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mardi 13 août 2013

Démocratie, valeur suprême ?







Vraie démocratie ? Fraudes démocratiques ?

Ils veulent supprimer Dieu de notre hymne et le remplacer par... la démocratie des tricheurs...

Saviez-vous qu'il y a plus de 700 ans, les trois hommes qui fondèrent la Suisse firent un choix déterminant qui est encore aujourd'hui une grande source de bénédictions?

En effet, le préambule du texte de la Constitution fédérale de la Confédération suisse commence par:


L'origine de cette proclamation remonte à la fondation même de la Suisse en 1291 où le pacte fut introduit par l'invocation de Dieu.

Cette alliance avec Dieu a été officiellement renouvelée en votation populaire le 18 avril 1999.






Et connaissiez-vous les profondes paroles de l'hymne national suisse,
appelé aussi Cantique ou Psaume suisse?



Sur nos monts, quand le soleil
Annonce un brillant réveil,
Et prédit d'un plus beau jour
Le retour
Les beautés de la patrie
Parlent à l'âme attendrie.

Au ciel montent plus joyeux
Au ciel montent plus joyeux
Les accents d'un cœur pieux,
Les accents émus d'un cœur pieux.


Lorsqu'un doux rayon du soir
Joue encore dans le bois noir,
Le cœur se sent plus heureux
Près de Dieu.
Loin des vains bruits de la plaine
L'âme en paix est plus sereine.

Au ciel montent plus joyeux
Au ciel montent plus joyeux
Les accents d'un cœur pieux,
Les accents émus d'un cœur pieux.


Lorsque dans la sombre nuit
La foudre éclate avec bruit,
Notre cœur pressent encore
Le Dieu fort.
Dans l'orage et la détresse,
Il est notre forteresse.

Offrons-lui nos cœurs pieux,
Offrons-lui nos cœurs pieux,
Dieu nous bénira des cieux,
Dieu nous bénira du haut des cieux.


Des grands monts vient le secours;
Suisse, espère en Dieu toujours!
Garde la foi des aïeux,
Vis comme eux!

Sur l'autel de la patrie
Mets tes biens, ton coeur, ta vie!

C'est le trésor précieux
C'est le trésor précieux
Que Dieu bénira des cieux,
Que Dieu bénira du haut des cieux.





Hymne interprété par l'Orchestre de la Suisse Romande / Pierre Colombo
© Présence Suisse - 11.07.2006 - 569 kb - MP3



Nous croyons que de ces engagements et proclamations
découlent toutes sortes de bénédictions
dont les Suisses jouissent encore aujourd'hui.

Les Suisses ne sont pas meilleurs que les autres peuples,
mais Dieu est fidèle et bon envers ceux qui s'attendent à Lui!

A nous maintenant, d'espérer toujours en Dieu,
de garder la foi des aïeux, de vivre comme eux,
en pensant à ceux qui nous succéderont dans ce pays béni.


http://www.youtube.com/watch?v=VQOHELWFy84
Bien que majoritairement chrétiens – un sondage de 2010 révélait que 38 % des Helvètes se définissaient comme catholiques, et 28 % comme protestants –, les Suisses pourraient bientôt changer d’hymne national communément nommé en français le Cantique suisse (Schweizepsalm, Salmo svizzero et Psalm svizzer – Psaume suisse – respectivement en allemand, italien et romanche), parce qu’il évoque Dieu dans chacune de ses versions linguistiques, notamment dans la française : « Suisse, espère en Dieu toujours ! Garde la foi des aïeux, Vis comme eux ! Sur l’autel de la patrie, Mets tes biens, ton cœur, ta vie ! C’est le trésor précieux (bis), Que Dieu bénira des cieux, Que Dieu bénira du haut des cieux ». Ainsi en a décidé le gouvernement fédéral qui a chargé la Société Suisse d’Utilité Publique (SGG) de lancer un concours de réécriture de l’hymne officiel national depuis 1965, visant à chasser Dieu de ce chant au nom d’une « société ouverte et religieusement neutre » avec 10 000 US$ à la clé pour l’auteur qui le chassera le mieux…

On savait qu’il y avait des crétins dans les Alpes et on en trouve donc au sein du gouvernement fédéral. Euh… la SGG s’est-elle avisée que le drapeau national suisse n’était pas, lui non plus, « religieusement neutre » ? Enfin tout cela n’est pas encore fait et il faudra envisager une “votation”. En attendant, savourons le splendide hymne national suisse ...


See more at: http://www.christianophobie.fr/breves/le-gouvernement-federal-suisse-veut-chasser-dieu-de-lhymne-national?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Christianophobie+%28Observatoire+de+la+christianophobie%29#sthash.3jix43IP.dpuf

http://www.youtube.com/watch?v=oqr5_oC2-Mc&feature=player_embedded

http://www.youtube.com/watch?v=1oLIvPpIGiI

Chanson absolument sublime qui plus est encore plus à 4 voix d'hommes!
Certains ne peuvent le comprendre, je voue mon coeur à mon pays, je l'aime.
Ce n'est pas du racisme ni une quelconque sorte de chauvinisme; c'est juste que j'en suis tombé amoureux!
Puisse notre belle Suisse continuer à être un si beau pays!
Tout est superbement résumé dans ce choeur...ci-dessous...

http://www.youtube.com/watch?v=rCMSSY4Vv2Y

Musique pour Dieu le Créateur: Annonce du Jubilé à la Suisse... en Trinité avec Marie...

http://www.youtube.com/watch?v=3xJFuZD5CvA

http://www.youtube.com/watch?v=DL1dXLLe5No


http://www.youtube.com/watch?v=6jXM59ok6P4

http://www.youtube.com/watch?v=devs17dSx7k

http://www.youtube.com/watch?v=ZfDpRzN2SBI

http://www.youtube.com/watch?v=J7FEvaBMXoI

Français : Hymne National Suisse

Sur nos monts, quand le soleil4 par Charles Chatelanat (1833-1907).
Sur nos monts, quand le soleil
Annonce un brillant réveil,
Et prédit d'un plus beau jour le retour,
Les beautés de la patrie
Parlent à l'âme attendrie ;
Au ciel montent plus joyeux (bis)
Les accents d'un cœur pieux,
Les accents émus d'un cœur pieux.

Lorsqu'un doux rayon du soir
Joue encore dans le bois noir,
Le cœur se sent plus heureux près de Dieu.
Loin des vains bruits de la plaine,
L'âme en paix est plus sereine,
Au ciel montent plus joyeux (bis)
Les accents d'un cœur pieux,
Les accents émus d'un cœur pieux.

Lorsque dans la sombre nuit
La foudre éclate avec bruit,
Notre cœur pressent encore le Dieu fort;
Dans l'orage et la détresse
Il est notre forteresse ;
Offrons-lui des cœurs pieux : (bis)
Dieu nous bénira des cieux,
Dieu nous bénira du haut des cieux.

Des grands monts vient le secours ;
Suisse, espère en Dieu toujours !
Garde la foi des aïeux, Vis comme eux !
Sur l'autel de la patrie
Mets tes biens, ton cœur, ta vie !
C'est le trésor précieux (bis)
Que Dieu bénira des cieux,
Que Dieu bénira du haut des cieux.

Allemand : Schweizerpsalm

Trittst im Morgenrot daher par Leonhard Widmer (1809-1867)

Seh'ich dich im Strahlenmeer,
Dich, du Hocherhabener, Herrlicher!
Wenn der Alpenfirn sich rötet,
Betet, freie Schweizer, betet!
Eure fromme Seele ahnt
(bis)
Gott im hehren Vaterland,
Gott, den Herrn, im hehren Vaterland.

Kommst im Abendglühn daher,
Find'ich dich im Sternenheer,
Dich, du Menschenfreundlicher, Liebender!
In des Himmels lichten Räumen
Kann ich froh und selig träumen!
Denn die fromme Seele ahnt
Gott im hehren Vaterland,
Gott, den Herrn, im hehren Vaterland.

Ziehst im Nebelflor daher,
Such'ich dich im Wolkenmeer,
Dich, du Unergründlicher, Ewiger!
Aus dem grauen Luftgebilde
Tritt die Sonne klar und milde,
Und die fromme Seele ahnt
Gott im hehren Vaterland,
Gott, den Herrn, im hehren Vaterland.

Fährst im wilden Sturm daher,
Bist du selbst uns Hort und Wehr,
Du, allmächtig Waltender, Rettender!
In Gewitternacht und Grauen
Lasst uns kindlich ihm vertrauen!
Ja, die fromme Seele ahnt,
Gott im hehren Vaterland,
Gott, den Herrn, im hehren Vaterland.

