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Vidéos explicatives par François de Siebenthal sur youtube, dailymotion ou https://vimeo.com/136794

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dimanche 1 juin 2014

Le serment, base de la vraie Suisse.

 Le serment, la vraie Suisse.

Les suisses lèvent la main droite, 3 doigts dressés en l'honneur de la Sainte Trinité, et deux doigts pliés en l'honneur des deux natures du Christ, divine et humaine.

La formule du serment est la suivante: «Je jure devant Dieu tout-puissant d’observer la Constitution et les lois et de
remplir en conscience les devoirs de ma charge.» 
Assemblée fédérale, loi sur http://www.admin.ch/opc/fr/classified-compilation/20010664/201311250000/171.10.pdf

Art. 3
Serment et promesse solennelle
1
Chaque membre de l’Assemblée fédérale prête serment ou fait la promesse solen-
nelle avant d’entrer en fonction.
2
Les personnes élues par l’Assemblée fédérale (Chambres réunies) prêtent serment
ou font la promesse solennelle devant l’Assemblée fédérale (Chambres réunies)
immédiatement après leur élection, sauf disposition contraire de la loi.
3
Tout élu qui refuse de prêter serment ou de faire la promesse solennelle renonce à
sa fonction.
4
La formule du serment est la suivante: «Je jure devant Dieu tout-puissant
d’observer la Constitution et les lois et de
remplir en conscience les devoirs de ma
charge.»
5
La formule de la promesse solennelle est la suivante: «Je promets d’observer la
Constitution et les lois et de remplir en conscience les devoirs de ma charge.» 











 La police, les autorités fédérales, cantonales, communales, l'armée etc... toutes les personnes de bonne volonté...


 La vraie histoire suisse:
www.de-siebenthal.com/site04.htm - 65k -

L’Arménie et la Suisse burgonde, les deux premiers royaumes chrétiens de l’histoire, doivent tout faire pour sauver l’ Orient et l’ Occident.

Saint Materne, le fils de la veuve de Naïm et le dernier message du Pape en Suisse à l’Allmend de Berne pour les JMJ 2005.

Les anciennes traditions, notamment de ma famille, confirmées par de nombreux théologiens dont Saint Pierre Canisius, et les historiens  Orose et Socrate, nous apprennent que Materne était le fils ressuscité par Jésus, de la veuve de Naïm (Luc 7,11-17) dont le texte est exactement celui utilisé par le Pape pour envoyer les Suisses aux JMJ  2005. Ayant suivi Saint Pierre dans ses pérégrinations, celui-ci, ayant appris que toutes les légions romaines
avaient disparu dans les forêts du Nord,l’envoya dans les régions du nord des Alpes pour convertir cette grande puissance.
Il a commencé à Octodure (Martigny) Thun et Lausanne. C’est alors qu’il rencontra ses deux
disciples Euchère et Valère. Un jour Materne, arrivant en Alsace dans
l’importante cité romaine de Ehl Vet ou Helvet, épuisé par ses périples,
s’endormit dans la paix du Seigneur. Ses disciples ne pouvant se
résoudre à sa disparition prirent le chemin de Rome, allèrent voir
Pierre dans sa prison, et celui-ci leur donna son bâton pastoral. Ils
revinrent en Alsace, le déposèrent sur le corps et Materne ressuscita
une deuxième fois.
Saint Materne, évêque et disciple de Saint Pierre a évangélisé aussi
l’Alsace et la vallée du Rhin avant de s’installer à Worms, Trèves et
meurt à Cologne. Tous trois arpentèrent la Suisse et la vallée du
Rhin, évangélisant la population et construisant des lieux de cultes.
Nous connaissons celui de Ehl et aussi celui que nous pouvons encore
voir de nos jours à Avolsheim prés de Molsheim: c’est le petit
sanctuaire appelé Dompeter (Domus-Petri ou Maison de Saint Pierre).
Cette église vénérable est ombragée par un très ancien tilleul sous
lequel, la tradition veut que l’évêque Materne y ait prêché et ait été
arrosé par l’eau de la source Sainte Pétronille, portant le nom de la
fille de Saint Pierre. Cette église a servi pendant tout le Moyen Age
d’église mère pour toutes les localités environnantes.
Il est facile de penser que Materne et ses disciples ne sont pas
partis en Allemagne sans avoir laissé derrière eux un clergé pour
continuer la mission commencée et l’église d’Avolsheim (ou une autre)
a peut-être été plus qu’une simple église et peut-être une église
épiscopale pour le siège apostolique fondé par Materne. Ce qui
justifierait la construction du baptistère que nous voyons encore à un
peu moins d’un kilomètre de là.
Un ancienne tradition veut aussi qu’il ait construit l’actuelle église
Saint Pierre le Vieux à Strasbourg. On peut bien considérer Materne
comme l’apôtre et le fondateur du siège épiscopal de
Lausanne/Aventicum/Helvétie qui couvrait toute la région, notamment le
Mont Pilate selon Voragine et St Nicolas de Flüe aurait une grande
importance pour l’Eglise.
Le royaume burgonde de Worms était
catholique et ils résistèrent aux Huns d’Attila dans la grande
bataille des Nibelungen, décrite par un évêque catholique sur 7
parchemins qui viennent d’être retrouvés. Les Burgondes, les seuls barbares qui ne violent pas les
femmes, venaient de Bornholm dans la Baltique, puis de Pologne avec leurs vaches  blanches et rousses dites du Siebenthal ( simmental).

A en croire les témoignages concordant de deux

historiens de l’Eglise vivant au Ve s., Orose et Socrate, une partie
au moins des Burgondes du Rhin étaient catholiques. Ce royaume romano
germain est attaqué par une coalition romaine, hunnique (Attila) et
franque. Cette gigantesque bataille, Les Nibelungen, écrite par un
évêque, fit plus de 20’000 morts. Leur chant était : Christus regnat,
Christus vincit, Christus imperat, Gloria Patri…Sicut erat… La langue
des Valsers suisses est la plus proche de la langue des Nibelungen. Le complot
continue aux champs catalauniques, Huns et Romains liquident par ruse
le maximum de «  barbares » chrétiens. Idilco, princesse burgonde, tue
Atle (Attila) pendant la nuit de « noces » forcée.
Une autre preuve de cette christianisation est celle de St Maurice qui
avait reçu l’ordre de tuer tous les habitants près de Octodure (
Martigny) au Nord des Alpes car ils étaient tous déjà chrétiens. Son
refus et celui de sa légion furent la cause du célèbre martyr. Les
modèles chrétiens de Zabulon et Nephtali, existent encore près de Sion
en Suisse, modèles du fédéralisme.


Les premiers rois chrétiens au Nord des alpes.
Cette période est une des grandes phases de l’histoire chrétienne. St
Sigismond, burgonde,  est le premier roi saint chrétien au Nord des
alpes, est inhumé à St Maurice.
Les Burgondes régnèrent le long du Rhin ( Worms, Cologne), puis sur les actuelles Suisse, Bourgogne, Dauphiné et Provence.
Godomar, son frère héritier de la
couronne, ordonna aux Burgondes de se cacher dans les Alpes à Gessenay
Gstaad  et donnât la couronne à tous, car tous sont prophètes, prêtres
et rois dans les rings burgondes, ancêtres des Landsgemeinde et de la
démocratie directe suisse pour gérer l’Allmend.
Vu la coalition des forces qui voulaient les détruire, car c’était le premier royaume chrétien, les Burgondes, sur l’ordre de leur roi G odomar se sont réfugiés autour de G essenay, G Sana, Saanen, autour d’une autre église St Maurice, G staad, G steig, à une journée de marche du sanctuaire de St Maurice, qu’ils avaient construits et financés pour l’éternité de la Laus perennis de leur roi St SiG Gismond.
Le G est important, Grüss Gott, Gemeinde, Germains, Gemut, Grund, Genf,
Notre tradition dit que nous venons de Japhet, comme les arméniens, prononcé Gaphet, avec le G guttural mixte de Goth.
Nos adversaires voulaient se moquer de nous en parlant de l’art « gothique » des cathédrales burgondes.
En 491, Clovis épouse la nièce de deux rois burgondes, Clotilde, dont les parents et les
frères ont été massacrés par des proches. Elle est chrétienne, elle
fera tout pour amener son époux à la conversion et à la Foi au Christ.
N’oublions pas que de nombreux historiens situent le site de la
Bataille de Tolbiac dans l’actuel Kochersberg au nord-ouest de
Strasbourg ou près de Cologne, cette bataille, dont il avait promis à
sa femme burgonde Clotilde qu’il se convertirait au Dieu des Chrétiens
si celui-ci lui donnait la victoire. La tradition veut que cette
promesse eût été prononcée au château du Frankenbourg entre Strasbourg
et Colmar. Ne manquez pas d’aller vous promener au Frankenbourg, il se
trouve au dessus du village de Neubois. En plus de faire une visite
historique, vous y ferez un pèlerinage. En effet la Vierge-Marie est
apparue plusieurs fois au 19 ème siècle sur le sentier et on y trouve
un beau calvaire, une chapelle et une source
Les Papes de Lausanne.
Le duc de Savoie qui avait été élu et couronné pape, sous le nom de
Félix V par le concile de Bâle qui s’est terminé ä Lausanne, après
avoir voulu promulguer le dogme de l’Immaculée Conception et pour
faire la Paix en 1449, déposa la tiare à Lausanne et, conservant le
titre de cardinal-évêque de Sainte Sabine (protodiacre), vint finir
ses jours à Ripaille la joie, d’où il administra l’évêché jusqu’à sa mort en
tant que numéro deux de l’Eglise catholique.
Le Pape Jules II fût évêque de Lausanne.
C’est lui qui a stabilisé les gardes suisses au Vatican.
Le visage du St Suaire
était brodé sur les aubes des prêtres de Lausanne et la grande rosace
parle encore des miracles de la résurrection des embryons morts.
St Materne ressuscitera une troisième fois probablement à la fin des temps, ...
http://www.de-siebenthal.com/site05.htm
La grande prière était dite par les armées suisses (Walser-burgondes) la nuit avant les batailles de défense, dès que 3 étoiles étaient visibles dans le ciel, femmes et hommes ensembles au combat. Ils ont sauvé plusieurs fois l’Europe de grandes invasions païennes.

Chaque unité avait son lecteur éclairé par des torches si nécessaire.



Tous, sauf les lecteurs et les luminaires, étaient de mémoire debout pour les textes, à genoux pour les deux Notre Père et Ave Maria, couchés face aux étoiles aux 3 Notre-Père des parties impaires et couché face à terre pour la 2ème partie, celle du Christ en croix, et tous debout aux autres prières.
Chaque fois qu’il y a 5 prières, on chante I E O U A avec les 3 noms des 3 personnes la Trinité qui ont donné le chant du LIOBA ( IOA, I E sh O U A, Alleluia, Abba)  qui était chanté en final pour accepter la mort et obtenir le ciel, avec le Christus Vincit en latin tous en choeur à trois voix et cinq tonalités circulaires et répétitives I E O U A, la gorge qui s’ouvre cinq fois pour donner en insistant sur les 3 voyelles I O A en plus soit le 8 de l’infini au total.

Le nom de Dieu n’est que les 5 voyelles avec le L de L’ alleluia du St Esprit qui souffle comme il veut et donne la première vraie consomme. Le Shin de l’humanité au milieu de IEshOUA est à la fois voyelle et consonne...Ste Anne et
St I E O U A Kim ( Joachim) étaient priés en secret pour accepter les blessures.( voici la raison des nombreux hôpitaux St Anne dans les alpes).


