Google+ Followers

Vidéos explicatives par François de Siebenthal sur youtube, dailymotion ou https://vimeo.com/136794

Loading...

Google+ Badge

mardi 17 janvier 2012

Résistances locales au nouveau désordre mondial. Les polypoly.




Vous pouvez commencer vos projets maintenant, vous avez toutes les techniques ci-dessous.

Il est très important de réunir quelques personnes et de commencer immédiatement des réunions régulières pour mettre en oeuvre les projets communs.

  La crise économique mondiale menace la stabilité financière des Etats. La rigidité des systèmes monétaires officiels est souvent pointée du doigt car jugée peu adaptable à la diversité des territoires. Face à ce monopole abusif, les monnaies complémentaires régionales sont d’une aide précieuse. Elles catalysent le développement d’un territoire, fédérent les multiples communautés, associations, entreprises et projets pour lesquels la monnaie locale libre devient un instrument de vitalité. Voici l'un des secrets de la réussite suisse. voir www.wir.ch 

Nous remercions pour leur soutien toutes les personnes et institutions qui y ont
participé, et notamment le Groupe d’Intérêt Jeunesse qui a permis l’utilisation
d’un guide similaire édité à l’intention des associations de jeunes. 


Avant-propos
Pourquoi créer une association ? et comment le faire ?
Ce guide apporte quelques réponses essentielles et une aide précieuse dans la
gestion de projets d’intégration. Il s’adresse aux personnes, suisses et migrantes,
qui se demandent si elles doivent créer une association pour réaliser leur projet.
Il est donc volontairement facile à lire, sans entrer dans des détails juridiques
trop complexes. Il permet de se faire une première idée, sans répondre de
manière exhaustive à toutes les questions que l'on pourrait se poser.
C’est une bonne entrée en matière pour commencer à organiser vos activités,
avant de – peut-être – rencontrer l’unE des responsables régionaux du mandat
d’intégration des étrangers du CSP qui sont à votre disposition pour vous
accompagner dans la mise en place de vos projets.
Qu'est-ce qu’une association?
Une association est simplement un groupe de personnes qui se proposent
d'atteindre un but idéal déterminé. Le droit suisse facilite grandement la création
d’associations, il suffit en effet à un groupe de personnes de se réunir et de
décider de se constituer en association pour que celle-ci existe. L’association, tant
qu’elle reste de taille modeste, n’a donc pas besoin d’être reconnue, enregistrée
ou autorisée par une autorité étatique pour exister.
Au sens juridique, une association est une personne morale, donc une personne
qui – comme toute autre – a des droits et des obligations. C’est pourquoi tant les
buts que le fonctionnement de l’association devraient être consignés dans des
statuts écrits. La suite de cette brochure vous permettra de mieux évaluer vos
besoins. Elle vous guidera dans la création de votre association et la rédaction de
ses statuts.
4
Pourquoi créer une association?
Vous êtes un groupe d'amies, de voisins ou de collègues et vous avez pour projet
de créer un événement qui – à votre échelle – cherche à promouvoir l’intégration
des étrangers et étrangères de votre région : fête de quartier, festival
multiculturel, spectacle, cours de langue, rencontre sportive, etc.
Il est fort probable qu’à un moment donné ou un autre, vos interlocuteurs
s’attendent à traiter avec une association et pas un groupe informel. Le fait que
vous vous soyez organiséEs en association les rassure sur votre pérennité et le
sérieux de votre projet. Le fait d’être une personne morale peut même être une
obligation, par exemple pour ouvrir un compte bancaire dédié à votre projet.
Vous vous demandez donc si vous avez intérêt ou pas à créer une association.
Quels sont les avantages et les inconvénients d'une association par rapport à un
groupement informel?
Avantages
• Tout d’abord, le fait d’être constitués en association vous rend plus crédible,
notamment lors de la recherche de partenaires financiers. C’est en effet la
preuve que vous avez pris le temps de réfléchir à votre projet et avez les
capacités de vous organiser. En plus, normalement, si l’unE d’entre vous venait à
quitter le projet, celui-ci ne serait pas pour autant remis en question puisqu’il est
porté par le collectif et pas par un individu.
• Le fonctionnement associatif «démocratise» les décisions (ce ne sont plus
deux ou trois personnes qui décident, mais l'ensemble des membres) et vous
incite à déléguer les tâches entre les membres.
• Limiter les risques financiers : si vous montez un projet en votre propre
nom, vous êtes personnellement responsable des engagements financiers que
vous avez pris. Vous serez donc tenuEs de rembourser les dettes générées par
votre projet. En revanche, si le projet est mené par une association, votre
responsabilité personnelle est limitée. Vous êtes juste tenuEs de payer vos
cotisations, mais vous n’êtes pas responsables personnellement des dettes
générées par l’association.
Inconvénients
• Si la crédibilité accrue d’une association est notamment due au fait que son
existence est la preuve de votre capacité à vous organiser et à structurer votre
action, la création de votre association prend du temps : il vous faut vous
5
mettre d’accord sur ses buts, rédiger des statuts, élire un comité. Puis, les
membres seront régulièrement impliqués, ne serait-ce que pour les assemblées
générales annuelles. L’engagement dans une association n’est donc pas quelque
chose qui se fait à la légère.
• La gestion de l’association nécessite un travail administratif régulier, en
particulier pour les membres du Comité, qui doivent veiller au payement des
cotisations, convoquer les assemblées, tenir une comptabilité, etc.
• Enfin, si la «démocratisation» induite par l’association peut vous permettre de
vous décharger de certaines décisions, il n’est pas toujours facile de partager
le pouvoir de décision et d’accepter que le projet n’avance pas nécessairement
dans le sens ou au rythme que les membres fondateurs avaient imaginé.
Exemple concret :
Un groupe d’amis décide d'organiser régulièrement (chaque année à la même
date) une fête dans leur quartier pour permettre aux habitantEs de différentes
origines de se rencontrer et mieux se connaître. Ils se demandent s'ils doivent
créer une association ou non.
1° Si une fête fait un «flop», ce sera aux organisateurs de payer de leur poche
les factures. S'ils ont créé une association, ce n'est pas le cas. Pour autant bien
sûr qu’ils étaient de bonne foi, le fait de se constituer en association ne leur
permet certainement pas de commander pour Fr. 10'000.- de matériel en sachant
pertinemment qu'ils ne les paieront jamais car ils n'ont pas le moindre sou!
2° Il est plus facile de convaincre un financeur de verser de l'argent sur le
compte d'une association que de lui envoyer un bulletin de versement au nom
d'un des membres. De plus, certains organismes ne donnent de l'argent qu'à des
projets portés par des associations ou fondations.
3° Le fait de se mettre d'accord sur le contenu des statuts, de les rédiger,
