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lundi 13 juin 2016

Illuminatis au Saint Gothard ?

Scandales à l'inauguration du tunnel du Saint Gothard.
Les illuminatis ne se cachent même plus, ils s'exposent...

Prosternation des figurants devant un ange déchu à la tête de bébé mort-né....
Vénération d’un bouc... avec scène sexuelle... 


Stop aux sociétés secrètes suisses & illuminatis. 4Si au Gothard

Main courante d'antipresse:

SUISSE | Gothard, portail des enfers?
Un étrange spectacle a marqué l’ouverture du plus long tunnel du monde. 

Procession d’ouvriers-zombies mécanisés, scènes d’esclavage, symboles de vie inversés, vénération d’un bouc et — apothéose — prosternation des figurants devant un ange déchu à la tête de bébé mort-né. 

On peut y voir un hommage aux divinités telluriques et païennes, ou alors un culte satanique aux symboles très explicites. 

Les médias suisses n’ont livré aucun commentaire approfondi sur le sens de cette étrange cérémonie. Laissant du coup le terrain libre aux spéculations des internautes.
https://www.google.ch/search?client=safari&rls=en&q=gotthard+satanic+ceremony&ie=UTF-8&oe=UTF-8&gfe_rd=cr&ei=pSNcV9Qyx9TyB8W3iYgF#q=gotthard+satanic+ceremony&start=10

Commentaire:


Quel est le sens de ces types de "cérémonies" qui relèvent du monde chtonien, souterrain, sinon infernal? ... 
Là où les hommes ne devraient pas s'immiscer, sinon uniquement pour réaliser leurs stricts besoins légitimes avec tout le respect dû de la Création, voici la Kabale qui s'en mêle ! À ma connaissance, il n'y eut jamais dans les époques antérieures où l'on réalisa des ouvrages du même type, c'est à dire, l'ensemble des tunnels percés dans les Alpes (et ailleurs) depuis le 19ème siècle. Par exemple, à l'époque du Royaume de Sardaigne, l'on perça le tunnel de Fréjus sous le Mont Cenis reliant Modane (Savoie) à Bardonnechia (Piémont) Italie, il n'y eut rien de comparable (bien compris que les époques ont changées du tout au tout) sinon seulement des inaugurations classiques. 
En souhaitant me tromper, la présence à l'inauguration du tunnel sous le St-Gothard du couple infernal Merkel-Hollande n'augure rien de bon tout comme ces "cérémonies" déplacées et aberrantes. Qui donc a décider d'organiser ces frasques ? C'est presque une insulte à ceux qui ont produit par leur travail ce tunnel. De quoi les hommes se mêlent-ils à présent ??

Saint Michel Archange, de votre épée épargnez-nous !

Renaud


L'amour de l'argent est la racine de tous les maux http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/02/banquiers-il-faut-rembourser-largent.html

Incroyable ! Est-ce réel ?

Inauguration du tunnel du st Gothard il y a quelques jours !
j’ai rarement vu une cérémonie avec autant d’éléments ouvertement occultes et sataniques.

N’oublions pas que cette inauguration a eu lieu le 1er juin, jour d’ouverture du mois du Sacré-Coeur. Satan est vraiment au faîte de sa puissance, c’est trop visible.

« Les Suisses ont mis sur l’une des cérémonies d’ouverture auprès les plus bizarres de l’histoire à marquer l’achèvement du plus long tunnel du monde. Célèbre pour leurs trains, les organisateurs encordés dans plus de 600 danseurs, acrobates et acteurs dramatiques et même composé très propre thème musical de la nouvelle route comme ils ont tiré tous les arrêts pour l’inauguration de mercredi dans le tunnel du nord du portail à Erstfeld. 

La chancelière allemande Angela Merkel, le président François Hollande de la France et le Premier ministre italien Matteo Renzi sont tous venus dans le sud de la Suisse pour, une célébration fastueuse optimiste, avec des groupes de musique et des danseurs. »

Tout comme la bénédiction du tunnel y compris par l’imam (alors que l’islam n’est pas une religion reconnue ... en SUISSE …).
PS : et pour éviter tout équivoque, la conseillère fédérale en charge des transports (donc du tunnel)


Le groupe de rock AC/DC a enchanté des milliers de spectateurs dimanche à Berne. Dans le public figuraient notamment Doris Leuthard, vêtue d'un perfecto en cuir noir, et l'ancien président du PLR Philippe Müller. Et ils n'ont pas boudé leur plaisir: comme de nombreux fans, ils ont des cornes rouges, emblème des rockeurs australiens depuis belle lurette. Les deux politiciens ont même été immortalisés dans une photo qui circule sur Twitter.
Pas approprié
Mais cette attitude décontractée n'est pas du goût de certains milieux conservateurs. «Se montrer avec des cornes clairement identifiées comme sataniques n'est pas approprié de la part d'une conseillère fédérale», critique ainsi Erich Vontobel, député au Grand conseil zurichois et membre de l'Union démocratique fédérale (UDF)....