LIOBA... avec ABBA, papa

YODEL,


Chaque fois qu’il y a sept prières, on demande les sept dons du St Esprit.

Au nom de Longine, le commandant embrasse la lance de Bourgogne, qui contient un clou de la croix et qui est le prototype de la lance du Légionnaire originaire la Gaule qui s’est converti en voyant le Christ mourir sur la Croix.
( cette lance est à Vienne, au moins une copie est à Cracovie)

Il fallait au moins huit personnes en rond pour donner le ton à l’armée rangée en ordre de bataille dans la nuit, voix masculines ET féminines mélangées.

Les Burgondes étaient connus pour ne jamais violer les femmes, même à la guerre, ce qui est miraculeux...

L’héritage de St SigisMund

Tous les chrétiens ont reçu de par l’onction du baptême, complété par la chrismation ou confirmation, le sacerdoce baptismal qui les fait « prêtres, prophètes et rois ». En outre le sacrement de l’ordre donne à certains de ses membres un sacerdoce ministériel. Ces deux sacerdoces sont différents et complémentaires.
« Alors que le sacerdoce commun des fidèles se réalise dans le déploiement de la grâce baptismale, vie de foi, d’espérance et de charité, vie selon l’Esprit, le sacerdoce ministériel est au service du sacerdoce commun, il est relatif au déploiement de la grâce baptismale de tous les chrétiens ». (Instruction sur quelques questions concernant la collaboration des fidèles laïcs au ministère des prêtres, Libreria editrice vaticana, cité du Vatican 1997) .

Tous sont égaux en démocratie directe

ahabà (amour agape dans la première alliance) a a  a, 3 voyelles a plus h et b,

a, gorge grande ouverte, symbole divin, A, alpha, allah....

b, symbole du papa

aba ( papinou),

H, inspiration, expiration, vie, lettre donnée à Abraham et à Sarah...

abram, abra h am, sara, ...

Que ton Nom soit sanctifié, pour le sanctifier, il faut le chanter...
nous savons maintenant que son nom est compris dans le L io b a suisse, qui est en fait la prière de l’aube à Dieu, IOA, qui a donné l’aube, LIOBA, est ce fameux chant attirait les vaches vers le père de famille chaque matin.

I E O U A,
que des voyelles de la bouche qui s’ouvre toujours plus en un souffle et qu’un nouveau né peut dire.
soit articulé en manière trinitaire

I O A

le Père,

I E sh O U A   le Fils, avec sh, le shin qui signifie l’humanité en Dieu et

A ll E U I A le St Esprit, avec 2 L, car il souffle comme il veut

Malachie, fin de la première alliance, finit en disant:
Il ramènera le coeur des pères à leurs enfants, Et le coeur des
enfants à leurs pères, De peur que je ne vienne frapper le pays
d‘interdit.
et la nouvelle alliance commence par une généalogie de pères et de fils...
Le monde moderne fait exactement le contraire, il tue les lignées, les mariages, l’amour...
Choisi la Vie, ou la mort...
De peur que je ne vienne frapper le pays d‘interdit


Et le nouveau Testament commence justement par le récit d’une lignée...

I E shO U A, (Matthieu 24.36)
I E O U A Shalaom….
I E shO U A Shalaom
A ll E l UIA Shalaom
I O A


SI QUA FATA SINANT ( devise de la Cathédrale de Lausanne, dédiée à sauver les embryons, oculos humeris, dans le vitrail de la rose, à 3 heures...)




Cette simplicité, c’est l’Abbé Bovet lui même qui en parle le mieux lorsqu’il évoque sa Suisse natale : « Mon Pays que j’ai servi à ma manière, de tout mon coeur, en le célébrant par mes chansons. Mon Pays que je continue à chanter jusqu’au dernier souffle de ma vie. Car il est vrai de dire que ce peuple, je l’ai aimé et je l’aime profondément. Mon but, en écrivant des chansons pour lui, a été de lui donner de la joie, de l’aider dans son labeur de tous les jours, de faire luire à ses yeux sans qu’elle s’éteigne, la flamme généreuse de l’espérance, du courage, de l’optimisme. C’est cela que j’ai voulu. J’y ai mis tous mes efforts et toute ma foi. J’y ai mis une sincérité rigoureuse. Ai-je réussi ma tâche ? Il est encore trop tôt pour le dire. En tout cas, mes chansons, je ne les ai pas écrites comme un simple compositeur, mais comme un prêtre aussi, et ce fut là mon ministère et mon apostolat. »

Le compositeur des alpages ne devrait pas éclipser le compositeur de Musique Sacrée, mais son succès en a décidé autrement. On se fera une opinion avec « Nouthra Dona di Maortse » (Notre-Dame des Marches, lieu de pélerinage suisse), pièce toute empreinte de piété populaire, mais ô combien priante. L’Abbé Bovet y révèle un phrasé à la fois coulant, dynamique, et plein de dévotion [La Procure peut vous fournir une version bilingue de cette pièce].

Nouthra Dona di Maortse
vivement recommandé de l’écouter...
http://www.chant-liturgique-paroisse.fr/comp.bovet/comp.bovet.html

NOUTHRA DONA DI MAORTSE – Joseph Bovet (1879 - 1951)

Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

Nous avons raison de compter sur vous,
pour nous appuyer dans les mauvais moments.
Près de votre fils vous faut prier pour nous,
puis nous tous garder dans le bon chemin.


Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

Il a beaucoup passé dans votre petite chapelle,
des gens qui y ont prié, de ceux qui y ont pleuré.
Sur votre belle hauteur, ils ne vous laissent pas seule,
ceux qui ont des soucis ils viennent vous appeler.


Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

Venez nous aider nous avons très besoin,
pour faire toujours bien comme il faut ce qu’il faut.
Il nous semble quelquefois que le ciel est tellement haut,
que nous pourrons jamais grimper jusque làhaut.

Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

Quand il faudra mourir c’est vous qui faut nous prendre,
nous vous avons tant dit qu’il faut pas nous oublier.
D’ici pas trop longtemps laissez nous attendre,
devant le paradis sans y nous faire entrer.


Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

Nous avons raison de compter sur vous,
pour nous appuyer dans les mauvais moments.
Près de votre fils vous faut prier pour nous,
puis nous tous garder dans le bon chemin.

Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!
http://www.chant-liturgique-paroisse.fr/comp.bovet/comp.bovet.html


