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mercredi 16 avril 2014

Initiative pour une monnaie pleine ( Vollgeld).

Nouvelle initiative pour une monnaie pleine ( Vollgeld).  
 


Aspects éthiques et sociaux. La justice commence par une bonne monnaie.
Battre monnaie surtout pour le peuple. Stop aux trop nombreux abus bancaires, notamment la concentration des profits et la socialisation des pertes.

État des lieux et inventaires des conséquences néfastes du système bancaire inadapté actuel :

1. Des centaines de milliers de Suisses intègres travaillent, mais vivent endettés sous le seuil de pauvreté. En parallèle, le Conseil fédéral rabote des Budgets à des postes pourtant prioritaires (santé, éducation, chômage, création d'emplois, relance, environnement, infrastructures, transports, réduction du nombre d'Ambassades et d'outils d'informations .. à l'heure de crises et de l'isolement du Pays sur la scène internationale, suppression des bureaux de Poste et dégradation générale du Service public, Crèches, etc.) et répercute ses tâches sur les Cantons, donc Communes et de fait, les Familles, soit nous tous. Les Caisses de pensions sont de plus en plus vides et la cohésion nationale, sinon la solidarité sont partout remis en cause. Des banques paient moins d'impôts sur des années.

2. Les pseudo "solutions" sont de nouvelles dettes et une nouvelle fiscalité sournoise (parkings, radars, nouveaux «délits» etc.), mais aussi des hausses prévues de la TVA, etc. qui pénalisent tous les citoyen(ne)s et les PME
3. Le système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et inventions qui le favorisent (notamment l'informatique et les robots de plus en plus nombreux et efficaces), produit une abondance de biens, en même temps qu'il réduit les besoins de main-d'oeuvre locale et augmente ainsi un chômage permanent. Une partie importante de la population se trouve ainsi privée de tout travail et pouvoir d'achat des biens créés pour elle et non pas pour quelques individus ou groupes particuliers d'industriels financiers, banquiers et spéculateurs.

Conclusions :
I. Un pays n'est pas un ménage, il doit créer de l'argent. L’État doit donc reprendre le contrôle du bien commun de l'émission et du volume de la monnaie et du crédit.

II. Les ressources matérielles de la nation représentées par la production constituent la base de la valeur de la monnaie et du crédit.

III. En tout temps l'émission de la monnaie et du crédit devrait se mesurer sur le mouvement de la production de façon qu'un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Pour une Suisse avec moins de dettes, donc d' impôts grâce à la robotisation, en parallèle, sinon surtout grâce à une création modernisée de l'argent qui assurera ainsi la prospérité de tous.

Nous limiterons enfin les impôts, les salaires énormes, les bonus indécents et les dividendes exorbitants de certains privilégiés. Distribuons enfin les avantages du progrès technique et de l'abondance rendue possible par les machines.

« Il s'agit de réformes fondamentales qui intéressent la vie de tous les jours de millions de citoyens. Ces réformes indispensables n'ont été réalisées, ni même envisagées, ni par les libéraux justement préoccupés de favoriser l'efficacité de l'économie, ni par les socialistes justement attachés à l'équité de la distribution des revenus… Les uns et les autres n'ont cessé d'être aveuglés par la répétition incessante de toutes parts de pseudo vérités et par des préjugés erronés. » Maurice Allais.
Non au triple vol de la création monétaire, comme le dit M. Maurice Allais, prix Nobel d'économie, qui la compare à de la fausse monnaie, en main de faux monnayeurs, et qui y rajoutent des intérêts illimités puisque la base est illimitée, selon MM. Bernanke l'hélicoptère et M. Hildebrand.

Si vous voulez changer le système pour le meilleur, alors coopérez à cette initiative.

Quelques notions  rapides : La dette existe depuis bien longtemps. Cependant, peu d’entre nous en connaissent l’origine. Actuellement on parle beaucoup de la dette publique que les citoyens et pays doivent s’efforcer de rembourser. Elle est apparue à cause de nombreux facteurs complexes. Mais il existe un grand facteur qui a amorcé celle-ci. Elle ne fera que s’alourdir si on ne change pas radicalement de système bancaire. Tout d’abord il est intéressant de nous poser les questions suivantes ; – Pourquoi travaillons-nous ? Pour avoir de l’argent pour se nourrir et acquérir des biens. – Mais qui détient et contrôle l’argent ? Les réserves fédérales et les banques commerciales. – Comment est apparu l’argent (=les billets de banques actuels) ? Lorsque les orfèvres du 17ème siècle ont proposé de rendre un reçu (= devenu les billets d’aujourd’hui) aux clients qui leur confiait leur or destiné au coffre-fort (de l’orfèvre). – Comment les réserves et les banques d’aujourd’hui créent cet argent ? Lorsque que l’on demande un emprunt. – A partir de quoi crée-t-elle cet argent ? A partir de rien ! (c’est là que le système bloque). – Que signifie donc alors l’argent ? C’est une dette, plus on fait d’emprunts, plus il y a dettes, plus l’argent circule, moins cet argent a de la valeur et la vie coûte plus cher. Tout cela fait apparaître l’inflation. – Et les intérêts demandés par la banque dans tout cela ? C’est un système frauduleux des banques pour gagner encore plus d’argent, et il n’existe pas assez d’argent permettant de couvrir tous ces intérêts. (Les intérêts excèdent toujours l’argent mis en circulation). Pourtant il faut savoir qu’il n’existe aucune loi dictant que l’argent puisse être créé à partir de rien. Ce n’est donc pas obligatoirement de l’argent qui appartient à une banque qui sera mise en circulation lorsqu’on demande un emprunt. Le système s’effondrerait directement si tout le monde reprenait l’argent des banques. De plus elles s’octroient le droit de nous saisir nos biens si l’on ne peut rembourser les intérêts. Alors que ces derniers proviennent d’un argent dont la banque n’a elle-même jamais eu en sa possession. C’est ce qu’on appelle « l’esclavage moderne ». Une proposition de loi (en Amérique) a été soumise dans le passé proposant une monnaie indépendante, sans création de dette (la green back). Mais le système bancaire à cette époque (et encore aujourd’hui) préconisait que le capital doit contrôler le travail en contrôlant les salaires et donc l’argent. Il refusa alors cette demande. Une telle proposition existe aujourd’hui en Suisse, saurons-nous la saisir ? Les banques sont de véritables parasites car elles nous soustraient notre réelle liberté. Si tout le monde prend conscience de cette immense arnaque on pourrait faire changer les choses. L’argent est resté un sujet tabou trop longtemps il est temps que cela change.
Tiré et revu de http://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/la-dette-l-une-des-arnaques-les-143362
Étapes:
  1. Retirer aux banques le pouvoir exorbitant de créer de l’argent du néant.
  2. Donner ce pouvoir à une instance  au fonctionnement transparent et démocratique
  3. Créer de l’argent sans dette
  4. Assujettir la création monétaire à des objectifs décidés démocratiquement
  5. S’assurer que l’argent créé soit directement injecté dans l’économie réelle sans transiter par les marchés financiers
  6. Assurer aux individus la transparence et le contrôle de la façon dont leur argent est investi



