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Vidéos explicatives par François de Siebenthal sur youtube, dailymotion ou https://vimeo.com/136794

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jeudi 12 décembre 2013

La Cathédrale pour sauver les embryons. Oui à l'initiative.


Embryon humain sauvé et racheté dans la grande rosace de la cathédrale de Lausanne, vers 2h00, vitrail du moyen-âge, inscription dans le vitrail: Oculos humeris.

SI QUA FATA SINANT ( devise de la Cathédrale de Lausanne, dédiée à sauver les embryons, oculos humeris, dans le vitrail de la rose, à 2 heures...).
Oculos humeris, les yeux de l'épaule, Sichem, la douleur la plus forte, pour racheter tous les embryons St innocents massacrés par milliards, sic, par milliards ( avortements, stérilets chaque mois, FIVETE...)

Révélation faite à saint Bernard de la plaie inconnue de l'Épaule de Jésus-Christ, ouverte par le poids de la Croix

  
  
Jésus lui dit :.

« J'eus, en portant la Croix, une plaie profonde de trois doigts et trois os découverts sur l'épaule. Cette plaie qui n'est pas connue des hommes m'a occasionné plus de peine et de douleur que toutes les autres. Mais révèle-la aux fidèles chrétiens et sache que quelque grâce qui me sera demandée en vertu de cette Plaie, leur sera accordée. Et à tous ceux qui, par amour pour elle, m'honoreront chaque jour par trois Pater (Notre Père), Ave  (Je vous salue Marie) et Gloria (Gloire au Père)je pardonnerai les péchés véniels et je ne me souviendrai plus des mortels ; ils ne mourront pas de mort imprévue, à l'heure de leur mort ils seront visités par la bienheureuse Vierge et ils obtiendront encore la grâce et la miséricorde.»

Cette prière et cette dévotion ont été acceptées par le Pape Eugène III.

 
 Prière :
Très aimé Seigneur, très doux agneau de Dieu,
moi pauvre pécheur,
j'adore et vénère la très sainte Plaie
que Vous avez reçue à l'épaule
en portant au Calvaire la très lourde croix
qui laissa découverts trois os saints,
occasionnant une immense douleur.
Je Vous supplie,
en vertu des mérites de ladite Plaie,
d'avoir pitié de moi en m’accordant
la grâce que je Vous demande ardemment,
en me pardonnant de tous mes péchés
mortels ou véniels,
en m'assistant à l'heure de ma mort
et en me conduisant dans Votre heureux Royaume.
Amen !
 
 
    Chapelet des Saintes Plaies de Notre-Seigneur Jésus : << ici >>


                                                                                                                                             ci-dessous...


Nouvelle initiative pour la Vie, le courage de dire oui à l'objection de conscience

Pour nous, cette nouvelle initiative pour la Vie n'est pas parfaite mais elle va au moins réveiller quelques consciences.

Le lien social de ces drames est clair. Ces abominations font souffrir surtout des femmes que nous ne jugeons pas.

Nous souffrons avec elles.

Les abus financiers des cupides poussent au désespoir de plus en plus de victimes.

Le lien est subtil mais réel.

http://ferraye.blogspot.com/2010/01/invitation-officielle-de-evo-morales.html

Pourquoi ces bonus en millions et même en milliards ?, sic, en milliards pour les banquiers de New-York ?

Pour acheter leurs consciences.

Ils savent que la cupidité tue des millions d'innocents, sous leurs fenêtres.


Faut-il laisser tout ce système infernal continuer ces sacrifices de petites victimes innocentes ?


Démographie : la chute a commencé


Courbe sans tenir compte d'une pandémie.par simple application mathématique des taux de fertilité ( TR, Taux de Renouvelllement ou TFR en dessous de 2 ) qui sont à la baisse dans le monde entier, et presque partout en dessous de 2,2, taux minimum actuel pour maintenir notre civilisation.
[Europe-hiver.jpg]
La chute commence déjà dans les pays "riches" et en Russie...

Tout peut s'effondrer très vite...y compris l'immobilier et les "valeurs" les plus sûres...


Pour une objection de conscience.

Seule une réduction du nombre de prestations d'une part, et en récompensant les comportements responsables d'autre part, permettront d'avoir une influence durable et concrète des coûts de la santé.

On arrive à des abus odieux. Le conseil fédéral parle d'un coût "minime" des avortements ( 20 millions de Fr ). Mais ils oublient ou cachent le fait que les coûts principaux viennent des soins psychiatriques et psychologiques graves, souvent pour toute leur vie, des femmes blessées par la mort de leur enfant, dont un pourcentage tombe dans la folie ( à charge pour tourte leur vie ) ou dans des dépressions chroniques ( Total des soins pour toute la Suisse à plusieurs centaines de millions de francs). A contrario, un enfant donné en adoption ne crée pas de problèmes graves car la mère naturelle sait qu'il est vivant.



Nous sommes actuellement tous obligés, dès la naissance, de payer chaque mois des sommes de plus en plus élevées pour des "soins" horribles, à des assurances qui doivent payer les avortements ( loi de 1942, passée en douce au milieu de la guerre) et risquer leurs réserves à la bourse; nous sommes contraints, sous peine de prison (sic) ou d'amende ( pas d'objection de conscience permise), de payer des soins qui n'en sont pas, soit par exemple les traitements très coûteux pour transformer le sexe et le maintenir chaque mois dans un état artificiel et contraire à la nature ( par exemple faire pousser des seins à des hommes qui désirent être des femmes), l'avortement tellement banalisé (50 000 par année) à au moins Fr 2000.- par cas, soit un minimum de 100 millions de Fr par année, sans compter les suivis psychologiques et psychiatriques des personnes impliquées, qui coûtent chaque année des montants toujours plus élevés, ou aussi la drogue et autres abus, ( faire payer les primes complémentaires des riches par les pauvres). 


Les avorteurs mentent pour gagner beaucoup d'argent, leurs chiffres sont faux, leur cynisme absolu, leurs valeurs négatives, ils détruisent la Suisse qui n'a plus d'enfants.

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux.



L'initiative populaire a la teneur suivante:
I
La constitution fédérale est modifiée comme suit:

Art. 117, al. 3 (nouveau)

3 Sous réserve de rares exceptions concernant la mère, l'interruption de grossesse et la réduction embryonnaire ne sont pas couvertes par l'assurance obligatoire.




Art. 117 Abs. 3 (neu)

3 Unter Vorbehalt von seltenen Ausnahmen seitens der Mutter sind Schwangerschaftsabbruch und Mehrlingsreduktion im Obligatorium nicht eingeschlossen.


Attention à la désinformation. exemples tout en bas de ce mail....

La Suisse oblige tous ses enfants à financer tous les avortements qui sont devenus tous "gratuits".

Nous les payons par nos impôts et par nos primes d'assurances...



Les animaux sont mieux protégés que les embryons humains.

Pour une objection de conscience.

Cette action a été rendue publique depuis des mois, preuves ci-dessous...29.09.2009...

Mammainfo: Avortements: Qui doit les payer?

Interview avec le Conseiller national Peter Föhn
  Au cours de la session d'été des Chambres Fédérales, le schwytzois Peter Föhn, Conseiller national, est intervenu sur le thème du financement de l'avortement et des primes des caisses-maladie. Sa motion, déposée le 10 juin 2009 au Conseil national, exige que les avortements ne soient plus couverts par l'assurance de base obligatoire. Mamma-Info a interviewé Peter Föhn.
Mamma-Info : Monsieur Föhn, de quoi retourne-t-il dans votre motion ?
  Peter Föhn : Pour moi, il s'agit surtout de sensibiliser la population au problème du financement de l'avortement, et de lui faire prendre conscience que les interruptions de grossesse sont financées par l'assurance-maladie de base. Les gens ne le savent pas. Et il faut alléger le poids supporté par les caisses-maladie.
  La réduction des coûts du secteur santé est-elle votre unique motivation ?
  Les coûts relatifs aux interruptions de grossesse ne constituent qu'une part réduite du sinistre affectant les caisses. Mais il faut bien commencer d'agir quelque part.  Par conviction, je répugne à cofinancer l'avortement, cet acte inadmissible. Pour moi donc, ce sont tout particulièrement aussi des motifs éthiques qui importent.
 S'il y avait moins d'interruptions de grossesse, il faudrait aussi moins de traitements psychologiques postérieurs. Ces traitements intervenant après un avortement ne font nulle part l'objet de statistiques. Mais sans aucun doute, ils existent en très grand nombre.
   En conséquence, voyez-vous dans cette motion une possibilité de réduire le nombre d'avortements ? Tous les ans, en effet, le nombre des enfants avortés est, en Suisse, de l'ordre de la population d'une petite ville.
  La réduction du nombre d'interruption de grossesse doit être un objectif que tout le monde peut soutenir. Si les personnes concernées doivent elles-mêmes subvenir à la dépense, il y aura moins d'avortements.
  Une Conseillère cantonale de St-Gall, Helga Klee, dit ceci au sujet de votre motion : « Avec cela, le Conseiller national Föhn veut dissuader les femmes d'avoir recours à une interruption de grossesse. (…) Et il lie même cette exigence au prétexte d'une économie de 20 millions de francs par an. (…) Le calcul n'est visiblement pas son fort, car une naissance revient jusqu'à dix fois plus cher qu'un avortement. » Maintenant, qui sait le mieux compter ? Cette Conseillère cantonale, ou vous-même ?
  En calcul, qu'elle n'essaie pas de m'en faire accroire. Les gens qui viennent au monde paient, durant leur vie, beaucoup plus, en terme de primes d'assurance (et même aussi d'impôts), que ce qu'a coûté leur naissance. Les morts ne paient rien. De surcroît, chaque enfant mis au monde apporte, non seulement à la famille, mais aussi à l'état, tant de bien qu'on ne peut en aucun cas l'évaluer en monnaie.
  La Conseillère cantonale se dit persuadée que la conséquence de votre exigence sera que pour avorter, beaucoup plus de femmes s'adresseraient à des charlatans et que les coûts induits seraient de beaucoup supérieurs aux économies escomptées.
  Je ne partage pas cette opinion. De surcroît, des assurances complémentaires peuvent toujours être contractées en plus de l'assurance de base. On pourrait alors faire une assurance complémentaire également pour les interruptions de grossesse.
  Que dites-vous du reproche selon lequel sous couvert d'une éventuelle économie, vous vous opposeriez au référendum du 2 juin 2002 par lequel le suffrage populaire suisse a clairement dit oui à la solution des délais ?
  Dans ma motion, il ne s'agit pas de mettre en question le régime des délais. A l'époque, on n'a pas demandé au peuple qui doit payer les interruptions de grossesse. La seule et unique question posée était de savoir si elles devaient être dépénalisées ou non.
  Un dernier argument de l'adversaire : Les femmes doivent, soutenues par un conseil médical, décider elles-mêmes de leur vie, car l'autodétermination et la responsabilité individuelle sont notre bien le plus précieux.
  Lors d'une interruption de grossesse, c'est-à-dire lors du meurtre d'une vie humaine, la limite de la responsabilité individuelle est largement dépassée.
  Normalement, quiconque veut agir en responsabilité individuelle et en autodétermination est également prêt-à-porter lui-même les coûts issus de son acte. Lors d'un avortement, ceci n'est manifestement pas le cas. Quelles possibilités voyez-vous pour faire sentir concrètement aux personnes concernées la nécessité qui s'impose en l'occurrence ?
  C'est l'objectif majeur de ma motion. Il serait bon qu'une large discussion publique ait lieu à ce sujet. La prévention elle aussi devrait être améliorée : premièrement, il faut expliquer aux gens à quel moment la vie commence. Il faut faire prendre conscience du fait que la vie ne commence pas après la 12ème semaine, mais que, avant déjà, l'embryon est une vie humaine à part entière. Deuxièmement, il faut parler du fait qu'après une interruption de grossesse, beaucoup de femmes souffrent d'énormes troubles psychologiques qu'elles ne peuvent quasiment plus surmonter. Troisièmement, pour le bien de la vie humaine, l'adoption devrait faire l'objet d'une simplification et d'une plus grande prise de conscience.
          Interview : Gisela Bührer-Dinkel www.mamma.ch Mille Mercis!
 émoticône pays 19
La motion à l'Assemblée fédérale
Parcours des instances. La motion permet à un membre du parlement de demander au Conseil fédéral d'élaborer une loi ou un décret fédéral, ou de prendre une mesure déterminée. Concernant la motion de Peter Föhn « Interruptions de grossesse. Fin du remboursement des prestations par l'assurance obligatoire des soins », le Conseil fédéral a entre-temps déjà demandé son refus au Parlement – ce avec un argumentaire fortement favorable à l'avortement. Prochaine étape de la motion : sa discussion au Conseil national.


Le comité "Financer l'avortement est une affaire privée - Alléger l'assurance maladie en radiant les coûts de l'interruption de grossesse de l'assurance de base" est composé de représentants de l'UDC, du PDC, des partis protestants PEV et UDF, mais aussi du PLR (les conseillers nationaux nidwaldien Edi Engelberger et thurgovien Werner Messmer).