"Élection" de Doris Leuthard au Conseil fédéral suisse 

Fraudes, un rappel des tricheries contre M. Letellier + ...





















Résistances:





Chaque scrutateur compte son petit tas et se garde bien de vérifier ceux de ses voisins...Fraudes trop faciles...



Après le vote, les parlementaires, élus pour ce faire, comptent les voix et les bulletins. Pas question de mettre en doute le décompte annoncé par le scrutateur d'à côté. C'est ainsi depuis la création de la Suisse moderne, en 1848.
Mercredi, chacun des huit parlementaires chargés de dépouiller les bulletins de l'élection au Conseil fédéral pourrait tricher en toute impunité
Philippe Miauton - le 12 septembre 2009, 23h19
Le Matin Dimanche
1 commentaire
L'amateurisme régnera à nouveau dans la petite salle du dépouillement le 16 septembre pour l'élection du successeur de Pascal Couchepin. Car aucune règle formellement écrite ne décrit en détail le décompte effectué par les parlementaires scrutateurs. «Une fois les bulletins sur la table, chacun prend un tas. Certains ont 40 billets d'autres 20, c'est aléatoire», décrit l'un d'eux. Et pas question de compter le tas de son voisin ni même de le surveiller.
Les scores annoncés par les huit scrutateurs constituent l'unique vérification, chacun se faisant une confiance aveugle. En clair: si un scrutateur avait l'idée saugrenue de tricher, il pourrait le faire en toute impunité.
Bulletins à la broyeuse
Car aucun recomptage n'est effectué. Pire, une fois le résultat transmis au président de l'Assemblée, impossible d'effectuer un contrôle ultérieur. «Tous les bulletins sont directement passés à la broyeuse», explique Christoph Lanz, secrétaire générale de l'Assemblée fédérale.
Les situations sont parfois rocambolesques. Le mercredi 10 décembre 2008, un bulletin égaré prolonge les calculs. La perte s'est en fait révélée n'être qu'une simple erreur dans les décomptes. Souvent, c'est un bulletin indéchiffrable qui complique la tâche. «Maurer ou Walter, seul le «er» de la fin du nom était lisible», reconnaît un scrutateur. Faute de pouvoir décrypter le papier, le billet est finalement déclaré nul.
Ce jour-là, ce n'est pourtant que d'une voix - 122 contre 121 -, que l'UDC Ueli Maurer l'emporte face à son collègue Hansjörg Walter. Dans un autre pays, une situation similaire aurait entraîné un recomptage automatique. Pas en Suisse.
Mais, il s'en est fallu de peu pour que l'élection prenne une tout autre tournure. Lors du troisième tour, confirme plusieurs scrutateurs, le nom de Hansjörg Walter est écrit sur le bulletin d'un parlementaire. Toutefois, son nom est biffé et celui d'Ueli Maurer est noté en dessous. Le chef du dépouillement, un juriste du service du Parlement, estime que le bulletin est valable. Le vote est donc reporté dans la colonne d'Ueli Maurer.

Georges Letellier

Candidat au Conseil fédéral, printemps 2006

Genève, le 16 juin 2006


Où sont donc passées les 24 voix annoncées ?

Il semblerait que la presse arrange les choses quelque peu. Le résultat réel de l'élection au Conseil fédéral, donnant une minorité symbolique à Georges Letellier, est passé sous silence. Doris Leuthard est élue avec un score soviétique, comme si le parlement suisse ne cherchait même plus à se donner une apparence démocratique. Réaction de notre candidat :Le chiffre nous a été communiqué à chaud par un employé du Palais fédéral, me demandant de me préparer à intervenir devant l'Assemblée. Les 4 ou 5 personnes présentes à ce moment, dont J. C. Kollros (qui a fait la traduction du suisse-allemand en français), ont entendu les propos du fonctionnaire :D. Leuthard ne va pas passer au premier tour, vous êtes le candidat le mieux placé. Préparez-vous à faire une intervention, suivez moi. Nous avons alors escaladé les gradins avec lui, j'ai sorti le discours que j'avais préparé au cas où, et nous avons attendu les instructions de la Chancellerie. Nous les attendons toujours…
Vous connaissez la suite : boycott total du citoyen Letellier. Je l'avais prévu, les 80 millions de subventions par année que touchent les groupes de presse doivent bien servir à quelque chose !
Georges Letellier


Georges Letellier,
avenue Théodore-Flournoy 3,
CH-1207 Genève,
tél. + 41 (0)22 736 70 47,
fax + 41 (0)22 736 70 65,

Lettre recommandée ( LSI )
Monsieur
Le Président de l'
Assemblée fédérale
3003 Bern

Genève, le 14 juillet 2006

Préambule au recours :

J'attire votre attention sur le fait que je ne suis pas avocat et que si la teneur de cette demande n'est pas conforme aux procédures judiciaires, il y a lieu de tenir compte de la jurisprudence suisse en la matière : ...

