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lundi 14 décembre 2015

Les Kennedy tués, à qui les crimes ont profités ?








Le dollar du FED, en vert, pour la poche de quelques banquiers, avec des intérêts, pour le malheur des multitudes.


Le dollar Kennedy, en rouge, sans intérêts, pour le bien des peuples, détruit par Johnson, meurtrier de son mari selon Jacqueline Kennedy.

La première décision de Jonhson fut de faire détruire les dollars Kennedy. 



L'interview mystérieuse

Sur les récents enregistrements, on peut entendre une Jackie Kennedy convaincue que l’assassinat de Dallas avait été commandité par Lyndon B. Johnson, explique le quotidien. Pour l’ex première dame des Etats-Unis, le vice-président puis successeur de JFK serait à l’initiative du meurtre, avec la complicité d’hommes d’affaires et du tireur Lee Harvey Oswald.


La chaîne ABC dévoile en septembre huit heures d'entretiens inédits de l'ancienne première dame datant de 1964 . Le tabloïd Daily Mail promet des révélations chocs sur l'assassinat du président Kennedy, ce que ABC dément.

 Jackie Kennedy pensait-elle que son mari avait été victime d'une machination orchestrée par Lyndon B. Johnson, son vice-président d'alors ? C'est ce qu'affirme le journal britannique The Daily Mail, sur la foi de sept longues interviews accordées par l'ancienne première dame en 1964, et dont les huit heures d'enregistrements n'avaient jamais été révélés.
Quelques mois après l'assassinat de John Kennedy à Dallas, Jackie Kennedy s'est longuement entretenue avec l'historien Arthur Schlesinger Jr. Selon le journal britannique, la première dame aurait expliqué être convaincue que le vice-président Lyndon B. Johnson s'était associé à des hommes d'affaires du sud des États-Unis pour éliminer le président Kennedy. Lee Harvey Oswald, reconnu coupable du meurtre par la commission Warren, n'aurait été qu'un pion, selon Jackie Kennedy. Conformément à la Constitution américaine, Lyndon B. Johnson a remplacé au poste suprême John Kennedy à la suite de son décès, avant d'être élu président en 1964.

http://www.lefigaro.fr/international/2011/08/09/01003-20110809ARTFIG00347-la-mysterieuse-interview-de-jackie-kennedy.php


Kennedy a été tué parce qu'il voulait redonner au Gouvernement Américain, la liberté d'action sur sa monnaie.

La plupart des gens savent que le rôle de la Banque fédérale de réserve (la "Fed") est de fabriquer les dollars, la monnaie Américaine. Mais la Réserve fédérale n'a de "Fédérale" que le nom. Elle est en fait privée. Cela étant contraire à la Constitution des Etats-Unis, qui dit que c'est le gouvernement qui est sensé créer l'argent (le 16e amendement), qui à son tour devrait être indexé sur "le standard" or ou l'argent.

Kennedy voulait mettre fin à tout ça, pour mettre en place la possibilité de créer gratuitement, pour le gouvernement, de la monnaie sans devoir payer des intérêts, qui serait soutenu par une valeur. Contrairement à la monnaie fabriquée par la Réserve fédérale, qui n'était plus soutenu par une indexation sur l'or ou l'argent (depuis la loi de Roosevelt, après la crise de 1929, qui interdira aux Américains de détenir de l'or, sous peine d'amende ou de prison). Il voulait payer la dette des États-Unis de cette façon. Bien sûr, ce fût une chose très dangereuse pour lui, de vouloir mettre fin à la puissance et au pouvoir que les banquiers internationaux avaient sur le gouvernement Américain. On peut dire que ce fût encore plus dangereux pour lui, que de vouloir détruire la CIA.

Kennedy avait signé le "Executive Order 11110" le 4 juin 1963, cinq mois seulement avant son assassinat. Ce décret renvoyait le pouvoir d'émettre de la monnaie au gouvernement, sans devoir passer par la Banque Fédérale de réserve. Kennedy avait donné au Trésor l'autorisation de délivrer des certificats d'argent contre des lingots d'argent, ou des dollars d'argent prit dans le Trésor. Cela signifiait que la fabrication de la monnaie par le gouvernement était garantie et que pour chaque once d'argent dans le Trésor des Etats-Unis, existerait une monnaie en contre-partie, qui serait mise en circulation. En signant le E.O. 11110, Kennedy ne s'est pas imaginé sans doute pas, qu'il signait son arrêt de mort ( sa famille l'avait averti ).

Et l'une des premières décisions de Lyndon Johnson, après sa prise de pouvoir, sera de faire annuler le décret 11110 et de faire retirer progressivement la coupure de 5 dollars (qui était échangeable en or) que Kennedy avait commencer à mettre en circulation, la première coupure de billet qui n'était pas fabriqué par la Fed, mais bien par le gouvernement Américain.(4)

http://actualitedelhistoire.over-blog.com/article-e-43365185.html  

Kennedy et les sociétés secrètes.