RéSUMé DE L’ HISTOIRE DE LA FAMILLE DE SIEBENTHAL
Le premier connu des de Siebenthal selon le dictionnaire historique des familles suisses, on le nommait Rudolph von Siebenthal en 1166. Le nom vient très certainement de Saanen et Gstaad, lieu de confluence de 7 vallées et du « Sibithal » (cf vieilles cartes et vocabulaire à Thun). Encore aujourd’hui on l’appele Sibithal (toujours dit à Thun). Le Siebenthal est le lieu d’origine de tous les Valser ou Walser libres . On verra plus bas l’importance de ce peuple-nation pour l’Europe.
Comme c’était la coutume au Moyen-Âge, ces chevaliers libres du Siebenthal allaient faire des incursions par le Col du Pillon dans le Sud pour aller chercher les marchandises qui leur manquaient dans les montagnes surtout le sel, indispensable pour lutter contre des maladies, par exemple le goitre, pour les provisions d’hiver et le fromage. Sans ça ils vivaient de la chasse d’après les histoires de la région. On sait même qu’ils allaient faire des voyages jusque dans le Piémont par le Grand St Bernard, mais les lieux les plus fréquentés étaient la vallée du Rhône et la partie supérieure du lac Léman, surtout St Maurice, leur lieu de sépultures.
Dans l’Ober-Siebenthal und Nider-Siebenthal, leurs lieux d’habitation, ils vivaient du commerce et de l’élevage (chèvres, chevaux, moutons). La race bovine du Simmenthal apportée par les Burgondes existait déjà, mais ils commençaient déjà à la sélectionner. Ces chevaliers libres étaient paysans, vivaient dans des chalets avec leur bétail, les autres construisaient des tours et des petites et grandes fortifications ( voir Zweisimmen, pour leur protection). De cette manière, il arriva que le chevalier Rudolph von Siebenthal resta dans le pays du Gessenay (en ce temps là, une partie du pays de Gruyère) vint s’établir dans ces lieux et dans la vallée du Sibithal, ou Siebenthal, on lui en donna son nom. Plus tard, alors que le comte de Gruyère avait d’énormes dettes, les bernois « achetèrent » la contrée du Gessenay. C’est à partir DU « TURMBUCH » du Château de IOA nel ( du Vanel), transféré à G sana ( Gessenay, alias Saanen) que nous possédons des sources sûres sur la généalogie des familles du lieu.
Les von Siebenthal ont toujours voulu améliorer ce qu’ils faisaient, notamment leur cheptel. Les vaches, chèvres, poules, chevaux, mulets de Saanen, Gessenay, Gstaad sont connus dans toutes les Alpes. Ce travail, qui a duré des siècles, a donné des animaux domestiques parfaitement adaptés à leur milieu et l’économie Valser était autarcique, sauf pour le sel. La doctoresse Kousmine cite leur alimentation comme un exemple à suivre pour guérir des maladies de la civilisation.
D’après le Turmbuch, ( le livre de la tour ) un des de Siebenthal avait commandé une compagnie à la bataille de Grandson de 1476. Benedickt von Siebenthal (1663), élu en 1713 comme Sekelmeister (boursier de l’état), n’est resté que peu de temps. Au 1714 déjà Landesfenner (porte drapeau et chef de section de la contrée, i.e. responsable militaire), avec droit de justice. Son fils, Johan von Siebenthal, né le 18 juin 1694, fut de nouveau élu caissier en 1714 jusqu’en 1734.
Le Landesfenner (porte drapeau) était très honoré car il portait le drapeau donné par le Pape en raison de la vaillance de leurs combats en faveur de l’Eglise, notamment par Jules II.
Ce drapeau a été saisi par les bernois et se trouve encore comme « trophée » au musée historique de Berne...
Le fils de ce Johan, à nouveau Johan surnommé « Kastlan » (le châtelain) car il vivait dans une maison fortifiée, a été élu secrétaire du district (Bezugschreiber) en 1747 jusqu’en 1753. Plus tard, il devient Bailli (Prefekt). Son descendant fut de nouveau un Johan, né en 1752, décédé le 25 mai 1826. Son fils ainé, né 1792, s’établit dans le Turbach. Le chalet qu’il a construit de 1830 à 1832 existe toujours et est la propriété de Mademoiselle Bühler. Il s’appelait Balthazar Gottlieb von Siebenthal, arrière arrière grand-père de Jean-Luc, Bruno, Hugues, François et Marie-Luce, et avait 16 enfants.
Son fils, Jean de Siebenthal, né en 1832 est décédé en 1916 à Grandchamp (Chillon). C’est dans ce Grandchamp qu’il avait acheté vers 1855 le vieux moulin du Château de Chillon et il s’en servait pour la farine (cf tableau dans l’hôtel du Byron à Chillon).
Ce Jean de Siebenthal s’est marié deux fois. Sa première femme était une Brandt de La Lenk. Elle reçut une fillette qui mourut en bas âge. La maman en a tellement souffert qu’elle en mourait en 1876.
Notre arrière-grand-mère fut Esther de Siebenthal qui était venue du Bissenstalden (Gessenay) pour la soigner. Son père était un von Grünigen et c’était un Pfifferjôkerli (cf Col de chaude). Le frère ainé d’Esther, Johan von Grünigen, étudia la théologie à Richama (Basel) et partit vers 1880 pour l’Amérique où il devint pasteur de la région de Salt City, près de Madison. Il y fut enseveli. La fille aînée de ce pasteur est décédée le 12 décembre 1976 à l’âge de 103 ans. Elle s’est endormie le jour de son anniversaire alors que les soeurs de la maison de repos, où elle habitait, lui lisait les lettres et télégrammes de félicitations.
La femme de Jean vers 1878, lui enfanta cinq fils et une fille: Walter, Daniel, Emmanuel ,(notre grand-père), Elisabeth (décédée en 1917, Mme Zumbrunnen), Benjamin, Clément.
Walter fut mécanicien et Daniel agriculteur, tandis que Benjamin s’occupait de la scierie. Emmanuel faisait des malles et des caisses de voyage et de voiture. Clément a fait les premiers stores en rouleaux. C’est aussi Clément qui a inventé un hélicoptère et a reçu une médaille d’inventeur à Bruxelles. Ce sont tous ces frères qui construisaient des avions et hydravions utilisés par l’armée suisse pendant la première guerre mondiale. (cf livre écrit par M. Cornaz). Emmanuel épousa Rosa née Seiter, mère de William, Clarice, Jean et Michel. William (1912-1999) fut maître de menuiserie, Clarice (1914...) institutrice et peintre, Jean (1917-2006) mathématicien.
La civilisation Valser
Des familles burgondes recherchant l’indépendance et la liberté sont montées dans la montagne, dans ce qui s’appelle maintenant le ‘Simmenthal, jadis le Siebenthal, la vallée (thal) des sept (sources) Brunnen. Sieben Brunnen est au-dessus de Saanen (en allemand), Gessenay (en français), Gstaad (en anglais). Ces trois lieux ne sont qu’une seule commune.
La principale originalité des Valser est juridique. (« est le dernier garçon qui hérite du domaine .familial, mais à condition de s’occuper de ses, parents (père, mère, et les frères, et soeurs en cas de nécessité). Celle coutume donne des fruits bénéfiques:
1.    Le petit dernier, assurance vie et maladie de toute la famille est écouté et respecté.
2.    Dès son jeune âge, sa voix compte au chapitre.
3.    Ce chapitre, Landsgemeinde, sert aussi à la gestion de l’allmend (ce qui appartient à tous).
4.    Les aînés doivent partir avec une partie du cheptel dans la vallée voisine. Les Valser ont ainsi colonisé toutes les hautes Alpes (Suisse, France, Italie, Allemagne, Liechtenstein, Autriche et même Yougoslavie). Un film du Club alpin suisse retrace une partie de celle histoire.
C’est la victoire des petits contre les puissants, à l’image de la plupart des chroniques bibliques.
Leur place forte se nommait Vanel, en fait IOAnel, en l’honneur de Dieu et du nel, celui qui gagne après le bourg au Joass.
Le jass ( ioass, i o a ss ) est un jeu des valsers.
Leurs jeux sont pleins de philosophie subtile, jass, hâte-toi lentement...
Le jass donne la priorité au bourg ( Buur, Bauer, paysan, Burgonde, cf la rue de Bourg à Lausanne, la rue des Burgondes), puis au neuf, nell, avant l’empereur, le roi et la reine, à l’initiative de Godomar, Patrice d’occident, qui s’est caché dans les montagnes et qui a basé le pouvoir sur l’allmend (toutes les personnes sont prêtres, prophètes et rois).
Tous les Valsers (Walser) viennent du Siebenthal, (maintenant Ober und Nieder Simmental), vallées placées sous le chiffre sept, sept sources, sept villages..., vallées des routes de refuge des Rings burgondes. Les Valsers sont les héritiers des Nibelungen du Royaume de Worms et leur langue reste proche malgré les siècles. Les vraies Nibelungen, écrites par un évêque, racontent les batailles des Burgondes contre notamment Attila et ses Huns, ami d’enfance d’Aetius le comploteur. Les romains voulaient se venger des légions perdues à 100 % lors de la bataille du Toten Burg, Attila sera finalement tué par une princesse Burgonde, Idilco et Aetius par l’empereur lui-même, après la boucherie des champs catalauniques, gigantesque champ de bataille de plus de 100km de rayon où la fourberie des deux amis fera s’exterminer les « barbares chrétiens burgondes » contre les « autres barbares », les Huns n’étant à dessein que rarement face aux Romains.
Vu la coalition des forces qui voulaient les détruire, car c’était le premier royaume chrétien, les Burgondes, sur l’ordre de leur roi G odomar se sont réfugiés autour de G essenay, G Sana, Saanen, autour d’une autre église St Maurice, G staad, G steig, à une journée de marche du sanctuaire de St Maurice, qu’ils avaient construits et financés pour l’éternité de la Laus perennis de leur roi St SiG Gismond.
Le G est important, Grüss Gott, Gemeinde, Germains, Gemut, Grund, Genf,
Puis ils se sont répandus au fil des migrations Valsers dans toutes les Alpes, au-dessus de 1’000 mètres.
www.wir-walser.ch
www.wir.ch
La Suisse des Valsers, des montagnes, des campagnes, malgré des pressions historiques, résiste selon les valeurs ancestrales qui ont fait une Suisse libre et neutre.
Ces valeurs sont le respect des minorités, des différences, la tolérance des autres idées, religions, langues...
Chez les Valsers, contrairement à tout le reste du monde, c’est le cadet, le petit dernier qui hérite du domaine des parents (un peu comme dans toutes les histoires bibliques, David, Jacob...), avec la responsabilité de s’occuper de leur vieillesse et des frères et sœurs qui auraient des revers (Assurance gratuite AVS, risque et maladie).
Leurs habitations sont réparties sur le territoire, les parents ont un petit chalet près du dernier fils. Les domaines sont souvent communs ( allmend) et les décisions sont prises depuis des siècles démocratiquement, sans droit de veto, à main levée.
Leur doctrine pratique se résume en fédéralisme, subsidiarité, corps intermédiaires, communes, cantons, confédération, fiscalité proche des citoyens.
Hofer le tyrolien a défendu ces valeurs même contre les troupes napoléoniennes.
La démocratie directe unique en Suisse (initiative constitutionnelle, référendum) vient de leur histoire.
L’art musical (yodle, tyroliennes, la valse...) et pictural est joyeux.
Les fêtes sont importantes, lors des mariages par exemple, toutes les familles se rassemblaient et, pendant une fête qui durait plusieurs jours, le chalet des mariés était construit et offert gratuitement au jeune couple. Les hommes portent le capet, sorte de Kipa.
Quand un enfant arrive, on dresse une grande pique ornée de son prénom pour en informer toute la vallée. Cette grande pique a servi de modèle pour faire les hallebardes pour la défense des familles.
Les Valsers ont perfectionné la technique de la montagne dans toute l’Europe. Il ont colonisé, depuis leur vallée d’origine, le Siebenthal ( Gstaad, Saanen, Gessenay) la Suisse, l’Allemagne ( Bavière), l’Autriche, la France, l’Italie, le Liechtenstein et même des vallées yougoslaves ( Sbrinz).
Ils sont les spécialistes de la construction des bisses, des routes de montagne, des ponts ( le pont du diable au Gothard, du Sanetsch....).
Un des noms de famille est par exemple von Flüe en allemand, de La Pierre en Français, de la Pierraz en italien.... les von Flüe étaient des Ponti, faiseurs de ponts...
Le modèle humain Valser est St Nicolas de Flüe, père de dix enfants et ermite qui a jeûné pendant 20 ans. Il aimait beaucoup St Maurice et la Vierge d’
Einsiedeln. http://www.kloster-einsiedeln.ch/
Les conseils du Saint  à Stans ont sauvé le pays d’une guerre civile et gardé la Suisse en paix depuis des siècles. Voici le secret de la réussite suisse qui se trouve sur
http://www.finality.ch/texte_n._de_fue.htm
www.bruderklaus.ch    Eine biographische Web-Site in Deutsch und Englisch, die reiches Quellenmaterial enthält.
www.bruderklaus.com   Eine biographische Web-Site

www.stiftungbruderklaus.ch
Information über die in Zweisimmen 1998 gegründete ‘Stiftung Bruder Klaus’. Sie will die Botschaft von Bruder Klaus - vor allem den Brief an den Rat zu Bern - den Menschen unseres Landes nahe bringen.
www.jakobsweg.ch
Beschreibung des Jakobsweges durch die Schweiz mit diversen Bildern.
www.flueliranft.ch
Homepage des Sachseln/Flüeli-Ranft Tourismus


La devise suisse est et restera un pour tous et tous pour un. Puisse le « monde » être influencé en bien par les vraies valeurs de la petite Suisse et le préambule de sa Constitution.

www.admin.ch
Au nom du Dieu tout puissant.
Pour l’arménie, voir:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Royaume_d%27Arm%C3%A9nie#cite_note-1

    Une aide séculaire.

   la grande prière des Confédérés suisses, Urgebet,

    prière dont le prototype date probablement de St Materne, fils de la Veuve de Naïm,

    basée sur le texte stable de 1413.



    Vous pouvez aussi prier en ces temps troublés St Nicolas de Flüe car il est le patron de la Paix mondiale selon Pie XII ( 1947) et pour les Suisses qui protègent le Pape au risque de leur vies.



    Saint Materne de Naïm et le dernier message du Pape en Suisse à l'Allmend de Berne pour les JMJ 2005.



    Les anciennes traditions, confirmées par de nombreux théologiens dont

    Saint Pierre Canisius, nous apprennent que Materne était le fils

    ressuscité par Jésus, de la veuve de Naïm (Luc 7,11-17) dont le texte

    est exactement celui utilisé par le Pape pour envoyer les Suisses au

    JMJ  2005. Ayant suivi Saint Pierre dans ses pérégrinations, celui-ci

    l'envoya dans les régions du nord des Alpes. Il a commencé à Octodure

    (Martigny) Thun et Lausanne. C'est alors qu'il rencontra ses deux

    disciples Euchère et Valère. Un jour Materne, arrivant en Alsace dans

    l'importante cité romaine de Ehl Vet ou Helvet, épuisé par ses périples,

    s'endormit dans la paix du Seigneur. Ses disciples ne pouvant se

    résoudre à sa disparition prirent le chemin de Rome, allèrent voir

    Pierre dans sa prison, et celui-ci leur donna son bâton pastoral. Ils

    revinrent en Alsace, le déposèrent sur le corps et Materne ressuscita

    une deuxième fois.

    Saint Materne, évêque et disciple de Saint Pierre a évangélisé aussi

    l'Alsace et la vallée du Rhin avant de s'installer à Worms, Trèves et

    meurt à Cologne. Tous trois arpentèrent la Suisse et la vallée du

    Rhin, évangélisant la population et construisant des lieux de cultes.

    Nous connaissons celui de Ehl et aussi celui que nous pouvons encore

    voir de nos jours à Avolsheim prés de Molsheim: c'est le petit

    sanctuaire appelé Dompeter (Domus-Petri ou Maison de Saint Pierre).

    Cette église vénérable est ombragée par un très ancien tilleul sous

    lequel, la tradition veut que l'évêque Materne y ait prêché et ait été

    arrosé par l'eau de la source Sainte Pétronille, portant le nom de la

    fille de Saint Pierre. Cette église a servi pendant tout le Moyen Age

    d'église mère pour toutes les localités environnantes.