En fait :
Droit de recours dans les 30 jours civils dès les faits. Il est déposé dans les temps.
M. Georges Letellier était candidat à la dernière élection au Conseil fédéral. Le chef des services de sécurité est venu le chercher à la galerie du public et l'a invité à préparer un discours après le 2ème tour, vu le nombre de voix sur son nom. Cette invitation n'a jamais été honorée.
33 voix se sont portées sur les « petits » candidats.
Le décompte n'alloue pas ces voix.
Les bulletins ont été détruits.
La lettre de vos services n'indique pas de voie de recours à leurs décisions.

DROIT

-    Loi fédérale d'organisation judiciaire, du 16 décembre 1943:
     -  art. 43, al. 2 et 68 (recours en réforme et recours en nullité, dans la mesure où la cognition du Tribunal fédéral est limitée quant aux faits et qu'aucune autorité judiciaire cantonale ne les a examinés avec plein pouvoir d'examen);
     -  art. 83 (réclamations de droit public, procédures dans lesquelles le Tribunal fédéral connaît de certains litiges en instance unique);
     -  art. 84 (recours de droit public au Tribunal fédéral contre les actes étatiques cantonaux, lorsque les autorités cantonales ou le Tribunal fédéral n'ont qu'une cognition limitée des faits ou du droit);
     -  art. 105, al. 2 (recours de droit administratif au Tribunal fédéral dirigé contre une décision d'un tribunal cantonal ou d'une commission de recours, dans la mesure où le Tribunal fédéral est lié par les faits constatés dans la décision de ces organes);
-    Loi fédérale sur la procédure administrative, du 20 décembre 1968:
     -  art. 44 ss (procédure de recours administratif devant le Conseil fédéral et les autorités fédérales administratives de recours);
     -  art. 71 (dénonciation auprès d'une autorité de surveillance de faits imputables à une autorité administrative fédérale);
     -  art. 79 (recours à l'Assemblée fédérale contre certaines décisions administratives et contre les décisions sur recours prises par le Conseil fédéral en vertu de l'art. 79, al. 1, let. a Constitution fédérale), délai à 30 jours.
·         Loi fédérale sur le principe de la transparence dans l'administration (Loi sur la transparence, LTrans)   (RO 2006 2319)
J'invoque donc subsidiairement les garanties minimales en matière de procédure déduites par le Tribunal fédéral de l'art. 4 de la Constitution fédérale (qui assure l'égalité devant la loi), ainsi que des garanties minimales fixées par la Convention européenne des droits de l'homme (et par d'autres conventions internationales). Ces principes et garanties valent pour toutes les procédures, même s'ils ne sont pas repris expressément (ce qui est cependant le cas normal) dans les dispositions de procédures. C'est ainsi que dans toute procédure il existe en règle générale, le droit d'être entendu, avec comme corollaire le droit de consulter le dossier, de participer à l'administration des preuves, le droit de voir son cas jugé dans un délai raisonnable par une autorité indépendante et impartiale, le droit de faire réexaminer son cas par une autorité de recours, etc.; en outre, tout participant à une procédure doit agir en respectant le principe de la bonne foi, ce qui signifie que l'abus de droit ne peut pas profiter à celui qui le commet, surtout dans ce cas qui touche les fondements de notre état démocratique.
Plusieurs fondements de la démocratie suisse sont violés, notamment :
L'article 4 de la Constitution fédérale qui consacre notamment le principe général de l'égalité de traitement. D'autres droits sont violés, notamment : L'égalité de traitement à un observateur lors du dépouillement, Droit d'être entendu. Droit de Recours et de participer à l'enquête, avec notamment les questions suivantes : qui était présent lors du dépouillement, qui a tenu le procès-verbal, peut-on en obtenir une copie ou au moins le lire ? Arbitraire. Principe de transparence. Déni de justice.
Conclusions :
Que les résultats soient publiés.
Que tous les candidats puissent assister au dépouillement des prochaines élections.
Toute autre mesure rendue nécessaire suite à la procédure.

Je voudrai aussi que toutes les pièces soient au dossier, y compris la correspondance et les articles de presse.

Je vous présente, Monsieur le Président, l'expression de ma considération distinguée.

Sujet : Notre recours du 14 juillet et votre réponse du 3 août 2006.