Petition mondiale: http://nobailout.petitionhost.com

Kennedy John F. - Photo XL - John F. Kennedy

"Le bureau présidentiel a été utilisé pour mettre sur pied un complot d'anéantissement de la liberté du peuple américain, et avant de quitter ce bureau, je dois informer les citoyens de cet état critique."
John F. Kennedy, (A l'université de Columbia, 12th Nov. 1963 - 10 jours avant son meurtre le 22 Novembre 1963.)
Le chauffeur est mort 3 semaines après d'un étrange cancer foudroyant. Nombreux impliqués dans cette affaire seront victimes d'une mort brutale peu de temps après les faits (accidents de la route notamment). Il y a donc des complots,  not. financiers, voir Ferraye, 9-11, UBS, Or suisse etc...
Le 4 Juin 1963, le President Kennedy a signé un document
présidentiel nommé l'Ordre Exécutif 11110, lequel a modifié l'Ordre Exécutif
10289 de 19 Septembre 1961.
Le Président des
États Unis a exercé le droit juridique de produire l'argent,
 sans intérêts et libre de dettes. Il avait déjà
imprimé les billets des États Unis en ignorant complètement les billets de la Réserve Fédérale des banques privées (le FED est une organisation privée, sic.) 
Les registres montrent que Kennedy avait imprimé § 4,292,893,825.
Quelques mois après, en Novembre 1963, on l'a assassiné.

Le President Kennedy avait de plus l'intention d'abroger l'Acte de la Fédéral
Reserve voté la veille de Noël 1913 et de redonner au Congrés des États Unis le droit de créer son propre argent.

Un jour après l'assassinat du Kennedy, on a
retiré de la circulation tous les billets des États Unis imprimés par Kennedy, par suite d'un ordre exécutif du nouveau President Lyndon Johnson, le même qui a donné l'ordre de couler le USS Liberty...
Please, click below.

JFK SPEACH ON SECRET SOCIETIES

John F. Kennedy Speech. 01:35


Monetary and subprime crisis as bad results
John F. Kennedy with wife Jacqueline and children, 1962
How was Johnson ?

Who is behind ?
World government, terrorism, microchip




Executive Order 11110 - Amendment of Executive Order No. 10289 as Amended, Relating to the Performance of Certain Functions Affecting the Department of the Treasury
June 4, 1963
Office of the Federal Register
Office of the Federal Register
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The American Presidency Project

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By virtue of the authority vested in me by section 301 of title 3 of the United States Code, it is ordered as follows:SECTION 1. Executive Order No. 10289 of September 19, 1951, as amended, is hereby further amended --
(a) By adding at the end of paragraph 1 thereof the following subparagraph (j):
"(j) The authority vested in the President by paragraph (b) of section 43 of the Act of May 12, 1933, as amended (31 U.S.C. 821 (b)), to issue silver certificates against any silver bullion, silver, or standard silver dollars in the Treasury not then held for redemption of any outstanding silver certificates, to prescribe the denominations of such silver certificates, and to coin standard silver dollars and subsidiary silver currency for their redemption," and
(b) By revoking subparagraphs (b) and (c) of paragraph 2 thereof.
SEC. 2. The amendment made by this Order shall not affect any act done, or any right accruing or accrued or any suit or proceeding had or commenced in any civil or criminal cause prior to the date of this Order but all such liabilities shall continue and may be enforced as if said amendments had not been made.
JOHN F. KENNEDY
THE WHITE HOUSE,
June 4, 1963


[APP Note: Executive Order 10289 referred to in this order was in fact issued on September 17, 1951. However the original published version of EO 11110 referred to September 19, 1951. APP practice is to try to reproduce the original published document even if it includes typos.]

Citation: John F. Kennedy: "Executive Order 11110 - Amendment of Executive Order No. 10289 as Amended, Relating to the Performance of Certain Functions Affecting the Department of the Treasury," June 4, 1963.Online by Gerhard Peters and John T. Woolley, The American Presidency Project. http://www.presidency.ucsb.edu/ws/?pid=59049.

John F. Kennedy
No United States president since Abraham Lincoln dared to go against the system and create his own money, as many of these so-called elected presidents were actually only instruments or puppets of the Bankers. That is until President John F. Kennedy came into office.
President Kennedy was not afraid to “buck the system”, for he understood how the Federal Reserve System was being used to destroy the United States. As a just and honorable man, he could not tolerate such a system, for it smelled corruption from A to Z. Certainly he must have known about the Greenbacks which Abraham Lincoln created when he was in office.
On June 4th, 1963, President Kennedy signed a presidential document, called Exec­utive Order 11110, which further amended Executive Order 10289 of September 19th, 1951. This gave Kennedy, as President of the United States, legal clearance to create his own money to run the country, money that would belong to the people, an Interest and debt-free money. He had printed United States Notes, completely ignoring the Federal Reserve Notes from the private banks of the Federal Reserve.
Our records show that Kennedy issued $4,292,893,825 of cash money. It was perfect­ly obvious that Kennedy was out to under­mine the Federal Reserve System of the United States.
But it was only a few months later, In November of 1963, that the world received the shocking news of President Kennedy's assassination. No reason was given, of course, for anyone wanting to commit such an atrocious crime. But for those who knew anything about money and banking, it did — not take long to put the pieces of the puzzle together. For surely, President Kennedy must have had It in mind to repeal the Federal Reserve Act of 1913, and return back to the United States Congress the power to create its own money.
It is interesting to note that, only one day after Kennedy's assassination, all the United States notes, which Kennedy had issued, were called out of circulation. Was this through an executive order of the newly installed president, Lyndon B. Johnson? Was President Johnson afraid of the Bankers? Or was he one of their instruments? At any rate, all of the money President Kennedy had created was destroyed. And not a word was said to the American people.
A lesson to learn
There is much that can be learned from our past history. Here we are in 2003, and the United States is still operating under the Federal Reserve System. It has already plunged this country over six trillion dollars into debt – Federal debt, (the total debt, including that of individuals and corporations, is over 20 trillion) a debt it will never be able to pay, and has been responsible for every kind corruption imaginable. Yet, barely a peep of protest can be heard from the American people.
All the Bankers have to do to keep their power is to get rid of the few politicians who are honestly working for a reform in our economic system, and the people at large remain ignorant and controlled. It is obvious the American people need to be awakened to the truth.
The population at large must be educated on the Federal Reserve, and then unite together to put pressure on the Government to get the Federal Reserve Act of 1913 repealed. Otherwise, it will spell disaster for the United States.
There can be no peace without justice, and there can be no justice without a reform in our economic system, for the financiers are behind all the corruption in our Govern­ment.
Abraham Lincoln and John F. Kennedy both had the courage to stand up for principles and to fight for justice. They have both gone down in history as being true patriots of the United States. But do we, as citizens, have the courage to follow their example?
Melvin Sickler
This article was published in the Oct.-Nov.-December, 2003 issue of “Michael”.
   

