15h00 Which existing judicial remedies, if any, for which misinformation? Part I • Andreas Glaser (University of Zurich) Judicial remedies in a comparative perspective • Amanda Tyler (University of California, Berkeley) Judicial remedies in the United States 15h30-16h30 Which existing judicial remedies, if any, for which misinformation? Part II • Vincent Martenet (University of Lausanne) Judicial remedies in Switzerland • Bernd Holznagel (University of Münster) Network Enforcement Act – The German approach to fight fake news and digital violence in social networks 16h30-17h00 Digitalization of democracy • Stefan Klauser (ETHZ, Swiss Federal Institute of Technology) How to make referenda work in the digital age FRIDAY 31ST AUGUST 2018 Session chair: Sophie Weerts (University of Lausanne) 9h00-10h30 How to regulate misinformation in the future? Part I • Alan Renwick (University College London) Can the quality of information and discourse during referendum campaigns be improved? • Patrick Taillon (University of Laval, Québec) Official and unofficial information: Which legal framework for referendum deliberation? • Thomas Hochmann (University of Reims) Misinformation and free speech: A French perspective 11h00-12h30 How to regulate misinformation in the future? Part II • Michel Besson (Federal Office of Justice, Bern) and Véronique Boillet (University of Lausanne) The guarantee of political rights facing misinformation: Do Swiss referenda need new regulation? • Carlo Fusaro (University of Florence) Misinformation: An old issue in a new context. The debate in Italy • Oscar Barberà (University of Valencia) Fake news: The 2017 referendum and regional elections in Catalonia 12h30-12h45 Observations and perspectives Conference Organizers 30th – 31st August 2018 International Conference University of Lausanne


David Peitavino
Président du Comité Genevois « Monnaie Pleine »
Chemin de la Caroline 20
CH-1213 Petit-Lancy


Courrier recommandé avec AR
Tribunal fédéral suisse
Av. du Tribunal fédéral 29
1000 Lausanne 14


Petit-Lancy, le 05 juin 2018


Mesdames et Messieurs les juges du Tribunal fédéral, j’ai l’honneur vous soumettre le présent


Recours en matière de droit public (art. 82, let. c LTF)


David Peitavino
Président du Comité Genevois « Monnaie Pleine »
Chemin de la Caroline 20
CH-1213 Petit-Lancy
Contre


Le Conseil d’Etat de la République et canton de Genève
Rue de l'Hôtel-de-Ville 2
Case postale 3964
1211 Genève 3


Ayant pour objet


L’objet no 1 de la votation fédérale du 10 juin 2018, soit l’initiative populaire « Pour une monnaie à l’abri des crises : émission monétaire uniquement par la Banque nationale ! (Initiative Monnaie pleine) »


Formé contre
L’arrêté n° 2641-2018 du Conseil d’Etat de la République et Canton de Genève relatif au recours de Monsieur David PEITAVINO du 30 mai 2018.


Et ayant pour conclusions :


  1. Que le TF constate que l’information sur l’Initiative Monnaie pleine avant la votation en cause empêchait globalement les électeurs d’acquérir et d’exprimer une opinion objective, que ces derniers étaient privés d’éléments décisifs pour former et exprimer leur opinion , que les explications fournies ne leur assuraient pas la transparence indispensable, que celles-ci n’étaient pas seulement incomplètes mais tendancieuses au regard de la jurisprudence constitutionnelle en raison de l’occultation d’éléments capitaux, partant, que des irrégularités graves ayant influencé la votation de manière massive et décisive, l’examen global du contexte de la votation du 10 juin 2018 mène à la conclusion que la liberté de vote garantie par l’art. 34, al. 2 Cst. a été violée.
  2. Le report du vote sur Initiative Monnaie pleine, de sorte que les électeurs puissent être informés conformément aux exigences de la jurisprudence constitutionnelle.
  3. Subsidiairement, si le jugement du TF intervient après la votation sur l’Initiative Monnaie pleine, que l’arrêté du Conseil d’Etat de la République et canton de Genève relatif aux résultats de la votation fédérale du 10 juin 2018 sur l’Initiative Monnaie pleine soit annulé.
  4. Subsidiairement, si le jugement du TF intervient après la votation sur l’Initiative Monnaie pleine, que la votation du 10 juin 2018 sur cet objet soit annulée dans tous les cantons
  5. Subsidiairement, qu’une nouvelle votation fédérale sur l’Initiative Monnaie pleine soit organisée dans tous les cantons, car la sécurité du droit ne s’y oppose pas.
  6. Qu’il convient de renoncer à percevoir des frais judicaires (art. 66, al. 1 LTF)


Motifs


  1. Formels


  1. Compétence du Tribunal fédéral


Conformément aux article 42, 48 alinéa 1, 82 lettre c, 88 alinéa 1 lettre b, 100 alinéa 3 lettre b de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 et 80 alinéa 1 de la loi fédérale sur les droits politiques du 17 décembre 1976, je vous adresse le présent recours.


  1. Délais


Le présent recours est formé dans les 5 jours ouvrés qui suivent la notification de l’arrêté n° 2641-2018 du Conseil d’Etat de la République et Canton de Genève.


  1. Motif du recours


Art. 77, al 1 let, b LDP
Art. 34, al. 2 Cst


  1. Légitimation active


Je suis domicilié dans le Canton de Genève et dispose du droit de vote au niveau fédéral.


Je prie donc le Tribunal fédéral de déclarer le Recours recevable.