    Il est facile de penser que Materne et ses disciples ne sont pas

    partis en Allemagne sans avoir laissé derrière eux un clergé pour

    continuer la mission commencée et l'église d'Avolsheim (ou une autre)

    a peut-être été plus qu'une simple église et peut-être une église

    épiscopale pour le siège apostolique fondé par Materne. Ce qui

    justifierait la construction du baptistère que nous voyons encore à un

    peu moins d'un kilomètre de là.

    Un ancienne tradition veut aussi qu'il ait construit l'actuelle église

    Saint Pierre le Vieux à Strasbourg. On peut bien considérer Materne

    comme l'apôtre et le fondateur du siège épiscopal de

    Lausanne/Aventicum/Helvétie qui couvrait toute la région, notamment le

    Mont Pilate selon Voragine et St Nicolas de Flüe aurait une grande

    importance pour l'Eglise.

    Le royaume burgonde de Worms était

    catholique et ils résistèrent aux Huns d'Attila dans la grande

    bataille des Nibelungen, décrite par un évêque catholique sur 7

    parchemins. Les Burgondes, les seuls barbares qui ne violent pas les

    femmes, venaient de Bornholm, puis de Pologne avec leurs vaches  blanches et rousses dites du Siebenthal ( simmental).

    A en croire les témoignages concordant de deux

    historiens de l'Eglise vivant au Ve s., Orose et Socrate, une partie

    au moins des Burgondes du Rhin étaient catholiques. Ce royaume romano

    germain est attaqué par une coalition romaine, hunnique (Attila) et

    franque. Cette gigantesque bataille, Les Nibelungen, écrite par un

    évêque, fit plus de 20'000 morts. Leur chant était : Christus regnat,

    Christus vincit, Christus imperat, Gloria Patri…Sicut erat… La langue

    des Valsers est la plus proche de la langue des Nibelungen. Le complot

    continue aux champs catalauniques, Huns et Romains liquident par ruse

    le maximum de " barbares" chrétiens. Idilco, princesse burgonde, tue

    Atle (Attila) pendant la nuit de "noces" forcée.

    Une autre preuve de cette christianisation est celle de St Maurice qui

    avait reçu l'ordre de tuer tous les habitants près de Octodure (

    Martigny) au Nord des Alpes car ils étaient tous déjà chrétiens. Son

    refus et celui de sa légion furent la cause du célèbre martyr. Les

    modèles chrétiens de Zabulon et Nephtali, existent encore près de Sion

    en Suisse, modèles du fédéralisme.

    Les premiers rois chrétiens au Nord des alpes.

    Cette période est une des grandes phases de l'histoire chrétienne. St

    Sigismond, burgonde,  est le premier roi saint chrétien au Nord des

    alpes, est inhumé à St Maurice. Godomar, son frère héritier de la

    couronne, ordonna aux Burgondes de se cacher dans les Alpes à Gessenay

    Gstaad  et donnât la couronne à tous, car tous sont prophètes, prêtres

    et rois dans les rings burgondes, ancêtres des Landsgemeinde et de la

    démocratie directe suisse pour gérer l'Allmend. En 491, Clovis épouse

    la nièce de deux rois burgondes, Clotilde, dont les parents et les

    frères ont été massacrés par des proches. Elle est chrétienne, elle

    fera tout pour amener son époux à la conversion et à la Foi au Christ.

    N'oublions pas que de nombreux historiens situent le site de la

    Bataille de Tolbiac dans l'actuel Kochersberg au nord-ouest de

    Strasbourg ou près de Cologne, cette bataille, dont il avait promis à

    sa femme burgonde Clotilde qu'il se convertirait au Dieu des Chrétiens

    si celui-ci lui donnait la victoire. La tradition veut que cette

    promesse eût été prononcée au château du Frankenbourg entre Strasbourg

    et Colmar. Ne manquez pas d'aller vous promener au Frankenbourg, il se

    trouve au dessus du village de Neubois. En plus de faire une visite

    historique, vous y ferez un pèlerinage. En effet la Vierge-Marie est

    apparue plusieurs fois au 19 ème siècle sur le sentier et on y trouve

    un beau calvaire, une chapelle et une source

    Les Papes de Lausanne.

    Le duc de Savoie qui avait été élu et couronné pape, sous le nom de

    Félix V par le concile de Bâle qui s'est terminé ä Lausanne, après

    avoir voulu promulguer le dogme de l'Immaculée Conception et pour

    faire la Paix en 1449, déposa la tiare à Lausanne et, conservant le

    titre de cardinal-évêque de Sainte Sabine (protodiacre), vint finir

    ses jours à Ripaille la joie, d'où il administra l'évêché jusqu'à sa mort en

    tant que numéro deux de l'Eglise catholique.

    Le Pape Jules II fût évêque de Lausanne.

    C'est lui qui a stabilisé les gardes suisses au Vatican.

    Le visage du St Suaire

    était brodé sur les aubes des prêtres de Lausanne et la grande rosace

    parle encore des miracles de la résurrection des embryons morts.

    St Materne ressuscitera une troisième fois probablement à la fin des temps, si ce n'est déjà fait.--



    La grande prière était dite par les armées suisses (Walser-burgondes) la nuit avant les batailles de défense, dès que 3 étoiles étaient visibles dans le ciel, femmes et hommes ensembles au combat. Ils ont sauvé plusieurs fois l'Europe de grandes invasions païennes.



    Chaque unité avait son lecteur éclairé par des torches si nécessaire.





    Tous, sauf les lecteurs et les luminaires, étaient de mémoire debout pour les textes, à genoux pour les deux Notre Père et Ave Maria, couchés face aux étoiles aux 3 Notre-Père des parties impaires et couché face à terre pour la 2ème partie, celle du Christ en croix, et tous debout aux autres prières.

    Chaque fois qu'il y a 5 prières, on chante I E O U A avec les 3 noms des 3 personnes la Trinité qui ont donné le chant du LIOBA ( IOA, I E sh O U A, Alleluia, Abba)  qui était chanté en final pour accepter la mort et obtenir le ciel, avec le Christus Vincit en latin tous en choeur à trois voix et cinq tonalités circulaires et répétitives I E O U A, la gorge qui s'ouvre cinq fois pour donner en insistant sur les 3 voyelles I O A en plus soit le 8 de l'infini au total. Le nom de Dieu n'est que les 5 voyelles avec le L de L' alleluia du St Esprit qui souffle comme il veut et donne la première vraie consomme. Le Shin de l'humanité au milieu de IEshOUA est à la fois voyelle et consonne...Ste Anne et

    St I E O U A Kim ( Joachim) étaient priés en secret pour accepter les blessures.( voici la raison des nombreux hôpitaux St Anne dans les alpes).

    Chaque fois qu'il y a sept prières, on demande les sept dons du St Esprit.

    Au nom Longine, le commandant embrasse la lance de Bourgogne, qui contient un clou de la croix et qui est le prototype de la lance du Légionnaire originaire la Gaule qui s'est converti en voyant le Christ mourir sur la Croix.

    ( cette lance est à Vienne, une copie est à Cracovie)



    Il fallait au moins huit personnes en rond pour donner le ton à l'armée rangée en ordre de bataille dans la nuit, voix masculines ET féminines mélangées.



    Les burgondes étaient connus pour ne jamais violer les femmes, même à la guerre, ce qui est miraculeux...





    L'héritage de St SigisMund



    Tous les chrétiens ont reçu de par l'onction du baptême, complété par la chrismation ou confirmation, le sacerdoce baptismal qui les fait « prêtres, prophètes et rois ». En outre le sacrement de l'ordre donne à certains de ses membres un sacerdoce ministériel. Ces deux sacerdoces sont différents et complémentaires.

    « Alors que le sacerdoce commun des fidèles se réalise dans le déploiement de la grâce baptismale, vie de foi, d'espérance et de charité, vie selon l'Esprit, le sacerdoce ministériel est au service du sacerdoce commun, il est relatif au déploiement de la grâce baptismale de tous les chrétiens ». (Instruction sur quelques questions concernant la collaboration des fidèles laïcs au ministère des prêtres, Libreria editrice vaticana, cité du Vatican 1997) .



    Tous sont égaux en démocratie directe





    ahabà (amour agape dans la première alliance) a a  a, 3 voyelles a plus h et b,



    a, gorge grande ouverte, symbole divin, A, alpha, allah....



    b, symbole du papa



     aba ( papinou),



    H, inspiration, expiration, vie, lettre donnée à Abraham et à Sarah...



    abram, abra h am, sara, ...



    Que ton Nom soit sanctifié, pour le sanctifier, il faut le chanter...

    nous savons maintenant que son nom est compris dans le L io b a suisse, qui est en fait la prière de l'aube à Dieu, IOA, qui a donné l'aube, LIOBA, est ce fameux chant attirait les vaches vers le père de famille chaque matin.



    I E O U A,

    que des voyelles de la bouche qui s'ouvre toujours plus en un souffle et qu'un nouveau né peut dire.

    soit articulé en manière trinitaire



    I O A



    le Père,



    I E sh O U A   le Fils, avec sh, le shin qui signifie l'humanité en Dieu et



    A ll E U I A le St Esprit, avec 2 L, car il souffle comme il veut



    Malachie, fin de la première alliance, finit en disant:

    Il ramènera le coeur des pères à leurs enfants, Et le coeur des

    enfants à leurs pères, De peur que je ne vienne frapper le pays

    d`interdit.

    et la nouvelle alliance commence par une généalogie de pères et de fils...

    Le monde moderne fait exactement le contraire, il tue les lignées, les mariages, l'amour...

    Choisi la Vie, ou la mort...

    De peur que je ne vienne frapper le pays d`interdit



    Et le nouveau Testament commence justement par le récit d'une lignée...



     I E shO U A, (Matthieu 24.36)

    I E O U A Shalaom….

    I E shO U A Shalaom

    A ll E l UIA Shalaom

    I O A



    SI QUA FATA SINANT ( devise de la Cathédrale de Lausanne, dédiée à sauver les embryons, oculos humeris...)