Par Alain J. Laurendeau

JFK Vs The Federal Reserve
Par John P. Curran 

Le 4 Juin 1963, un décret présidentiel pratiquement inconnu, Executive Order 11110, a été signé avec l'autorité de dépouiller fondamentalement la Banque fédérale de réserve de son pouvoir
04 février 2010 tiré du texte Les voyous de la réserve fédérale.

Par Alain J. Laurendeau


Peu de mois avant son assassinat, John F. Kennedy a été semoncé par son père Joseph dans le salon ovale de la Maison Blanche. «Si tu le fais, ils te tueront!»


Le 4 Juin 1963, un décret présidentiel pratiquement inconnu, Executive Order 11110, a été signé avec l'autorité de dépouiller fondamentalement la Banque fédérale de réserve de son pouvoir de prêter de l'argent au gouvernement fédéral des États-Unis à l'intérêt. Avec le coup de crayon, le président Kennedy a déclaré que la propriété privée Banque fédérale de réserve seraient bientôt à la faillite. Le chrétien de bourses de droit a exhaustive des recherches sur cette question par le Federal Register et la Bibliothèque du Congrès. Nous pouvons maintenant conclure avec certitude que ce décret n'a jamais été abrogées, modifiées ou remplacées par un ordre ultérieur exécutif. En termes simples, il est toujours valable.



Quand le président John Fitzgerald Kennedy - l'auteur de Profiles in Courage-signé ce décret, il est retourné au gouvernement fédéral, plus précisément le ministère du Trésor, le pouvoir constitutionnel de créer et d'émettre la monnaie-argent - sans passer par la chaîne privée Federal Reserve Bank. Du Président Kennedy, Executive Order 11110 [Le texte intégral est affiché ci-dessous] a donné le ministère du Trésor le pouvoir explicite: «d'émettre des certificats d'argent contre un lingot d'argent, l'argent, ou des dollars en argent standard dans le Trésor." Cela signifie que pour chaque once d'argent dans les coffres du Trésor américain, le gouvernement pourrait introduire de nouveaux fonds en circulation sur la base des lingots d'argent se trouvant matériellement là. En conséquence, plus de 4 milliards de dollars en États-Unis billets ont été mis en circulation dans les 2 $ et 5 $ dénominations. 10 $ et 20 $ États-Unis Notes n'ont jamais été diffusé, mais ont été imprimées par le Département du Trésor quand Kennedy a été assassiné. Il semble évident que le Président Kennedy connaissait la Federal Reserve Notes être utilisé comme monnaie juridique visé étaient contraires à la Constitution des États-Unis d'Amérique.



"United States Notes» ont été émises à un prêt sans intérêt et de la dette en monnaie libre soutenu par des réserves d'argent dans le Trésor américain. Nous avons comparé une "Federal Reserve Note" délivré par la banque centrale privée des États-Unis (Federal Reserve Bank a / k / a Federal Reserve System), avec une note "United States" du Trésor américain publié par le décret exécutif du Président Kennedy . Ils ont l'air à peu près semblables, sauf qu'on dit "Federal Reserve Note" sur le haut et l'autre dit "les États-Unis Note". En outre, la note de la Réserve fédérale a un sceau vert et le numéro de série tandis que la Note des États-Unis ont un cachet rouge et le numéro de série.



Le président Kennedy a été assassiné le 22 Novembre, 1963 et les États-Unis notes qu'il avait émises ont été immédiatement retirées de la circulation. Notes de la Réserve fédérale a continué de servir en tant que monnaie légale de la nation. Selon les services secrets des États-Unis, 99% de tous les papiers américains «monnaie» en circulation en 1999 sont Federal Reserve Notes.



Kennedy savait que si l'argent adossés à des États-Unis billets ont été largement diffusées, elles auraient éliminé la demande de billets de la Réserve fédérale. C'est une question très simple de l'économie. L'USN a été soutenue par l'argent et le FRN n'a pas été soutenue par quelque chose de valeur intrinsèque. Executive Order 11110 aurait dû empêcher la dette nationale d'atteindre son niveau actuel (la quasi-totalité des près de 9 billions de dollars de la dette fédérale a été créé depuis 1963) si LBJ ou tout président ultérieures ont été à l'appliquer. Il aurait presque immédiatement donné au Gouvernement des États-Unis la capacité de rembourser sa dette sans passer par la Réserve fédérale des banques privées et fait payer des intérêts de créer l'argent "nouveau". Executive Order 11110 Etats-Unis a donné la capacité, une fois encore, créer son propre argent soutenue par l'argent et la valeur royaume quelque chose.