  1. Matériels


Le peuple souverain genevois et suisse est appelé aux urnes pour se prononcer le 10 juin 2018 par votation fédérale sur l’Initiative populaire « Pour une monnaie à l’abri des crises : émission monétaire exclusivement par la Banque nationale (initiative Monnaie pleine) ».
Le Conseil d’Etat de la République et Canton de Genève a rendu et retourné par pli recommandé en date du 30 mai 2018 une décision d’irrecevabilité de mon recours du 22 mai 2018.
Considérant l’article 5 al. 1 de la Constitution fédérale qui dicte que le droit est la base et la limite de l’exercice de l’état.
Considérant l’article 34 al. 2 de la Constitution Fédérale du 18 avril 1999 qui dicte que la garantie des droits politiques protège la libre formation de l'opinion des citoyens et des citoyennes et l'expression fidèle et sûre de leur volonté.
Considérant l’article 77, alinéa 1, lettre b de la LDP, le recours au gouvernement cantonal est recevable contre des irrégularités affectant les votations (recours touchant les votations)
Considérant l’article 10a al. 2 de la LDP, le Conseil fédéral doit respecter les principes de l’exhaustivité, de l’objectivité, de la transparence et de la proportionnalité.
Considérant l’article 11 al. 2 de la LDP, les brèves explications du Conseil fédéral doivent rester objectives.
Considérant que de manière générale, la liberté de vote, droit fondamental consacré par l’article 34 al.2 de la Constitution fédérale garantit aux citoyens qu’aucun résultat de vote ne soit reconnu s’il ne traduit pas de façon fidèle et sûre l’expression de leur libre volonté, chaque citoyen doit pouvoir se déterminer en élaborant son opinion de la façon la plus libre et complète possible et exprimer son choix en conséquence. La liberté de vote garantit la sincérité du débat nécessaire au processus démocratique et é la légitimité des décisions prises en démocratie directe (ATF 138 I 61 cons. 6.2 traduit in JdT 2012 I 171 ; ATF 135 I 292 cons. 2 traduit in JdT 2010 I 273 et la jurisprudence citée).
Le résultat d’une élection ou d’une votation est faussé lorsque les autorités influencent de manière inadmissible les citoyens ; une influence de ce genre peut notamment s’exercer dans les explications officielles adressées aux citoyens (ATF 138 I 61 cons. 6.2 traduit in JdT 2012 I 171 et la jurisprudence citée).
L’Etat a l’obligation positive de renseigner ses citoyens sur les modalités, l’objet et les enjeux du scrutin à venir, mais il est également tenu de s’abstenir de toute autre intervention susceptible d’exercer une influence illicite sur le résultat du scrutin. L’autorité doit se borner à une information objective et s’abstenir de toute assertion fallacieuse sur le but et la portée du projet, mais elle n’est pas tenue à la neutralité (Andreas Auer / Giorgio Malinverni / Michel Hottelier, Droit constitutionnel suisse, vol. 1, 3ème édition, Berne 2013, p. 307 à 313).
S’agissant des explications données par les autorités, le Tribunal fédéral a indiqué que « [S]elon la jurisprudence, la liberté de vote admet les explications ou messages officiels relatif à une votation, où l’autorité explique l’objet du scrutin et recommande son acceptation ou rejet. L’autorité n’est pas tenue à un devoir de neutralité et elle peut donc formuler une recommandation de vote, mais elle est tenue à un devoir d’objectivité. Elle viole son devoir d’information objective lorsqu’elle informe de manière erronée sur le but et la portée du projet. Les explications de vote satisfont à l’exigence d’objectivité lorsqu’elles sont équilibrées et répondent à des motifs importants, qu’elles fournissent une image complète du projet avec ses avantages et ses inconvénients, et qu’elles mettent les électeurs en mesure d’acquérir une opinion ; au-delà d’une certaine exagération, elles doivent n’être pas contraires à la vérité ni tendancieuses, ni simplement inexactes ou incomplètes. L’autorité n’est pas tenue de discuter chaque détail du projet ni d’évoquer chaque objection qui pourrait être soulevée à son encontre mais il lui est interdit de passer sous silence des éléments importants pour la décision du citoyen ou de reproduire de manière inexacte les arguments des adversaires du référendum ou de l’initiative (ATF 135 I 192 C. 4.2, JdT 2010 I 273 ; ATF 130 I 290 c. 3.2 JdT 2006 I 384 ; ATF 129 I 232 c 4.2, JdT 2004 I 588 ; arrêts 1C_412/2007 du 18 juillet 2008, c. 5.1 ZBI 111/2010 p. 507 ; 1P.280/1999 du 7 décembre 1999, c. 2a, Pra 2000 n°23 ; 1P.63/1997 du 18 juin 1998, c. 4, ZBI 99/1999 p.89, tous avec réf.).
Ces principes sont de nature constitutionnelle (art 34 al. 2 Cst.). Ils valent pour tous les messages relatifs aux votations quelle que soit la collectivité concernée. Ils sont donc également déterminants pour les explications du Conseil fédéral avant une votation fédérale (brochure de vote ; cf. Müller/Schefer, loc cit., pp 612 et 633). Ils complètent les dispositions de la loi fédérale sur les droits politiques. Selon l’art. 11 al. 2 LDP, le texte soumis à votation est accompagné des explications courtes et objectives du Conseil fédéral, lesquelles tiennent également compte de l’avis de minorités importantes ; le Conseil fédéral prend en considération les arguments du comité d’initiative ou de référendum. En outre, le Conseil fédéral informe de façon générale les électeurs selon les principes de l’art. 10a LDP. Ces dispositions législatives doivent être interprétées et mises en œuvre conformément aux principes constitutionnels. » (ATF 138 I 61 cons. 6.2 traduit in JdT 2012 I 171)
Cela étant, le Tribunal fédéral a estimé en relation avec l’article 34, alinéa 2 Cst. fed., que la brochure de vote du Conseil fédéral et les autres explications préalables à la cotation de cette même autorité constituent des actes du gouvernement qui, en vertu de l’article 189, alinéa 4 Cst. fed., ne sont pas susceptibles de recours au Tribunal fédéral (ATF 137 II 177 cons. 1.2 traduit in JdT 2011 I 129 ; ATF 138 I 61 cons, 7 traduit in JdT 2012 I 171).
Le Tribunal fédéral a néanmoins précisé que, nonobstant cette immunité procédurale, l’information préalable à une votation populaire peut en générale être l’objet d’une procédure. Dans les circonstances de chaque cas, c’est la liberté de vote qui est finalement en cause. Sous ce point de vue, c’est l’état de l’information globale où se trouvent les électeurs avant un vote qui est important (ATF 138 I 61 cons. 7.4 traduit in JdT 2012 I 171).
Dans la suite, je vous présente les erreurs factuelles et allégations mensongères les plus importantes. Il y en a tellement que l'initiative Monnaie pleine n'est plus reconnaissable. Celui qui vote sur la base de la brochure explicative du Conseil fédéral ou des informations publiées par les médias, a une autre initiative à l'esprit, mais pas l'initiative Monnaie pleine, qui est pourtant l’objet du vote du 10 Juin.
Force est de constater également que les exigences de la loi et du Tribunal fédéral en la matière ne sont pas remplies (ATF 138 I 83) : « En vue d’une certaine exactitude, l'exigence d'objectivité interdit de supprimer dans les explications de vote des éléments importants, de dissimuler des faits importants pour la formation de l'opinion ou de restituer de manière erronée les arguments de comités référendaires ou d'initiative. »

