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vendredi 28 octobre 2011

Erreurs des banquiers. 1'000 milliards ! Qui paiera les intérêts ? Le peuple par des hausses d'impôts, TVA ...

Cercles vicieux. Changeons le système !

 Erreurs des banquiers. 1'000 milliards ! Qui paiera les intérêts ? Le peuple par des hausses d'impôts, de la TVA ...


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 Entrée de l’abbaye de Lérins.


·               On y voit deux symboles forts, l’un magnifique, l’autre très discutable.

·               Commençons par le premier, celui de la St Vierge Marie qui prend les chrétiens sous son manteau. Cette statue m’a rappelé une belle histoire, confirmée par le Christ lui-même.

·               L’autre est celui des présentoirs de croire.com, à analyser avec une grande prudence.

·               Commençons par

·               Une belle histoire vraie

·               On raconte qu’une poule et ses poussins furent surpris par un incendie de prairie allumé par un cultivateur qui voulait se débarrasser des herbes sèches et des broussailles encombrant son champ. Les poussins, terrorisés par le feu, se réfugièrent sous les ailes de leur mère, si bien qu’elle ne put s’enfuir avec eux. Ne voulant pas les abandonner, elle se coucha sur eux, les protégeant de son mieux sous ses plumes. Et le feu passa. Lorsque le paysan la trouva un peu plus tard, la poule était morte asphyxiée et brûlée, mais tous les poussins étaient sauvés.

Elle avait donné sa vie pour eux.

(Esaïe 31.5).


Comme des oiseaux déploient les ailes sur leur couvée, Ainsi l’Éternel des armées étendra sa protection sur Jérusalem; Il protégera et délivrera, Il épargnera et sauvera.

31.6


Revenez à celui dont on s’est profondément détourné, Enfants d’Israël!

31.7


En ce jour, chacun rejettera ses idoles d’argent et ses idoles d’or, Que vous vous êtes fabriquées de vos mains criminelles.

·               Romains chapitre 5 verset 8
5.8 Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.

Le Bienheureux Clemens August von Galen, Cardinal et évêque de Münster, a prononcé une homélie prophétique en 1941 qui résume bien cette histoire.

Tous les textes et toute la tradition condamnent l'intérêt.
Toutes les grandes religions et les grands philosophes aussi.
Interprétation du seul passage semblant légitimer l’intérêt.

Résumé, ( texte complet plus bas).

En réponse au texte de l'Evangile sur la parabole des talents (Matthieu 25, 14-30 et Luc 19, 12-27), qui, à première vue, semble justifier l'intérêt («Serviteur mauvais... tu aurais dû placer mon argent à la banque, et à mon retour, j'aurais retiré mon argent avec les intérêts»), saint Thomas d'Aquin écrit:
«Les intérêts dont parle l'Evangile doivent s'entendre dans un sens métaphorique; ils désignent le surcroît de biens spirituels exigé par Dieu, qui veut que nous fassions toujours un meilleur usage des biens qu'il nous a confiés, mais c'est pour notre avantage et non pour le sien.»
Ce texte de l'Evangile ne peut donc pas justifier l'intérêt puisque, dit saint Thomas, «on ne peut fonder un argument sur des expressions métaphoriques».

 "Tu aurais dû cependant confier mon argent aux banquiers, et, à mon
retour, j'aurais dû recevoir mon bien avec un intérêt". (Mat. 25.27)

Les mots grecs utilisés dans la version originale étaient
tokoi et trapeza. Quelle est leur signification?
Tokoi = résultat de la naissance, enfant (qui a donné
Theotokos, Marie, la mère de Dieu, tokos, tokoi, = qui a enfanté,
theo = Dieu)
Action d’enfanter
Mettre bas un rejeton,
La race, le petit
Fruits fournis de la semence, produit du travail avec
souffrance, Fruit, profit ( un profit n'est pas un intérêt )
à ce propos, nous demandons que l'on conserve
l'expression "le fruit de vos entrailles" que certains remplacent
par le mot, beaucoup moins précis, d'enfant. En effet, on protège
moins bien les foetus si on change ces notions.
Trapeza = celui qui travaille à une table. En français, le
mot "trapéziste" dénote un risque. L'histoire raconte que c'est
Alexandre le Grand, afin de reprendre le contrôle de son armée
qui avait trop emprunté aux usuriers perses, dans le but de
courtiser et d'avoir les faveurs des femmes perses en leur achetant
des bijoux et des cadeaux, a le premier installé des tables
installées dans une grande plaine. Avec les chefs de chacune des
divisions, ils demandaient publiquement à chaque soldat le
montant de sa dette et le lui avançait en avance de solde. Le
montant total remboursé était de 9'870 talents, somme énorme
pour l'époque. .
Le lien direct entre la crise démographie et l'économie
a été établi sémantiquement et historiquement.
L'esprit de ces notions
Cette discussion est fondamentale, même si St Thomas
a simplement affirmé que ce passage de la Bible est imagé, spirituel, humoristique, métaphorique  et ce qui est interdit entre les hommes et permis à l'homme vis-à-vis
de Dieu. 

Cette parabole nous donne le droit de ne prêter à intérêt
qu'à Dieu, qui nous rend 100 pour un déjà dans cette vie.