Encore une fois, d'après nos propres recherches, à peine cinq mois après Kennedy a été assassiné, pas plus de la série de 1958 "Silver Certificates» ont été délivrés soit, et ils ont ensuite été retirés de la circulation. Peut-être l'assassinat de JFK était un avertissement à tous les futurs présidents de ne pas interférer avec le contrôle privé de la Réserve fédérale sur la création de la monnaie. Il semble très clair que le président Kennedy a contesté les «pouvoirs qui existent derrière Etats-Unis et la finance mondiale". Avec courage patriotique vrai, JFK courageusement face aux deux véhicules les plus efficaces qui ont été utilisés pour faire monter la dette:



1) guerre (Viet Nam), et,



2) la création de monnaie par une banque centrale privée. Ses efforts pour que toutes les troupes américaines du Vietnam en 1965 combiné avec Executive Order 11110 aurait détruit les bénéfices et le contrôle du privé Federal Reserve Bank.





Executive Order 11110



MODIFICATION DU DÉCRET EXÉCUTIF NO. 10289 TEL QUE MODIFIE, RELATIF A L'EXERCICE DE CERTAINES FONCTIONS AFFECTANT LE DEPARTEMENT DU TRÉSOR. En vertu des pouvoirs qui me sont conférés par l'article 301 du titre 3 de la United States Code, il est ordonné comme suit:



SECTION 1. Executive Order n ° 10289 du 19 Septembre, 1951, tel que modifié, est modifié de nouveau - (a) En ajoutant à la fin de son paragraphe 1, l'alinéa suivant (j): "(j) Le pouvoir conféré au Président par le paragraphe (b) de l'article 43 de la loi du 12 Mai 1933, telle que modifiée (31 USC 821 (b)), à émettre des certificats d'argent contre un lingot d'argent, argent, argent standard ou en dollars dans le Trésor donc pas lieu pour le rachat des tous les certificats d'argent en circulation, de fixer les dénominations de ces certificats d'argent, et de pièces de monnaie dollars d'argent standard et la monnaie d'argent subsidiaires pour leur rachat, et (b) En révoquant les alinéas (b) et (c) du paragraphe 2 dudit article. SECTION 2. La modification apportée par la présente ordonnance ne porte pas atteinte aux actes accomplis, ou tout droit naissant ou courus ou toute poursuite ou procédure engagée ou introduite dans une cause civile ou criminelle avant la date du présent décret, mais tous ces éléments de passif doit se poursuivre et être exécutée mai comme si lesdits amendements n'ont pas été faites.



JOHN F. KENNEDY LA MAISON BLANCHE 4 Juin 1963





Une fois de plus, l'Executive Order 11110 est toujours valable. Selon le Titre 3, United States Code, Section 301 en date du 26 Janvier, 1998:



Executive Order (EO) 10289 datée du 17 septembre 1951, 16 FR 9499, a été modifié par:



EO 10583, en date du 18 Décembre 1954, 19 F.R. 8725;



EO 10882 datée du 18 Juillet, 1960, 25 F.R. 6869;



EO 11110 datée Juin 4, 1963, 28 F.R. 5605;



EO 11825 en date du 31 Décembre, 1974, 40 F.R. 1003;



EO 12608 datée Septembre 9, 1987, 52 F.R. 34617



Les amendements 1974 et 1987, a ajouté, après 1963, l'amendement de Kennedy, n'a pas changé ou modifier toute partie de l'OT de Kennedy 11110. Une recherche de Clinton en 1998 et 1999 OT et les directives présidentielles ont également montré aucune référence à des modifications, les suspensions, ou des changements à l'EO 11110.



La Federal Reserve Bank, alias Federal Reserve System, est une société privée. Black's Law Dictionary définit la «Federal Reserve System" comme: "Réseau des douze banques centrales à laquelle appartiennent la plupart des banques nationales et à laquelle l'état des banques à charte mai appartiennent. Les modalités d'adhésion nécessitera un investissement de stocks et les réserves obligatoires." En privé les banques publiques sont propriétaires du parc de la Fed. Cela a été expliqué plus en détail dans le cas de Lewis c. États-Unis, Federal Reporter, 2nd Series, Vol. 680, pages 1239, 1241 (1982), où le tribunal a déclaré: "Chaque Federal Reserve Bank est une société distincte appartenant à des banques commerciales dans la région. Le stock de rétention des banques commerciales d'élire les deux tiers des neuf bord de chaque membre de la Banque d'administration» .



Les banques de la Réserve fédérale sont contrôlées localement par les banques membres. Une fois de plus, selon le dictionnaire juridique Black's, nous constatons que ces banques privées de l'argent d'émission:



"Federal Reserve Act. Loi qui a créé la Réserve fédérale des banques qui agissent comme agents de maintien de réserves d'argent, émission de monnaie sous forme de billets de banque, le prêt d'argent aux banques, et de superviser les banques. Administrées par le Federal Reserve Board (QV)".



La propriété privée de la Réserve fédérale (CEF) de banques effectivement question (création) sur la "monnaie" que nous utilisons. En 1964, le House Committee on Banking and Currency, Sous-comité sur les finances internes, à la deuxième session du 88e Congrès, éteindre une étude intitulée Money faits qui contient une bonne description de ce que la Fed est: "La Réserve fédérale est au total faire de l'argent de la machine. Il peut émettre de la monnaie ou de chèques. Et il n'a jamais été un problème de faire de ses contrôles de qualité, car il peut obtenir les 5 $ et 10 projets de loi dollars nécessaire pour couvrir ses vérifier simplement en demandant le Bureau du département du Trésor de la gravure pour les imprimer " .