Irrégularités relevées :


  1. L’initiative veut que seule la banque nationale suisse (BNS) soit autorisée à créer de l’argent et non plus les banques commerciales.
Cette information publiée dans la brochure de votation (page 3), relayée dans les médias et soutenue par le Président de la Confédération, Monsieur Berset lors de son allocution, est fallacieuse et contraire à la vérité.
Les banques n’ont jamais créé de monnaie ayant cours légal mais en plus l’article 99 al. 3 du texte soumis à votation autorise l’émission et l’utilisation d’autres moyens de paiement.
Considérant l’avis du Conseil fédéral du 25 avril 2012 en réponse à l’interpellation parlementaire 12.3305 déposé par M. Geri Müller au Conseil national en date du 16 mars 2012 :
- « L'argent au sens du droit constitutionnel ne comprend pas la monnaie scripturale des banques qui, contrairement aux avoirs à vue auprès de la BNS, connaît un risque d'insolvabilité ».
- « La croissance des substituts monétaires est laissée à la libre appréciation des marchés, conformément à la conception du secteur privé ancrée dans la Constitution ».
Considérant le point 214 du Message concernant la loi fédérale sur l’unité monétaire et les moyens de paiement (LUMMP) du 26 mai 1999 : « La monnaie scripturale des banques n’est pas un moyen de paiement ayant cours légal » et « la BNS, qui est le seul établissement du pays – fondé sur des normes de droit public – à pouvoir créer de l’argent à son gré ».
Considérant l’article 2 de la LUMMP qui précise que les moyens de paiements ayant cours légal sont les espèces métalliques, les billets de banque et les avoirs à vue auprès de la Banque nationale suisse (BNS).
Considérant l’article 84 alinéa 1 du code des obligations qui stipule que « Le paiement d'une dette qui a pour objet une somme d'argent se fait en moyens de paiement ayant cours légal dans la monnaie due. »
Les banques commerciales ne créent et n’émettent pas « d’argent », où plutôt de la monnaie, ayant cours légal. Le Conseil fédéral en 2012 avait clairement expliqué que la monnaie scripturale des banques est un substitut monétaire dont la croissance est laissée à la libre appréciation des marchés conformément à la conception du secteur privé ancrée dans la Constitution.
Considérant l’article 99 alinéa 3 du texte soumis à votation populaire, l’émission et l’utilisation d’autres moyens de paiement seront autorisées sous réserve de conformité au mandat légal de la Banque nationale suisse. Les banques ne sont donc pas privées de l’émission de leurs substituts monétaires, y compris de forme scripturale, dont l’utilisation sera enfin reconnue constitutionnellement.
En prétendant que l’initiative veut que seule la banque nationale suisse (BNS) soit autorisée à créer de l’argent et non plus les banques commerciales, le Conseil fédéral contrevient à son obligation légale d’exhaustivité et d’objectivité dictée par l’article 10a alinéa 2 de la Loi fédérale sur les droits politiques.


  1. Les banques commerciales ne pourraient plus créer de l’argent en accordant des crédits.
Cette information publiée dans la brochure de votation (pages 5 et 7), relayée dans les médias et soutenue par le Président de la Confédération, Monsieur Berset lors de son allocution, est fallacieuse et contraire à la vérité.
Les banques commerciales ne créent pas « d’argent », ou plutôt de la monnaie, ayant cours légales en Suisse. Le Conseil fédéral a répondu à l’interpellation 12.3305 que la monnaie scripturale des banques est un substitut monétaire.
On peut lire dans le texte soumis à votation que l’émission et l’utilisation d’autres moyens de paiement seront autorisées sous réserve de conformité au mandat légal de la Banque nationale suisse (art 99 al.3).
De plus, le texte prévoit qu’en sa qualité de banque centrale indépendante, la Banque nationale suisse garantit l’approvisionnement de l’économie en crédits par les prestataires de services financiers (art 99a al.1).
L’octroi de crédit tel que pratiqué aujourd’hui par les banques commerciales qui émettent d’autres moyen de paiement ne sera pas donc pas interdit mais autorisé.
En prétendant que les banques commerciales ne pourraient plus créer de l’argent en accordant des crédits, le Conseil fédéral contrevient à son obligation légale d’exhaustivité et d’objectivité dictée par l’article 10a alinéa 2 de la Loi fédérale sur les droits politiques.

  1. L’initiative vise à prévenir les crises financières
Cette information publiée dans la brochure de votation (pages 5 et 6), relayée dans les médias et soutenue par le Président de la Confédération, Monsieur Berset lors de son allocution, est fallacieuse et contraire à la vérité.
L’initiative Monnaie Pleine ne vise pas à prévenir les crises financières mais vise à mettre à l’abri des crises la monnaie utilisée pour les paiements entre les agents non-bancaires. Pour ce faire, l’initiative demande à l’article 99 al. 5 que les banques commerciales gèrent les comptes pour le trafic des paiements des clients en dehors de leur bilan afin que ceux-ci ne tombent pas dans la masse en faillite.
Cet article présente plusieurs avantages. Premièrement, les comptes de paiement des ménages, des entreprises et des administrations seront transformés en « compte titre » devenant ainsi de même nature que les billets de la Banque nationale suisse : des titres sur les créances de la Banque nationale suisse.
Alors qu’aujourd’hui nul n'est tenu d'accepter la monnaie scripturale des banques, les agents non-bancaires bénéficieront, par ce changement de nature des comptes de paiement, d’une monnaie acceptée obligatoirement sans limitation de la somme conformément à l’article 3 de la LUMMP et permettant de s’acquitter d’une dette d’argent conformément à l’article 84 du code des obligations.
En cas de crise du secteur financier, le trafic de paiement entre les agents non-bancaires en suisse ne sera plus ralenti ou interrompu.
En cas de faillite d’une banque inscrite au registre du commerce sur le territoire helvétique, le client ne perd pas le solde de son compte. Il ouvrira un compte titre dans une autre banque et demandera le transfert de ses titres sur ce nouveau compte. Ce n’est en rien une nouveauté ou un changement pour les banques qui disposent déjà de ce type de produits bancaires pour leurs clients investissant dans des actions ou d’autres produits financiers.
En prétendant que l’initiative vise à prévenir les crises financières, le Conseil fédéral contrevient à son obligation légale d’exhaustivité et d’objectivité dictée par l’article 10a alinéa 2 de la Loi fédérale sur les droits politiques.


