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lundi 16 septembre 2013

NON à la Loi révisée sur les épidémies




Dans certains pays, on ne vaccine que les filles avec des produits contraceptifs cancérigènes.







à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.



Loi sur les épidémies : arnaques et désinformation


Je pratique la médecine générale depuis plus de 25 ans en cabinet, et m'efforce de garder les yeux  largement ouverts. Donc j'ai aussi lu les ouvrages des nombreux collègues qui mettent  en doute les prétendues vertus des vaccinations, leur prétendue innocuité, leur prétendu rôle dans la fin de certaines épidémies, la prétendue protection collective, etc. J'y ai trouvé de très nombreuses études soigneusement cachées d'habitude, tant au public qu'aux médecins. Mon observation clinique m'a confirmé aussi les effets secondaires beaucoup plus fréquents, graves ou durables que ce qu'on nous affirme officiellement.
Mais qu'on soit pour ou contre les  vaccins n'est pas la question principale de cette votation. Le fait est, pour moi, que SI les vaccins avaient toutes les vertus et toutes les "garanties d'innocuité qu'on nous dit, je serais pour. Or, ce n'est pas le cas. Le simple fait qu'il y ait doute devrait inciter à la prudence, et garantir la liberté de chacun. Cependant, la nouvelle loi ouvre la porte à des vaccinations obligatoires, pour des "groupes à risque" d'abord, mais pouvant être étendues à toute la population si les autorités le jugent utile. Avec des possibilités d'amende, de fichage, de perte d'emploi (interdiction de pratiquer sa profession), et d'emprisonnement !!!  Et cette nouvelle loi pourrait permettre aussi l'extension de l'obligation à toutes les vaccinations recommandées actuellement, ainsi que de l'usage de médicaments tels le Tamiflu, cher et riche en effets secondaires.
Les commentaires du Conseil fédéral prétendent qu'il n'y aura pas contrainte à la vaccination. Mais en même temps, la loi dit le contraire. Une fois votée, est-ce la loi, ou le commentaire contradictoire incitant à accepter la loi, qui aurait force de loi ? Pas besoin d'être juriste pour répondre. Il y a tentative de tromperie du peuple !
Le droit à l'intégrité corporelle, acquis démocratique fondamental, est remis en cause ! Le peuple suisse, qui est en majorité contre l'usage alimentaire et humain des OGM, est invité à accepter qu'on l'oblige à se faire injecter des OGM !!  Et cela même si le microbe qui se répand est simplement très contagieux, sans forcément être dangereux ! Se souvenir de la vaccination H1N1  il y a 4 ans : l'OMS avait changé sa définition de la pandémie avant même le moindre mort, ce qui lui a permis de susciter panique et achat en masse de vaccins par tous les gouvernements….Ensuite, le public apprenait que : 1/ il y avait eu collusion d'intérêt avec les producteurs de vaccins (qui continuent à financer très largement l'OMS !) 2/ que cette fameuse pandémie était une grippette moins dangereuse que la grippe banale.
Moins de 10% des stocks de vaccins utilisés : le bon sens des Suisses s'est alors montré par un scepticisme de bon aloi devant les positions officielles !
Autre aspect : la nouvelle loi blanchit de toute responsabilité les fabricants de vaccins ! Curieux, pour des vaccins prétendument sans risques ! La Confédération (donc nous autres contribuables) garantit un maximum de 70000.- frs d'indemnité  (et si tant est que le lien de causalité entre le vaccin et les séquelles soit établi…et par qui ?). C'est ridicule ! Demandez donc aux parents qui ont vu leur enfant, se développant parfaitement, devenir autiste après un vaccin rougeole…70000.- !  N'importe quel médecin honnête est assuré en RC pour au moins 2 ou 3 millions par cas, en cas de faute grave aux conséquences graves…
Halte à une dictature médicale grave : votons NON à la nouvelle Lép !
Références :  Sylvie Simon : Vaccinations , l'overdose / Prof Michel Georget : Vaccinations, les vérités indésirables  etc
Dr Philippe Corajod / Médecine générale et médecines naturelles  /  1635 La Tour-de-Trême

 NON à la Loi révisée sur les épidémies
http://loi-epidemies-attention.ch/fr/journal-de-votation

 

Moins de protection et davantage de diktat! La LEpr met la Suisse sous la  tutelle de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de son Règlement Sanitaire Internationale (RSI) (LEpr Art. 80.3).