Une seule personne ou tout groupe soudée qui a beaucoup d'argent a beaucoup de pouvoir. Maintenant, imaginez un groupe de personnes qui ont le pouvoir de créer l'argent. Imaginez le pouvoir que ces gens auraient. C'est exactement ce que le FED est privée!



Aucun homme n'a plus pour dénoncer le pouvoir de la FED que Louis T. McFadden, qui a été le président du comité bancaire House dans les années 1930. En décrivant la FED, il a remarqué dans le Congressional Record, pages 1295 et 1296 la Chambre le 10 Juin, 1932:



"Monsieur le Président, nous avons dans ce pays l'une des institutions les plus corrompus de la planète ait jamais connue. Je me réfère à la Federal Reserve Board et les banques de Réserve fédérale. La Federal Reserve Board, une commission gouvernementale, a trompé le Gouvernement de la États-Unis et il peuple des États-Unis hors d'assez d'argent pour payer la dette nationale. Les déprédations et les iniquités de la Federal Reserve Board et les banques de réserve fédérale agissant ensemble, ont coûté à ce pays assez d'argent pour payer la dette nationale à plusieurs reprises . Cette institution a du mal a appauvri et ruiné le peuple des États-Unis, a lui-même en faillite, et a pratiquement ruiné notre gouvernement. Il a fait ce à travers la mauvaise administration de cette loi par laquelle la Federal Reserve Board, et à travers les pratiques de corruption de la possédante vautours qui contrôlent l'entreprise La famille Rockefeller ".



Certaines personnes pensent que les banques de la Réserve fédérale des États-Unis sont des institutions gouvernementales. Ils ne sont pas des institutions gouvernementales, les ministères ou organismes. Ce sont des monopoles privés de crédit qui s'attaquent au peuple des États-Unis au profit d'eux-mêmes et leurs clients étrangers. Ces 12 monopoles privés de crédit ont été frauduleusement placée sur ce pays par les banquiers qui sont venus d'Europe et qui nous a récompensés de notre hospitalité en portant atteinte à nos institutions américaines.



La FED fonctionne simplement comme ceci: Le gouvernement a accordé son pouvoir pour créer de l'argent aux banques FED. Ils créent de l'argent, puis de nouveau à des prêts du gouvernement de charge d'intérêt. Le gouvernement prélève des impôts de revenu pour payer l'intérêt sur la dette. Sur ce point, il est intéressant de noter que la Federal Reserve Act et le seizième amendement, qui donne au Congrès le pouvoir de percevoir des impôts, ont été toutes deux adoptées en 1913. Le pouvoir incroyable de la FED sur l'économie est universellement admis. Certaines personnes, surtout dans les secteurs bancaire et des communautés universitaires, le soutien même pas. D'un autre côté, il ya ceux, comme le président John Fitzgerald Kennedy, qui se sont prononcés contre. Ses efforts ont été parlé en 1990 livre Jim Marrs "Crossfire"



Un autre aspect souvent négligé de la tentative de Kennedy à la réforme de la société américaine implique de l'argent. Kennedy, apparemment motivé que par un retour à la Constitution, qui stipule que seul le Congrès est médaille d'argent et de réglementer, la dette nationale montait en flèche pourrait être réduite en ne payant pas d'intérêt pour les banquiers de la Federal Reserve System, qui impriment le papier-monnaie alors prêt à la gouvernement à intérêt. Il a déménagé dans ce domaine, le 4 Juin 1963, en signant le décret 11110 qui appelait à la délivrance de 4292893815 $ en États-Unis Notes par le Trésor américain plutôt que le traditionnel Federal Reserve System. Ce même jour, Kennedy a signé un projet de loi modifiant le soutien de l'un et de deux billets d'un dollar de l'argent à l'or, en ajoutant la force de la monnaie américaine affaiblie.



Contrôleur de Kennedy de la monnaie, James J. Saxon, avait été en conflit avec les puissants de la Réserve fédérale pendant un certain temps, en encourageant l'investissement et des pouvoirs plus large de prêts pour les banques qui ne faisaient pas partie du système fédéral de réserve. Saxon avait également décidé que les non-banques de réserve pourrait souscrire à des obligations d'État et locales obligation générale, ce qui affaiblit encore la position dominante des banques de la Réserve fédérale ".



Dans un commentaire fait à une classe de l'Université de Columbia, le 12 novembre 1963,



Dix jours avant son assassinat, le président John Fitzgerald Kennedy aurait dit:



"Les hautes fonctions du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour détruire la liberté des Américains, et avant de quitter mes fonctions, je dois informer le citoyen de ce sort."



Dans cette affaire, John Fitzgerald Kennedy semble être le sujet de son propre livre ... un profil de vrai courage.



Ce rapport de recherche a été compilé pour législateur. Org. par Anthony Wayne











Qu'est-ce que la Federal Reserve Bank?



Qu'est-ce que la Federal Reserve Bank (FED) et pourquoi le faisons-nous avoir?



par Greg Hobbs Novembre 1, 1999



La FED est une banque centrale. Les banques centrales sont censées mettre en oeuvre les politiques budgétaires d'un pays. Ils surveillent les banques commerciales pour s'assurer qu'ils maintiennent des actifs suffisants, comme de l'argent, de façon à demeurer solvable et stable. Les banques centrales font également affaire, comme les échanges de devises et sur or, avec d'autres banques centrales. En théorie, une banque centrale devrait être bon pour un pays, et ils pourraient être si ce n'était pas pour le fait qu'ils ne sont pas détenus ou contrôlés par le gouvernement du pays qu'ils servent. Privé banques centrales, y compris nos FED, n'opèrent pas dans l'intérêt du bien public, mais pour les bénéfices.