Initiative populaire fédérale
«Financer l'avortement est une affaire privée – Alléger
l'assurance-maladie en radiant les coûts de l'interruption
de grossesse de l'assurance de base»
Examen préliminaire
La Chancellerie fédérale suisse,
après examen de la liste de signatures présentée le 18 décembre 2009 à l'appui de
l'initiative populaire fédérale «Financer l'avortement est une affaire privée – Alléger
l'assurance-maladie en radiant les coûts de l'interruption de grossesse de l'assurance
de base»,
vu les art. 68 et 69 de la loi fédérale du 17 décembre 1976 sur les droits politiques1,
vu l'art. 23 de l'ordonnance du 24 mai 1978 sur les droits politiques2,
décide:
1. La liste de signatures à l'appui de l'initiative populaire fédérale «Financer
l'avortement est une affaire privée – Alléger l'assurance-maladie en radient
les coûts de l'interruption de grossesse de l'assurance de base», présentée le
18 décembre 2009, satisfait, quant à la forme, aux exigences de la loi; elle
contient les indications suivantes: le canton et la commune politique où le
signataire a le droit de vote, le titre et le texte de l'initiative ainsi que la date
de sa publication dans la Feuille fédérale, une clause de retrait sans réserve,
la mention selon laquelle quiconque se rend coupable de corruption active
ou passive relativement à une récolte de signatures (art. 281 CP3) ou falsifie
le résultat d'une récolte de signatures à l'appui d'une initiative populaire
(art. 282 CP) est punissable, ainsi que les noms et adresses d'au moins sept,
mais pas plus de 27 auteurs de l'initiative. L'Assemblée fédérale ne se prononcera
sur la validité de l'initiative que lorsque celle-ci aura abouti.
2. L'initiative populaire peut être retirée par une décision prise à la majorité
absolue des auteurs suivants:
1. Bader Elvira, Co-Präsidentin, Nationalrätin, Vordere Bereten 547, 4717
Mümliswil
2. Föhn Peter, Co-Präsident, Nationalrat, Gängstrasse 38, 6436 Muotathal

3. Kasteler-Budde Valérie, Co-Présidente, Responsable sociale, ch. du
Curé-Desclouds 4, 1226 Thônex
4. Albietz Daniel, Einwohnerrat, Im Hirshalm 10, 4125 Riehen
5. Baettig Dominique, Dr. med. FMH, Conseiller national, rue des Voignous
15, 2800 Delémont
6. Beutler Daniel, Dr. med. FMH, Hausarzt, Bahnhofstrasse 50, 3127
Mühlethurnen
7. Bortoluzzi Toni, Nationalrat, Betpurstr. 6, 8910 Affoltern a. Albis
8. Brönnimann Andreas, Nationalrat, Hühnerhubelstrasse 73, 3123 Belp
9. Büchler Jakob, Nationalrat, Matt, 8723 Rufi-Maseltrangen
10. Despot Fabienne, Députée au Grand Conseil, rue de la Madeleine 17,
1800 Vevey
11. Donzé Walter, Nationalrat, Grassiweg 34, 3714 Frutigen
12. Engelberger Edi, Nationalrat, Oberstmühle 3, 6370 Stans
13. Estermann Yvette, Dr. med. FMH, Nationalrätin, Bergstrasse 50A,
6010 Kriens
14. Flückiger-Bäni Sylvia, Nationalrätin, Badweg 4, 5040 Schöftland
15. Freysinger Oskar, Conseiller national, ch. de la Crettamalernaz, 1965
Savièse
16. Geissbühler Andrea, Nationalrätin, Thalmattweg 4, 3037 Herrenschwanden
17. Guillén Victor-Tobias, Kaufmann, Eierbachstrasse 1, 8155 Niederhasli
18. Helfenberger Melanie, Mitglied des Stadtparlaments Gossau, Bettenstrasse
1, 9212 Arnegg SG
19. Legrix Jean-Charles, Député au Grand Conseil, rue du Cerisier 44,
2300 La Chaux-de-Fonds
20. Messmer Werner, Nationalrat, Weinmoosstrasse 15, 8583 Sulgen
21. Meyer Marc, Dr. rer. pol., Gymnasiallehrer, Hellring 7, 4125 Riehen
22. Moor Michele, Banchiere, via Carivée 6, 6944 Cureglia
23. Müggler Dominik, Staatswissenschafter, Rebgasse 11, 4144 Arlesheim
24. Nussbaumer Urs, a. Nationalrat, Rainweg 14, 4533 Riedholz
25. Segmüller Pius, Nationalrat, Adligenswilerstrasse 109, 6006 Luzern
26. Streiff Marianne, Grossrätin, Wangentalstrasse 241, 3173 Oberwangen
27. Wäfler Markus, a. Nationalrat, Schopfstrasse 1c, 8162 Steinmaur
3. Le titre de l'initiative populaire fédérale «Financer l'avortement est une
affaire privée – Alléger l'assurance-maladie en radiant les coûts de l'interruption
de grossesse de l'assurance de base» remplit les conditions fixées à
l'art. 69, al. 2, de la loi fédérale du 17 décembre 1976 sur les droits politiques.
Initiative populaire fédérale
267
4. La présente décision sera communiquée au comité d'initiative, Comité
d'initiative 'Financer l'avortement est une affaire privée', Case postale 411,
4142 Münchenstein 1, et publiée dans la Feuille fédérale du 26 janvier 2010.
12 janvier 2010 Chancellerie fédérale suisse:
La chancelière de la Confédération, Corina Casanova
Initiative populaire fédérale
268
Initiative populaire fédérale
«Financer l'avortement est une affaire privée –
Alléger l'assurance-maladie en radiant les coûts de l'interruption
de grossesse de l'assurance de base»
L'initiative populaire a la teneur suivante:
I
La constitution fédérale4 est modifiée comme suit:
Art. 117, al. 3 (nouveau)
3 Sous réserve de rares exceptions concernant la mère, l'interruption de grossesse et
la réduction embryonnaire ne sont pas couvertes par l'assurance obligatoire.
II
Les dispositions transitoires de la constitution fédérale sont complétées comme suit:
Art. 197, ch. 8 (nouveau)5
8. Disposition transitoire ad art. 117, al. 3
(Assurance-maladie et assurance-accidents)
Au terme d'une période transitoire de neuf mois suivant l'acceptation de l'initiative
par le peuple et les cantons, et jusqu'à ce que les modifications législatives qu'elle
induit soient entrées en vigueur, toute disposition aux termes de laquelle l'interruption
de grossesse ou la réduction embryonnaire sont couvertes par l'assurance
obligatoire est remplacée par la règle prévue à l'art. 117, al. 3 de la constitution
fédérale.
4 RS 101
5 L'initiative populaire ne vise pas à se substituer à une disposition transitoire existante de
la constitution fédérale: c'est pourquoi le chiffre de la disposition transitoire relative au
présent article ne sera fixé qu'après le scrutin, en fonction de l'ordre chronologique dans
lequel les différentes modifications constitutionnelles auront été acceptées. La Chancellerie
fédérale procédera aux adaptations nécessaires avant publication au recueil officiel du
droit fédéral (RO).

http://videoportal.sf.tv/video?id=0228d038-e9f8-4336-8996-4588b1b7758c

Fronde sur le remboursement des avortements

A défaut de revenir sur la dépénalisation de l'interruption de grossesse, les milieux anti-avortement s'attaquent à son remboursement....

Le comité «Financer l'avortement est une affaire privée - Alléger l'assurance maladie en radiant les coûts de l'interruption de grossesse de l'assurance de base» est composé de représentants de l'UDC, du PDC, des partis protestants PEV et UDF, mais aussi du PLR (les conseillers nationaux nidwaldien Edi Engelberger et thurgovien Werner Messmer).
Devant la presse, Peter Föhn (UDC/SZ) et Elvira Bader (PDC/SO) ont reconnu s'être lancés dans la bataille sans attendre l'aval de leur partis respectifs. Pour eux, il s'agit avant tout de mobiliser à large échelle. Les deux conseillers nationaux sont convaincus de pouvoir rallier par la suite leur formation à leur cause.
Réduire le nombre d'avortements
Les initiants jurent leur grands dieux ne pas vouloir interdire l'avortement même s'ils déplorent sa banalisation. Plus de 10 000 interruptions volontaires de grossesse (IVG) par an, c'est trop, selon Peter Föhn. A l'instar de leurs homologues américains, les anti-avortement suisses s'attaquent à la prise en charge médicale. En supprimant toute «incitation financière», le nombre des IVG s'en trouvera réduit.
Selon le comité, les opposants aux interruptions volontaires de grossesse ne doivent pas co-financer de telles pratiques via leurs primes d'assurance maladie. L'avortement n'a pas a être supporté de manière solidaire: il ne s'agit pas d'une maladie, a souligné la co-présidente du PEV genevois Valérie Kasteler.
Et de plaider la «responsabilité individuelle»: celui qui envisage la possibilité d'une IVG peut conclure une assurance complémentaire ou payer directement les coûts de l'intervention. Les initiants affirment haut et fort que leur proposition permettra de réduire les coûts de la santé. Les IVG pèsent entre 15 et 20 millions de francs par an, selon Peter Föhn.
Protéger la vie
Qu'une naissance coûte plus cher (6000 à 10 000 francs) qu'un avortement (600 francs par voie médicamenteuse, 3500 francs via une opération) n'entre pas en ligne de compte. La constitution fédérale garantit la protection de la vie, a répondu Elvira Bader.
Enfin, le comité souhaite renforcer les droits des parents. «Grâce à l'initiative, les adolescentes de moins de 16 ans ne pourront plus être poussées à un avortement à l'insu de leurs parents».
Les initiants ont jusqu'au 26 juillet 2011 pour récolter les 100 000 signatures nécessaires. Leur texte réclame qu'à compter de neuf mois après l'acceptation de l'initiative l'interruption de grossesse mais aussi la réduction embryonnaire ne soit plus couverte par l'assurance de base.
La loi pourrait prévoir de «rares exceptions concernant la mère». Selon Peter Föhn, il s'agit notamment des cas de viols ou dans lesquels la vie de la femme enceinte est en danger.


L'offensive contre l'avortement qui embarrasse le PDC et l'UDC

Un comité d'élus lance une intiative pour interdire le remboursement de l'interruption de grossesse. Remous politiques
Surprise, malaise et consternation. Huit ans après le plébiscite populaire en faveur de la dépénalisation de l'avortement, ses opposants préparent – à l'étonnement général – une nouvelle offensive. Ce mardi, un comité composé d'UDC, de PDC, d'Evangéliques et de membres de l'Union démocratique fédérale (UDF), lance une initiative populaire afin que les interruptions de grossesse, de même que la pilule du lendemain, ne soient plus remboursés par l'assurance maladie obligatoire.
Seules doivent être prises en charge, estiment les initiants, les interventions consécutives à un viol, ou si une femme court un danger de mort. Dans les autres cas, les avortements doivent rester l'affaire d'assurances complémentaires, auxquelles souscriraient les femmes qui «s'imaginent pouvoir recourir un jour à l'avortement»…
Est-il opportun de rouvrir le débat sur l'avortement? Car tel est l'enjeu de ce texte. Si son promoteur, l'UDC Peter Föhn, insiste sur la nécessité de réduire les coûts à la charge de l'assurance de base, le Schwyzois admet que des «considérations éthiques et morales» guident sa pensée. La députée PDC Elvira Bader, qui siège dans le comité d'initiative aux côtés, notamment, de son collègue Jakob Büchler (SG), renchérit: «Les personnes opposées à l'avortement n'ont pas à le cofinancer.»
Le PDC pas au courant
Si cette initiative a, a priori, peu de chances d'aboutir, elle embarrasse le PDC et, dans une moindre mesure, l'UDC. Deux partis traditionnellement divisés sur ces questions, car ils comptent une forte aile très à cheval sur les valeurs morales. D'autant que les initiateurs de ce texte n'avaient pas cru bon de prévenir leurs formations respectives. «J'en ai pris note par les médias, je suis très surprise», lâche la conseillère nationale Lucrezia Meier-Schatz, peu favorable à ce texte. «L'avortement n'est pas quelque chose à prendre à la légère. Certaines personnes se retrouvent dans des situations difficiles.»
Le démocrate-chrétien Reto ­Wehrli n'avait, lui non plus, «jamais entendu parler de cette initiative». Sur le fond, le Schwyzois rappelle qu'il était personnellement opposé à la dépénalisation de l'avortement en 2002. «Mais ce type d'initiative soulève des questions au niveau de l'égalité de traitement entre les personnes qui pourraient financer une interruption de grossesse et les autres. Le PDC doit en discuter avant que chacun fasse des déclarations en public.»

Enfin, du côté de l'UDC, le Zurichois Jürg Stahl se montre lui aussi sceptique. «Je ne suis pas sûr que le parti soutiendra cette initiative. Je suis d'accord qu'il faut revoir le catalogue des prestations remboursées par la LAMal. Mais les avortements ne posent pas de problème en terme de coûts. Il ne faut pas mélanger l'éthique et la politique.»
Surtout, les partis le savent, le peuple s'est prononcé à 72,7%, en 2002, pour une modification du Code pénal dépénalisant l'interruption du grossesse durant les douze premières semaines et l'admettant dès la 13e semaine, sous avis médical, en cas de nécessité. Le même jour, le souverain rejetait à 81,8% l'initiative «Pour la mère et l'enfant», visant à criminaliser l'avortement.
Risque de clandestinité
A noter que la loi sur l'assurance maladie a précisément été modifiée en 2002 de sorte que, «en cas d'interruption non punissable de la grossesse au sens de l'article 119 du code pénal, l'assurance obligatoire des soins prend en charge les coûts des mêmes prestations que pour la maladie».
Or, la remise en cause de ces acquis par une nouvelle initiative populaire fait hurler, du côté notamment de la gauche et des libéraux-radicaux. «C'est du fondamentalisme», dénonce la coprésidente des Femmes socialistes suisses, Maria Roth-Bernasconi. «Depuis dix ans, le nombre d'interruptions de grossesse est resté stable (ndlr: 10 848 en Suisse en 2008). Avec un tel texte, on risque de provoquer des avortements clandestins.»
«Raviver de vieux démons»
Le lancement d'un projet visant à exclure les interruptions de grossesse du remboursement déclenche également le courroux des Femmes libérales-radicales, qui ont abordé ce point lundi, lors de leur séance de comité. «Nous sommes choquées de voir de vieux démons ravivés», note leur présidente, Jacqueline de Quattro. «Les passions autour de cette question sont apaisées, la population a finalement laissé cette décision aux femmes au bout d'un long processus, et cette politique porte aujourd'hui ses fruits. Pourquoi mettre en péril un système qui fonctionne, sous prétexte d'une réduction des coûts?»
Sans compter, ajoute la conseillère d'Etat vaudoise, que les frais à charge des caisses maladie, dans le domaine, sont peu élevés. Soit environ 600 francs durant les sept premières semaines de l'interruption de grossesse, 1500 pour les interruptions plus tardives. «Cela serait dévastateur si les femmes qui ne peuvent pas s'offrir un spécialiste s'adressent à un faiseur d'anges», poursuit Jacqueline de Quattro. Les frais qui en résulteraient seraient d'ailleurs bien plus élevés que les économies escomptées. Et la présidente des Femmes PLR de dénoncer «une parfaite hypocrisie. Les femmes confrontées à des décisions douloureuses sont de nouveau montrées du doigt. En plus, c'est un déni de démocratie».


http://www.genethique.org/parus/lettres/2009/septembre.as... L'objection de conscience des pharmaciens 
http://www.genethique.org/revues/revues/2009/septembre/20...  Objection de conscience des pharmaciens : la loi française
http://www.youtube.com/colinpri1#play/uploads video 1,29m - Obamacare: Seniors need not apply




La Suisse oblige tous ses enfants à financer tous les avortements qui sont devenus tous "gratuits".