Italien : Salmo svizzero

Quando bionda aurora il mattin, c’indora
L’alma mia T’adora, Re del ciel
Quando l’alpe già rosseggia
A pregare allor: T’atteggia
In favor del patrio suol
In favor del patrio suol
Cittadino, Dio lo vuol
Cittadino, Dio sì, Dio lo vuol

Se di stelle è un giubilo la celeste sfera
Te ritrovo a sera, ò Signor
Nella notte silenziosa
L’alma mia in Te, riposa
Libertà, concordia, amor
Libertà, concordia, amor
All’Elvezia serba ognor
All’Elvezia serba ognor

Se di nubi un velo m’asconde il Tuo cielo
Pel Tuo raggio anelo, Dio d’amore
Fuga, ò Sole, quei vapori
E mi rendi i Tuoi favori
Di mia patria, dè, pietà
Di mia patria, dè, pietà
Brilla, Sol di verità
Brilla solo, Sol di verità

Quando rugge e strepita impetuoso il nembo
M’è ostel Tuo grembo, ò Signor
In te fido, Onnipossente
Dè, proteggi nostra gente
Libertà, concordia, amor
Libertà, concordia, amor
All’Elvezia serba ognor
All’Elvezia serba ognor

Romanche : psalm svizzer

En l'aurora la damaun ta salida il carstgaun,

spiert etern dominatur, Tutpussent!
Cur ch'ils munts straglischan sura,
ura liber Svizzer, ura.
Mia olma senta ferm,
Mia olma senta ferm Dieu en tschiel,
il bab etern, Dieu en tschiel, il bab etern.

Er la saira en splendur da las stailas en l'azur
tai chattain nus, creatur, Tutpussent!
Cur ch'il firmament sclerescha en noss cors
fidanza crescha.
Mia olma senta ferm,
Mia olma senta ferm Dieu en tschiel,
il bab etern, Dieu en tschiel, il bab etern.

Ti a nus es er preschent en il stgir dal firmament,
ti inperscrutabel spiert, Tutpussent!
Tschiel e terra t'obedeschan
vents e nivels secundeschan.
Mia olma senta ferm,
Mia olma senta ferm Dieu en tschiel,
il bab etern, Dieu en tschiel, il bab etern.

Cur la furia da l'orcan fa tremblar il cor uman
alur das ti a nus vigur, Tutpussent!
Ed en temporal sgarschaivel
stas ti franc a nus fidaivel.
Mia olma senta ferm,
Mia olma senta ferm Dieu en tschiel,
Il bab etern, Dieu en tschiel, il bab etern.

Nous voulons être un peuple de frères inséparables
Dans les dangers et dans les épreuves.
Nous voulons être libres, comme l'étaient nos pères;
Mieux vaut mourir que vivre dans l'asservissement.
Nous voulons nous confier en Dieu
Et ne point craindre la puissance des hommes.
(Serment du Grütli, conforme à l'ancien pacte fédéral, avant 1291 )

Fête nationale 2004 - (200 ans après la première représentation de Guillaume Tell à Weimar)

Discours du conseiller fédéral Christoph Blocher, à l'occasion de la Fête nationale 2004 à Herrliberg

Discours, DFJP, 01.08.2004. Les paroles prononcées font foi
Cette année aussi, nous autres Suisses commémorons la naissance de notre Etat non pas en un lieu unique, mais un peu partout dans le pays, dans les villages, dans les quartiers, en famille ou entre amis. C'est aussi pour souligner cela que je tiens cette année mon discours dans ma commune de domicile. Nous allons en effet célébrer la Fête nationale dans ce magnifique endroit d'où, au-delà du lac, le regard embrasse la vallée de la Limmat et le Jura, plonge dans la Suisse centrale jusqu'au Alpes bernoises et remonte vers le Tödi et la Suisse orientale.

Escapade sur le Grütli

La Suisse fête cette année son 713e anniversaire. Malgré son grand âge, notre pays n'a pas pris une ride. L'idée d'une Suisse libre est en effet intemporelle. Et il s'agit non seulement d'une idée, mais aussi d'une réalité que l'on ne célébrera jamais assez.
Le 1er août est important. Surtout pour nous, les politiciens, afin que nous nous souvenions, au moins une fois par année, de l'histoire de notre pays et de son long et dur combat pour la liberté. En août 1291, les habitants de trois petites vallées - Uri, Schwyz et Unterwald - ont conclu un pacte, parce qu'ils n'entendaient pas se plier plus longtemps à l'arbitraire d'un maître étranger, qu'ils étaient exploités et qu'ils voulaient à nouveau être libres, comme leurs pères.
Nous, les politiciens, devrions songer à cela lorsque nous sommes tentés de faire passer les intérêts de l'Etat avant ceux de ses citoyens.
Cette semaine, je me suis rendu sur le Grütli pour voir le Guillaume Tell de Friedrich Schiller, dont la première représentation s'est déroulée à Weimar en 1804, il y a exactement 200 ans. Alors qu'il n'était jamais venu en Suisse, Schiller s'est inspiré, pour écrire ce drame, de l'histoire de la naissance de notre pays - la lutte des premiers Confédérés pour leur liberté. Je suis reparti de ce lieu, profondément impressionné et avec la conviction que l'histoire de Guillaume Tell est impérissable. La liberté - que ce soit en 1291, en 1804, ou de nos jours - n'est jamais acquise, il faut la reconquérir sans cesse. Qu'il soit mené par des hommes aussi sages et éclairés que le vieux baron de Attinghausen dans le drame de Schiller, ou aussi rebelles que Guillaume Tell, le combat pour la liberté est un constant recommencement.

La rébellion pour la liberté

L'esprit de rébellion est au cour du combat pour la liberté. En fait, Guillaume Tell est un être apolitique et non un révolutionnaire qui veut imposer au monde une certaine idéologie. Il aimerait qu'on le laisse tranquille et aller où bon lui semble, ainsi qu'il le concède à tous les autres. Il est un paysan de montagne taciturne, qui devient malgré lui un héros de la liberté parce que quelque chose en lui le pousse à agir: "L'engagement que j'ai pris en ces moments d'enfer est un devoir sacré, que j'accomplirai." Dans la pièce, l'antithèse de Guillaume Tell est le jeune Rudenz, bavard à l'esprit "cosmopolite", qui presse son oncle, le baron de Attinghausen, de se rallier au vaste et rayonnant empire des Habsbourg:
"C'est en vain que nous tentons de nous opposer au roi: le monde lui appartient. Voulons-nous persister seuls dans notre obstination et notre entêtement à interrompre la chaîne de sa domination que son puissant bras tend autour de nous?" Comme vous le savez, les glorieux et brillants Habsbourg ont connu le déclin et la chute - mais pas la petite Suisse.
Récemment, un professeur d'histoire médiévale a affirmé que le personnage de Tell n'était qu'une invention, dont il n'existe "aucune preuve historique". Cette thèse n'est pas vraiment nouvelle et la question est finalement sans importance. Au demeurant, nous préférons nous en tenir aux vers que Gottfried Keller a dédiés aux risques bravés par Guillaume Tell au nom de la liberté:
"Le récit est-il véridique? Telle n'est pas la question;
La perle de toute légende, c'est le sens,
La marque de vérité y repose dans toute sa fraîcheur,
Cour fécond de toutes les légendes populaires."

Quoi qu'il en soit, Guillaume Tell a alimenté la fantaisie des hommes. Sa soif de liberté a inspiré toutes les générations, que ce soit vers 1500, lorsque la Confédération était à l'apogée de sa puissance, ou au 20e siècle, lorsque la question de l'accommodation ou de la résistance a dramatiquement refait surface dans les années trente. Cette semaine, sur le Grütli, j'ai pu constater que la génération actuelle n'échappe pas non plus à la fascination de ce récit.
Les Suisses n'ont pas été les seuls à s'enthousiasmer pour ce personnage. Nombreux sont ceux qui, dans leur résistance contre l'oppression et la tyrannie, ont vu en Tell un modèle et un père spirituel. Même le prix Nobel de littérature Elias Canetti décrit l'enthousiasme avec lequel, à l'âge de 11 ans, il a dévoré les livres d'histoire de Öchsli. C'était en pleine Première guerre mondiale. En compagnie de sa mère, l'enfant avait fui Vienne pour trouver refuge à Zurich, où il a lu l'histoire suisse à la lumière de son propre destin.
Canetti écrit: "La liberté des Suisses, je l'ai vécue dans la réalité et j'en ai fait moi-même fait l'expérience: parce qu'ils sont restés maîtres de leur destin et n'ont accepté l'autorité d'aucun empereur, ils ont réussi à ne pas se laisser entraîner dans la guerre mondiale." Et il conclut: "Il était possible de se débarrasser d'un empereur, mais il fallait combattre pour sa propre liberté."

