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Vidéos explicatives par François de Siebenthal sur youtube, dailymotion ou https://vimeo.com/136794

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lundi 14 novembre 2011

Loi "Pompidou-Giscard-Rothschild" : surendettement exponentiel.

En 50 ans, 117 fois (sic) le capital si on fait le jeu du banquier à seulement 10 %

 http://www.dailymotion.com/video/xf1sbw_la-dette-publique-de-la-france-loi_news#rel-page-8

Vincent Lindon, renseignez-vous sur Giscard !



Vincent Lindon, renseignez-vous sur Giscard !



Rencontre "surréaliste" entre Vincent Lindon, artiste ayant plutôt l'air engagé contre le surendettement et Valéry Giscard d'Estaing qui, en tant que ministre des finances du président Pompidou, a impulsé la loi dite "Pompidou-Giscard" du 3 janvier 1973. L'article 25 de cette loi est à l'origine du surendettement quasi exponentiel de l'état français dont la dette publique était nulle auparavant. Voir les liens ci-dessous.

http://monnaie.wikispaces.com/file/view/tractdetteNB.pdf
http://financerlavenir.fnh.org/billet-invite/la-proposition-cent-pour-cent-monnaie-andre-jacques-holbecq/
http://www.dailymotion.com/video/xm1h2j_nda-la-tromperie-des-plans-de-rigueur_news

PS:


  1. François de Siebenthal: Risque systémique ! Le dividende national ...

    desiebenthal.blogspot.com/.../risque-systemique-le-dividende-nationa...
    4 nov. 2010 – 25 janvier 1973 : M. Pompidou a succédé quatre ans plus tôt à de Gaulle ... ce 25 janvier, fait passer une loi (portée V. Giscard d'Estaing) qui ...
    Vous Vous avez partagé ce résultat.
  2. François de Siebenthal: Souverains retraités et volés !

    desiebenthal.blogspot.com/2010/10/souverains-retraites-et-voles.html
    16 oct. 2010 – Marine le Pen sur la loi Pompidou-Giscard de 1973 ... Par Antipenseunique. Posted by François de Siebenthal at 11:31:00 ...
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Entretien de Fenêtre sur l'Afrique avec Dr Yves Amaïzo : Crise financière mondiale

[11/13/2011]  | Kanal K  



Entretien de "Fenêtre sur l'Afrique" avec le Dr Yves Ekoué Amaïzo sur son livre: Crise financière mondiale: des réponses alternatives de l'Afrique.






 Radio Kanal K – « Fenêtre sur l’Afrique » est une émission hebdomadaire de Radio Kanal K à Aarau en Suisse

Email : fenetre.afrique@gmail.com - Tél : 004178 949 19 14

Samedi 12 Novembre 2011, 20h - 21h.

Partenaires : Togocity.com et icilome.com

Journalistes : Sylvain Amos et un confrère basé en Allemagne : Romain Koudjodji

Invité : Dr Yves Ekoué AMAÏZO, auteur du livre Crise financière mondiale. Des réponses alternatives de l’Afrique, éditions Menaibuc : Paris, 2010 et Coordinateur général du Collectif pour la Vérité des Urnes –Diaspora (www.cvu-togo-diaspora.org).

Questions posées par les Journalistes et Réponses de l’invité :
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Point saillant de l’interview du Dr Amaïzo :
La dictature au rabais au Togo : Faure Gnassingbé opte pour le régime présidentiel
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Interview :

1- Dr Yves Ekoué Amaïzo, vous êtes économiste et auteur et c'est justement à ce titre que vous avec publié en 2010 un livre intitulé Crise financière mondiale: des réponses alternatives de l'Afrique aux Editions Menaibuc à Paris. Pourquoi parle-t-on depuis quelques années de crise financière mondiale ?

YEA. Une crise financière concerne les acteurs en difficultés financières, ayant du mal à payer leurs engagements à leurs créanciers. En l’espèce aux Etats-Unis, il s’agit des ménages pris à la gorge par des prêts usuriers dus à un manque de régulation de l’Etat. Cela a entrainé la faillite des ménages mais aussi des institutions de prêts qui y étaient liées, puis a contaminé les entreprises privés et les structures bancaires, d’assurance et de fonds de pension qui avaient spéculé sur la capacité de ces gens à rembourser ou à honorer leurs engagements. C’est aussi la priorité donnée à la dérégulation et les
opérations hors bilans des banques qui a permis l’absence de contrôle et l’introduction d’actifs toxiques.