L'OMS est contrôlé par les entreprises pharmaceutiques et financé par la fondation Rockefeller ( on se souvient du scandale H1N1, alias grippe porcine).

Selon le RSI tout pouvoir est concentré auprès de l'OMS. La force prime sur le droit.

Si l'OMS, comme dans le cas de la grippe porcine, déclare une situation particulière (ou extraordinaire) (Art. 6.1.b + 7), le Conseil fédéral n'a plus le pouvoir d'intervenir et alors ne peut par prévoir ce que l'OMS va faire. Il suffit d'une situation particulière et l'OMS peut ordonner les cantons via l'OFSP (Art. 8.2 + 80.3 + RSI) d'imposer des vaccinations obligatoires en masse (Art. 6.2.d + 22), des mesures ordonnées avec exécution par voie de contrainte (Art. 32 ff), des interdictions totales d’exercer votre profession (Art. 38), la fermeture de vos entreprises privées (Art. 40.b) et des amendes non limitées (Art. 83). Non à l'explosion des coûts de la santé! La LEpr va accélérer la hausse des primes d'assurance de santé. Pratiquement, toutes les modifications législatives depuis l'introduction de la Loi sur l'assurance maladie ont inexorablement entraîné une hausse du coût pour nous les citoyen(ne)s et de profits pour l'industrie pharmaceutique. L'obligation de se faire vacciner permet aux entreprises pharmaceutiques de vendre leurs vaccins, y compris les frais de publicité obligatoire avec l'argent de nos impôts. De plus le grand public se doit également de prendre en charge les coût élevés liés aux dégâts de santé sur un nombre incalculable de personnes (des coûts encore plus élevés liés à l'enseignement spécial de nos enfants des écoles et aux soins des personnes âgées etc.). La loi révisée sur les épidémies et la propagande des morts de Berset: Le Conseiller Fédéral Alain Berset affirme dans le livret de votation concernant la révision de la loi sur les épidémies que 2’000 personnes meurent chaque année d'infections nosocomiales (en milieu hospitalier) en Suisse. L'avocat Markus Erb dénonce ce chiffre fantaisiste. Ces 2'000 décès de la propagande - ainsi que l’erreur très arrangeante concernant les droguistes - ont été imaginés par un groupe de travail qui, sous la houlette du porte-parole du CF André Simonazzi, a conçu et rédigé le fascicule des votations. La Chancellerie fédérale précise que toutes les informations factuelles ont été fournies par le département en charge du thème. Cela veut dire que c’est l’OFSP et le secrétariat général d’Alain Berset qui portent la responsabilité des faux chiffres et citations.

Finalement, le Conseil Fédéral à validé le document sans vérifier la pertinence de son contenu. Pour cela le 22.9.13 NON à la loi révisée sur les épidémies!

http://www.weltwoche.ch/weiche/hinweisgesperrt.html?hidID=548622 http://data.over-blog-kiwi.com/0/72/53/18/201308/ob_d1966c3e040dca0805f5189b61885f32_weltwoche-berset.pdf »


« Celui qui ne gueule pas la Vérité,
quand il connaît la vérité,
se fait complice des menteurs
et des faussaires »
(Charles Péguy)

Les cancers en Afrique étaient apparus cinq ans après les premières campagnes de vaccination !!!
Dr. Albert SCHWEITZER Prix Nobel 

Que penseriez-vous di vos données de santé et vos habitudes de voyage venaient à être fichées, partagées et divulguées?