Nous les payons par nos impôts et par nos primes d'assurances...



Les animaux sont mieux protégés que les embryons humains.


La plupart des vaccins viennent d'avortements ...



 On pourra juger de la pertinence (ou non…) des prises de position de certains d'après notamment ce communiqué des jeunes UDC en Valais romand, daté de janvier dernier :
Comme nous l’a rappelé hier soir l’émission Temps Présent de la TSR, quelque 11’000 interruptions de grossesse ont lieu chaque année en Suisse. Cette situation est d’autant plus choquante que l’avortement est actuellement remboursé par l’assurance maladie de base. Cela doit cesser ! 
Non, l’avortement n’est pas une maladie. Il est le fruit d’une conception du monde purement matérialiste, d’une société qui se donne le droit de choisir entre tuer ou laisser vivre l’enfant. La solution des délais en Suisse est un crime contre la génération à venir.
C’est pourquoi, il est important de soutenir l’initiative populaire « Financer l’avortement est une affaire privée » qui a été déposée en juillet 2011 avec 111.000 signatures. 
Par cette initiative populaire, il s’agit également d’informer les citoyennes et les citoyens de notre pays qu’ils participent notamment au financement des avortements avec leurs primes maladie. Beaucoup en sont étonnés et n’approuvent pas cette manière de faire. Le peuple doit donc avoir la possibilité de décider s’il veut ou non continuer à financer les avortements avec ses primes maladie. 
Les caisses d’assurance maladie ont pour mission de préserver des vies, non de les anéantir !
Jeunes UDC du Valais romand
Grégory Logean, Co-président
Conseiller municipal d’Hérémence


Oskar Freysinger, conseiller national de l'UDC, est sur cette même ligne comme il l'avait confié l'an dernier à Nouvelles de France : « L’avortement est inclus dans les remboursements de la caisse maladie, donc des gens comme moi paient pour ce qu’ils considèrent comme un crime, je trouve ça totalement anormal. Nous estimons que si quelqu’un, dans son plan de vie, veut avorter, il doit faire payer cela par des caisses complémentaires. »

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J.Smeaton: Ados et avortements à répétition

Aujourd'hui le Telegraph et le Daily Mail rapportent que, selon les statistiques officielles, plus de 5'000 adolescentes en dessous de 20 ans ont eu des avortements à répétition en 2008. Ces chiffres ont été révélés en réponse à la question parlementaire posée par Anne Milton, ministre de la santé du 'shadow' ministère.
Il est rafraîchissant de lire le commentaire sur l'avortement de Mme Milton tel qu'il a été rapporté. : "Les avortements peuvent être incroyablement traumatisants pour les femmes et mettre un terme à une grossesse imprévue peut avoir un effet préjudiciable à la santé mentale
L'une des solutions proposées par Mme Milton à la porte tournante des avortements à répétition des adolescentes est une information améliorée du gouvernement sur la contraception.
Cependant, comme la doctoresse Judith Bury, ancienne directrice d' Edinburgh's Brook Advisory Centre, une agence qui oriente vers l'avortement reconnaît : " Il y a des preuves écrasantes, que contrairement à ce que vous pourriez vous attendre, la disponibilité de la contraception conduit à une augmentation du taux d'avortement.."(1) " Sex Education for Bureaucrats", The Scotsman, 29 June, 1981
Je suis, néanmoins, d'accord avec Mme Milton sur le fait que le phénomène des avortements à répétition chez les adolescentes est une conséquence de la stratégie gouvernementale sur la grossesse adolescente et la santé sexuelle (consequence of the government ).
Ainsi que Christine Hudson de SPUC Plymouth l' a écrit ( wrote ) le mois passé pour ce blog: "l'avortement et la pilule du lendemain sont les instruments du lynchage de la stratégie gouvernementale quant aux grossesses adolescentes. Le but est de débarrasser les enfants et les jeunes femmes des grossesses imprévues. Ces grossesses sont le résultat de l'activité sexuelle encouragée par le gouvernement et notre société, avec peu ou pas d'attention accordée à l'age du consentement."
Les propositions du gouvernement pour l'éducation sexuelle obligatoire résulteront en encore plus de promotion de l'avortement dans les écoles. Si le Parti Conservateur souhaite mettre fin à l'augmentation des avortements chez les adolescentes, alors il doit bloquer les propositions du gouvernement contenues dans le projet de loi sur les Enfants, Ecoles et Famille (contained in the Children, Schools and Families bill ).
De même le Service d'Education Catholique (CES) en Angleterre et au Pays de Galles doit renverser son soutien général à l'éducation sexuelle obligatoire  (general support ) Les avortement des adolescentes ne diminueront pas tant que le droit des parents à agir comme premiers éducateurs de leurs enfants tel qu'il est reconnu dans la Déclaration Universelle des Droits Humains, (recognised in the United Nations Universal Declaration of Human Rights) , ne sera pas manifeste dans la loi et la politique.
  Merci d'agir maintenant afin de mettre un terme à l'éducation sexuelle obligatoire et à l'agenda anti vie du gouvernement. Merci de lire et de répondre à l'alerte de la campagne de SPUC (campaign alert ).
http://ps139.blog.tdg.ch/archive/2009/02/26/asme-toujours... ASME: Toujours plus d'adolescentes enceintes.
http://spuc-director.blogspot.com/2009/12/catholics-can-h... Les catholiques peuvent honorer l'Immaculée Conception en s'opposant au projet de loi sur l'éducation sexuelle obligatoire.
L'analyse de John Smeaton pour la Grande Bretagne rejoint celle de Colin Mason ( www.pop.org ) pour les Etats-Unis d'Amérique, ainsi qu'on peut la lire dans son article du 7.12.2009 intitulé 'Le sénateur Baucus veut enseigner la sexualité à vos enfants' : « C'est marrant, les choses qui ne font jamais la une.  Prenez l'amendement récent au plan de la santé proposé au Sénat par Max Baucus (Sénateur démocrate du Montana), chairman du Senate Finance Committee. Ce langage alloue quelques centaines de millions de dollars de votre argent pour « L'Education à la responsabilité personnelle pour former à l'age adulte. » ( …). Vous voyez, on en revient toujours au sexe. Comment le fait d'être traité comme un animal est une recette pour une transition à succès vers l'age adulte= Si le droit d'avoir du sexe de promiscuité peut avoir été le cri de bataille de la génération actuellement en charge de la législation, il est injuste de présumer que tous les enfants d'aujourd'hui aspirent nécessairement à ce triste état. L'Amérique a l'un des taux les plus élevés de grossesses adolescentes en Occident précisément à cause de l'éducation au sexe graphique et sans valeurs à laquelle les enfants sont constamment exposés. N'est-il pas temps que nos législateurs arrêtent de souhaiter une génération d'enfants aussi débauchés qu'eux-mêmes ? Les jours de Woodstock et de l'amour libre ont disparu depuis longtemps et ce n'est pas une quantité de financement par les impôts et les mandats législatifs qui vont les faire revenir. »
Les divers PS du jour:
http://politicalticker.blogs.cnn.com/2009/12/05/baucus-ad... 5.12.2009 Le Sénateur Baucus (promoteur d'éducation sexuelle pour enfants) reconnaît avoir nominé sa petite amie au poste d'US Attorney
http://www.lifenews.com/nat5736.html M. Obama viole encore sa promesse de ne pas financer l'avortement en soutenant le projet de loi au Sénat -  Au Nevada d'Harry Reid - pro avortement-, seulement 39% des électeurs soutiennent Obama Care quand 53% s'y opposent. Autant pour des perspectives de réélection…
http://www.gopusa.com/theloft/?p=170 Bobby Eberle sur la réforme de la santé et l'attitude de M. Reid , 8.12.2009: Quand tout le reste échoue, accuse tes opposants de racistes.
http://www.lifenews.com/nat5740.html Les évêques américains encouragent les faiseurs de loi à soutenir l'amendement Nelson (pro vie)
https://secure.conservativedonations.com/pijn_fax_bluedog... Encore temps pour sauver les bébés et les papies-mamies d'Obama Care
http://news.bbc.co.uk/2/hi/health/8366326.stm   3D MRI Scans : 1minute 53 Avec cette technologie de pointe destinée à mesurer la croissance du cerveau du bébé, comment oser persister à dénier l'humanité du tout petit pour lui tuer sa vie ?
http://www.dailymail.co.uk/news/article-1232191/Dr-Kather...   Dr Katherine Rake, féministe radicale a été spécialement choisie par le gouvernement britannique – à la tête du Parenting and Family Institute – pour achever ce qui reste de la famille nucléaire dont elle aime se moquer en public.
http://www.telegraph.co.uk/earth/copenhagen-climate-chang... Trilatéralement votre... Copenhague et l'empreinte - de quoi ? -... Tout le monde doit être égal mais certains en ont plus le droit que d'autres. Limousines, jets privés et caviar… pour ceux qui s'imaginent être les maîtres de notre droit de vivre (Socialisme de luxe à la Bilderberg – pour infos demander à M. Bayrou et Cie) – Transports compris, la conférence de 11 jours utilisera 41'000 tonnes de dioxine de carbone – plus que la production journalière de 30 pays… 
http://www.zenit.org/article-22861?l=french Lettre du Conseil d'Eglises Chrétiennes à N. Sarkozy : Changer notre mode de vie.
http://lebaldesdegueulasses.blogspot.com/2009/12/end-of-w...   Le bal des dégueulasses : la fin du monde : « nos crapauds nous promettent le bonheur sur Terre pour certains, ce qui exclue : les moches, les malades, les foetus pas désirés ou niés, les pauvres, les pas métissés, ceux qui dégagent du CO2, ceux qui n'aiment pas payer d'impôts, ceux qui aiment se sentir chez eux, etc, etc, bref, pas grand monde. Et bizarrement, leur altruisme militant ressemble de plus en plus à un égoïsme qui a pris goût au sang, et qui n'aime surtout pas qu'on lui tende un miroir où il puisse voire l'horreur et l'hypocrisie qui dégoulinent de sa bouche. »
http://ciel-bleu.blogspot.com/2009/12/voila-un-exemple-du... L'avortement post natal : Ces médecins néerlandais qui en sont maintenant à euthanazier des bébés qui ne souffrent pas mais dont ils envisagent une mauvaise qualité de vie.
http://euthanasier-c-tuer.org/blog/ Un regard catho sur l'eutha-nazie
http://www.chretiente.info/200912050444/les-liens-entre-l... Les liens entre l'avortement et l'holocauste. La différence de votation quand les peuples reçoivent les images de l'avortement (Irlande = Niet) ou le baratin idéologique soft des droits de la femme (Portugal et Suisse = Da).
http://www.sekotia.com/pdf/ft-isadora-bibiana.pdf ' Vient de paraître: 'D'Isadora à Bibiana: Le Nouvel Avortement et l'Holocauste' par Santiago Mata
http://www.aciprensa.com/noticia.php?n=27757 Ce qui se passe en Espagne où les législateurs viennent de recevoir des albums avec photos des petits massacrés tels que retrouvés dans les poubelles des cliniques espagnoles.
http://www.rte.ie/news/2009/1130/abortion.html Victoire pro vie à la cour de Belfast
http://www.cailletm.com/  'J'étais franc maçon' vient de paraître en français et en portugais. Pour la première fois, l'auteur y décrit les initiations et les compromissions de son parcours maçonnique.

http://surlespasdessaints.over-blog.com/article-priere-pour-la-france-et-pour-le-monde---catherine...


Tous contre la LAMAL qui finance notamment le RU486...
Non à la "solidarité du gaspillage qui finance la LAMAL (assurance-maladie).
Nous vous recommandons de signer et faire signer cette nouvelle l'initiative contre la LAMAL, qui supprime cette obligation inique. Grâce à cette initiative, nous retrouvons notre liberté face aux abus manifestes et de plus en plus criants de cette loi qui porte bien son n o m ; elle porte au mal en soutenant la drogue dure (héroïne), l'homosexualité, l'avortement, le RU486 qui charge encore plus les femmes psychologiquement, car elles sont seules à pleurer.
Nous sommes actuellement tous obligés, dès la naissance, de payer chaque mois des sommes de plus en plus élevées pour des "soins" horribles, à des assurances qui doivent payer les avortements ( loi de 1942, passée en douce au milieu de la guerre) et risquer leurs réserves à la bourse; nous sommes contraints, sous peine de prison (sic) ou d'amende ( pas d'objection de conscience permise), de payer des soins qui n'en sont pas, soit par exemple les traitements très coûteux pour transformer le sexe et le maintenir chaque mois dans un état artificiel et contraire à la nature ( par exemple faire pousser des seins à des hommes qui désirent être des femmes), l'avortement tellement banalisé (50 000 par année) à au moins Fr 2000.- par cas, soit un minimum de 100 millions de Fr par année, sans compter les suivis psychologiques et psychiatriques des personnes impliquées, qui coûtent chaque année des montants toujours plus élevés, ou aussi la drogue et autres abus, ( faire payer les primes complémentaires des riches par les pauvres).
Tous les soins hospitaliers peuvent être couverts par une assurance beaucoup plus efficace qui ne contribue pas aux gaspillages cités ci-dessus, avec la conscience en paix, car libérée des abus et du prix du sang des innocents sacrifiés à l'autel de notre société de consommation.
Les sommes économisées, placées à votre guise, sont votre assurance personnelle pour les autres cas, sans compter d'autres assurances moins chères possibles (Pro Life, Astra). La nouvelle idole, dont vous pouvez maintenant vous libérer par étapes, est la prétendue sécurité étatique et sociale ( qui est en fait un esclavage subtil ).
Les enfants menacés de massacre doivent pouvoir bénéficier du Droit de grâce cantonal et être adoptés, car la peine de mort n'existe plus en Suisse.
Ces sécurités "sociales" sont des mensonges pour les jeunes actuels, car les promesses faites par des irresponsables qui ne veulent ni voir ni comprendre nous amènent au trou démographique et à la chute de notre civilisation. Les prestations seront payées en monnaie de singe. En votant oui, vous donnez un signe fort des vertus de nos ancêtres attachés à la défense de leurs libertés. Se libérer du joug de l'obligation faite de financer les flèches qui tuent la descendance de Guillaume Tel] vous rendra heureux de tirer sur la pomme des liens subtils clé la consommation et, le coeur allégé de ce poids, vous pourrez remercier Nicolas de Flue qui nous a si souvent sauvés des pièges de l'histoire. En diffusant de suite ce message, vous rendez le monde plus beau et juste en protégeant les plus faibles, qui sont sans voix.
Une famille nombreuse paye plus de 24'000 Fr par année, sans cas de maladie, ce qui représente une inflation d'environ 15 %, mais qui n'est pas dans le taux officiel, car les hausses des primes sont "oubliées".
Même les gouvernements cantonaux essaient de combattre la LAMAL.