  1. Aucun pays n’a jamais adopté un tel système.
Cette information publiée dans la brochure de votation (pages 5 et 6), relayée dans les médias et soutenue par le Président de la Confédération, Monsieur Berset lors de son allocution, est fallacieuse et contraire à la vérité.
La Confédération a retiré aux banques et aux cantons le droit de battre les pièces de monnaie en 1848 par le biais de l’article 36 de la Constitution fédérale de 1848. La révision de la Constitution fédérale de 1874 a octroyé à la Confédération l’exclusivité dans la régale des monnaies. Le monopole de l’impression des billets de banques a été retiré aux banques sur la proposition du Conseil fédéral et accepté en votation populaire en 1891. Il en résulte que ce monopole des billets a été confié par mandat à la Banque nationale suisse dès sa naissance en 1906.
Dès lors, et jusqu’à l’apparition de l’informatique qui permit le trafic de paiement par voies électroniques, il est raisonnable de dire que la suisse état dans un système de monnaie pleine.
Par ailleurs, les comptes détenus à la poste étaient jusqu’en juin 2013 des comptes que l’on peut dire également « en monnaie pleine » car garanties à 100% par la Confédération.
Enfin, la Suisse jouit encore d’une monnaie souveraine émise par la Confédération. Au contraire, la plupart des pays du monde tels que les Etats-Unis d’Amérique ou les pays d’Europe ayant adopté l’Euro n’ont plus de monnaie souveraine. La suisse est donc déjà dans une architecture financière qui la démarque du reste du monde.
En prétendant qu’aucun pays n’a jamais adopté un tel système, le Conseil fédéral contrevient à son obligation légale d’exhaustivité et d’objectivité dictée par l’article 10a alinéa 2 de la Loi fédérale sur les droits politiques.


  1. L’initiative monnaie pleine ne permettrait pas de garantir la stabilité financière.
Cette information publiée dans la brochure de votation (page 5), relayée dans les médias et soutenue par le Président de la Confédération, Monsieur Berset lors de son allocution, est fallacieuse et contraire à la vérité.
L’initiative Monnaie Pleine ne prétend pas garantir la stabilité financière. Les crises financières à répétition sont la démonstration que le système financier est instable et cycliquement en crise par nature.
L’initiative Monnaie Pleine vise à ce que le trafic des paiements entre les agents non-bancaires soit garanti.
Alors que le trafic de paiement est ralenti voire interrompu pendant les crises dans le système actuel, il est assuré avec Monnaie Pleine, ce qui bénéficie aux ménages, aux entreprises et aux administrations.
Car contrairement aux pièces de monnaie émises par la Confédération et aux billets de banques émis par la Banque nationale suisse et aux avoirs en francs détenus à la Banque nationale suisse qui sont acceptés obligatoirement en guise de paiement par l’article 3 de la LUMMP, nul n'est tenu d'accepter la monnaie scripturale des banques (Message de la LUMMP, point 214 et Interpellation parlementaire 12.3305).
En prétendant que l’initiative monnaie pleine ne permettrait pas de garantir la stabilité financière, le Conseil fédéral contrevient à son obligation légale d’exhaustivité et d’objectivité dictée par l’article 10a alinéa 2 de la Loi fédérale sur les droits politiques.


  1. Le système fonctionne bien.
Cette information publiée dans la brochure de votation (page 5), relayée dans les médias et soutenue par le Président de la Confédération, Monsieur Berset lors de son allocution, est fallacieuse et contraire à la vérité.
Le Fond Monétaire International (FMI) prétend qu’ « une réévaluation des risques pourrait entraîner une flambée du coût du crédit, une chute du prix des actifs et un retrait des marchés émergents » (article du 13 octobre 2017 disponible sur le site du magazine Bilan http://www.bilan.ch/bilan/crise-financiere-scenario-inquietant-fmi )
Le document « Meeting of the Federal Open Market Committee on October 23–24, 2012 » disponible sur son site internet ( https://www.federalreserve.gov/monetarypolicy/files/FOMC20121024meeting.pdf ) retranscrit en détail la politique du quantitative easing utilisé en abondance par la Federal Reserve.
Le gouverneur Jerome H. Powell a dit : « Right now, we are buying the market, effectively, and private capital will begin to leave that activity and find something else to do. So when it is time for us to sell, or even to stop buying, the response could be quite strong; there is every reason to expect a strong response ».
Traduction libre : « À l'heure actuelle, nous achetons le marché, avec efficacité, et les capitaux privés vont commencer à quitter cette activité et trouver autre chose à faire. Ainsi, lorsqu'il est temps pour nous de vendre, ou même d'arrêter d'acheter, la réaction pourrait être assez forte ; il y a toutes les raisons de s'attendre à une forte réaction ».
Ce document est la preuve que la prochaine crise financière est orchestrée.
Les accords de Bâle I puis Bâle II n’ont pas permis d’éviter les crises qui ont suivis malgré la foi affichée par le secteur financier et les politiques. Les accords de Bâle III ne feront certainement pas exception à la règle.
En prétendant que le système fonctionne bien, le Conseil fédéral contrevient à son obligation légale d’exhaustivité et d’objectivité dictée par l’article 10a alinéa 2 de la Loi fédérale sur les droits politiques.