Texte constitutionnel








Initiative Vollgeld : argent garanti à l’usage de tous. Rendons la création d’argent à la banque nationale! (8.1.2014)
Art 99 Architecture du marché financier et monétaire (nouveau) (1) La confédération garantit l’approvisionnement du marché en argent et services financiers. Elle peut donc s’écarter des principes de la liberté du commerce. (2) La confédération a l’exclusivité de la création de la monnaie, des billets et de la monnaie scripturale comme moyens de paiement légaux. (3) La création et l’usage d’autres moyens de paiement sont autorisés dans la mesure où ils sont compatibles avec le contrat légal de la Banque nationale suisse. (4) La loi organise le marché financier, notamment en fonction des principes suivants : a) obligations fiduciaires des prestataires de services financiers ; b) contrôle des conditions générales de vente des prestataires de services financiers ; c) octroi et surveillance de produits financiers ; d) apports personnels suffisants ; e) limitation des opérations pour compte propre. (5) Les prestataires de services financiers gèrent les comptes de règlement des clients en dehors de leur bilan. Ceux-ci ne tombent pas dans la masse de la faillite.
Article 99a Banque nationale suisse (1) La Banque nationale suisse, en tant que banque centrale indépendante, mène une politique monétaire et financière qui sert l’intérêt général du pays ; elle contrôle la masse monétaire et garantit le fonctionnement des opérations financières ainsi que l’approvisionnement en crédit de l’économie par les prestataires de services financiers. (2) La Banque nationale suisse pourra imposer une période de conservation minimale pour les immobilisations financières. (3) Dans le cadre de la mission qui lui a été confiée par la loi, la Banque nationale suisse met en circulation de l’argent nouvellement créé et libre de dettes par l’intermédiaire de la confédération, des cantons, ou bien par une distribution directe aux citoyennes et citoyens. Elle peut garantir aux banques des prêts à durée limitée. (4) A partir de ses bénéfices, la Banque nationale suisse constitue des réserves monétaires suffisantes ; une partie de ces réserves est en or. (5) Les deux tiers au moins du bénéfice net de la Banque nationale suisse vont aux cantons. (6) Dans l’accomplissement de ses missions,la Banque nationale suisse n’est l’obligée d’aucune autre instance que la loi.
Dispositions transitoires aux articles 99 et 99a (1) Les décrets d’application prévoient que, au jour fixé de son entrée en vigueur, toute monnaie scripturale figurant sur des comptes de règlement deviendra monnaie légale et fondera les obligations correspondantes des prestataires de services financiers au regard de la Banque nationale suisse. Celle-ci veillera à ce que les obligations issues du changement de monnaie scripturale soient remboursées dans un délai acceptable. Les contrats de crédit existants restent en l’état. (2) Dans la phase de transition, la Banque nationale suisse veillera à ce qu’il n’y ait ni manque ni pléthore d’argent. Pendant ce temps, elle pourra garantir aux prestataires de services financiers un accès facilité aux prêts. (3) Si la législation fédérale n’entre pas en vigueur dans un délai de deux ans après l’adoption des art. 99 et 99 a, le conseil fédéral promulguera les décrets d’application nécessaires par voie d’ordonnance.

Nous avons besoin de vos conseils. Quelles sont à votre avis les mesures les plus urgentes et très concrètes pour reprendre le contrôle de la monnaie ?
Vous n'avez pas besoin de tout lire le texte ci-dessous, vous pouvez juste ajouter vos idées aux exemples ci-dessous. Merci.

Dispositions transitoires immédiates qui pourraient être appliquées en Suisse dès l'acceptation de cette initiative, exemples :





L'obligation de refinancer les prêts à 100 % auprès de la BNS reporte la perception des profits à ce niveau et les revenus ainsi fortement majorés sont directement affectés aux besoins communs communaux, cantonaux et fédéraux.





Tout financement d'investissement à un terme donné doit être assuré par des emprunts au moins de même terme. Aucun emprunt à long terme ne peut être financé par des emprunts à court terme.
Pour le bien commun, les points suivants sont notamment respectés :

Dissociation totale des activités bancaires et leur attribution à trois catégories d'établissements distincts et indépendants :



1) Banques de dépôts : encaissements, paiements, gardent les dépôts de leurs clients.

2) Banques de prêts : le montant global des prêts ne peut excéder le montant global des fonds empruntés.


3) Banques d'affaires : investissent dans les entreprises les fonds empruntés au public ou aux banques de prêts.
Indexation obligatoire de tous les engagements sur l'avenir : prêts, emprunts, salaires, etc. aussi bien entre particuliers, entreprises et État.
Interdire le financement des opérations boursières et de la spéculation par la création de moyens de paiement ex nihilo.
Supprimer la cotation en continu et la remplacer par une seule cotation par jour pour chaque place financière et pour chaque valeur.

Supprimer les programmes d'achat/vente automatiques. Interdire la spéculation sur les indices et les produits dérivés.

Abandonner le système de changes flottants pour un système de taux de changes fixes mais révisables par une commission indépendante.

Interdire toute dévaluation compétitive.

Abandonner le dollar US $ comme monnaie de compte, d'échange et de réserve.

Établir progressivement une unité de compte commune sur le plan international avec  un système approprié d'indexation.

Interdire la spéculation aux banques sur les changes, les actions, obligations et produits dérivés.
Aucune puce, RFID ou un quelconque moyen de traçage ne peut être dissimulé dans la monnaie, quelque soit la forme de la monnaie( métallique, papier...).
Les méthodes alternatives de création monétaire (wir, jazz, reka, talents, billes, sels, etc.) sont admises si leur seigneuriage bénéficie à tous les utilisateurs de manière proportionnelle et égalitaire et sans nuire aux familles.
La Confédération crée une contribution de solidarité par des masses monétaires sans taux d'intérêts et les fait affecter à chaque famille en proportion du nombre d'enfants conçus.
Le produit de la contribution de solidarité sera versé aux Cantons selon une clé de répartition démographique définie par la Confédération représentée par l'Assemblée fédérale (Plénum).
Tout dividende social ou autre prestation sociale n'empêche personne de travailler en plus contre rémunération ou en qualité d’indépendant, créateur d’entreprise, etc.
Pour soigner les personnes choquées de découvrir ce vol durable, massif et systématique, un fonds est prévu pour financer les traitements notamment psychologiques indispensables





Conclusions :





 « Il s'agit de réformes fondamentales qui intéressent la vie de tous les jours de millions de citoyens. Ces réformes indispensables n'ont été réalisées, ni même envisagées, ni par les libéraux justement préoccupés de favoriser l'efficacité de l'économie, ni par les socialistes justement attachés à l'équité de la distribution des revenus… Les uns et les autres n'ont cessé d'être aveuglés par la répétition incessante de toutes parts de pseudo vérités et par des préjugés erronés. »               





Maurice Allais, prix Nobel d'économie.


à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.


Commentaires

Initiative monnaie pleine : de l’argent garanti à l’usage de tous.
Rendons la création monétaire à la Banque nationale suisse !



Finance: la bombe atomique suisse !

Contre la dictature de la finance : la bombe atomique suisse ! 




Objectifs




1. La Banque Nationale Suisse ( BNS) créera désormais seule de la monnaie scripturale, y compris électronique. 2. Les banques ne pourront plus elles-mêmes créer de la monnaie girale ( scripturale, d'écriture, ex nihilo), mais prêter seulement de la monnaie qui existe déjà. 3. La Banque Nationale Suisse mettra en circulation de la nouvelle monnaie pleine moyennant un don (sans dette) au gouvernement fédéral, aux Cantons ou aux citoyennes et citoyens.
Commentaires sur le projet de texte constitutionnel
"Art 99 Architecture du marché financier et monétaire (nouveau)
(1) La confédération garantit l’approvisionnement du marché en argent et services financiers. Elle peut donc déroger au principe de la liberté économique."