d’organiser une assemblée constitutive, d'ouvrir un compte, de rechercher des
membres, ... prend du temps en plus de l’organisation de la fête elle-même.
4° Si un jour l'association a du succès, et qu'elle compte 50 membres, ce ne sont
plus les quelques amis du début qui pourront prendre toutes les décisions. Ils
seront obligés d'écouter et de respecter les avis émis par les autres membres.
Evidemment, cet argument devrait être vu positivement : C'est de la diversité des
avis que pourront naître des solutions originales permettant de réaliser les buts
de l'association.
6
Questions pratiques:
• Qui peut être membre de l’association, du comité, être président ?
C’est vous qui le décidez dans vos statuts. Rien n’est spécifié dans la loi à ce
sujet. Il n’y a donc aucun empêchement par exemple à ce qu’unE mineurE ou
unE étranger/ère (peu importe son statut de résidence en Suisse) devienne
membre d’une association ou y assume un rôle.
• UnE mineurE a-t-il/elle le droit de vote lors de l’assemblée générale,
a-t-il besoin de la signature de ses parents ?
De nouveau, c’est à vous de spécifier dans vos statuts qui a le droit de vote, et
combien de voix peuvent être cumulées. Rien n’oblige unE mineurE à avoir la
signature se ses parents pour pouvoir voter. Toutefois l’accord des parents (ou
du représentant légal) est nécessaire pour adhérer à une association, en
particulier si ceci l’engage à verser régulièrement une cotisation.
• Qui peut prendre des décisions financières ?
C’est une question à laquelle vous devez faire bien attention lors de la rédaction
de vos statuts. Il est important que les membres du comité ou les personnes
déléguées pour une tâche puissent disposer librement d’une somme suffisante
pour mener à bien leurs tâches. Néanmoins, il ne faut pas qu’une mauvaise
gestion puisse mettre toute l’association en péril. Il faut donc prévoir un
mécanisme de contrôle – par exemple par le comité – lors de dépenses
importantes. Souvent, les statuts prévoient qu’une double signature est
nécessaire pour effectuer des retraits sur le compte courant de l’association ou
pour engager des frais importants.
• Qui peut faire des démarches administratives au nom de
l’association ?
A priori, toute personne qui en a le mandat, peut faire des démarches au nom de
l’association, comme par exemple ouvrir un compte bancaire ou demander une
ligne de téléphone. Néanmoins, certaines de ces démarches peuvent être limitées
ou interdites si la personne qui s’en charge est mineure ou en fonction de son
permis de séjour en Suisse. Il peut donc être important de penser à ces éléments
lors de la répartition des tâches au sein de l’association.
• Quel est le nombre minimum de personnes nécessaires pour créer
une association ?
Il n'y a pas de minimum. Deux personnes peuvent créer une association. Mais si
vous recherchez des fonds pour votre association, vous serez plus crédibles si
vous êtes 50 ou 100 membres, que si vous êtes deux.
7
• Que signifie « sans but lucratif » ?
Une association doit être sans but lucratif. La forme associative ne vous interdit
néanmoins pas d’avoir des activités commerciales (par exemple la tenue d’un
stand lors d’une foire). Cela ne signifie pas non plus que vous ne pouvez pas faire
de bénéfice. Mais cela implique que ce bénéfice doit être réinvesti dans les
activités de l'association et ne peut en aucun cas être réparti entre les membres.
Par exemple, si votre stand a dégagé du bénéfice, vous pouvez l'utiliser pour
votre prochaine fête de quartier, vous pouvez le garder comme réserve en cas
d'imprévu ou l'utiliser pour acheter du matériel pour éviter de devoir chaque fois
le louer.
Si en vérité vous souhaitez personnellement gagner de l'argent sur cette activité,
la forme associative n’est pas adaptée : vous devriez alors voir pour vous
organiser en société commerciale.
• Pouvez-vous donc dire que votre association est « reconnue d’utilité
publique » ?
Non, le fait que vous ne poursuivez pas de buts lucratifs ne signifie pas
automatiquement que vous êtes d’utilité publique, qui implique que votre
association a été approuvée par les autorités et exonérée d’impôts (voir le
chapitre sur la reconnaissance d’utilité publique pour en savoir plus sur les
démarches à suivre).
• Faut-il s’annoncer aux autorités ?
Non, seuls des statuts signés et un procès-verbal de votre assemblée constitutive
officialisent l'existence de l'association.
En revanche toute association devrait s’inscrire auprès de l’office d’impôts des
personnes morales, Rue du Nord 1, 1400 Yverdon-les-Bains.
• Devez-vous vous inscrire au Registre du Commerce (ou ailleurs) ?
Non, sauf si l'association réalise un chiffre d’affaires supérieur à Fr. 100'000.- par
année et si – pour atteindre votre but – vous exercez une industrie commerciale.
L’Ordonnance sur le Registre du Commerce (art. 53 lettre B) définit comme
entreprise industrielle les entreprises qui « transforment à l’aide de machines ou
d’autres moyens techniques des matières premières ou d’autres marchandises en
des produits nouveaux et perfectionnés ».
8
• Les biens et bénéfices de l'association sont-ils imposables?
Oui. Théoriquement toute personne morale, donc toute association, devrait
s’annoncer à l’office d’impôts des personnes morales. Conformément aux articles
84 et suivants de la Loi sur les impôts directs cantonaux (LI) et aux articles 49 et
suivants de la Loi sur l'impôt fédéral direct (LIFD), les associations sont soumises
à l'impôt communal, cantonal et fédéral. Il s'agit notamment de l'impôt sur le
bénéfice, de l'impôt sur le capital et, le cas échéant, de l'impôt sur les
successions et donations, de l'impôt complémentaire sur immeuble, de l'impôt sur
les gains immobiliers et des autres taxes et impôts communaux. L’article 103 LI
prévoit que les cotisations versées par les membres ne font pas partie des
recettes imposables, ni les charges liées à l’acquisition de ces cotisations.
En outre, selon les articles 111 LI et 118 LI, seules les association dont le
bénéfice ou le capital atteignent respectivement Fr 12'500.- Fr 50'000.- sont
imposables. Si vous n’atteignez pas ces sommes, vous êtes quand même tenus
de vous inscrire à l’office d’impôts, mais ne serez pas imposés.
Si vous dépassez ces sommes, il peut donc être intéressant de demander une
reconnaissance de pure utilité publique. Celle-ci, en vous exonérant des impôts,
vous permet de respecter les obligations légales liées au fisc et de communiquer
sur le fait que votre association a été reconnue d’utilité publique.
• L'association est-elle soumise à la TVA?
Pour répondre à cette question, 3 questions préliminaires se posent :
1. L'association réalisera-t-elle un chiffre d'affaires annuel d'au mains Fr. 75'000?
Si la réponse est non, l'association n'est pas assujettie à la TVA, quel que soit le
genre de recettes encaissées. Aucune démarche ne doit être entreprise au sujet
de la TVA. Si la réponse est oui, vous devez vous poser les questions suivantes:
2. S'agit-il d'un chiffre d'affaires imposable ?
Le chiffre d'affaires imposable comprend toutes les recettes encaissées pour des