Voulez-vous qu'une base de données de santé nationale et centralisée puissent peut être créée (art. 60) et transmis aux institutions nationales et étrangères (art. 62)?

Si vous allez chez le médecin, vous êtes présumé malade. Par conséquent vos données médicales peuvent être enregistrées à l'OFSP.

Ainsi le système système d’information de l'OFSP va être transformé en une base de données "big brother" jamais vue. Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie cybersanté "eHealth Suisse", la collecte de données va inclure non seulement les enquêtes épidémiologiques, mais les données de tous les dossiers des patients à base de papier et électroniques - c'est-à-dire des résultats d’analyses médicales, l'appartenance à un groupe à risques etc. En outre, des informations sur vos itinéraires empruntés, lieux de séjour, vos contacts avec d’autres personnes etc. Art. 59 + 62 permettent la divulgation de vos données les plus intimes aux institutions nationales et étrangères, les organisations internationales etc. Après le secret bancaire, le secret médical va internationalement à sa perte. En tant que citoyen jouissant d'une répu­tation intègre, vous pourriez, à cause de - éventuellement fausses - données médicales, être détenu par une douane étran­gère, être mis en quarantaine ou être soumis à un traitement médical forcé, et bien plus encore.

Roger B.


Votation du 22 septembre 2013
NON à la Loi révisée
sur les épidémies (LEpr)
Forum Suisse •
Les arguments en un coup d’œil
1.
La Suisse dispose déjà d’une excellente loi sur les épidémies
2.
Le fédéralisme est un grand avantage –
le centralisme est contraire à la conception de l’Etat suisse
3.
Pas de concentration du pouvoir dans un seul office fédéral (OFSP)
4.
Pas de droit d’urgence au quotidien! ou:
Qu’est-ce qu’une «situation particulière»?
5.
Informer objectivement la population au lieu
d’«influer sur les comportements»
6.
Faire confiance à la population au lieu
d’exiger des vaccinations obligatoires douteuses
7.
Ni surveillance, ni transmission de données personnelles
à l’étranger
8.
Non à l’explosion des coûts pour la Confédération et les cantons
9.
Pour la santé des hommes –
pas pour les gros profits de l’industrie pharmaceutique
10.
Qu’est-ce qui se cache derrière la LEpr?


  1. François de Siebenthal: Non aux vaccins obligatoires

    desiebenthal.blogspot.com/2013/08/non-aux-vaccins-obligatoires.html
    13 août 2013 - Pour notamment toutes ces raisons, NON à la loi révisée sur les épidémies le 22.9.13: NON à la mise sous tutelle du souverain sous prétexte ...
  2. François de Siebenthal: Plaintes pénales contre des vaccins très ...

    desiebenthal.blogspot.com/2009/.../plaintes-penales-contre-des-vaccins.h...
    5 août 2009 - Des autorités (US) tentent de découvrir comment la compagnie Baxter International Inc., qui fabrique des vaccins, a pu produire du « matériel ...
  3. François de Siebenthal: Vaccins H1N1 à partir de cultures ...

    desiebenthal.blogspot.com/2009/08/vaccins-h1n1-partir-de-cultures.html
    7 août 2009 - Novartis par exemple base sa production de vaccins à partir de cultures cellulaires d'embryons humains. Ceci est scandaleux. En cas de ...
  4. François de Siebenthal: H1N1, stop vaccins, la suite ?

    desiebenthal.blogspot.com/2010/01/h1n1-stop-vaccins-la-suite.html
    9 janv. 2010 - Prenez le temps de lire ce courriel et de le méditer, ainsi que d'examiner les nombreuses références que j'y ai placées. Et surtout, transmettez ...
  5. François de Siebenthal: Vaccins: dangers

    desiebenthal.blogspot.com/2011/11/vaccins-dangers.html
    2 nov. 2011 - Certains vaccins sont faits avec des cellules d'embryons humains, du mercure, de l'aluminium, d'autres produits souvent toxiques. S' ils ne ...
  6. François de Siebenthal: Vaccins avec cellules souches ...