- De même que dans l’article 100 concernant la politique conjoncturelle, la Confédération acquiert le droit de faire voter des lois qui sont nécessaires pour faire obstacle aux excès dommageables du marché financier. Si la Confédération pouvait depuis longtemps décider de «règles policières», il n’en reste pas moins qu’elle avait peu d’influence sur les marchés financiers. Pourtant, la sécurité de l’argent doit être garantie en toute circonstance. La finance est une base du commerce pour l’économie dans son ensemble, au même titre que, par exemple, les réseaux routiers et ferroviaires. Mais certaines banques, abusant de la «liberté économique», ont pris des risques sérieux en calculant que, en cas de besoin, elles seraient sauvées par le contribuable. Des comportements de ce type pourront, à l’avenir, être prévenus par la loi. - «Garantir» ne signifie pas nationaliser, mais assumer la responsabilité globale du fait que les prestations fournies par la finance doivent servir les intérêts généraux de la société. En tant qu’elle est responsable de l’approvisionnement du marché en monnaie et services financiers, la Confédération conserve la compétence d’effectuer sur le marché financier intérieur toute intervention nécessaire à la réaffirmation de sa responsabilité de garant. C’est cette mission qui peut la conduire à s’écarter des principes de la liberté du commerce. Cela signifie que le marché peut être sectoriellement neutralisé. En revanche, la Confédération n’exerce sa compétence que de manière subsidiaire, c’est-à-dire seulement dans le cas où les prestataires de services financiers ne sont pas en mesure de remplir leur office dans l’intérêt général, ou bien n’y sont pas disposés. La forme concrète du service public est l’affaire du législateur.
"(2) La Confédération a l’exclusivité de la création de la monnaie, des billets et de la monnaie scripturale comme moyens de paiement légaux."
- Cet alinéa formule le premier point crucial de la réforme Plein Argent. Lorsque, en 1891, le peuple suisse a exprimé par référendum sa volonté de confier à la Confédération le droit exclusif d’émettre de la monnaie et des billets, la monnaie scripturale déposée sur les comptes courants ne jouait pratiquement aucun rôle. Comme aujourd’hui cette même monnaie scripturale, produite par des banques, représente 90 % de tout l’argent, le monopole d’État de création de la monnaie doit conséquemment être élargi aux modes de paiement électroniques. De même qu’à partir de 1891 on a interdit aux banquiers d’imprimer des billets, de même, aujourd’hui, il faut leur interdire de produire de la monnaie scripturale. - Dès lors, les banques ne pourront plus prêter que l’argent qu’auront mis à leur disposition dans ce but des épargnants, des entreprises, des assureurs, d’autres banques ou la BNS (Banque nationale suisse). Les banques se retrouveront ainsi sur pied d’égalité avec toute autre entreprise ou personne privée, qui doit elle-même disposer de l’argent avant de délivrer un prêt. Aucune banque ne pourra plus augmenter la masse monétaire de l’économie au-delà d’un volume défini par la Banque nationale suisse. Ainsi, on aura mis un terme à la croissance sauvage de la création monétaire, ce qui permettra de reprendre le contrôle de la masse monétaire. - La monnaie scripturale se voit dotée des mêmes propriétés que les pièces de monnaie et billets de banque et dès lors devient “Plein Argent”. Tout l’argent déposé sur un compte courant appartient exclusivement à son titulaire ; ce n’est plus une créance vis-à-vis d’une banque. Ces comptes sont gérés en-dehors du bilan de la banque et, même si une banque fait faillite, on ne touchera pas plus à ce Plein Argent qu’aux francs dans le porte-monnaie. Il en va autrement de l’épargne déposée sur des comptes de placement, qui — exactement comme aujourd’hui — reste exposée à un certain risque. Pour ce cas, il existe une obligation légale de garantie jusqu’à 100 000 francs suisses et on touche des intérêts. - Pas plus que l’argent liquide, le Plein Argent ne donne droit à des intérêts. Quiconque veut réaliser un bénéfice doit déposer son argent sur un compte de placement ou bien acheter des titres ou encore accorder un prêt à une banque ou à toute autre entreprise. D’où il ressort une différence nette entre crédit et argent. Les placements sont des obligations contractuelles plus ou moins risquées alors que le Plein Argent consiste exclusivement en un moyen de paiement sûr.
"(3) La création et l’usage d’autres moyens de paiement sont autorisés dans la mesure où ils sont compatibles avec le contrat légal de la Banque nationale suisse." - En outre, les moyens de paiement privés doivent être possibles et leur sécurité juridique, garantie par la Constitution. En font partie, par exemple, le WIR, les effets de commerce, les bons de réduction, les systèmes d'échange locaux, les SEL, les systèmes de troc, les bonus miles, l'argent électronique. Ces moyens de paiement ont en commun d’être utilisés par un nombre restreint d’usagers et de n’avoir de compatibilité au plan juridique que dans un cadre privé.
"(4) La loi organise le marché financier, notamment en fonction des principes suivants :
a) obligations fiduciaires des prestataires de services financiers ;
b) contrôle des conditions commerciales des prestataires de services financiers ;
c) octroi et surveillance de produits financiers ;
d) apports personnels suffisants ;
e) limitation des opérations pour compte propre."
- Ici, on énumère par exemple tout ce que le législateur, conformément à l’autorisation énoncée dans le § 1, peut et doit régler. Ces principes légitiment les éventuelles régulations du marché financier.
"(5) Les prestataires de services financiers gèrent les comptes de règlement des clients en dehors de leur bilan. Ceux-ci ne tombent pas dans la masse de la faillite." - Les actuels comptes courants (masse monétaire M1) deviennent des comptes de consignation, que les banques gèrent en dehors de leur bilan. Vis-à-vis de la Banque nationale suisse, les banques soldent la totalité de leurs comptes en monnaie scripturale alors que la Banque nationale n’a à gérer que la masse monétaire, de sorte que la protection des données des clients reste garantie. Les comptes en monnaie scripturale vont devenir le Plein Argent des clients ; en cas de faillite de la banque qui gère leurs comptes, ils ne tomberont pas dans la masse de faillite.
"Article 99a Banque nationale suisse
(1) La Banque nationale suisse, en tant que banque centrale indépendante, mène une politique monétaire et financière qui sert l’intérêt général du pays ; elle contrôle la masse monétaire et garantit le fonctionnement des opérations financières ainsi que l’approvisionnement en crédit de l’économie par les prestataires de services financiers."