Le fait de ne plus être en mesure d’honorer les engagements rentrés dans les comptes des banques et autres institutions entraine la faillite et l’Etat a dû intervenir comme un pompier en s’engageant à prêter
et à se faire rembourser quand la situation se sera améliorée. Sauf que depuis 2007/2008, d’autres volets de la crise ont pris le dessus, ce d’autant que personne n’a changé le système de dérégulation dans sa
profondeur et personne n’a touché aux évasions dans les paradis fiscaux. On parle de crise financière qui perdure dès lors que ce sont les Etats qui socialisent les pertes, ce qui revient à payer pour les Banques qui ont mal géré. L’avenir du monde repose sur la croissance économique des pays émergents des pays en développement, notamment l’Afrique qui a plus de 5 %.

2- Selon vous, dans la résolution de la crise mondiale de 2008, l'Afrique n'est en rien responsable de la misère de l'Europe. L'Afrique doit-elle refuser de payer sa dette et y ajouter partiellement celle des pays
riches justement parce qu'elle n'est pas responsable. Pourtant nous vivons dans un monde interdépendant, comment est-ce possible ?


YEA. La dette publique correspond à la dette de l’ensemble des administrations publiques considérées parties de la comptabilité nationale. On parle de dette consolidée pour les dettes à long terme et de dette flottante pour la dette à court terme. La dette extérieure se constitue quant à elle de l'ensemble des engagements pris envers d'autres États ou institutions financières étrangères. Alors il faut d’abord distinguer entre la dette inique basée sur la corruption et des mauvais arbitrages imposés par le monde extérieur et la dette réelle qui sert à soutenir les capacités productives d’un pays. Pour dire que l’on ne veut pas payer, il faut aussi être propre. Alors qui, des dirigeants en Afrique, peut facilement dire qu’il ne veut pas payer ? Avec quel pouvoir de décision en économie, ce que l’on appelle la marge économique qui permet d’ailleurs une marge politique ? C’est justement l’interdépendance qui sert de levier à tout ceci. Au lieu de permettre d’offrir des opportunités aux pays pauvres, surtout africains, la mondialisation offre plus sa face lugubre, celle des inégalités à l’échelle de la planète avec les riches qui deviennent de plus en plus riches, et les pauvres de plus en plus pauvres, condamnés à s’indigner.

3- Nous avons noté dans votre livre que la crise financière de 2007/2008 n'est que le début d'une crise profonde qui peut se prolonger sur plusieurs décennies. Ne faites-vous pas quelque part l'oiseau du malheur en étant trop pessimiste ?

YEA. Non, je suis optimiste de nature. Mais en économie, nous travaillons avec des statistiques et des projections. Rien ne permet d’éviter la récession en union européenne… Les effets collatéraux pourraient toucher l’Afrique s’il y a resserrement du crédit. Par ailleurs, l’Afrique vend de plus en plus en Asie et obtient aussi ses crédits fournisseurs ou acheteurs de là-bas… donc oui, la crise va durer en Europe qui va rentrer en récession en 2012 avec des chances de sortie de crise d’ici 2016 si l’on ne rentre pas en guerre d’ici là. La guerre contre l’Iran est déjà programmée. Comme toujours, l’Occident croit faire une guerre-éclair et on risque après des tergiversations et des négociations de paix sans fin de retrouver le monde partagé entre d’un côté les agresseurs sans preuves et les pays amis de l’Iran comme la Russie et peut-être même la Chine… Les attentats pourraient aussi recommencer. L’Afrique croit être immunisée. Oui si elle reste neutre. Mais si elle s’aligne sur les positions occidentales comme le Kenya ou le Nigeria, ce sont des séries d’attentats qui vont réveiller l’Afrique qui croit qu’elle peut encore jouer de sa neutralité coupable. Non, je ne suis pas pessimiste mais réaliste quant à l’avenir du monde. Je pense même que cela pourrait être pire que ce que j’envisage pour le moment.

4- A la page 15 de votre livre, on peut remarquer aisément que vous dénoncez l'allégement de la dette africaine comme des opérations d'écritures comptables qui permettent à l'Afrique de se rendetter assez
facilement. Pourriez-vous être plus explicite ?