Nous pourrions tous au moins vivre dans la simplicité et éviter ces
milliers d'avortements, de mort de faim et de maladies simples à
soigner, grâce aux machines, aux robots et au progrès. Des voleurs
profitent de la productivité. Il est bon de se partager ou mieux de
distribuer les profits et les produits des machines. Mais nous vivons
encore sous un vieux système qui est une structure de vol subtil et
caché basé sur la peur de la disette.

« Dans son essence la création de monnaie ex nihilo actuelle par le
système bancaire est identique … à la création de monnaie par des faux
monnayeurs. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule
différence est que ceux qui en profitent sont différents »
Maurice Allais
Physicien et économiste
Prix Nobel d'économie en 1988

De plus, Helmut Creutz a calculé que, du fait de l'ajout du coût de
l'intérêt dans chaque étape et à chaque cycle de la production des
biens, ceux-ci nous coûtent à tous le double et que tous ceux qui
travaillent consacrent trois heures par jour en plus pour en payer les
conséquences.
Et voilà que, nos logements sont 77 % plus petits ...que ceux que nous
pourrions avoir sans les sangsues subtiles du système de petits
copains.
La plupart des dettes bancaires sur les communes, cantons, Etats,
régies, entreprises etc sont du vol rusé par création monétaire du
néant.
Ceux qui paient cette gabegie, c'est nous, les tondus, toujours plus
nombreux, au prix de maintes maladies, dépressions, haines,
disputes...
Les tondus deviennent de plus en plus nombreux et le processus,
exponentiel, s'accélère. Les sangsues vont se trouver sur des corps
tellement malades que le système peut s'écrouler sans une réaction
vigoureuse de personnes avec du caractère. www.pervenit.com

Les petits de l'argent prennent la place des petits des hommes....la
démographie s'écroule et l'économie suit...notre civilisation est
mortelle...

Propositions de solutions  voir www.pavie.ch

Les banques poussent à la mesquinerie, aux hausses d'amendes,
d'impôts.... Elles organisent les requins à exploiter les plus
faibles.

Primes d'assurances, loyers exorbitants, taxes et impôts galopants,
coût de la vie, amendes de stationnement,etc.… Politique des petits
copains, ententes secrètes, gaspillages, escroqueries, mafia, cartels,
monopoles, chômage, crise, petits logements, stress, alcool,
drogue,....

Nous sommes libres de réagir contre ces vols subtils.

Un pour tous,
tous pour un.

Gauche, droite, c'est vieux jeu.

Soyons unis pour défendre les plus faibles.
 
Suisses, tirez sur la pomme, pas sur l'enfant.

Assurance maladie et initiative fédérale.
La Suisse est le résultat d'une longue histoire de confiance mutuelle entre des minorités très différentes, réunies pour résister à la malice des temps.
Nous sommes obligés juridiquement de contribuer au meurtre de petits innocents, sous la menace de 6 mois de prison. (sic) .
1) En effet, l'assurance-maladie est obligatoire. Cette obligation est rendue "indispensable" par les colossaux gaspillages de notre système.
Au lieu de réformer les gaspillages, on écrase les cotisants sous des hausses de plus en plus lourdes.
2) Le premier gaspillage à éradiquer est celui des vies humaines. En effet, le nombre d'avortements est si grand qu'il est maintenu secret (secret d'État). Il coûte si cher à la collectivité, surtout du fait des conséquences dramatiques sur les protagonistes de ces " opérations " dont les victimes sont les bébés tués et leurs mères qui souffrent souvent pour le restant de leurs jours. Il est de plus prouvé que l'avortement augmente considérablement les risques de cancer et de stérilité.
3) Mais le comble est la menace de prison à l'encontre des citoyens honnêtes, désireux de protéger les plus pauvres et les plus faibles de notre société, les nouveaux conçus.
4) Les objections:
4.1) Le compromis:
Le principale objection viendra de ceux qui veulent vivre de compromis. Mais parfois leurs compromis équivalent à des compromissions. Il y a en effet des sujets non négociables.
Accepteriez-vous de manger un superbe gâteau, mais avec une dose mortelle de cyanure noyée dans la masse ?
Ils ont vendus la contribution obligatoire au financement de meurtres contre un avantage pécuniaire de quelques sesterces. Ceci rappelle étrangement l'histoire, sous réserve de la nouveauté de l'obligation, sous menace de prison. …
4.2) La guerre civile:
L'autre argument est que nous créons la guerre civile. Ceci est faux car la guerre civile a été créée par eux, guerre entre les vivants qui tuent (ou laissent tuer) les faibles par dizaines de milliers chaque année. (plus qu'en Irak). Ce n'est pas en fermant les yeux que vous effacerez cette réalité sanglante. Au contraire, en misant sur l'amour et l'adoption, vous apporterez la paix et la concorde.
4.3) L'article 120 CPS:
Certains vous diront que ce n'est pas grave car on ne rembourse que les avortements faits sous l'article 120 CPS (choix entre la vie de la mère et de l'enfant). Cette position ne voit pas la réalité des faits. En effet, il est de notoriété publique car ces cas sont quasi-inexistants, alors que les avortements se comptent par dizaines de milliers. Ceux qui ne respectent ni la lettre ni l'esprit de la loi actuelle veulent nous obliger à tremper nos mains dans le sens d'innocents. Par paresse, par ignorance et souvent par compromission, ils veulent que rien ne se passe. Ils laissent ainsi les profiteurs (des gynécologues aux revenus exagérés) et leurs complices accomplir leur sinistre besogne.
4.4) Les économies seraient ridicules:
Ils avancent même l'idée de généraliser le RU-486 afin de faire baisser les coûts. Mais ils oublient ou cachent le fait que les coûts principaux viennent des soins psychiatriques et psychologiques graves, souvent pour toute leur vie, des femmes blessées par la mort de leur enfant, dont un pourcentage tombe dans la folie ( à charge pour tourte leur vie ) ou dans des dépressions chroniques ( Total des soins pour toute la Suisse à plusieurs centaines de millions de francs). A contrario, un enfant donné en adoption ne crée pas de problèmes graves car la mère naturelle sait qu'il est vivant.
4.5) C'est une loi sociale:
Non, c'est une loi socialiste, centralisatrice et gaspilleuse. C'est l'habitude universelle des socialistes de dépenser l'argent des autres. Le problème, avec les déficits chroniques actuels, c'est que cet argent se raréfie. De plus, elle n'est pas du tout sociale. Elle écrase les petits, les familles, les femmes, les actifs et même les vieux sous des hausses de primes vertigineuses (de 40 à 60%). Pour les jeunes, vu l'expérience vaudoise, de 300 %.
De plus elle aggrave le déficit démographique. En effet, elle consacre la plus petite augmentation des dépenses à la maternité (+0,7%).
L'étatisation de la médecine menace, les gaspillages seraient pires, la centralisation certaine et la prolifération des fonctionnaires coûteuses.
4.6) C'est une loi moderne:
Elle est surtout centralisatrice. Le système collectiviste a fait faillite partout.
4.7) Elle permet la maîtrise des coûts:
Avec un catalogue de soins qui s'élargit, avec des subventions gourmandes, des médecins fonctionnaires et des patients à l'assistance publique du fait des hausses radicales des primes, les coûts seront vertigineux. Qui paiera? les contribuables. La Confédération a déjà 80 milliards de dettes, plus 7 milliards chaque année.
4.8) L'argent serait mieux utilisé:
Quelle blague! Le message du Conseil fédéral confirme que 60% de la population sera subsidié. Le canton de Vaud, avec une loi analogue, devrait payer les primes d'environ 100'000 de ses habitants.
4.9) Elle est favorable aux femmes et aux personnes âgées:
Les femmes en âge d'avoir des enfants verront des choses étonnantes et des hausses de primes colossales, si elles veulent pouvoir choisir leur gynécologue ou leur médecin traitant. De même pour les personnes âgées.
4.10) Une médecine de qualité pour tous:
Ceci est un mensonge pur et simple. Les expériences françaises, anglaises, suédoises sont là pour le confirmer. De plus, les médecins ne seront plus libres de prescrire ce qu'ils veulent, en fonction du progrès technique, mais devront se limiter à un catalogue fédéral.
4.11) Elle rend les assurés plus responsables:
Encore un mensonge. Elle les déresponsabilise et les pousse à abuser du système.
4.12) Elle restaure la solidarité:
Ceux qui paient sont les faibles, les enfants à naître, les femmes enceintes, les personnes âgées (l'euthanasie active menace). Les pouvoirs exorbitants donnés à la Berne fédérale annonce le Leviathan des temps modernes.
5) Les dépenses supplémentaires:
Elles avaient été budgétisées à 1,74 milliards la première année. Ce budget a été, comme toujours, largement dépassé…. Sans compter les hausses de subventions de 1,83 milliards la première année à 2,18 milliard la quatrième année, à compléter par les subsides cantonaux qui atteindraient 1,09 milliards.
Ces dépenses supplémentaires sont en grande partie causés par les déséquilibres provoqués par l'avortement. En effet, les soins de longue durée aux femmes devenues dépressives ou même folles ( une bonne partie des 900 millions budgétés ) ou soumises à des traitements à répétition de psychothérapeutes qui représente une bonne partie des 135 millions budgétés.
Il est symbolique de voir un très petit 0,7% (12 mio) qui avait été consacré à la maternité. D'autant plus que les pressions sont fortes pour financer les fécondations in vitro, très coûteuses et très aléatoires et qui répondent souvent à un abus d'avortement ou de contraceptifs abortifs.
II. L'initiative socialiste d'un caisse unique.
Celle-ci est de la même eau que le projet analysé ci-dessus. Elle encourage la centralisation, le gaspillage et la déresponsabilisation. Le collectivisme a raté partout. Économisons un échec de plus et votons non à cette initiative.
III. Conclusions
Mais restons optimistes. Trouvons les énergies nécessaires pour refuser l'inacceptable, la cotisation au meurtre rituel sur l'autel de la société de consommation.
En signant cette initiative, nous misons sur l'avenir avec des enfants.
Ouvrons notre pays à une jeunesse qui frappe à notre coeur, favorisons les adoptions, les aides aux familles, le salaire maternel, mesures qui relanceront notre économie. favorisant une demande solvable et positive  Nous avons eu le plan Wahlen, mobilisateur d'énergies et sauveur de la Patrie, ayons le plan de Mme Marie-Laure Beck, a. présidente du Grand-Conseil genevois, en faveur des familles et de l'adoption.
 Comme le disait récemment le Professeur Jérôme Lejeune,  prix Robert Kennedy, Oh Suisses, tirez sur la pomme, pas sur l'enfant.
Merci d'avance pour votre signature. Faites sigber vos amis et vos proches en leur remettant l'argumentaire résumé ci-joint ou en vous en inspirant afin d'écrire des lettres de lecteurs ou des articles de fond.
L'heure est à l'action et à la défense de la substance de notre avenir, qui, comme toujours, passe par la femme.
François de Siebenthal



Résumé (encadré)
Suisses, tirez sur la pomme, pas sur l'enfant.
Sous menace de prison (sic) art. 92 de la Lamal (resic, en français fédéral, qu'elle porte bien son nom), nous sommes obligés:
1) de contribuer financièrement au crime abominable de l'avortement (art. 30 et art 3);
2) de creuser encore plus les déficits fédéraux et cantonaux (de plus de 2 mia par année ) et d'augmenter les impôts fédéraux et cantonaux;
3) d'accepter la violation du secret médical;
4) d'ancrer une loi collectiviste;
5) d'écraser les femmes et les personnes âgées sous des primes toujours plus lourdes et de tripler celles des jeunes;
6) de noyer les responsabilités et fonctionnariser les médecins;
7) d'accepter les gaspillages honteux en favorisant les parasites et les exploiteurs en surchargeant les actifs et les familles;
8) de favoriser un état policier, fouineur, tracassier et centralisé à Berne en acceptant des médecins imposés par l'État;
9) de confirmer la pratique anti-économique qui consiste à obliger les caisses bien gérées à combler les trous des caisses mal gérées.
10) REFUSONS DE NATIONALISER LES PERTES ET DE PRIVATISER LES BÉNÉFICES.
LE CONTRIBUABLE ET LE LAÏC N'EST PAS UN MOUTON QUE L'ON PEUT INDÉFINIMENT TONDRE.