prestations fournies par l'association et qui sent soumises à la TVA. Si les
prestations fournies sont payées en nature (biens, prestations), la valeur de ces
biens ou de ces prestations fait partie du chiffre d'affaires. Pour des associations,
le chiffre d'affaires imposable peut provenir notamment :
- de prestations de restauration, par exemple lors d'une manifestation,
- de la vente de biens en tout genre (vins, badges, etc.),
- de la mise à disposition d'un espace publicitaire dans une publication,
- de prestations de sponsoring ; à ce sujet, il faut préciser que les montants
versés par des sponsors ou des donateurs sont considérés comme du
9
chiffre d'affaires imposable, dans la mesure ou cas derniers sont
mentionnés ou remerciés dans une publication ou que leur logo est publié.
Si les montants sont verses par une institution d'utilité publique ou par une
personne privée on considère qu'il s'agit d'un don qui ne fait pas partie du
chiffre d'affaires imposable, même si l'institution d'utilité publique ou la
personne privée sont mentionnées, sous une forme neutre, ou remerciées
dans une publication ou si le logo de l'institution est rendu public.
Les recettes provenant des cotisations versées par les membres ne sont pas
soumises à la TVA. Les entrées à des manifestations culturelles ou sportives ne
sont en principe pas non plus soumises à la TVA.
Si la réponse à la question est oui et que vous réalisez un chiffre d'affaires
imposable dépassant Fr. 75'000.- par année, vous devez vous annoncer par écrit
à l'Administration fédérale des contributions, Division principale de la TVA,
Schwarztorstrasse 50, 3003 Berne. A moins votre association ne soit reconnue
d’utilité publique.
3. L'association est-elle reconnue d'utilite publique ?
Si oui, le chiffre d'affaires imposable annuel minimal déclenchant l'assujettissement
est de Fr. 150'000.- (et non de Fr. 75'000.-). En dessous de ce montant,
l'association reconnue d'utilité publique n'est pas assujettie à la TVA et ne doit
entreprendre aucune démarche au sujet de la TVA.
De plus, pour les associations reconnues d'utilité publique, les montants qu'elles
reçoivent de donateurs ou de sponsors ne font pas partie du chiffre d'affaires
imposable, même si ces donateurs ou sponsors sont remerciés ou mentionnés
dans une publication ou si leur logo est rendu public et ceci contrairement aux
montants versés à des associations qui ne sent pas reconnues d'utilité publique.
• Une association peut-elle être créée pour un projet à court terme?
Oui, elle sera dissoute dès le projet réalisé (voir le paragraphe «Dissolution»).
10
Vous avez décidé de créer une association. Comment faire ?
Vous avez décidé qu'il serait préférable, pour réaliser votre projet, de créer une
association. La prochaine étape est donc de rédiger des statuts. Pour ce faire,
vous pouvez très bien utiliser le modèle présenté en annexe. Il vous suffit de
compléter les différents éléments qui sont propres à votre association.
Une fois les statuts écrits, vous devez convoquer une « assemblée générale
constitutive » . Il s'agit d'inviter à une réunion toutes les personnes intéressées à
faire partie de cette association (en général, cela se limite, dans un premier
temps, au groupe de base). Lors de cette réunion, votre but est d’adopter les
statuts, de fixer le montant des cotisations, d’élire le comité et, éventuellement,
de déjà discuter du programme d'activité (voir le chapitre «Ordre du jour d'une
assemblée générale constitutive»).
A la fin de cette réunion, les statuts doivent être signés par deux membres du
comité fraîchement élu. Votre association existe légalement! Il est important
de tenir un procès-verbal de cette assemblée, parce que pour ouvrir un compte
bancaire ou postal, vous aurez besoin d'un exemplaire signé des statuts et de ce
PV.
A partir de là, vous pouvez rechercher activement de nouveaux membres (qui
paieront leur cotisation à l’aide de bulletins de versement que la banque ou la
poste vous aura fournis en ouvrant le compte), vous faire connaître et continuer
à réaliser vos buts.
Rappel des étapes chronologiques pour créer une association :
  Avoir un but idéal non-lucratif
  Rédiger des statuts
  Assemblée générale constitutive
  Adopter les statuts
  Elire un comité
  Fixer le montant des cotisations
  Signer les statuts
  Rédiger le procès-verbal de l'assemblée
  Ouvrir un compte bancaire (ou postal)
  Rechercher des membres et leur envoyer le bulletin de versement pour
payer les cotisations
11
Y a-t-il un format standard pour rédiger les statuts d’une
association ?
Non, la rédaction des statuts d’une association est très libre. Il n’existe pas de
format standard pour de tels statuts. Néanmoins, quelques articles de base sont
nécessaires et assurent une certaine protection aux membres.
• Cotisation et responsabilité personnelle des membres de l’association
Une nouvelle disposition du Code Civil (art. 75a) fait qu’il n’est plus nécessaire de
fixer une cotisation. Auparavant, si une cotisation n’était pas fixée, les membres
de l’association pouvaient être tenus d’assumer personnellement l’ensemble des
engagements financiers de l’association. Ce n’est plus le cas. En revanche, en
fixant une cotisation, vous vous donnez un outil pour vérifier que seules les
personnes vraiment motivées demandent à devenir membre. Le fait qu’un
membre n’ait pas payé ses cotisations peut également – si c’est spécifié dans vos
statuts – être invoqué pour permettre l’exclusion d’une personne qui,
objectivement, n’est plus intéressée par les activités de l’association.
• But non lucratif et clause de non-retour des biens de l’association
Par définition, une association ne poursuit pas de but lucratif. Cependant, en le
spécifiant dans vos statuts vous vous engagez à respecter ce principe. Par
ailleurs, ceux-ci doivent prévoir une clause de non-retour : si jamais l’association
cessait d’exister, l’argent serait automatiquement donné à une autre institution
similaire et ne pourrait en aucun cas revenir aux fondateurs. C’est la preuve que
vous n’avez pas d’intérêt financier personnel dans l’affaire. Si vous demandez à
être reconnuEs d’utilité publique, l’administration des impôts vérifiera notamment
que ces deux articles sont bien présents dans vos statuts.
• Réguler l’admission de nouveaux membres
La plupart des associations sont ouvertes à « toute personne ». Avec une telle
ouverture, les membres fondateurs risquent cependant de se retrouver un jour
en minorité au sein même de « leur » association. Une solution pour – dans une
certaine mesure – éviter une telle situation est de prévoir que les nouveaux
membres sont admis par cooptation. Ainsi, ce sont les membres déjà présents
dans l’association qui peuvent décider d’admettre ou non un nouveau membre.
12
Les rôles et responsabilités dans une association
Les associations sont en général constituées d’au moins 3 organes : l’Assemblée
Générale, le comité et les vérificateurs de comptes. Vous êtes bien sûr libres de
mettre en place d’autres organes complémentaires, par exemple des groupes de