En fait, dans le passé, la situation était assez bien équilibrée
entre les actions et les obligations qui sont basées sur les
intérêts et dont la sanction est la faillite. Cependant, depuis la
crise pétrolière, l'ensemble du capital, souvent possédé par des
musulmans, qui devraient être contre l’intérêt, comparé à du
porc dans leur religion, a été investi principalement dans les
obligations et dans le Tiers Monde, sur recommandation des
grandes institutions internationales, de l’ONU, du F.M.I. et de
la Banque mondiale. Ces prêts ont déjà rapporté des intérêts
considérables, et qui ont été lourdement sanctionné par des procédures
légales strictes pour les faibles, mais ont maintenu ou le
plus souvent accru les montants globaux des dettes ( dettes odieuses, fonds vautours). 

Ceci peut être vu en relation avec les familles, les entreprises et même les
pays. Cependant, la Bible semble justifier quelque chose, c'està-
dire l'intérêt, qui était interdit/condamné dans l'Ancien Testament
(proverbe 22: Lévitique 25, 37 et al.). L'Église, qui a
pendant des siècles sévèrement condamné l'usure et l'intérêt,
semble l'accepter maintenant sans rien dire, par exemple aux
Philippines (125 % actuariel par année et même parfois plus de
1000 % actuariel (Sic) par année, 1 peso sur 5 par semaine) ?

Si on permet à l'argent de faire des petits, ceux-ci prennent la place des petits des hommes car il est abominable de permettre à une création humaine de faire des petits, selon Aristote.

Les pays pauvres ne peuvent plus se payer le prix du pétrole pour leurs tracteurs, ce qui provoque des famines, aggravées par les pays riches qui produisent des bio-carburants avec des aliments....

Les revenus mondiaux se tournent de plus en plus vers de l'improductif spéculatif dangereux :
- Le marché des dérivés, selon la BRI à Bâle,  était déjà supérieur à 1 suivi de 15 zéros...
1 000000000000000 en 2008..., on dit quadrillion en anglais et la courbe est exponentielle. 
( one thousand Trillion to make a Quadrillion... ). En 2011, plusieurs quadrillions, le chiffre est secret ou difficile à trouver...

- en faveur des pays exportateurs de pétrole et notamment des pays chroniquement excédentaires ( Chine autres pays d‘Asie ), qui épargnent une fraction importante de leur revenu sous la forme d’actifs improductifs ou peu productifs (dette publique des pays de l’OCDE) ;

- à l’intérieur des pays riches, notamment de l’OCDE, en faveur des entreprises, ce qui génère des profits supérieurs aux besoins d’investissements et qui sont utilisés de manière stérile (rachats d’actions par ex. par PSA, placements financiers ...).

Les prix des matières premières élevés sont évidemment favorables aux pays producteurs de matières premières, dont certains font une utilisation efficace de ces revenus. Mais au total, ils transforment surtout du revenu en épargne inefficacement utilisée, il en est de même pour la déformation excessive du partage des revenus au détriment des salariés.

Épargne inefficacement utilisée veut dire freinage de la croissance potentielle du monde à terme.

Dans la finance, au Royaume-Uni notamment, les demandes de prêts hypothécaires atteignent à peine 30% de leur niveau de fin 2007.

Dans les pays pauvres, c'est plus dramatique. Les personnes meurent...

Analyse:



La masse monétaire M3 est devenue secrète aux USA. La plupart des commentateurs pariaient que c'était pour cacher une croissance devenue folle...

Et bien pas du tout, c'est pour cacher sa destruction volontaire...
En effet, les banques ferment les lignes de crédits notamment aux PME, ce qui aggrave la crise...


La FED, banque "centrale mais en mains privées" des USA qui travaille pour privatiser les gains et socialiser les pertes.

Tout est fait pour agrandir les écarts entre ceux qui ont toujours plus et ceux qui ont juste assez pour à peine survivre.

Ils veulent la crise pour de nombreuses raisons à leurs yeux toutes meilleures les unes que les autres, mais en fait ils sont aveuglés par leur cupidité maladive et leur soif du pouvoir qu'ils ne veulent plus partager, comme le Pharaon déjà qui avait donné l' ordre de tuer tous les petits mâles Hébreux.

Une solution, définie par trois revendications principales :
  1. Qu'un « Bureau de crédit national », fédération des cercles de création de capitaux locaux, calcule sur une base statistique le nombre de crédits sans intérêts ou argent social ou encore monnaie sociale qui doit circuler dans l'économie ;
  2. Un mécanisme d'ajustement de prix qui reflète le vrai coût de la production ( rabais compensés ou escomptes compensés) ;
  3. Qu'un « dividende national » donne un revenu de base garanti à tous sans tenir compte du fait qu'ils aient ou non un emploi.
L'ingénieur C.H. Douglas affirme que cette dernière demande est urgente puisque la technologie a réduit le nombre de travailleurs nécessaires pour produire les biens ainsi que le nombre d'heures qu'ils doivent travailler. ( moins de travail d'humains, plus de revenus des robots à distribuer ).

F. de S.

Explications:






La bourse et la vie, les élites en économie.