- Le premier alinéa correspond à l’ancien art. 99 § 2. L’« intérêt général du pays » comprend aussi tous les buts définis dans la Constitution fédérale, par exemple le développement durable dans l’art. 73. - Pour la Banque nationale suisse, les moyens pour atteindre ces buts consistent à « contrôler la masse monétaire » elle-même et à garantir « les opérations financières » et «l’approvisionnement de l’économie en crédit ». Le fait que l’offre de crédit relève des prestataires de services financiers signifie que cette mission devra être prise en charge non par la Banque nationale suisse mais par des privés. Les notions de base du service public prévoient de déléguer l’accomplissement d’une mission publique par le privé. - L’art. 5 de la loi sur la Banque nationale définit encore d’autres buts à la politique monétaire de la Banque nationale suisse : « Elle garantit la stabilité des prix. Pour ce faire, elle tient compte de l’évolution de la conjoncture. » Par stabilité des prix, la Banque nationale suisse elle-même, conformément à ses déclarations des années précédentes, entend aussi l’entrave aux bulles financières dans l’immobilier ou dans toute autre espèce d’actifs. À l’avenir, on pourra également fixer des buts plus larges ou plus concrets à la politique monétaire dans la loi sur la Banque nationale, c’est-à-dire au niveau de la loi et non de la Constitution.
"(2) La Banque nationale suisse pourra imposer une période de conservation minimale pour les actifs financiers." - Cette réglementation crée une séparation nette entre argent et plans d’épargne, entre moyens de paiement et dette. Elle empêche ainsi le contournement de la réforme Plein Argent. Dans le cas contraire, les banques pourraient réaliser des opérations financières sur des comptes d’épargne à disponibilité rapide. C’est pourquoi il faut fixer aux instituts de crédit des délais minimaux pour les prêts, qui les différencieront nettement des moyens de paiement. Les prêts instantanés continueraient à présenter le risque que la somme d’argent soit augmentée par des crédits bancaires. La modification de ces délais de conservation minimale permettra à la Banque nationale suisse d’empêcher de tels contournements de la législation et de suivre de près la masse monétaire.
"(3) Dans le cadre de la mission qui lui a été confiée par la loi, la Banque nationale suisse met en circulation de l’argent nouvellement créé et libre de dettes par l’intermédiaire de la Confédération, des cantons, ou bien par une distribution directe aux citoyennes et citoyens. Elle peut garantir aux banques des prêts à durée limitée."
- Ce paragraphe formule le deuxième point crucial de la réforme Plein Argent. L’argent ne doit pas être mis en circulation sous forme de dettes portant intérêts, mais doit être mis à disposition de la collectivité comme une valeur positive. Cela est valable pour la modification de la monnaie scripturale déjà existante, question réglée dans les dispositions transitoires, mais aussi pour d’éventuelles futures augmentations de la masse monétaire. - La Banque nationale suisse augmente la masse monétaire proportionnellement à la croissance économique. Par exemple, une croissance de 1 % par exemple correspond à environ cinq milliards de francs suisses. Cet argent frais est viré à la Confédération et aux cantons, qui l’intègrent dans leur budget courant. La répartition entre la Confédération, les cantons et les citoyens et citoyennes est déterminée par le législateur lors du remaniement de la loi sur la Banque nationale. Au moment de la planification annuelle du budget, c’est le Parlement, ou le peuple, qui décide dans quelle mesure ces revenus supplémentaires serviront à amortir les dettes, à lancer de nouveaux projets publics ou à réduire les impôts. Comme c’est l’argent des citoyens qui est nouvellement créé, il peut aussi être redistribué directement à la population. Par an et par habitant, cela devrait représenter une somme de l’ordre de quelques centaines de francs suisses. - C’est ainsi qu’à l’avenir tout l’argent devra être mis en circulation, comme on l’a toujours fait jusqu’ici avec la monnaie. La Confédération, au lieu de prêter contre intérêt la monnaie nouvellement frappée, la vend à la Banque nationale suisse, qui la met en circulation par l’intermédiaire des banques. En 2011, le bénéfice a atteint 54 millions de francs suisses dans le budget fédéral, et même 87 millions en 2012. Si on procède de même avec la monnaie scripturale et le papier-monnaie, il en découlera d’importants gains en création monétaire. - Le montant de l’argent nouvellement créé est déterminé par la Banque nationale suisse seule, après examen de la politique monétaire et sur la base de son mandat constitutionnel. Les cinq milliards de francs suisses mentionnés pour l’exemple correspondent environ à 3 % du budget de la Confédération et des cantons. Ceci montre qu’un financement du budget par la création de monnaie n’est ni suffisant ni ambitionné, comme en dispose déjà l’article 11 alinéa 2 de la loi sur la Banque nationale. - Comme toujours, la Banque nationale suisse peut également garantir aux banques des prêts portant intérêts. Ces prêts resteront un instrument central pour suivre de près la politique monétaire. De cette façon, la Banque nationale suisse pourrait également diminuer de nouveau les disponibilités monétaires. - L’introduction du Plein Argent contraindrait la Banque nationale suisse à prêter aux banques pendant une phase transitoire d’une durée de quinze ans, par exemple, pour qu’elle reste supportable. Comme ces prêts doivent être résorbés, la Banque nationale suisse se voit octroyer la possibilité de distribuer le nouveau Plein Argent à raison de la quantité de monnaie scripturale préalablement existante. Par là, on génère des excédents extraordinaires de recettes publiques d’environ 300 milliards de francs suisses. C’est une réelle croissance de la « richesse publique » sans hausses d’impôts, ni programmes d'austérité, ni inflation. Cela permettrait, par exemple, de supprimer les dettes de l’État ou les hausses d’impôts, ou de créer des infrastructures publiques supplémentaires, ou bien encore de subventionner des associations œuvrant dans le travail social. On peut aussi envisager de redistribuer par habitant quelques milliers de francs suisses.
"(4) À partir de ses bénéfices, la Banque nationale suisse constitue des réserves monétaires suffisantes ; une partie de ces réserves est en or." - Ce paragraphe correspond à l’ancien article 99, § 3.
"(5) Les deux tiers au moins du bénéfice net de la Banque nationale suisse vont aux cantons."
- Ce paragraphe correspond à l’ancien article 99 § 4. Par bénéfice net, il faut comprendre non pas de l’argent nouvellement créé, mais des intérêts venant de crédits alloués à des banques ou bien des bénéfices sur des opérations en devises.
"(6) Dans l’accomplissement de ses missions, la Banque nationale suisse n’est l’obligée d’aucune autre instance que la loi."
- L’indépendance de la Banque nationale suisse est ainsi protégée de l’influence du Conseil fédéral, de la politique et des affaires. La Banque nationale suisse se voit donc attribuer un statut semblable à celui du Tribunal fédéral. Par exemple, le Conseil fédéral ne dispose d’aucun moyen pour amener la Banque nationale suisse à augmenter la masse monétaire. - Pour confirmer la légitimité démocratique de la Banque nationale suisse et lui garantir la plus grande indépendance possible, il reste à examiner s’il convient de modifier la forme juridique de la Banque nationale suisse, de réorganiser les rapports entre le Conseil de banque et le directoire et, dans tous les cas, si ces deux instances doivent être désignées par le Parlement.
"Dispositions transitoires aux articles 99 et 99a
(1) Les décrets d’application prévoient que, au jour fixé de son entrée en vigueur, toute monnaie scripturale figurant sur des comptes de règlement deviendra monnaie légale et fondera les obligations correspondantes des prestataires de services financiers au regard de la Banque nationale suisse. Celle-ci veillera à ce que les obligations issues du changement de monnaie scripturale soient remboursées dans un délai acceptable. Les contrats de crédit existants restent en l’état."