YEA. Il y a deux problèmes ici. Personne ne peut être contre un effacement de dettes. Personne ne peut être contre un allégement de dettes. Mais vous ne savez pas à quelles conditions se font ces réductions de dettes. Si on vous propose de réduire la dette du Togo et en contrepartie de privatiser les capacités productives ou les institutions financières du pays comme c’est d’ailleurs le cas, la réduction de dette
pourrait signifier que l’on oublie la mauvaise gouvernance passée de l’Etat togolais mais, en compensation, cet Etat doit céder des actifs du pays… Le port appartient-il au Togo ? La réponse est négative. Le phosphate ne va pas tarder à être cédé. L’électricité est fournie par des Américains. Enfin, les institutions financières sont en passe d’être privatisées. C’est souvent l’occasion d’une grande corruption.
La deuxième partie de votre question est qu’il y a bien un jeu d’écritures comptables. Si on remplace une partie de la dette publique du Togo par une somme et que cette somme équivaut à la vente du port du Togo, vous comprenez qu’il suffit de céder le port du Togo pour que le nom du Togo en tant qu’actionnaire disparaisse au profit du nouvel actionnaire majoritaire, une multinationale française par exemple. La réalité au niveau du ministère des finances est que si le poids de la dette du Togo était de
68 % et qu’il tombe maintenant à environ 27 % du produit intérieur brut, ou la richesse du pays, il faut comprendre que le Togo a cédé son port contre une dette. Mais en réduisant le poids de sa dette, le Togo
peut se ré-endetter de nouveau. Si le système politico-économique ne change pas, et que ce sont les mêmes qui ont mal géré qui peuvent se ré-endetter, vous comprenez qu’ils ne peuvent que refaire ce qu’ils ont déjà fait. D’où l’importance de changer les approches et les individus. Le peuple le souhaite avec les élections, mais si la vérité des urnes n’est pas respectée et que les occidentaux soutiennent le système en place car bénéficiant du rachat du port à un prix favorable, il est difficile d’envisager les alternances de politique économique au Togo.

5- Par ailleurs, à la page 50 de votre livre dans votre proposition de réponses alternatives de l’Afrique, vous affirmez que la régulation de la crise financière sans l'Etat, ou avec un Etat affaibli, est une erreur
économique. Quels sont vos arguments qui soutiennent cette affirmation?

YEA. D’abord tentons d’être clair car l’exhaustivité en cette matière et avec le temps imparti n’est pas possible.

Premièrement, l’économie du « laisser faire » ou la « main invisible » qui affirme que les marchés s’équilibrent d’eux-mêmes est un mythe en économie de développement, ce qui ne veut pas dire que
c’est faux dans un marché concurrentiel totalement libre. Mais dites-moi où vous trouverez ces marchés libres de toutes interventions faussant justement la concurrence ? La première chose qu’ont faite les
Etats-Unis lors de la crise financière de 2007/2008 est de l’interventionnisme, y compris jusqu’à entrer dans le capital de sociétés privés, même s’il fut question de ne pas y rester éternellement et d’en profiter pour faire de l’argent lors des remboursements. Donc, on est bien en économie de l’interventionnisme.

L’autre argument en faveur de cette thèse est que les arbitrages de l’Etat ne sont jamais neutres. C’est cela la politique. Il faut donc veiller à ce que l’Etat lui-même repose sur une base démocratique, ce qui
n’est pas le cas du Togo où l’Etat sert d’abord une catégorie, des amis extérieurs comme intérieurs de Faure Gnassingbé et une clientèle attirée par le pouvoir et l’argent d’abord. Donc l’interventionnisme de
l’Etat n’a rien de répréhensible en soi. C’est la discrimination aux dépens du peuple qui fait problème et qu’il faut corriger.
Enfin, il y a un troisième argument et c’est le plus important : L’Etat est toujours le payeur en dernier ressort. Il est le garant en dernier ressort. En principe, il sera le dernier à faire faillite. A ce titre, si l’Etat
est affaibli, défaillant ou si l’Etat n’existe même pas, il est difficile même qu’il intervienne efficacement.

Par ailleurs, l’Etat doit avoir des alternatives financières à défaut de stratégie de long terme. Un pays sans un Etat fort au plan économique et sans marge économique ne peut entreprendre et réussir une
régulation de ses contradictions économiques internes, à fortiori contenir par la régulation une crise financière interne ou en provenance de l’étranger. C’est donc une erreur économique de pousser des
Etats défaillants, faibles ou inexistants en termes d’indépendance économique à faire de la régulation.

Ces Etats sont souvent alignés sur les injonctions économiques de structures externes au pays. Il faut citer les institutions internationales adeptes du consensus de Bretton-Woods, les Etats ex-coloniaux et, plus
fréquemment, les entreprises transnationales dont les chiffres d’affaires sont des multiples des budgets des Etats africains.

6-Vous êtes de ceux qui soutiennent que l'Afrique ou du moins les Etats de l'Afrique de l'Ouest doivent créer leurs propres monnaies. Comment cela est-il possible sans conflit d'intérêt ? Et si cela est possible, pensez-vous que ce soit possible dans ce monde de globalisation de confier la création de monnaies, source d'indépendance économique à une institution étrangère ?

