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Vidéos explicatives par François de Siebenthal sur youtube, dailymotion ou https://vimeo.com/136794

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vendredi 21 septembre 2012

Journée mondiale de la paix 2012


2'500 US $ à chacun, pour la paix sociale et mondiale, partout, pour tous.

La Suisse montre l'exemple.

Suisse: Le premier pays du monde avec un dividende ?

 

Listes de signatures, but: 120'000

Téléchargement des listes de signatures (PDF)

Ou peuvent
être commandé ici à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

http://www.inconditionnel.ch/index.php?id=73&L=1


Qui sommes-nous?

L’initiative populaire est portée par des citoyennes et des citoyens, un groupe libre de personnes souhaitant élargir le débat sur le revenu de base inconditionnel et introduire ce dernier en Suisse. Le projet d’initiative est neutre tant au niveau des partis politiques que des confessions et n’appartient à aucune institution faîtière.


Membres du comité d’initiative

  • Gabriel Barta, Genève
  • Daniel Häni, Bâle
  • Christian Müller, Schaffhouse
  • Ursula Piffaretti, Zug
  • Ina Praetorius, Saint-Gall
  • Franziska Schläpfer, Zurich
  • Oswald Sigg, Berne
  • Daniel Straub, Zurich

Commission d’experts de l’initiative

  • Enno Schmidt, Bâle
  • Benjamin Hohlmann, Bâle
L’ Agentur[zum]Grundeinkommen se charge de la coordination de l’initiative populaire, il s’agit de Daniel Straub et Christian Müller.


Groupes régionaux

Des rencontres ont régulièrement lieu dans plusieurs villes, afin de planifier la récolte de signatures et de débattre de la possibilité d’introduire le revenu de base inconditionnel en Suisse. Ces rendez-vous sont ouverts à tous les intéressés:

Berne
Chaque premier vendredi du mois, dès 19 heures, à la Brasserie Lorraine (en raison du Vendredi Saint nous nous rencontrons exceptionnellement le 13 avril au lieu du 6.).

Engadine
La prochaine rencontre a lieu le 19 Mai 2012. Contact: Marianne Hubmann

Lucerne
Chaque premier mercredi du mois, dès 19h30, au café Peperoncini, Obergrundstrasse 50. Contact: Marianne Bühlmann, Claudia Gunzenhauser et Ruedi Loetscher

St. Gall
Les prochaines rencontres à St. Gall:
Samedi 14.4.2012, 16.00 heures (merci d’être ponctuel), à la Marktplatz-Bohl près de la Waaghaus, probablement au Café Gschwend. Contact: Irene Varga

Schaffhouse
Chaque premier jeudi du mois, à 19 heures, au bureau VETS près de la gare des marchandises, Emmersbergstrasse 1. Contact: Köbi Koch

Winterthur
Chaque premier mercredi du mois, dès 19.00 heures, une nouvelle dimension du revenu de base au Bistro Dimensione, Neustadtgasse 25. Contact: Johannes Pietsch et Robin Wehrle

Zurich
Chaque dernier jour du mois, dès 20 heures, au Café Gloria, Josefstrasse 59. Contact: Daniel Straub et Christian Müller

Pour toute question ou remarque: info [at] bedingungslos [dot] ch


idée
mercredi11 avril 2012

Suisse: Le premier pays du monde avec un dividende ? Dividende de la nouvelle démocratie économique, on vote à chaque achat.

Un revenu de base de 2500 francs mensuels pour tous: l’initiative fédérale est lancée

Alexis Favre
Oswald Sigg, ancien vice-chancelier de la Confédération. (Keystone)
Le texte pose le principe d’une allocation universelle. Inconditionnelle, elle doit permettre à chacun de vivre dignement.


http://www.admin.ch/ch/f/ff/2012/3905.pdf

Un revenu universel garanti, permettant à tous de «mener une existence digne». C’est ce que propose l’initiative «Pour un revenu de base inconditionnel», publiée mardi dans la Feuille fédérale.

Si le texte ne fait que poser le principe et laisse au législateur le soin de régler le financement et le montant de ce revenu, ses promoteurs ont une idée précise de ce qu’ils envisagent: entre 2000 et 2500 francs par mois, «de quoi libérer chacun de l’obligation de travailler pour gagner sa vie», explique l’ancien vice-chancelier de la Confédération, Oswald Sigg, membre du Comité d’initiative. «Devoir travailler pour survivre est une injustice, affirme-t-il. Certains n’ont pas de travail, d’autres ne font pas ce qui leur plaît, sont surmenés, stressés. L’idée est de réduire cette injustice et d’augmenter pour tous les chances de faire ce qu’ils veulent.»

Saugrenue pour beaucoup, l’idée n’est pourtant pas nouvelle. Ebauchée au XVIe siècle par Thomas More dans son Utopie, elle est reprise par quantité de théoriciens à travers l’Histoire, de Condorcet – qui pose le principe d’un revenu inconditionnel et suffisant pour tous – au Prix Nobel d’économie Milton Friedman et son «impôt négatif», allocation fixe couplée à l’impôt sur le revenu.

Soutenu en Suisse notamment par le réseau BIEN-CH (Basic Income Earth Network), le revenu de base repose sur plusieurs arguments: en plus de découpler la couverture des besoins vitaux d’un travail rémunéré, il améliorerait l’efficacité de l’allocation des ressources – en se substituant pour partie à la galaxie des prestations sociales – et garantirait au citoyen l’autonomie de ses choix de vie. Cerise sur le gâteau, estime le réseau BIEN-CH, en «déconnectant les entreprises de leur obligation d’offrir des salaires suffisants», le revenu de base «flexibiliserait le marché du travail et engendrerait une nouvelle dynamique des activités économiques».

Problème: si chacun a droit à un minimum garanti, qui continuera de travailler? «Je ne pense pas que la collectivité travaillera moins, répond Oswald Sigg. Mais elle travaillera autrement, en accord avec les intérêts personnels et sociaux. Et ceux qui veulent gagner beaucoup continueront de travailler beaucoup.»

L’économiste vaudois Samuel Bendahan, socialiste, s’intéresse à l’idée depuis plusieurs années. Car selon lui, le revenu de base créerait «des incitations réelles»: «D’abord parce que de nombreuses études ont montré qu’on ne travaille pas pour l’argent mais par motivation intrinsèque, pour des causes ou pour des raisons sociales. Ensuite, parce que le revenu universel ferait disparaître les effets de seuil des prestations sociales. Actuellement, ceux qui sont à l’aide sociale et se remettent à travailler perdent le droit à certaines prestations. L’incitation au travail  serait plus élevée avec un revenu universel. Enfin, si ce revenu était en place, plus personne n’accepterait les métiers ingrats. Cela obligerait donc l’économie à investir pour rendre ces métiers plus attractifs, ce qui rendrait plus juste le marché du travail.»

Samuel Bendahan prévient toutefois: «Il faut être conscient que cela modifierait drastiquement nos modes de fonctionnement. Avant de graver une telle idée dans la Constitution, il faut y avoir bien réfléchi. Parce que distribuer un tiers du PIB aux gens ne se fera pas sans augmenter massivement les impôts. De 30% aujourd’hui, la quote-part fiscale augmenterait au moins à 50%.» Faux, rétorquent les initiants: «Cela coûterait effectivement un tiers du PIB, soit environ 200 milliards, explique Oswald Sigg. Mais le revenu de base est en grande partie déjà financé si l’on réorganise l’Etat social, c’est-à-dire l’AVS, l’AI, etc. Et pour le reste, il y a plusieurs méthodes en discussion: hausse de la TVA, hausse de l’imposition des gros revenus et de la fortune, par exemple.» Des pistes auxquelles s’ajoutent d’autres possibilités, que les initiants ont détaillées dans un livre ad hoc*: une taxe sur les mouvements de capitaux, une taxe écologique, une réforme de l’impôt fédéral direct ou même la création de monnaie.

Le Comité d’initiative a 18 mois pour réunir 100
000signatures et  espérer que le peuple se prononce. Mais le principe d’un revenu de base fait déjà bondir les milieux économiques et leurs alliés "socialistes" aveugléspar leurs dogmes surannés et qui veulent protéger les abus des banquiers qui profitent des créations monétaites faites dans leur seul intérêt...


...
*«Le financement d’un revenu de base inconditionnel», Ed. Seismo, Zurich, 2010.

Ou même la création de monnaie.
...

Maurice Allais est mort récemment, voici ci-dessous un résumé du travail sur lequel nous étions en train de travailler ensemble et qui l'enthousiasmait. Il était prêt à venir en Suisse pour défendre ses idées et notamment un projet d' initiative parlementaire ou populaire à la suisse:

La justice commence par une bonne monnaie.

Battre monnaie seulement pour le peuple:

Le système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et inventions qui le favorisent, notamment les robots de plus en plus nombreux et efficaces, produit une abondance insoupçonnée de biens en même temps qu'il réduit la main-d'oeuvre et engendre un chômage permanent. 

Une partie de plus en plus importante de la population se trouve ainsi privée de tout pouvoir d'achat des biens créés pour elle.

Quelques individus ou groupes particuliers seulement en profitent honteusement. 

Pour que tous puissent avoir une part de l'héritage culturel légué par leurs prédécesseurs, nous proposons un dividende universel dont la quantité sera déterminée par la masse des biens à consommer. Ce dividende sera versé à chaque personne, à titre de citoyen, qu'il ait ou non d'autres sources de revenus.