    desiebenthal.blogspot.com/2009/08/vaccins-avec-cellules-souches.html
    24 août 2009 - Novartis par exemple base sa production de vaccins à partir de cultures cellulaires humaines. Ceci est scandaleux. En cas de vaccination ...
  7. François de Siebenthal: Vaccins H1n1. Les corrompus prennent le ...

    desiebenthal.blogspot.com/.../vaccins-h1n1-les-corrompus-prennent-le.ht...
    9 déc. 2009 - Werner Autericky, chef de l'Office de Vienne pour la Protection de la Constitution et la Lutte contre le Terrorisme, a démissionné, apparemment ...
  8. François de Siebenthal: Vaccins, danger...Thousands of women ...

    desiebenthal.blogspot.com/.../vaccins-dangerthousands-of-women-report...
    12 nov. 2009 - Is vaccine causing miscarriages? Thousands of women report miscarriages after getting the shots, many doctors or midwifes confirmed, look at ...
  9. François de Siebenthal: Tamiflu, vaccins au mercure et H1N1, des ...

    desiebenthal.blogspot.com/.../tamiflu-vaccins-au-mercure-et-h1n1-des.ht...
    27 oct. 2009 - La grippe H1N1, fabriquée pour faire du fric ? La presse s'intéresse ce mardi aux commandes pharaoniques de doses de vaccins anti-grippe ...
  10. François de Siebenthal: Vaccins à embryons avortés ou cellules ...

    desiebenthal.blogspot.com/.../vaccins-embryons-avortes-ou-cellules.html
    31 oct. 2009 - Merck, GSK Merck, GSK Sanofi, Berna GSK Sanofi Merck, GSK Merck GSK. Merck Merck. Merck. Sanofi Pasteur Sanofi Pasteur, GSK Sanofi ...
1.
La Suisse dispose déjà
d’une excellente loi sur les épidémies
La Suisse dispose déjà d’une excellente Loi sur les épidémies (LEp). Nous n’avons
pas besoin d’une nouvelle mouture. Dès 1970, elle a été adaptée au fur et
à mesure aux nouvelles exigences. Elle remplit entièrement sa fonction.
Les compétences et les devoirs sont clairement réglés
selon notre système fédéral suisse.
Les échanges scientifiques au niveau mondial ont lieu.
Les droits de la personne sont respectés.
La santé publique suisse est reconnue comme une des meilleures au monde.
«Ma conclusion est la suivante:
Cette Loi révisée sur les épidémies
(LEpr) ne sert pas le peuple.»
L’union des droguistes «a renoncé à
prendre position face à la Loi sur les
épidémies, parce qu’en tant que dro
-
guiste nous croyons au citoyen re
-
sponsable [...] Les autres acteurs im
-
portants au sein de la santé publique
se comportent différemment: les phar
-
macies veulent développer une nou
-
velle activité commerciale dans le
domaine des vaccinations, les méde
-
cins pourvoient ce domaine depuis
assez longtemps et les multinationa
-
les pharmaceutiques veulent conti
-
nuer à développer ce commerce. En
tant que droguiste et député au Grand
Conseil bernois j’ai lu cette loi attenti
-
vement et me suis formé mon opinion.
Ce n’est pas l’opinion d’une personne
ésotérique ou d’un extrémiste reli
-
gieux mais d’un entrepreneur de PME
éveillé. Ma conclusion: cette révision
de la Loi sur les épidémies (LEpr) ne
sert pas le peuple.»
Peter Eberhart, député au
Grand Conseil bernois et droguiste,
«Schweiz am Sonntag» du 11/8/13
Chers lecteurs et lectrices,
Il vaut la peine d’étudier soigneusement le texte de cette loi avant de remplir votre bulletin de vote.
Il en va de sa propre responsabilité et de sa liberté individuelle. Le contenu est lourd de conséquences.
Dans ce document informatif que vous tenez en main, nous vous expliquons pourquoi
• le
«Non»
protège
mieux
la
population
• le
«Non»
s’impose
également
pour
des
raisons
institutionnelles.
Une grande partie de la population et
un grand nombre de personnes travail
-
lant dans le domaine de la santé pu
-
blique ont lu soigneusement le texte de
cette loi et ont, suite à cela, lancé le ré
-
férendum. Il a abouti avec un bon score
de 77
750 signatures.
La Loi révisée sur les épidémies (LEpr)
– moins de protection et davantage de diktat