YEA. Je soutiens que l’Afrique a besoin d’une monnaie commune. Mais qu’il est plus sérieux et efficace de commencer par une monnaie sous-régionale fondée sur les Etats qui acceptent volontairement et
démocratiquement d’en faire partie. Il ne faut pas en faire une obligation. Il n’est pas possible aussi d’y admettre un Etat qui ne s’engage pas à respecter les critères de convergence économique, critères qui ne peuvent être calqués sur ceux de l’union européenne notamment ceux de Maastricht que les Européens eux-mêmes ne respectent pas.

Il n’y a là aucun conflit d’intérêt dès lors que l’approche est démocratique pour céder une part du pouvoir national au niveau sous-régional ou continental. C’est ce que l’on appelle la subsidiarité et que le pouvoir togolais refuse de respecter dans le cadre de la réintégration des députés de l’Alliance Nationale pour le Changement, abusivement écartés, pour ne pas dire licenciés, du parlement togolais. Rappelons que la décision de réintégration émane de la Cour de Justice de la CEDEAO et que le Togo a accepté son autorité, malgré l’article 106 de la Constitution togolaise qui stipule que la Cour constitutionnelle décide
en dernier ressort… Ceci est vrai au niveau national mais faux au niveau sous-régional ou continental.

Enfin, il n’est pas question de confier la monnaie commune à une structure étrangère ou avoir un structure étrangère qui a un droit de véto dans la décision comme c’est le cas dans le système du Franc
CFA avec Paris qui influence pratiquement tout au service, en priorité, des entreprises actives dans le réseau « Françafrique ».

7- Pensez-vous à la pertinence de la thèse de la «malédiction des ressources naturelles», un livre écrit par un Général Français, qui soutient que pour plusieurs raisons, être richement doté en ressources
naturelles est un frein au développement ?

YEA. Il n’y a aucune pertinence dans la thèse de la « malédiction des ressources naturelles ». J’ai eu un débat avec ce Général français sur Radio France International. Quand j’ai expliqué que si ces ressources
naturelles se trouvaient sur le territoire français, à Marseille, Bordeaux, Lyon ou Paris, le Gouvernement français ne pourrait penser un instant qu’il s’agit d’une malédiction mais plutôt une bénédiction. Par ailleurs, si c’est une malédiction comme le pétrole ou l’uranium, pourquoi les pays occidentaux, la France et les Etats-Unis en tête, se précipitent pour courir après la malédiction pour se l’accaparer. Le frein au développement n’est pas la matière première mais bien la gestion des recettes tirées de cette matière première. La mauvaise gouvernance provient justement de l’interventionnisme des Etats occidentaux qui
ne perdent jamais une occasion de ne pas intervenir alors que l’Afrique ne leur a rien demandé.

La malédiction en l’espèce, ce sont les représentants de ces pays ou de ces entreprises transnationales qui refusent de payer le prix du marché et s’organisent autour d’un système de corruption pour que
certains dirigeants des Etats africains envoient volontairement les recettes de ces matières premières, vendues le moins cher possible pour ne pas dire gratuitement parfois, à l’extérieur, non sans prendre au passage leurs commissions. Cette forme moderne de l’économie de la corruption est générée par le corrupteur. Donc, la malédiction, c’est d’abord le corrupteur qui avec son allié, le corrompu, détourne les
richesses extraites des ressources naturelles vers d’autres cieux, au lieu de les utiliser pour le bien-être des populations et le développement.
8- A votre avis, la performance médiocre des pays en Afrique subsaharienne jusqu’à la fin des années 90 est-elle attribuable à un environnement géopolitique peu propice à la croissance ?


YEA. La réponse est oui, mais l’environnement géopolitique n’explique pas tout. La mauvaise gestion et la gabegie des dirigeants africains, extrêmement irresponsables à cette époque doivent être décriées.
Aujourd’hui, l’amélioration des prix des matières premières et une meilleure gestion tendent à donner une meilleure image à l’extérieur de l’Afrique. Mais il y a encore beaucoup de pays où l’utilisation des
recettes produites ne sert pas le pays mais le petit club de ceux qui accaparent le pouvoir en dehors des règles démocratiques, ce avec le soutien extérieur de ceux qui choisissent leur candidat le mieux capable
de les servir.

9- Dans votre ouvrage, vous parlez de plus en plus de l'implication de la Diaspora Africaine dans la résolution des crises politiques, économiques, sociales et culturelles en Afrique : Comment cela est-il
possible ?