Introduction:
Le Roi St Louis disait, à la fin de sa vie, que sa
principale tâche de roi consisterait à assurer la
stabilité de sa monnaie, afin de protéger les
pauvres. Notre but est de vous parler des élites qui devraient
assurer ce rôle dans le monde actuel.
Dans une première partie, nous présenterons la situation
actuelle, puis, dans une partie historique, nous
esquisserons le chemin parcouru et le pourquoi de la crise.
Nous oserons enfin, dans la troisième partie, aborder des questions
dont peu d'économistes osent parler, puis dans une
quatrième partie, présenter ce qui doit changer rapidement
pour sauver ce qui peut encore l'être et comment le faire. Dans
une cinquième partie, nous soulèverons quelques questions
légitimes.
Mais tout bon exposé commence par en définir les
bases. Dans élite, il y a les racines ex et legere, ce qui signifie en
latin "de" (ex) et "choisi" (legere), qui ont aussi donné les mots
élu, élection, électif. Nous sommes dans le domaine du choix
parmi des candidats. Les questions primordiales sont donc:
Qui choisir ?
Par qui ?
Comment ?
Quand ?
Pourquoi ?
Pour qui ?
Après avoir posé les bases du raisonnement, nous tenterons
aussi de répondre à ces questions au sixième point de cet
exposé.
CORPS DU SUJET:
1. État actuel de la situation.
1.1. Le respect des limites.
Le monde économique, financier, des affaires domine
de plus en plus tous les autres sphères des activités humaines.
Les échanges de la société marchande dicte les rythmes de la vie
de cette planète. Un de mes amis financiers de profession me
faisait cette confidence : " Dans le monde, tout s'achète, les
votes, les responsables, les décisions, les personnes, les femmes..."
Quand je lui ai parlé de ses enfants et de leur prix, il s'est
tu.
Il semble à certains qu'il n'y a plus de limites au pouvoir
des hommes dans un monde virtualisé et immédiat, on
domine même la génétique, l'espace. Les machines répondent
au doigt et à l'oeil, elles ne font pas grève, produisent toujours
plus pour moins cher. Les échanges financiers journaliers
dépassent les mille milliards de dollars, les bourses attirent les
capitaux en offrant des gains apparemment faciles et constants.
Mais ces hommes si riches savent-ils ce qu'ils font ? Sont-ils heureux
? Où sont les coûts cachés de cette griserie ? Qu'elles en
sont les limites ?
1.1. Les limites naturelles.
Un grand économiste américain qui vient de mourir,
Julian Simon, payé pour démontrer que la terre était surpeuplée,
écrivait après deux ans d'étude dans son livre " The
ultimate ressource " que la terre est vaste, que ses ressources
sont très généreuses et que l'homme, par sa technique, trouvera
toujours le moyen de s'en sortir économiquement. Il est vrai
qu'il y des régions surpeuplées, mais la vraie question est culturelle,
comment partager les richesses surabondantes ?
Comment répartir tous nos surplus qui engorgent nos économies
? Pourquoi les politiques veulent nous faire croire le
contraire ?
1.2. Les limites politiques.
A contrario, Kissinger, bras droit de Nixon, dans son
rapport secret codé NSSM-200/ de 1974 et rendu public en 1991,
" estime indispensable pour la sécurité des États-Unis, de mettre
en oeuvre une politique de contrôle démographique dans les
pays du Tiers-monde. Les moyens sont : la contraception chimique,
la stérilisation, l'avortement, etc...". Pour éviter que les
États-Unis soient suspectés de céder à une motivation impérialiste,
ce rapport propose d'invoquer les droits de l'homme (droit
de l'individu de déterminer librement le nombre d'enfants qu'il
désire et le droit des nations pauvres au développement social
et économique) pour imposer tous les moyens de contraception,
y compris les avortements. Signalons que l'ONU a décerné une
médaille aux autorités chinoises responsables de la politique de
l'enfant unique en Chine, qui fonctionne par des avortements
forcés, et qui vise surtout les petites filles et que l'IPPF, le planning
familial financé par les USA, recommandent
l'homosexualité comme moyen de contrôle des populations.
Les conférences du Caire, de Pékin, Istanbul...confirment cette
politique subtile. 20 millions de femmes brésiliennes ont été stérilisées,
souvent sans savoir exactement ce qui leur arrivait. Aux
Philippines notamment, des vaccins étaient en même temps en
cachette des contraceptifs de longue durée et toxiques. Clinton
et Al Gore suivent Nixon dans ce domaine.