- Au jour fixé, tous les avoirs en monnaie scripturale (masse monétaire M1) deviennent Plein Argent et sont transférés du bilan de la banque sur des comptes de consignation. Pour cela, il faut que les banques reçoivent suffisamment de prêts de la Banque nationale suisse. Ainsi, les obligations des banques vis-à-vis de la Banque nationale suisse découlent de ce changement de monnaie scripturale. Toute la monnaie scripturale devient moyen de paiement légal et est garantie par la Banque nationale suisse. Les anciennes obligations des banques, les avoirs de détenteurs de comptes à rembourser, se transforment en obligations vis-à-vis de la Banque nationale suisse. Pour les banques, la seule chose qui change, c’est le créancier, et elles ont l’avantage que les dépôts à vue des clients sont transformés en obligations sur la Banque nationale suisse, à plus long terme. - Du fait de ces prêts de la Banque nationale suisse à hauteur d’une masse monétaire M1, ce qui représente actuellement environ 550 milliards de francs suisses, la Banque nationale suisse devient le plus gros créancier des banques. La plupart de ces prêts attribués par la Banque nationale suisse ne seront pas ou que peu sécurisés, dans la mesure où, à ce niveau, les banques ne pourront plus utiliser les sécurités habituelles des titres. C’est pourquoi, pour diminuer les risques de la Banque nationale suisse, il est nécessaire de rapatrier les crédits liés à la mutation; sinon, l’État se retrouverait de nouveau «pris en otage» par les banques. Le rapatriement de tous ces crédits liés à la mutation correspond aussi à l’orientation fondamentalement libérale de la Suisse, qui répugne au plus haut point à la moindre intervention de l’État dans l’économie. C’est pourquoi les banques doivent rester aussi indépendantes que possible de la Banque nationale suisse et se financer essentiellement auprès des épargnants, des assureurs, des entreprises et d’autres banques. - De plus, le remboursement aux banques des crédits liés à la mutation est requis dans la mesure où le Plein Argent doit être non plus une dette, mais un pur moyen de paiement. Alors que les clients, à partir du jour de la mutation, auront du Plein Argent, qui ne représentera plus aucune dette des banques, la dette des banques (vis-à-vis de la seule Banque nationale suisse) restera contenue dans la même proportion. Pour que tout l’argent devienne du Plein Argent, cette dette doit être apurée. Pour le remboursement des crédits liés à la mutation, la Banque nationale suisse garantit — conformément à sa mission légale — une période suffisamment longue pour que la mutation ne soit un problème ni pour les banques ni pour les entreprises. Comme chaque remboursement de crédit réduit d’autant la masse monétaire, la Banque nationale suisse reverse à la Confédération, aux cantons et à la population la même somme d’argent nouveau, libre de dettes, de sorte que la masse monétaire reste constante, ce qui évite une éventuelle déflation. Si l’ensemble des crédits liés à la mutation étaient remboursés jusqu’au dernier centime, il en ressortirait une augmentation exceptionnelle des bénéfices publics d’environ 550 milliards de francs. Mais la Banque nationale suisse peut aussi mettre en circulation de l’argent par de nouveaux prêts suffisamment garantis aux banques, si cela paraît entrer dans le cadre de la gestion de la politique monétaire. Elle le fera notamment pour permettre des fluctuations à court ou moyen terme de la masse monétaire. Il est tout simplement judicieux de mettre en circulation sans dettes une masse monétaire nécessaire à long terme. Au vu de la masse monétaire nécessitée avant la crise de 2008, un paiement sans dettes de 300 milliards de francs suisses en l’espace de 15 ans est vraisemblable — une conséquence heureuse de la réforme Plein Argent. - La mutation par le Plein Argent, ne modifie pas les contrats en vigueur, par conséquent toutes les créances et dettes demeurent inchangées.
"(2) Dans la phase de transition, la Banque nationale suisse veillera à ce qu’il n’y ait ni manque ni pléthore d’argent. Pendant ce temps, elle pourra garantir aux prestataires de services financiers un accès facilité aux prêts." - Dans ce but, la Banque nationale suisse est chargée d’équilibrer les fluctuations liées à cette mutation. Il pourrait arriver par exemple qu’au cours de la période de transition, une quantité surprenante de fonds d'épargne soient suspendus et transférés sur des comptes de consignation. Cela pourrait entraîner un goulot d’étranglement pour l’épargne, qui est le fondement de l’octroi de crédits. La Banque nationale suisse peut équilibrer des fluctuations de ce type en octroyant des prêts aux banques et en empêchant une éventuelle restriction du crédit.
"(3) Si la législation fédérale n’entre pas en vigueur dans un délai de deux ans après l’adoption des art. 99 et 99 a, le Conseil fédéral promulguera les décrets d’application nécessaires par voie d’ordonnance." - Ainsi sera garanti le fait que la réforme du Plein Argent, décidée par le peuple, sera effectivement mise en oeuvre dans un délai raisonnable.



Dispositions transitoires encore possibles, exemples :





L'obligation de refinancer les prêts à 100 % auprès de la BNS reporte la perception des profits à ce niveau et les revenus ainsi fortement majorés sont directement affectés aux besoins communs communaux, cantonaux et fédéraux.





Tout financement d'investissement à un terme donné doit être assuré par des emprunts au moins de même terme. Aucun emprunt à long terme ne peut être financé par des emprunts à court terme.
Pour le bien commun, les points suivants sont notamment respectés :

Dissociation totale des activités bancaires et leur attribution à trois catégories d'établissements distincts et indépendants :



1) Banques de dépôts : encaissements, paiements, gardent les dépôts de leurs clients.

2) Banques de prêts : le montant global des prêts ne peut excéder le montant global des fonds empruntés.


3) Banques d'affaires : investissent dans les entreprises les fonds empruntés au public ou aux banques de prêts.
Indexation obligatoire de tous les engagements sur l'avenir : prêts, emprunts, salaires, etc. aussi bien entre particuliers, entreprises et État.
Interdire le financement des opérations boursières et de la spéculation par la création de moyens de paiement ex nihilo.
Supprimer la cotation en continu et la remplacer par une seule cotation par jour pour chaque place financière et pour chaque valeur.

Supprimer les programmes d'achat/vente automatiques. Interdire la spéculation sur les indices et les produits dérivés.

Abandonner le système de changes flottants pour un système de taux de changes fixes mais révisables par une commission indépendante.

Interdire toute dévaluation compétitive.

Abandonner le dollar US $ comme monnaie de compte, d'échange et de réserve.

Établir progressivement une unité de compte commune sur le plan international avec  un système approprié d'indexation.

Interdire la spéculation aux banques sur les changes, les actions, obligations et produits dérivés.
Aucune puce, RFID ou un quelconque moyen de traçage ne peut être dissimulé dans la monnaie, quelque soit la forme de la monnaie( métallique, papier...).
Les méthodes alternatives de création monétaire (wir, jazz, reka, talents, billes, sels, etc.) sont admises si leur seigneuriage bénéficie à tous les utilisateurs de manière proportionnelle et égalitaire et sans nuire aux familles.
La Confédération crée une contribution de solidarité par des masses monétaires sans taux d'intérêts et les fait affecter à chaque famille en proportion du nombre d'enfants conçus.
Le produit de la contribution de solidarité sera versé aux Cantons selon une clé de répartition démographique définie par la Confédération représentée par l'Assemblée fédérale (Plénum).
Tout dividende social ou autre prestation sociale n'empêche personne de travailler en plus contre rémunération ou en qualité d’indépendant, créateur d’entreprise, etc.





Conclusions :





 « Il s'agit de réformes fondamentales qui intéressent la vie de tous les jours de millions de citoyens. Ces réformes indispensables n'ont été réalisées, ni même envisagées, ni par les libéraux justement préoccupés de favoriser l'efficacité de l'économie, ni par les socialistes justement attachés à l'équité de la distribution des revenus… Les uns et les autres n'ont cessé d'être aveuglés par la répétition incessante de toutes parts de pseudo vérités et par des préjugés erronés. »               





Maurice Allais, prix Nobel d'économie.





Si vous voulez changer le système pour le meilleur, alors coopérez à cette Initiative.