Le combat pour la liberté est un combat avec soi-même

La liberté n'est jamais acquise définitivement. Elle doit se reconquérir en permanence. Le combat pour la liberté est d'abord un combat avec soi-même. Dans la pièce de Schiller, Stauffacher est, au fond de lui, en proie à des doutes sur la valeur de la liberté. C'est au cours d'une conversation avec son épouse Gertrude qu'il laisse libre cours à son malaise et à ses préoccupations. Gertrude le conforte dans sa révolte intérieure et lui donne le courage d'entreprendre quelque chose pour la liberté du peuple. Alors seulement, Stauffacher se rend à Uri afin de discuter avec ceux qui partagent ses idées de la manière de défendre la liberté contre l'oppression. Le monologue de Guillaume Tell dans le chemin creux témoigne lui aussi de ce combat intérieur. Il ne laisse transparaître aucun sentiment de triomphe. Tell accomplit ce que l'attitude de Gessler l'a contraint à faire: il se rebiffe pour le bien de sa famille, tue le tyran et libère ainsi le pays de l'oppresseur:
"Je vivais tranquille et sans histoires - Mes flèches ne visaient que les animaux de la forêt; mes pensées étaient libres de tout dessein sanguinaire - Et toi, tu m'as brutalement tiré et privé de ma paix.
Celui qui a pointé son dard vers la tête de son propre enfant,
est parfaitement capable de transpercer le cour de son ennemi!"

Friedrich Schiller a écrit ces lignes voici plus de deux cents ans. Rongé par la maladie, il est malgré tout parvenu à terminer son oeuvre au cours des dernières années de sa vie. Il était parfaitement conscient du caractère explosif de sa pièce et en redoutait la représentation, car elle risquait d'être "politiquement dérangeante".
Guillaume Tell est tout de même mis en scène à Weimar, en 1804. La même année, Napoléon se proclame empereur des Français, juste avant de diriger ses armées à l'Est, vers l'Allemagne et la Russie des tsars.

Chaque époque a son "empereur"

Napoléon voulait offrir à l'Europe les idéaux français de "liberté et fraternité". Mais à quel prix? Pour ce faire, il a privé les peuples de leur droit à l'autodétermination et a précipité ses voisins dans une sanglante guerre civile.
Cela se passait il y a 200 ans. Chaque époque a son empereur autoproclamé, dont on voudrait se débarrasser. Chaque époque a ses "visionnaires" qui, au nom de leurs "visions" insolentes, dépouillent les hommes de leur autodétermination et de leur liberté. Chaque époque a des "empereurs", qui séduisent le peuple par de fausses promesses de gloire, de charges et d'argent. Et chaque époque a besoin de résistants, qui refusent de se plier aux ordres et aux tentations venus d'ailleurs. C'est aussi cela que nous enseigne la Fête nationale, instituée pour commémorer le Pacte fédéral de 1291.
Et quel est donc l'"empereur" qui règne sur notre époque? La recherche de la grandeur et de la reconnaissance, le désir "d'en être" aussi, la soif de pouvoir, de gloire et de prestige - autant de facteurs qui, aujourd'hui aussi, suscitent nombre de prosternations, dans la vie privée, comme dans la vie publique.
Je compte sur vous, chères concitoyennes, chers concitoyens, pour garder les yeux ouverts. En ma qualité de conseiller fédéral, je ne peux pas dire tout ce que je pense; alors soyez libres de penser tout ce que je ne vous dis pas maintenant!
Schiller a concentré l'éternel conflit entre liberté et servilité dans deux personnages: le vieux baron de Attinghausen et son jeune neveu Rudenz, qui s'accoutre déjà comme un Hasbsourg. Rudenz méprise le "petit peuple" et rêve de l'ère nouvelle qui va éclore à la Cour d'Autriche. C'est dans cet esprit qu'il s'adresse à son oncle:
"N'avez-vous donc pas de plus noble ambition que celle
D'être le Landammann ou le Bannerherr de ces lieux
Et de régner avec des manants?"

...
Puis suivent d'autres paroles d'encouragement: Rudenz accuse son oncle et ses compagnons de lutte d'agir de façon égoïste, d'être bornés et d'être eux-mêmes responsables de la misère qui accable la population. Une seule parole suffirait à ramener la sérénité, "comme dans toutes les contrées environnantes", qui ont juré fidélité aux Habsbourg et peuvent maintenant siéger parmi les "gentilshommes". Mais le vieux baron de Attinghausen lui répond énergiquement:
"Ne sacrifie pas au lustre éphémère et à de faux-semblants
l'essence même de ta dignité ."

A la fin, Rudenz optera pour ses concitoyens, pour la liberté et contre les Habsbourg. Cette fois encore, c'est une femme, Bertha von Bruneck dont Rudenz est amoureux, qui fera pencher la balance. Et, le "petit peuple" prêtera serment sur le Grütli contre la séduction du pouvoir, contre l'oppression et pour la liberté.
Dans un langage poétique - mais conforme à l'ancien Pacte fédéral -, ce serment a la teneur suivante:
"Nous voulons être un peuple de frères inséparables
Dans les dangers et dans les épreuves.
Nous voulons être libres, comme l'étaient nos pères;
Mieux vaut mourir que vivre dans l'asservissement.
Nous voulons nous confier en Dieu
Et ne point craindre la puissance des hommes."

Que signifie la liberté?

Friedrich Schiller a écrit un spectacle impressionnant, qui me touche profondément. Le principal témoignage de cette époque est le Pacte fédéral de 1291, par lequel les Confédérés s'engagent à défendre la liberté et la prospérité. La prospérité de tout le peuple! Et la responsabilité en est justement l'une des composantes. La responsabilité envers soi-même, tout d'abord, telle que l'exprime Tell dans la pièce de Schiller: "Chacun ne doit compter véritablement que sur lui-même ".
Mais cela signifie bien sûr aussi assumer la responsabilité envers le reste du peuple. Le Pacte fédéral ne règle que le strict nécessaire: pas de puissances étrangères dans le pays, uniquement des juges choisis par le peuple et assistance réciproque. Quant au reste, c'est la liberté qui prévaut.
Que signifie la liberté pour le citoyen, mais aussi pour le politicien conscient de ses responsabilités? Pour un conseiller fédéral, par exemple? Liberté signifie confiance en chaque citoyen: fais ce que tu estimes juste. Aménage ta vie comme tu l'entends. L'Etat ne doit pas se comporter comme un instituteur, qui dicte aux gens, comme à des gamins, ce qu'ils ont à faire et les plaisirs auxquels ils peuvent aspirer, qui contrôle leurs pensées, les traîne en justice pour leurs opinions, prélève cinquante pour cent de leurs revenus privés sous forme d'impôts, criminalise le tir sportif, interdit la fumée, limite la publicité, érige la procréation en thème politique, étatise l'éducation, impose le transfert de la route au rail, délègue les droits populaires à des autorités, soustrait la santé publique aux lois du marché, intervient sans y être invité dans des conflits étrangers, qui, en bref, restreint la liberté de ses citoyens à un point tel qu'ils se sentent prisonniers d'une camisole de force.
Si conquérir la liberté n'est pas chose aisée, préserver et sauvegarder la liberté avec tout le poids des responsabilités qu'elle implique est une tâche encore bien plus ardue. La liberté est menacée, non pas tant par des puissances et des armées étrangères que par notre propre indolence et notre propension à nous jeter dans les bras d'une entité en apparence plus grande ou plus forte que nous.
La liberté signifie aussi le refus d'une idéologie étatique ou politique. En effet, la liberté signifie aussi de l'espace disponible pour les diverses formes de vie. Certains aiment la tranquillité, d'autres l'aventure. Certains apprécient les fraises avec de la crème fouettée et d'autres sans. Il y a ceux qui vont se balader en montagne, d'autres qui visitent le Sud de la France et d'autres encore qui préfèrent une croisière sur le Rhin. Certains n'aiment pas le 1er août et restent chez eux, alors que d'autres se déplacent même jusqu'à Herrliberg, ne serait-ce que pour déguster une bonne saucisse grillée.