 132
De plus, les autorités locales sont achetées avec nos
impôts pour diffuser ces politiques et les programmes d'aide
sont conditionnés à la mise en route de politiques drastiques et
coercitives de "contraception". Cette mentalité est tellement
admise dans les faits que la plupart des lecteurs seront à ce
stade prêts à arrêter leur lecture. Mais je les prie de continuer car
les causes de certains leurs malheurs leur apparaîtront et la connaissance
libère de certaines chaînes invisibles.
1.3. Les limites économiques.
Le monde moderne se caractérise par la surproduction.
Le problème actuel est de trouver des clients solvables. La cause
de la crise japonaise, qui va se généraliser, est démographique.
Sans enfants, pas de futur. La courbe de Bourgeois-Pichat
annonce un futur apocalyptique, au rythme actuel, plus que
deux personnes en 2470, avec en passant une chute de l'immobilier,
des monnaies... Une fonction exponentielle inverse pour
les scientifiques. Et tous les faits confirment le tendance, même
les plus irréductibles commencent à comprendre les mensonges
du Club de Rome. Halte à la croissance signifie chômage, crises,
chutes, dépression, malheurs....
1.4. Les limites culturelles.
Jean-Paul II, dans sa lettre au chefs d'État sur ces sujets,
parle de " la promotion d'un style de vie, celui des sociétés
riches et sécularisées. conception individualiste de la sexualité.
généralisation de l'avortement, contrôle et programmation des
naissances ".
Mais nous oublions que tous ces projets sont basés sur
des individus ( philosophie de l'utilitarisme, Bentham, Adam
Smith...), que ceux-ci sont mortels et que toutes ces chimères
sont mortelles, donc qu'une civilisation pareille est mortelle.
Leur état social est un mensonge, il ne tient pas dans la durée,

 133
les retraites des jeunes ne seront pas payées. Vouloir trop de
sécurité amène à l'absence de cette sécurité tant recherchée.
2 Comment en est-on arrivé là ?
Ce primat de l'économie amène à une centralisation
des entreprises, à des fusions, à des destructions des PME, des
corps intermédiaires, des pouvoirs subsidiaires, des syndicats,
corporations, communes, cantons, même des états vont disparaître
avec la CEE et le traité d'Amsterdam. L'ignorance des
mécanismes des créations monétaires, laissés sans contrôles
réels, a amené à une griserie de pouvoir pour une petite élite
peu connue de financiers internationaux, qui gouvernent de fait
la planète, et qui sont les victimes agissantes d'une manipulation
basée sur l'irruption dans le monde réel d'une création
inhumaine venue du néant et devenue folle, celle des masses
monétaires ex nihilo (du néant). Ces masses sont en pleine croissance
par les pyramides de crédits, mais cette croissance étouffe
les hommes encore vivants sous une structure de plus en plus
lourde de crédits impayables à terme. Peu de monde sait que la
banque centrale américaine est privée et qu'elle contrôle presque
le monde entier par le dollar.
2.1 Le rôle du crédit et ses conséquences
démographiques
L'économie moderne est basée sur des emprunts. Le
public ne sait pas que les banques prêtent leurs économies, en
prenant de surprenantes "libertés". Si, par exemple, l'épargne
s'élève à 100, le système bancaire américain prête environ 100
fois 100, soit 10'000, d'où une "création" du néant de 9'900 (sic).
Cet " argent " vient de la confiance accordée aux banques et de
la loi des grands nombres qui dit que jamais tous les épargnants
ne vont retirer leur argent en même temps. La situation reste
plus grave aux USA car ceux-ci ont bénéficié, par le passé, de

 134
l'arrivée massive de jeunes immigrants actifs et bien formés. Les
villages et villes américains ont souvent le quartier des banques
comme centre, dowtown, rarement une cathédrale. Ils ont pris
l’habitude bancaire de vendre le futur mais le problème est que
l'argent est d'abord un moyen d'échange actuel dont la valeur
est symbolique. Par exemple un billet de mille lires permet de
l'échanger contre un croissant. Or un banquier, quand il reçoit
un symbole de mille exerce en fait un pouvoir de 100 x 1'000 =
100'000 (sic, cent mille, vous avez bien lu, ce n'est pas une
erreur). La globalisation de l'économie mondiale aggrave cette
situation de "miracle" bancaire. Les banques ont donc poussé au
maximum les dettes afin de jouir de ce pouvoir sans limites
apparentes dans le temps. Vu que la nature humaine a des limites,
celles-ci commencent à se montrer et on découvre que le
coût de cette manipulation " miraculeuse " se compte en vies
humaines, et surtout en enfants que l'on ne laisse pas naître. Ces
enfants commencent à manquer et la crise actuelle est due à
cette absence. Si tous les épargnants du monde voulaient retirer
leurs économies, nous aurions une gigantesque crise financière.
Et ceci va arriver dans les pays riches à cause de la pyramide qui
vieillit. En effet, les vieux devront retirer leurs avoirs et les jeunes
ne pourront faire face que de plus en plus difficilement.
Nous devons avoir l'intelligence de prévoir cette chute et de
préparer des plans alternatifs en favorisant les familles.
2.2 L'effet multiplicateur inverse ou effet diviseur
Dans le passé, le système fonctionnait parce que la
pyramide des âges était équilibrée.
Cependant, la pyramide en forme de champignon
décrivant la situation actuelle recouvre une très grave crise économique,
parce qu'il y a de moins en moins de jeunes actifs et
pouvant consommer avec une demande solvable. Actuellement,
nous avons cinq actifs pour un passif, nous aurons très