Le Monsignore aux deniers occultes

Par Haget Henri et Luksic Vanja, publié le
Au total, c'est près de 10 millions de francs qui auraient transité sur les comptes de Mgr Giordano, cardinal archevêque de Naples. Pour aider son frère dans le besoin, dit-il. Un sens de la famille qui l'a conduit à la mise en examen

De mémoire de Napolitain, ce fut un beau miracle, bien dans la tradition. Le 19 septembre dernier, le sang de saint Janvier, plus connu ici sous le nom de san Gennaro, s'est à nouveau liquéfié, répondant ainsi aux voeux des 4 000 fidèles entassés dans la cathédrale Santa Chiara et à la fameuse injonction des matrones du premier rang: "Petit Janvier, réjouis-nous!" Rondement menée par le cardinal Michele Giordano, l'affaire ne nécessita pas plus d'une heure et demie de prières et d'incantations. Un excellent chrono. Il faut dire que Son Eminence jouait gros. L'homme est au coeur d'un scandale qui secoue l'Eglise italienne comme aux plus belles heures du krach du Banco Ambrosiano. La veille, l'hebdomadaire Famiglia christiana annonçait la couleur: "Si le miracle ne se produit pas, Giordano devra démissionner." Ailleurs, bien sûr, la question ne se serait même pas posée. La vindicte populaire l'aurait déjà expédié en enfer. Mais nous sommes à Naples. "Ici, constate Pasquale Collela, professeur de droit canon à l'université locale, ce n'est pas l'archevêque, ni le maire, ni même la Camorra, qui décide. Le patron, c'est san Gennaro."
Trois fois par an, donc, une fiole censée contenir le sang desséché du martyr est exposée à la vénération de ses supporters. Que la précieuse substance se liquéfie et la ville se trouve protégée contre les dangers extérieurs. Qu'il ne se passe rien? Depuis 1389, le phénomène n'a connu que de très rares défaillances. Mais, chaque fois, les pires calamités se sont abattues sur la population. 1527: épidémie de peste. 1835: choléra. 1906: éruption du Vésuve. 1988: défaite (3-2) du FC Napoli, titre en jeu, face au Milan AC.
On prétend que la cérémonie se double d'une fonction expiatoire: elle purge de l'angoisse, de l'impureté et de la faute. Celle de ce 19 septembre 1998 ne déparera pas dans les annales. A 10 h 34, très exactement, tandis qu'autour du cardinal les prêtres s'égosillent - "Miracolo! Miracolo!" - une rumeur s'élève du fond de la cathédrale. Son Eminence tend l'oreille. Il ne rêve pas, c'est bien ça. "Viva Giordano!" scande le choeur des fidèles. En quelques minutes, la rengaine dégringole jusqu'au port. Trois jours plus tard, un sondage parachève le miracle: 85% des Napolitains croient en l'innocence de leur archevêque. Du côté du Vatican, on se pince.
Qui est Michele Giordano? Un prince de l'Eglise à la bonne bouille de prélat patelin, 67 ans, silhouette grassouillette et verbe musclé. Depuis douze ans qu'il dirige le troisième diocèse d'Italie, on ne lui a jamais connu que deux sortes d'ennemis: les communistes et les escrocs. Son aversion pour les premiers lui vient de ses jeunes années passées sous les couleurs de la Gladio des curés, cette ancienne organisation financée par le Département d'Etat américain pour combattre le "péril rouge". Mais ce sont surtout ses vibrantes dénonciations des ripoux de tout bord qui lui ont valu l'essentiel de sa réputation. Jusqu'à l'été dernier, ses homélies faisaient trembler le Vésuve. Du haut de sa chaire, il tonnait contre tous les élus, les camorristes, les financiers véreux qui prospèrent sur la misère de leurs concitoyens du Sud. Il Porporato prenait la tête des manifestations contre l'usure, promettait l'excommunication aux voyous qui vivent de l'extorsion. "Pas de pardon! s'étranglait-il. Sauf en cas de restitution totale des biens usurpés..." Voilà ce que disait Mgr Giordano. Voilà comment son impitoyable croisade contre le crime organisé s'est brusquement achevée.
Usure, extorsion...
Le 22 août dernier, des policiers de la brigade financière, escortés du procureur Michelangelo Russo, se présentent à l'archevêché. Le cardinal apprend que, depuis quatre mois, son téléphone est placé sur écoutes. Il apprend surtout que le magistrat est là pour lui remettre un avviso di garanzia, la signification de sa mise en examen. Les chefs d'accusation: délit d'usure, extorsion, association de malfaiteurs. Magnifique. Mais il y a mieux. Des enquêteurs de l'anti-Mafia, descendus de Rome, sont également sur le coup. Ils soupçonnent le système Giordano d'avoir servi au recyclage de l'argent sale de la Ndrangheta, la Mafia calabraise. "A part ça, je n'ai tué personne?" fait mine de s'inquiéter Monseigneur. "Pas que je sache", répond le magistrat.
Très vite, l'archevêque de Naples troque la carte de l'humour contre celle du prélat outragé. Les flics font une descente sous l'oeil des caméras? Son Eminence dénonce la justice à paillettes, cogne sur ces procureurs de province grisés par l'opération "Mani pulite", brandit une pseudo-extraterritorialité de l'archevêché et va jusqu'à invoquer le calvaire du malheureux Silvio Berlusconi, poursuivi, de Rome à Palerme, par une série de casseroles judiciaires. Le lendemain de la perquisition, on découvre que c'est le cardinal, en personne, qui a convoqué les chaînes de télé. Mais Mgr Giordano ne lâche pas le morceau. Quel est ce pays où l'on espionne les conversations téléphoniques d'un prince de l'Eglise? "On n'a jamais vu ça en démocratie, ni même sous le fascisme." Dans les régimes communistes? "Chez les rouges, oui, sans doute..." Il prétend qu'il traite quotidiennement de sujets de la plus haute importance. "Et si j'étais en discussion avec le pape?" Le problème, c'est que le Saint-Père ne lui a, bien évidemment, jamais donné de ses nouvelles. En revanche, le téléphone a beaucoup fonctionné entre l'archevêché et Sant'Arcangelo, à 300 kilomètres au sud de Naples, le village de Michele Giordano, là où vit toujours le clan. Le cardinal semblait surtout se passionner pour le cas de son frère, Mario Lucio, 65 ans, impliqué dans ce qui n'était, au départ, qu'une vulgaire histoire de cravattari, le surnom des usuriers: ceux qui vous attrapent par la cravate, et qui serrent. Ce qu'il lui disait? "Ne t'inquiète pas, Lucio, on va le leur faire payer!" "Ça y est, c'est arrangé: tout est bloqué..." La famille. Sacrée dans le sud de l'Italie. "Mon frère n'est qu'un modeste artisan injustement accusé", plaide Son Eminence. Le pedigree du frangin géomètre réjouira les modestes artisans. 1957: arrestation pour attaque à main armée. 1984: rebelote pour faux et usage de faux. La vocation. Un peu comme son aîné.
L'usure n'est pas un délit comme les autres, en Italie. C'est un sport national. Une famille sur dix y a recours. Souvent, les taux d'intérêt donnent le vertige. Les victimes ont alors le choix: le suicide ou la plainte. Quand ils déposent la leur, en janvier 1997, Leonardo Tatalo et Antonio Stipo, commerçants à Sant'Arcangelo, racontent le scénario habituel: au moindre emprunt, les banques leur réclamaient des garanties invraisemblables. Ils avaient juste besoin d'un peu de trésorerie. C'est le directeur local de la Banca di Napoli, Filippo Lemma, qui leur a expliqué comment s'y prendre. Depuis 1994, en association avec Mario Lucio Giordano, il avait constitué une sorte de banque dans la banque, la "coopérative de crédit". Tout cela, bien sûr, était très officieux. Mais il était prêt à les aider. Les traites? On verrait ça plus tard. Ils ont vu. En un an, la dette de l'un est passée de 80 à 560 millions de lires (environ 1,7 million de francs). L'autre a eu plus de chance: on ne lui réclamait que du 300%...
Mais le gros lot est pour les magistrats du parquet de Lagonegro (Calabre), le plus petit d'Italie, le plus teigneux aussi. En plongeant dans les comptes de la "coopérative de crédit", le procureur Russo découvre que non seulement ses dirigeants brassaient des sommes énormes, près de 150 millions de francs, mais que plusieurs versements provenaient directement de l'archevêché de Naples. Environ 800 millions de lires (2,6 millions de francs) de l'IOR, Institut des oeuvres de religion, la banque du Vatican, auraient ainsi atterri sur le compte de Mario Lucio Giordano. Le magistrat saisit également un carnet de chèques en blanc signés du cardinal et gracieusement mis à la disposition de son frère. Il ne lui en faut pas davantage pour soupçonner Mgr Giordano d'avoir fourni une partie des fonds "propres" de l'affaire. Il est vrai que l'archevêque de Naples a toujours poussé très loin le sens de l'entraide familiale. En 1996, deux de ses neveux, un architecte et un ingénieur, ont été chargés de rénover le palazzo Monte Miletto, un bijou architectural appartenant au diocèse. Cahier des charges: imperméabilisation des terrasses. A l'arrivée, le palais napolitain s'est transformé en résidence grand luxe de sept appartements. Les neveux ont un peu dépassé le devis. D'ailleurs, il n'y avait pas de devis.
De multiples comptes
Son Eminence jonglait avec les millions. Les siens et ceux du diocèse. Surtout ceux du diocèse. La limite est fragile. Le patrimoine de l'Eglise n'appartient pas à l'archevêque, mais celui-ci dispose du libre arbitre pour investir comme bon lui semble. Un exemple? Un jour, le libre arbitre de Mgr Giordano lui a dit d'employer la trésorerie du diocèse en plaçant 2 milliards de lires à la Bourse. Perte sèche: 600 millions (1,8 million de francs). Apparemment, le business de l'usure était nettement plus rentable. Près de 10 millions de francs auraient transité sur les multiples comptes bancaires du prélat. C'est beaucoup. C'est même trop pour un archevêque qui, au sommet de sa carrière, touche 8 000 francs par mois. Quand il s'est aperçu que la famille Giordano possédait plus d'une centaine de comptes bancaires, dans des établissements aussi variés que la Caisse rurale de Calabre ou la Deutsche Bank, le procureur de Lagonegro a jeté l'éponge. Un coup de fil à Rome. Désormais, ce sont les experts de la Banque d'Italie qui planchent sur la question.
Et le Vatican dans tout ça? On l'a dit: l'affaire donne des maux de crâne aux plus proches conseillers du pape. Le cardinal de Naples ne manque pourtant pas d'amis. Son plus fidèle soutien: Mgr Donato De Bonis, bras droit, au début des années 80, de l'archevêque Paul Marcinkus, alias "le Banquier du diable", dont les malversations à la tête de l'IOR avaient coûté au Saint-Siège la modique somme de 1,4 milliard de francs. Le monde est petit. Officiellement, le Vatican soutient Mgr Giordano. Officieusement, il n'a pas le choix. Bientôt, les contribuables italiens vont remplir leur déclaration d'impôts. Il ne manquerait plus que l'idée leur vienne de demander des comptes au moment de cocher les fameux "8 pour 1000" destinés à l'Eglise et qui lui rapportent, chaque année, plus de 4 milliards de francs. Les dénégations du cardinal et la ferveur des Napolitains ont fait le reste. En guise de précaution, néanmoins, le Saint-Siège a dépêché sur place son spécialiste de la gestion de crise, l'avocat Maurizio Incerpi. Le résultat n'est pas très rassurant. Jusqu'à maintenant, l'as de la communication n'a donné qu'une seule consigne à Mgr Giordano: silence radio.
Un homme, dans Naples, n'ignorait rien, ou presque, des fantaisies comptables de l'archevêque. L'administrateur du diocèse: Aldo Palumbo. Voilà cinq mois, tandis que les premières indiscrétions remontent jusqu'au Saint-Siège, il est convoqué par les responsables de l'IOR. La banque du Vatican réclame des éclaircissements. Aldo Palumbo n'en mène pas large. Il a beaucoup de choses à dire; il est prêt à les dire. Il ne les dira pas. Quand il débarque à Rome, Mgr De Bonis lui explique que l'entrevue est remise au lendemain. On recommande à l'administrateur une adresse où poser ses valises. Un institut religieux sur les bords du Tibre. Un endroit très reposant. Le lendemain, il ne se réveille pas. Crise cardiaque. L'émotion, sans doute.
Lorsqu'il défraie la chronique, le clergé du Mezzogiorno fait rarement dans le détail. On citera pour mémoire l'admirable Don Coppola, ce prêtre qui maria Toto Riina en cavale et qui participa à une prise d'otage avec rançon. Mais au-delà des liens, parfois ambigus, entre la Mafia et l'Eglise, le vrai problème, c'est l'argent. "Prete in famiglia, miseria non la piglia" (Avec un prêtre dans la famille, on ne connaît pas la misère), dit le proverbe. Et avec un cardinal? Pour comprendre, il faut tailler la route à travers les collines pelées de la Basilicate, au sud du Sud, loin de Rome, loin de Naples. Loin de tout. Sant'Arcangelo, 7 000 habitants, le fief des Giordano. C'est ici que l'on détient tous les records du pays. Taux de chômage cosmique: 67%. Revenu par habitant? "Bah! quand on mange le midi, on a peu de chance de remettre le couvert pour le soir..." Lui, c'est Filippo d'Agostino, dit "Loup solitaire", micro d'or au festival de Tramentola, fondateur-animateur de Radio Basilicata 2, 12 000 auditeurs en moyenne, 15 000 au plus fort du scandale. Son studio est installé dans deux pièces minuscules, coincé entre l'église, la demeure du cardinal, celle de son frère et la pharmacie du neveu. Chaque jour, dans son émission, il harangue les consciences endormies. Il enrage contre les féodalités locales, dénonce l'hégémonie des Giordano, balance le chef des carabiniers: "Eh! Maréchal, je sais que tu m'écoutes, alors bouge un peu ton cul de ta chaise..." Vingt ans que ça dure. Et presque autant que l'église d'à côté est fermée. A moitié détruite par le tremblement de terre de 1981. L'Etat a débloqué des dizaines de milliards pour la région. C'est l'époque où le frère du cardinal s'est découvert une passion pour le métier de géomètre. Traduction de Loup solitaire: "Il a piqué tout le pognon." Dans l'église, les travaux n'ont jamais commencé. Mais, à deux pas de là, les baraques de la famille ont doublé de hauteur.
Sans d'Agostino, rien ne serait jamais arrivé. C'est lui qui a convaincu ses deux copains de porter plainte. Et pas chez les carabiniers du coin. Non. Directement au parquet. "Ici, si tu accuses un proche du cardinal, ce n'est pas sur lui qu'on enquête, explique-t-il. C'est sur toi..." A ses côtés, Leonardo Tatalo hoche la tête. Il tient une boutique sans âge à l'entrée du patelin. De la lingerie féminine. Quand il vend trois soutiens-gorge par jour, c'est Noël. C'est à lui que le frère du cardinal et le banquier Lemma réclamaient 1,7 million. Tatalo se souvient qu'un jour il a accompagné Lemma jusqu'à la maison de Mgr Giordano, de passage dans le village. Lemma avait l'air très inquiet. Il disait que le siège de la Banca di Napoli avait entamé une inspection. Qu'il s'était planté dans ses jeux d'écritures. Qu'il lui fallait d'urgence 700 millions de lires. Quand il est ressorti de chez le cardinal, ce n'était plus le même homme: "Il avait la tête du type qui vient de gagner au Totocalcio", dit Tatalo.
Devant le procureur, le petit marchand de lingerie a tout déballé. C'est lui qui a porté l'accusation de blanchiment. Il passait à la banque. Lemma l'a fait monter dans son bureau. Il y avait là quelques personnes dont Mario Lucio Giordano et un type au fort accent calabrais. Ils lui ont proposé 120 millions de lires, cash, contre un chèque de 80 millions. Tatalo a toujours pensé que la Ndrangheta était derrière, qu'il s'agissait de l'argent de la drogue et du racket. "C'est bien la première fois qu'un banquier voulait me faire gagner du fric."
Parfois, le soir, Filippo d'Agostino convie son ami Tatalo à boire un verre, pour se remonter le moral. Ils se sentent un peu seuls dans le village, mais ils ne vacillent pas. Il arrive aussi qu'Antonio Stipo, courtier en assurances, les rejoigne. Immanquablement, la conversation embraie sur les oeuvres et les pompes de Mgr Giordano. D'autres plaintes ont été déposées dans la région à l'encontre de la "coopérative de crédit". Mais Tatalo et Stipo sont les premiers, les seuls à ne pas se protéger derrière l'anonymat. Le cardinal, dans sa grande bonté, a souvent une pensée pour eux. Stipo, l'air biblique: "Le Christ a été crucifié, il a pardonné. Le pape s'est fait tirer dessus, il a pardonné. Vous savez ce qu'il dit de nous, Giordano, sur les écoutes? ??Je vais les jeter dans l'acide''"...
Ces trois-là ont livré leurs maigres destins aux mains du procureur de Lagonegro. Ils peuvent compter sur lui. Michelangelo Russo ne se lasse pas de traquer les confidences de l'establishment ecclésiastique. Il y a même pris goût. Face au secrétaire particulier du cardinal, Salvatore Ardesini, il attaque en piqué: "Monseigneur, je suis communiste, ma famille est communiste. Mais je paie le 8 pour 1 000. Et je veux savoir où va mon argent..." Ce n'est pas la formule magique - le magistrat cherche encore des preuves tangibles de l'enrichissement de Mgr Giordano - mais son entêtement laisse des traces. Au lendemain de son interrogatoire, le secrétaire du cardinal porte plainte pour "séquestration, abus de pouvoir et violence". Commentaire du tortionnaire: "Et pour viol, non?"
Retour à Naples. Eglise San Giuseppe. Le père Massimo Rastrelli dirige la plus célèbre fondation anti-usure de la ville. Les dons des fidèles alimentent une caisse de solidarité. Chaque année, des centaines de familles sont extirpées de l'engrenage. Le père Rastrelli porte un téléphone cellulaire à la ceinture, et Mgr Giordano très haut dans son estime. Les accusations contre le cardinal le font s'esclaffer. Ici, en tout cas, rien n'a changé: les paroissiens continuent de verser leur obole les yeux fermés. "Et puis, dit-il, je suis jésuite. Je n'ai le droit de posséder aucun bien matériel. Ça inspire confiance." Bref, tout va pour le mieux. D'ailleurs, il apparaît très vite que, si son combat contre l'usure le passionne, ce qui fait vraiment vibrer le père Rastrelli, ce sont les miracles. Là, il prend feu. Chaque jour, cinq malades ressortent guéris de son église. De la rhino-pharyngite au coma profond. Il en fait le serment, le jure, le proclame sur tous les tons. Puis il tire son visiteur par la manche, lui montre un vitrail sous les voûtes. "Vous voyez la croix, juste en dessous? Pendant la guerre, une bombe américaine a traversé le vitrail et s'est fendue en deux sur la croix. Sans exploser. Tout le quartier a été rasé. Sauf l'église." Evidemment.
Soutenu par Naples
Y a-t-il quelqu'un, dans cette ville de sang, d'extase et de superstition, qui voudra dire du mal de Mgr Giordano? Le maire, peut-être. Un communiste. Antonio Bassolino. Toute l'Italie lui tresse des couronnes. Il a rénové sa ville. Il a ferraillé avec la Camorra. Il a même tenté d'apprendre le civisme à ses concitoyens. C'est dire. Le seul à lui taper dessus régulièrement? Son Eminence, naturellement. Et que dit M. le Maire, aujourd'hui? "Je tiens, comme toute la population de Naples, à exprimer publiquement mon soutien à Mgr Michele Giordano", etc. La routine. Il est vrai que, malgré toutes ses qualités politiques, c'est lors de la fête de l'Immaculée qu'Antonio Bassolino s'est taillé son plus beau succès populaire, voilà trois ans. Pour déposer un bouquet de fleurs sur la tête de la Madone, il n'a pas hésité à braver la bousculade ni à déchirer sa chemise en grimpant sur une échelle de pompier. Acclamations. Photos dans les journaux. Et un triomphe (77% des voix) aux élections.
Bien avant l'admirable Michele Giordano, il existait une figure de légende dans l'histoire de l'église napolitaine: un archevêque des années 50, le cardinal Alfonso Castaldo. Un homme à poigne, lui aussi. Un génie. A sa mort, il n'a pas laissé de testament. Mais on a découvert qu'il avait mis la moitié du patrimoine du diocèse à son nom. 700 millions de francs au bas mot. Ses descendants n'ont pas osé accepter l'héritage. Les Napolitains ont trouvé ça presque mesquin.
Il y a une semaine, Mgr Giordano a lancé une idée de contre-attaque auprès de son entourage. "Et si quelqu'un avait imité ma signature?" Il paraît que l'avvocato Incerpi a été contraint d'intervenir en urgence: "Et les relevés de banque, Monseigneur? Vous l'auriez tout de suite remarqué..." Ces gens du Nord sont vraiment des types contrariants. D'ailleurs, cette histoire commence à chauffer les oreilles de Son Eminence. C'est qu'il n'a pas que ça à penser, lui. Les choses sérieuses sont pour bientôt. Pour le 16 décembre. Dernière cérémonie de San Gennaro. Monseigneur sait très bien ce qu'il lui reste à faire. Il connaît le tarif. Un miracle. Encore un. Dur métier.