Feux de joie

Chères concitoyennes, chers concitoyens, nous allons bientôt mettre le feu au bûcher et ses flammes rejoindront celles de nombreux autres dans le ciel, en signe de solidarité et en réponse au salut des autres villages.
L'hymne national nous rappellera que, si nous pouvons fêter ce 713e anniversaire, ce n'est pas uniquement à nous-mêmes que nous le devons. Dans la contemplation de cette nuit d'été: "Au ciel montent plus joyeux les accents d'un coeur pieux."
La reconnaissance fait partie de toute fête d'anniversaire. Reconnaissance pour ce que nous sommes parvenus à perpétuer, en dépit des faiblesses et des échecs. Aujourd'hui, nous avons, nous aussi, des raisons d'être reconnaissants!
Engageons-nous avec confiance dans l'année qui vient! Je suis convaincu que, si nous restons fidèles à nos valeurs, nous pourrons fêter les prochains anniversaires dans un esprit empreint d'une égale reconnaissance.

Ensemble, gardons la volonté des électeurs !

Qualifieriez-vous un système électoral qui est manipulable comme "véritablement démocratique"? Non? Nous, non plus. Pour cela nous intervenions pour l'abolition de la vote électronique et pour l'aplanissement des faiblesses et des possibilités de manipulation des votations par correspondance. De plus, synchrone avec la collection de signatures pour le référendum LEp, nous avons mis en œuvre le projet "vraie démocratie". Le projet remédie des faiblesses du processus référendaire et permet une haute transparence pour tous les personnes impliquées et en même temps sauvegarde le secret du vote.


Nos droits politiques tombent sous pression

Comparés internationalement , nos droits politiques Suisse sont étendus; mais la protection de volonté des électeurs reste la fondation de notre liberté et démocratie directe. Une étude profonde des votations, élections, initiatives et référendums Suisse révéle que notre système a des faiblesses considérables et présente des possibilités de manipulation principalement dans les domaines des votations électroniques ainsi que celles faites par correspondance et des référendums. C’est aussi pour cette raison que nos droits politiques tombent sous pression, c'est à dire les résultats pourraient ne pas correspondre à la réalité de nos votations !. La chose perfide est que le danger mortel pour notre démocratie n'est pas apparent pour la grande majorité des électeurs. Ce sujet est un des sujets politiques le plus important.

Dangers encourus avec la votation électronique et celle faite par correspondance

Les risques encourus avec le vote électronique sont surtout et dangereusement sous estimés. Avec vue sur l'impossibilité de remédier les risques, l'Allemagne, l'Autriche, les pays bas et beaucoup d'autres pays européens ont déclaré la votation électronique comme anticonstitutionnelle et l'ont interdite. Un hacker Genevois a prouvé que le système de vote électronique de Genève est manipulable. A cause de cela la résistance contre la pseudo-démocratie par clique souris se forme aussi en Suisse.
Malgré cela, le conseil fédéral pour la votation fédérale du 22 Septembre 2013 a admis les tests les plus volumineux avec le vote électronique. En cas d'une votation étroite, les systèmes de votes électroniques à Genève, Neuchâtel et Zürich pourraient renverser les résultats des votations fédérales. Nous vous prions de nous aider a abolir le vote électronique en Suisse et de remédier aux possibilités de manipulation des votations par correspondance.
Le hacker Genèvois, Sebastien Andrivet, a prouvé que le système vote électronique de Genève est manipulable - RTS
Vote électronique - la fin de la démocratie? Exposé à l'événement de Info8 sur la sécurité des donnés dans l'ère du internet. Sunshine-Radio-Interview (allemand, mp3) et la présentation (allemand, pdf)

Dangers encourus avec les référendums et les initiatives

Également dans le cadre des référendums et des initiatives populaires, la volonté des électeurs peut être contrecarrée. Les lobbyists d'une nouvelle loi peuvent freiner voir stopper l'aboutissement d'un référendum, en saisissant le référendum lui même et en s'assurant le contrôle exclusif des signatures. Il suffit de simplement détruire les signatures "superflues" pour faire échouer le référendum. Dans les administrations communales ainsi qu’à la poste, des signatures peuvent être perdues ou détruites sans que les électeurs ou les collecteurs puissent le remarquer.
De plus, le délai référendaire qui compte 100 jours (temps assez court ) contribue aussi à la difficulté de collecter les 50'000 signatures nécessaires par les comités. On note en passant que les vacances d'été et les fêtes de noël raccourcissent encore plus le temps imparti pour collecter. Quand le temps presse, les communes décident arbitrairement - c'est à dire avec leur efficacité en attestant et renvoyant les signatures - sur l'aboutissement du référendum. Pour cela récemment quelques référendums ont échoués étroitement.
Voici le projet vraie démocratie et l'application web open source vrai-démocratie-app s'engagent.
Les communes retournaient les signatures attestées trop tard - 2012-11-02 SF

Solution pratiquement approuvée dans le cadre du référendum LEp

Le parlement, le Conseil fédéral et l'Association des Communes Suisses cherchent une solution. Les Commissions des institutions politiques du parlement et le Conseil National en fin du 2012 par la motion 12.3975 ont chargés le Conseil fédéral de leur soumettre un projet de modification de la loi sur les droits politiques prévoyant des délais différents pour, d'une part, le dépôt par les comités référendaires et les comités d'initiative des signatures pour les référendums et les initiatives populaires et, d'autre part, l'attestation de ces signatures dans les communes.
En cas d'une prolongation du délai référendaire à 120 jours, avec vue sur les référendums contre des droits politiques urgents, il y aurait une chaîne de problèmes secondaires à résoudre. Pour cela le délai ne peut pas être rallongé sans problèmes. Mais cela serait quand même prometteur d'examiner cette option.
La division des 100 jours en deux délais distincts et séparés signifie une aggravation de la situation actuelle : citons en exemple 90 jours pendant lesquels les comités peuvent collecter des signatures et 10 jours pendant lesquelles les communes peuvent attester et renvoyer les signatures. Pourquoi? Le référendum contre la loi sur les épizooties (maladies animaux, vaccinations obligatoires) aboutissait seulement, parce que le tout dernier jour dans une action-éclair nous avions collecté, attesté et transporté nous mêmes 1'400 signatures à Berne. Les collecteurs délivraient les signatures directement aux communes qui les enregistraient juste avant quelques heures et les rendaient aux collecteurs. Grâce à la collaboration efficace entre le comité référendaire, les collecteurs et les communes, le comité pourrait assurer l'aboutissement du référendum en fournissant à 21:00 heures du dernier jour les signatures manquant à la Chancellerie fédérale.
Si le délai est ni prolongé ni divisé dans deux délais, dans le cadre de 100 jours le processus doit être organisé plus efficacement. La remise directe des signatures par les collecteurs aux communes (sans le détour par le comité) est possible pendant le référendum LEP et permet de continuer à collecter d’autres signatures pendant les trois dernières semaines. Le comité et les collecteurs étaient capable de collecter entre mi juin au 5 juillet 2012 environ 40'000 signatures. La collaboration étendue des collecteurs accélérait le processus fortement, sans que les efforts des communes soient augmentés substantiellement. Cette expérience positive est une des fondations du projet "vraie démocratie". Ce qui manquait jusqu'à présent était une possibilité de contrôle pour tous les acteurs. L'application web open source vrai-démocratie-app rend possible à tous les collecteurs de contrôler le processus. Ainsi ,il est assuré que tous les signatures collectées fassent vraiment parties du résultat total et réel.
L'objectif principal est la protection de la votation réelle et vérifiable des électeurs grâce aux facteurs suivants :
  • Plus de sécurité: Introduction des principes de double contrôle et de la décentralisation (subsidiarité art. 5a CF) ainsi que par la création de la transparence et de la vérification à l'aide de base de données référendaires publiques. Ainsi, nous pouvons éviter les fautes et les manipulations existantes actuellement . Le grand nombre de participants actifs augmente la résistance du processus contre la corruption substantiellement. Tous les acteurs peuvent se contrôler mutuellement. Aussi, la sécurité serait assurée et réelle.
  • Augmentation de l'efficacité: La distribution optimale des tâches sur tous les acteurs minimise l'effort par personne et accélère le processus direct-démocratique.
  • Gain de temps: La remise directe des listes de signatures aux communes prolonge le temps utilisable pour la collection par trois semaines.
  • Renforcement de la démocratie directe: Il en résulte une réduction des efforts et des coûts par comités. Les électeurs peuvent s’assurer que les comités qu'ils soutiennent soient efficacement représentés auprès des intérêts publics communs - même si les comités sont composés par des citoyen(ne)s ordinaires qui s’opposent ,en exemple, contre une industrie pharmaceutique super-puissante qui jete des centaines de leurs lobbyists et des millions de francs dans une campagne.
La Chancellerie fédérale ne voit aucune raison de critiquer le projet.
Afin de créer l’optimisation d'exécution dans les communes et à la poste et après une entente avec Monsieur Ulrich König, directeur de l'Association des Communes Suisses, nous proposons aussi ce qui suit :
  • Les communes attestent et renvoient les signatures par poste A aux comité trois jours avant la fin du délai référendaire.
  • Pour l'expédition des listes des signatures,la poste met gratuitement des recommandés à disposition. Le personnel et les installations de la poste sont habilités à reconnaître s’il s’agit des signatures et peuvent accorder la priorité à l'envoi postal conformément.
  • Ainsi les communes, la poste et le comité peuvent prouver la date ,le lieu de leur envoi postal de listes de signatures aux comité.
Vous trouverez la description de l'organisation du processus avec les documents adjoint ici (allemand). Vous pouvez vous faire une idée du projet et extraire les adresses postales des registres d'électeurs des communes et les listes des signatures d'un part des signatures dans la base des donnés référendaire. Le magazine Zeitpunkt à publie l'article "Une base de données pour la démocratie directe" (allemand).
Pour le comité
Ruth Frei
Scientifique et biologiste
Wettingen AG
Roger Burkhardt
Membre du comitée de vote contre la modification de la LFE
Membre du conseil communal de Dittingen BL (partie neutre)
Co-président du bureau éléctoral de Dittingen BL
Informaticien avec brevet fédéral