2
Le 22 septembre: NON à la Loi révisée sur les épidémies.
Cette réglementation qui a fait ses
preuves serait jetée au panier avec la
Loi révisée sur les épidémies (LEpr).
Une des
raisons de la révision
est,
selon le Conseil fédéral, d’
«affermir
le rôle directeur de la Confédéra
-
tion»
(Message du Conseil fédéral
p.
318).
Une partie importante de la santé
publique serait ainsi retirée à la com
-
pétence des cantons pour la trans
-
mettre à la Confédération ou à un
Office fédéral spécifique. Les com
-
munes et les cantons ne fonctionne
-
raient plus qu’en tant qu’exécutants
des directives centralistes.
Cela est antidémocratique et viole
notre fédéralisme.
Les conséquences peuvent être fa
-
tales: toute maladie s’avère d’abord
«sur place». Ce sont toujours les pa
-
tients et les médecins qui y sont con
-
frontés en premier. Ils doivent réa
-
gir, décider, prendre des mesures.
Le médecin est en contact avec ses
collègues, connaît les possibilités
qu’offrent les environs, les démarches
à faire et les personnes compétentes.
C’est ainsi qu’il est possible de réa
-
gir dans les meilleurs délais. En outre,
les médecins et les laboratoires sont
tenus d’informer le médecin cantonal
de toute maladie transmissible dont
la déclaration est obligatoire.
La collaboration internationale va
de soi dans le domaine de la méde
-
cine.
Jusqu’à présent la quarantaine
d’une personne malade à l’hôpital et
les mesures de protections des soi
-
gnants sont toujours infiniment plus
efficaces que des mesures imposées
de manière centraliste
. Lors de nou
-
velles maladies, il n’y a, par exemple,
souvent pas de vaccins disponibles
et ils ne peuvent être développés à
temps avec le soin nécessaire et les
contrôles appropriés.
Les structures et la bureaucratie cen
-
tralistes sont dans de tels cas beau
-
coup plus lourdes et les erreurs dans
les domaines décisifs ont des con
-
séquences bien pires et aussi plus
coûteuses.
C’est ainsi que l’éruption de la très
infectieuse maladie EHEC à Ham
-
bourg en 2011 a pu être délimitée,
puis stoppée avec succès. Cela n’a
été possible que grâce aux structu
-
res fédéralistes, c’est-à-dire grâce à
l’étroite collaboration entre les au
-
torités des divers Länder allemands.
La Santé publique, qui relève de la com
-
pétence des cantons sera en grande partie
soustraite à la souveraineté de ces derniers
qui deviendront des auxiliaires d’exécution.
L’arrière-pensée semble être la volonté de
réduire les lieux de souveraineté et par là
la force de résistance. Il sera pour l’OMS
beaucoup plus facile de convaincre les bu
-
reaucrates de l’OFSP et les 26
directeurs
cantonaux de la Santé publique de suivre
les instructions de l’OMS afin de pouvoir,
comme lors de la grippe porcine, semer la
panique pour mieux imposer des mesures
coercitives. Les gouvernements cantonaux
et avant tout les administrations commu
-
nales sont en grande majorité plus proche
du peuple. Avec ce projet de loi, on veut éli
-
miner cela.
Dominque Baettig,
ancien conseiller national et médecin,
Conférence de presse à Berne, 15/8/13
2.
Le fédéralisme est un grand avantage –
le centralisme est contraire à la conception de l’Etat suisse
Dispositions de la Loi sur les épidémies en vigueur (LEp)
La santé publique est de la compétence des cantons.
Lors de l’apparition d’une épidémie, chacun sait ce qu’il a à faire –
le corps médical, les hôpitaux, les communes, les cantons
et la Confédération.
La Confédération n’est active que là où les cantons
ne sont pas en mesure de venir à bout de leurs tâches (art. 9 LEp).
Le corps médical et les autorités sont informés régulièrement
des derniers développements de la science. (art. 3 LEp)