  1. Un tel système affaiblirait le secteur financier au détriment de la clientèle des banques
Cette information publiée dans la brochure de votation (page 5), relayée dans les médias et soutenue par le Président de la Confédération, Monsieur Berset lors de son allocution, est fallacieuse et contraire à la vérité.
L’initiative Monnaie Pleine offre la reconnaissance constitutionnelle aux monnaies privées et complémentaire par le biais de l’article 99 al. 3
L’émission et l’utilisation d’autres moyens de paiement seront autorisées sous réserve de conformité au mandat légal de la Banque nationale suisse. Cela légalise un secteur en pleine croissance et ouvre de nouvelles opportunités de marché et donc de croissance aux banques.
En émettant l’hypothèse qu’un tel système affaiblirait le secteur financier, le Conseil fédéral contrevient à son obligation légale d’objectivité dicté par l’article 10a alinéa 2 de la Loi fédérale sur les droits politiques.


  1. L’initiative Monnaie Pleine donne trop de pouvoir à la BNS ».
Cette information publiée dans la brochure de votation (page 5), relayée dans les médias et soutenue par le Président de la Confédération, Monsieur Berset lors de son allocution, est fallacieuse et contraire à la vérité.
Considérant l’article 99 al.4 du texte soumis à votation, l’initiative Monnaie Pleine retire du pouvoir à la BNS au profit du parlement.
Considérant l’article 99a al. 6, la BNS qui ne sera tenue que par la loi ne sera pas en mesure d’agir toute liberté.
En prétendant que ce système concentrerait trop de pouvoir entre les mains de la BNS, le Conseil fédéral contrevient à son obligation légale d’exhaustivité et d’objectivité dictée par l’article 10a alinéa 2 de la Loi fédérale sur les droits politiques.

  1. La BNS risquerait de faire l’objet de pressions politiques accrues pour qu’elle finance des dépenses publiques.
Cette information publiée dans la brochure de votation (pages 5 et 7), relayée dans les médias et soutenue par le Président de la Confédération, Monsieur Berset lors de son allocution, est fallacieuse et contraire à la vérité.
Considérant l’article 99a al. 6, la BNS ne sera tenue que par la loi. Elle ne sera pas en mesure de répondre à des sollicitations politiques.
En prétendant que ce système concentrerait trop de pouvoir entre les mains de la BNS, le Conseil fédéral contrevient à son obligation légale d’exhaustivité et d’objectivité dictée par l’article 10a alinéa 2 de la Loi fédérale sur les droits politiques.


  1. Des mesures efficaces ont été prises pour renforcer la stabilité financière ».
Le Conseil fédéral prétend que les mesures sont efficaces, tout comme devaient l’être les mesures de Bâle I et Bâle II ; des accords qui n’ont visiblement pas eu les effets escomptés.
Le Conseil fédéral n’informe pas le votant sur la procédure de « Bail-in »; En cas de difficultés économiques majeures de leur établissement financier, les créanciers participent à la résolution du problème. Pour rappel, les créanciers des banques sont les ménages, les entreprises et aussi les administrations.
Le Conseil fédéral n’informe pas le votant que les créanciers doivent – comme en cas de faillite – assumer financièrement les pertes de l’établissement.
Le Conseil fédéral n’informe pas le votant que le fond de garanti Esisuisse ne dispose que de 3 milliards disponibles immédiatement (extensible à 6 milliards par prélèvement LSV sur les banques).
Le Conseil fédéral n’informe pas le votant que les mesures qu’il considère efficace permet à la banque de se renflouer par le biais de ses créancier, les clients, grâce aux articles 48, 49 et 50 de l’OIB-FINMA également appelée loi « too big to fail ».
Toutes ces mesures ne sont pas aussi efficaces que l’article 99 al. 5 du texte soumis à votation. En cas de crise financière, de perte de confiance entre les banques, de faillite bancaire, les moyens de paiement des agents non-bancaire ne sont pas impacté. La Confédération et les Cantons ne seront plus soumis au chantage du « too big to fail ».
En prétendant que des mesures efficaces ont été prises pour renforcer la stabilité financière, le Conseil fédéral contrevient à son obligation légale d’exhaustivité et d’objectivité dictée par l’article 10a alinéa 2 de la Loi fédérale sur les droits politiques.


  1. La BNS crée de la monnaie en achetant aux banques des actifs tels que des devises ou en leur accordant des crédits ».
Cette information publiée dans la brochure de votation (pages 6), relayée dans les médias et soutenue par le Président de la Confédération, Monsieur Berset lors de son allocution, est fallacieuse et contraire à la vérité.
La création de pièces de monnaie par Swissmint permet à la Confédération de bénéficier de la vente de ses pièces. Au moment de la frappe, les pièces n’ont pas de contrepartie comptable, cela devient le cas dès leur vente et mise en circulation.
La création de billets consiste à imprimer de l’encre sur du papier puis de le stocker dans les coffres de la BNS pour utilisation future. Dès que le billet est mis en circulation, il devient une contrepartie.
La création de monnaie scripturale consiste à imputer des chiffres dans un logiciel informatique. Une fois le montant créée ex-nihilo, la BNS peut s’en servir pour acheter des actifs, des devises, des titres, etc... La monnaie nouvellement créée devient la contrepartie.
Contrairement à ce qui est prétendu ; la monnaie n’a pas de contrepartie, elle est la contrepartie.
La Banque nationale suisse donne des informations très factuelles de la création monétaire par les banques centrale. On peut lire dans le document « Comment la banque centrale et le secteur bancaire créent de la monnaie » disponible sur le site internet de la BNS que : « L’image de l’argent ex nihilo convient mieux aux banques centrales. Depuis l’effondrement du système de l’étalon-or, la monnaie centrale ne peut plus être échangée contre de l’or auprès des banques centrales. Par conséquent, ces dernières sont de fait en mesure d’activer purement et simplement ce que l’on appelle, dans le langage familier, la planche à billets. Elles peuvent ainsi toujours honorer leurs engagements dans leur propre monnaie. Mais même les banques centrales ne sont pas libres de toute contrainte. Elles doivent remplir des tâches définies par la loi. Dans la plupart des pays, la loi exige des banques centrales qu’elles garantissent la stabilité des prix. Ainsi, l’instrument qui permet aux banques centrales de créer de la monnaie sert uniquement à accomplir le mandat que leur a assigné le législateur. ».
Le message de la LUMMP confirme au point 214 que la Banque nationale suisse est le seul établissement – basé sur des normes de droits public – à pouvoir créer de l’argent à son gré.
En prétendant que la BNS crée de la monnaie en achetant aux banques des actifs tels que des devises ou en leur accordant des crédits, le Conseil fédéral contrevient à son obligation légale d’exhaustivité et d’objectivité dictée par l’article 10a alinéa 2 de la Loi fédérale sur les droits politiques.