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vite un actif pour un passif et ce passif coûte de plus en plus
cher. En Suisse par exemple, le seul coût de la santé d'une personne
âgée égale cinq fois celui d'un actif.
2.3 L'équation fondamentale de l'économie
Cette équation explique l'effet d'inflation par la création
ou la non-création d'argent fiduciaire. L’argent fiduciaire
est créé par le crédit octroyé par les banques. Plus grande est la
masse de la monnaie imprimée, plus élevée est l'inflation (P).
Tout le monde se rappelle que l’une des causes de la IIème
guerre mondiale est la crise économique et la fameuse inflation
de Weimar où on achetait un Kg de pain pour quelques milliards
de marks. Les prix sont une relation du papier monnaie
imprimé ( M1 ) plus toutes les masses " créées " par les crédits (
M2, M3, etc. ) multipliées par leur vitesse de circulation et le
total étant divisé par la quantité de biens sur le marché. Les banques
contribuent donc à l'inflation par les crédits faciles. En
outre, le crédit accordé au responsable d'une affaire pourrait le
pousser à produire des biens de consommation qui ne sont pas
toujours indispensables, alors que sa présence en famille l’est et
que des carences se traduisent par la drogue, la délinquance, le
suicide des jeunes. Sans compter que la société de consommation
pousse de plus en plus les femmes et les mères à travailler
hors de la maison.
2.4 Le rôle des taux d'intérêt
Par le biais de soudaines hausses des taux d'intérêt, et
de création de monnaie, les banques, petit à petit, prennent possession
des richesses réelles en laissant la monnaie fictive entre
les mains des emprunteurs. Cette monnaie devient de la monnaie
de singe. L'effet est répétitif et dure dans le temps. Au
Canada, on calcule que l'argent réel ne représente que 2 % de la
masse totale. Les intérêts se cumulent donc et chargent à tous
les niveaux et plusieurs fois dans l'année, à chaque tour du capiLa
bourse et la vie, les élites en économie.
 136
tal circulant par exemple, ou au niveau communal, cantonal.
régional, national, international....
Les familles ou les petites entreprises empruntent souvent
lorsque les taux sont bas, et sont obligées, la plupart du
temps, de rembourser lorsqu'ils sont hauts. La conséquence est
l'absence d'enfants car la machine économique s'emballe et ceux
qui paient sont ceux qui n'ont pas de voix pour les défendre.
Dans certains pays, on prête à 7 % d'intérêt réel par
mois: ce qui signifie en apparence environ 84 % mais vu les calculs
actuariels, du 125 % (sic, cent vingt cinq) d'intérêt réel par
année (prêteur sur gage à 1+ i puissance n) alors que l’inflation
est à 9%.
Ces taux sont usuriers et personnifient purement et
simplement la cupidité. Ceci ne tient pas compte d'autres systèmes
pires que ça (1 peso philippin sur 5 par semaine, soit près
de 1’000 % par année, sic mille. Cependant, l'intérêt joue un rôle
plus pernicieux encore.
Les pays en voie de développement ont une grande
demande pour des travaux d'infrastructure et d'autres travaux
à moyen et long terme. Cependant, ces pays ont souvent une
inflation et des taux d'intérêts très élevés. Utilisant des techniques
financières basées sur les taux d'intérêts qui favorisent le
court terme, le calcul de la rentabilité de ces projets fait que
ceux-ci sont alors souvent considérés comme pas assez profitables,
alors qu'ils sont indispensables à long terme pour le pays.
Dans ce domaine, les crédits de pays à pays jouent un
rôle sérieux. En fait, ces prêts sont accordés à des taux avantageux
à la condition que les pays pratiquent le contrôle de la
population ( cf. .. la Chine avec sa politique de l'enfant unique
et d'avortements forcés, et le massacre des filles qui s'ensuit, ce
qui provoque déjà un grave problème de manque de femmes à

 137
marier pour des dizaines de millions de jeunes chinois ). Le cercle
vicieux commence alors, puisque les dettes provoquent des
offrandes humaines au Moloch moderne. Les droits de
l’homme et la liberté humaine sont écrasés par l’économisme.
Il est intéressant de savoir que le mot "intérêt" n'est
apparu de manière significative dans la langue française qu'au
XVIIème siècle, et il signifiait "ce qui a le plus d'importance". Ce
mot est en train de remplacer insidieusement celui de Dieu et
d'Amour (inter esse = l'être entre les personnes). L’emprunt
sans intérêt était la règle, c’était une forme de don, il était gratuit,
sa récompense non exigible en était la reconnaissance, qui
fait si cruellement défaut actuellement. Son manque favorise le
désespoir qui se répand de plus en plus.
2.5 Les impôts et le budget social
Les Etats ont emprunté aux banques des montants considérables.
Or, ces montants sont souvent de la monnaie
fiduciaire créée du néant (M2, M3, Mn). Cette monnaie est
gagée par la fortune de tout le pays et surtout par les citoyens
du dit pays, qui payent en fait des intérêts sur l' argent dont ils
sont de facto les garants. Tout ceci est légal mais n’est pas juste,
à l’instar de l’avortement “légal” qui reste un crime. En effet, ces
sommes colossales provoquent des annuités toujours plus grandes.
Celles-ci pèsent dans les budgets et provoquent le
chômage, les coupes sombres, le stress, les disputes, les plans de
restructuration, etc......... Les ménages ont de moins en moins de
moyens et doivent habiter des logements de plus en plus serrés.
L'État, comme du temps de Charlemagne ou de St
Louis, doit créer lui-même sa monnaie ou en confier la création,
pour des sommes forfaitaires et non des intérêts, à des privés.
Signalons que toute la monarchie française a interdit le taux
d'intérêt, avec pourtant des succès culturels, économiques,
artistiques, sociaux...Le capitalisme sauvage mange ses enfants,