File: 



Fraudes électorales. Secret du vote ? Une blague qui dure.

Il n'y a plus de secret de vote, dans aucun greffe d'aucune commune vaudoise.
Il suffit d'un spot ikea sous une couverture opaque et de plaquer l'enveloppe jaune contre la vitre du spot.
Fraudes électorales. Quel secret de vote ? Une mauvaise blague qui perdure.





Le système de vote par correspondance a été fait pour tricher, il n' y a plus de secret de vote possible, ces enveloppes à la lumière sous spot à 20 watts dans chaque greffe municipal sont une insulte à l'intelligence et à la prudence.

On peut trop facilement pendant des semaines remplacer les enveloppes par d'autres sans même les ouvrir... et ainsi modifier la volonté du Souverain.

Le Canton imprime quelque 40'000 enveloppes et bulletins supplémentaires plus 15 % de maculature ( 101'000 ). Que deviennent-ils avant, pendant et après le vote ?

Nous avons prouvé que des tricheries électorales ont été organisées déjà en 2003 ...et très probablement bien avant ( pour nous faire passer en-dessous des 5 % et nous faire payer mesquinement la facture, M. Pierre Chifelle a fini à l'asile et a du démissionner...).

Le vote par correspondance, qui coûte une fortune, est une farce et une mascarade, c'est si facile de tricher.
Ils ont détruits tous les bulletins de vote, alors qu'il y avait recours pour tricherie, parce qu'ils savaient que nous pouvions prouver leurs tricheries.


Vous avez dit " fraude électorale massive " ?

Affaires des votes arrangés à Bâle, de l'UDC, de l'ONU, de la révision de la constitution en 1999, de la vente d'or de la BNS, de la LAMAL à 16 voix glaronnaises de l'étranger….
Tricheries démocratiques par transparence...RFID...



M. Mühl a fait un faux témoignage par écrit dans notre précédente procédure en affirmant que ces enveloppes jaunes ne sont pas transparentes, ce qui est un mensonge avéré et prouvé et un pur mépris de la réalité que chacun peut vérifier chez soi.

( voir les photographies ci-dessus )

Ces enveloppes jaunes sont à disposition pendant plusieurs jours dans les bureaux de chaque greffe. Vu les plus de 40'000 imprimées en plus, plus 15% de maculature...soit 101'000 enveloppes jaunes et bulletins de trop ( en tout cas facturé aux contribuables à chaque votation depuis plus de 10 ans... quel gaspillage écologique et économique...) il y a assez de matériel en réserve pour changer simplement les enveloppes par d'autres plus "justes".....

Le Conseil d'État vaudois rejette deux recours déposés après l'approbation des passeports biométriques le 17 mai en votation. Le non tient, après leurs tricheries à l'échelle suisse, surtout sur les milliers de votes électroniques truqués par les polices fédérales secrètes et illégales Tigris et Tiago, à seulement 2'753 voix, soit la moitié de l'écart plus une voix...

Cette décision est grotesque. Il n'y a plus dans le canton de Vaud de secret de vote. En effet, vu la transparence des enveloppes jaunes sous simple spot lumineux à 20 watts et 12 volts (sic, merci Ikea ), transparence jamais corrigée depuis des années malgré les promesses des autorités et notamment du Chancelier, le rapprochement nominatif est possible dans chaque greffe municipal pendant des semaines avec nos bulletins gris signés.
Nous avions alors déjà fait recours et ils ont détruit tous les bulletins de vote pourtant sous séquestre ( une preuve, ils avaient peur que nous ayons ainsi les preuves de notamment leurs empreintes digitales ), alors qu'il y avait péril en la demeure pour tricherie par tri sous spots lumineux, parce qu'ils savaient que nous pouvions prouver leurs tricheries. C'est un aveu honteux pour notre démocratie. Nous aurions pu le prouver par les empreintes digitales des tricheurs sur les bulletins détruits illégalement.





Matériel suffisant pour voir à travers les enveloppes suisses de vote par correspondance.
Lampe expressivo à moins de SFR 8.-, ampoule comprise
Ampoule halogène G4 12V 20W, sic 12 volts et vingt watts...
Il suffit de presser l'enveloppe contre la vitre chaude de la lampe et de voir par la transparence ainsi obtenue...la croix du non près du carré noir permettant de mieux viser les votes.


Près de 101'000 enveloppes prêtes et imprimées pour bourrer les urnes, seulement dans le canton de Vaud !

En Suisse, aucun canton n'a accepté de recompter quelques votes, même par sondages, malgré près de 500 recours de citoyens inquiets dans tous les cantons...

En Iran, ils ont accepté de recompter près de 10 % des votes, au choix des opposants...



Recours final au tribunal fédéral


Le nom des partis et des candidats est très visible par transparence sous halogène à 20 Watts

Un vrai sceau et à côté, un sceau trafiqué sans les inscriptions officielles.





Réactions mitigées en cours :

Extraits du Conseil fédéral...


La libéralisation du vote par correspondance en 1994 remonte à deux motions adoptées à l'unanimité (motions des députés Eva Segmüller, conseil national - BO 1987 N 993 s.; BO 1988 E 6 - et René Rhinow, conseil des Etats - BO 1988 E 940 s.; BO 1990 N 284). Ces motions constituaient une solution pour pallier le taux croissant d'abstention aux scrutins.
En ce qui concerne la problématique générale du risque d'irrégularités lors des votations et des élections, le Conseil fédéral a déclaré le 13 mai 2009 qu'il était prêt à accepter le postulat Rennwald 09.3174 (Votations et élections. Attention à la fraude) et à établir un rapport sur la question.( en suspens...). 
Ce rapport présentera les différentes formes de participation au scrutin (par les urnes, par correspondance, par voie électronique) selon le risque de fraude. Il s'agit d'examiner la question de la sécurité en amont du scrutin par voie électronique, par les urnes ou par voie postale, de vérifier si les citoyens subissent des pressions et d'examiner l'effet de pressions éventuelles sur le bon fonctionnement de la démocratie. L'objectif global de ce rapport est devoir comment garantir le fonctionnement sans faille de notre démocratie.


Le système est fait pour faciliter les fraudes dans toute la Suisse...




Bâle-Ville (56,6%/52,1%) par exemple était le seul canton alémanique se rangeant dans le camp du double non. On connaît la facilité de ce canton à tricher les votes par correspondance, des Suisses de l'étranger ou votes par électronique ( impossible d'en savoir le nombre, en tout cas à Genève, il n'y même pas besoin de savoir la date de naissance des votants et il y des spécialistes qui savent tricher, comme l'actualité l'a déjà prouvé.

Les affaires Lumengo ( seulement 10 jours amende et il reste en place..., Letellier au Conseil fédéral etc... ).