  1. Les banques commerciales créent elle aussi de l’argent sous forme de monnaie scripturale en accordant des crédits.
Cette information publiée dans la brochure de votation (pages 6), relayée dans les médias et soutenue par le Président de la Confédération, Monsieur Berset lors de son allocution, est fallacieuse et contraire à la vérité.
La monnaie relève de la compétence de la Confédération ; le droit de battre monnaie et celui d'émettre des billets de banque appartiennent exclusivement à la Confédération (art 99 al.1 cst).
Le monopole de l’émission des billets de banque a été attribué par mandat à la Banque nationale suisse.
L'article 2 de la LUMMP précise que les moyens de paiements ayant cours légaux sont les espèces métalliques, les billets de banque et les avoirs à vue auprès de la Banque nationale suisse (BNS).
Le paiement d'une dette qui a pour objet une somme d'argent se fait en moyens de paiement ayant cours légales dans la monnaie due (art 84 CO).
L'argent au sens du droit constitutionnel ne comprend pas la monnaie scripturale des banques.
La croissance des substituts monétaires est laissée à la libre appréciation des marchés, conformément à la conception du secteur privé ancrée dans la Constitution.
Contrairement aux avoirs à vue auprès de la banque centrale, les avoirs auprès des banques commerciales connaissent le risque d’insolvabilité de l’établissement débiteur. Etant donné les différences de solvabilité des établissements gérant des comptes, ces derniers ne jouissent pas des caractéristiques de l’argent scriptural de la banque centrale, à savoir la standardisation et la fongibilité (message de la LUMMP, point 214, interpellation parlementaire 12.3305).
La différence entre la monnaie scripturale au sens étroit (créance comptable de la banque centrale) et celle au sens large (celle des banques commerciales) est que le détenteur de monnaie scripturale de la banque centrale n’assume qu’un risque macro-économique, celui de la baisse du pouvoir d’achat, alors que le titulaire d’avoirs bancaires court en plus le risque micro-économique particulier du défaut de crédit d’une seule banque (message de la LUMMP, point 214, interpellation parlementaire 12.3305).
En prétendant que les banques commerciales créent elle aussi de l’argent sous forme de monnaie scripturale en accordant des crédits, le Conseil fédéral contrevient à son obligation légale d’exhaustivité et d’objectivité dictée par l’article 10a alinéa 2 de la Loi fédérale sur les droits politiques.


  1. La monnaie scripturale devrait être créé exclusivement par la BNS.
Cette information publiée dans la brochure de votation (pages 6), relayée dans les médias et soutenue par le Président de la Confédération, Monsieur Berset lors de son allocution, est fallacieuse et contraire à la vérité.
L’article 99 al. 2 du texte soumis à votation stipule que seule la Confédération émet des pièces de monnaie, des billets de banque et de la monnaie scripturale comme monnaie légale.
L’article 99al. 3 du texte soumis à votation stipule que l’émission et l’utilisation d’autres moyens de paiement sont autorisés sous réserve de conformité au mandat légal de la Banque nationale suisse.
Le Conseil fédéral induit le votant en erreur. La Confédération sera la seule à pouvoir émettre de la monnaie ayant cours légales sous forme scripturale. La BNS recevra le monopole d’émission de la monnaie scripturale tout comme elle le possède déjà pour l’émission des billets de banque. Le Parlement aura deux ans pour légiférer et ainsi adapter la loi en conséquence.
L’article 99 al. 3 du texte soumis à votation propose que l’émission et l’utilisation d’autres moyens de paiement sont autorisées sous réserve de conformité au mandat légal de la Banque nationale suisse. Le texte ne limitant pas l’émission des autres moyens de paiement à une forme particulière, l’émission d’autres moyens de paiement de forme scripturale n’est donc pas interdite.
En prétendant que la monnaie scripturale devrait être créé exclusivement par la BNS, le Conseil fédéral contrevient à son obligation légale d’exhaustivité, d’objectivité et de transparence dictée par l’article 10a alinéa 2 de la Loi fédérale sur les droits politiques.


  1. Les comptes de trafic de paiement devraient être entièrement couverts par des avoirs auprès de la BNS afin qu’ils soient protégés en cas de faillite de la banque.
Cette information publiée dans la brochure de votation (pages 6), relayée dans les médias et soutenue par le Président de la Confédération, Monsieur Berset lors de son allocution, est fallacieuse et contraire à la vérité.
L’initiative Monnaie Pleine demande que les comptes soient gérés en dehors du bilan de la banque devenant de fait des comptes de titre sur les obligations de caisse de la BNS comme l’est un billet de banque.
Prétendre que les banques devraient posséder autant d’avoir à vue à la BNS que d’engagements envers la clientèle est une erreur. Par nature, un compte titre n’est pas dans le bilan de la banque commerciale. Celle-ci n’a donc aucune obligation de posséder autant d’avoir à vue à la BNS puisque ce ne sont plus pour la banque des engagements envers la clientèle.
Les comptes de paiement, transformés en comptes titre sur les obligations de caisse de la BNS seront de même nature que les billets de banque émis par la BNS. Les comptes de paiement des agents non-bancaires seront des avoirs en francs détenu à la Banque nationale suisse, ayant cours légal et existant déjà à ce jour.
En prétendant les comptes de trafic de paiement devraient être entièrement couverts par des avoirs auprès de la BNS afin qu’ils soient protégés en cas de faillite de la banque, le Conseil fédéral contrevient à son obligation légale d’exhaustivité et d’objectivité dictée par l’article 10a alinéa 2 de la Loi fédérale sur les droits politiques.