Le 22 septembre: NON à la Loi révisée sur les épidémies.
3
Quand l’OFSP
mène la barque
2003: le SRAS se répand en Asie et au Canada.
Le Salon mondial de la bijouterie et des montres devait avoir lieu à Zu
-
rich et Bâle. Un grand nombre de commerçants se trouvent déjà en Suisse.
Après consultation, la direction du Salon, les responsables politiques des deux
cantons et l’OFSP décident de prendre les mesures médicales suivantes: «Con
-
trôles médicaux à l’aéroport et port d’une protection buccale au sein du Salon»
(cf. «Messe Suisse dépose recours contre l’ordonnance SRAS de l’OFSP», 15/3/2003).
Dans cette situation, l’OFSP intervient de manière dictatoriale en passant outre
aux prérogatives des cantons et exige auprès du Conseil fédéral le droit de
nécessité (art.
185 Cst). Ainsi il s’est procuré un pouvoir d’injonction pour trois
mois: diktat de Berne, alors que sur place, le problème était déjà résolu.
Que contenait l’ordonnance de l’OFSP? Interdiction d’emploi pour
tout Asiatique au sein du Salon mondial de la bijouterie et des montres
à Bâle et à Zurich. Sans aucune autre mesure!
En pratique, la situation était la suivante: les exposants asiatiques
et tous les visiteurs asiatiques pouvaient voyager librement dans
toute la Suisse et vendre leurs marchandises en dehors du
Salon. En tant que visiteurs, ils pouvaient circuler libre
-
ment dans le Salon. (Source: NZZ du 16/5/03)
Selon le projet de loi, un simple of
-
fice fédéral pourrait commander
dans tout le pays.
Avec la loi révisée, l’OFSP pourrait
• imposer
ses
programmes
nationaux à toute la Suisse
(art. 5 LEpr)
• ordonner
aux
cantons
de
prendre des mesures visant
la population (art. 8 LEpr)
• «mener
des
campagnes
à
large
échelle afin d’influer sur les
comportements» (cf. Message
du Conseil fédéral p. 350)
• collecter
nos
données
person­
nelles, y compris celles concer
-
nant la santé (art. 59, 60 LEpr)
• transmettre
nos
données
per­
sonnelles également à des
autorités étrangères ou à des
organisations internationales
(art. 62 LEpr).
Pouvoir totalitaire pour l’OFSP
Suppression de la séparation
des pouvoirs
Avec la loi révisée, l’OFSP occuperait
tous les trois pouvoirs:
il pourrait défi
-
nir les bases de la lutte contre les épi
-
démies
(fonction législative),
parallèle
-
ment il donnerait des instructions aux
cantons, à la population, au personnel
soignant et aux laboratoires
(fonction
exécutive),
et pour terminer, il «contrô
-
lerait» et «évaluerait» ses propres acti
-
vités abusives
(fonction permettant de
judiciariser ce domaine politique).
On ne peut pas accepter que notre
santé et la manière dont on gère les
questions sanitaires soient l’affaire
d’une bureaucratie centralisée – nulle
part dans le monde un tel système s’est
avéré supérieur à l’échange d’idées
entre les hommes et les spécialistes.
Selon les «Explications destinées
aux électeurs» la suppression de
l’indépendance des cantons au
-
rait eu lieu «à la demande des
cantons». Par «cantons» le Con
-
seil fédéral entend une petite dé
-
légation de la «Conférence des di
-
rectrices et directeurs cantonaux
de la santé» (CDS), qui ne corre
-
spond nullement à un gouverne
-
ment élu par le peuple et qui n’a
aucun pouvoir de décision.
Voilà une solution sensée, trouvée
d’un commun accord, annulée par
une directive centraliste de l’OFSP.
S’il y avait réellement eu un danger
rieux, cette directive de l’OFSP au
-
rait pu avoir des conséquences cata
-
strophiques.
L’OFSP se souciait-il vraiment de la
protection de la population ou vou
-
lait-il utiliser cette occasion pour
créer un précédent pour s’arroger da
-
vantage de pouvoir?
«Si la Suisse est capable de résoudre une
situation de crise ou non, dépend des per
-
sonnes et pas des lois. Une bonne loi se
-
rait utile mais la loi révisée ne créerait
que de la confusion.»
En réponse à une question, il a dé
-
claré: «Pour moi, la raison principale de
m’opposer à cette loi est que c’est une
législation très imprécise qui continent
beaucoup d’articles malléables, voire
modulables à souhait. Avec ceux-ci nous
donnons à l’OFSP la liberté de tout régle
-
menter par voie d’ordonnance.»
Peter Eberhart,
député du Grand Conseil bernois
Conférence de presse à Berne, 15/8/13
3.
Pas de concentration du pouvoir
dans un seul office fédéral (OFSP)!
Quelles étaient les véritables inten
-
tions de l’OFSP?
Avec la loi révisée, l’OFSP obtiendrait
de manière permanente un droit de
nécessité.