travail spécifiquement dédiés à la réalisation de certains aspects de votre projet.
• L'Assemblée générale est l’organe supérieur de l’association, dont elle réunit
tous les membres. Elle est convoquée en général une fois par année pour :
o S'exprimer sur les activités réalisées (par exemple en acceptant un
rapport présenté par le comité)
o Adopter (accepter) la situation financière présentée par le comité et
vérifiée par les vérificateurs de comptes
o Déterminer les orientations de travail
o Voter le budget prévisionnel
o Elire les responsables (comité)
o Prononcer les exclusions de membres de l’association et l’acceptation
de nouveaux membres
o Fixer le montant des cotisations
o Eventuellement modifier les statuts
Seule une Assemble générale extraordinaire convoquée à cet effet peut dissoudre
l'association.
• Le Comité
C'est l'organe exécutif de l'association. Il est en général composé d’unE
présidentE, d’unE secrétaire et d’unE comptable. Il est intéressant de prévoir un
mécanisme pour trancher en cas d’égalité lors des votes, par exemple en
accordant une double voix à la présidence ou en assurant que les membres du
Comité soient toujours en nombre impair. Le Comité a pour tâche de:
o Exécuter les mandats donnés par l'AG (réaliser les objectifs fixés)
o S’assurer que les buts de l'association soient connus et réalisés
o Stimuler la vie de l'association
o Définir le programme d'activités de l'association et sa mise en oeuvre
o Gérer les ressources financières
o Entretenir et gérer les relations avec l'extérieur
o Tenir les comptes de l'association
• Les vérificateurs des comptes
Ce sont en général deux personnes nommées par l'Assemblée générale qui sont
responsables de:
o Contrôler et vérifier les comptes une fois par année.
o Présenter un rapport lors de l'assemblée générale.
13
Vous avez créé une association. Comment l'animer ?
• Réunions du Comité
En principe, le comité se réunit plusieurs fois par année (entre une fois par
semaine et trois fois par année selon les projets) pour traiter des affaires
courantes de l'association. Les convocations peuvent se faire par téléphone, par
écrit ou simplement à la fin de chaque séance, la date de la suivante est
annoncée. Il est conseillé de rédiger un procès-verbal de chaque séance, et de le
conserver précieusement.
• Est-on obligé d’avoir un comité ?
Non. Dans les toutes petites associations, il peut arriver que le Comité n’existe
pas et que toutes les décisions soient prises par l’ensemble des membres. Il n’y a
donc que des AG (par exemple hebdomadaires, mensuelles). Une AG annuelle est
alors réservée au traitement des questions «statutaires». C’est possible, mais
demande une grande rigueur dans l’animation de ces séances : Il faut veiller à ce
que les décisions soient votées et consignées dans les procès-verbaux.
• Faut-il obligatoirement unE présidentE?
Non, on peut très bien imaginer que les membres du comité président les
séances selon un tournus établi.
• Représentation de l'association
En général, la responsabilité de l'association est engagée par la signature
conjointe de deux membres du comité. Mais ce système peut être lourd si deux
personnes doivent être mobilisées à chaque fois qu’une lettre doit être signée ou
un achat doit être fait. Le Comité peut donc décider de déléguer certaines tâches
à l’un de ses membres, jusqu’à concurrence d’une somme établie.
• Est-on obligé de tenir des Assemblées générales ?
Oui. Au moins une fois par année, le comité doit organiser l'assemblée générale.
Cela implique de convoquer par écrit tous les membres (en général les statuts
fixent le délai minimum entre la convocation et la tenue de l'assemblée), préparer
l'ordre du jour (à envoyer avec la convocation), avoir bouclé les comptes de
l'année précédente, les avoir fait contrôler par les vérificateurs, et avoir rédigé le
rapport d'activités.
• Cotisations
En général, les membres d'une association paient une cotisation annuelle. Son
montant varie fortement d'une association à l'autre. Il est en général fixé par
l'assemblée générale. Moins l'association a besoin d'argent, et plus elle en trouve
14
à l'extérieur (subventions, dons, sponsoring), moins les cotisations devront être
élevées pour couvrir le budget.
Une fois par année, le caissier/la caissière doit envoyer aux membres un BV leur
permettant de payer les cotisations (en général en début d'année) et d’assurer le
suivi des paiements pour maintenir la liste des membres à jour.
• Membre individuel / membre collectif
Tant une personne physique, qu'une personne morale (entreprise, commune,
association, ...), ou un groupement de personnes peuvent être membres d'une
association. Le montant des cotisations peut être différent selon la catégorie, de
même que le nombre de voix lors de l'assemblée générale.
• Rapport annuel
C'est un document retraçant la vie de l'association pendant l'année écoulée, et
contenant le bilan financier. Il est indispensable pour des demandes de fonds,
pour rendre transparente l'association.
• Comptabilité
La tenue d’une comptabilité n’est pas obligatoire, elle est toutefois fortement
recommandée. En effet, il arrivera souvent qu'on vous demande les comptes et le
bilan de l'association (dans le cadre d'une recherche de fonds, de contacts avec
une commune, ...). De plus, il est toujours préférable, pour éviter toute mauvaise
surprise, de savoir en tout temps où on en est financièrement. Seuls des comptes
tenus régulièrement à jour peuvent renseigner.
• Combien de temps conserver les pièces comptables?
Il est conseillé de conserver toutes les pièces comptables pendant dix ans.
• Dissolution
La dissolution ne peut être décidée que par une assemblée générale
extraordinaire convoquée uniquement pour traiter de ce sujet. La dissolution doit
être acceptée par au moins deux tiers des membres présents à l’assemblée.
La loi prévoit également la dissolution d’une association qui poursuivrait des buts
illicites ou qui serait insolvable.
15
Vous avez créé votre association, comment et pourquoi faire
reconnaître son statut d’utilité publique ?
• Pourquoi faire reconnaître votre association ?
Vous pouvez être sûr que votre association est utile et être très honnêtes sur le
fait que vous ne poursuivez pas de but lucratif. Mais ça n’est pas suffisant :
encore faut-il que votre utilité publique soit attesté par une autorité compétente.
Alors seulement vous pourrez vous déclarer « reconnue d’utilité publique » et
les partenaires potentiels pourront vraiment être sûrs de votre sérieux.
De plus, le fait d’être reconnu d’utilité publique vous exonère d’impôts et vous
évite de devoir payer la TVA sur les montants versés par des sponsors et des
donateurs, que vous remerciez dans une publication ou dont vous publiez le logo.
De même, vous pourrez sponsoriser ou faire un don à un tiers qui afficherait
votre logo sans que celui-ci ne doive payer de TVA sur le montant de votre don.
Enfin, vos donateurs pourront, dans une certaine mesure, déduire les dons
qu’ils vous auront faits de leur propre déclaration d’impôts.
• Quels sont les critères pour être reconnus de pure utilité publique ?