Monsieur,

Votre courrier daté du 3 août 2006 en réponse à notre courrier du 14 juillet 2006 (reçu dans une enveloppe sans indication de date d'expédition, ni timbre), nous est bien parvenu… le 11 ct et a retenu toute notre attention. En effet, outre cet envoi et ce délai peu usuel, nous devons malheureusement constater d'autres «anomalies».

En voici un inventaire succinct, et pour quels 7 points nous vous saurions gré - au vu de ce qui précède - d'apporter réponse, car la Démocratie suisse est ici en jeu, de surcroît, à sa plus haute charge et fonction.

1. Votre courrier ne porte aucune référence, et ne comporte également aucune mention de C.c. Devons-nous ainsi conclure que l'ensemble des personnes mentionnées dans votre courrier (du Président de la Confédération aux Parlementaires des deux Chambres qui furent scrutateurs le jour de l'«Election» de Madame Doris Leuthard, en passant par Madame la Chancelière de la Confédération) ne sont pas informées de vos réponses à notre courrier du 14 juillet 2006 ?

2. Avez-vous, en interne (suite au passage chez le Président le la Confédération et la Chancellerie), bien reçu l'ensemble des annexes de notre courrier, car nous sommes aussi étonnés par certaines lacunes dans vos réponses ?

3. Principalement, votre absence de toute réponse à notre recours, qui «trouverait» justification par le biais de votre réponse groupée à nos questions 6. et 7., à savoir qu'il n'y a (voir le libellé exact de votre réponse 1.) … aucune possibilité de recours ?

4. Ce constat est si énorme (sic!), et tendrait à prouver que les partis en place verrouillent une chasse gardée à tous les échelons, comme le confirment les scandales démocratiques passés lors d'élections et de votations dans plusieurs cantons, que nous nous «gênons» presque de vous poser la question (en sus de Constitutionnalistes suisses et étrangers d'ores et déjà choqués), pourquoi les Elections au Conseil fédéral sont-elles régie par le «principe de la confidentialité» (porte béante pour toutes les fraudes électorales, ici au détriment de Candidats indépendants) et pour le surplus, par un droit, voire des lois assimilant une telle Election à des travaux d'une Commission parlementaire ?

5. N'ayant reçu de votre part que des réponses très partielles et notamment pour la question 6, nous redemandons si les scrutateurs ont tenu un Procès-verbal du dépouillement qui leur aurait permis de vérifier la véracité des résultats annoncés à la Tribune, et qui n'offrent ainsi et à ce jour aucune garantie de fiabilité en tant que tel ?

6 : D'autant plus que Monsieur André Reymond, Conseiller national UDC de Genève, a affirmé avoir été scrutateur et, à ce titre, a discrédité M. Georges Letellier, notre candidat, en affirmant que celui-ci n'avait reçu aucune voix. Quels sont vos commentaires à ce sujet ?

7. Le Conseil fédéral et Madame Doris Leuthard sont-ils au courant des «détails» de votre procédure lacunaire et peu respectueuse des usages démocratiques suisses ?

En résumé, nous avons vraiment besoin de Glasnost aussi en Suisse, comme le confirme la nouvelle loi sur la transparence, et de simplement savoir le résultat par candidat, au moins celui de M. Letellier, qui y a droit en vertu du principe d'égalité.

Mouvement Citoyen Suisse
Grand-Vennes 25
1010 LAUSANNE


                                Recommandé

                                A l'attention de
                                Monsieur John CLERC
                                Secrétaire général adjoint
                                Assemblée fédérale
                                CH-3003 BERNE


                                Lausanne, le 5 septembre 2006


Concerne : votre courrier du 15 août 2006 en réponse à notre recours


Monsieur le Secrétaire général adjoint,

Au nom du Mouvement Citoyen Suisse et de M. Georges Letellier, Candidat du MCS à l'Election au Conseil fédéral, nous vous remercions d'abord pour votre clarification (suite aux allégations d'un Conseiller national genevois et Scrutateur auto proclamé), comme apportée au 3ième paragraphe de votre courrier cité en marge.

Nous y retiendrons ainsi votre liste de Scrutateurs, comme véridique et définitive.

Ceci admis, le reste de vos «réponses» nous laissent perplexes et insatisfaits à juste titre. Voici les nôtres - en regard des traditions démocratiques suisses et des lois qui en assurent le sain fonctionnement - dans l'ordre de vos paragraphes :

1. «J'accuse réception de votre lettre du 14 août au sujet d'un soit-disant recours contre l'élection du Conseil fédéral du 14 juin 2006.»

Nous avons, en effet, fait recours dans les délais, dans les formes et sur le fond, mais aussi sur la base de diverses lois en force, sans jamais avoir reçu de réponses satisfaisantes, ni de votre part, ni de vos Services… ni de la Chancellerie.