L'essentiel est de chercher le Royaume du Christ et sa justice: "Cherchez premièrement le Royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces choses vous seront données en surplus". (6:33. Matthieu) C'est vraiment ce que nous faisons ici avec ce système suisse d'échanges locaux et nationaux, nous avons affaire à la justice, la justice de Dieu. Travaille pour la justice, et tout le reste suivra!
Voici la pièce de 5 francs en Suisse. (Voir photo ci-dessus.) 
D'un côté, on peut voir la Croix suisse, qui représente le Royaume du Christ et de l'autre côté, la justice sociale est représenté par Guillaume Tell, le héros national suisse et le libérateur des pauvres. 
Sur le bord, la tranche, on peut lire la date de fabrication en latin et ces mots latins: 
" Dominus providebit - Dieu y pourvoira», 
qui se réfère spécifiquement au verset de l'Évangile de Matthieu et à la Genèse. Nous devons rappeler aux gens que Dieu fournit l'abondance, qu'il est en effet très généreux. Aux Philippines, par exemple, ils peuvent faire trois récoltes de maïs par an. Si vous prenez une graine de maïs, cette graine vous donnera trois épis, ce qui vous donnera environ 200 graines. Donc, dix graines vous donnent 2000; cent vous donnent  20.000. Trois récoltes par an (20.000 X 3) donnent 60.000 %. Et le banquier vous donnera moins de 6%. Dieu est en effet généreux. Vous savez que la terre pourrait nourrir plusieurs fois la population mondiale. Ce n'est pas un problème de nourriture, mais un problème de distribution. Ensuite, il est important de se rappeler comment la terre est généreuse et qu'il y a assez de place pour tout le monde sur cette terre.
En Suisse, comme je vous l'ai dit, ce système de banques de petite taille marche. Il y a aussi un autre système: une monnaie parallèle appelée "wir", le nom allemand signifiant «nous» en anglais ( voir www.wir.ch ). Cela implique une notion de communauté. Cet argent existe depuis le 1933, créé pendant la crise, et il fonctionne très bien. C'est de la monnaie en parallèle. Une autre monnaie privée communautaire est le reka. http://www.reka.ch/fr/Pages/default.aspx
 Nous pouvons donc utiliser notre liberté et créer des clubs privés de gestion locale avec des monnaies privées alternatives et libres..
Vous savez aussi que l'Église catholique a toujours condamné la perception d'intérêts sur le prêt d'argent, le qualifiant d' usure, notamment dans Vix Pervenit du pape Benoît XIV.


Sur la tranche des pièces de 5 francs de la monnaie suisse figure l’inscription  »dominus providebit  » ainsi que 13 étoiles.  Que signifient ces mots et que représente ces 13 étoiles ?
 Piece-cinq-francs-pile
Depuis quand et pourquoi cela y figurent-ils ? La sentence DOMINUS PROVIDEBIT  était mise dès 1716 sur les monnaies bernoises comme légende. Par contre, les premières pièces fédérales ne portaient pas de sentences. Plus tard on a repris pour raison de sécurité (protection contre la dépréciation et les falsifications), la devise DOMINUS PROVIDEBIT comme inscription sur la tranche des pièces en or  (1886 – 1896) et dès 1888 des pièces de 5 francs de la Confédération Helvétique. La traduction de la devise est la suivante: « Le seigneur pourvoira » (Genèse 22:8) Source: Information communiquée le 29 mars 2001 au webmaster suite à sa demande à Swissmint, Monnaie officielle de la Suisse, Bernastrasse 28,  CH-3003 Berne - See more at: http://www.temoigner.ch/lis-voir-ca/bon-a-savoir/dominus-providebit/#sthash.th8yY5A4.dpuf
Les 13 étoiles rappellent les douze apôtres plus le Christ.