Toute association n’est pas nécessairement de « pure utilité publique », encore
faut-il qu’elle réponde à certains critères. En voici quelques-uns :
o Avoir un cercle de bénéficiaires ouvert ; l’association ne peut pas viser
qu’au bien-être d’un cercle fermé d’amis
o Au contraire l’activité doit dépendre d’une notion d’altruisme, de sacrifice
de la part de ses membres, qui – par exemple – agiront de manière
bénévole pour le bien d’autrui ou l’amélioration de la société
o Avoir des activités concrètes ; il ne suffit pas de déclarer ses bonnes
intentions dans les statuts, mais encore faut-il agir concrètement. Vos
comptes annuels ou votre rapport d’activité doivent refléter cette activité
o Spécifier dans vos statuts que, en cas de dissolution de l’association, ses
biens ne reviendront pas aux membres mais seront transmis à une autre
institution poursuivant des buts similaires
• Comment procéder ?
La reconnaissance d’utilité publique est dans les faits liée à l’exonération fiscale.
C’est donc celle-ci que vous devez obtenir.
1) Constituez un dossier, comprenant :
o La liste des membres du comité de l’association
o Les statuts de l’association
o Le bilan comptable depuis la création de l’association
16
2) Enregistrez l’association aux impôts en envoyant ce dossier à :
Office d’impôts des personnes morales
Rue du Nord 1
1400 Yverdon-les-Bains
024 557 68 00
Ceux-ci feront le nécessaire pour enregistrer l’association, et si besoin vous
demanderont les informations complémentaires
3) Une fois votre association enregistrée, demandez l’exonération d’impôts.
Pour faire cette demande de reconnaissance, envoyez le dossier
d’enregistrement aux impôts avec une notice explicative à :
M. SINCLAIR
Administration Cantonale des impôts
Route de Berne 46
1014 Lausanne
021 316 20 77
*********************************
Documents ressources
o Statuts types, à adapter en fonction de vos besoins
o Ordre du jour d'une assemblée constitutive
o Ordre du jour d'une assemblée générale ordinaire
o Contenu du rapport d'activité
o Rapport des vérificateurs des comptes
o Procès-verbal d’une assemblée générale
o Extraits du Code Civil Suisse (art. 60 et suivants) voir le site de
l’administration fédérale www.admin.ch sous « recueil systématique » pour
accéder à l’ensemble des lois suisses.
17
Exemple de STATUTS de l'Association
«nom de l'association»
Généralités
Article 1 : Nom
Sous le nom «nom de l'association» est constituée une association à but non lucratif
dans le sens des articles 60 et suivants du Code civil suisse.
Article 2 : Siège et durée
Le siège de l'Association est à «nom de la commune». Sa durée est illimitée.
Article 3 : Buts
L'Association a pour buts de ...
Membres
Article 4 : Membres
Les personnes individuelles ou collectives qui s'intéressent aux buts de l'Association
peuvent devenir membres. Les demandes d'admission sont à adresser au Comité, qui
admet les nouveaux membres et en informe l'Assemblée générale.
Article 5 : Entrée
Chaque membre reconnaît par son entrée les statuts et les décisions des organes
compétents. La qualité de membre est acquise par le paiement de la cotisation et après
acceptation de la candidature par le Comité/l’Assemblée Générale
Article 6 : Démission, exclusion
Toute démission doit être communiquée par écrit au Comité. Le membre démissionnaire
continue de payer sa cotisation de membre pendant l'année en cours. Le Comité peut
décider de l'exclusion des membres pour justes motifs. Le Comité en informe
l'Assemblée générale. Tout membre exclu a droit de recours auprès de l'Assemblée
générale. Les membres démissionnaires ou exclus perdent tout droit à l'avoir social de
l'Association.
Article 7 : Responsabilité
Les membres de l'Association n'encourent aucune responsabilité personnelle pour les
engagements pris par l'Association, engagements exclusivement garantis par les biens
de celle-ci.
Organes
Article 8 : Organes
Les organes de l'Association sont:
1. L'Assemblée générale.
2. Le Comité.
3. L'Organe de contrôle des comptes.
18
Article 9 : L'Assemblée générale
L'organe suprême de l'Association est l'Assemblée générale. Elle se compose de tous les
membres de l'Association.
Article 10 : Rôle
L'Assemblée générale traite des affaires suivantes:
• prendre les décisions relatives à l'admission et l'exclusion des membres;
• élire le Comité et l'Organe de contrôle des comptes;
• adopter le rapport d'activité du Comité;
• délibérer sur la politique générale de l'Association;
• adopter les comptes et voter le budget;
• donner décharge au Comité et à l'Organe de vérification des comptes;
• fixer le montant des cotisations annuelles;
• adopter et modifier les statuts;
• dissoudre l'Association
Article 11 : Dates, requêtes, Assemblée extraordinaire
L'Assemblée générale ordinaire a lieu chaque année. Sa date et son ordre du jour
doivent être communiqués par écrit aux membres au moins trois semaines à l'avance.
Une Assemblée extraordinaire peut avoir lieu sur décision du Comité ou à la demande
d'au moins 1/5e des membres ayant le droit de vote.
Article 12 : Votations, élections
Chaque membre individuel ou collectif dispose d'une voix. Le cumul des voix est interdit.
En cas d'égalité des voix, le président départage. Les votations et élections ont lieu à
main levée. Elles ont lieu à bulletin secret si 1/5e au moins des membres en font la
demande.
11
Article 13 : Le Comité
Le Comité qui se constitue lui-même, se compose de «X à Y» membres (indiquez le
nombre minimum et maximum de membres du Comité). Il est élu par l'Assemblée
générale, mais la détermination des rôles de chacun est de son propre ressort. La durée
de fonction de tous les membres du Comité est de «X» années. Ils sont rééligibles.
Article 14 : Compétences
Le Comité dirige l'activité de l'Association. Il se réunit autant de fois que nécessaire sur
convocation d'un de ses membres. Le Comité représente l’Association vis-à-vis de tiers.
La signature de deux membres du Comité engage valablement la responsabilité de
l’Association. Il est chargé :
• de prendre toutes les mesures utiles pour atteindre les buts fixés par l'Association;
• de convoquer les Assemblées générales ordinaires et extraordinaires;
• de veiller à l'application des statuts;
• d'administrer les biens de l'Association;
• d'engager le personnel bénévole et salarié.
19
Article 15 : Organe de contrôle des comptes
L'Assemblée générale élit deux vérificateurs des comptes pour deux ans. Ils sont
rééligibles. La vérification des comptes de l’Association leur incombe. Ils présentent le
résultat de leur examen dans un rapport et une requête à l'Assemblée générale.
Finances
Article 16 : Ressources
Les ressources de l’Association sont les suivantes :
• cotisations;
• produits d'activités particulières;
• subventions, dons et legs éventuels;
• etc.
Dispositions finales
Article 17 : Modification des statuts
La modification des statuts ne peut avoir lieu que sur décision d'une Assemblée générale
avec une majorité des deux tiers des personnes présentes ayant le droit de vote.
Pour autant que cette demande de modification figure à l'ordre du jour.