Société suisse de bioéthique.
Au sujet du commencement de la vie et du clonage.
"La réponse se trouve dans le livre:
L'embryon : un homme, de la Société suisse de bioéthique (SSB).
Selon St Thomas d' Aquin, il y a âme humaine dès qu'il y a un corps humain.
Cf. Prof. Jean de Siebenthal : L'animation selon Thomas d'Aquin (p. 91-98)."
Déclaration de principes de la Société Suisse de Bioéthique en 4 langues.
La Société suisse de bioéthique, section romande
1. L'être humain, avec son individualité et toutes ses potentialités, est présent dès le premier instant de la vie embryonnaire (ovule fécondé, accidentellement son équivalent uni- ou pluricellulaire). Il s'agit d'une évidence pour l'homme de science contemporain. 2. L'être humain se distingue des autres êtres vivants par le fait qu'il est corps et esprit. À ce titre, chaque être humain est une personne unique pleine de dignité et de liberté, qu'on ne peut réduire à un animal ou un objet matériels. 3. L'embryon humain possède la dignité et les droits fondamentaux reconnus à l'être humain. On ne peut porter atteinte à son intégrité ni le détruire, que ce soit intentionnellement ou par négligence. Construire pour l'embryon un statut artificiel, au gré de nos désirs, d'une idéologie, au gré des besoins de la science ou de ceux de la société, constitue un détournement irrecevable de la raison. 4. Toute destruction ou atteinte à l'intégrité d'un être humain sous le prétexte de son âge, de son sexe, de sa race, religion, maladie ou infirmité, est à rejeter et prohiber. 5. La science et la technique ne sauraient s'engager dans une recherche qui ferait fi de la dignité et des droits fondamentaux d'un être humain. Une prouesse de la médecine, si prometteuse qu'elle puisse paraître, n'est pas, en tant que telle, licite. L'admettre reviendrait à consacrer le droit du plus fort. 6. La législation en ces matières ne peut se satisfaire de faits accomplis ou de perspectives séduisantes. Elle doit prendre en considération aussi des normes éthiques, compatibles avec les exigences de l'être humain. 7. Le mariage et la famille sont le cadre naturel de la transmission et du développement de la vie humaine. Ces institutions donnent à l'enfant protection, sécurité et la formation qui lui sont indispensables. Garantir leur valeur demeure la tâche fondamentale de la société. 8. Finalement, ces principes ne ressortissent pas à telle croyance, telle morale, ou telle éthique particulières; ils s'appuient avant tout sur un bon usage de la raison.
Un livre décisif
En Occident, la stérilité féminine résulte très souvent d'une ligature des trompes, d'un avortement, ou encore de l'emploi de la pilule.
Pour retrouver la fécondité perdue, on recourt à la fécondation extra-corporelle : ovules et spermatozoïdes extraits artificiellement de leur site naturel sont réunis en éprouvette ; parmi les ovules fécondés obtenus, certains sont alors implantés dans l'utérus, avec des taux de succès très faibles, au prix de manipulations et d'éliminations. L'obtention d'une seule grossesse nécessite la mise à mort de plusieurs dizaines d'embryons.
Or il est démontré dans ces pages que, dès la conception, l'embryon est un homme.
La fécondation extra-corporelle cause ainsi la destruction d'êtres humains ; de plus, elle tend par nature à la fabrication d'hommes, ce qui est contraire à la dignité humaine. En outre, l'homme, tout comme l'embryon dont il procède, est une personne ; de plus, la sexualité s'accomplit dans la procréation, et la famille est le lieu nécessaire de l'amour fécond.
Aux exposés de caractère scientifique succèdent des témoignages variés et vivants.


Projet:


INITIATIVE FÉDÉRALE flocons de neige

« Contre l'élimination des embryons humains congelés, pour leur adoption et contre le clonage» .

Le droit suisse interdit la fabrication d'embryons surnuméraires, Or, des milliers d'embryons humains congelés ont été créés et sont supprimés obligatoirement ou donnés aux chercheurs. Le Conseil fédéral demande un moratoire. Les citoyennes et citoyens suisses, aussi de l'étranger, soussignés, ayant le droit de vote, demandent, en vertu des articles 34, 136, 139 et 194 de la Constitution fédérale et conformément à la loi fédérale du 17 décembre 1976 sur les droits politiques (art 685), que ce moratoire soit mis en vigueur par un arrêté fédéral urgent (AFU) et par des demandes de grâce à chaque Canton, et que la Constitution fédérale soit modifiée comme suit
Art 119, lettre e remplacé par Une fécondation n'a lieu que par l'union naturelle d'un père et d'une mère
et lettre d remplacé par:
1.Tous les embryons humains congelés ou in vitro, notamment les cellules souches totipotentes ou les ovules « imprégnés », sont dignes de respect et des droits de l'homme.
2. Dans un délai d'un an, ces embryons doivent être implantés et donnés à l'adoption d'un couple marié.
3. L'import/export et le transport d'embryons humains à d'autres fins sont interdits.
4. Les autres formes de maternité de substitution sont interdites.


Dispositions transitoires:

1.Toute norme juridique ou de facto allant à l'encontre de ce respect est abrogée, notamment la loi fédérale LPMA du 18 décembre 1998 et la lettre a de l'article 31 du Code Civil qui est remplacée par '' La personnalité commence dès la fécondation, même d'un ovule imprégné''.
2.Les adoptions peuvent commencer de suite. La congélation se prolonge si aucun parent ne se présente.
3.La Confédération double les aides parentales communales, cantonales et fédérales ou les triple si l'enfant est handicapé. Dans ce dernier cas, les parents ont un mois pour décider de redonner l'enfant à une autre famille.
4. Un embryon mort, à quelque stade que ce soit, doit être inhumé avec le respect dû à tout être humain.
5. Une fécondation n'a lieu que par l'union naturelle d'un père et d'une mère, afin que toutes ces recherches notamment génétiques avec des souffrances inutiles, la mort d'embryons oit des clonages soient rendues impossibles à jamais.