LA GRANDE PRIÈRE DES CONFÉDÉRÉS
(1413 - Version établie par Arnold Guillet en 1973)
Nous voulons accomplir toutes nos œuvres au nom de Notre
Seigneur Jésus-Christ.
Cette prière s'appelle la "Grande prière" car elle a déjà été
faite en commun dans des moments difficiles pour notre pays et pour les
besoins de toute la chrétienté. Les moines ont commencé à le faire, Les
laïcs l'ont apprise ensuite afin que l'amour divin ne les abandonne jamais.
Tout d'abord, chacun de nous doit faire son examen de
conscience, se remémorer les péchés et les mauvaises actions par
lesquels il a offensé Dieu Notre Seigneur. Il doit en avoir repentir et
souffrance et se proposer de toutes ses forces, avec la Grâce de Dieu, de
ne plus pécher et d'éviter autant que possible, toute occasion de pécher.
Nous devons aussi constamment avoir le désir de nous confesser et de
suivre de toutes nos forces les Commandements de Dieu et de Sa Sainte
Église Catholique.
TROIS NOTRE PÈRE
Que cette prière soit à la louange et en l'honneur de la Très
Sainte Trinité. Nous nous recommandons à la toute puissance du Père, à
la sagesse du Fils et à la bonté du Saint-Esprit. Dieu trine et Un, prend
pitié de nous, pardonne-nous nos péchés et protège-nous de nos ennemis
visibles et invisibles.
TROIS NOTRE PÈRE
1
Arnold Guillet
PREMIERE PARTIE
Nous remercions le Dieu tout puissant de son immense
création, de l'existence du Ciel, de la terre et de toutes les créatures, et
plus spécialement de nos ancêtres ADAM et ÈVE. Dieu se reposa le
septième jour et le sanctifia. Nous devons regretter d'avoir désacralisé les
dimanches et les jours de fête. Que Dieu nous aide à refaire de ces jours
un repos conforme à son plan divin.
TROIS NOTRE PÈRE
Nous remercions le Dieu très bon d'avoir établi ADAM et
ÈVE au Paradis, le plus beau jardin de la terre. Dieu a certes établi la
domination d'Adam et d'ÈVE sur toutes les créatures pour leur
conservation et leur plaisir, mais Il leur a interdit le fruit de l'arbre de la
Connaissance de Bien et du Mal.
TROIS NOTRE PÈRE
Prions et méditons humblement l'incroyable amour que Dieu a
pour nous, les hommes ; Il nous a fait à son image afin que nous vivions
éternellement avec Lui dans une indicible félicité. C'est pourquoi Il a
désigné pour chacun de nous l'un de ses anges fidèles qui doit nous
protéger sur tous les chemins. C'est pourquoi nous en appelons aux neufs
chœurs des anges et à tous les Saints du Ciel pour qu'ils prient le Tout
Puissant dans toutes les épreuves et toutes les circonstances de la
chrétienté toute entière et particulièrement de la Sainte Église Catholique.
TROIS NOTRE PÈRE
La première chute de nos ancêtres ADAM et ÈVE nous rend
tristes parce qu'Ils se sont laissés détourner par le serpent de SATAN et
furent infidèles à Dieu. Pensons profondément aux affreuses
conséquences du péché. Nos premiers parents furent chassés du Paradis
par Dieu. Pour cela, eux et nous, leurs successeurs, avons reçu la misère
2
La grande prière des Confédérés
de ce monde et la punition de la mort éternelle.
Dieu très bon, nous te prions, avec un cœur plein de repentir,
de nous pardonner les atteintes à Tes Commandements.
TROIS NOTRE PÈRE
Implorons la Justice Divine. Les hommes se multiplièrent et
vécurent dans l'immoralité. Toute chair est pourriture. Les hommes
s'attirèrent la colère de l'Éternel qui anéantit toutes les créatures de la
terre par le Déluge. Seuls furent épargnés NOÉ et ses enfants et les
animaux de l'Arche. 0 SEIGNEUR, donne-nous une crainte véritable de
Ta Grandeur mais aussi un amour pur pour TOI. afin que nous. ne
provoquions pas sur nous, par nos écarts, les effets de Ta Divine Justice.
TROIS NOTRE PÈRE LES MAINS JOINTES
Au temps d'ABRAHAM et de LOTH, les hommes avaient
déjà oublié la terrible punition du Déluge ; de nouveau, ils vivaient dans
l'immoralité et sans Dieu. En punition de ces horribles péchés, cinq villes
furent englouties par le feu et le souffre. Vous les hommes, tremblez
devant la Justice divine.
TROIS NOTRE PÈRE
Toutes les plaies et les misères de la terre sont la conséquence
du péché. Dieu ne voulait que le bonheur de l'homme. Dans le fracas du
tonnerre et des éclairs il donna à Moïse ses dix Commandements sur
deux tables de pierre. Cependant le peuple pécheur, dans le même temps,
fabriquait une idole, lui faisait des sacrifices et dansait autour du veau
d'or comme les païens. C'est pourquoi à OREB, vingt-trois mille hommes
périrent. Dieu Tout Puissant, fais nous remarquer les occasions où nous
nous laissons conduire par la superstition. Nous voulons nous améliorer
et nous détourner de tout ce que nous aimons plus que Toi.
TROIS NOTRE PÈRE
Quand JOSUÉ conduisit le peuple de Dieu contre ses ennemis,
MOÏSE pendant la bataille, appela le Tout-puissant à l'aide avec les bras
3
Arnold Guillet
étendus. Aussi longtemps que MOÏSE pria, le peuple de Dieu fut
victorieux, mais quand il délaissait la prière, les ennemis gagnaient.
MOÏSE se remit en prière et. ne cessa point jusqu'à ce que l'armée
ennemie fut écrasée. Nous aussi voulons nous mettre en prière sans répit
avec flamme et recueillement, jusqu'à ce que le Dieu très bon nous
entende.
TROIS NOTRE PÈRE
Dans le désert, rien ne manquait aux enfants d'ISRAËL et
pourtant ils grondaient contre Dieu et Moïse. Le Dieu Juste les punit
avec des serpents venimeux qui mordirent mortellement plusieurs d'entre
eux. Prions le Très Haut d'avoir la patience chrétienne, de tout prendre
du bon côté, que cela vienne de Dieu ou des hommes.
TROIS NOTRE PÈRE
Les PATRIARCHES vivaient selon la justice et très
pieusement et s'adressaient toujours à Dieu pour obtenir grâce et
miséricorde. Le Seigneur les écouta et eut pitié de leur descendance ;
pour nous délivrer de la mort éternelle, Il décida d'envoyer sur terre Son
propre Fils.
TROIS NOTRE PÈRE
L'Archange GABRIEL annonça à la plus pure des vierges de
NAZARETH la volonté du Seigneur du Ciel et de la terre. MARIE pria
humblement Dieu, se soumit à Ses décisions et s'appelle modestement la
Servante du Seigneur. Ainsi, en toute humilité, reçut-elle le Fils de Dieu,
le SEIGNEUR et Rédempteur du monde.
UN JE VOUS SALUE MARIE
Avec quelle pureté et quelle attente MARIE a accueilli dans
son corps de vierge le FILS de Dieu et avec quelle tranquille assurance
elle porta le Seigneur quand elle passa les montagnes pour rendre visite à
sa cousine ÉLISABETH.
Pour toutes les femmes, dans l'attente d'un heureux
4
La grande prière des Confédérés
événement, afin qu'elles reconnaissent la grandeur du miracle qui
s'accomplit en elles.
TROIS AVE MARIA
Quand le Fils du Très Haut est né à Bethléem dans une étable,
la lumière du Seigneur éclaira toute la terre et plusieurs prodiges se
passèrent. MARIE, la Mère de Dieu, enveloppa l'enfant dans des langes
et le coucha dans une crèche. Les anges annoncèrent le Verbe éternel et
appelèrent le Ciel et la terre à se réjouir : "Loué soit Dieu au plus haut
des Cieux et Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté". Seigneur,
fais de nous des hommes de bonne volonté et fais que Ton Fils bien-aimé
vienne aussi au monde dans nos cœurs. Accorde ta Paix à toute la
chrétienté.
UN NOTRE PÈRE ET UN JE VOUS SALUE MARIE
Homme, viens à la crèche. Admire comme la Mère de Dieu,
toute transportée d'amour, de joie et de ravissement, regarde pour la
première fois son Fils bien-aimé, s'agenouille et prie le Seigneur et
Rédempteur de toute l'humanité.
TROIS AVE MARIA
Écoutez comme les anges chantent dans les Cieux et
annoncent la grande joie et comme ils invitent les bergers et tous ceux
qui ont le cœur pur à aller à la crèche prier leur Rédempteur qui est aussi
celui du monde entier.
DEUX NOTRE PÈRE
Le Premier-Né, Dieu et Homme en même temps, se soumit
volontairement à la loi, se laissa circoncire et versa ainsi le premier sang
pour nous. Il reçut le nom de JÉSUS comme l'ange "avait déjà appelé
avant sa naissance.
Dites avec le Frère NICOLAS "Que votre salutation soit le
5
Arnold Guillet
nom de JÉSUS!"
Afin que nous commencions et accomplissions tout au nom de
JÉSUS.
TROIS NOTRE PÈRE et TROIS AVE MARIA
Regardons la profonde pitié que la Mère de Dieu a éprouvée
en son cœur lors de la circoncision de son Fils bien-aimé.
TROIS AVE MARIA
Remarquons aussi l'immense joie de la Mère de Dieu quand
elle vit les trois rois conduits à la crèche par une étoile du Ciel pour y
apporter leurs présents au Divin Enfant. Que Dieu nous aide à chercher
et à trouver dans notre vie son unique volonté.
TROIS NOTRE PÈRE
Les trois rois mages furent avisés par un ange de ne pas
retourner chez HÉRODE, car il envisageait de tuer le divin Enfant. Et Ils
s'en retournèrent dans leurs pays par un autre chemin. Que nous
puissions entendre les suggestions de notre ange.
TROIS NOTRE PÈRE
La Sainte Vierge présenta le Fils de Dieu au temple. Le vieux
SIMÉON reconnut immédiatement le Maître du monde, le prit dans ses
bras et dit : "Seigneur, que ton serviteur s'en aille dans la paix de ta
parole, car mes yeux ont vu le Salut du monde !" Que Dieu Tout-puissant
nous fasse aussi voir son Salut et donne Sa paix à toute la chrétienté.
TROIS AVE MARIA
Que Marie a été effrayée lorsque SIMÉON lui révéla qu'une
épée à sept tranchants allait percer son cœur de mère. Que Notre
Seigneur nous garde de la honte et du chagrin et qu'IL vienne secourir les
vivants et les morts.
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La grande prière des Confédérés
SEPT AVE MARIA
Quand HÉRODE ordonna de mettre à mort tous les garçons de
moins de deux ans, JOSEPH prit l'Enfant avec sa mère et les emmena en
ÉGYPTE. Les effigies des idoles s'effondrèrent partout où ils passaient.
Qui peut cependant se représenter la pauvreté et l'angoisse que la Sainte
Famille dut supporter dans ce pays étranger ? Seigneur, donnez-.nous la
force et le courage de rester comme JOSEPH attaché à JÉSUS dans la
persécution et de faire de Sa cause, notre cause.
TROIS NOTRE PÈRE
En faisant tuer tous les enfants innocents de BETHLÉEM,
HERODE croyait avoir éliminé de la surface de la terre le Roi des Juifs
qui venait de naître. Mais le ciel déjoua cette attaque. Pensons à tous
ceux qui ont volontairement donné leur vie et souffert le martyre au nom
de JÉSUS pour que Dieu nous aide à participer à Ses mérites et à Ses
souffrances.
TROIS NOTRE PÈRE
Marie était inconsolable quand son enfant se perdit au retour
de la Pâque. Tremblante de peur elle revint à JÉRUSALEM avec
JOSEPH et à sa très grande joie elle retrouva JÉSUS, son enfant de