Pour le surplus, nous ne faisons pas recours contre ladite Élection en tant que telle, mais contre les nombreuses irrégularités et «pratiques» qui ont émaillé sa tenue, sans garantie aucune de fiabilité du «résultat» annoncé, ni égalité de traitement et de transparence pourtant garantie par des lois votées au Parlement (PJ précédentes).

Enfin, la destruction immédiate (sic!) des bulletins de vote par vos «soins» est déjà, en soi, un aveu plausible de fraude électorale, comme relevé par certains Média.

2. «Il n'y a pas de recours possible contre une Élection par l'Assemblée fédérale (arrêt du Tribunal fédéral du 6 novembre 2003) …

Même en cas de fraude électorale ? Nos Parlementaires fédéraux et le Souverain serait-il d'accord avec votre réponse, sinon même, avec l'arrêt précité du TF ?

./..



- 2 -

D'autant plus que la «méthodologie» utilisée par vos Services, et N.B. non pas par l'Assemblée fédérale en tant que telle, est complètement contraire aux lois et aux us et coutumes démocratiques, tant au plan communal, que cantonal… et fédéral.

Faut-il ajouter que cet arrêt du TF annexé (votre référence : 1P.658/2003 /bmt ?) est effectivement un déni complet de l'esprit démocratique de nos lois et Institutions, s'il ne fallait ajouter qu'il traita de l'Election de Juges et non pas de Conseillers fédéraux.

Du travail pour tous les Citoyen(ne)s suisses et pour tout Parlementaire lucide.

… Mme Leuthard a été élue conseillère fédérale puis a été assermentée. …

La méthode Coué n'est de loin pas le garant fiable d'une Élection sans fraude !

… Elle a pris ses fonctions le 1 aoùt 2006.»

Dito, et bien triste jour pour la plus vieille Démocratie au monde et sa transparence.

4. «Toutes les personnes qui avaient à recevoir une copie de ma lettre l'ont reçue.»

Nous voici bien (re-sic!) informés et cela confirme aussi le contenu étrange de votre précédent courrier, par exemple dépourvu de C.c. ! Nous ne manquerons donc pas de faire connaître les dols subis par les «petits» Candidat(e)s, dont notamment votre refus de publication des résultats réels, et les véritables enjeux de cette «Élection» (qui aurait du voir un deuxième tour… alors incertain pour la favorite d'une campagne soviétique des Média suisses), à toutes les personnes concernées à Berne.

5. «La procédure utilisée n'est pas contraire aux « us et coutumes démocratiques » puisqu'elle a cours depuis 158 ans et qu'elle est conforme à la loi. …

La non tenue d'un protocole des résultats du dépouillement des bulletins (ou si tenu, lui aussi détruit par vos soins ? souligné ici en l'absence de vos réponses à nos questions précédentes sur ces points cruciaux), voici les «us et coutumes» que nous subissons «soit-disant» depuis 158 ans, car vous nous citiez une autre date dans votre précédent courrier. Mais ne nous perdons pas dans des «détails» à ce stade.

… Elle est parfaitement connue des membres du Conseil fédéral et de la Chancellerie de la Confédération.»

Permettez-nous d'en doutez au vu de ce qui précède, et si tel devait être le cas, votre commentaire tendrait à accréditer la thèse que ces instances favoriseraient, en pleine connaissance de cause, des méthodologies facilitant les fraudes électorales.

6. Toutes les informations sur cette affaire ayant été données dans ma lettre du 3 août, il n'y a pas lieu de poursuivre au-delà de la présente lettre cet échange de correspondance.»

Comme constaté ci-dessus, nous sommes en souffrance de réponses satisfaisantes de vos Services par votre biais. Le MCS et son Candidat réservent ainsi tous leurs droits et cet échange de courrier, effectivement stérile, sera transmis en temps utile, c.-à.-d. délais, à d'autres instances, tant en Suisse que dans l'Union européenne.

Veuillez agréez, Monsieur le Secrétaire général adjoint, nos salutations distinguées.


Pour le MCS :                                                        i.a.  F. de Siebenthal

PJ

Rappel:

Le destinataire d'un acte doit interpréter la portée de celui-ci d'après le sens qu'il «pouvait raisonnablement lui attribuer en le considérant comme réellement voulu, sur la base de l'attitude antérieure du déclarant et des circonstances qu'il connaissait au moment où la déclaration lui a été faite (ATF 94 II101, pp. 104-105, JT 1969 I 27, P. 28, cité par Engel, Traité des obligations en droit suisse 2è éd. 1997, pp. 238-239). Une déclaration adressée à une autorité doit être comprise selon le sens que, de bonne foi, son destinataire doit lui prêter (ATF 102 Ia 92, c.2, rés. In JT 1978 I 30).