4
Le 22 septembre: NON à la Loi révisée sur les épidémies.
4.
Pas de droit d’urgence au quotidien! ou:
Qu’est-ce qu’une «situation particulière»?
Qui décide quand il y a une «situation particulière»?
Pour la première fois, l’OMS obtient un
droit décisionnel en Suisse ancré dans
une loi suisse.
«Il y a situation particulière quand:
[...] l’Organisation mondiale de la
santé (OMS) a constaté la présence
d’une urgence sanitaire de portée in
-
ternationale menaçant la santé de
la population en Suisse (art.
6, al.
1b
LEpr).»
Le terme de la santé publique corre
-
spond au terme américain de «public
health». C’est un terme qui contient
aussi la notion d’intérêts économiques.
Il ne s’agit donc pas uniquement et en
première ligne de la santé des per
-
sonnes, mais aussi des affaires. Avec
cette loi, la Suisse transférerait une
partie de sa souveraineté à une orga
-
nisation internationale. En Suisse, nous
pouvons corriger les décisions erronées
de nos autorités. Sur les organisations
internationales nous n’avons guère
d’influence.
L’exemple de la grippe porcine
En 2009, l’OMS a proclamé le niveau de
pandémie le plus élevée pour la grippe
porcine (niveau
6). Toutes le mesures
que l’OMS a conseillé, ont été reprises
par l’OFSP pour la Suisse – sans qu’il y ait
eu un réel danger: très rapidement, on
a constaté, que la grippe porcine était
moins dangereuse qu’une grippe sai
-
sonnière normale.
Néanmoins, le niveau
6 de pandémie
a été maintenu. Un grand nombre de
personnes ne se sont pas fait vacciner,
avec de bonnes raisons. Le contrôle des
vaccins laissait beaucoup à désirer: on
ne connaissait réellement ni le contenu,
ni les effets, ni les effets secondaires. En
outre, on a appris par d
autres sources
qu’un des vaccins contenait du mercure
mais l’autre pas – à qui voulait-on appli
-
quer le mercure?
Avec la loi révisée la porte serait
grande ouverte pour des mesures co
-
ercitives dans de tels cas ou des cas
semblables («situation particulière»).
Depuis que des informations multip
-
les sur les prises d’influences masquées
et les pressions exercées par l’industrie
pharmaceutique sur l’OMS sont acces
-
sibles, des doutes sérieux envers cette
loi révisée sont indiqués.
Et qui a payé la facture? Sur recom
-
mandation de l’OMS, la Confédération
et quelques cantons à eux seuls s’étaient
procurés du Tamiflu pour 4
millions et
également pour 56
millions de francs
des doses de vaccins contre la grippe
porcine. Quelques temps plus tard, la
grande partie de ces substances a dû
être incinérée dans des fours spéciaux
et à grand frais.
Exemple pour
une «situation particulière»
Selon le Message du Conseil fédéral
(p. 344), la grippe saisonnière annu
-
elle, c’est-à-dire une «pandémie mo
-
dérée d’influenza», en fait partie ...
Pour réduire les infections dans les hôpitaux,
la loi révisée n’est pas nécessaire
Pour empêcher les infections nosoco
-
miales, il faut une
bonne hygiène des
mains
(Hugo Sax, La vie économique
12-2006) – la Loi révisée sur les épidé
-
mies ne sert strictement à rien. Les ré
-
sistances contre les antibiotiques sont
un problème sérieux, il faut soigneu
-
sement réfléchir à l’utilisation de ces
substances pour l’homme mais aussi
pour les animaux. Cela fait partie de
l’instruction de base et de la formation
continue des médecins.
Lors de troubles existants ou immi
-
nents menaçant gravement l’ordre
public, le gouvernement suisse peut,
selon la Constitution fédérale, édic
-
ter des ordonnances limitées dans le
temps (art. 185 Cst). D’après la Loi
sur les épidémies en vigueur, le Con
-
seil fédéral ne peut ordonner des
mesures urgentes (droit d’urgence)
qu’en cas de «circonstances excep
-
tionnelles».
Avec la loi révisée, on introduirait
le terme de «situation particulière»
(art. 6 LEpr). Ainsi le Conseil fédé
-
ral pourrait par la bande restreindre
massivement les droits de liberté du
citoyen. En se référant à des «situa
-
tions particulières», l’OFSP obtien
-
drait la possibilité de gouverner par
droit d’urgence, même s’il n’y a pas
d’épidémie dangereuse en vue.
La Confédération obtiendrait la
compétence, de «déclarer obliga
-
toires des vaccinations» pour certains
groupes de la population. Le comité
de soutien à cette loi révisée tente de
faire croire qu’il s’agit «uniquement»
du personnel médical – mais cela
n’est pas vrai. Car dans la loi, il est dit:
«vaccinations obligatoires pour les
groupes de population en danger»
(art. 6, al. 2d LEpr) – et cela pourrait
vous concerner autant que moi.