Note : Familiaplus, Case postale 65, 1001 Lausanne,

Rappel:



  Initiative pour une procréation digne


Secrétariat de la Suisse Romande:
Mme Fabienne Waldis
Chemin de Saucens 18-1630 Bulle
Tél.  026 - 912 05 36 
Fax 026 - 912 06 55
Secrétariat principal:
Initiative FMF
M. Hansruedi Mettler
5724 Dürrenâsch
Tél .  062 - 767 60 03 
EMail :info@fmf.ch
Note éditoriale
Ce numéro 252 de Finalités de février 2000 est entièrement consacré au problème important soumis en votation populaire en Suisse le 12 mars 2000 dans le cadre de l'initiative.
Pour une procréation digne, interdisant la procréation hors du corps de la femme et l'utilisation de sperme de tiers.
LES MANIPULATIONS SUR LES
EMBRYONS HUMAINS SERAIENT AINSI
LÉGALEMENT SUPPRIMÉES.
Plus de fécondations in vitro
Plus de banques d'embryons congelés
Plus d'hommes jetés à la poubelle
Ce qui se passe dans toutes ces
manipulations est un crime contre l'humanité, une violation des droits de l'homme pire que celles qui sévissent déjà un peu partout dans le monde.
Les pages qui suivent essaient d'attirer l'attention du lecteur sur les divers aspects de la question. Elles procèdent d'extraits de textes émanant du Comité présenté ci-contre, et communiqués par M. François de Siebenthal lors de sa conférence de presse du 20 janvier 2000 à Lausanne :

LA RECHERCHE SUR L'EMBRYON
Savez-vous
... que l'embryon humain constitue l'objet le plus intéressant pour la recherche ?
... que, une fois la voie ouverte, les abus dans la recherche sur les embryons ne peuvent être ni contrôlés ni arrêtés ?
... qu'ainsi l'être humain est abaissé au rang de cobaye ?
Avec un OUI à l'initiative PPD ...
... nous refusons des manipulations sur la vie naissante qui ont pour suite la mort au lieu de la guérison.
LA DIGNITE DE LA FEMME
Malheureusement ...
... la procréation in vitro ne se fait pas sans laisser de traces chez la femme.
... la femme peut, sans le savoir, être utilisée comme pourvoyeuse de matériel de base pour les manipulations sur les embryons.
Dites OUI à l'initiative PPD ...
... pour que le sentiment du respect de soi chez la femme stérile ne soit pas blessé et que les tentatives de pression lui soient épargnées.
LES LIMITES DU FAISABLE
On doit savoir ...
... que suite à une procréation in vitro, les statistiques démontrent une hausse des complications, comme les grossesses multiples, les naissances prématurées, les enfants morts-nés, les césariennes, l'augmentation de la mortalité des nourrissons, etc.
... que le traitement médical très coûteux prodigué par une équipe pluridisciplinaire de médecins est éprouvant et en plus, requiert un suivi psychologique avant et après le traitement.
Celui qui dit OUI à l'initiative PPD ...
... sait que le fait de ne pouvoir avoir des enfants n'est souvent pas dû à des raisons organiques et que, par conséquent, il ne peut pas être résolu par des moyens techniques.
LA STERILITE
Par bonheur ...
... il arrive qu'après une bonne consultation ou après l'accueil d'un enfant en pension, une femme que l'on connaît stérile ait plus de chance d'avoir tout de même son propre enfant qu'après une fécondation in vitro. Mais la douleur est grande pour chacune des 8 femmes sur 10 qui, malgré de multiples traitements suite à une fécondation in vitro, restent sans enfant.
Celui qui dit OUI à l'initiative PPD ...
... croit que la stérilité n'est pas simplement un problème de technique médicale.
UN ETRE HUMAIN SUR MESURE
Nous craignons ...
... que tout ce qui, pour le moment, est considéré comme maladif soit, à l'avenir, détruit sous prétexte que telle existence ne «mérite pas d'être vécue» ... que les contrôles de qualité entraînent la demande d'un enfant garanti en bonne santé.
... que le droit à la vie des handicapés soit de plus en plus mis en question.
Nous disons OUI à l'initiative PPD ...
... car nous n'avons pas l'arrogance de nous ériger en juges des vies qui méritent ou non d'être vécues.
LES MENSONGES SUR LA VIE
Peu de personnes savent ...
... que les données concernant un donneur de
sperme doivent être conservées à Berne
pendant 80 ans .
... qu'un enfant procréé grâce à du sperme étranger n'apprend rien sur sa véritable origine sans un effort spécial.
... qu'un mariage entre demi-frères et soeurs est dès lors possible.
Seul un OUI à l'initiative PPD ...
peut empêcher que des êtres humains soient trompés sur leur vraie origine.
LA SÉCURITÉ AU LIEU DE LA PEUR
La sécurité est préférable à la peur car ... ... elle tient compte des mauvaises expériences. ... elle ne se fie pas aux promesses en l'air ... sa devise est: la confiance c'est bien, le contrôle c'est mieux.
Celui qui dit OUI à l'initiative PPD ...
évite un pas dangereux dans la mauvaise direction. Le fait qu'une chose soit faisable, ne veut pas dire qu'elle doit aussi être réalisée.
LE PEUPLE TROMPÉ
Tout le monde ne sait pas ...
...que, en 1991, on a affirmé au parlement qu'il n'y aurait pas d'embryons surnuméraires et que le don de sperme pourrait toujours être interdit ultérieurement.
... que désormais on avoue l'existence d'embryons surnuméraires et que ceux-ci peuvent être utilisés à des fins de recherche.
Celui qui dit OUI à l'initiative PPD
... ne se laisse pas de nouveau duper.
... saisit l'occasion d'éviter l'impasse.

DES SUITES INCONNUES A LONG TERME
On devrait penser au fait ...
...que l'on ne connaît pas du tout les effets de la fécondation artificielle sur les prochaines générations. ... qu'en zootechnie, la fécondation artificielle a des effets secondaires inattendus.
... que nous agissons probablement selon la règle : «On commence par l'animal, on passe ensuite à l'homme».
Celui qui dit OUI à l'initiative PPD ...
... évite aux générations futures des problèmes insolubles.
UNE MARCHANDISE A CONGELER
Tout le monde ne sait pas ...
... que les ovules fertilisés sont congelés à moins 196' Celsius, et qu'on les décongèle selon les besoins. ... que beaucoup ne survivent pas au choc du froid ou sont endommagés.
Celui qui dit OUI à l'initiative PPD ...
... empêche que l'être humain ne soit dégradé au rang de marchandise à congeler.
jetés à la poubelle. Seule façon d'échapper à cela: garantir une procréation digne dans le corps de la mère, avec les gamètes du couple (marié).
Jean de Siebenthal
COM1TE
L'initiative PPD jouit du soutien de nombreuses personnalités:
Comité hors-partis de l'initiative PPD:
� Guido Appius, Bâle (Président)
� Marie-Laure Beck, Collonge-Rellerive
� Lic. lur. Ernst Danner, Zürich
� Dr. ing. chim. Viktor Girtanner, Sarnen
� Marie-Therese Larcher-Scheibert, Uitikon
� Dr. med.vet. Alexander Maissen, Ilanz
� Dott. med. Elisabetta Meier-Vismara, Breganzona-(Vice-présidente)
� Dr. iur. Rudolf Montanari, Feldbrunnen
� Reinhard Müller, Wiliberg -
� Dr.iur.Marlies-Näf-Hofmann,Arbon (Vice-présidente)
� Prof. Dr. Gian-Reto Plattner, Bâle
� Prof. Dr. med. Charles Probst, Laufenburg
� Pius Stössel, Uznach
� Julius Stöcklin, Bâle
� Prof. Dr. Dr. h.c. Arthur F. Utz, Villars-sur-Glâne
� Fabienne Waldis, Bulle
� Hansjürg Weder, Bâle
� Dorothee Zwicky, Hünibach
� Otto Zwygart, Bolligen

Il est largement question aujourd'hui des droits de l'homme et de la condamnation des crimes contre l'humanité. Or il convient de savoir de quoi l'on parle et de bien préciser ce qu'est la nature de l'homme. L'homme est un être vivant, doué donc d'un principe de vie autonome, de mémoire, d'intelligence et de volonté. Il transcende le végétal et l'animal. Comme tel, il a droit à un environnement digne, et dès la conception, c'est un individu de l'espèce humaine. Affirmons-le : l'embryon sitôt conçu est un homme. Un ovule humain fécondé est dans la règle un homme, pour lequel la nature a prévu un berceau : le ventre de sa mère, seul environnement digne de cet homme. Masturber la mère pour lui faire produire un certain nombre d'ovules et masturber le père pour lui faire éjecter des spermatozoïdes à mettre en présence des ovules, c'est offrir aux embryons ainsi engendrés le triste environnement d'une éprouvette, avec une sélection arbitraire d'individus, ces petits hommes étant traités comme des têtes de bétail. Ce n'est pas une procréation digne.
C'est de plus la porte ouverte à toutes les expérimentations sur des hommes, véritable crime contre l'humanité, à commencer par des congélations. Que de charniers !
Non, une procréation digne ne peut avoir lieu que dans un couple uni durablement afin de garantir le développement et la promotion de l'embryon, dans une famille au sens propre.
Quelle dérision de vouloir imaginer des couples homosexuels capables d'adopter un enfant, Cela s'est vu en Angleterre où une fillette a été séparée de sa mère pour être confiée à un couple de lesbiennes. Quelle étrange procréation !
Dans le futur, serons-nous des hommes normaux, ou de simples embryons décongelés ou non, élevés par une mère porteuse, ou conserver), au début de leur vie, entre le moment de la fertilisation et de la fusion des noyaux de l'ovule et du spermatozoïde, non plus des embryons, mais des ovules imprégnés. Voilà comment on se moque des citoyens.
On nous suggère également de faire des banques de cellules totipotentes pour développer en cas de besoin des organes de transplantation sans risque de rejet. Les cellules totipotentes sont des cellules embryonnaires encore aptes à former les tissus les plus divers, voire un embryon tout entier. Une cellule totipotente qui a le même génome que moi, n'est-ce pas mon frère jumeau homozygote ? Et j'abuserais de lui pour qu'il me cède son cœur ? son foie ?
L'intérêt caché des techniques de procréation artificielle est la recherche. Pourtant, selon le très regretté Jérôme Lejeune, Professeur de génétique fondamentale qui a découvert l'origine de la trisomie 21 (mongolisme), on peut se passer des embryons humains en prenant par exemple des embryons de chimpanzés mais ... ils sont plus chers. On le voit, les bonnes intentions des législateurs ne suffisent pas pour prévenir des abus dans ce domaine. Si nous voulons empêcher que les chercheurs se livrent à des manipulations sur l'homme, sur nos enfants, nous devons accepter une interdiction totale de la FIVETE. Dans tous les cantons où ils ont eu l'occasion de se prononcer sur cette interdiction, les citoyens l'ont fait.
PRENONS LEUR EXEMPLE, VOTONS OUI POUR L'INITIATIVE PPD.
Dr Niklaus Waldis