Article 18 : Dissolution
La dissolution de l’Association ne peut être décidée que sur demande du Comité ou de la
moitié des membres ayant le droit de vote, lors d'une Assemblée générale extraordinaire
convoquée spécialement à cet effet. La décision de la dissolution exige l'approbation des
deux tiers des personnes présentes ayant le droit de vote.
En cas de dissolution, l'Assemblée générale extraordinaire se prononce sur l'utilisation
de la fortune de l’Association dans l'esprit du but de l’Association. En aucun cas les biens
de l’association ne pourront revenir à ses membres pour leur usage privé.
Article 19 : Ratification
Les statuts ont été adoptés par l'Assemblée générale constitutive du «date de l'adoption
des statuts». Les statuts entrent en vigueur immédiatement.
Pour tout ce qui n'est pas compris dans les présents statuts, se référer aux articles 60
et suivants du Code civil suisse.
Lieu et date :
Pour l’Association :
Un membre du Comité Un autre membre du Comité
«Nom du membre» «Nom du membre»
12
20
Ordre du jour de l’assemblée générale
constitutive de l’association «nom de
l’association» du «date» à «lieu»
Ce qu’il se passe à chaque étape
1. Accueil et bienvenue
2. Présentation des buts de l’Association
3. Adoption des statuts
4. Election des membres du Comité
5. Election des vérificateurs des comptes
6. Fixation du montant des cotisations
7. Discussion sur le programme d'activités
de l'Association
8. Adoption du budget de l’Association
9. Divers, propositions individuelles
Le futur président souhaite la bienvenue, salue
l’assemblée et lit la liste des personnes excusées.
Faire circuler une liste de présences pour que
chacun puisse noter ses coordonnées pour
recevoir le PV et la cotisation.
Le futur président résume le projet (raison de ce
projet, historique, pourquoi avoir créé une
association, ...).
Article par article, les statuts sont discutés.
Le futur président demande s’il y a des
compléments ou des modifications proposées.
Chaque modification est discutée, puis, lorsque
tout le monde est d’accord, les statuts sont
adoptés dans leur globalité (vote à main levée).
Les personnes qui acceptent de se proposer au
Comité se présentent à l’assemblée qui vote leur
élection.
Idem pour les deux vérificateurs des comptes.
L’assemblée fixe (par vote) le montant des
cotisations.
Le comité (fraîchement élu) présente les futures
activités de l’Association.
Le comité présente le budget pour l’année en
cours.
Les traiter les uns après les autres.
Remarques
o Envoyer la proposition des statuts avec la convocation. De la sorte, chacun pourra les lire
tranquillement et préparer ses remarques éventuelles. Ainsi, on gagne du temps lors de
l’assemblée.
o Seuls devraient avoir le droit de vote ceux qui souhaitent devenir membres de l'Association.
o Il est utile d'établir un procès-verbal de cette réunion.
o Après l'assemblée, ne pas oublier d'envoyer aux membres un exemplaire des statuts
définitifs, de même qu'un bulletin de versement pour payer la cotisation.
21
Ordre du jour de l’assemblée
générale de l’Association «nom de
l’association» du «date» à «lieu»
Ce qu’il se passe à chaque étape
1. Accueil et bienvenue
2. Choix d'un secrétaire de séance et d’un
scrutateur
3. Adoption du procès-verbal de la dernière
assemblée générale
4. Adoption du rapport d'activité
5. Présentation des comptes
6. Lecture du rapport des vérificateurs des
comptes
7. Adoption des comptes
8. Adoption du programme d'activité de
l’Association (pour l'année suivante)
9. Fixation du montant des cotisations
10. Adoption du budget de l’Association
11. Elections:
• du comité
• des vérificateurs
12. Divers, propositions individuelles
Le président souhaite la bienvenue, salue l’assemblée
et lit la liste des personnes excusées. Faire circuler une
liste de présences.
Choix de la personne qui va rédiger le procès verbal et
de celle qui devra compter les voix en cas de vote.
Soit le PV de la dernière AG a été envoyé par courrier
aux membres, et dans ce cas-là, il faut demander si
quelqu’un a des corrections ou commentaires à
apporter.
Soit le président doit le lire pour que l’assemblée puisse
en prendre connaissance. Ensuite, le procès-verbal doit
être accepté (vote).
Le président lit son rapport d’activité qui doit résumer
les activités de l’Association pour l’année passée.
L’assemblée doit accepter ce rapport (vote).
Le caissier présente les comptes (prévoir des
photocopies à distribuer aux membres). Il commente le
résultat (bénéfice ou déficit) en tentant de l’expliquer.
Un des deux vérificateurs des comptes lit son rapport.
Le président demande à l’assemblée d’accepter ou
refuser les comptes, et de donner décharge au Comité
et aux vérificateurs des comptes (vote).
Le président annonce le programme d’activité pour
l’année suivante. L’assemblée doit accepter ce
programme (vote).
L’assemblée détermine le montant des cotisations pour
l’année suivante.
Le caissier présente le budget prévisionnel pour l’année
suivante. L’assemblée doit l’accepter (vote).
Elections (ou réélection) des membres du comité et des
vérificateurs des comptes.
Les traiter les uns après les autres.
22
Rapport des vérificateurs des comptes de l’Association «nom de
l’association» pour l’année «20XX»
Les soussignés, «nom du premier vérificateur» et «nom du deuxième», ont
rencontré le caissier de l’Association «nom de l’association» en date du «date»
pour procéder à la vérification des comptes de l’exercice comptable «20XX».
Un contrôle attentif des comptes et de nombreux pointages des pièces
comptables nous ont permis de constater l’exactitude de la tenue des comptes.
Nous proposons donc à l’Assemblée générale d’accepter les comptes «20XX» et
de donner décharge au Comité.
Les vérificateurs des comptes:
«Signature du 1er vérificateur» «Signature du 2e vérificateur»
Les vérificateurs des comptes sont deux personnes élues par l’Assemblée générale. Ils peuvent
être membres de l’Association, mais en aucun cas siéger au comité. Par contre, cela peut aussi
être des personnes extérieures à l’Association (parents, amis, ...).
Ils seront invités une fois dans l’année (en général quelques semaines avant l’assemblée
générale) à venir chez le caissier pour vérifier les comptes. Il s’agira de vérifier que les pièces
comptables correspondent aux montants indiqués dans la comptabilité, et que le solde en caisse
(compte bancaire et caisse) corresponde à ce qu’indique la comptabilité.
Ce n’est pas une tâche difficile, pas besoin d’être un spécialiste de la comptabilité. Cela prend
environ 1 heure.
Ensuite, ils rédigent leur rapport (selon modèle) qu’ils lisent lors de l’assemblée générale. Ainsi,
sur la base de leur rapport, l’Assemblée générale accepte les comptes et donne décharge au
Comité. Cela signifie que le Comité n’est plus responsable d’une éventuelle erreur des comptes
qui ont été contrôlés, mais l’ensemble de l’Association.
Le rapport d’activité est un document écrit qui
sert à communiquer. Ainsi, il devrait être
envoyé aux membres de l’Association, mais
sera aussi utile pour des recherches de fonds