I. L'Etat doit donc reprendre le contrôle de l'émission et du volume de la monnaie et du crédit. Il l'exercera par une commission indépendante jouissant de toute l'autorité voulue pour atteindre son but.

II. Les ressources matérielles de la nation représentées par la production constituent la base de la monnaie et du crédit.

III. En tout temps l'émission de la monnaie et du crédit devrait se mesurer sur le mouvement de la production de façon qu'un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d'un escompte dont le taux varierait nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production.

Soutenez une initiative constitutionnelle suisse urgente encore en projet et modifiable, déjà amendée selon les conseils de M. Maurice Allais et de son équipe:





Initiative parlementaire ou populaire à la suisse.

Pour une Suisse sans dettes, ni impôts, taxes, etc., grâce à la robotisation, en parallèle, sinon surtout grâce à une création modernisée de l'argent qui assurera ainsi la prospérité de tous.

État des lieux et inventaires des conséquences néfastes du système bancaire inadapté actuel :

1. Des centaines de milliers de Suisses intègres travaillent, mais vivent endettés sous le seuil de pauvreté. En parallèle, le Conseil fédéral rabote des Budgets à des postes pourtant prioritaires (santé, éducation, chômage, création d'emplois, relance, environnement, infrastructures, transports, réduction du nombre d'Ambassades et d'outils d'informations tel Swissinfo... à l'heure de crises et de l'isolement du Pays sur la scène internationale, suppression des bureaux de Poste et dégradation générale du Service public, Crèches, etc.) et répercute ses tâches sur les Cantons, donc Communes et de fait, les Familles, soit nous tous. Les Caisses de pensions sont de plus en plus vides et la cohésion nationale, sinon la solidarité sont partout remis en cause (Votation du 7.03. 2010).

2. Les "solutions" sont une nouvelle fiscalité sournoise (parkings, radars, nouveaux «délits» etc.), mais aussi la TVA, etc. qui pénalisent tous les citoyen(ne)s, ainsi  que les PME en augmentant le chômage des jeunes et de collaborateurs à… plus de 15 ans de l'AVS.
3. Le système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et inventions qui le favorisent (notamment l'informatique et les robots de plus en plus nombreux et efficaces), produit une abondance de biens, en même temps qu'il réduit les besoins de main-d'oeuvre locale et augmente ainsi un chômage permanent. Une partie importante de la population se trouve ainsi privée de tout travail et pouvoir d'achat des biens créés pour elle et non pas pour quelques individus ou groupes particuliers d'industriels financiers, Banquiers et spéculateurs.

4. La crise de l'UBS et ses dizaines de milliards soustraits aux contribuables futurs ne révèlent pas seulement les graves dysfonctionnements du Conseil fédéral, après ceux de ladite Banque, mais de fait, de tout le système bancaire mondial et du pillage de tous les habitants et Pays de la Terre entière. En Europe : Islande, Grèce, Portugal. A quand la Suisse ?

5. La Confédération, ses Régies, etc., ainsi que les Cantons et leurs Communes, PME, etc. dont  personnes morales et physiques (nous) dépensent chaque jour et au minimum des centaines de Millions CHF à titre d'intérêts... SANS amortissement et pour certaines dettes cumulées, etc. pour des montants représentant des multiples des emprunts initiaux! Ceci représente des centaines de Milliards CHF par an, qui seraient mieux utilisés pour le bien du Souverain.

6. FED & IRS (deux archétypes américains du dysfonctionnement systémique du taux d'intérêt conçu par les Banquiers et du «remboursement» autoritaire des dettes... par les Citoyen(ne)s surtaxé(e)s), «Too big to fail», Toxic Assets sont devenus des termes "familiers", à contrario du mécanisme pervers de la création monétaire qui nous asservit tous, partout et chaque jour davantage.

Ainsi :

 - le système bancaire fabrique depuis trois siècles de l'argent à partir de RIEN et facture ce tour de passe-passe avec des taux d'intérêts, alors que l'État (nous les Citoyen(ne)s) pourrait l'émettre gratuitement et ainsi, distribuer équitablement les plus values mensuelles à tous.

- A contrario du dogme officiel et de la Propagande économique, il faut savoir que le taux d'intérêt et les Banquiers créent l'inflation, sinon et surtout, des dettes non remboursables. Ces dettes exponentielles sont IMPOSSIBLES à rembourser. Des contrats impossibles sont nuls, d'autant plus que ces dettes sont créées à partir de rien, par astuce en bande.

- Les États endettés et sans réel pouvoir de décision actuellement abdiqué, répercutent leurs "remboursements" sans amortissement aux chers (sic!) Banquiers (une poignée de familles), sur nous tous.

- Ce système bancal, en crise systémique fut conçu dans l'iniquité et les Banquiers possèdent la Terre qu'ils gèrent à leur guise, avec la majorité des Chefs d'Etats aux ordres, notamment de la BM et du FMI.

Voulez-vous continuer avec vos enfants à être les esclaves des Banquiers et payer le prix fort de votre ruine, laissez-les donc continuer à créer l'argent ex nihilo (à partir de rien) et à contrôler les crédits. À l'opposé, de bonnes solutions existent et les voici :

Pour que tous puissent avoir une part de l'héritage économique légué par leurs prédécesseurs, voici notre butreprendre le contrôle de la création des masses monétaires (l'argent). C'est ce que nous voulons graver dans la Constitution fédérale pour le bien de tous et l'indépendance de la Suisse.

La Constitution fédérale du 18 avril 1999 est complétée comme suit par un nouvel

Article 128a :

I. Le pouvoir de battre monnaie, y compris par le crédit ex nihilo, appartiennent au Souverain qui reprend le contrôle de l'émission et du volume de la monnaie et du crédit, sans intérêt.

Il. Il l'exercera à tous les échelons par des Commissions indépendantes locales jouissant de toute l'autorité voulue pour atteindre ce but.

III. Les ressources financières, matérielles et intellectuelles de la Suisse représentées par les Citoyen(ne)s, les PME, etc. et leurs productions sont la base de la monnaie et du crédit.

IV. L'émission de la monnaie et du crédit devrait en tout temps se mesurer sur le mouvement de la production robotisée le plus possible de façon qu'un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d'un dividende et d'un escompte dont le taux variera nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production automatisée.

V. Pour que tous puissent avoir une part de l'héritage économique légué par leurs prédécesseurs, les Commissions locales versent un Dividende mensuel dont le montant sera déterminé par la masse des biens à consommer. Ce dividende sera versé à chaque personne, de leur conception à leur mort naturelle, qu'elle aie ou non des sources de revenus.

VI. Il est indispensable de définir socialement des remises à zéro périodiques sur 7 fois 7 périodes de tous les compteurs économiques, comme demandé dans le Lévitique ou les lois sur les propriétés intellectuelles (Copyright) et ainsi de réparer l'erreur de Charlemagne du 23 mars 789 qui a condamné le taux d'intérêt, mais qui a oublié la remise des propriétés agricoles aux familles et le pardon jubilaire des dettes au moins tous les 49 ans. Concrètement, ceci signifie que grâce aux créations monétaires mensuelles, toutes les dettes seront effacées et toutes les terres agricoles seront franches de toute hypothèque au moins tous les 49 ans.

      VII. Les anciennes masses monétaires en francs suisses tirées du néant (emprunts fédéraux, cantonaux, communaux, etc.) sont purement et simplement supprimées. Par contre, les vraies épargnes réelles des personnes physiques et morales sont respectées.

      VIII. La BNS est directement placée sous le contrôle permanent - sans Commission externe indépendante de type FINMA - de l'Assemblée fédérale (Plénum), qui y consacre au moins un jour complet à chaque Session.

      IX. Les réserves de la BNS qui garantissent un CHF (Franc suisse), indépendant et fort sont constituées d'or physique stocké qu'en Suisse, ainsi que des réserves de diverses graines alimentaires (avoine, épeautre, froment, maïs, orge, pommes de terres, riz, etc.), non OGM, consommables, plantables et à même d'assurer pendant 7 ans la subsistance de la Suisse.

X. Tous instruments juridiques étrangers, accords, conventions, traités, passés ou futurs qui iraient à l'encontre de cette Initiative ou qui viendraient à la violer sont à dénoncer immédiatement tant au plan cantonal que fédéral.

XI. Au vu des économies réalisées par la suppression de l'endettement et de ses conséquences, la Confédération supprime immédiatement tous les impôts fédéraux directs et indirects, notamment la TVA, la vignette et les droits sur l'essence.

XII. De même, les communes et les cantons pourront fortement réduire leur fiscalité et supprimer les taxations sournoises sous la forme de péages subtils pourtant interdit dès la Constitution de 1948.
       

Dispositions transitoires :

La Confédération crée une contribution de solidarité par des masses monétaires sans taux d'intérêts et les fait affecter à chaque famille en proportion du nombre d'enfants conçus.

Le produit de la contribution de solidarité sera versé aux Cantons selon une clé de répartition démographique définie par la Confédération représentée par l'Assemblée fédérale (Plénum).

L'écart des salaires tant publics que privés ne dépasse pas 33 fois, avec une limite absolue indexée fixée à CHF 500'000.-.

Tout dividende social ou autre prestation sociale n'empêche personne de travailler en plus contre rémunération ou en qualité d'indépendant, créateur d'entreprise, etc.

L'obligation de refinancer les prêts à 100 % auprès de la BNS reporte la perception des profits à ce niveau et les revenus ainsi fortement majorés sont directement affectés aux besoins communs.