CONFERENCE DE PRESSE
Lausanne, le jeudi 20.1.00 à lOh3O
INITIATIVE POUR UNE PROCREATION RESPECTANT LA DIGNITE HUMAINE En lisant la loi fédérale sur la procréation médicalement assistée (LPMA), législation concernant l'initiative dite du Beobachter, on serait amené à penser que la Suisse a une base assez solide pour parer aux aberrations telles que l'Anglaise de 59 ans qui s'est offert des jumeaux grâce à un médecin italien et une mère porteuse italienne, ou les 2 hommes homosexuels qui, grâce au concours de la FIVETE, ont pu se procurer « leur propre enfant » pour £ 200'000. Je me permets cependant d'exprimer quelques doutes.
Le 17 mai 1992, le 73,8 % des citoyens n'a pas seulement accepté une interdiction des mères porteuses mais aussi l'obligation pour les « producteurs » de bébés éprouvettes de « ne pas produire plus d'embryons que ceux qui peuvent être implantés immédiatement à leur mère». On serait donc porté à croire qu'en Suisse la FIVETE (Fertilisation In Vitro (en éprouvette) Et Transfert d'Embryons) ne produirait donc pas d'embryons surnuméraires. C'est faux et on nous ment. Bien plus, la commission constituée par la Conseillère fédérale Ruth Dreyfuss, et son Président, le philosophe H.P. Schreiber, rapportent que non seulement des embryons surnuméraires existent mais qu'il serait même bien dommage de ne pas les utiliser pour faire de la recherche sur eux au lieu de les jeter, après 5 ans de conservation, par milliers dans les égouts.
Comment une telle infraction à la Constitution est-elle possible
? Tout simplement en changeant le vocabulaire: on ne parle plus
d'embryons mais d'ovules imprégnés. Je m'explique. L'ovule de la femme
est très fragile. Il n'est viable que quelques heures et ne peut être congelé
et dégelé sans périr). Pour le conserver, il faut en faire un homme, c'està-
dire le fertiliser. Dès le moment où le spermatozoïde à pénétré l'ovule,
celui-ci reste viable même après la congélation. Pour rester conforme à la
constitution fédérale, on nomme les bébés éprouvettes (qu'on veut kryo-ovocyte fécondé qui n'a pas encore commencé sa division cellulaire ; dès que cette division a commencé, le 2e jour après la fécondation, on parle d'embryon). Le transfert de trois embryons au maximum dans la cavité utérine est effectué en général deux jours après la ponction ovocytaire. Les embryons surnuméraires (4 en moyenne) sont congelés. Ils pourront être décongelés et transférés ultérieurement, généralement au cours d'un cycle spontané.
Taux de succès de la FIVETE :
Une étude du Dr C. Vozzi, menée en 1997 et 1998, au CHUV, à Lausanne*, a mis en évidence un taux de réussite de 33 accouchements pour 100 embryons transférés.
Le Dr F. Olivennes de l'Hôpital de Clamart (France) parle d'un taux de réussite de l'ordre de 25% à 30% de grossesses (mais sans préciser la durée des grossesses).
Complications de la FIVETE :
1) prématurité (9% pour les grossesse uniques, 26% pour deux enfants, 45% pour trois enfants ou plus, contre 6% en moyenne pour les grossesse sans PMA, en France)
2) grossesse extra-utérine (6-7% avec FIVETE contre 1 % des grossesses sans PMA)
Effets secondaires de la stimulation hormonale :
� A court terme : 1) le syndrome d'hyperstimulation ovarienne (SHO) peut être léger (sensation de pesanteur abdominale avec gros ovaires kystiques), modéré (troubles digestifs, notamment vomissements et troubles du transit) ou sévère (épanchements séreux tels une ascite, un hydrothorax ou une péricardite, des troubles hydro-électrolytiques, des accidents thrombo-emboliques). 2) prise de poids 3) perturbation du cycle 4) thrombose
� A moyen terme : activation d'une pathologie sensible aux oestrogènes (fibrome, endométriose, mastopathie bénigne).
La FIVETE est une technique de procréation médicalement assistée (PMA) par laquelle la fusion de l'ovule et du spermatozoïde (fécondation) est effectuée hors du corps de la femme. Elle n'est donc pas issue d'une union sexuelle, mais d'une intervention médicale. Elle est suivie du transfert dans l'utérus de deux ou trois embryons issus de cette intervention et de la congélation des embryons surnuméraires. Parmi les indications à la FIVETE, on compte la stérilité tubaire incurable (38% des cas), la stérilité masculine (32%) et d'autres types de stérilités ou d'hypofécondité (troubles de l'ovulation 12%, endométriose 9%, cause inconnue 9%). Selon l'OMS, l'infécondité (absence d'enfant conçu pendant deux années de cohabitation avec rapports sexuels non protégés) a une prévalence de l'ordre de 10% dans les pays industrialisés.
Les différentes étapes de la FIVETE se déroulent comme suit :
l'administration d'hormones (gonadotrophines) à la femme permet de stimuler les ovaires afin qu'ils produisent plusieurs ovocytes (ovules). La surveillance de la croissance des follicules ovariens (correspondant à l'ovule et au tissu qui l'entoure) se fait par échographie et par dosage sanguin de l'estradiol. Quand les follicules atteignent 16-17mm, le médecin déclenche l'ovulation par l'injection d'une autre hormone (hCG). La maturation finale des ovocytes s'effectue pendant les 36h qui suivent cette injection. Juste avant que l'ovulation ne se produise, le médecin effectue une ponction ovocytaire par voie transvaginale, sous contrôle échographique. Les ovocytes sont alors incubés dans un milieu de culture pendant quelques heures avant l'insémination. Le sperme éjaculé est préparé en vue de l'insémination (sélection des spermatozoïdes mobiles, normaux). L'insémination des ovocytes se fait en les mettant en contact avec les spermatozoïdes sélectionnés. Le tout est placé dans un incubateur.
La mise en évidence de la fécondation par l'observation des ovocytes se fait 18 à 22 heures après l'insémination (on appelle« zygote » un
Olivennes F. Echecs répétés en FIV: stratégies
thérapeutiques. Service de Gynécologie- Obstétrique de l'Hôpital A.
Béclère, Clamart, France, janvier 1999.
http://www.civneweb.fr/sources/congres/eta/99/pma/echecfiv.htm
Hedon B. Les vrais résultats de la FIV. Services de
Gynécologie-Obstétrique, Hôpital A. de Villeneuve, Montpellier, France
http://www.gyneweb.fr/sources/congres/jta/97/3fivres.htm
INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES
La stérilité (page 6) Lors d'un congrès d'obstétrique psychosomatique tenu en 1990, le prof. Stauber rapportait que 757 femmes sur 1'061 étaient tombées enceintes de façon naturelle au cours d'un traitement psychologique qu'elles suivaient dans sa clinique berlinoise. Et si les dernières statistiques indiquent un taux de réussite pouvant atteindre 35% dans le cas de la fécondation in vitro, il ne faut pas oublier que ces chiffres portent sur les grossesses cliniques, c.-à-d. que seul le début des grossesses est pris en compte, non les naissances.
La dignité de la femme (page 4) On constate avec intérêt que,
parmi les défenseurs de l'initiative PPD, figurent tant des partisans que
des adversaires de l'interruption volontaire de grossesse. Les uns comme
les autres veulent éviter que les embryons surnuméraires soient détruits
et que les femmes soient livrées à des tiers qui s'adonnent à des pratiques
avilissantes. Les associations de femmes ont une position catégorique en
la matière. Au cas où l'initiative PPD est acceptée, les procédés d'assistance
à la procréation resteront autorisés, notamment l'instillation, dans
le corps de la femme, du sperme de son partenaire et d'ovules non fécon- � A long terme : Il est possible que la stimulation ovarienne favorise la survenue de cancers de l'ovaire, mais les différentes études effectuées ont montré des résultats contradictoires. Cependant, suite à une FIVETE, la patiente devra être suivie à long terme au niveau des organes cibles de ces hormones (utérus, ovaires, seins). Effets secondaires de la congélation sur les embryons 65% des embryons décongelés seront en assez bon état pour être transférés dans l'utérus.
Il ne semble pas y avoir davantage de malformations congénitales chez les enfants qui ont été des embryons congelés.
Dr P. Della Santa,
20 janvier 2000
Références :
Consensus International sur la Procréation Assistée. 1 FFS (Fédération Internationale des Sociétés de Fertilité) ; httl2J/www.mnet.fr/iffs/f artbis.htm Vozzi C., Senn A., Chanson A., De Grandi, P. Germond M.
La fécondation in vitro « classique »est-elle obsolète ? Médecine et
Hygiène, 01.09.99 ; 1592-1596.
Lucas H., Urner F. Jacquenoud N., Wagner 1. Fécondation in vitro et ICSI. Clinique de stérilité et d'endocrinologie gynécologique, Hôpital cantonal, Genève. http://matweb.hcuge.ch/matweb/endo/FIV - atlas/fiv - icsi.htm Transmettre la vie à l'aube du XXe siècle. Publié sous la direction de François Ferré, édition Inserm, Nathan, Paris, 1994.assistée, d'interdire la congélation d'ovules fécondés dès que la conservation d'ovules non fécondés serait possible.
Fécondation in vitro. A l'initiative PPD s'oppose la nouvelle loi fédérale sur la procréation médicalement assistée (LPMA) qui, pourtant, n'aborde absolument pas certains aspects importants du problème, comme par exemple: « Quand la recherche sur l'embryon peut-elle être autorisée? ». Aussi le Conseil fédéral annonce-t-il encore deux lois supplémentaires, l'une portant sur l'analyse du génome, l'autre traitant la recherche sur les embryons. Et l'on demande au peuple de croire de nouvelles promesses! Seul un Oui à l'initiative PPD garantit que nous n'aurons pas de mauvaise surprise!
La sécurité au lieu de la peur (page 11) Il y a 50 ans, le peuple approuvait l'usage de l'énergie atomique à des fins pacifiques. A présent, des catastrophes comme celle de Tchernobyl, la recherche laborieuse d'un lieu d'entreposage des déchets radioactifs en Suisse et bien d'autres problèmes encore rendraient impossible l'introduction du nucléaire. Comme l'utilisation du DDT semblait prometteuse! Et aujourd'hui qu'en est-il? Malheureusement, c'est souvent bien plus tard que des effets secondaires funestes se manifestent, comme par exemple dans le cas des enfants de la thalidomide. Il y a encore 20 ans, on considérait comme immoral d'utiliser en médecine humaine des techniques de reproduction empruntées à la médecine vétérinaire. Les pratiques qui se sont imposées depuis lors ne présentent aucune garantie de sécurité. « La nature n'obéira jamais à l'homme, mais l'homme doit obéir aux lois de la nature, » avertissait Dioscoride (1er s. après J.-Ch.). La protection de la nature comprend également la protection de l'être humain dans son intégralité, en tant qu'être disposant d'un corps et d'un esprit, et dans son unicité. Par conséquent, elle nous impose de renoncer aux manipulations irréversibles, incontrôlables et avilissantes.
ICSI injection intra-cytoplasmatique de sperme (dépôt d'un spermatozoïde dans un ovule)
** FIVfécondation in vitro (fertilisation dans une éprouvette)dés, de façon à ce que la fécondation s'effectue là où la nature l'a prévue et échappe aux manipulations.
Les limites du faisable (page 7) Si la capacité de fécondation du sperme est insuffisante, on applique depuis peu la méthode ICSI* en éprouvette, qui consiste à forcer, au moyen d'une aiguille creuse, le spermatozoïde à pénétrer dans l'ovule. On espère ainsi pouvoir éviter de recourir au sperme d'un tiers. Toutefois, il est probable que le sperme du partenaire, incapable de féconder un ovule par lui-même, transmette sa faiblesse aux descendants. Cette méthode est de plus en plus appliquée en dépit du manque d'expérience sur le long terme et des rapports alarmants provenant de Hollande et d'Australie. L'initiative PPD y mettra fin. Les mensonges sur la vie (page 8) Actuellement, la loi ne donne pas la possibilité de rendre obligatoire la divulgation de l'origine parentale lorsqu'il y a eu fécondation par le sperme d'un tiers. C'est ce qu'a constaté la commission d'experts Amstad dans son rapport en 1988. Le nom des donneurs de sperme et les informations les concernant ne sont d'aucune utilité si les personnes intéressées n'y ont pas accès. Or, il se peut qu'un jour la vérité fasse surface par hasard, entraînant de graves crises d'identité, dans le cas par exemple où il y aurait eu mariage fortuit entre consanguins. Les arbres généalogiques ne seraient plus que des canulars. Bien évidemment, ces problèmes concernent aussi le don d'ovule.
Un produit congelé (page 12) La congélation d'un ovule déjà fécondé peut être qualifiée de tromperie in vitro. Le Conseil fédéral a luimême reconnu le caractère équivoque de ce procédé, sinon il n'aurait pas prévu, dans l'art. 16 4 de la nouvelle loi sur la procréation médicalement

 


Aide mariale.

Cette simplicité, c’est l’Abbé Bovet lui même qui en parle le mieux lorsqu’il évoque sa Suisse natale : « Mon Pays que j’ai servi à ma manière, de tout mon coeur, en le célébrant par mes chansons. Mon Pays que je continue à chanter jusqu’au dernier souffle de ma vie. Car il est vrai de dire que ce peuple, je l’ai aimé et je l’aime profondément. Mon but, en écrivant des chansons pour lui, a été de lui donner de la joie, de l’aider dans son labeur de tous les jours, de faire luire à ses yeux sans qu’elle s’éteigne, la flamme généreuse de l’espérance, du courage, de l’optimisme. C’est cela que j’ai voulu. J’y ai mis tous mes efforts et toute ma foi. J’y ai mis une sincérité rigoureuse. Ai-je réussi ma tâche ? Il est encore trop tôt pour le dire. En tout cas, mes chansons, je ne les ai pas écrites comme un simple compositeur, mais comme un prêtre aussi, et ce fut là mon ministère et mon apostolat. »

Le compositeur des alpages ne devrait pas éclipser le compositeur de Musique Sacrée, mais son succès en a décidé autrement. On se fera une opinion avec « Nouthra Dona di Maortse » (Notre-Dame des Marches, lieu de pélerinage suisse), pièce toute empreinte de piété populaire, mais ô combien priante. L’Abbé Bovet y révèle un phrasé à la fois coulant, dynamique, et plein de dévotion [La Procure peut vous fournir une version bilingue de cette pièce].

Nouthra Dona di Maortse
vivement recommandé de l’écouter...
http://www.chant-liturgique-paroisse.fr/comp.bovet/comp.bovet.html

NOUTHRA DONA DI MAORTSE – Joseph Bovet (1879 - 1951)

Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

Nous avons raison de compter sur vous,
pour nous appuyer dans les mauvais moments.
Près de votre fils vous faut prier pour nous,
puis nous tous garder dans le bon chemin.


Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

Il a beaucoup passé dans votre petite chapelle,
des gens qui y ont prié, de ceux qui y ont pleuré.
Sur votre belle hauteur, ils ne vous laissent pas seule,
ceux qui ont des soucis ils viennent vous appeler.


Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

Venez nous aider nous avons très besoin,
pour faire toujours bien comme il faut ce qu’il faut.
Il nous semble quelquefois que le ciel est tellement haut,
que nous pourrons jamais grimper jusque làhaut.

Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

Quand il faudra mourir c’est vous qui faut nous prendre,
nous vous avons tant dit qu’il faut pas nous oublier.
D’ici pas trop longtemps laissez nous attendre,
devant le paradis sans y nous faire entrer.


Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

Nous avons raison de compter sur vous,
pour nous appuyer dans les mauvais moments.
Près de votre fils vous faut prier pour nous,
puis nous tous garder dans le bon chemin.

Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!
http://www.chant-liturgique-paroisse.fr/comp.bovet/comp.bovet.html



1 commentaire:

Anonyme a dit…

Evidemment , cet (ces) article (s) est ( sont ) plein(s) de bon sens , pour son temps il(s) mérite(nt) vraiment une motion spéciale

il est étonnant que depuis il n'ait rien été dit sur le clonage humain , audelà de la monstruosité des avortements legalisés et "gracieusement offerts " , la FIVETE , l'ISCI et choses semblables : J Testart - ""père""(!!) d'Amandine - s'insurge contre les derives eugénistes (tri embryonnaire ) d'autres comme les bebe-medicaments (pourtant bien entrés dans les moeurs: on en compte 38par exemple en Belgique )

Mais tout cela recouvre des pratiques qui sont des abominations abominables qui touchent au caractère sacré de la vie humaine dès sa conception : puisqu'il s'agit de tuer ces personnes , les manipuler, les congeler , les utiliser , les réduire à l'état d'objets et de matériaux
Mais le clonage humain est une abomination d'un cran supérieur : on peut parler de "changement d'état" ( plus que de niveau )dans l'abomination : car là l'homme touche au lieu et au moment ou Dieu lui m^me crée une ame spirituelle et donne a cette personne humaine son caractère sacré , la marque de Sa Présence Créatrice Eternelle et Glorieuse . C'est entrer non seulement dans une création dévoyée mais aussi une profanation sacrilège de la création humaine . C'est bien pire dans ses conséquences que les pratqiues eugénistes mp^me si le clonage humain en est la figure la plus monstrueuse et satanique ..... Comme nt se fait il qu'aucune reflexion ne soit faite sur cette question :
- alors quele lois autorisent le clonage humain
- alors que libre de toute opposition dans le public , les medias, les autorités religieuses :
les chambres sataniques de création de clones humains ( qui seront des êtres defigurés mais non dépourvus d'âme ce qui n'en n'est que plus un drame "humain" : "quand un membre souffre le corps entier souffre avec lui " ) oeuvrent librement et légalement et sans denonciation ;
C'est cette dernière verité qui est la plus stupéfiante mais non étonnante : les plus grands crimes contre l'humanité se soont toujours faits dans le secret des medias et l'omerta organisée de leurs auteurs

vergeronbruno@netcourrier.com

Justice = Pax - Peace - Paz - Paix - Vrede - Frieden - Shalom - Salam - Mir - Pau - Pokoj - Shanti - Ashkharh...Abenaki OLAKAMIGENOKA Afrikaans VREDE Akan ASOMDWOE Akkadian SALMU Alabama ITTIMOKLA Albanês PAQE Algonquin WAKI IJIWEBISI Alsaciano FRIEDE Amharic SELAM Árabe SALAM Aranese PATZ Armenio ASHKHARH Assamese SHANTI Aymara HACANA Bemba MUTENDEN Basque (Euzkera) BAKEA Bavariano FRIDN Batak PARDAMEAN Belorusso PAKOJ Bengali SHANTI Bhojpuri SHANTI Isaïe 32, 17

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Sites que vous devriez visiter, merci

Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html


http://michaeljournal.org

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Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

© POOL-OR/CPP/CIRIC

© POOL-OR/CPP/CIRIC

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

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Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

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1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

Mit freundlichen Grüssen

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
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你的真诚的
المخلص

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Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

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Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
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