Un député radical bâlois a avoué avoir falsifié des bulletins de vote, un autre candidat au Grand Conseil se trouve dans le collimateur du ministère public. Le Démocrate suisse Eric Weber aurait offert à une femme d'acheter son matériel de vote. Une information de la «Basler Zeitung» est à l'origine de l'enquête, avait indiqué  le ministère public.




http://euroracket.blogspot.com/2009/06/recours-final-au-tribunal-federal.html


Trop, c'est trop... que font notamment Tiago et Tigris, les polices fédérales illégales qui ne s'occupent que de personnes âgées peu dangereuses ? ...


Archives:


On brûle les preuves.



Georges Letellier +

Candidat au Conseil fédéral, printemps 2006


Où sont donc passées les 24 voix annoncées ?

Il semblerait que la presse arrange les choses quelque peu. Le résultat réel de l’élection au Conseil fédéral, donnant une minorité symbolique à Georges Letellier, est passé sous silence. Doris Leuthard est élue avec un score soviétique, comme si le parlement suisse ne cherchait même plus à se donner une apparence démocratique. Réaction de notre candidat :
Le chiffre nous a été communiqué à chaud par un employé du Palais fédéral, me demandant de me préparer à intervenir devant l’Assemblée. Les 4 ou 5 personnes présentes à ce moment, dont J. C. Kollros (qui a fait la traduction du suisse-allemand en français), ont entendu les propos du fonctionnaire : D. Leuthard ne va pas passer au premier tour, vous êtes le candidat le mieux placé. Préparez-vous à faire une intervention, suivez moi. Nous avons alors escaladé les gradins avec lui, j’ai sorti le discours que j’avais préparé au cas où, et nous avons attendu les instructions de la Chancellerie. Nous les attendons toujours…

Vous connaissez la suite : boycott total du citoyen Letellier. Je l’avais prévu, les 80 millions de subventions par année que touchent les groupes de presse doivent bien servir à quelque chose !


En Suisse, si l'annulation d'un important scrutin ne s'est encore jamais produite, en revanche il arrive que certains fraudeurs soient mis en examen et avouent leurs forfaits, comme à Bâle ou à Payerne. Prouver leur culpabilité et les condamner relève alors d'une mission de Titan.

Le 22 décembre 2003, nous avons la confirmation par un courrier du Lecteur de 24 Heures, en l'occurrence par M. Alfred Graf, scrutateur du Conseil communal à Lausanne, que le Conseil d'État a effectivement fraudé les résultats de la Ville de Lausanne après que le responsable lui ait transmis les chiffres...

Consultez la réponse de M. Burdet au courrier de M. Graf, de même que mon courrier adressé à 24Heures et qui n'a bien évidemment pas été publié jusqu'à ce jour (31.12.2003)... *** Durant toute la campagne électorale, 24 Heures n'a fait que pratiquer la désinformation de ses Lecteurs à l'encontre des candidats du Défi Vaudois.


http://www.marcburdet.ch/index1.html
site maintenant censuré, nous fournissons les preuves sur simple demande.

Signalons à ce propos que nous sommes toujours en état de déni de justice vu que le Conseil d'Etat vaudois n'a toujours pas publié sa décision à la Feuille des avis officiels comme sa propre procédure l'indiquait sous la signature de M. Broulis. ( publié partiellement pendant les vacances, en cachette...)

Une entrevue avec M. Mühl, ancien responsable cantonal, avait fait apparaître que ce problème était possible au niveau de chaque commune et qu'un postulat parlementaire Jaquemet , Réf : 03/POS/086, avait été déposé au niveau cantonal pour changer la procédure du vote par correspondance. Ces enveloppes jaunes sont à disposition pendant plusieurs jours dans les bureaux de chaque greffe. On peut même penser à un fichage politique dans certaines communes, vu qu'ils peuvent faire le rapprochement avec la fiche d'envoi signée.
Il est apparu aussi que les signatures des initiatives et référendum sont aussi saisies par informatique, sans oublier les courriers de certaines personnes ouverts et fichés par vos services…Il n'y a plus de secret de vote vu la transparence des enveloppes jaunes, transparence jamais corrigée depuis des années malgré les promesses de notamment le Chancelier, M. Vincent Grandjean.


En fait, le même M. Mühl a dû faire un faux témoignage par écrit dans notre précédente procédure en y affirmant que ces enveloppes ne sont pas transparentes, ce qui est un mensonge avéré et prouvé et un pur mépris de la réalité que chacun peut vérifier chez soi. Ces enveloppes jaunes sont à disposition pendant plusieurs jours dans les bureaux de chaque greffe. Vu les plus de 40'000 imprimées en plus, plus 15% de maculature...il y a assez de matériel ( plus de 101'000, sic, cent mille facturé au canton ou aux communes à chaque votation dont au moins le 80 % gaspillé pour les tricheries ou la poubelle ) en réserve pour changer simplement les enveloppes par d'autres plus "justes"..... selon des règles dictées par la franc-maçonnerie et autres organisations occultes. D'autant plus que nous avons prouvé que plus de la moitié des sceaux en plomb ou même en plastic (sic) étaient faux selon un certificat établi par le fabricant des pinces à sceller…
Au niveau fédéral, à la demande du conseiller national Jean-Claude Rennwald (PS/JU), il est nécessaire de lancer une vaste enquête sur les risques de fraude lors de votations et d'élections en Suisse.

«On m'a rapporté des cas où des employeurs auraient soudoyé des employés pour voter pour tel ou tel candidat, explique le député. Le vote par correspondance favorise aussi la fraude: dans certains cantons un peu claniques, comme le Jura ou le Valais, il n'est pas rare d'entendre que certains font la tournée des homes pour récolter les enveloppes de personnes âgées influençables. Ou, pire, des enveloppes de vote inutilisées sont récupérées au vieux papier!» Fort de constat et du risque aussi lié à l'introduction du vote électronique, Jean-Claude Rennwald estime nécessaire de mener une enquête approfondie à l'échelle nationale et de voir comment élimer le risque de pression en particulier sur les personnes fragilisées et peu mobiles.
Le Conseil fédéral dit «suivre la situation avec attention et être prêt à établir le rapport demandé»


plus sur
http://www.union-ch.com/articles.php?lng=fr&pg=45




You posted an announcement to the cause No more secret of vote ? Check and balance democracy
On se fout de notre gueule.  
La solution, les élections par tirage au sort, comme dans les vraies démocraties historiques.

Dans cette vidéo [1], Etienne Chouard[2] fait un véritable éloge de la démocratie participative et du tirage au sort, qui fait réfléchir quant à l'omniprésence de l'élection et à la faiblesse des contrôles des élus dans nos régimes modernes.

Ces démocraties, qu'il s'agisse de républiques ou de monarchies parlementaires, sont des systèmes dits représentatifs[3].

Mais la démocratie athénienne était bien différente : l'ensemble des citoyens pouvait proposer des motions à l'Ecclésia[4] (l'Assemblée). Les projets de loi étaient ensuite rédigés par la Boulè[5], un conseil composé de 500 citoyens tirés au sort. Le pouvoir législatif était donc exercé sous une forme mêlant démocratie directe[6] et tirage au sort.

Les autres pouvoirs étaient également exercés pas des représentants généralement tirés au sort (Héliée[7], archontes[8]). Tous les représentants de la cité étaient soumis à des procédures de contrôle (comme la dokimasia pour les magistrats[9]), et devaient rendre des comptes en fin de mandat.

Une indemnité journalière de présence, le misthos[10] (salaire), a même été mise en place pour permettre aux plus pauvres des tirés au sort de pouvoir assurer leurs fonctions civiles et politiques.

Une conférence qui bouleverse les idées reçues sur l'élection.

[1] http://www.dailymotion.com/video/xiyzhh_etienne-chouard-conference-le-tirage-au-sort-comme-bombe-politiquement-durable-contre-l-oligarchie_news
[2] http://etienne.chouard.free.fr/
[3] https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/D%C3%A9mocratie_repr%C3%A9sentative
[4] https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/Eccl%C3%A9sia#.C3.80_Ath.C3.A8nes
[5] https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/Boul%C3%A8#R.C3.A9forme_de_Clisth.C3.A8ne
[6] https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/D%C3%A9mocratie_directe
[7] https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/D%C3%A9mocratie_ath%C3%A9nienne#L.27H.C3.A9li.C3.A9e
[8] https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/Archonte#.C3.80_Ath.C3.A8nes
[9] https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/D%C3%A9mocratie_ath%C3%A9nienne#Les_magistrats
[10] https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/D%C3%A9mocratie_ath%C3%A9nienne#R.C3.A9formes_de_P.C3.A9ricl.C3.A8s



Maintenant, qui parmi vous sont des candidats aux élections par tirage au sort ? ( chacun peut refuser, nul n'est obligé ).»