(sponsoring, donateurs), des contacts avec la
presse et avec les autorités communales.
Dans le cadre de l’AG, le rapport du président
se résume au bilan de l’Association pour
l’année écoulée (vu que les autres points du
rapport d’activité sont abordés par la suite).
Contenu du rapport d’activité
• Introduction
• Bilan (résumé) des activités de
l’Association pour l’année écoulée
• Comptes de l’année écoulée
• Budget de l’année suivante
• Perspectives futures
• Remerciements
• Liste des membres du Comité
23
Procès-verbal (PV) de l’AG de l’Association «nom de l’association» du «date»
à «lieu»
Présents : «Liste des personnes présentes»
Excusés : «Liste des personnes excusées»
1. Accueil et bienvenue
«Reporter les mots de bienvenue du président»
2. Démissions, acceptations
« Le comité annonce les noms des personnes désirant quitter/joindre l’association. Puis
l’assemblée vote pour accepter les démissions /coopter les nouveaux membres. Le vote
peut se faire pour chaque personne séparément, ou sur par liste lorsqu’il y a de nombreux
membres. »
3. Adoption du procès-verbal de la dernière assemblée générale
Le procès-verbal de l’AG du «date de la dernière AG» est adopté par l’assemblée. «S’il a
été modifié, il faut lister les modifications.»
4. Adoption du rapport d'activité
«Résumé du rapport d’activité lu par le président»
5. Présentation des comptes
«Résumé des commentaires du caissier»
6. Adoption des comptes
Suite au rapport des vérificateurs des comptes, les comptes sont acceptés par l’assemblée,
et décharge est donnée au comité et aux vérificateurs des comptes.
7. Adoption du programme d'activité (pour l'année suivante) de l’Association
«Résumé du futur programme d’activité présenté par le président»
8. Fixation du montant des cotisations
L’assemblée décide du montant des cotisations pour l’année en cours, à savoir Fr.
«montant».
9. Budget
Le caissier présente le budget pour l’année suivante. Il apporte les commentaires suivants:
«...»
10. Elections
Sont élus (ou réélus) au comité : «Liste des membres élus ou réélus»
Sont élus comme vérificateurs des comptes : «Noms des personnes élues»
11. Divers, propositions individuelles
«Liste des divers abordés»
Plus personne ne demandant la parole, le président lève la séance en remerciant tous les
membres de leur participation.
24
Code civil suisse
Chapitre II: Des associations
Art. 60 1 Les associations politiques, religieuses, scientifiques, artistiques, de
bienfaisance, de récréation ou autres qui n’ont pas un but économique
acquièrent la personnalité dès qu’elles expriment dans leurs statuts la volonté
d’être organisées corporativement.
2 Les statuts sont rédigés par écrit et contiennent les dispositions nécessaires sur
le but, les ressources et l’organisation de l’association.
Art. 61 1 L’association dont les statuts ont été adoptés et qui a constitué sa direction
peut se faire inscrire au registre du commerce.
2 Est tenue de se faire inscrire toute association qui, pour atteindre son but,
exerce une industrie en la forme commerciale.
3 Les statuts et l’état des membres de la direction sont joints à la demande
d’inscription.
Art. 62 Les associations qui ne peuvent acquérir la personnalité ou qui ne l’ont pas
encore acquise sont assimilées aux sociétés simples.
Art. 63 1 Les articles suivants sont applicables, si les statuts ne renferment pas de règles
concernant l’organisation de l’association et ses rapports avec les sociétaires.
2 Les statuts ne peuvent déroger aux règles dont l’application a lieu en vertu
d’une disposition impérative de la loi.
Art. 64 1 L’assemblée générale est le pouvoir suprême de l’association.
2 Elle est convoquée par la direction.
3 La convocation a lieu dans les cas prévus par les statuts et en outre, de par la
loi, lorsque le cinquième des sociétaires en fait la demande.
Art. 65 1 L’assemblée générale prononce sur l’admission et l’exclusion des membres,
nomme la direction et règle les affaires qui ne sont pas du ressort d’autres
organes sociaux.
2 Elle contrôle l’activité des organes sociaux et peut les révoquer en tout temps,
sans préjudice de leurs droits reconnus conventionnellement.
3 Le pouvoir de révoquer existe de par la loi lorsqu’il est exercé pour de justes
motifs.
Art. 66 1 Les décisions de l’association sont prises en assemblée générale.
2 La proposition à laquelle tous les sociétaires ont adhéré par écrit équivaut à une
décision de l’assemblée générale.
Art. 67 1 Tous les sociétaires ont un droit de vote égal dans l’assemblée générale.
2 Les décisions sont prises à la majorité des voix des membres présents.
3 Elles ne peuvent être prises en dehors de l’ordre du jour que si les statuts le
permettent expressément.
25
Art. 68 Tout sociétaire est de par la loi privé de son droit de vote dans les décisions
relatives à une affaire ou un procès de l’association, lorsque lui-même, son
conjoint ou ses parents ou alliés en ligne directe sont parties en cause.
Art. 69 La direction a le droit et le devoir de gérer les affaires de l’association et de la
représenter en conformité des statuts.
Art. 70 1 L’association peut en tout temps recevoir de nouveaux membres.
2 Chaque sociétaire est autorisé de par la loi à sortir de l’association, pourvu qu’il
annonce sa sortie six mois avant la fin de l’année civile ou, lorsqu’un exercice
administratif est prévu, six mois avant la fin de celui-ci.
3 La qualité de sociétaire est inaliénable et ne passe point aux héritiers.
Art. 71 Les membres de l’association peuvent être tenus de verser des cotisations si les
statuts le prévoient.
Art. 72 1 Les statuts peuvent déterminer les motifs d’exclusion d’un sociétaire; ils
peuvent aussi permettre l’exclusion sans indication de motifs.
2 Dans ces cas, les motifs pour lesquels l’exclusion a été prononcée ne peuvent
donner lieu à une action en justice.
3 Si les statuts ne disposent rien à cet égard, l’exclusion n’est prononcée que par
décision de la société et pour de justes motifs.
Art. 73 1 Les membres sortants ou exclus perdent tout droit à l’avoir social.
2 Ils doivent leur part de cotisations pour le temps pendant lequel ils ont été
sociétaires.
Art. 74 La transformation du but social ne peut être imposée à aucun sociétaire.
Art. 75 Tout sociétaire est autorisé de par la loi à attaquer en justice, dans le mois à
compter du jour où il en a eu connaissance, les décisions auxquelles il n’a pas
adhéré et qui violent des dispositions légales ou statutaires.
Art. 75a Sauf disposition contraire des statuts, l’association répond seule de ses dettes,
qui sont garanties par sa fortune sociale.
Art. 76 L’association peut décider sa dissolution en tout temps.
Art. 77 L’association est dissoute de plein droit lorsqu’elle est insolvable ou lorsque la
direction ne peut plus être constituée statutairement.
Art. 78 La dissolution est prononcée par le juge, à la demande de l’autorité compétente
ou d’un intéressé, lorsque le but de l’association est illicite ou contraire aux
moeurs.
Art. 79 Si l’association est inscrite au registre du commerce, la dissolution est déclarée
par la direction ou par le juge au préposé chargé de radier.