Il ya eu trois banques centrales dans l'histoire de notre nation. Les deux premiers, tandis que trompeur et frauduleux, pâle en comparaison de la portée et l'ampleur de la fraude perpétrée par notre actuel de la Fed. Ce qu'elles ont toutes en commun est une pratique insidieuse connu comme la "banque fractionnaire."



Fractional bancaire ou de prêt fractionnaire est la capacité à créer de l'argent à partir de rien, de lui apporter au gouvernement ou à quelqu'un d'autre et faire payer des intérêts pour démarrer. La pratique a évolué avant que les banques existent. Goldsmiths location d'espace dans leurs caves aux particuliers et aux commerçants pour le stockage de leur or ou d'argent. Les orfèvres ont donné à ces "déposants" un certificat qui montre la quantité d'or stockées. Ces certificats ont été ensuite utilisés pour faire des affaires.



Avec le temps, les orfèvres remarqué que l'or dans leurs coffres a rarement été retirée. De petites quantités pourrait entrer et sortir, mais la grande majorité n'a jamais bougé. Pressentant une occasion de profit, les orfèvres a émis des reçus double pour l'or, en effet créer de l'argent (certificats) à partir de rien et puis les prêts de ces certificats (en créant de la dette) pour les déposants et les accusant d'intérêt.



Étant donné que les certificats ont représenté plus d'or que réellement existé, les certificats ont été "très légèrement" soutenu par l'or. Finalement, certaines de ces opérations voûte ont été transformées en banques et de la pratique des banques fractionnaires poursuivi.



Conservez cette notion bancaires fractionnaires à l'esprit lorsque nous examinons notre première banque centrale, la Banque du Président des États-Unis (BUS). Elle a été créée, après la dissidence amers au Congrès, en 1791 et affrété pour 20 ans. Une arnaque n'est pas sans rappeler la FED en cours, le bus utilisé le contrôle de la monnaie de frauder le public et d'établir une forme juridique de l'usure.



Cette banque de prêt fractionnaire pratiqué à un taux de 10:1, dix dollars de prêts pour chaque dollar qu'ils avaient en dépôt. Ce mésusage et l'abus de leur charte continue du public pour les 20 années entières de leur existence. L'indignation du public au cours de ces abus est telle que la charte n'a pas été renouvelé et la Banque a cessé d'exister en 1811.



La guerre de 1812 ont quitté le pays dans le chaos économique, vu par les banquiers comme une autre occasion de profits faciles. Ils ont influencé le Congrès à la charte de la banque centrale d'autre part, la deuxième banque des États-Unis (SBU), en 1816.



Les SBU était plus performant que le BUS. Les franchises SBUS vendus et littéralement doublé le nombre de banques dans un court laps de temps. Le pays a commencé à prospérer et à se déplacer vers l'ouest, ce qui exigeait de l'argent. Utilisation de prêt fractionnaire au taux de 10:1, la banque centrale et leurs franchisés créé le rapport dette / fonds pour l'expansion.



Les choses prospéré pendant un certain temps, puis les banques ont décidé de couper le rapport dette / argent, invoquant la nécessité de maîtriser l'inflation. Cette action de la part des faillites SBUS causé et de saisies. Les banques ont ensuite pris le contrôle de l'actif qui ont été utilisés comme garantie contre des prêts.



Examiner de près comment les SBUS conçu ce cycle de prospérité et de dépression. La banque centrale a provoqué une inflation par la création de la dette / fonds pour des prêts et de crédit et que ces fonds soient facilement disponibles. L'économie en plein essor. Puis ils ont utilisé l'inflation qui ils ont créé comme une excuse pour fermer les prêts / crédit / argent.



La pénurie de liquidités résultant causé à l'économie de faiblir ou de ralentir de façon spectaculaire et un grand nombre d'entreprises et faillites personnelles a résulté. La banque centrale a alors saisi les biens utilisés à titre de garantie pour les prêts. La richesse créée par les emprunteurs au cours du boom a ensuite été transféré à la banque centrale au cours de la récession. Et vous avez toujours demandé comment les grands types retrouvés avec toutes les billes.



Or, selon vous, qui est responsable de tous les hauts et les bas de notre économie au cours des 85 dernières années? Pensez à la dépression de la fin des années 20 et tout au long des années 30. La FED pourrait avoir pompé beaucoup d'endettement / capitaux sur le marché pour stimuler l'économie et remettre le pays sur les rails, mais ont-ils? Non, en fait, elles ont limité l'offre de monnaie assez sévèrement. Nous connaissons tous les résultats qui se sont produits à partir de cette action, n'est-ce pas?



Pourquoi la FED faire cela? Au cours de cette période la valeur des actifs et des stocks ont été à des prix plus bas. Qui pensez-vous acheter tout était à 10 cents sur le dollar? Je crois qu'il est fait référence que la consolidation de la richesse. Combien de fois ont-ils déjà fait dans les 85 dernières années?



Pensez-vous qu'ils le feront à nouveau?



Tout comme un côté à ce point, regardez l'économie d'aujourd'hui. Les marchés sont en déclin. Pourquoi? Parce que la Fed a été très libérale, avec sa dette / crédit / argent. Le marché était hyper gonflé. Qui crée de l'inflation? La Fed. Comment fonctionne la FED face à l'inflation? Elles limitent la dette / crédit / argent. Ce qui arrive quand ils font ça? L'effondrement du marché.