L'administration étant davantage versée dans les matières qu'elle doit habituellement traiter, du moins formellement, on peut attendre de sa part une diligence accrue dans l'examen des actes qui lui sont soumis, notamment lorsqu'ils sont rédigés par des profanes, afin de leur donner un sens raisonnable, sans avoir à s'en tenir aux expressions inexactes utilisées (Egli, la protection de la bonne foi dans le procès, en Juridiction constitutionnelle et Juridiction administrative, Recueil des travaux publiés sous l'égide de la Première cour de droit public du Tribunal fédéral suisse, pp. 225ss, spéc. Pp. 236-237 et les exemples cités).

De plus et selon la même logique, si le destinataire de ce recours ne répond pas aux formes de procédures, vous voudrez bien le faire suivre d'office à l'instance compétente. Il en est de même de l'application des articles invoqués.

Liens sur l'affaire Ferraye qui tenait au coeur de M. Letellier, que justice soit faite à l'inventeur du procédé révolutionnaire qui a permis la maîtrise rapide des puits de pétrole mis à feu par l'armée de Saddam Hussein au Koweit en 1991, et qui s'est vu escroquer de plusieurs milliards de dollars de royalties par les plus hautes instances politiques de plusieurs Etats. 

Quand la Suisse a offert 17 milliards de dollars pour les attentats du 11 septembre

Jacqueline de Croÿ - 20 janvier 2010

Tout commença en 1991, après qu’une milice incendia 1164 puits de pétrole Koweïtiens. La destruction des tours anéantira 4000 enquêtes sur le blanchiment d'argent, qui devaient mener au vol de 157 milliards de dollars issus de la mise à feu des puits de pétrole, dont 17 milliards ont été assurés par la Suisse. Le dossier a atterri dans le Secret Défense français, joint au dossier de pédopornographie Zandvoort, via le réseau Coral.