YEA. L’implication de la Diaspora africaine dans les affaires de l’Afrique et du monde noir est une évidence. Que vous choisissiez le secteur que constitue la résolution des crises politiques, économiques,
sociales et culturelles en Afrique n’est pas neutre. C’est en fait l’absence de vérité des urnes. Regardez le Cap Vert, la Zambie ou le Ghana, la Diaspora africaine est présente. Elle investit et n’a pas trop à s’occuper de résoudre des crises car la démocratie est fondée sur la Vérité des urnes et les crises sont résolues dans le cadre d’institutions de la République fonctionnant sans l’intervention du pouvoir central.
Au Togo, il n’y a pas eu de vérité des urnes lors des élections présidentielles de 2005, ni lors de celles de 2010. La constitution veut que Faure Gnassingbé soit dans son dernier mandat. Donc si Faure Gnassingbé est un démocrate, il devrait annoncer qu’il n’est pas candidat en 2015 et certainement que le Togo assistera à la fin de la contre-vérité des urnes. Si cela est fait, les candidats potentiels de la Diaspora pourront s’organiser et choisir une représentation pour mieux s’affirmer et aider le Togo.

10- Parlons maintenant avec votre permission de l'actualité au Togo, puisque vous êtes également Coordinateur Général du Collectif pour la Vérité des Urnes - Diaspora (CVU-Togo-Diaspora.org), un
mouvement citoyen indépendant. L'actualité politique au Togo, c'est la décision de la Cour de justice de la CEDEAO qui condamne le Gouvernement togolais à réparer les dommages causés aux 9 députés de l'ANC lesquels d'après la Cour de Justice de la CEDEAO n'ont pas démissionné et ne sont pas exclus de l'Assemblée Nationale. Une manifestation a été organisée mercredi dernier (9 novembre 2011) par l'ANC qui demande la réintégration de ses 9 députés. Certains togolais pensent que l'opposition doit mettre un peu de l'eau dans son vin afin de trouver une solution politique et pacifique à part les manifestations qui n'arrivent pas à faire fléchir le pouvoir de Faure: Quel est votre point de vue ?

YEA. Tout d’abord, je rappelle que le Collectif pour la Vérité des Urnes est le prolongement du travail d’un groupe de réflexion que je dirige aussi qui s’appelle Afrology. La partie Diaspora de CVU est
financièrement et intellectuellement autonome. Cette précision est importante pour éviter d’être assimilé à des bruits infondés qui circulent au Togo.
Comme, je l’ai indiqué tantôt, le Gouvernement togolais a été condamné par la Cour de Justice de la CEDEAO. Il y a autorité de la chose jugée. L’article 106 de la Constitution togolaise n’a de valeur juridique qu’au Togo. Dès lors que le Togo a accepté de signer des accords sous-régionaux ou continentaux, c’est le principe de la subsidiarité qui prime. L’Etat togolais doit simplement arrêter de croire qu’il est un modèle de bonne gouvernance et stopper ses interférences dans le principe de la séparation des pouvoirs entre le pouvoir judiciaire et le pouvoir exécutif. A ce titre, le Gouvernement se propose de payer les 3 millions de FCFA à chacun des députés comme cela a été demandé par la cour de justice. Cela a été rejeté par l’ANC qui risque alors de donner l’impression d’accepter une sorte de demi-mesure. Il faut donc refuser de prendre cet argent car c’est un problème de principe, de droit et de justice. Le Gouvernement de
Faure Gnassingbé utilise l’Etat togolais pour des règlements de compte sur la scission entre l’UFC aujourd’hui réduite à AGO et l’ANC. L’Etat togolais a été condamné parce qu’il est juge et partie dans ce
dossier. Les députés doivent être réintégrés et l’argent payé de manière concomitante. En dehors de cette option, il faut saisir la Cour de justice par un recours en révision pour permettre de constater le
refus d’exécuter l’autorité de la chose jugée, notifier l’Union africaine, les autres structures régionales et les Etats occidentaux qui soutiennent Faure Gnassingbé et son gouvernement RPT/AGO qu’ils
soutiennent un hors-la-loi.