Tout financement d'investissement à un terme donné doit être assuré par des emprunts au moins de même terme. Aucun emprunt à long terme ne peut être financé par des emprunts à court terme. Pour le bien commun, les points suivants sont notamment respectés :

Dissociation totale des activités bancaires et leur attribution à trois catégories d'établissements distincts et indépendants :

1) Banques de dépôts : encaissements, paiements, gardent les dépôts de leurs clients.

2) Banques de prêts : le montant global des prêts ne peut excéder le montant global des fonds empruntés.

3) Banques d'affaires : investissent dans les entreprises les fonds empruntés au public ou aux banques de prêts.

Indexation obligatoire de tous les engagements sur l'avenir : prêts, emprunts, salaires, etc. aussi bien entre particuliers, entreprises et État.

Interdire le financement des opérations boursières et de la spéculation par la création de moyens de paiement ex nihilo.

Augmenter les garanties en liquidités à 100 %, afin d'éviter les créations privées de monnaie ou quasi-monnaie ex nihilo.

Supprimer la cotation en continu et la remplacer par une seule cotation par jour pour chaque place financière et pour chaque valeur.

Supprimer les programmes d'achat/vente automatiques. Interdire la spéculation sur les indices et les produits dérivés.

Abandonner le système de changes flottants pour un système de taux de changes fixes mais révisables par une commission indépendante.

Interdire toute dévaluation compétitive.

Abandonner le dollar US $ comme monnaie de compte, d'échange et de réserve.

Etablir progressivement une unité de compte commune sur le plan international avec  un système approprié d'indexation.
 
Interdire la spéculation aux banques sur les changes, les actions, obligations et produits dérivés.

Aucune puce, RFID ou un quelconque moyen de traçage ne peut être dissimulé dans la monnaie, quelque soit la forme de la monnaie( métallique, papier...).

Les méthodes alternatives de création monétaire (wir, jazz, reka, talents, billes, sels, etc.) sont admises si leur seigneuriage bénéficie à tous les utilisateurs de manière proportionnelle et égalitaire et sans nuire aux familles.


Conclusions :

 « Il s'agit de réformes fondamentales qui intéressent la vie de tous les jours de millions de citoyens. Ces réformes indispensables n'ont été réalisées, ni même envisagées, ni par les libéraux justement préoccupés de favoriser l'efficacité de l'économie, ni par les socialistes justement attachés à l'équité de la distribution des revenus… Les uns et les autres n'ont cessé d'être aveuglés par la répétition incessante de toutes parts de pseudo vérités et par des préjugés erronés. »               

Maurice Allais, prix Nobel d'économie.


Si vous voulez changer le système pour le meilleur, alors coopérez à cette Initiative.


Pour des personnes courageuses et pour donner de la lumière aux "jouets" utilisés par certaines forces obscures. 

Pour une lutte organisée et efficace contre les sociétés secrètes qui sont les parasites de l'économie, de la justice et de la politique. Ce sont elles qui provoquent la violence, le terrorisme, les crises et les guerres...

Merci.

Prière de saint Nicolas de Flüe, patron de la Paix mondiale.
Mon Seigneur et mon Dieu,
ôte de moi tout ce qui m’éloigne de Toi.

Mon Seigneur et mon Dieu, donne-moi tout ce qui me rapproche de Toi.

Mon Seigneur et mon Dieu, détache-moi de moi-même pour me donner tout entier à ton propre Toi.

   Amen

Après un déjeuner rapide à la nonciature de Berne, Jean-Paul II est allé en hélicoptère à Flüeli, village où vécut saint Nicolas de Flue, vénéré par les Suisses comme le « Père de la patrie » à cause de son influence pacificatrice. Le Pape a visité la maison du saint avant de célébrer la messe en plein air sur le pré attenant au lieu dit « Schiblochmatte ». Il a prononcé l’homélie suivante (1) :
 
Les exigences actuelles de fraternité et de justice
Dans l’amitié et dans la justice entre frères
Prenez garde à vos responsabilités internationales
La paix de Dieu dans notre cœur
Homme de paix.

Grâce aux conseils de Nicolas, les confédérés purent éviter notamment une guerre
civile en signant le traité de Stans en 1481. Depuis, il fait figure
d'homme de paix et de médiateur dans plusieurs conflits politiques et
ecclésiastiques. En 1482, Nicolas écrit aux autorités de Berne: "La paix
se trouve toujours en Dieu, car Dieu est la paix et cette paix ne peut être
détruite. La discorde, elle, sera détruite. Veillez donc à chercher avant
tout la paix."

À la fin de chaque entretien, Nicolas disait toujours:
Que le nom de Jésus soit votre salut !

http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2004/documents/hf_jp-ii_hom_20040606_bern_fr.html
Saint Nicolas de Flue nous inspire à bâtir la paix chaque jour un peu

Les dix règles de la paix

1 Je chasse la haine de mon coeur – chaque jour un peu. Passer de la haine à l’amour. La haine détruit, l’amour construit.
2 Je surmonte mon désir de vengeance – chaque jour un peu. Passer de la vengeance à la bienveillance. Le désir de vengeance conduit à la spirale de la violence.
3 Je domine ma rage intérieure: - Je compte jusqu’à dix quand j’ai envie de dire un mauvais mot. - Je me retire quand on me fait le poing de la dispute. Passer de la tempête intérieure au calme intérieur. Les tempêtes enragent, le calme apaise.
4 J’ouvre les yeux afin de voir le bien dans les autres. L’autre a de la valeur – celle d’être homme. Il mérite mon estime.
5 J’ouvre les oreilles pour comprendre comment l’autre pense et se sent.- L’autre a son point de vue des choses, il a ses peurs, ses besoins, son enthousiasme et ses rêves. Il mérite mon respect.
6 J’ouvre mon coeur et j’offre à l’autre mon attention et mon empathie. L’autre aspire à un amour sincère. Il mérite ma bienveillance.
7 J’ouvre la main et je me tiens auprès de l’autre. L’autre est souvent sans aide. Il mérite mon assistance.
8 Je pense dans la dispute déjà à la réconciliation immédiate. Une discussion tranquille le lendemain (éventuellement en présence d’une troisième personne) nous réunira à nouveau.
9 Je prie Dieu tous les jours:« Donne-moi ta paix dans mon coeur ! » Car «Dieu est la paix.»
10 Je prie Dieu tous les jours:«Aide-moi à accomplir un acte de paix.» Car Dieu sait mieux que moi où et comment je peux offrir la paix.

 Ecoutez-vous les uns les autres! si attentivement et si respectueusement
comme si vous écoutiez Dieu même. Ouvrez vos oreilles et retenez ce
qui préoccupe les hommes, ce qui les opprime, ce qui les fascine, ce qu’ils
pensent, ce qu’ils ressentent et ce qu’ils désirent.
Puis «obéissez les uns aux autres» -comme vous obéissez à Dieu!
Ouvrez votre coeur et tendez la main, faites le premier pas, comme le dit St
Paul: que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus
de vous-mêmes. (Phil 2, 3). Soumettez-vous les uns aux autres dans la
crainte de Christ. (Eph 5. 21)
Regardons maintenant la vie de Nicolas de Flue. Où trouvons-nous les traces
d’une disposition fondamentale pour l’écoute de l’autre?
Nicolas de Flue vivait ses expériences de juge.
Expérience négative. Il fut une fois vaincu face à des juges vendus, Nicolas
de Flue voyait des flammes sortir de leurs bouches. 3) (Image Page 5)
En tant que juge, Nicolas de Flue comprit qu’il fallait mettre d’accord les
parties en conflit.
Au sujet de cette ligne de conduite, il écrivit en 1482 au Conseil de
Constance:« C’est aussi mon conseil que vous régliez cela à l’amiable, car
un bien en suscite toujours un autre. Mais si vous ne réussissez pas à vous
accorder à l’amiable, que le droit soit pour vous la meilleure solution.» ...

Ecrit par le père Josef Banz. Traduit par Nabih Yammine / 20. 03. 2010

http://www.bruderklaus.com/download/brklaus/000260.pdf

Prières à Saint-Nicolas de Flüe, ermite et mystique suisse 

We are near a world war

http://corps-consulaire.blogspot.ca/2012/08/invitation-symphony-to-religious.html

 