GrippeA, H1N1, (Grippe porcine) lettre à distribuer autour de vous!
H1N1 un peu de logique Messieurs les experts !
Pourquoi je refuse catégoriquement le vaccin contre la grippe H1N1 ?
Grippe "porcine" vacciner ou pas ? (Dr Marc Girard)
Quelques statistiques des chiffres qui parlent !
Des preuves médicales irréfutables du danger des vaccins
La responsabilité de la presse
H1N1, Discours de la ministre polonaise de la santé devant le parlement
Un petit garçon de 4 ans, proche de la mort après avoir reçu le vaccin H1N1


.....Les Vaccins
Le tétanos
La diphtérie
La poliomyélite
A suivre...........

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Sites que vous devriez visiter, merci

Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html


http://michaeljournal.org

http://ferraye.blogspot.com/

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

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von Siebenthal

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Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Un pour tous, tous pour un.

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Les valeurs suisses

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Archives du blog

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

© POOL-OR/CPP/CIRIC

© POOL-OR/CPP/CIRIC

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

________________________________

Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

Mit freundlichen Grüssen

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
ขอแสดงความนับถือ
你的真诚的
المخلص

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
In English
http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/10/free-invitations-every-year.html

en français:
http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/10/invitations-gratuites-chaque-annee.html

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement !

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

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