 138
mais si lentement et si insidieusement que certains s’en habituent.
Une autre alternative, le marché subtil selon le
philosophe Henri Hude de Paris, qui préconise la stérilisation,
non des hommes, mais des masses monétaires surnuméraires.
2.6. L’égalité devant les taux.
Celle-ci reste illusoire. Les grands empruntent à 3,5 %
( cf. 23 ), alors que les petits empruntent à plus de 125 % ( sic),
pour des taux d’inflation équivalents. Ce qui aggrave encore les
écarts.
3 Les paramètres cachés.
Le silence pourrit tout. Ste Catherine de Sienne.
Le Cardinal Ratzinger a affirmé qu'il y a plus de 40 millions
d'avortements (recensés) par année. Ceci signifie qu'en
comptant les avortements par stérilets et par la pilule abortive
RU-486 (non recensés), dans les 10 dernières années, il y aurait
eu environ 1 milliards d'êtres humains exterminés, sans compter
ceux qui n'ont pas été conçus à cause de la mentalité de
contraception. Ce massacre est le pire de l'Histoire. Quelles en
sont les causes?
3.1 Sagesse éternelle
L’amour de l’argent est à la racine de tous les maux.
I Timothée 6-10
3.1.1. Le Christ, de manière positive, recommande clairement
dans St Luc (6,35) de prêter sans rien espérer en retour.
Dieu, en citant l'usure et l'intérêt, Josh 3,15; 4,18/ 1 Chr 12,15/
Isa 8,7/ Dan 8,16/ Ex 22,25/ Neh. 5,5,7/ Lev. 25, 36,37/ Ps 15,5/
Pr 28,8/ Isa 24,2/ Jér 15,10/ Ezek 18,8,17...13, 22, 12/ Mat 25,

 139
27/ Luc 19,23/ ) et L'Église ont toujours condamné les taux
d'intérêt et pas seulement l'usure, surtout par la voix de St Thomas
d'Aquin, mais ont légitimé le juste profit, Gen 25,32; 37,26/
Esth 3,8/ Job 21,15; 30,2; 35,3; 35,8 / Ps 30,9/ Pr 14,23/ Eccl
1,3;3,9;5,16;2,11;5,9;7,11/ Is 30,5/Jér 16,19/Mal 3,14/ 1 Sam
12,21/ Rom 3,1/ 1 Cor 7,35; 10,33/ 2 Tim 2,14/Heb 12,10/.
Or St Thomas connaissait le seul texte de la parabole
citée par Matthieu (ou par Luc) cf. ci-dessous 3.3., qu'il considérait
comme purement imagée. Il a donc explicité par la raison la
condamnation de principe du taux d'intérêt, constante de toutes
les écritures saintes, reprise d'ailleurs par les trois grandes religions
monothéistes. la Chrétienne, qui reprend toute la Loi en
insistant sur l'amour fraternel mais sans changer un seul Iod,
condamne l'intérêt qui est une attaque directe de l'amour. Le
texte du Notre Père (Mat. 6, 9-13; Luc 11, 1-4), récité plusieurs
fois par jour, dit bien “ debita nostra”, ce qui signifie toutes nos
dettes, au sens propre d’abord, comme nous l’enseignent les
méthodes d’interprétation de la Bible selon le nouveau catéchisme.
Par chance, les évêques français demandent pour le
Jubilé, de reprendre la vraie formulation. De plus, le Seigneur
n’est pas venu abolir mais accomplir la loi, dont pas un seul
petit trait ne doit disparaître. ( Mat 5,17-20). Notre justice doit
surpasser celle des scribes (20), sinon nous n’irons pas au ciel.
Or, la condamnation de l’intérêt est plus qu’un petit trait et les
scribes suivaient cette loi, au moins avec leurs frères juifs. En
pratiquant l’intérêt, où amasse-t-on ? (Mat 6,20). D’autant plus
que lors de sa première prédication à Nazareth ( Luc 4,16), il
invoque le passage d’Esaïe ( 61,1-10) qui annonce exactement
cette libération des dettes (avec une haine des rapines) et
l’année du Jubilé qui pourrait être celle de l’effacement total des
dettes dans l’esprit du Lévitique, partie de la Torah et esprit
commun aux trois religions monothéistes.( Lév. 25,8-28 et surtout
25, 36-37 avec les avertissements sévères du chap. 26,15 et