Deux inventions venaient de bouleverser la planète : l’une pour éteindre un puit de pétrole incendié en cinq minutes alors que le procédé original prenait six mois ; l’autre pour empêcher que le pétrole n’inonde le désert, alors que le procédé original obligeait à condamner le puit et en forer un nouveau.
Joseph Ferrayé pensait que le juste prix des royalties lui revenant pour ses inventions à 30 millions de dollars par extinction de puit de pétrole en feu. Il serait l’homme le plus riche du monde, si le système judiciaire européen n’avait pas été rodé à légaliser n’importe quelle escroquerie par le vol des pièces principales du dossier au greffe des tribunaux, pour ensuite déclarer le plaignant fou sur base d’un faux rapport psychiatrique.
Le procédé Ferrayé assurait l’extinction des incendies koweïtiens en trois mois, alors que le système traditionnel assurait une catastrophe économique et écologique de 8 à 12 ans, avec une retombée de 5.000 tonnes de suie par jour. L’administration française classe l’invention de Joseph Ferrayé "Secret Défense" français, puis fait chanter le Koweït pour lui extorquer 100 millions de dollars par puit de pétrole, alors que la convention originale prévoyait 30 millions. Les puits de pétrole étant hautement inflammables, une centaine d’incendie doivent être éteints chaque année. Le prix de l'extinction est descendu 80 millions. Les royalties n'ont jamais été versées à l’inventeur, mais volées par une multitude de sociétés et fondations, dont aux réseaux financiers d’Al Qaïda et deux sociétés contrôlées par le beau-père d’Oussama Bin Laden.
La famille Bin Laden vient d’un modeste village du Yémen, que le père quitta adolescent, pour trouver du travail en Arabie Saoudite. Il fonda une entreprise de construction prospère. Il se tua dans un accident d’hélicoptère en 1967, laissant 22 veuves et 54 orphelins. Le petit Oussama avait alors 11 ans et hérita de 80 millions de dollars, mais devenu grand, il préféra l’habit traditionnel et la protection du droit à la dignité des arabes, au faste nouveau riche. Il avait donc une prédisposition psychologique contre la multiplication du prix de l’extinction des puits de pétrole. La fortune familiale fut mystérieusement multipliée par cinq. Yeslam Bin Laden, l’un des grands frères d’Oussama, distribua 16.2 milliards à ses frères et soeurs dans le cadre d’une dite "sortie d’indivision" de la fortune de leur père, en 1994, soit 27 ans après son décès. Il leur versa 300 millions chacun, à partir de ses comptes suisses, alors que la part originale de l’héritage n’était que de 80 millions chacun, entreprises comprises, à la mort de leur père.
En 1995, des mystérieuses sociétés sont prêtes à verser 17 milliards de royalties à Joseph Ferrayé. Le montant qui lui revient est alors de 117 milliards pour les feux Koweitiens, et 34 milliards pour les quatre années suivantes, d'où 151 milliards. Les 17 milliards proposés représentent un montant équivalent à l'addition du brusque enrichissement de la famille Bin Laden, et d'un misérable 800 millions hors taxe que Jacques Chirac, alors président Français, lui "concède" pour qu’il retire sa plainte du 29 janvier 1996.
Les enjeux sont si gigantesques, que les pots-de-vin atteignent 200 millions de dollars pour priver Joseph Ferrayé de défense. Les 17 milliards se volatilisent. Les conseillers de Joseph Ferrayé deviennent soudain multimillionnaires. Curieusement, la fortune de Yeslam Bin Laden apparaît revenir à l’état auquel son père lui avait laissé. Ceci permet de supposer que la famille Bin Laden est susceptible d'avoir voulu rendre à Joseph Ferrayé ce qui lui revenait, pour qu'il puisse reprendre le contrôle de ses inventions, et les sortir des mains des bandits français.
Le plus extraordinaire vient de Bernard Bertossa, le Procureur Général de Genève, qui a jugé Joseph Ferrayé fou de réclamer ses royalties, tout en refusant de constater que les pièces principales du dossier avaient été volées au greffe, en plein nuage des attaques du 11 septembre !
Le World Trade Center, considérés comme les bâtiments les plus sûrs du monde, abritait les archives informatiques de Wall Street. Il y avait alors 4'000 enquêtes menées au sein des tours sur les transactions boursières louches portant sur le blanchiment d’argent, qui devaient inexorablement mener aux gigantesques royalties volées à Joseph Ferrayé.
En refusant à Joseph Ferrayé le fruit de son invention par une moquerie du droit international, la Suisse a payé 17 milliards de dollars les attentats du 11 septembre. Clairement, si Oussama Bin Laden avait voulu réduire un bâtiment en poussières, il aurait choisi le Palais de Justice de Genève.
Une étrange torsion du destin permettra à Joseph Ferrayé de croiser le chemin du Werkgroep Morkhoven, une ONG belge active au démantèlement des réseaux de production de photos de crimes réels. Ils furent frappés de constater les inventions classées "secret défense" français se retrouvent dans le même panier que la culotte d’un haut magistrat français, identifié en 1982, sur une photo pédopornographique. L'ONG a alors cherché la corrélation entre l’extinction de puits de pétrole et la culotte du magistrat.
En 1998, le parrain du réseau pédocriminel de Zandvoort a remis sa collection de 88'539 photos pédopornographiques à l’ONG pour flanquer la pagaille dans le réseau qui avait décidé de se débarrasser de lui. Parmi ces photos, celle du magistrat avec un garçon de 11 ans, tout deux culotte baissée. Ce magistrat a été exposé dans le dossier Coral en 1982, conjointement avec 340 personnalités, parmi lesquels les plus hauts fonctionnaires français qui s’entendent pour priver Mr Ferrayé de ses royalties.
Le Werkgroep Morkhoven a cherché durant dix ans, où ce magistrat avait caché sa culotte. Elle a été retrouvée en 2008, par l’intermédiaire de Patricia Poupard, une des parties civiles du dossier Zandvoort, dans le "Secret Défense" français, avec mention "dossier classé - interdiction d’y puiser". Il est alors apparu que le dossier Zandvoort/France pouvait être rouvert par des faits nouveaux : la juge Ringot avait en effet déclaré un non lieu, en l’absence 80'000 pièces du dossier, et sans se prononcer sur la culotte de son confrère !
Il s’avère que tous les plaignants ont été victimes d’un piège identique à celui tendu à Joseph Ferrayé. De multiples faux accidents mettent la famille en danger. Une association de malfaiteurs, sous le couvert d’associations d’aide aux victimes, d’avocats marrons et autres prétendus "experts", les poussent à fuir. Un barbouze offre d'assister la famille dans sa fuite. Ceux qui tombent dans le piège perdent généralement tous leurs acquis : maison, sécurité sociale, emploi, etc. Ils sont condamnés pour les faits qu’ils ont exposés, et incarcérés si possible, sur base d’un dossier incomplet assorti d’une expertise psychiatrique.
Il est piquant de constater que le Procureur Bertossa est incidemment à l’origine "piège suisse" des victimes françaises de Zandvoort. Il a en effet eu originalité d’ouvrir le dossier sur base d’une fraction des cédéroms qu'il a reçu d'une ONG suisse, le CIDE, (Comité International pour la Dignité de l’Enfant), sans inviter l’ONG belge en possession du dossier complet. Il a ensuite convoqué des citoyens français qui soupçonnaient que leurs enfants figurent dans le fichier pour visionner une FRACTION du dossier en Suisse. La procédure normale eut voulu d'envoyer officiellement des policiers suisses en Belgique pour interroger les auteurs de la découverte, puis éventuellement en France, dans le cadre des liens franco-suisse du réseau.
Le CIDE, par l’intermédiaire de son fondateur, le Sénateur Glatz, a donné le dossier Coral à Marcel Vervloesem, mais en lui cachant qu’il connaissait le fameux magistrat à la culotte "Secret Défense". Il a également eut l’originalité de promettre un asile politique en Suisse aux parents français invités par Bertossa, alors que son ONG fournissait un avocat à l’ex-époux d’une de ces mères, afin de la poursuivre pour enlèvement parental. Glatz employait le psychiatre Salem, qui avait l’originalité de déclarer les mères folles, parfois même sans les avoir vu.
Toutes les mères françaises piégées par le rêve suisse ont été incarcérées pour "enlèvement parental", déclarées folles, en l’absence de 80.000 pièces à leur dossier. De même, en Belgique, Marcel Vervloesem, chercheur du Werkgroep Morkhoven qui a signé la plainte sur le réseau pédocriminel de Zandvoort, a été incarcéré trois ans après une condamnation… en l’absence de 42 pièces de son dossier.
Le même Salem a porté plainte, en même temps que plusieurs personnes qui ont roulé Mr Ferrayé dans la farine, contre ses plus vifs défenseurs. Ils ont obtenu de faire condamner Mr Ulrich à 4.5 ans de prison, et Mr Burdet à 22 mois de prison pour "diffamation".
Depuis, Glatz et Salem ont préconisé à un collectionneur de pédopornographie de la RSR, la Radio Suisse Romande, un traitement psychiatrique, parce que sa collection était "limite", plutôt que de confier le dossier à la police afin de retrouver les victimes. La justice suisse a estimé que la collection dépassait les limites et a condamné le collectionneur à dix jours-amendes avec un sursis de deux ans. En revanche, Jorge Resende, l’informaticien qui a apporté la collection à la police, est menacé de prison pour avoir porter atteinte à l’honneur de ces messieurs !
Mr Resende est en réel danger. Mr Ulrich est détenu à la prison d'Orbes, malgré deux infarctus, donc manifestement dans des conditions de détention visant à le tuer. Les autorités suisses refusent de libérer Mr Burdet, alors qu’il a déjà effectué sa peine, dans l'espoir d'une grève de la faim de plus qui le tuerait. Les autorités belges sont encore plus sordides: elles ont interdit le traitement du cancer de Mr Vervloesem et l'ont mis en régime de déshydratation, donc aussi dans le but de le tuer.
Les pièces exposées par le dossier Zandvoort mènent à l’industrie du film snuff, donc des films de meurtres réels vendus à 25.000 euros pièce.
Je crois comprendre, dit Joseph Ferrayé, que ces gens ont volé tant d’argent et sont si pervertis, qu’ils ne savent pas comment dépenser cet argent.
Le Werkgroep Morkhoven recherche naturellement si le magistrat à la culotte "Secret Défense" ne serait pas tombé dans un puits de pétrole, par l’intermédiaire des sociétés et fondations créées pour détourner les royalties Ferrayé.
_____
Éditeur responsable: Fondation Princesses de Croÿ et Massimo Lancellotti - 10 Rue Faider - 1060 Bruxelles - Belgique - Droit de réponse: postmaster@droitfondamental.eu