Plusieurs mois en arrière, après certaines banques centrales ont déclaré qu'ils seraient vente de grandes quantités d'or, le prix de l'or est tombé à 25 ans minimum d'environ 260 $ par once. Les banques centrales ont alors acheté de l'or. Après l'achat, au fond, un groupe de 15 banques centrales ont annoncé qu'ils seraient limitant la quantité d'or mis en marché pour les cinq prochaines années. Le prix de l'or est allé jusqu'à 75,00 $ l'once en quelques jours. Combien de centaines de milliards de dollars n'a pas les banques centrales font avec ces deux communiqués de presse?



L'or est généralement considéré comme une couverture contre les conditions économiques plus graves. Pensez-vous que les familles de banquiers privés qui sont propriétaires de la FED, achètent ou vendent des actions à ce moment? (Rappelez-vous: acheter bas, vendre haut.) Combien d'argent pensez-vous que ces propriétaires de la Fed ont fait depuis elles ont limité l'offre de monnaie au sommet du cycle actuel de ce dernier?



Alan Greenspan a dit publiquement à plusieurs reprises qu'il pense que le marché est surévalué, ou des mots à cet effet. Juste un soupçon qu'il allait augmenter les taux d'intérêt (de limitation de la masse monétaire), et les marchés des actions ont une réaction négative. Les gouvernements et les politiciens ne règle pas les banques centrales, les gouvernements centraux des banques règle et les politiciens. Le président Andrew Jackson a remporté la présidence en 1828 avec la promesse de mettre fin à la dette nationale et d'éliminer les SBUS. Durant son second mandat du président Jackson a retiré tous les fonds gouvernementaux de la banque et le 8 Janvier 1835, a payé la dette nationale. Il est le seul président de l'histoire à avoir cette distinction. La charte de l'SBUS a expiré en 1836.



Sans une banque centrale de manipuler la masse monétaire, les États-Unis ont connu une croissance sans précédent pendant 60 ou 70 ans, et cette richesse qui est trop pour les banquiers à supporter. Ils ont dû revenir dans le match. Ainsi, en 1910, le sénateur Nelson Aldrich, alors président de la Commission monétaire nationale, en collusion avec les représentants des banques centrales européennes, ont conçu un plan à la pression et de tromper le Congrès à adopter une législation qui aurait secrètement créer une banque centrale privée.



Cette banque exercera un contrôle sur l'économie américaine par le contrôle de la délivrance de son argent. Après une vaste campagne de relations publiques, créées par les banques centrales étrangères, la Federal Reserve Act de 1913 a été glissée par le Congrès durant le congé de Noël, avec de nombreux membres du Congrès absent. Le président Woodrow Wilson, pressé par ses soutiens politiques et financiers, elle a signé le 23 Décembre, 1913.



La loi a créé la Federal Reserve System, un nom soigneusement sélectionnés et conçus pour tromper. «Fédéral» conduirait à penser qu'il s'agit d'un organisme gouvernemental. «Réserve» conduirait à penser que la monnaie est soutenu par l'or et l'argent. "System" a été utilisé en lieu et place du mot "banque" de sorte qu'on n'aurait pas conclure qu'une nouvelle banque centrale a été créée.



En réalité, la loi a créé un organisme privé à but lucratif, une société de banque centrale appartenant à un cartel de banques privées. Qui est propriétaire de la FED? Les Rothschild de Londres et de Berlin, Lazard Frères de Paris, Israel Moses Seif de l'Italie; Kuhn, Loeb et Warburg d'Allemagne et le Lehman Brothers, Goldman, Sachs et les familles Rockefeller de New York.



Saviez-vous que la Fed est la seule société à but lucratif en Amérique qui est exonérée d'impôts à la fois fédéral et État? La FED prend à environ un billion de dollars par an en franchise d'impôt! Les familles bancaires énumérés ci-dessus obtenir tout cet argent.



Presque tout le monde pense que l'argent qu'ils paient en taxes est versé au Trésor US pour payer les dépenses du gouvernement. Voulez-vous savoir où vos dollars d'impôt revient vraiment? Si vous regardez à l'arrière d'un chèque payable à l'IRS, vous verrez qu'il a été approuvé en tant que "Pay Toute branche FRB Gen ou de dépôt de crédit US Trés. C'est dans le paiement de US Oblig. Oui, c'est ça, chaque sou que vous payez en impôts sur le revenu est accordée aux familles de banquiers privés, communément connu sous le nom de la FED, en franchise d'impôt.



Comme beaucoup d'entre vous, j'ai eu quelques difficultés avec le concept de création monétaire à partir de rien. Vous mai ont entendu le terme "monétiser la dette», qui est un peu la même chose. À titre d'exemple, si le gouvernement américain veut emprunter 1 million de dollars o Le gouvernement n'emprunte chaque dollar qu'il dépense ó ils vont à la FED, à emprunter l'argent. La FED demande du Trésor et a écrit 10000 Imprimer la Réserve fédérale Notes (FRN) en unités de cent dollars.