 140
ss. en cas de non-respect). Même Boudha était contre l’intérêt,
avec la plupart des philosophes anciens. Merci à Jean-Paul II de
nous offrir cette fête du Jubilé en l’an 2’000 et d’en préparer
l’arrivée avec le texte “pour le troisième millénaire” qui confirme
l’essentiel de ce rapport.
3.1.2. Il est intéressant de voir que l’histoire de l'Église
démontre qu' à la demande des marchands du Nord de
l’Europe (Allémanniae 30), l’intérêt devrait être libéralisé. Nous
ne devons pas faire de distinction entre usure et intérêt car c’est
le principe même qui est pernicieux (fonction du temps, temps
volé aux pères d'abord, puis aux mères qui doivent aller travailler,
cf démonstration ci-dessous), bien qu’il soit évident que
plus le taux est élevé, plus le mal est grand. Les condamnations
de la cupidité de l’intérêt par Pie II sont très dures, (31) “ des
théories hérétiques détestables et abominables (32)”. Il y a le
même rapport entre embryon (vie cachée en grec) et préembryon
(la vie est aussi cachée) que entre usure et intérêt. Le
mot usure, usage du temps, s'applique dès la première seconde,
à l'image de l'embryon qui est là en tout cas en tant qu'unité (
pouvant contenir plusieurs personnes, jumeaux, triplés...) dés la
réunion des deux gamètes. La notion de pré-embryon sert à tuer
les faibles par la "réduction" embryonnaire des frères ou soeurs
surnuméraires lors des fécondations in-vitro ou encore lors des
avortements, comme celle d'intérêt sert à exploiter la détresse
des pauvres, en Suisse et dans le tiers-monde.
Le texte de Luc 6-34 ss est invoqué et sa clarté évidente
(Et si vous prêtez à ceux de qui vous espérez recevoir, quel gré
vous en saura-t-on?.... et prêtez sans rien espérer... car on vous
mesurera avec la mesure dont vous vous serez servi...
3.1.3 La peine prévue est la même que celle contre tous
ceux qui participent à l’avortement, “excommunicatio latae sententiae
poenam” (33), après un rappel des conciles de Clichy

 141
(626), de l’admonitio generalis de 789 qui confirmait la décision
de Charlemagne (769), du capitulaire de Nimègue de 806, de
Pîtres en 864, du IIème et IIIème Concile de Latran ( 1139 et
1179) où les usuriers sont déclarés infâmes, du Concile de Westminster
(1175),de la condamnation de la lettre à terme à prix
majoré de 1185 ( l’actualité récente des contrats à terme provoquant
le chômage de milliers d'ouvriers prouve le caractère
prophétique de celle-ci), de l’interdiction de certains contrats
d’assurances comportant de l’usure (1227), du Concile de Trèves
( 1227),de l’ordonnance de St Louis contre l’usure (1254), du
IIème Concile de Lyon (1274), du Concile de Vienne (1311), de
la qualification du prêt à intérêt d’hérésie par le Vatican en 1311,
de la condamnation par l’Université de Paris de l’intérêt en
1532, de la bulle contre les rentes mobilières en 1569, des Papes
Pie V (1571) condamnant la spéculation bancaire, le dépôt et le
prêt à intérêt, Paul II, Sixte IV, Innocent VIII, Alexandre VI, Jules
II. De plus, Benoît XIV, lettre du 1 novembre 1745, encyclique “
Si vix pervenit “ qui interdit absolument tout contrat de crédit à
intérêt comme illicite et usuraire et qui n’accepte que, notion
absolument différente, des contrats d’entreprise et de participation
aux profits et pertes, texte étendu à l'Église universelle par
Grégoire XVI en 1836 et Pie IX, Encyclique aux Évêques d’Italie
Quanto conficiamur 10-08-1863 et Léon XIII avec Rerum Novarum
du 15-05-1891 et Jean-Paul II avec le nouveau catéchisme (
fin du 7ème commandement, point 2249  497 où il est écrit
“ dès l’Ancien Testament, toutes sorte de mesures juridiques (
année de rémission, interdiction du prêt à intérêt......Jésus fait
sienne cette parole......Par là, il ne rend pas caduque la VÉHÉ-
MENCE des oracles anciens....qui renvoie à Amos 8,5ss qui dit
“ ...Nous falsifierons les balances pour tromper ( le taux de
change du $) L'Éternel l’a juré...Je n’oublierai aucune de leurs
oeuvres ..Le pays montera tout entier comme un fleuve (des
inondations)...je ferai coucher le soleil à midi (nuages nucléaiLa
bourse et la vie, les élites en économie.
 142
res)....Et je rendrai chauves toutes les têtes (radiations?) Et sa fin
sera comme un jour d’amertume. C’est trop facile de dire que
les Papes et les Saints se sont trompés pendant des siècles ou
que les temps ont changé. Non et non, l’essentiel n’a pas changé.
La vraie théologie de la Libération est dans le courage de remettre
en question soi-même et sa culture, surtout si elle conduit à
la mort des corps et des âmes.
3.1.4. La condamnation est d’autant plus d’actualité
que les ordinateurs font maintenant tous les calculs, le “travail”
réel diminue donc toujours plus.
3.1.5. Dans la pratique des confessions, tous les papes
ont confirmé ( cf. ci-dessus), se sont abstenus ou ont adopté une
attitude attentiste et très subtile, sous réserve d’un jugement
exprès à venir du St Siège, qui n’est pas encore paru et seulement
pour des pénitents de bonne foi ( Pie VIII du 18.08.1830,
Grégoire XVI du 31 août 1831 et 17.01.1838, infirmé par l'extension
au monde entier par le texte de 1863) Jean XXIII a bien parlé
d’intérêt sur les prêts aux agriculteurs, mais c’était pour les
favoriser après la guerre en remboursant ainsi l’inflation forte
de l’époque. Mais l’intérêt est l’un des facteurs déclencheur de
l’inflation et non pas l’inverse, comme l’a démontré Jacques
Rueff. Dans Mater et Magistra, J, XXIII,960, Il dit aussi: " De
plus, lorsque les entreprises, grandes ou moyennes, pratiquent
l'autofinancement, nous estimons pouvoir affirmer qu'elles doivent
reconnaître un titre de crédit aux travailleurs qu'elles
emploient, surtout s'ils reçoivent une rémunération qui ne
dépasse pas le salaire minimum." Ce crédit est évidemment au
sens avantages sans intérêts, par exemple à titre de participation
aux bénéfices et même, avec le temps, à titre d'actionnaires.
L’encyclique Splendor Veritatis rappelle qu’il y des
maux intrinsèques et que certains péchés sont absolus. Les ignorer
peut supprimer la faute personnelle, donc le péché du