Frauds in Votations and General Assemblies





How to fight frauds in Votations and General Assemblies ( f.i. Swiss national Bank... ) ?

We have massive frauds here in Switzerland,

Please, see some pictures  as facts...


We work with Marco Saba, Janeuz Lewicky ... see cc above among others.

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Are you interested to work with us ? Please, contact us :  siebenthal at gmail.com


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Mit freundlichen Grüssen
Avec nos meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
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1 commentaire:

François de Siebenthal a dit…

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/02/banquiers-il-faut-rembourser-largent.html

Justice = Pax - Peace - Paz - Paix - Vrede - Frieden - Shalom - Salam - Mir - Pau - Pokoj - Shanti - Ashkharh...Abenaki OLAKAMIGENOKA Afrikaans VREDE Akan ASOMDWOE Akkadian SALMU Alabama ITTIMOKLA Albanês PAQE Algonquin WAKI IJIWEBISI Alsaciano FRIEDE Amharic SELAM Árabe SALAM Aranese PATZ Armenio ASHKHARH Assamese SHANTI Aymara HACANA Bemba MUTENDEN Basque (Euzkera) BAKEA Bavariano FRIDN Batak PARDAMEAN Belorusso PAKOJ Bengali SHANTI Bhojpuri SHANTI Isaïe 32, 17

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Sites que vous devriez visiter, merci

Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html


http://michaeljournal.org

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Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

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von Siebenthal

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Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

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Les valeurs suisses

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Archives du blog

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

© POOL-OR/CPP/CIRIC

© POOL-OR/CPP/CIRIC

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

________________________________

Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

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Avec mes meilleurs salutations
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Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
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en français:
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