Le revenu de base ? Même pas peur ! Opinions 18 septembre 2012 Frédéric Bosqué


peur
« Le revenu de base fait peur à gauche », tel est le titre d’un article paru  samedi sur le site Slate.fr sous la plume d’Emmanuel Daniel. Frédéric Bosqué répond point par point aux arguments avancés contre le revenu de base, et démontre le bien-fondé de cette proposition.
Je n’ai pas le plaisir de connaître M. Daniel mais j’aurais aimé discuter avec lui avant la parution de cet article (offre valable après également…). Peut être d’ailleurs que d’autres articles vont suivre ? J’en serais tout autant ravi. Le titre d’une prochaine publication sur ce thème pourrait d’ailleurs être « le revenu de base fait peur à la droite  », « au centre », « aux écologistes »,  « aux chrétiens démocrates », « aux patrons », « aux salariés »,  « aux syndicats », « aux chômeurs »,  « aux … » (remplacer les … par la partie prenante de la société de votre choix).
Le point commun qui unit une large majorité de ces groupes est qu’elles réduisent les humains à n’être que la prothèse d’une activité de production marchande. Elles font d’ailleurs de même avec la nature et la plupart de ses formes de vie en les réduisant à un support jetable ou renouvelable pour alimenter en matière première ce vaisseau devenu fou, sans cap et sans pilote.
Car, si le revenu de base fait débat auprès de toutes les parties prenantes de la société de production, c’est justement qu’il en annonce la fin. Tout comme le droit de vote, même à l’état embryonnaire, annonçait la fin du droit divin dans l’espace public et son système monarchique aux multiples privilèges, le revenu de base, même à l’état embryonnaire, est l’émergence d’un nouveau droit qui annonce la naissance d’une nouvelle organisation sociale à la fois plus juste et plus efficace. Remarquez que je ne parle pas ici la fin de la production en soi, mais de l’organisation qui place l’activité de production marchande comme seul moyen d’intégration des citoyens dans la communauté humaine. Cette activité doit reprendre sa place parmi les autres, ni plus, ni moins.
Il ne s’agit donc pas ici de se battre à coup d’arguments économiques (même si nous verrons que les arguments en faveur du revenu de base ne manquent pas). Il s’agit ici de redonner à l’économie sa dimension politique et donc une forme d’esthétique qui remet les choix techniques au service d’un idéal porté par la volonté commune de « faire société ».
La question du vivre ensemble devient alors primordiale et par suite la définition de ce que l’on entend par « bien commun », par « utilité commune » et par « distinctions sociales » est essentielle. C’est ici que commence la redéfinition de ce que nous appelons « travail », « production », « participation », « droit », « devoir » et bien d’autres activités. Le revenu de base vient questionner ces nominalisations. Que signifient les termes « travailler », « produire », « participer », « profiter », « devoir » à l’heure du XXIème siècle ?
Sans le questionnement à la fois des présupposés de la société de production finissante et de la perspective qu’offre la société de l’émancipation naissante, les débats autour du revenu de base se réduisent finalement à une actualisation du mot «charité » ou du mot « solidarité » selon le camp auquel on appartient.
Mais revenons donc à l’article de Slate, et reprenons, point par point, les objections soulevées.

Objection n°1: « C’est une mesure libérale »

Le revenu de base est-il une mesure libérale ? La réponse est oui. Le revenu de base est-il une mesure sociale ? La réponse est oui. Le revenu de base est-il une mesure écologique ? La réponse est encore oui.
Quelle que soit notre volonté instinctive de classer le revenu de base, via l’une de ses propriétés, dans une catégorie politique de la société de production, une autre nous fera sortir de ces catégories préhistoriques. Ainsi l’argument qui vise à établir que la mise en place d’un revenu de base permettrait une baisse de la prise en charge du coût salarial par les entreprises, et donc favoriserait leur propriétaire est un point de vue qui part de la défense d’un camp contre un autre, comme d’ailleurs celui qui affirme que la mise en place d’un revenu de base serait absorbée par une hausse des prix.
Si nous prenons un peu de recul et regardons la société de production actuelle, nous verrons que chacune de ses parties prenantes tend naturellement à établir sa toute puissance le plus loin possible. L’histoire récente nous montre qu’aucune de ces parties prenantes n’a eu le rôle de bourreau ou de victime à titre définitif et, sans des mécanismes de régulation, chacune d’elles déploie son pouvoir par la violence, au détriment des autres, quitte à mettre en danger de mort le corps social tout entier. Des mécanismes de régulation doivent assurer la dialogie des parties prenantes de notre société, c’est-à-dire leurs interactions à la fois complémentaires, antagonistes et concurrentes, nécessaires à l’émancipation des humains et au développement soutenable de leurs organisations.
Le revenu de base est un nouveau droit introduisant un revenu monétaire qui ne provient pas directement de la participation individuelle de chaque citoyen à la production marchande mais de leurs contributions collectives et inter-générationnelles. Il pose comme nouvelle distribution des revenus la prise en compte de deux revenus :  l’un variable que nous appelons « revenu d’activité », issu de ma participation individuelle à une activité de production marchande, et l’autre fixe que nous appelons « revenu de base » issu de notre participation collective et inter-générationnelle à cette même production.
Ainsi dans l’instauration de ce nouveau droit, il s’agira de commencer par faire apparaître le revenu de base à l’intérieur des revenus d’activités avant de le faire croître puisqu’il n’existe pas encore. Comme aujourd’hui le revenu de base est fusionné avec le revenu d’activité, au travers d’allocations diverses et variées, il nous faudra le séparer progressivement.
Voilà pourquoi certains ressentent que les revenus issus directement de l’activité individuelle de production marchande (travail salarial ou non) vont baisser et ils ont raison ! Ce qu’ils ne disent pas, c’est qu’un nouveau droit, le revenu de base, vient compléter cette baisse et qu’en fin de compte aucun citoyen n’est perdant, bien au contraire. Il en est de même des citoyens qui vivaient d’allocations puisque, si certaines allocations vont baisser ou disparaître, elles seront toutes compensées par le revenu de base.
Chaque citoyen pourra progressivement choisir, grâce à son revenu de base, une activité non pas exclusivement pour avoir un revenu mais parce qu’il aura un revenu. Il pourra progressivement choisir une activité marchande ou non, et ainsi expérimenter à nouveau le chemin de son propre bonheur.
Quant à la hausse des prix évoquée pour récupérer ce supplément de revenu, elle devient caduque, du moins dans la première phase de son instauration puisque globalement il n’y a pas accroissement des revenus mais simplement une redistribution de ceux-ci sous deux formes.

Objection n°2: « Le postulat de départ est erroné »

L’article de Slate défend ensuite le point de vue selon lequel les gains de productivités ne seraient pas destructeurs d’emplois.
Qui peut aujourd’hui contester la hausse de la productivité, c’est-à-dire la quantité de biens, de services et d’informations produits par unité de temps ? Ce n’est pas parce que ce temps a été ensuite utilisé pour de nouvelles activités marchandes que la hausse de cette productivité n’existe pas. Ce n’est pas parce que certains en ont volé le produit financier pour le détourner dans des activités de spéculation destructrices que cette hausse de productivité n’existe plus.
Combien d’enfants en France travaillent du lever au coucher du soleil ? Qui peut contester l’avènement de la semaine des 40 heures et des congés payés, l’assurance maladie ou l’assurance chômage et d’autres droits sociaux encore qui nous ont permis de profiter de plus de  temps libre et de voir nos enfants s’instruire plutôt que de pousser des chariots de charbon ? Il est évident que le temps passé au travail individuel pour survivre n’a cessé de baisser depuis la taille du premier silex.
Voilà pourquoi, pour mesurer l’effet de cette hausse de productivité, il est bon de mesurer les temps passé par les humains, dans nos social-démocraties du moins, à assurer ce qui est nécessaire à la vie, autrement dit au bien commun. Si notre contrat social nous invite à avoir une utilité commune envers ce bien commun, une fois celui-ci assuré, nous reprenons notre liberté pour retrouver le chemin de notre propre bonheur. A chacun ensuite de décider ce qu’il veut faire de sa vie : Passer du temps à produire des biens, des services et de l’information puis à les échanger contre de la monnaie sur un marché ou bien avoir une activité non marchande, basée sur une certaine sobriété ou bien encore un mélange entre les deux.
Contrairement à ce que certains affirment, il n’est pas question d’imposer à tous un mode de vie naturel, un retour à la nature, comme si la nature était une sorte d’idéal civilisationel.  Non ! Il s’agit de permettre à chacun de refaire des choix de vie pour expérimenter le chemin de son propre bonheur et, que cela passe par un changement de mode de vie… ou non.
Ce qui compte pour les partisans du revenu de base, c’est le retour à l’activité choisie, et non subie. Aujourd’hui, de nombreuses activités marchandes n’ont plus rien à voir avec la préservation de notre bien commun et l’extension de nos libertés individuelles, objets – je le rappelle – de notre contrat social. Il ne faut donc pas s’étonner des conflits de plus en plus grands provoqués par ces activités entre toutes les parties prenantes de notre civilisation dans laquelle j’inclue toutes les formes de vie et la nature.
Préférer la diminution générale du temps de travail à l’instauration d’un revenu de base est une vision qui part encore une fois de la société de production. Pour certains des nôtres, il est difficile de penser un humain en dehors de sa place au sein de l’appareil de production marchand. C’est un peu comme si sous prétexte que la photosynthèse est nécessaire à la vie, tous les animaux devraient s’y mettre et qu’on devait diviser le temps passé à la photosynthèse sur toutes autres formes de vie. Non seulement c’est impossible mais cela part encore une fois de la hiérarchisation des toutes les activités par rapport à la production marchande. Chaque forme de vie participe à sa manière à la survie des autres. A nous de choisir aujourd’hui vers quelle société nous voulons vivre : une société de prédation, de parasites ou une société symbiotique. Je préfère de loin la dernière.
Parmi d’autres mesures permettant la transition, le revenu de base est là pour conduire chaque citoyen vers ce choix. Si certains d’entre eux se sentent capables et peuvent produire ce qui est nécessaire à la vie de façon efficace et durable, et que je n’ai pas besoin de participer à cette production marchande, alors un revenu de base permettra sans problème de rapprocher les uns des autres. Comme pour la baisse des temps de travail et les congés payés, de nombreuses activités marchandes et non marchandes vont émerger de l’instauration de ce nouveau droit pendant que d’autres, illégitimes, violentes centrées sur le « chantage à la faim » disparaîtront.