Le principe est le même que dans le conte de "Le mythe de l'argent de l'île des naufragés": un compte est créé pour chaque membre de la communauté, dès la conception. L'unité de compte est le temps, la minute, l'heure ou le jour de travail.
Établir une banque locale est très facile. Vous avez juste besoin de petites feuilles de papier ou de petits livrets, que nous appellerons les comptes, et un grand livre. En fait, nous allons faire exactement comme dans l'île des naufragés, car ils peuvent créer leur propre monnaie scripturale. (http://www.michaeljournal.org/ilenauf.htm ). Ce système permettra à toute communauté de rendre financièrement possible ce qui est physiquement possible, c'est-à-dire de créer autant d'argent que ils ont besoin pour échanger des biens et services. Nous recommandons de commencer avec des groupes privés de 10 familles. Tout comme dans l'île des naufragés, vous pouvez d'abord utiliser un tableau et une craie pour expliquer le système aux personnes rassemblées en face de vous, qui souhaitent faire partie de cette banque locale. Ensuite, vous distribuez à chaque membre de la communauté une petite carte, qui sera leur compte bancaire débit/crédit. (Voir Figure 1, une carte vierge.) Vous pouvez utiliser n'importe quel compte de tenue de livres de comptabilité en partie double, assez petit pour qu'il puisse être mis dans votre poche, votre sac à main. Ce sera l'argent et, en même temps, la façon de créer de la monnaie locale sans intérêt. Il est très important de préciser: sans intérêt ! ( près de 1 000 % réel dans le monde actuel ( sic, mille pour cent ) sur les dettes publiques, voir par exemple que selon les chiffres du rapport de novembre 1993  du vérificateur général du Canada. Sur la dette nette de 423 milliards $ accumulée par le gouvernement canadien de 1867 à 1992, seulement 37 milliards $ ont été dépensés pour des biens et services, alors que le reste ( 386 milliards $, ou 91% de la dette) consistaient en frais d'intérêt, ce qu'il a coûté au gouvernement pour emprunter ces 37 milliards $ (c'est comme si le gouvernement avait emprunté ces 37 milliards $ à un taux de 1043 % ! sic, mille quarante trois pour cent...). Source: M. Alain Pilote,http://www.michaeljournal.org/sign34.htm Libérons-nous de ces poids stupides et si lourds...avec de simples cartes. illustration 1 - Vous distribuez des stylos ou des crayons et vous faites écrire sur la carte de base leurs renseignements personnels: nom, adresse, numéro de carte (un numéro de compte bancaire que vous créez pour eux) , date de naissance et signature. La signature du propriétaire de cette carte, avec comme avantage que même si vous la perdez, personne ne peut l'utiliser, car, comme vous verrez plus tard, votre signature est requise sur les cartes - la vôtre et celle de la personne avec qui vous échangez biens ou services - à chaque fois que vous faites une transaction. Pour les illettrés, vous pouvez leur donner des ficelles et leur apprendre à faire des noeuds, la distance entre les noeuds représentant les montants. Un gros noeud au milieu de la ficelle représente le niveau zéro du compte, en dessous, c’est le négatif, au dessus, c’est le positif. Dans certaines communautés, ils n'utilisent que leur mémoire et ils effacent même leurs "dettes" par amour et portent les fardeaux des autres, et surtout des plus faibles. On se trouve alors avec une entraide rotative plus généreuse. Mais pour aider la mémoire et pour fiabiliser le troc amélioré, on a encore souvent besoin des cartes personnelles. La première chose à faire une fois que ces cartes sont distribuées est de donner un nombre à chaque personne, dès la conception. Cela signifie que tout le monde qui est dans la salle devrait avoir un certain nombre sur sa carte personnelle, les uns après les autres. La première ligne peut avoir le nombre 1, 2, 3, et ainsi de suite. Tout le monde dit le numéro suivant dans l'ordre et tout le monde écrit son numéro sur sa carte. Une personne en charge de la communauté écrit tous les noms dans le registre ou crée une seconde carte de sècurité pour chacun dans la banque commune avec le numéro de compte correspondant. Ce sera votre numéro de compte bancaire.   C'est comme une équipe de football - vous donne un numéro à tout le monde, et ce nombre correspond au nom sur la carte. Selon le niveau de développement dans la communauté, vous pouvez ajouter votre numéro de téléphone et adresse e-mail, le cas échéant une photographie. Vous pouvez aussi mentionner votre métier (profession actuelle) et d'autres emplois que vous pourriez faire ou services que vous pouvez ou espérez pouvoir offrir. Cette information peut être utilisée si l'on veut créer un catalogue de tous les biens et services offerts dans la collectivité.
 Chacun accouche des ses talents, ce qui est difficile. Sur le dos de la carte, il y a le numéro de téléphone, le mail et l'adresse de la banque locale. Maintenant, dans les autres colonnes, vous avez la date, la raison de l'opération, une colonne pour voir l'argent que vous dépensez (l'argent de votre compte), le numéro de compte et la signature de la personne avec laquelle vous effectuez des transactions, et un colonne pour la rentrée d'argent pour vous. On peut y rajouter le solde, qui peut être légèrement négatif momentanément. Chaque dividende viendra combler les négatifs momentanés. Vous pouvez voir que cela est très simple.  
Illustration 2 - Carte de Paul Bélanger Maintenant, pour mieux comprendre comment tout cela fonctionne, nous avons un exemple, vous pouvez regarder. (Illustration 2, carte de Paul B.) Le premier montant écrit sur votre carte sera la mise en œuvre effective du Crédit Social: un dividende social, donné périodiquement (par exemple une fois par mois) à tous les membres de la communauté qui acceptent les règles de ce jeu Polypoly ( tous y gagnent, le plus de chefs possibles, Polyarchie, nous sommes tous prêtres, prophètes et rois), ce qui représente leur patrimoine commun et la richesse de la communauté (des progrès, la vie en société, les ressources naturelles, les techniques, des terres communes, allmend, commons...). Ce montant en Unités doit être déterminé par la communauté, et doit couvrir les besoins essentiels de la vie. L'unité de compte est le temps, la minute, l'heure ou le jour de travail. ( En Suisse, un franc suisse est égal à un franc wir, l’Unité libre du club privé Wir, nous, we, us ). Ainsi, sur la première ligne, la date, la raison (un dividende), rien dans la colonne de sortie d'argent (vous tracez une ligne, c'est la monnaie que vous recevez, pas celle vous dépensez), le nombre et la signature de la personne qui vous donne cette somme (dans ce cas, la signature de la banque locale ou son directeur, et pour les fins de l'exemple, le chiffre «0» a été attribuée à la banque, on crée aussi une carte pour la banque locale, qui permet la création monétaire locale, qui est le bien commun le plus important.) Et sur la dernière colonne, celle des entrées,100 est inscrit. La banque vous a donné à chacun un dividende de 100 Unités. Cette opération a également été inscrite dans le registre de la banque, comme sortie ( Multiplication du nombre de personnes par le montant du dividende). Maintenant sur la deuxième ligne, supposons que Paul B. veut acheter de François G. 50 kilos de pommes, pour un coût de 50 U. Vous avez donc la date de la transaction, la raison (achat de pommes), le montant que vous avez passé (50 U), le nombre et la signature de François G. qui vous a vendu les pommes. (François G., pour les fins de cet exemple, a comme numéro de compte 2.) François G. signe son nom sur votre carte, et vous signez votre nom sur sa carte. Les signatures sont donc croisées et sécurisent la transaction. Illustration 3 - Carte de François Gagné Chaque transaction implique toujours au moins deux cartes, donc au moins deux signatures. Donc, un achat pour vous sur votre carte, sera une vente pour l'autre personne impliquée dans l'opération sur l'autre carte. Si vous regardez la carte de François G. (Illustration 3), la raison de la transaction sera «la vente de 50 kilos de pommes»), et le 50 U sera écrit dans la colonne des entrées (argent reçu) et pas dans la colonne des sorties (argent dépensé). Et la signature de Paul B. apparaîtra à la fin de la ligne. Maintenant, supposons que François G. a une porte qui doit être réparée. Il sait que Paul B, est un menuisier. Il va le voir, et Paul B, est d'accord pour faire le travail pour 10 U. Vous aurez donc sur les deux cartes de la raison de la transaction (réparation de porte), avec le montant (10 U) écrit sur chaque carte - que l'argent qui arrive, sur une seule carte, et de l'argent qui sort de l'autre. Et les exemples pourraient continuer encore et encore. Ce système est présenté à la population pour la première fois lors de la réunion pour la fondation de la banque locale. La meilleure chose pour vous, c'est maintenant à vous entraîner avec une telle carte. Lorsque les cartes sont distribuées, vous mettez votre nom sur la carte - vous n'avez pas besoin de mettre tous les autres détails. Et vous effectuez des transactions avec vos voisins. Vous achetez et vous vendez. Et vous verrez que vous avez maintenant en main l'argent de création même système que les banques ont, ils font de même dans les ordinateurs et les grands livres des comptes dans des banques, mais il est sans intérêt et vous effectuez tout type de transactions. Maintenant vous vous entraînez pendant un certain temps, vous aurez besoin pour donner au moins 15 à 30 minutes. Vous avez un contrat chaque fois que vous créez de l'argent et un engagement avec la signature, et le numéro du compte qui permet de vérifier la signature. La création de monnaie est sous le contrôle de votre communauté locale. Ce système que vous venez maintenant d' utiliser est semblable au système que les banques utilisent pour créer de l'argent, mais vous le contrôler et sans intérêts mortels ! Vous le contrôlez sans intérêt ! Vous êtes co-propriétaire du système de création de l'argent. Et c'est encore mieux qu'un billet de banque parce que vous l' avez à votre nom. Si vous perdez votre carte, quelqu'un vous téléphone, vous disant qu'il a trouvé votre argent. Et cette personne qui trouve votre monnaie ne peut rien faire avec elle, car votre signature est nécessaire. Vous ne pouvez pas déposséder quelqu'un qui l’a perdue. Si la carte est détruite par le feu, vous pouvez la reconstruire en utilisant des informations provenant d'autres cartes. Toutes les cartes sont consolidées dans le journal de la banque locale. Cela signifie que si votre carte bancaire est détruite, vous pouvez la reconstruire avec les comptes des autres parce que les autres cartes ont votre numéro de carte pour chaque opération qu'ils ont faite avec vous. Vous pouvez reconstruire vos livres comptables et la valorisation de votre patrimoine, une meilleure méthode même que le système actuel avec des billets de banque. Ces livres de compte sont aussi d’excellentes sources de statistiques fiables qui vous permettront de juger des activités locales et de financer les meilleurs entrepreneurs locaux, par une création de monnaie locale et de partage de justes profits. Et vous avez, bien sûr, aucuns intérêts lourds qui écrasent les débiteurs. Cela signifie que chaque transaction sera moins chère à la communauté parce que, aujourd'hui, les taux d'intérêt tuent des gens. Dans mon exposé, je dis à l'auditoire: «Alors, voulez-vous être les propriétaires d'une banque? Oui? Qui ne veut pas être le propriétaire d'une banque locale? Je suppose que tout le monde veut être le propriétaire d'une banque, nous avons maintenant besoin de gérants, et de vérificateurs, d'au moins 3 gérants (un directeur, un secrétaire et un trésorier) et de 2 commissaires aux comptes (qui vérifient de temps en temps la comptabilité de la banque et les statistiques). Maintenant, qui parmi vous sont des candidats à l'élection par tirage au sort ? ( ils peuvent refuser ).» Donc, assurez-vous d'avoir des sièges en face de l'assemblée générale pour les nouveaux gestionnaires et commissaires aux comptes qui seront en mesure de s'asseoir. C'est le sort qui choisit par hasard les personnes responsables, pour une durée limitée. La gestion de la banque locale est très simple: un grand livre de banque et des initiatives locales. Il est maintenant important de mettre par écrit des prix équitables pour les biens et services de base de la région. Ce doit être décidé par l'assemblée générale. L'unité de compte est le temps, la minute, l'heure ou le jour de travail. Mettre aussi par écrit la façon dont les bénéfices seront répartis au sein de la communauté, car cette banque peut créer de l'argent comme n'importe quelle autre banque et créer de l'argent à investir.  Quand il n'y a pas d'intérêt appliqué, les producteurs sont très heureux parce que, dans ces pays, l'usure peut monter jusqu'à plusieurs centaine de% par an. Et parce que nous avons maintenant un système bancaire local, sans usure, sans taux d'intérêt, tout le monde est heureux, et tout le monde peut partager plus. Maintenant, tout cet argent n'ira pas à l'usurier qui exploitait l’ignorance. Un système qui fonctionne. Les trois pieds du trépied. Le premier pied, c'est l'argent démocratique sans intérêts. Le deuxième, c'est au moins un dividende égal pour tous, dès la conception. Le troisième, c'est le rabais compensé. Le rabais compensé est simple à comprendre. Imaginons une surproduction d'ananas. Le coût global est de 12, mais les pauvres ne peuvent payer que 9. Le comité de direction peut décider de favoriser la consommation en donnant 3 aux producteurs par création monétaire locale, afin de baisser le prix de vente à 9. Cette opération est également inscrite dans le registre de la banque, comme sortie. C'est vraiment un moyen d'éviter cet amour de l'argent qui est la racine de tous les maux. Le dividende doit être accepté par l'assemblée générale. Normalement, nous recommandons de donner un dividende au moins égal au montant nécessaire pour couvrir les besoins de base pour la vie des plus pauvres, les malades, les personnes âgées. Nous encourageons aussi l'épargne, comme à Madagascar. Une cuillère de riz cru mise de côté à chaque repas permet des investissements rentables, par exemple des élevages de poules. Les prix ​​P doivent rester en relation avec la quantité de monnaie locale (M) et la quantité de produits locaux ... (Q).  P = M / Q, c’est si facile à comprendre, l'abondance est  maintenant possible grâce aux cercles de création de capital, cercles rotatifs d’entraides locales, prouvés en pratique.
  