douze ans, parmi les érudits du temple et où Il les étonnait tous par sa
sagesse divine. Mère du Ciel, faites que nous tâchions de ne Jamais
perdre JÉSUS.
TROIS AVE MARIA
Regardons la vie cachée de NAZARETH, combien JÉSUS
était soumis à ses parents et comment Il sanctifiait aussi les modestes
travaux de tous les jours. Que nous aussi acquérions ''l'âge et la sagesse
devant Dieu et devant les hommes'"
UN NOTRE PÈRE ET UN AVE MARIA
Quand JÉSUS atteignit la trentième année de son existence
7
Arnold Guillet
humaine, il se fit baptiser par JEAN-BAPTISTE.
Seigneur, prenez pitié de tous ceux qui sont baptisés en Votre
Nom et qui portent le nom d'un Saint.
TROIS NOTRE PÈRE
Après le baptême, JÉSUS alla dans le désert où il jeûna
quarante jours et quarante nuits et fut tenté trois fois par le Diable. Il a
voulu nous apprendre comment nous pouvons par la prière et le jeûne
résister aux tentations de la chair, du monde et de l’enfer et les surmonter
avec la Grâce de Dieu.
TROIS NOTRE PÈRE,
Quand Jésus sortit du désert, il se choisit douze apôtres et
soixante-douze disciples, les enseigna dans la vraie foi, leur apprit à
garder les Commandements et leur montra la vie qui conduit à la Vie
éternelle. ' Seigneur, appelez-nous à vous suivre et faites de nous vos
vrais disciples.
UN NOTRE PÈRE ET UN AVE MARIA
Nous remercions Notre Seigneur adoré de nous avoir précédé
et enseigné comment être doux et humbles de cœur et d'avoir accompli
des miracles pour nous détourner, nous les hommes, du péché, et nous
conduire à la vraie Foi. Il chassa le Diable, ressuscita les morts, rendit la
vue aux aveugles, la parole aux muets et la santé aux malades Nous
prions afin qu'IL nous pardonne aussi nos péchés et veuille nous libérer
de tous les maux de l’âme et du corps.
TROIS NOTRE PÈRE
JÉSUS fit de grands miracles. Il transforma l'eau en vin. Il
ramena à la vie LAZARE qu'il aimait bien. Le Divin Rédempteur ne
pleura pas tant sur LAZARE mais plutôt sur nous qui gisons si
longtemps dans la tombe du péché. Prions donc le Seigneur de tout notre
cœur, qu'IL détourne notre âme de la mort éternelle et veuille par Sa
8
La grande prière des Confédérés
Grâce nous fortifier dans la Vie éternelle.
TROIS NOTRE PÈRE
Le dimanche des RAMEAUX, JÉSUS entra à JÉRUSALEM
sous les hosannas clamés par la foule. La ville toute entière était en
ébullition et s'interrogeait : "Qui est-il ?". Les badauds rétorquaient :
"C'est JÉSUS, te prophète de NAZARETH en GALILEE", Quand Il
chassa à coups de fouet les marchands et les changeurs hors du temple, Il
mit en colère les prêtres et les pharisiens. Accueilli en triomphe, Il fut
évincé dans la réprobation. Il dut quitter la ville la nuit même et marcher
une petite heure jusqu’à BETHLÉEM.
Le Divin Rédempteur nous montre que les hommes de ce
monde sont précaires et que nous devons uniquement nous préoccuper de
l'honneur de Dieu qui ne connaît pas de fin.
TROIS NOTRE PÈRE
Méditez la manière dont Notre Seigneur et Sauveur a pris
congé de sa Mère bien-aimée avant son supplice. Il Lui a tout dit de ce
qu'II aurait à souffrir pour les péchés du monde entier. Le ciel et la terre
ont pris le deuil de ce poignant adieu.
DEUX NOTRE PÈRE ET DEUX AVE MARIA
En larmes et le cœur plein de reconnaissance, nous devons
considérer comment JÉSUS s'est laissé trahir par JUDAS et vendre aux
Juifs pour trente deniers. Le Fils de Dieu que le ciel et la terre ne
pourraient payer a été vendu pour un vil argent ! Demandons au Dieu
Tout Puissant, avec l'assistance du Saint-esprit, que nous puissions
reconnaître si nous avons péché avec le bien d'autrui, si nous avons été
injustes, corrompus, que nous avons manqué d'amour pour le prochain et
manifesté trop d'attachement à l'argent.
UN NOTRE PÈRE ET UN AVE MARIA
Regardons notre Sauveur bien-aimé manger l'agneau pascal
avec ses disciples le Jeudi Saint. Après la dernière cène, il lava les pieds
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Arnold Guillet
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La grande prière des Confédérés
de ses disciples et dit : "Car je vous ai donné un exemple afin que vous
fassiez comme je vous ai fait".
DEUX NOTRE PÈRE
Après que JÉSUS eut lavé les pieds, il se rassit à table, prit le
pain dans ses saintes mains le bénit, le rompit, le donna à ses disciples et
dit : "'Prenez et mangez, Ceci est mon corps livré pour vous". Puis, Il prit
la coupe, remercia son Père du Ciel, la bénit et dit "Buvez, ceci est mon
sang, versé pour vous et pour la multitude en rémission des péchés. Vous
ferez cela en mémoire de moi".
TROIS NOTRE PÈRE
Le Christ qui aimait les siens, les aima jusqu'au bout. Car ce
qu'II possédait de plus précieux au Ciel et sur la terre, Il le donna à nous,
pauvres pécheurs, c'est-à-dire Lui-même, dans le Très Saint Sacrement
de l'autel. Il le donna aussi à JUDAS comme à tous les autres apôtres.
JUDAS ne se laissa cependant pas convertir, ni par l'infinie bonté, ni par
la bonne parole du Sauveur. L'amertume saisit Jésus et Il dit à ses disciples
: "L'un de 'vous me trahira. Le Fils de l'Homme va certes là où il a
été écrit qu'II irait mais malheur à l'homme par qui le Fils de l'homme a
été trahi". Les disciples prirent peur à ce discours et se regardèrent les
uns les autres avec effroi.
TROIS NOTRE PÈRE
Sur ce, JÉSUS fit ses adieux et récita sa prière. Il consola et
réconforta ses disciples jusqu'à une heure avancée. Sondons nos
consciences pour savoir, si nous n'avons pas reçu avec indifférence, si
nous n'avons pas nui en acte, en parole, en pensée aux Sacrements, à la
liturgie, au sacerdoce, à la prédication.
TROIS NOTRE PÈRE
DEUXIÈME PARTIE ---
Après le repas, JÉSUS s'agenouilla et pria Son Père du Ciel
pour ses disciples et pour tous ceux Qui reçoivent en vérité la Foi
chrétienne. Puis il sortit avec ses disciples et se rendit au Jardin de
GETHSEMANE sur le MONT des OLIVIERS pour y prier.
DEUX NOTRE PÈRE
JÉSUS dit à ses disciples : ''Asseyez-vous ici pendant que je
vais prier là-bas", Il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean et se sépara des
autres. Il se tenait devant eux et dit en tremblant de tout son corps : "Mon
âme est morte de dégoût : restez ici et veillez avec moi". Les trois
disciples furent tellement effrayés par ce discours qu'ils se turent et ne
répondirent rien au Seigneur, Ils commencèrent à pleurer.
TROIS NOTRE PÈRE
JÉSUS fit quelques pas se prosterna et dit : "Père, si cela est
possible, éloignez ce calice de moi, mais que Votre volonté soit faite et
non la mienne !" Sa peur et sa détresse étaient telles qu'II sua du sang et
que ces saintes gouttes se répandirent sur sa tunique et par terre,
TROIS NOTRE PÈRE
Le Seigneur revint vers ses disciples et il les trouva endormis.
Il leur demanda : "Ne pouvez-vous donc pas veiller un moment avec
moi ?" Celui qui va me trahir ne dort pas lui." L'esprit est certes
consentant mais la chair est faible". Et Il s'éloigna une troisième fois et
pria comme avant. L'atroce peur et la sueur sanglante devinrent si affreuses
que le Père du Ciel eut pitié de son Fils et lui envoya un ange qui
le réconforta et lui dit: "JÉSUS, avec votre martyre, avec votre sueur
sanglante et avec votre mort, vous sauverez toute l'humanité".
Demandons au Sauveur qui a craint la mort au Mont des
Oliviers, qu'IL nous envoie, à "heure décisive où la sueur sanglante
coulera aussi sur nous, son ange pour notre réconfort et qu'IL nous garde
11
Arnold Guillet
de toute tentation et de toute détresse.
TROIS NOTRE PÈRE
Le Seigneur s'approcha des disciples et leur dit :"Maintenant
dormez et reposez-vous". Lui aussi voulait se reposer un peu sur son
caillou. Son sommeil fut de courte durée, sa peur et son angoisse
augmentaient encore. Puis Il dit à ses disciples : "Levez-vous et voyez
que vient maintenant celui qui me trahira. Nous allons à sa rencontre".
Ce discours effraya beaucoup ses disciples. Le Seigneur alla vers ses
ennemis, à bout de force et cependant résolu. Il demanda aux Juifs : "Qui
cherchez-vous ?", Ils dirent ''Jésus de Nazareth". Jésus répondit : "C'est
moi". Ils tombèrent alors tous à terre comme frappés par l'éclair. Le
Seigneur les fit se relever. Cette question et cette réponse se répétèrent
trois fois. Seigneur, donnez aussi à Vos ennemis la grâce de Vous
reconnaître et de se prosterner devant Vous.
TROIS NOTRE PÈRE
Puis Jésus se livra aux Juifs mais ne livra pas ses disciples, Il
reçut le baiser du traître avec lequel Judas le précipita dans la mort, se
laissa saisir et ligoter et jeter brutalement à terre. Demandons au
Seigneur qui a été trahi par ses propres apôtres de nous libérer des péchés
et des fautes qui nous étouffent et de nous sauver.
TROIS NOTRE PÈRE
Lorsque Pierre vit cela, il tira son épée et coupa l'oreille droite
d'un des serviteurs du grand prêtre. Alors, le Sauveur dit à Pierre :
"Remets ton épée au fourreau ! Car ceux qui tiennent l'épée périront par
l'épée. Ou crois-tu que je ne pourrais pas appeler mon Père à l'aide et
qu'II ne m'enverrait pas aussitôt plus d'une douzaine de légions d'anges à
mon secours ? Mais alors, comment pourrait s'accomplir ce qui a été
écrit-? Mais Il prit l'oreille et la remit à Malchus, o Seigneur, protégeznous,
nos compatriotes et tous ceux qui nous sont chers, dans le corps et
dans l'âme.
12
La grande prière des Confédérés
TROIS NOTRE PÈRE
Tous les disciples avaient quitté le Seigneur qui n'était plus
entouré que d'ennemis. Ces derniers étaient si brutaux, le frappaient,
l'Insultaient tant que Jésus en perdit presque conscience et qu'II pleura de
l’indescriptible dureté des Juifs. À coups de lanières ils lui firent
traverser le Cedron et le poussèrent au long des rues jusqu'à Annas, Je
premier juge, chez qui Il fut à nouveau et de toutes les forces possibles,
frappé, injurié, humilié.
TROIS NOTRE PÈRE
Qu'a dû ressentir Marie, la Mère de Dieu, quand elle apprit
que Jésus avait été fait prisonnier par les Juifs. Quelle peur, quel effroi
ont dû submerger la tendre Mère du Seigneur 1 Que la Mère de Jésus
prie pour nous et nous garde de tout chagrin.
TROIS AVE MARIA
Pierre renia Notre Seigneur trois fois mais regretta amèrement
son péché quand Jésus le regarda avec des yeux tristes.' Seigneur,
donnez-.nous le courage d'affirmer notre foi et de nous engager pour
Votre cause !
DEUX NOTRE PÈRE
Jésus est conduit devant le tribunal où Il endure une grande
humiliation et d'immondes moqueries.
DEUX NOTRE PÈRE
Jésus souffrit d'incroyable façon. Il dut tout endurer car les
Juifs et les geôliers jouaient à qui ferait le mieux en matière de coups, de