C’est toute une reconfiguration des rapports sociaux qui se modifiera surtout avec la mise en place en parallèle d’une politique centrée sur l’incitation à la relocalisation de la production et au développement d’activités autosuffisantes. Cela se produira d’autant plus rapidement que le revenu de base  deviendra progressivement un revenu d’autonomie capable de permettre à tout citoyen de dire « oui  » ou « non » à une activité marchande.

Objection n°3: « Ça ne permettra pas de réduire les inégalités »

Poser comme la solution aux inégalités le fait « d’entamer l’enrichissement des plus riches » c’est encore une fois considérer comme alpha et oméga que les inégalités trouvent leur origine dans celles des revenus. De fait, cela pose comme coeur éternel de toute civilisation le système productif marchand pour produire les biens, services et informations et, comme  système de distribution unique, leur vente en monnaie sur un marché.
A partir de cette vision, il suffirait ensuite que les riches soient moins riches pour que toutes les inégalités soient de fait régulées. L’histoire proche du XXIème siècle nous montre que lorsqu’on supprime un groupe dominant, il s’en forme un nouveau encore plus puissant que le précédent jusqu’à ce qu’à nouveau il soit balayé par un nouveau encore plus violent … Quand arrêterons-nous d’opposer les uns aux autres et de partir de son camp pour résoudre tous les problèmes du monde ?
Isolément, le revenu de base ne solutionnera pas, bien sûr, les inégalités. En complément d’autres outils de régulation, il peut par contre introduire un seuil au-dessous duquel aucun humain ne pourra plus tomber. Ce seuil sera atteint quand de façon constitutionnelle chaque citoyen aura la possibilité de choisir durablement son activité parce qu’il disposera des moyens d’exister de façon autonome c’est à dire  « par ses propres règles ». Il pourra ainsi s’orienter vers les activités de son choix pourvu que celles-ci respectent celles des autres humains et de la nature, c’est-à-dire le bien commun.
Contrairement au point de vue qui consiste à dire que le revenu de base ne modifierait en rien  « le cœur même de la génération des revenus », bien au contraire, la mise en place d’un revenu de base transformera progressivement et en profondeur les rapports sociaux et donc la génération des revenus.
Le seul fait d’assurer, même en phase de transition, un revenu de base à tous les citoyens leur permettrait de faire des choix de vie nouveaux au long terme. Dans le modèle le plus minimal (400 euros pour les adultes et 200 pour les enfants), une famille avec deux enfants se verrait attribuer, sans condition et sans contrôle, un revenu de 1 200 euros par mois durant au moins 18 ans, et pourrait donc envisager une baisse de temps de travail voire un changement ou une création d’activité. Si nous prenons la version où le revenu de base serait versé, au moins en partie en monnaie complémentaire locale, ce revenu irriguerait des entreprises prioritairement locales et respectueuses des humains et de la nature ce qui permettrait une relocalisation de l’économie au profit du tissu des petites et moyennes entreprises et se retrouverait donc dans le financement par l’impôt des collectivités territoriales qui auraient à nouveau les moyens de leur politiques économiques, sociales et environnementales.
Prenons maintenant le modèle d’un revenu de base complet pour les enfants soit 400 euros où la moitié de ce revenu serait investi, jusqu’à leur majorité, dans un Fond d’Investissement pour la Transition (F.I.T.). Ce fonds financerait ensuite la mise à niveau de l’appareil de production local afin qu’il puisse sur vingt ans produire de façon durable ce dont les nouveaux citoyens auront besoin pour vivre d’ici là. Le capital abondé des fruits de cette nouvelle richesse produite localement pourrait ensuite être restitué au citoyen majeur ce qui, avec son revenu de base complet, lui donnerait un capital suffisant pour se lancer avec confiance dans la vie et viendrait diminuer l’une des inégalités les plus grandes : la constitution d’un patrimoine.
D’autre part, ce F.I.T. pourrait financer prioritairement des activités de relocalisation de la production et en particulier les citoyens désirant entreprendre des activités autosuffisantes. Et la contre garantie en euros de cette monnaie complémentaire locale pourrait être placée sur des comptes épargne éthiques. Ce système sortirait ainsi une masse monétaire de plus en plus importante de la spéculation financière pour la réinjecter plus utilement dans la société.
Ainsi, le revenu de base s’attaque au cœur même du processus des inégalités qui, dans une société de production, consiste à ne considérer comme « normaux» que les citoyens produisant des biens et des services ou de l’information pour les échanger en monnaie sur un marché. De fait, cette idéologie, que l’on retrouve à droite comme gauche et même chez les écologistes, est consubstantielle à toutes les parties prenantes de cette société de production. Elle disqualifie, réduit à la mendicité et à l’indignité tous les citoyens qui ne veulent faire de leur vie une marchandise.
Quand je pense que l’on a quasiment tranché le fait de fixer un « salaire maximal » alors que l’on discute encore d’un revenu de base pour tous les citoyens de monde, j’ai parfois du mal à situer où se trouvent les forces de progrès, celles qui il y a un temps faisaient mourir heureux des humains pour leur dignité retrouvée. C’est en plus un mauvais calcul économique quand on voit l’explosion des activités marchandes et non marchandes qu’ont initié les congés payés, la semaine des 40 heures et finalement les droits à la retraite.

Objection n°4: « Pas de droits sans devoirs »

Voilà encore un point de vue directement issu de la société de la production qui devient caduque dans une société de l’émancipation. Un droit est un droit. L’opposer à un devoir est une contradiction. Sinon cela n’est plus un droit mais une contrepartie. Nous sommes vraiment dans une civilisation où tout passe par un contrat de réciprocité. C’est, je crois, le pire de l’héritage de la marchandisation de tout et de n’importe quoi… Si l’on suit cette logique, même la vie devient une marchandise !
Un enfant qui naît a-t-il, oui ou non droit à la vie ? Que va-t-on lui demander en contrepartie ? Déjà faudrait-il qu’on lui ait demandé s’il voulait naître, cet enfant ! Et encore, faudrait-il lui décrire l’objet du contrat de vie… et qu’il puisse en « consommateur responsable » décider si les contreparties de sa vie en valent la peine… Mais je soupçonne que peu d’entre nous ont vraiment eux ce choix. En tout cas, je n’ai rien signé, moi !

Quand au fait qu’ « il y en a qui bossent pour moi », je crois que là on décroche le pompon ! Qui sur cette planète pourra rembourser au soleil les photons qu’il nous a livré gratuitement depuis plusieurs milliards d’années? Et la matière dont on est faits, à qui devrons nous la payer ? Aux galaxies ? À l’univers ? Je suis atterré par un tel mercantilisme. Smith, Keynes, Marx, Gorz, réveillez-vous, ils sont devenus fous !
Mais au-delà de la boutade, allons plus profond. Car cet argument qui nous vient autant de nos amis de droite que de gauche et même écologistes, mérite d’être traité.
Qui peut réclamer en propre la totalité de la part de son travail ? Déjà, le temps et le lieu où nous sommes nés, qui ont créé l’espace de nos opportunités actuelles, comment les revendiquer en propre ? Et la part issue de notre génétique, de notre éducation, des services de la collectivité ? Je ne parle même pas du champ économique dans lequel nous sommes tombés et qui nous permet d’exploiter nos talents pour en faire un prix ou pas ? Combien de générations successives sont mortes pour le constituer ?
Ainsi, il existe un capital humain, dont une partie appartient à chaque citoyen et que personne ne peut réclamer en propre pas même un collectif, fût-il souverain. Ce capital doit être mis à disposition de tous et transmis enrichi aux générations futures pour que justement, assisses sur les épaules des géants qui les ont précédés, « exister » soit pour elles de moins en moins une question de survie mais plutôt une question de plaisir d’être et de choix individuels et collectifs.
Il ne s’agit pas, comme à l’époque de la société de rareté, de voir celui qui ne « travaillait pas » prendre à celui qui « travaillait » car l’ensemble de la production ne suffisait pas à faire vivre tout le monde. Il s’agit ici de revenir à la base, au revenu de base qui permet à chacun d’être en position de choisir.
Bien sûr que nous sommes capables de produire collectivement de quoi maintenir en bonne santé, nourrir, loger, informer, transporter chaque citoyen du monde. Et si nous nous en tenons à notre contrat social lié au bien commun, nous pourrions y arriver avec bien moins d’heures d’activité marchande que celles dont nous avons besoin aujourd’hui. Ainsi rendons à chacun la liberté de choisir son activité, qu’elle soit marchande ou non.  Même ceux qui seraient capables de produire de quoi vivre sobrement ne le peuvent pas car tout me système passe par la monnaie et que pour participer il faut donc forcément vendre une production sur un marché ! Quand sortirons-nous enfin de cette aliénation ?
Quant à cette économie soit disant à deux vitesses, c’est toujours la même histoire. Pour les partisans de la société de la production c’est l’économie qui est la sphère la plus grande. Pour eux, elle  englobe toutes les autres pour le meilleur et surtout pour le pire. Alors que dans la société de l’émancipation, l’économie est l’une des sphères de l’activité humaine. Cette question de deux vitesses n’a donc plus de sens, puisqu’il existe d’autres sphères d’activités non marchandes tout aussi légitimes que la sphère marchande.
Certains préfèrent  encore à ce stade la réduction générale du temps de travail à l’instauration d’un revenu de base. Mais enfin, un être humain peut-il exister en dehors du système marchand, même à temps partiel ? La réponse est oui. Il doit être possible à un humain, doté d’un revenu de base et d’un petit capital pour démarrer sa vie d’adulte de pouvoir parcourir le monde à la recherche d’une activité sans se préoccuper de savoir si ce qu’il va produire sera vendu sur un marché ou non ! Est-ce vraiment si difficile à conceptualiser ?
Cela me fait penser à ces débats sur l’instruction publique où ses opposants lançaient l’argument suivant: « Mais enfin, ils n’ont pas besoin de savoir lire pour tirer du charbon toute leur vie ! ». Non, c’est vrai ! Mais pour exister en tant qu’humain-citoyen c’est tout de même mieux non ?
Et si jamais la production nécessaire à la vie venait à baisser et ne pouvait plus satisfaire les besoins fondamentaux de tous les humains, alors une baisse du revenu de base conduirait à un retour vers les activités marchandes. J’ajouterai pour être complet, que seuls ceux qui n’auraient pas fait le choix de produire par eux mêmes, ou avec d’autres autour d’eux de quoi satisfaire leurs besoins fondamentaux retourneraient « travailler »… ce qui serait déjà un grand pas dans l’émancipation du genre humain !