  1. L’initiative limiterai l’activité commerciale des banques.
Cette information publiée dans la brochure de votation (pages 6), relayée dans les médias et soutenue par le Président de la Confédération, Monsieur Berset lors de son allocution, est fallacieuse et contraire à la vérité.
L’initiative Monnaie pleine offre aux banques des opportunités sans précédent dans le marché des monnaies privées ou complémentaires de toutes formes, y compris scripturale. C’est la volonté de l’initiative par le biais de l’article 99 al. 3 qui prévoit que l’émission et l’utilisation d’autres moyens de paiement sont autorisées sous réserve de conformité au mandat légal de la Banque nationale suisse.
En prétendant que l’initiative limiterait l’activité commerciale des banques, le Conseil fédéral contrevient à son obligation légale d’exhaustivité et d’objectivité dictée par l’article 10a alinéa 2 de la Loi fédérale sur les droits politiques.


  1. Les banques commerciales pourraient répercuter les surcoûts éventuels sur leurs clients sous forme de frais et de hausse des intérêts sur les crédits.
Cette information publiée dans la brochure de votation (pages 6), relayée dans les médias et soutenue par le Président de la Confédération, Monsieur Berset lors de son allocution, est fallacieuse et contraire à la vérité.
Conformément à la conception du secteur privé ancrée dans la Constitution, la fixation des prix est laissée à la libre appréciation des marchés.
La BNS mène la politique monétaire conformément à son mandat, elle fixe le taux directeur qui permet aux banques de déterminer leurs marges sur l’octroi des crédits et des prêts. L’initiative Monnaie Pleine ne propose aucun changement opérationnel qui influencerait ces mécanismes.
Concernant l’augmentation hypothétique des frais, la banque UBS n’a pas attendu Monnaie Pleine pour annoncer en avril 2018 une hausse de ses tarifs à partir du 1er juin 2018 pour les clients réfractaires à l’e-banking ( http://www.bilan.ch/argent-finances/ubs-augmente-tarifs-clients-refractaires-a-banking ).
En présumant hypothétiquement que les banques commerciales pourraient répercuter les surcoûts éventuels sur leurs clients sous forme de frais et de hausse des intérêts sur les crédits, le Conseil fédéral contrevient à son obligation légale d’objectivité dictée par l’article 10a alinéa 2 de la Loi fédérale sur les droits politiques.


  1. En attribuant directement l’argent nouvellement émis à la Confédération ou aux Cantons ou à la population, la BNS financerait directement les dépenses publiques.
Cette information publiée dans la brochure de votation (pages 7), relayée dans les médias et soutenue par le Président de la Confédération, Monsieur Berset lors de son allocution, est fallacieuse et contraire à la vérité.
L’article 99 alinéa 4 dicte à la Banque nationale suisse de verser au moins 2/3 de son bénéfice net aux cantons.
L’article 31 al. 2 de la LBN stipule que la part du bénéfice qui dépasse le dividende revient pour un tiers à la Confédération et pour deux tiers aux cantons.
Le Conseil fédéral de l’époque, dans son message du 13 juin 1904 a écrit que « cette redistribution avait été introduite dans la loi comme un principe d'une redevance à payer par la Banque nationale suisse à la Confédération afin que celle-ci abandonne ensuite aux cantons pour les indemniser de leurs pertes» et avait prédit que « si cette ressource vient à être supprimée ou à être réduite, les cantons seront mis aux prises avec de nouvelles difficultés financières et dans l'impossibilité peut-être de trouver une ressource équivalente ».
En créant de la monnaie qu’elle utilise pour acheter des devises étrangères et des actifs, la Banque nationale suisse injecte la monnaie nouvellement émise par le biais des banques commerciales.
Cette monnaie nouvellement créée, quelle qu’en soit sa forme, n’appartient pas à la Banque nationale suisse mais à la Confédération, aux cantons et donc au peuple souverain suisse. Tout comme la Confédération profite directement du bénéfice de l’émission des nouvelles pièces de monnaie, la Banque nationale suisse devra verser le bénéfice de la création monétaire à la Confédération, aux cantons ou directement au peuple souverain suisse.
Ainsi, et contrairement à ce qui est prétendu, la BNS n’aura pas pour vocation de « financer les dépenses publiques » mais de mettre en circulation la monnaie nouvellement émises par le biais de son propriétaire légitime : le peuple suisse.
En prétendant qu’en attribuant directement l’argent nouvellement émis à la Confédération ou aux Canton ou à la population, la BNS financerait directement les dépenses publiques, le Conseil fédéral contrevient à son obligation légale d’exhaustivité et d’objectivité dictée par l’article 10a alinéa 2 de la Loi fédérale sur les droits politiques.


  1. Pour réduire la masse monétaire, la BNS devrait exiger le remboursement de l’argent attribuée à la Confédération, aux cantons ou à la population ou diminuer les prêts accordés aux banques.
Cette information publiée dans la brochure de votation (pages 7), relayée dans les médias et soutenue par le Président de la Confédération, Monsieur Berset lors de son allocution, est fallacieuse et contraire à la vérité.
En étudiant avec attention les rapports de gestion la Banque nationale suisse on s’aperçoit que pour l’exercice 2017, c’est plus de 790 milliard d’actifs en monnaies étrangères qui sont en possession de la BNS. Plus de 696 milliards pour l’exercice 2016, plus de 593 milliards pour l’exercice 2015.
La Banque nationale suisse a créé entre 80 et 100 milliards par année depuis 2012 pour maintenir un taux de change nécessaire à notre économie conformément au mandat qui lui a été confié, c’est-à-dire mener la politique monétaire dans l’intérêt général du pays.
La BNS possède bien assez d’actif à liquider pour réduire la masse monétaire au besoin.
De plus, conformément à l’article 99a al.3 du texte soumis à votation, la Banque nationale suisse peut octroyer aux banques des prêts limités dans le temps. Réduire la masse monétaire pourra donc se faire en ne réinjectant pas, voire en détruisant, les remboursements des prêts accordés aux banques.
L’initiative Monnaie Pleine ne modifie en rien les outils dont dispose déjà la BNS pour mener à bien sa politique monétaire.
En prétendant que pour réduire la masse monétaire, la BNS devrait exiger le remboursement de l’argent attribué à la Confédération, aux cantons ou à la population ou diminuer les prêts accordés aux banques, le Conseil fédéral contrevient à son obligation légale d’exhaustivité et d’objectivité dictée par l’article 10a alinéa 2 de la Loi fédérale sur les droits politiques.