Nous voulons être un peuple de frères inséparables
Dans les dangers et dans les épreuves.
Nous voulons être libres, comme l'étaient nos pères;
Mieux vaut mourir que vivre dans l'asservissement.
Nous voulons nous confier en Dieu
Et ne point craindre la puissance des hommes.

(Serment du Grütli, conforme à l'ancien pacte fédéral) - See more at: http://lfe-referendum.ch/fr/impression#sthash.2ekddPyq.dpuf
Le Tribunal fédéral n'a même pas ouvert l'enveloppe contenant les preuves...

Bundesgericht

Tribunal fédéral
Tribunale federale
Tribunal federal

{T 1/2}
1C_245/2009

Arrêt du 1er octobre 2009
Ire Cour de droit public

Composition
MM. les Juges Féraud, Président, Reeb et Raselli.
Greffier: M. Kurz.

Parties
François von Siebenthal,
recourant,

contre

Conseil d'Etat du canton de Vaud, Château cantonal,
1014 Lausanne,
Chancellerie fédérale, 3003 Berne,

Objet
votation fédérale du 17 mai 2009,

recours contre la décision du Conseil d'Etat du canton de Vaud du 29 mai 2009.

Faits:

A.
Le 17 mai 2009 a eu lieu la votation fédérale relative d'une part à l'arrêté
fédéral du 3 octobre 2008 "Pour la prise en compte des médecines
complémentaires" (article constitutionnel), et d'autre part à l'arrêté fédéral
du 13 juin 2008 concernant la reprise du Règlement relatif aux passeports
biométriques et aux documents de voyage. Les résultats de cette votation sont,
pour le canton de Vaud, les suivants:
arrêté du 3 octobre 2008:
bulletins valables: 164'778
oui: 129'312
non: 35'466
arrêté du 13 juin 2008:

bulletins valables: 163'006
oui: 74'098
non: 88'908
Au niveau fédéral, le premier objet a été accepté par 1'283'838 oui contre
631'908 non, ainsi que par l'unanimité des cantons; le second a été accepté par
953'136 oui contre 947'632 non.

B.
Le 20 mai 2009, le Mouvement Citoyen Suisse et François von Siebenthal ont
saisi le Conseil d'Etat vaudois. Ils évoquaient le cas de trois communes
vaudoises n'ayant pas reçu le matériel de vote. D'autres communes auraient
connu des irrégularités, rendues possibles par la procédure de vote par
correspondance. Ils se plaignaient de l'absence de publication des données du
scrutin par bureau de vote. Selon eux, les 40'000 bulletins de vote et
enveloppes supplémentaires pouvaient permettre des fraudes, de même que la
transparence de l'enveloppe de vote. Les recourants demandaient de nouvelles
votations, au moins dans les communes concernées, ainsi que des contrôles par
sondages dans tout le canton. Ils concluaient également à la publication d'une
décision rendue précédemment, sur recours, par le Conseil d'Etat.

C.
Par décision du 29 mai 2009, le Conseil d'Etat a rejeté le recours, laissant
indécise la question de la qualité pour recourir du Mouvement Citoyen Suisse.
En raison d'une erreur d'envoi, les 54 électeurs de la commune de Pizy ainsi
que plusieurs habitants de Gimel et d'Avenches n'avaient pas reçu le matériel
de vote. Un nouvel envoi avait été effectué pour la commune de Pizy et les
habitants des autres communes concernées avaient pu demander du matériel de
remplacement. La boîte aux lettres pour le vote anticipé dans la commune de
Penthalaz avait été vandalisée, mais la population en avait été informée et les
votants concernés avaient pu s'annoncer. Les informations sur le scrutin pour
chaque commune étaient disponibles sur le site Internet de l'Etat de Vaud. La
loi n'exigeait pas la diffusion des résultats des différents bureaux de
section. Il n'y avait pas d'indice d'utilisation abusive du matériel de vote de
réserve; il n'était pas possible de lire le contenu de l'enveloppe de vote, ce
d'autant que le bulletin était sur papier gris. Les soupçons de fraude ne
reposaient sur aucun élément concret.

D.
François von Siebenthal forme un recours "de droit public" contre cette
dernière décision. Il demande l'organisation d'un nouveau vote dans tous les
cantons où le matériel de vote ne satisfait pas aux exigences légales, ainsi
qu'une enquête dans d'autres cantons. Il demande que le Tribunal fédéral
ordonne diverses mesures afin de prévenir les fraudes, notamment l'abandon du
vote électronique.
Le Conseil d'Etat se réfère à sa décision. La Chancellerie fédérale ne s'est
pas déterminée.

Considérant en droit:

1.
Selon les art. 82 let. c et 88 al. 1 let. b LTF, le recours en matière de droit
public est ouvert contre les décisions prises par les gouvernements cantonaux
en matière d'élections et de votations fédérales, conformément à l'art. 80 de
la loi fédérale sur les droits politiques (LDP; RS 161.1). Ces décisions
peuvent notamment porter sur la violation de dispositions concernant le droit
de vote (art. 77 al. 1 let. a LDP) ou des irrégularités affectant les votations
(art. 77 al. 1 let. b LDP).

1.1 Dans la mesure où il dispose du droit de vote dans l'affaire en cause, le
recourant a qualité pour agir (art. 89 al. 3 LTF). Le recours a été déposé dans
le délai de cinq jours prévu à l'art. 100 al. 3 let. b LTF. La question de la
qualité pour agir du Mouvement Citoyen Suisse, non résolue par le Conseil
d'Etat, peut également demeurer indécise à ce stade puisqu'elle ne change rien
à l'issue du recours.

1.2 Le recours en matière de droits politiques peut tendre non seulement à
l'annulation de la décision de première instance mais aussi à l'annulation du
scrutin (ATF 129 I 185 consid. 1.2 p. 188) ainsi qu'à un recomptage des voix
(ATF 131 I 442). Le recourant demande aussi un nouveau scrutin dans tous les
cantons où le matériel de vote ne satisfait pas aux exigences légales. Il
s'agit là d'une conclusion nouvelle qui n'a pas été soumise à l'instance
précédente (art. 99 al. 2 LTF). Elle ne pouvait toutefois pas l'être puisque la
cognition du Conseil d'Etat était limitée au scrutin tel qu'il s'est déroulé
dans le canton de Vaud. Dans le cadre d'une votation fédérale, on pourrait
certes envisager qu'un citoyen puisse, à certaines conditions, se plaindre par
la voie du recours prévu à l'art. 82 let. c LTF d'irrégularités entachant le
scrutin dans d'autres cantons (cf. arrêt 1C_253/2009 du 1er octobre 2009). En
l'occurrence toutefois, les griefs soulevés à cet égard n'apparaissent pas
suffisamment motivés et devraient, de toute façon, suivre le sort des autres
griefs soulevés dans le recours (cf. consid. 3 ci-dessous). Quant aux
nombreuses autres conclusions présentées par le recourant - enquête sur les
conditions de vote, injonctions sur le matériel à utiliser, interdiction du
vote électronique -, elles sont irrecevables dans la mesure où elles
apparaissent largement étrangères à l'objet de la contestation.

1.3 Selon l'art. 95 let. a LTF, le recours peut être formé pour violation du
droit fédéral - y compris les droits constitutionnels - ainsi que pour
violation de dispositions cantonales sur le droit de vote des citoyens et sur
les élections et votations populaires (art. 95 let. c et d LTF). Saisi d'un
recours pour violation des droits politiques, le Tribunal fédéral revoit
librement l'interprétation et l'application du droit fédéral (soit en
particulier les principes découlant directement de l'art. 34 Cst. et les
dispositions de la LDP) et du droit constitutionnel cantonal, ainsi que des
dispositions de rang inférieur qui sont étroitement liées au droit de vote ou
en précisent le contenu et l'étendue (ATF 129 I 185 consid. 2 p. 190).
Aux termes de l'art. 106 al. 2 LTF, le Tribunal fédéral n'examine la violation
de droits fondamentaux que si ce grief a été invoqué et motivé par le
recourant. L'acte de recours doit donc, à peine d'irrecevabilité, contenir un
exposé succinct des droits constitutionnels ou des principes juridiques violés
et préciser en quoi consiste la violation. Lorsqu'il est saisi d'un recours, le
Tribunal fédéral n'a donc pas à vérifier de lui-même si l'arrêt entrepris est
en tous points conforme au droit et à l'équité. Il n'examine que les griefs
d'ordre constitutionnel invoqués et suffisamment motivés dans l'acte de
recours. Le recourant ne saurait se contenter d'invoquer le principe "iura
novit curia", ni de soulever de vagues griefs ou de renvoyer aux actes
cantonaux (ATF 134 I 20 consid. 5.2 p. 30 s.; 133 II 249 consid. 1.4 p. 254;
133 III 393 consid. 6 p. 397 et la jurisprudence citée).