Le Trésor charge la FED 2,3 cents pour chaque note, pour un total de 230 $ pour les 10.000 FRN. La FED prête ensuite les 1 million de dollars au gouvernement à leur valeur nominale majorée des intérêts. Pour ajouter l'insulte à l'injure, le gouvernement doit créer un lien pour 1 million de dollars à titre de garantie pour le prêt. Et les riches deviennent plus riches. Ce qui précède est juste un exemple, parce qu'en réalité, la FED ne s'imprime pas même l'argent, c'est juste une entrée d'ordinateur dans leur système comptable. Pour mettre cela sur un plan plus personnel, nous allons utiliser un autre exemple.



Aujourd'hui, les banques sont membres du Système de réserve fédérale des banques. Cette adhésion permet-il légal pour eux de créer de l'argent à partir de rien et de lui apporter pour vous. Aujourd'hui, les banques, comme les orfèvres de vieux, comprendre que seule une petite fraction de l'argent déposé dans leurs banques n'est jamais réellement retirées dans la forme de liquidités. Seulement 4 pour cent de tout l'argent qui existe est dans la forme de monnaie. Le reste est tout simplement une entrée d'ordinateur.



Disons que vous êtes approuvé pour emprunter $ 10,000 de faire quelques rénovations. Vous savez que la banque ne prenait pas en réalité 10.000 dollars de son tas de trésorerie et de le mettre dans votre tas? Ils ont tout simplement passé à leur ordinateur et l'apport d'une entrée de 10.000 $ sur votre compte. Ils ont créé, depuis les airs, une dette que vous avez plus de sécuriser avec un actif et rembourser avec intérêts. La banque est autorisée à créer et à prêter comme la dette autant qu'ils veulent tant qu'ils ne dépassent pas le 10:1 imposée par la Fed.



Il met une sorte de nouvelle optique sur la façon dont vous visionnez votre banque amie, n'est-ce pas? Que dire de ceux des comités de prêt que vous scruter à la loupe avant d'approuver le prêt, ils ont créé de l'air mince. What a hoot! Ils rendent compliqué pour une raison. Ils ne veulent pas de comprendre ce qu'ils font. Les gens craignent ce qu'ils ne comprennent pas. Vous êtes plus facile de faire d'illusions et de contrôle lorsque vous êtes ignorant et peur.



Maintenant pour mettre le glaçage sur le gâteau. Lorsque l'impôt sur le revenu a été créé? Si vous avez deviné 1913, la même année que la Fed a été créé, vous obtenez une étoile d'or. Coïncidence? Quelles sont les chances? Si vous envisagez d'utiliser la Fed à créer de la dette, qui va rembourser cette dette? L'impôt sur le revenu a été créé pour compléter l'illusion que l'argent avait été prêté et de l'argent donc réel a dû être remboursé. Et vous pensiez que Houdini était bon.



Alors, que peut-on faire? Mon père m'a appris qu'il faut toujours se battre pour ce qui est juste, même si vous avez à défendre seul.



Si «Nous les peuples» ne prennent pas certaines mesures dès maintenant, il n'y mai viendra un temps où «Nous, les gens" ne sont plus. Vous devez écrire une lettre ou envoyer un courriel à chacun de vos représentants élus. Beaucoup de nos élus ne comprennent pas que la Fed. Une fois informés, ils ne seront pas en mesure de plaider l'ignorance et de garder le silence.



Article 1, Section 8 de la Constitution américaine dit expressément que le Congrès est le seul organe qui peut «battre monnaie et de réguler la valeur de celle-ci." La Constitution américaine n'a jamais été modifiée pour permettre à toute personne autre que le Congrès d'inventer et de réglementer la monnaie.



Demandez à votre représentant, à la lumière de cette information, comment il est possible que le Federal Reserve Act de 1913, et la Federal Reserve Bank qui l'a créé, pour être constitutionnelle. Demandez-leur pourquoi ce cartel bancaire privé est autorisé à récolter des milliards de dollars de profits sans payer d'impôts. Insister sur une réponse.



Thomas Jefferson a dit: «Si le peuple américain permet toujours aux banques privées de contrôler l'émission de leur monnaie, d'abord par l'inflation et ensuite par la déflation, les banques et les sociétés qui grandiront autour d'eux priveront le peuple de toute leur prospérité jusqu'à ce que leurs enfants se réveillera sans-abri sur le continent de leurs pères conquis. "



Jefferson a vu venir il ya 150 ans. La question est: «Pouvez-vous voir maintenant ce qui est en réserve pour nous si nous laissons la Fed à continuer à contrôler notre pays?





Vigilance "La condition à laquelle Dieu a donné la liberté à l'homme est éternel, qui conditionnent si il brise, la servitude est à la fois la conséquence de son crime, et la punition de son crime."



Alain J. Laurendeau



Source: http://www.roc-grp.org/jfk.html




https://www.youtube.com/watch?v=QNbCAzzXw14




Bob et Jack les héros qui livrerons combat jusqu’à la mort contre le cartel bancaire Rockefeller dans l'ombre sans filet!






Commentaires
Joseph averti John du danger de faire face à la FED

Peu de mois avant son assassinat, John F. Kennedy a été semoncé par son père Joseph dans le salon ovale de la Maison Blanche. «Si tu le fais, ils te tueront!»


Nationaliser le système bancaire le rêve de John F. Kennedy
John F. Kennedy Vs Rockefeller et sa Réserve Fédérale

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Sites que vous devriez visiter, merci

Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html


http://michaeljournal.org

http://ferraye.blogspot.com/

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

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Image des rings burgondes

von Siebenthal

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Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

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Les valeurs suisses

Les valeurs suisses
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Archives du blog

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

© POOL-OR/CPP/CIRIC

© POOL-OR/CPP/CIRIC

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

________________________________

Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

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