Un système de plus en plus efficace grâce au progrès technique qui nous libère. Comme l'écrivait Diane Boucher, des projets d'expérimentations du Crédit social sur le terrain ont débuté au Madagascar, aux Philippines etc. "Ces projets s'adressent au second volet du diagnostic de Douglas : celui de l'incapacité d'un système de financement de l'économie fondé sur une monnaie fabriquée et commercée en vue du profit de corriger le premier volet du diagnostic, ce défaut structurel du système de comptabilité des prix et des valeurs. Tant que ces projets demeureront embryonnaires et s'appliqueront seulement à des petits producteurs et des petits consommateurs, le défaut de la comptabilité des biens de capital, qui comprennent les biens intermédiaires et les biens d'équipement, ne se posera pas et le problème de l'inflation au cœur du diagnostic de Douglas suivant le fameux théorème A+B ne se posera pas non plus. Cependant, quand le projet couvrira un secteur de l'économie assez vaste pour comporter des entreprises de fabrication de biens intermédiaires ou de biens d'équipement, justifiant l'application d'un abaissement du niveau des prix de détail pour retirer de ces prix les coûts anciens —et déjà payés— des biens de capital, alors il sera bon de pouvoir modéliser et simuler les conditions de création de l'inflation et les conditions de la politique d'abaissement du niveau des prix qui corrigera la situation. De même, quand les activités productrices des agents économiques impliqués dans le projet auront atteint une ampleur telle qu'elles seront génératrices de profit, au sens réel où Douglas le définit, alors il sera bon de pouvoir modéliser et simuler les conditions de génération de ce profit réel et les conditions de répartition des gains de productivité à l'ensemble de la population concernée. D'autres scénarios joignant les deux politiques permettront de moduler l'abaissement du niveau de prix et la répartition des gains de productivité pour obtenir un fonctionnement souple et stable de l'économie." fin de citation.
Diffuser les bonnes nouvelles: Nous recherchons des personnes pour aller partout dans le monde répandre ces bonnes nouvelles qui rendent également possible le développement local. Cela permet aussi aux pauvres de répondre aux besoins physiques de la communauté locale. C'est vraiment un outil de libération. Dans le passé, les guerres permettaient de relancer la machine économique, mais les nouvelles conditions techniques permettent une véritable robolution, une solution qui est une révolution grâce aux robots, une lutte pacifique contre la pauvreté ( voir www.finality.ch ). La robolution, une révolution-solution par les robots ou des guerres atroces . François de Siebenthal, Master oec. HEC de Lausanne, siebenthal@gmail.com +41 21 616 88 88. PS: Vous pouvez commencer aujourd'hui les systèmes des fiches débits/crédits à l'intérieur de chaque famille, l'unité étant la minute,à échanger entre les membres de la famille.
Vous comprendrez mieux la force de ce système si simple et si efficace. Du troc amélioré et profitable à tous. 
La Suisse et un dividende à tous ses citoyens grâce à des robots et à la création monétaire reconquise pour tous ?


Monsieur Maurice Allais, prix nobel,  est mort récemment, voici ci-dessous un résumé du travail sur lequel nous étions en train de travailler ensemble et qui l'enthousiasmait. Il était prêt à venir en Suisse pour défendre ses idées et notamment un projet d' initiative parlementaire ou populaire à la suisse:

La justice commence par une bonne monnaie.

Battre monnaie seulement pour le peuple:

Le système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et inventions qui le favorisent, notamment les robots de plus en plus nombreux et efficaces, produit une abondance insoupçonnée de biens en même temps qu'il réduit la main-d'oeuvre et engendre un chômage permanent. 

Une partie de plus en plus importante de la population se trouve ainsi privée de tout pouvoir d'achat des biens créés pour elle.

Quelques individus ou groupes particuliers seulement en profitent honteusement. 

Pour que tous puissent avoir une part de l'héritage culturel légué par leurs prédécesseurs, nous proposons un dividende universel dont la quantité sera déterminée par la masse des biens à consommer. Ce dividende sera versé à chaque personne, à titre de citoyen, qu'il ait ou non d'autres sources de revenus.


I. L'Etat doit donc reprendre le contrôle de l'émission et du volume de la monnaie et du crédit. Il l'exercera par une commission indépendante jouissant de toute l'autorité voulue pour atteindre son but.

II. Les ressources matérielles de la nation représentées par la production constituent la base de la monnaie et du crédit.

III. En tout temps l'émission de la monnaie et du crédit devrait se mesurer sur le mouvement de la production de façon qu'un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d'un escompte dont le taux varierait nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production.

Soutenez une initiative constitutionnelle suisse urgente encore en projet et modifiable, déjà amendée selon les conseils de M. Maurice Allais et de son équipe:

Initiative parlementaire ou populaire à la suisse.

Pour une Suisse avec moins de dettes, d' impôts, de taxes, etc., grâce à la robotisation, en parallèle, sinon surtout grâce à une création modernisée de l'argent qui assurera ainsi la prospérité de tous.Travaille pour sa justice, et tout le reste suivra!
Économistes qui ont notamment des points de vue proches : Silvio Gesell, Clifford Hugh DouglasMilton Friedman, Hyman Minsky, Joseph Schumpeter, Henry Simons, Irving Fischer, Maurice Allais (prix Nobel d'économie 1988). 
Les monnaies complémentaires
Le paradoxe de l’assouplissement monétaire non conventionnel dans la destruction de la dette publique aux États-Unis et en Europe ?
Qui crée la monnaie ?
L’État voyou ou le Capo di Capo
L’incroyable destinée du dollar, de l’euro, de la livre sterling et du yen dans les destinées du monde


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Sites que vous devriez visiter, merci

Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html


http://michaeljournal.org

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Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

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Image des rings burgondes

von Siebenthal

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Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Un pour tous, tous pour un.

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Le dragon de nos armoiries qui crache le feu sur le casque. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Les valeurs suisses

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Un pour tous, tous pour un.

Archives du blog

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

© POOL-OR/CPP/CIRIC

© POOL-OR/CPP/CIRIC

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

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Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

Mit freundlichen Grüssen

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
ขอแสดงความนับถือ
你的真诚的
المخلص

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

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Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
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