http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/pour-un-capital-social-local-le.html

http://pavie.ch/articles.php?lng=fr&pg=711

http://www.union-ch.com/file/Speeches_and_workshops_of_the_03_04_.pdf

https://docs.google.com/document/d/1MRXDMGi4zbTYwFiKI8qpqFeAg3ayEkLaufWq4OrlQ0o/edit?hl=fr&authkey=CLrT-IwK


Comment créer et partager les surplus:
https://docs.google.com/viewer?a=v&pid=explorer&chrome=true&srcid=1Kxlo32UKwGx0fVhNYmkul1mr0oKs6RyIIdzKOUAlcWVv6n83Z-Cnr8lc-EHs&hl=fr

Avec mes meilleurs voeux notamment pour une bonne santé

Une bonne idée reçue. A l’origine de tout message,  il y a un homme ou une femme, qui a pris le temps et la peine de nous écrire. Il nous est très agréable de lui confirmer l’avoir bien reçu. Autrefois, cela se faisait par une poignée de main ou un sourire de remerciement.

François de Siebenthal
Economiste MBA HEC Lausanne et lic. és sc. iur.
14, ch. des Roches
CH 1010 Lausanne
Suisse, Switzerland
http://apps.facebook.com/causes/292012/64515042?m=200ef49e
Admiration.
http://www.union-ch.com/file/portrait.wmv

Krach ? Solutions...

Local Exchange Systems in 6 languages
www.easyswap.org
http://pavie.ch/?lng=en
http://michaeljournal.org
http://desiebenthal.blogspot.com/
00 41 21 616 88 88
021 616 88 88  FAX: 616 88 81
http://m-c-s.ch et  www.pavie.ch
http://ktotv.com/
Please, subscribe to be kept informed.
Un abonnement nous encourage.  Pour la Suisse, 5 numéros par année de 16 pages par parution: le prix modique de l'abonnement est de 16 Sfr.- par année (envois prioritaires)
Nous vous prions de nous envoyer votre adresse postale pour l'abonnement au journal.
http://www.michaeljournal.org/abonnement.htm
merci.
www.familiaplus.com

à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.


Aucun commentaire:

Justice = Pax - Peace - Paz - Paix - Vrede - Frieden - Shalom - Salam - Mir - Pau - Pokoj - Shanti - Ashkharh...Abenaki OLAKAMIGENOKA Afrikaans VREDE Akan ASOMDWOE Akkadian SALMU Alabama ITTIMOKLA Albanês PAQE Algonquin WAKI IJIWEBISI Alsaciano FRIEDE Amharic SELAM Árabe SALAM Aranese PATZ Armenio ASHKHARH Assamese SHANTI Aymara HACANA Bemba MUTENDEN Basque (Euzkera) BAKEA Bavariano FRIDN Batak PARDAMEAN Belorusso PAKOJ Bengali SHANTI Bhojpuri SHANTI Isaïe 32, 17

Rechercher dans ce blog

Chargement...

Translate

Politesse et étiquette

Les commentaires si possible signés, concis ou non, courtois et pertinents, même très critiques sont appréciés. Toute discussion peut être source de progrès. Les autres, surtout les vulgaires, pourraient être supprimés .

(c) Date de l'article, sinon 2000 Famille de Siebenthal, Lausanne, Suisse. 021 616 88 88

Sites que vous devriez visiter, merci

Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html


http://michaeljournal.org

http://ferraye.blogspot.com/

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia
Image des rings burgondes

von Siebenthal

von Siebenthal
Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Un pour tous, tous pour un.

Un pour tous, tous pour un.
Le dragon de nos armoiries qui crache le feu sur le casque. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Les valeurs suisses

Les valeurs suisses
Un pour tous, tous pour un.

Archives du blog

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

© POOL-OR/CPP/CIRIC

© POOL-OR/CPP/CIRIC

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

________________________________

Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

Mit freundlichen Grüssen

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
ขอแสดงความนับถือ
你的真诚的
المخلص

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
In English
http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/10/free-invitations-every-year.html

en français:
http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/10/invitations-gratuites-chaque-annee.html

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement !

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Articles les plus consultés