Objection n°5 : « Les modes de financement sont insensés »

Ah ! Nous voilà arrivés au nerf de la guerre ! Au cœur du cœur ! Nous touchons le Graal ! Comment allons nous « payer tous ces gens à ne rien faire » – Pardon, à faire autre chose qu’échanger en monnaie leur production sur un marché. Vous remarquerez que c’est une question que l’on ne pose jamais aux 200 riches familles qui gagnent autant que 2,2 milliards d’êtres humains !
Mais commençons par le commencement : « Le gouvernement n’arrive déjà pas à boucler un budget structurellement équilibré ». C’est vrai qu’avec près de 2 000 milliards d’intérêts financiers à rembourser, on n’a plus les moyens de rien ! Quand on pense qu’en plus ces intérêts financiers sont issus en très grande partie des crédits octroyés à l’état par des banques privées qui ont « créé » ex nihilo cette monnaie alors que nous aurions pu le faire nous mêmes à taux zéro, il y a de quoi s’énerver, non ?
Sans compter que notre appareil de production local est moribond puisque la quasi-totalité des transactions monétaires, réalisées avec le crédit des ces banques privées, se font sur les marchés financiers spéculatifs, ce qui laisse moins de 2% des transactions en monnaie pour l’économie réelle.
Je pense que les habitants d’un pays comme la Grèce – où les milliards valsent pour les banquiers et investisseurs – auront une tout autre opinion de la « vacuité théorique » du financement d’un revenu de base inconditionnel, égal pour tous et cumulable avec n’importe quel autre revenu.
D’abord, parce que grâce à Marc de Basquiat, nous disposons d’une thèse fouillée et d’une modélisation de notre système fiscal et de redistribution qui nous apporte la preuve que, sans changer le niveau des prélèvements ni baisser les allocations distribuées, nous pouvons donner 400 euros à tous les adultes et 200 euros à tous les enfants sans aucune condition ni contrôle. Cela nous permet ainsi d’instaurer immédiatement et sans trouble ce droit nouveau et, progressivement d’avoir un levier puissant pour passer de la société de production à la société de l’émancipation via un revenu d’autonomie permettant de dire « oui » ou « non » à une activité marchande.
Je ne pense pas que nous confondions les stocks et les flux de monnaies mais je pense en revanche que beaucoup confondent crédit public et épargne privée. La quasi-totalité de la monnaie est aujourd’hui créée par les banques privées au seul usage des grands acteurs privés et publics de l’économie mondiale. Ainsi la monnaie créée de façon concentrée et par le haut pourrait tout aussi bien l’être par le bas via un revenu de base distribué également entre tout les citoyens comme le propose par exemple Yoland Bresson dans la phase de transition de l’instauration du revenu d’existence. Cette nouvelle modalité serait beaucoup plus juste et permettrait ainsi d’irriguer le tissu économique local des petites et moyennes entreprises vers lesquelles ces revenus de base iraient naturellement.
Certains préfèrent la gratuité de certains biens et services fondamentaux à l’instauration d’un revenu de base. Personnellement je ne suis pas pour la gratuité de la production fondamentale de biens, de services et d’informations qui utilisent des ressources rares comme de l’énergie, des matières premières ou du temps de vie humain limité. En effet, la monnaie est une unité de mesure comme le kilogramme, le mètre ou le litre et il est vital de mesurer les flux de ressources rares afin d’en ajuster la consommation, d’en anticiper le renouvellement mais aussi d’en optimiser la production afin d’économiser ces ressources rares.
La trace laissée par le paiement en monnaie d’un bien, d’un service ou d’une information vitale pour le citoyen permet de comptabiliser ses ressources et d’en gérer au mieux l’usage. Le revenu de base permet d’ajuster la quantité de monnaie nécessaire à satisfaire ces besoins fondamentaux tout en assurant une bonne gestion de ces ressources. Le paiement en monnaie de ces biens et services nous permet aussi d’assurer une progressivité de leur tarif en fonction de leur usage fondamental ou existentiel. En revanche, la gratuité devrait être instaurée pour tous les autres biens, services et informations abondants (par exemple les produits numériques issus des nouvelles technologies de l’information).
Il existe en effet d’autres modes de financement plus ou moins « farfelus » mais la proposition de Marc de Basquiat, via une réforme de la fiscalité et de la redistribution, et celle portée par Yoland Bresson, basée sur le crédit bancaire pour compléter le revenu de base, me semblent tout à fait réalistes. Immédiatement appliquées par des hommes politiques volontaristes, capables de dépasser leur propre camp pour préserver notre bien commun et étendre nos libertés individuelles, le revenu de base pourrait être décisif quant à notre cohésion sociale et au développement durable de nos organisations,  tous deux nécessaires aux temps nouveaux.

Objection n°6: « Seul, le revenu de base est inefficace »

Certains voudraient voir un revenu de base « conditionnel » le temps d’un retour au plein emploi. C’est ici que se marque clairement la limite de nos représentations du monde. Pour les partisans d’un revenu de base, l’inconditionnalité est fondamentale. Nous voulons sortir du plein emploi, nous voulons que chaque humain choisisse le chemin de son propre bonheur, que cela passe par une activité marchande ou non. Le retour au plein emploi est une chimère que l’on nous vend depuis la fin de la guerre, et je ne parle même pas de l’arrivée des robots (les vrais) et de la montée des pays émergents.
Nous devons découpler les revenus de l’activité marchande. Ce qui ne veut pas dire que ceux qui veulent toujours s’occuper à 100% d’activités marchandes ne pourront plus le faire. Bien au contraire, ils pourront le faire avec beaucoup moins de pression du fait d’une demande solvable rétablie, locale et pérenne. Nous disons que nous devons permettre à tous ceux qui veulent exercer d’autres activités que des activités marchandes ou de passer des unes aux autres de le faire en toute liberté.
Si nous devons accompagner le revenu de base d’une série de mesures politiques, il ne s’agira sûrement pas de mesures visant le plein emploi mais de mesures visant au rétablissement de l’autonomie des citoyens. Cela prend tout son sens en particulier au sein de leur commune, seul lieu de vie où ils naissent, vivent et trop souvent encore meurent de ne pouvoir satisfaire leur besoins fondamentaux, soit faute d’appareil de production pouvant les satisfaire durablement, soit à cause de revenus insuffisants et instables n’assurant pas à leur territoire de vie une demande solvable durable.
La réappropriation de la création monétaire par les citoyens, la réintégration dans les prix des externalités destructrices, la notation des organisations en matière de responsabilité sociétale, la relocalisation des productions vitales, la participation directe des citoyens aux décisions liées à la préservation de leur bien commun et à l’extension de leurs libertés individuelles, voilà quelques unes des mesures qui pourraient constituer la boîte à outils dans laquelle le revenu de base trouverait une juste place.

Objection n°7: « Cette mesure n’est pas assez radicale »