  1. Fausse description de la création monétaire
Le système monétaire et bancaire actuel est faussement décrit par le Conseil fédéral. Il écrit: « Les banques octroient des crédits aux particuliers ou aux entreprises, par exemple pour l’achat d’une maison ou d’une machine. Elles peuvent allouer des crédits de deux manières : d’une part, elles peuvent employer à cet effet l’argent que les clients ont déposé sur leur compte; d’autre part, elles peuvent aussi créer de l’argent. » (p. 9).
La représentation du Conseil fédéral est contredite par Monsieur Thomas Jordan, PDG de la Banque nationale suisse qui a déclaré lors de la conférence donnée le 16 janvier 2018 sur le thème « Comment la banque centrale et le secteur bancaire créent de la monnaie » : « Alors que le volume de monnaie centrale reste inchangé dans l’ensemble, l’octroi d’un crédit par une banque donnée accroît le volume des dépôts dans le système bancaire et, partant, la masse monétaire en mains du public ».
On peut également lire en note au bas de la page 6/13 : « Il existe une série d’autres transactions qui modifient le volume des dépôts de la clientèle bancaire. Lorsqu’une banque achète des titres à un client, les dépôts de la clientèle des banques s’accroissent. Ils peuvent aussi augmenter si la Banque nationale achète des devises ou des titres en francs et que le vendeur n’est pas une banque. De même, les dépôts de la clientèle bancaire marquent une hausse lorsqu’un client transforme en dépôt son portefeuille d’obligations de caisse émises par sa banque ou apporte du numéraire à la banque pour qu’elle le crédite sur son compte. Les obligations de caisse des banques sont des titres de créance à moyen terme, émises régulièrement par les banques. Si les transactions ont lieu en sens contraire ou qu’un emprunteur rembourse son prêt, les dépôts de la clientèle bancaire diminuent en conséquence ».
Le Conseil fédéral dissimule que les banques puissent faire des affaires pour leur propre compte avec de l'argent auto-généré. Cela signifie que les banques peuvent payer des actifs (immeubles, actions, obligations, or, etc.) avec de la monnaie scripturale créée à cette fin par elles-mêmes. En plus de l’activité de crédit, les banques peuvent ainsi tirer profit des revenus d’investissements, alors qu'elles n’ont pas à supporter les coûts de ces investissements, puisqu'elles créent l'argent elles-mêmes.
Le Conseil fédéral ne décrit pas correctement la création monétaire et induit en erreur le votant.
En décrivant faussement la création monétaire par les banques commerciales, le Conseil fédéral contrevient à son obligation légale d’exhaustivité, d’objectivité et de transparence dictée par l’article 10a alinéa 2 de la Loi fédérale sur les droits politiques.


  1. Erratum de Monsieur Darius Rochebin au téléjournal du lundi 4 juin 2018
Lors de sa présentation du journal télévisé, Monsieur Darius Rochebin a dit : « Après l’explication la semaine passée, cette précision concernant l’initiative Monnaie pleine : les banques commerciales ne prêtent pas l’argent des dépôts pour faire des crédits mais créent de la monnaie électronique par des écritures comptables lorsqu’elles font des crédits ou achètent des actifs »
Par cet erratum, la preuve est faite que les médias ont propagé et maintenu des informations contraires à la vérité, tendancieuses, inexactes et incomplètes ne permettant pas aux électeurs d’acquérir et d’exprimer une opinion garantie par l’article 34 alinéa 2 de la Constitution fédérale.

En raison des motifs exposés ci-dessus, je prie le Tribunal fédéral d’admettre les conclusions une à six, telles que formulées ci-dessus.
Dans l’attente de votre jugement, je vous prise de croire, Mesdames et Messieurs Juges fédéraux, en l'assurance de ma respectueuse considération.



David Peitavino

Justice = Pax - Peace - Paz - Paix - Vrede - Frieden - Shalom - Salam - Mir - Pau - Pokoj - Shanti - Ashkharh...Abenaki OLAKAMIGENOKA Afrikaans VREDE Akan ASOMDWOE Akkadian SALMU Alabama ITTIMOKLA Albanês PAQE Algonquin WAKI IJIWEBISI Alsaciano FRIEDE Amharic SELAM Árabe SALAM Aranese PATZ Armenio ASHKHARH Assamese SHANTI Aymara HACANA Bemba MUTENDEN Basque (Euzkera) BAKEA Bavariano FRIDN Batak PARDAMEAN Belorusso PAKOJ Bengali SHANTI Bhojpuri SHANTI Isaïe 32, 17

Formulaire de contact

Nom

E-mail *

Message *

Politesse et étiquette

Les commentaires si possible signés, concis ou non, courtois et pertinents, même très critiques sont appréciés. Toute discussion peut être source de progrès. Les autres, surtout les vulgaires, pourraient être supprimés .

(c) Date de l'article, sinon 2000 Famille de Siebenthal, Lausanne, Suisse. 021 616 88 88

Sites que vous devriez visiter, merci

Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html


http://michaeljournal.org

http://ferraye.blogspot.com/

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia
Image des rings burgondes. Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Les combats intérieurs.

Les combats intérieurs.
Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Un pour tous, tous pour un.

Un pour tous, tous pour un.
Le dragon de nos armoiries qui crache le feu sur le casque.

Les valeurs suisses

Les valeurs suisses
Un pour tous, tous pour un.

Archives du blog

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

________________________________

Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

Mit freundlichen Grüssen

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
ขอแสดงความนับถือ
你的真诚的
المخلص

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
In English
http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/10/free-invitations-every-year.html

en français:
http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/10/invitations-gratuites-chaque-annee.html

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement !

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Donner à chaque souverain, le peuple est le souverain en Suisse, sa part des créations monétaires volées actuellement par les banques commerciales. La banque nationale suisse doit devenir une coopérative, et pas une société anonyme, qui distribue à chacun et chacune ce qui lui est dû par un dividende social à tous dès la conception ! Voter oui à l'initiative monnaies pleines, monnaies au pluriel qui respectent notamment les wirs, voir www.wir.ch
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Articles les plus consultés