Sur les manifestations, vous avez tort de croire que les manifestations ne vont pas faire fléchir Faure Gnassingbé. Avec le cas de l’interventionnisme des occidentaux en Côte d’Ivoire et en Libye, il faudra bien peu pour intervenir au Togo dès lors que les Occidentaux qui se sont trompés sur Faure Gnassingbé et ont soutenu un anti-démocratie auront compris leur erreurs. Les manifestations sont des rappels car les dirigeants du monde occidental sont parfois très amnésiques quand il s’agit de se rappeler les crimes, les abus de droits humains et les dénis de démocratie au Togo. Les pays occidentaux se cachent derrière la dictature de la Cour constitutionnelle. Mais, tout cela ne devrait pas durer avec les médias de plus en plus libres à l’extérieur du Togo ; le peuple ne peut que devenir de plus en plus mûr en politique. Enfin, les élections de mai 2012 en France, quel que soit le gagnant, vont modifier les comportements entre la France et le Togo. Le Président Yayi Boni a été reçu moins de 20 minutes par Nicolas Sarkozy lors de sa visite officielle du 9 novembre 2011 ; cela a été interprété comme une mauvaise réception surtout lorsque Yayi Boni pense, après avoir tant donné à la France en respectant scrupuleusement les injonctions de Paris, qu’il ne méritait pas cela. Il a tellement été vexé qu’il a refusé de rencontrer la diaspora béninoise à Paris, laissant d’ailleurs une ardoise assez importante aux organisateurs qu’il refuse pour le moment de payer. Il faut voir dans ces changements d’attitudes des dirigeants occidentaux que les dirigeants africains qui jouent les « béni oui-oui » ne sont plus en odeur de « sainteté ». Il y a de nombreux changements à venir et ce sont les dictateurs africains, avec ou sans la Cour constitutionnelle, qui seront surpris.

11- Parlons maintenant du dialogue en cours. A sa 7ème séance cette semaine, les participants au Cadre Permanent de dialogue et de concertation (CPDC) ne sont toujours pas parvenus à se mettre d’accord sur le régime idéal pour le Togo, notamment les polémiques politiciennes sur le régime semi présidentiel et régime présidentiel. Quelle analyse faites-vous au sein du CVU-Togo-Diaspora?

YEA. Vous avez raison de parler de « polémiques politiciennes ». En effet, le problème n’est pas un Cadre permanent de dialogue et de concertation. C’est pour endormir le peuple ou donner un peu à manger à ceux qui n’arrivent pas à se classer dans le système togolais. Il n’y a que deux catégories au Togo pour le CVU : ceux de la mouvance présidentielle qu’ils ou elles se soient déclarés ou pas et ceux de la mouvance des alternatives à la situation actuelle. Alors il suffit pour chaque citoyen togolais de faire le classement pour s’apercevoir que certains ont varié d’un camp à l’autre assez régulièrement, d’autres moins régulièrement, d’autres pas du tout et d’autres hésitent encore mais le peuple togolais peut les classer.

C’est cette incapacité du peuple togolais à classer comme il faut ses dirigeants qui crée la confusion que Faure Gnassingbé ne fait qu’exploiter en jouant au gentil une fois qu’il a usurpé les élections par deux fois sur la base des contre-vérités des urnes. Il lui suffit à l’international de s’aligner sur les positions de la France ou des Etats-Unis pour se croire immunisé et protégé. Il devrait se méfier d’un Barack Obama ou d’un Nicolas Sarkozy qui n’auront aucun état d’âme à redorer leur blason en ne soutenant plus des dirigeants africains détestant la démocratie mais font semblant d’être des démocrates. Il suffit à Faure Gnassingbé de déclarer qu’il ne se présente pas en 2015 pour toute la crise politique togolaise commence à trouver un début de solution. Bref, le problème aujourd’hui, c’est celui qui veut changer la constitution pour perdurer. Le Togo n’est pas nécessairement le Burkina ou le Cameroun.

Quel que soit le régime politique choisi, parlementaire, semi parlementaire, présidentiel ou semiprésidentiel ou autre, il ne fonctionne qu’en fonction du pouvoir uniformisant de Faure Gnassingbé et son réseau. Tant que les dirigeants occidentaux vont s’entêter de croire qu’ils ont choisi le bon cheval au Togo, les risques d’explosion seront là et la contre-vérité des urnes aussi. Il faut convaincre aussi les dirigeants occidentaux qu’ils créent en fait des bombes à retardement en ne laissant pas le processus démocratique togolais fonctionner normalement. Car Faure Gnassingbé d’après les évaluations de CVUTogo-Diaspora, ne représente pas plus de 15 % des voix si des élections libres et démocratiques à deux tours étaient organisées. Bref, Faure Gnassingbé ne serait pas au deuxième tour. Mais il a plus d’un tour dans son escarcelle. C’est d’abord l’armée qui va jouer le 3e tour en l’imposant comme chef puis la Cour constitutionnelle du Togo comme président des contre-vérités des urnes. Il n’y a que les occidentaux, pour défendre leur intérêts et croire à la paix des cimetières, qui vont laisser faire. C’est aussi cela la politique du « laisser-faire » dont je parlais au début en économie.