Ceux qui pensent que nous n’obtiendrons pas l’assentiment de la société pourraient avec profit relire l’histoire des grandes avancées humaines pour se rendre compte que la plupart ont été d’abord demandées, formulées et défendues par une minorité. Qui se souvient de ces compagnons qui mettaient un douzième de leur salaire dans une casserole pour ensuite la porter à la famille d’un ouvrier malade ? Oui, cette casserole et ces compagnons sont les ancêtres de notre système de protection sociale ! Etaient ils si nombreux que cela ? Qui les soutenait à l’époque ? Sûrement pas une majorité ! Et qui se souvient de ces premiers syndicalistes qui, dans la forêt au coin d’un feu, préparaient au péril de leur vie, la façon de bloquer leur usine pour un surcroît de salaire nécessaire à la survie de leurs enfants ? Étaient-ils majoritaires ? Et combien soutenaient ceux qui défendaient l’esclavage, fondement de l’économie d’une époque révolue ? L’argument qui constituerait à nier notre cause par le fait que la majorité ne la soutiendra pas, est au pire simpliste et au mieux un aveu d’adhésion inhibé par un fatalisme passif !
Dire de ceux qui toucheraient un revenu de base qu’ils seraient des « mineurs à vie », dépendant de ceux qui travaillent et produisent dans le secteur marchand, c’est ne prendre de l’abeille que son miel et oublier toutes celles qui pollinisent les fleurs. C’est oublier tous les actes gratuits que s’échangent les humains, les animaux, les plantes et même les êtres rayonnants comme le Soleil pour que nos échanges marchands puissent avoir lieu. C’est penser enfin qu’il suffit de toucher un chèque pour que tout soit payé, étymologiquement « pacifié »… Non, tout ne se résume pas à un acte d’achat et de vente et ceux qui le pensent verront bientôt qu’ils sont très loin du compte !
Bien sûr, chacun a besoin de reconnaissance, de trouver sa place. Mais cela est tout à fait possible dans une activité non marchande. Pourquoi cela devrait-il se finir par un chèque ? N’y aurait-il donc aucune valeur en ce monde qui soit mesurable autrement qu’en monnaie ? Bien sûr que si ! Le revenu de base permettra de démultiplier les moyens de reconnaissance au-delà de la seule monnaie distribuée par la société marchande.
Quant au montant insuffisant du revenu de base pour satisfaire les besoins fondamentaux des citoyens, qui ferait que du coup nous ne devrions pas le mettre en place, c’est sans compter tous les petits pas qu’ont réalisé nos aînés pour passer de la barbarie à une société quand même plus humaine dans nos social-démocraties. N’aurions-nous pas dû voter la semaine de 40 heures, les 15 jours de congés payés et tant d’autres mesures sous le prétexte qu’elles n’étaient pas à la hauteur ? Bien sûr que si ! Le revenu de base dans sa forme minimale est la naissance d’un nouveau droit. Nouveau droit que nous sommes nombreux à vouloir le plus rapidement porter à un revenu d’autonomie suffisant permettant de dire « oui » ou « non »  à une activité marchande et donc de pouvoir choisir enfin une activité pour d’autres raisons que recevoir un simple revenu en monnaie.
D’ailleurs, on nous oppose souvent le ‘salaire à vie’ proposé par Bernard Friot. Le salaire à vie indique bien que cette mesure est une mesure de la société de production. Bien sûr, c’est mieux que ce qui existe mais encore une fois, il dépend d’une formation, elle-même liée à un emploi, lui-même lié à l’appareil de production. Nous restons donc prisonniers de la vision préhistorique d’un humain condamné à une vie de production. Cette vision, même avec un salaire a vie, est trop étroite pour un être humain. Le revenu de base est alloué à tout être humain dès sa naissance non pas pour qu’il existe mais parce qu‘il existe. Un être humain a de la valeur avant même d’échanger quoi que se soit, et c’est pour cela que nous lui donnons ce droit nouveau : celui de pouvoir trouver cette valeur par lui-même et de nous la révéler s’il le souhaite.
La roue de secours pour les classes dirigeantes que serait un trop faible revenu de base est une roue qui pourrait tourner rapidement en (r)évolution !  En effet, il ne tient qu’à nous d’impulser une dynamique civile forte pour que le revenu de base devienne le plus rapidement possible un revenu d’autonomie. Nous ne sommes pas si minoritaires que cela, ni enfermés dans une caste, une classe sociale ou un groupe particulier. C’est d’ailleurs ce qui fait l’universalité de notre combat. Cette roue que nous formons repose sur un moyeu puissant : donner à chacun de quoi expérimenter le chemin de son propre bonheur tout en préservant le bien commun et en étendant nos libertés individuelles.
Je ne me permettrai pas de donner de bonnes ou de mauvaises notes aux détracteurs du revenu de base. Je suis un simple citoyen. Mais en tant que citoyen, je dirai que nos détracteurs sont souvent ceux qui ne veulent pas finalement sortir de cette société de production. Ils souhaitent plutôt l’aménager, changer ceux qui sont au pouvoir pour qu’ils soient plus favorables à telle ou telle partie prenante proche d’eux. Je les comprends et me battrai s’il le faut pour qu’ils puissent exprimer leur point de vue mais cela ne sera pas suffisant pour refaire société entre nous tous et dégager un nouveau contrat social pour le XXIème siècle.
Pour ma part, je vois le revenu de base comme un bâton de marche, qui nous conduit vers une société de l’émancipation. Je crois que nous sommes de plus en plus nombreux à le penser. Je crois que nous sommes très divers, répartis dans tous les camps de la société de production où des humains font le constat qu’il nous faut passer à autre chose. Quelque chose de plus universel, de plus humain, de plus sensible, de plus respectueux des formes de vie avec lesquelles nous partageons cette planète.
Je pense que nous formons pour l’instant une minorité mais une minorité agissante. Une minorité qui montre une direction, une minorité qui, comme le levain dans la pâte, pourrait bien soulever, une fois de plus, le voile qui recouvre le rêve éternel d’une humanité enfin libre et fraternelle.
  1. François de Siebenthal: Paris. Journée "création monétaire"

    desiebenthal.blogspot.com/.../paris-journee-creation-monetaire.html
    23 févr. 2012 – La création de monnaie de rien actuelle par le système bancaire est identique ... François de Siebenthal: Création monétaire du néant à intérêts . ... concis ou non, courtois et pertinents, même très critiques sont appréciés.
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    25 oct. 2011 – Même la "vraie" Opus Dei, prélature "catholique", l'a oubliée, quel .... La création de monnaie par les banques joue ici un rôle capital.
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  3. François de Siebenthal: Création monétaire du néant à intérêts ...

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    21 déc. 2010 – L'ÉTAT n'a PAS à payer d'intérêt sur l'argent qu'il est censé émettre LUI MÊME. Si vous aviez la création monétaire, auriez vous des dettes ?
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    Texte à méditer : La monnaie ex nihilo ...est identique … à la monnaie des faux monnayeurs. ... + Hommage au Professeur Jean de Siebenthal .... Le pire vol, celui de la création monétaire par des banquiers sans scupules. ... Nous y avons même adjoint un prélat qui est docteur en droit civil et canonique, et qui a longtemps ...
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  8. François de Siebenthal RSS

    Il vient de la production des robots et de la création . ..... Et dans le même rayon, on relève la présence du collège de la Sallaz et de la petite école de ...
    Vous Vous avez partagé ce résultat sur Blogger. · 31 janv. 2012
  9. Crédit social - Wikipédia

    ... pas sur la monnaie réelle, mais la monnaie-dette (création de la monnaie avec ... donnée est moins important que les prix générés dans cette même période, ...
  10. Re: Taux d'intérêt et création monétaire - Les grands débats thomistes

    Auteur: François de Siebenthal (---.adslplus.ch) ... Il faut aussi savoir que la création monétaire (masse monétaire plus grande que les stocks d'or) .... à l'époque, il parle de prêter deux fois la même chose, or on prête plus de 100 fois la même ...


2012-0747 3905
Publications des départements et des offices
de la Confédération
Délai imparti pour la récolte des signatures: 11 octobre 2013
Initiative populaire fédérale
«Pour un revenu de base inconditionnel»
Examen préliminaire
La Chancellerie fédérale suisse,
après examen de la liste de signatures présentée le 14 mars 2012 à l’appui de
l’initiative populaire fédérale «Pour un revenu de base inconditionnel»,
vu les art. 68 et 69 de la loi fédérale du 17 décembre 1976 sur les droits politiques1,
vu l’art. 23 de l’ordonnance du 24 mai 1978 sur les droits politiques2,
décide:
1. La liste de signatures à l’appui de l’initiative populaire fédérale «Pour un
revenu de base inconditionnel», présentée le 14 mars 2012, satisfait, quant à
la forme, aux exigences de la loi; elle contient les indications suivantes: le
canton et la commune politique où le signataire a le droit de vote, le titre et
le texte de l’initiative ainsi que la date de sa publication dans la Feuille
fédérale, une clause de retrait, la mention selon laquelle quiconque se rend
coupable de corruption active ou passive relativement à une récolte de signatures
(art. 281 CP3) ou falsifie le résultat d’une récolte de signatures à
l’appui d’une initiative populaire (art. 282 CP) est punissable, ainsi que les
noms et adresses d’au moins sept, mais pas plus de 27 auteurs de l’initiative.
L’Assemblée fédérale ne se prononcera sur la validité de l’initiative que
lorsque celle-ci aura abouti.
2. L’initiative populaire peut être retirée par une décision prise à la majorité
absolue des auteurs suivants:
1. Gabriel Barta, rue du Lièvre 3, 1227 Les Acacias
2. Daniel Häni, Gerbergasse 30, 4001 Basel
1 RS 161.1
2 RS 161.11
3 RS 311.0
Initiative populaire fédérale
3906
3. Christian Müller, Einfangstrasse 16, 8203 Schaffhausen
4. Ursula Piffaretti, Bundesstrasse 1, 6300 Zug
5. Ina Praetorius, Kirchenrain 10, 9630 Wattwil
6. Franziska Schläpfer, Haslerstrasse 9, 8003 Zürich
7. Oswald Sigg, Wasserwerkgasse 33, 3011 Bern
8. Daniel Straub, Augustinergasse 6, 8001 Zürich
3. Le titre de l’initiative populaire fédérale «Pour un revenu de base inconditionnel
» remplit les conditions fixées à l’art. 69, al. 2, de la loi fédérale du
17 décembre 1976 sur les droits politiques.
4. La présente décision sera communiquée au comité d’initiative, Initiative
populaire fédérale «Pour un revenu de base inconditionnel», Postfach,
8021 Zürich et publiée dans la Feuille fédérale du 11 avril 2012.
27 mars 2012 Chancellerie fédérale suisse:
La chancelière de la Confédération, Corina Casanova
Initiative populaire fédérale
3907
Initiative populaire fédérale
«Pour un revenu de base inconditionnel»
L’initiative populaire a la teneur suivante:
La Constitution4 est modifiée comme suit:
Art. 110a (nouveau) Revenu de base inconditionnel
1 La Confédération veille à l’instauration d’un revenu de base inconditionnel.
2 Le revenu de base doit permettre à l’ensemble de la population de mener une
existence digne et de participer à la vie publique.
3 La loi règle notamment le financement et le montant du revenu de base.
4 RS 101
Initiative populaire fédérale
3908

https://docs.google.com/document/d/1F_v6q2Aw6gtBv39e7pqx2LmlOsfEk-Y-JgVoEo0jOYU/edit


Le combat se gagne sur le terrain économique...