violences, d'injures. Le roi Hérode le fit revêtir d'un manteau blanc de
dérision afin qu'II boive la coupe de honte jusqu'à la lie. C'est ainsi qu'on
mena Jésus du palais d'Hérode à la maison de Pilate.
TROIS NOTRE PÈRE
Puis on retira les habits de notre Rédempteur. Il se tenait nu
13
Arnold Guillet
devant un peuple, décharné. Il fut attaché à une colonne et on le fouetta
tellement que plusieurs coups cinglèrent souvent sur la même blessure.
Des lambeaux de chair restaient attachés au fouet. Que nous évitions les
péchés, le mépris qui ont valu à notre Sauveur tant de supplices.
TROIS NOTRE PÈRE
Admirons la patience de Notre Divin Rédempteur pendant la
flagellation. Les gardes-chiourmes frappèrent le Sauveur sans pitié avec
leurs fouets jusqu'à ce qu'il n'y ait aucune partie de son Saint corps, du
crâne à la plante des pieds qui soit intacte.
TROIS NOTRE PÈRE
Aucun homme ne peut mesurer les douleurs lancinantes que
ressentit Notre Sauveur dans tous ses membres après la flagellation. Il
avait perdu tant de sang et était devenu si faible qu'II s'écroula dans son
sang quand on le libéra de la colonne.
TROIS NOTRE PÈRE
Les rustres cruels saisirent Notre Seigneur par les cheveux et
le relevèrent brutalement. Ils lui firent endosser un manteau de pourpre.
Ils Lui fabriquèrent une couronne d'épines et la Lui mirent si violemment
sur la tête que le sang coula de nombreuses blessures. Comme sceptre, ils
Lui mirent un bâton dans la main. Ils Le battirent de nouveau, crachèrent
sur sa Sainte Face, le raillèrent, s'agenouillant devant Lui et disant:
"Salut à toi, Roi des Juifs, si tu es le fils de Dieu, alors dis.-nous qui t'a
battu ?". Ils Lui crachèrent de nouveau au visage. Que le Seigneur,
moqué et maltraité, pardonne notre orgueil.
TROIS NOTRE PÈRE
Notre Seigneur bien-aimé fut amené de nouveau devant Pilate
qui le fit placer à un endroit surélevé. En espérant calmer la colère des
Juifs, il dit: "Ecce Homo - voyez quel homme ! Je ne peux lui trouver
aucune faute. Je vais le libérer à la place de Barabas". Mais les Juifs
furieux hurlèrent : "Libérez Barabas 1 Crucifiez Jésus de Nazareth, Si tu
14
La grande prière des Confédérés
ne le fais pas, tu n'es pas un ami de l'empereur !" Comme l'administrateur
romain craignait d'être destitué de sa charge, le jugement tomba
qu'on devait crucifier Jésus.
TROIS NOTRE PÈRE
On enleva la tunique pourpre. Les blessures de la flagellation
se rouvrirent car le manteau s'y était collé. Ils lui remirent ensuite son
propre vêtement et placèrent la lourde croix sur les épaules meurtries.
Jésus manquait tellement de forces qu'II vacillait à chaque pas sous la
croix. Les juifs craignirent alors qu'II mourût déjà et d'être privés du
triomphe de l'avoir fait crucifier. C'est pourquoi ils forcèrent Simon de
Cyrène à l'aider à porter la croix.
TROIS NOTRE PÈRE
O Jésus, quel lourd fardeau vous avez pris sur vous 1 Le poids
des péchés du monde entier ! Nous Vous remercions d'avoir supporté
toute cette détresse et tous ces tourments pour faire de nous, domestiques
de Satan, de libres enfants de Dieu. Jésus, ayez pitié de nous et de tous
les hommes pour qui Vous avez tant souffert.
TROIS NOTRE PÈRE
Quelle douleur et quelle compassion a dû éprouver Marie,
Mère de Dieu dans Son cœur maternel si doux, quand elle vit son fils
bien-aimé tituber sous le poids de la croix. Elle, la meilleure de toutes les
Mères, elle suivit son fils avec le plus grand chagrin, pas à pas, et cria
enfin, les larmes aux yeux : "Mon fils, mon pauvre, misérable fils
abandonné ! Tourne encore une fois ton visage habituellement si beau
vers ta pauvre Mère, triste et soucieuse. Que je Te regarde encore une
fois, Toi Dieu fait homme, fils de mon cœur ! "Jésus regarda sa Mère
avec une bonté céleste et lui dit : "Ma chère Mère, je porte les péchés du
monde et la croix sur laquelle, je dois mourir de la pire des morts. Ne me
retarde pas afin que j'accomplisse mon sacrifice",
Marie, bien-aimée Mère de Dieu, intercède auprès de Ton Fils,
pour que dans ces moments de péril et de nécessité où nous t'adressons
15
Arnold Guillet
cette grande prière et à l'heure de notre mort, nous soyons abrités et
sauvés des ennemis visibles et invisibles.
TROIS AVE MARIA
Sur le Calvaire, les gardes enlevèrent la tunique de Notre
Seigneur qui était de nouveau collée à ses plaies, qui donc s'ouvrirent
encore, Le Sauveur était à nouveau nu et désemparé devant la populace.
L'homme aux douleurs tremblait de froid de tout son corps.
DEUX NOTRE PÈRE
Les tortionnaires tirèrent le Sauveur par les cheveux et le
jetèrent sur la croix, si violemment que les plaies de la couronne d'épines
éclatèrent. Puis ils écartèrent brutalement ses mains Saintes et ses pieds.
Le Seigneur leva les yeux au ciel et commença à prier pour nous.
TROIS NOTRE PÈRE
La crucifixion commença. On tira et tendit Notre Seigneur
bien-aimé si fort que tous les membres étaient endoloris. Les mains et les
pieds furent percés avec de gros clous et le corps Divin cloué au bois de
la croix, à l'indignation du Ciel et de la Terre. En regardant les Saintes
plaies, d'un cœur ému, prions.
CINQ NOTRE PÈRE ET CINQ AVE MARIA
En l'honneur de la plus pure des Vierges et de la Mère de
Dieu, Marie, en remerciement de la chaleureuse compassion qu'Elle eut
pour son Fils quand elle frémit à chaque coup de marteau.
TROIS AVE MARIA
Puis vint l'horrible instant où sous les hurlements sauvages des
Juifs, ils dressèrent la croix et la mirent dans le trou préparé à cet effet,
avec son divin fardeau qui fut ébranlé de douleur. O Christ, pensez au
martyre de Votre Seigneur quand Il était suspendu aux clous entre Ciel et
Terre, Jésus, notre Dieu et en même temps homme, est suspendu à la
croix et forme avec son corps désarticulé lui-même une croix. Jésus,
16
La grande prière des Confédérés
Notre Seigneur, bénissez notre corps et notre âme, bénissez le pays et les
gens, bénissez toute la Confédération et la chrétienté toute entière, ainsi
que les fruits de la terre et les saisons.
TROIS NOTRE PÈRE
Les grandes plaies avec leur sang rose sont les cinq stigmates
de Notre bien-aimé Seigneur Jésus-Christ. Qu'II veuille bien abriter dans
ses cinq plaies saintes qui sont la porte de l'Éternité, nos cinq sens et nos
âmes à la fin de notre vie. Qu'II soit pour nous et pour tous les chrétiens,
la lumière, le chemin et le banquet de la Vie éternelle. 1
CINQ NOTRE PÈRE
Jésus-Christ, Notre Sauveur, dit les sept dernières paroles du
haut de la croix. La première était une prière pour les pécheurs : "Père,
pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font". La deuxième, " Dite
au bandit qui était à sa droite : "Je te le dis, aujourd'hui encore tu seras au
Paradis avec moi", La troisième quand Il remit à Jean, et à nous tous, Sa
Mère : "Femme, voici ton fils, Fils, voici ta mère". La quatrième, Il
l'adressait à tous : "J'ai soif !", mais pas de breuvage corporel, soif de
l'âme de tous les hommes. La cinquième était une exclamation : "Mon
Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?". La sixième si attendue :
"Tout est accompli !" La septième, destinée à son Père du Ciel : "Père, je
remets mon esprit entre tes mains".
Seigneur, que notre vie soit une réponse et un écho à Votre
puissant testament sur la croix. Libérez du feu éternel toutes les âmes
chrétiennes.
SEPT AVE MARIA
La Mère de Dieu, élue entre toutes les femmes, était debout au
pied de la croix. Quelle déchirante pitié elle a dû éprouver quand elle
était témoin de la souffrance et de l'abandon de son Fils qu'elle ne
pouvait pas aider ! Afin que la Mère douloureuse puisse au moins nous
17
Arnold Guillet
secourir, nous Ses enfants.
TROIS AVE MARIA
Jean était le seul de ses disciples qui était au pied de la croix et
qui avec Jésus et Marie prit sa part de souffrance. Que le disciple préféré
ait aussi pitié de nous et intercède pour nous.
TROIS NOTRE PÈRE
La bonté de Notre Rédempteur n'a pas de limite ! Le Crucifié a
prié sur la croix pour les crucificateurs et pour toute l'humanité. Jésus a
voulu être suspendu trois heures sur la croix dans la plus atroce douleur
pour que la justice de Dieu atteigne tous les péchés du monde.
TROIS NOTRE PÈRE
Quel homme pourrait regarder Jésus sur la croix sans être
profondément ému et sans se repentir de ses péchés ? Pour lui passer la
soif, on lui tendit une éponge imbibée de vinaigre. Pendant qu'II prie
pour ses tortionnaires, ils le supplicient et le raillent. Il ne peut reposer
nulle part sa tête fatiguée. Il ne peut pas alléger sa détresse, car Il est
cloué par les mains et par les pieds. Il a tout donné de ce qu'II avait. Il a
tout souffert ce qu'II pouvait souffrir et a ainsi racheté la faute infinie des
péchés. En reconnaissance éperdue,
TROIS NOTRE PÈRE TROIS AVE MARIA UN JE CROIS
EN DIEU
18
La grande prière des Confédérés
TROISIEME PARTIE
Ce que le Christ a souffert corporellement pour nous a encore
été surpassé par les douleurs de Son âme et les tremblements de Son
coeur. De la crêche à la croix, sa souffrance intérieure fut plus grande
que l'extérieure. Il avait prévu que bien des hommes ne Lui seraient pas
reconnaissants de son sacrifice sur la croix et que pour beaucoup ses
souffrances et sa mort auront été vaines. IJ eut aussi pitié de nos pieux
ancêtres qui dépuis des millénaires attendent au purgatoire leur
rédemption tant espérée. Il se préoccupe de ses disciples dispersés et
désemparés. Et que Son coeur filial a dû être déchiré par la vue de sa
Mère inconsolable. Plus que tous les hommes Il souffrit pour leurs
faiblesses.
TROIS NOTRE PÈRE
De tout coeur et éperdu de reconnaissance nous devons
inlassablement méditer sur la détresse et la solitude de Notre Sauveur
quand Il remit son esprit dans les mains du Père céleste. Toute la création
se mit en mouvement: la terre trembla, les tombeaux des morts
s'ouvrirent, les morts se relevèrent, rochers et montagnes se brisèrent.
Toutes les créatures eurent peur et pitié pour leur Créateur. Le rideau du
Temple se déchira de haut en bas. Le soleil et la lune s'assombrirent,
toutes les forces célestes se mirent en mouvement. Alors le cœur de
Notre Rédempteur cessa de battre. Sachons tous répondre à l'amour de
Son cœur divin.
TROIS NOTRE PÈRE
Longine, l'un des soldats donna un coup de lance dans le flanc
du Rédempteur et il en coula de l'eau et du sang. Ainsi le Sauveur voulait
nous apprendre à considérer les Sacrements comme la fontaine
bienfaisante qui coule de la source de la grâce divine pour nous purifier