12. La CVJR, Commission Vérité Justice et Réconciliation, créée à la demande du Président Faure Gnassingbé et chargée de faire la lumière sur les évènements violents survenus au Togo entre 1958 et
2005, a un travail difficile pour réconcilier les Togolais. La CVJR sert-elle finalement à quelque chose dans ce processus de réconciliation ?
YEA. Le CVJR a été créée parce que les Occidentaux ont honte d’avoir à accepter pour la deuxième fois un Président élu sur la base de la contre-vérité des urnes. Faure Gnassingbé ayant peur de ces gens choisit
de faire bavarder les Togolaises et Togolaises. C’est une véritable cure de thérapie collective qui n’attire pas grand monde.
Il faut aussi poser la question à ceux qui sont allés faire des déclarations si le CVJR change quelque chose à leur quotidien, une fois les déclarations faites. Je le répète, il s’agit d’une séance de thérapie collective où il faut des médecins psychologues et non un ecclésiastique qui confond la confession et la plaidoirie des tribunaux de l’Etat.
Sur la réconciliation, dites-moi qui peut afficher une véritable réconciliation au Togo depuis que la CVJR dit qu’elle travaille. Au contraire, le fait de bavarder et de s’apercevoir que ceux qui ont commis des crimes circulent librement au Togo et souvent à côté des victimes, quand elles ne sont pas mortes ou blessées, est une atteinte à la liberté de circuler librement. La CVJR expose les gens et personne ne sait le nombre de familles et personnes subissant des harcèlements, voire des outrages ou autres depuis qu’ils ont bavardé. Car je me refuse à considérer le travail de la CVJR comme un témoignage. Il s’agit d’un bavardage à haute voix.

Mais plus grave, au lieu de laisser la justice faire son travail, le système mis en place par la CVJR permet de « bavarder » et donne l’impression que l’on peut obtenir l’absolution une fois la confession faite. On
oublie donc les morts, les blessés, les handicapés et autres personnes qui ont souffert des affres des systèmes militaires et politiques togolais. Et tout sera résolu une fois morts au paradis, pour ceux qui
croient. La réalité c’est que Monseigneur Nicodème Anani Barrigah oublie que le processus de réconciliation dans la Bible qui lui sert de support intellectuel ne peut avoir lieu sans vérité et justice.
Mais le bavardage ne permet pas de faire la justice et les harcèlements sur les gens ne permettent pas à toute la vérité de sortir. Il n’est d’ailleurs pas sûr que certains, encouragés par le Pouvoir d’aller bavarder, disent toute la vérité. Bref, c’est à une justice indépendante de faire ce travail avec du personnel qualifié au plan juridique et au plan médical pour les volets psychologiques. Il faut y rajouter la transparence en acceptant qu’un comité de journalistes indépendants puisse toujours siéger pour toutes les audiences y compris les nombreux « huis clos » qu’autorise le Président de la CVJR. Sur ces derniers bavardages, il ne rend pas compte à Faure Gnassingbé mais directement à Dieu. A moins que Dieu ne l’ait pas encore
entendu ?

La CVJR retarde le processus et l’avènement d’une justice indépendante au Togo, continue à créer la confusion dans la séparation des pouvoirs entre l’Eglise et l’Etat, la confusion entre le pouvoir judiciaire et
le pouvoir exécutif car la CVJR rend compte à Faure Gnassingbé… et comme le bavardage va se prolonger après 2015, il faudra que Faure Gnassingbé explique qu’il doit rester au pouvoir pour écouter la suite du
feuilleton des bavardages de la CVJR.

Pour être plus proche de la vérité de ce que fait réellement la CVJR et pour que le Peuple togolais ne se fasse pas tromper en croyant à un travail difficile pour réconcilier les Togolais, Le CVU-Togo-Diaspora
propose de renommer la CVJR : le Club de la Vraisemblance, de la Justification et du Rafistolage.

La Réconciliation des Togolais passe par le départ du réseau élargi de Faure Eyadéma du pouvoir. S’il part volontairement en 2015, il pourra espérer gagner le Prix « pour le leadership d'excellence en Afrique » de
la Fondation Mo Ibrahim doté de 5 millions de $US cash et 5 autres millions de $US pour réaliser des projets de développement. Il devra commencer par le Togo où il n’a fait avancer le développement que
de son réseau aux dépens de celui du pays, ce depuis 2005.

YEA.

12 novembre 2011
Solutions:

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/pour-un-capital-social-local-le.html

http://pavie.ch/articles.php?lng=fr&pg=711

http://www.union-ch.com/file/Speeches_and_workshops_of_the_03_04_.pdf

https://docs.google.com/document/d/1MRXDMGi4zbTYwFiKI8qpqFeAg3ayEkLaufWq4OrlQ0o/edit?hl=fr&authkey=CLrT-IwK


Comment créer et partager les surplus:
https://docs.google.com/viewer?a=v&pid=explorer&chrome=true&srcid=1Kxlo32UKwGx0fVhNYmkul1mr0oKs6RyIIdzKOUAlcWVv6n83Z-Cnr8lc-EHs&hl=fr

Avec mes meilleurs voeux notamment pour une bonne santé

Une bonne idée reçue. A l’origine de tout message,  il y a un homme ou une femme, qui a pris le temps et la peine de nous écrire. Il nous est très agréable de lui confirmer l’avoir bien reçu. Autrefois, cela se faisait par une poignée de main ou un sourire de remerciement.