La monnaie du pays est garantie par ses habitants, donc NOUS.

Exemple en France:





- 1945 : de Gaulle nationalise la Banque de France, ce qui permet notamment les 30 glorieuses, la France crée sa monnaie sans intérêts, les banquiers ont perdu… mais pas pour longtemps.
- 25 janvier 1973 : M. Pompidou a succédé quatre ans plus tôt à de Gaulle dont il a été
le premier ministre… juste après avoir été un des dirigeants de la banque Rothschild et
ce 25 janvier, fait passer une loi (portée V. Giscard d'Estaing) qui interdit désormais à
la Banque de France de prêter à l'État sans intérêts. 
Le processus d'endettement fou s'aggrave, l'État s'est volontairement amputé de sa capacité de créer de la monnaie scripturale (qui équivaut à plus de 93 % de la monnaie créée). 
Désormais, il devra emprunter à l'extérieur et les intérêts payés ne retourneront plus au Trésor comme par le passé mais seront versés aux banques privées et même étrangères.
On grave dans le "marbre" dans le traité de Mastricht ce système voleur au niveau européen, confirmé dans le "mini" traité de Lisbonne

Article 104 du traité de Mastricht :

1. Il est interdit à la BCE et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite.

Le prix Nobel français avait compris cette manipulation honteuse:




Si nous n'exigeons pas ce dû en toute justice, la création monétaire indispensable est alors confiée aux puissances du mal qui organisent les guerres et les révolutions pour leur propre égoïsme et soif de pouvoir.

Sarkozy veut des guerres, même avec l'Iran. ( sérieux risque de guerre mondiale...).

Dette publique US totale: 

200 000 milliards de $... soit 840% du PIB actuel. 'Soyons réaliste', dit le Pr. Kotlikoff, 'les Etats-Unis sont en faillite'.

Mais tout ceci est faux et exagéré par le FMI ( qui veut plus que doubler tous les impôts, sic) car nous prouvons ci-dessous que plus de 99 % de ces "dettes" sont des tigres en papier, du vol pur et simple par astuce selon le prix Nobel Maurice Allais, pires que de la fausse monnaie car ce sont des faux sournois. Une rapine mondiale honteuse et mortelle. Qui sont les créanciers rapaces qui sucent le sang des innocents ? 

La seule solution, le dividende à tous qui relancera enfin la consommation indispensable.


http://www.boursorama.com/forum-immobilier-200-000-milliards-de-dollars-dette-usa-403601111-1


Principes inversés, notamment celui de subsidiarité.


Selon l'article 3 B du Traité de Maastricht, "dans les domaines qui ne relèvent pas de sa compétence exclusive, la Communauté n'intervient, conformément au principe de subsidiarité, que si et dans la mesure où les objectifs de l'action envisagée ne peuvent être réalisés de manière suffisante par les Etats membres et peuvent donc, en raison des dimensions et des effets de l'action envisagée, être mieux réalisés au niveau communautaire".
En vérité, cet énoncé du principe de subsidiarité en pervertit gravement le sens et la portée. 
- D'une part, il substitue au principe de subsidiarité, tel que l'expose authentiquement la doctrine sociale de l'Eglise (ne pas retirer aux particuliers ni aux groupements d'ordre inférieur les fonctions qu'ils sont capables de remplir par eux-mêmes), un principe d'efficacité selon lequel la Communauté européenne s'arroge le droit d'intervenir dans tous les domaines où elle estime pouvoir mieux faire que les Etats membres, centralisant toutes les compétences qu'elle juge plus efficace d'exercer au niveau européen.
- D'autre part, l'esprit comme la mise en oeuvre du Traité comportent le risque d'une véritable inversion du principe de subsidiarité. Alors que ce principe, rappelait Marcel Clément dans un article de "L'Homme nouveau", "signifie que chaque corps intermédiaire - famille, école, entreprise, commune - demeure maître de ses décisions dans tous les domaines où il peut en assumer la responsabilité, le ministre Roland Dumas explique ce principe en soutenant que "la CEE présidée par Jacques Delors délègue aux Etats membres".
La subsidiarité devient non plus soutien apporté par l'autorité supérieure en cas d'impuissance de l'autorité inférieure, mais délégation souveraine arbitrairement consentie par l'Etat supranational. La délégation de pouvoir par la volonté concessive du supérieur, c'est exactement la subsidiarité à l'envers" (28).



http://www.serviam.net/dossierprotect/salondelecture/subsidiaire.html


L’initiative populaire fédérale "Pour un revenu de base inconditionnel" vient d'être lancée aujourd'hui dans la feuille d'avis fédérale, ce 11 avril 2012, par un comité d'initiative de Bâlois, et fonctionnera, pour la récolte de signatures, avant tout à travers la bonne volonté de la société civile !

Nous comptons donc sur votre engagement personnel dans la récolte de signatures. Envie de nous aider et de contribuer à ce que d'ici 5 ans environ, les Suissesses et Suisses puissent se prononcer sur un revenu de base, qui permettra une liberté et sécurité réelle pour toutes et tous, sans condition ?!

Participe à la campagne visuelle, en donnant ta photo pour le casting : https://www.facebook.com/events/240839869347862/

Envoie-nous un e-mail à info@bien-ch.ch !

Faites aimer notre page fb autour de vous : www.facebook.com/Pour.1Revenu.inconditionnel.de.base

Merci ! 



Pourquoi?

Les enjeux du revenu de base. 

Un pour tous, tous pour un.

L’idée est simple: Chaque personne vivant dans cette société reçoit inconditionnellement 2500 francs chaque mois. Riche ou pauvre, en santé ou malade, actif ou chômeur, peu importe. Le revenu de base est payé individuellement à chacune et chacun.

L’économie suisse est l’histoire d’un succès ayant apporté la prospérité aux habitants du pays. Ce succès a un revers: de plus en plus de personnes sont sous pression sur leur lieu de travail, les licenciements sont à l’origine d’angoisses existentielles. Les chômeurs de longue durée sont marginalisés. Il est temps d’organiser notre société plus intelligemment: Il s’agit de transformer l’énorme potentiel économique de la Suisse en qualité de vie.


Pourquoi travaillons-nous?

Lorsqu’on parle de «travail» beaucoup de personnes pensent « activité lucrative ». Cependant, de nombreuses autres formes de travail sont nécessaires au bon fonctionnement de notre société, comme par exemple les travaux ménagers et familiaux non payés, souvent effectués par les femmes. Beaucoup de personnes sont actuellement actives bénévolement, sans rémunération. Avec le revenu de base inconditionnel, cela devient possible à plus grande échelle. Le revenu de base crée des plages de liberté pour les gens: plus de formation, de temps à consacrer aux tâches familiales et plus de travail « utile ». En outre, l’attrait financier d’une activité lucrative est maintenu.


Comment cela est-il financé?

Le revenu de base inconditionnel n’est pas envisagé comme argent supplémentaire. C’est une partie du revenu actuel existant. Aujourd’hui, chacune et chacun a déjà une forme de revenu quelconque, faute duquel on ne peut pas vivre. Le revenu de base est un mécanisme rendant un revenu à la hauteur de 2500 francs inconditionnel. Afin que ce montant socle soit inconditionnel, un mécanisme financier est nécessaire. On pourrait par exemple envisager un impôt sur la consommation et surtout une nouvelle manière de créer lesmasses monétaires pour le bien de tous.


Liberté et responsabilité

La Suisse a fait de bonnes expériences avec l’AVS. Le revenu de base inconditionnel y est lié. Chaque humain devrait pouvoir vivre dans la dignité. Chaque humain devrait avoir un droit de décision sur sa vie. Cela correspond à l’élan initial des Confédérés vers l’indépendance. Les humains s’octroient mutuellement le revenu de base et se transmettent ainsi liberté et responsabilité.
Car la liberté n’est pas état, mais action.


2
http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/pour-un-capital-social-local-le.html


http://pavie.ch/articles.php?lng=fr&pg=711


http://www.union-ch.com/file/Speeches_and_workshops_of_the_03_04_.pdf


https://docs.google.com/document/d/1MRXDMGi4zbTYwFiKI8qpqFeAg3ayEkLaufWq4OrlQ0o/edit?hl=fr&authkey=CLrT-IwK



Comment créer et partager les surplus:

https://docs.google.com/viewer?a=v&pid=explorer&chrome=true&srcid=1Kxlo32UKwGx0fVhNYmkul1mr0oKs6RyIIdzKOUAlcWVv6n83Z-Cnr8lc-EHs&hl=fr




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Sites que vous devriez visiter, merci

Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html


http://michaeljournal.org

http://ferraye.blogspot.com/

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

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Image des rings burgondes

von Siebenthal

von Siebenthal
Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

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Les valeurs suisses

Les valeurs suisses
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Archives du blog

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

© POOL-OR/CPP/CIRIC

© POOL-OR/CPP/CIRIC

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

________________________________

Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

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