du péché et nous permettre de prendre part enfin à la vie intérieure du
Dieu Tout-Puissant. Remercions Dieu de l'amour et de la fidélité qu'II
19
Arnold Guillet
témoigne à tous les hommes qui suivent Ses commandements.
TROIS NOTRE PÈRE
Après que le Messie eut quitté cette terre, dépassé la mort et le
martyre, rejoint Son Père et ainsi sauvé toute l'humanité de la mort
éternelle, Son âme alla au purgatoire pour en sauver tous ceux qui
avaient fait la volonté de Dieu pendant leur existence.
TROIS NOTRE PÈRE
Joseph d'Arimathie descendit le corps de Jésus de la croix et le
déposa sur les genoux de la Vierge Marie. Les chaudes larmes, les
soupirs et les plaintes de la Mère de Jésus ne doivent laisser aucun coeur
de chrétien indifférent, Afin de compenser le grand chagrin de notre
Mère du Ciel par un amour d'autant plus grand de son Fils.
TROIS AVE MARIA
Qu'a dû éprouver la Mère de Dieu quand elle eut sur ses
genoux son Fils bien-aimé mort. La douleur lui coupa la parole. Dans
son cœur elle dut se dire :"Mon Jésus, mon fils bien-aimé, Toi qui étais
le plus beau et le plus parfait des enfants, j'ai trouvé dans Ton regard
toute mon espérance, toute ma consolation et toujours la douceur céleste.
Mais maintenant quel horrible changement, qu'ont fait de Toi les juifs et
les péchés du monde : si je ne t'avais vu mourir sur la croix, je ne t'aurais
pas reconnu". Puissions-nous réjouir par de bonnes actions le cœur
endolori de Marie.
CINQ AVE MARIA
Puis Jésus fut mis dans le tombeau de Joseph d'Arimathie, où
Il resta trois jours. Au troisième jour Il se leva triomphalement d'entre les
morts. Les trois Marie, Marie- Madeleine, Marie, la Mère de Jacques et
Marie-Salomé le cherchèrent dans le tombeau. Mais l'ange leur dit:
"Jésus le crucifié est ressuscité, Il n'est plus ici". Que la gloire du
Seigneur ressuscité emplisse nos coeurs de reconnaissance, de joie et
20
La grande prière des Confédérés
d'espérance.
TROIS NOTRE PÈRE
Quelle joie a dû éprouver la Bienheureuse Vierge et Mère de
Dieu dans son cœur très pur quand Elle a vu venir son Divin Fils en
gloire et qu'II la consola et Lui assura qu'II avait vaincu et dépassé les
souffrances et la mort.
Que Notre-Dame nous assiste jusqu'à notre résurrection.
TROIS AVE MARIA
Le Sauveur apparut ensuite aussi à Marie-Madeleine et
plusieurs fois à ses disciples. Il vint à eux à travers les portes closes et
leur dit : "La paix soit avec vous !" Pour prouver qu'II était bien
ressuscité, Il laissa Thomas, qui doutait encore, mettre ses doigts dans
Ses plaies. Pendant les quarante jours jusqu'à Son Ascension, Il enseigna
ses apôtres et ses disciples sur le Royaume de Dieu et la fondation de Sa
Sainte Église. Que nous conservions les enseignements de Votre Église.
TROIS NOTRE PÈRE
Méditons l'Ascension de Notre Seigneur Jésus Christ qui est
allé au Ciel devant Sa Mère ses disciples et tous ceux qui en étaient
dignes. Remercions-Le pour les bénédictions divines qu'II a répandues
sur le monde entier. Seigneur, bénissez aussi notre âme et notre cœur,
bénissez le pays et les gens, bénissez toute la Confédération et toute la
chrétienté, les fruits de la terre et tout ce qui nous conduit à l'amour de
Dieu_
QUATRE NOTRE PÈRE
Les disciples et les amis de Jésus étaient réunis dans une
maison où ils attendirent pendant dix jours en priant et en méditant
l'Esprit Saint promis par le Christ. À la Pentecôte, Notre Seigneur leur
envoya l'Esprit Saint qui remplissait toute la maison où trouvaient les
disciples. Une langue de feu vacillait au-dessus de la tête de chacun, Les
apôtres parlaient toutes les langues grâce auxquelles Ils purent convertir
21
Arnold Guillet
beaucoup de Juifs à la fol. Le Saint Esprit sera donné à tous ceux qui
suivent fidèlement les com mandements. Nous voulons aussi demander
que l'Esprit-Saint nous éclaire, qu'il nous communique ses sept dons
divins afin que nous retrouvions Dieu, reconnaissions notre prochain,
nous convertissions et visions de toutes nos forces à la vie éternelle.
SEPT NOTRE PÈRE
Jésus Christ réunit ses apôtres et les envoya dans le monde
entier pour annoncer la bonne nouvelle à tous les peuples afin qu'en tout
temps, il y ait de vrais chrétiens catholiques, forts de leur foi.
TROIS NOTRE PÈRE ET UN JE CROIS EN DIEU
Puis vint finalement le moment où la Vierge et Mère de Dieu
pleine de grâces dut se séparer de cette terre. Du ciel, Jésus vint à Marie,
la prit par la main et l'emmena au Royaume des Cieux où elle est placée
avec Lui, bien au-dessus des neufs chœurs angéliques. Implorons la
Mère de toutes Grâces. Qu'Elle soit notre intermédiaire dans tous les be
soins, qu'Elle nous abrite, nous et les nôtres, de son manteau de
compassion, afin que nos ennemis ne nous nuisent pas et que le péché
mortel ne nous sépare pas de Son Fils très cher. -
TROIS AVE MARIA Pensons aussi au Jugement Dernier.
Seigneur et Rédempteur nous Vous prions par votre grande souffrance,
par le témoignage du sang des martyrs de recevoir la grâce d'observer
fidèlement votre loi et de pouvoir au jour du jugement nous trouver à
Votre droite.
TROIS NOTRE PÈRE
Nous voulons aussi prier pour tous ceux qui ont dit ou qui
vont dire cette grande prière et qui ont cherché et trouvé, chercheront et
trouveront recours et le conseil.
QUATRE NOTRE PÈRE
Prions aussi pour tous ceux qui sont dans cette église, pour
tous les fidèles, pour tous ceux, vivants ou morts qui nous ont fait le
22
La grande prière des Confédérés
bien, à qui nous sommes redevables d'une prière ou qui vont faire le
bien.
TROIS NOTRE PÈRE
Nous implorons la grande armée céleste des neufs chœurs
d'anges et de tous les Saints de prier Dieu pour toute l'Église Catholique,
Apostolique et Romaine, pour tous les chrétiens, pour que nous nous
convertissions de tout cœur à Dieu et que nous ne nous séparions jamais
de Lui.
QUATRE NOTRE PÈRE
Nous prions l'Éternel pour toutes les âmes chrétiennes du
purgatoire, particulièrement pour ceux qui ont tout tenté pour nous et !
donné leur vie aux moments des grands périls de notre patrie.
QUATRE NOTRE PÈRE
Seigneur Dieu nous Vous remercions d'avoir si souvent aidé
nos ancêtres à résister à leurs ennemis et à les vaincre. Vous leur avez
donné la force et la grâce de protéger la vraie Église de Rome et son
Chef, le Saint-père il Rome et l'Empereur chrétien ont confirmé la liberté
de nos ancêtres. Nos Pères ont conclu un pacte en Votre Nom et ont prêté
serment. Comme signe que nous sommes devenus Vos alliés, le drapeau
de notre pays porte la Sainte croix. Dieu Tout Puissant, donnez-nous la
grâce et le discernement de toujours protéger et défendre la chrétienté et
notre chère patrie.
TROIS NOTRE PÈRE
Nous prions le Dieu Tout puissant, Unique en Trois
personnes. Nous reconnaissons Notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ
sur la croix comme notre vrai Roi. Nous Le remercions de toute notre
âme pour l'œuvre de la Rédemption. Nous nous recommandons aussi il la
protection maternelle de la bonne reine du Ciel, Marie, qui a voulu
habiter dans notre pays, un lieu désigné par Dieu où Elle nous il
manifesté Sa grâce particulière ; Einsielden. Nous implorons aussi tous
23
Arnold Guillet
les Saints Patrons de la Confédération : Sainte Anne, la grand-mère de
Notre Seigneur, Saint Jean-Baptiste, Saint Pierre et tous les apôtres, Saint
Meinrad, Saint Félix, Sainte Règle, Saint Charles, Saint Fridolin, Saint
Martin, Sainte Ursula et ses compagnes, les martyrs, les anges gardiens,
Saint Maurice, Saint Beat, Saint Gall, Saint Othmar, Saint Gothard, et
tous les Saints, qu'ils prient Dieu pour nous, afin qu'II conserve en Sa
Sainte garde notre pays et ses habitants, qu'II nous préserve de tout mal
et nous permette de vivre éternellement se- lon Sa volonté dans le Bien.
TROIS NOTRE PÈRE
Nous prions Notre Seigneur qu'IL nous protège des maladies,
des pestes et des malheurs qu'II maintienne la paix et l'unité de nos
familles et fasse prospérer las fruits de la ter- re. Seigneur, éclairez.nous
de Votre grâce, afin que nous fassions notre examen de conscience,
reconnaissions nos péchés, nous convertissions et ne retombions plus
dans le mal. DEUX NOTRE PÈRE
Nous voulons aussi prier nos saints anges gardiens et tous les
saints du Paradis qu'Ils nous gardent de tous les ennemis visibles et
invisibles, nous protègent des contrariétés du corps et de l'âme,
maintenant et jusqu' à notre mort.
UN NOTRE PÈRE ET UN AVE MARIA
Prions aussi pour nos parents décédés, pour nos ancêtres, nos
familles, les âmes de tous les croyants, amis ou ennemis, pour tous ceux
dont nous sommes redevables de prières, afin que le Dieu Tout-puissant
les aide, les console, les libère de la peur et leur donne la repos éternel.
DEUX NOTRE PÈRE
En l'honneur et louange du Saint patron de notre pays,
Nicolas de Flüe, prions pour qu'il intercède auprès de Dieu, qu'II nous
obtienne la grâce de vivre dans notre chère patrie, en paix et en union,
d'être protégés des ennemis extérieurs, de conserver nos libertés léguées
par nos ancêtres auxquels elles ont coûté tant de sang et de sueur et de
24
La grande prière des Confédérés
rester fidèles au serment qui nous a rassemblé.
DEUX NOTRE PÈRE
PRIERE FINALE
Nous recommandons à la toute Puissance du Père, à la
sagesse du Fils de Dieu, à l'amour et il la bonté du Saint Esprit, afin que
Dieu nous manifeste son pardon et sa miséricorde. Dieu prenez pitié de
nous tous et de tous les croyants. Nous nous recommandons aussi à la
protection de Marie, l'Elue de Dieu, de tous les Saints et de tous les
anges.
TROIS AVE MARIA
Concluons la grande prière avec cinq PATER, cinq AVE, cinq
CREDO.
En l'honneur de la Très Sainte Trinité, le Dieu du Père, du Fils
et du Saint Esprit.
AMEN
Version allemande établie par Arnold Guillet en 1973
Traduction par Denis HELFER.
Parue ans la revue Finalités no 49 (1979) et no 51 (1980)
composée par Jean Brodard.

Arnold Guillet

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esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

© POOL-OR/CPP/CIRIC

© POOL-OR/CPP/CIRIC

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

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Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

Mit freundlichen Grüssen

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
ขอแสดงความนับถือ
你的真诚的
المخلص

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

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Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
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