François de Siebenthal
Economiste MBA HEC Lausanne et lic. és sc. iur.
14, ch. des Roches
CH 1010 Lausanne
Suisse, Switzerland
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Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

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Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

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von Siebenthal

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Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

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Le dragon de nos armoiries qui crache le feu sur le casque. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Les valeurs suisses

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Archives du blog

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

© POOL-OR/CPP/CIRIC

© POOL-OR/CPP/CIRIC

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur », avait-il alors expliqué.

Comment faire son examen de conscience

La confession
Auteur :abbé J. Olivier

Difficulté de lecture :♦ Facile
Remarque particulière :Comment bien faire son examen de conscience en vue de la confession ?

Sommaire

[masquer]

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

  • L’examen des fautes commises.
  • Le regret de les avoir commises (Contrition).
  • La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
  • L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
  • L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
  • L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

  • au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
  • aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
  • à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes


Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

  1. Matière grave
  2. Pleine connaissance
  3. Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

  1. Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
    Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
  2. La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
  3. Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
  4. Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
  5. Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

  1. Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
  2. Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
  3. Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
  4. Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
  5. Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
  6. Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
  7. Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
  8. Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
  9. Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
  10. Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
  11. Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
  12. Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
  13. Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
  14. Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
  15. Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
  16. Ai-je trahi Dieu?
  17. Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

  1. Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
  2. Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
  3. Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
  4. Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
  5. Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

  1. Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
  2. Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
  3. Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
  4. Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
  5. Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
  6. Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

  1. Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
  2. Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
  3. Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
  4. Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
  5. Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
  6. Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
  7. En ce qui concerne mes enfants:
    Ai-je négligé leurs besoins matériels?
    Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
    Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
    Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
    Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
    Ai-je veillé à leurs compagnies?
    Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
    Leur ai-je donné un mauvais exemple?
    Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
    Ai-je gardé la modestie à la maison?
    Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
    Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

  1. Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
  2. Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
  3. Ai-je opprimé quelqu’un?
  4. Ai-je désiré la vengeance?
  5. Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
  6. Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
  7. Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
  8. Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
  9. Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
  10. Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
  11. Ai-je été jaloux ou envieux?
  12. Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
  13. Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
  14. Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
  15. Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
  16. Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
  17. Ai-je manqué à la correction fraternelle?
  18. Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
  19. Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

  1. Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
  2. Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
  3. Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
  4. Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
  5. Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
  6. Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
  7. Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
  8. Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
  9. Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
  10. Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
  11. Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
  12. Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
  13. Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
  14. Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
  15. Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
  16. Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
  17. Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
  18. Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
  19. Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
  20. Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
  21. Ai-je consenti à des regards impudiques?
  22. Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
  23. Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
  24. Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
  25. Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
  26. Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

  1. Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
  2. Ai-je endommagé le bien des autres?
  3. Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
  4. Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
  5. Ai-je triché ou fraudé?
  6. Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
  7. Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
  8. Ai-je acquis un bien notoirement volé?
  9. Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
  10. Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
  11. Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
  12. Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
  13. Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
  14. Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
  15. Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
  16. Ai-je été avare?
  17. Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

  1. Ai-je menti à propos de quelqu’un?
  2. Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
  3. Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
  4. Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
  5. Ai-je révélé les péchés d’autrui?
  6. Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
  7. Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
  8. Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
  9. Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
  10. Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

  1. Orgueil..............................................Humilité
  2. Avarice............................................Libéralité
  3. Luxure.............................................Chasteté
  4. Colère...............................................Douceur
  5. Gourmandise....................................Tempérance
  6. Jalousie...........................................Amour fraternel
  7. Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

  1. La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
  2. Ambition
  3. Mépris des autres
  4. Colère / Vengeance / Ressentiment
  5. Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

  1. Le conseil
  2. Le commandement
  3. Le consentement
  4. La provocation
  5. La louange ou la flatterie
  6. La dissimulation
  7. La participation
  8. Le silence
  9. La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

  1. Le meurtre volontaire
  2. La Sodomie ou le Lesbianisme
  3. L’oppression des pauvres
  4. La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

  1. Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
  2. Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
  3. Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
  4. Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
  5. Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
  6. Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

  1. Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
  2. Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
  3. Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
  4. Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
  5. L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

  1. Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
  2. Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
  3. Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
  4. Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
  5. Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
  6. Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
  7. Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
  8. Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
  9. La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


    EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

    Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

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    Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

    Tél: international ++ 41 21 616 88 88

    Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

    http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

    http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

    Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
    à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

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