1.4 Le Tribunal fédéral conduit par ailleurs son raisonnement juridique sur la
base des faits établis par l'autorité précédente (cf. art. 105 al. 1 LTF). Il
peut néanmoins rectifier ou compléter les faits constatés de façon
manifestement inexacte (soit arbitraire; ATF 133 III 393 consid. 7.1 p. 398) ou
en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (cf. art. 105 al. 2 LTF). Le
recourant peut soulever de tels vices relatifs à la constatation des faits si
leur correction est susceptible d'influer sur le sort de la cause (cf. art. 97
al. 2 LTF); toutefois, il est également tenu de se conformer aux exigences de
motivation prévues à l'art. 106 al. 2 LTF, soit d'exposer d'une manière
circonstanciée ses griefs (cf. ATF 133 II 249 consid. 1.4.3 p. 254 ss).

2.
Dans un grief d'ordre formel, le recourant invoque son droit d'être entendu. Il
reproche au Conseil d'Etat de ne pas l'avoir entendu en audience publique. Il
demande qu'une telle audience soit tenue devant le Tribunal fédéral.

2.1 Si le droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.) comprend celui de
s'exprimer avant le prononcé de la décision, il n'implique pas en revanche le
droit de s'exprimer oralement devant l'autorité (ATF 122 II 464 consid. 4c p.
469). Dans une procédure de recours, le droit d'être entendu s'épuise en
principe par le dépôt du mémoire de recours. Par ailleurs, ce droit doit être
exercé dans les conditions de forme prévues par le droit cantonal. Or, le
recourant ne prétend pas avoir requis une audition personnelle. Il n'indique
pas non plus quelle disposition lui accordait un tel droit, et ne démontre pas,
par conséquent, que le Conseil d'Etat aurait violé son droit d'être entendu.

2.2 Le recourant n'indique pas non plus en quoi une audition en audience
publique s'imposerait devant la cour de céans, dans la mesure où il a eu le
loisir d'exposer l'ensemble de ses arguments dans son mémoire de recours. Il ne
saurait en particulier se prévaloir de l'art. 6 CEDH, puisque le contentieux
électoral ne tombe pas dans le champ de protection de cette disposition (ATF
133 I 100 consid. 4.6 p. 104).

2.3 Le recourant invoque aussi le droit à la consultation de documents
officiels et à l'information, garanti par l'art. 17 al. 2 let. c de la
Constitution vaudoise. Il ne précise pas s'il entend consulter des documents
indépendamment de la présente procédure - auquel cas un tel droit de
consultation devait faire l'objet d'une requête distincte - ou s'il entendait
consulter des pièces dans le cadre de son recours. Le recourant n'indique pas
non plus quelles pièces il entendait consulter, et ne prétend pas qu'un droit
de consultation lui aurait été indûment refusé devant l'instance précédente. Le
grief doit lui aussi être rejeté, dans la mesure où il est suffisamment motivé.

3.
Sur le fond, le recourant prétend pour l'essentiel que le matériel de vote
rendrait possible des fraudes électorales: les enveloppes de vote seraient
suffisamment transparentes pour permettre la lecture de leur contenu avec un
simple dispositif d'éclairage, ce d'autant que le bulletin est sur papier blanc
et ne doit pas être plié; le matériel supplémentaire - près de 100'000
enveloppes et bulletins - permettrait de procéder à des substitutions de
bulletins. Le recourant soupçonne ainsi des agents de l'Etat de procéder, de
nuit, à l'ouverture des urnes, au remplacement de certaines enveloppes par
d'autres, correspondant au résultat voulu, et à la fermeture des urnes au moyen
de sceaux falsifiés.
3.1
Selon l'art. 79 al. 2bis LDP, le gouvernement cantonal rejette le recours sans
approfondir l'examen de l'affaire s'il constate que les irrégularités
constatées ne sont ni d'une nature ni d'une importance telles qu'elles ont pu
influencer de façon déterminante le résultat principal de la votation ou de
l'élection. En l'espèce, si le résultat de la votation sur l'arrêté fédéral du
3 octobre 2008 "Pour la prise en compte des médecines complémentaires" est
suffisamment clair tant au niveau du peuple que des cantons, il n'en va pas de
même s'agissant de l'arrêté fédéral du 13 juin 2008, accepté au niveau fédéral
à une différence de 5'504 voix, soit de 0,289% des votants. C'est donc avec
raison que le Conseil d'Etat a renoncé à faire application de cette disposition
et est entré en matière sur les différents griefs qui lui étaient soumis.

3.2 Le recourant ne soulève plus, comme il le faisait devant le Conseil d'Etat,
de griefs dirigés précisément contre la votation en cause. L'autorité intimée a
écarté les arguments relatifs aux problèmes de distribution du matériel de vote
dans différentes communes vaudoise. Elle en a expliqué la raison - qui ne
tenait manifestement pas à une fraude - et a considéré que les démarches et
informations des autorités communales avaient permis de réparer en temps utile
ces irrégularités. Le recourant ne revient plus sur ces points.

3.3 Son argumentation repose sur la possibilité d'utiliser à des fins abusives
le matériel supplémentaire remis aux communes. Alors que le Conseil d'Etat a
considéré que le contenu de l'enveloppe était invisible, le recourant entend
démontrer que celui-ci pourrait être lu par transparence devant une forte
source lumineuse. Quand bien même les faits n'auraient pas été correctement
établis sur ce point, on ne saurait suivre le recourant dans ses allégations:
comme l'a estimé le Conseil d'Etat, le secret du vote est assuré lorsque la
récolte des bulletins et leur dépouillement sont exécutés dans des conditions
normales. Par ailleurs, l'utilisation du matériel supplémentaire, soit en
particulier les enveloppes et les bulletins de vote, ne pourrait avoir lieu à
l'insu des bureaux électoraux, lesquels sont composés d'un président et de
scrutateurs, tous assermentés. Les bureaux électoraux ne peuvent délivrer du
nouveau matériel - à l'exclusion des cartes de vote, art. 40 RLEDP - que si
tout risque d'abus est écarté (art. 19 al. 1 LEDP). On ne saurait prétendre, en
l'absence de tout indice dans ce sens, qu'il aurait été possible d'utiliser le
matériel supplémentaire à l'insu, ou avec la complicité des bureaux concernés.
Le recourant se fonde en définitive sur de pures conjectures, auxquelles il n'y
a pas lieu de donner suite.

4.
Le recours doit par conséquent être rejeté, dans la mesure où il est recevable.
Le recourant a demandé à être dispensé des frais de justice. Il n'a toutefois
présenté aucune demande d'assistance judiciaire. Au demeurant, les conditions
n'en seraient pas réunies: le recourant ne démontre pas son indigence et le
recours paraissait d'emblée dénué de chances de succès. Dès lors, conformément
à l'art. 66 al. 1 LTF, les frais sont à la charge du recourant qui succombe.
Le Tribunal fédéral prononce:

1.
Le recours est rejeté dans la mesure où il est recevable.

2.
Les frais judiciaires, arrêtés à 1000 fr., sont mis à la charge du recourant.

3.
Le présent arrêt est communiqué au recourant, au Conseil d'Etat du canton de
Vaud et à la Chancellerie fédérale.
Lausanne, le 1er octobre 2009
Au nom de la Ire Cour de droit public
du Tribunal fédéral suisse
Le Président: Le Greffier:

Féraud Kurz
 
http://desiebenthal.blogspot.ch/2013/08/fraudes-democratiques-en-suisse-demande.html 

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Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

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Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

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Les valeurs suisses

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Archives du blog

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

© POOL-OR/CPP/CIRIC

© POOL-OR/CPP/CIRIC

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

________________________________

Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

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Avec mes meilleurs salutations
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Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
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en français:
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