 143
prêteur ( L’emprunteur, selon St Thomas, ne fait pas de péché )
Mais la société le paie par le risque de disparaître et ceux qui
favorisent l’ignorance en seront les responsables.
3.1.6. Nous sommes réconfortés dans notre thèse par le
fait que le nouveau catéchisme, rédigé en français, réitère cette
condamnation à la fin du commentaire du 7ème
commandement.
3.1.7. L’argument de certain est de dire : “L'Église
cédera en morale sexuelle comme elle a cédé de facto en morale
économique. Nous croyons pouvoir dire que c’est à cause de ces
omissions qu’il est si difficile de se battre en tant que père de
famille. Il sera plus facile de faire passer la morale familiale en
protégeant les familles économiquement. Leur liberté pourra
enfin s’exercer.
3.1.8. L’encyclique Vix pervenit.
Il est clair que dans ce domaine, vu le silence depuis
quelques années, selon la tradition, on ne fait pas de pêché si on
n’en n’est pas conscient de bonne foi. Mais les conséquences du
pêché sont très graves tout de même et la société en paie le prix
fort.
Le texte “vix pervenit” (al.3 ch.1), qui est le meilleur
résumé de la Tradition et du Magistère affirme simplement que:
“ Tout profit de cette espèce, qui va au delà de la remise du capital,
est illicite et usuraire.” Tout profit, et non les profits
exagérés suite aux des distinctions subtiles entre usure et ceux
qui seraient admis car le taux serait bas et raisonnable.
Les exceptions du ch.3 font références à des contrats de
participation aux risques, d’entreprise ou de négoce, dont
l’esprit et le mode de réalisation reste complètement différent,
comme expliqué ailleurs dans ce texte. Le chiffre 3 précise très

 144
clairement “ d’une nature entièrement différente de celle du
prêt “.
Les chiffres 4 et 5 ont prévu nos erreurs actuelles et le
Pape prévoit “ C’est la justice qui élève la nation, c’est le péché
qui rend les peuples misérables “ Il affirme encore au sujet de
ceux qui seraient trop laxistes “ Il s’opposerait non seulement
aux textes sacrés et à la tradition de l'Église sur l’usure, mais
encore au sens commun humain et à la droite raison.”
La sentence “excommunicatio latae sententiae” était
maintenue, soit excommunication automatique dès la connaissance
du péché. Les camps de la mort sont là, les enceintes
concentrationnaires aussi (foetus in vitro), nous assistons à un
génocide et à des crimes contre l'humanité. Il y a aussi un principe
pénal de non assistance à personnes en danger, et l'
encyclique “ L’évangile de la Vie” le confirme.
3.1.9. Les pères de l'Église
Toute la tradition des Pères de l'Église est lumineuse à
cet égards ( cf Bibliographie ). Le point de départ est “emplissez
la terre et soumettez la”. (Gen 1, 28) . L’être est supérieur à
l’avoir, l’homme aux machines, le travail au capital, le faible au
fort, le pauvre au riche. En résumé, St Grégoire de Nysse disait
dans son sermon sur les usuriers “peut-être fais-tu
l’aumône...Mais à quoi bon consoler un pauvre si tu en fais
cent”. (7). Les grands théologiens confirment cette sagesse.
3.1.10. L’oecuménisme:
“Dieu vomit les tièdes “
St Jean, Apocalypse
La tradition des pères de l'Église est reconnue par tous
les chrétiens. L’aspect critique du taux de l’intérêt fait partie de
tous les fils d’Abraham. Il existe par exemple à Paris un orga 145
nisme d’entraide juif qui prête aux vrais juifs sans intérêts. Car
il existe de faux juifs qui abusent de leur statut pour exploiter les
autres. Ces faux juifs que St Jean appelle la synagogue de Satan.
De même chez les musulmans. Pourquoi donc les chrétiens ontils
tant de peine à prêter, au sens propre, aux autres chrétiens et
aux hommes de bonne volonté, car prêter signifie sans rien
attendre de plus en retour ? Parce qu’il est plus facile de prêter
quelque chose qui n’existe pas encore, qui vient du néant, et de
gagner sur ce néant. Signalons encore les Groupes Bibliques
Universitaires qui mettent en cause aussi l’intérêt. Nous avons
aussi un ami grec, chef d'entreprise qui est en train de faire
faillite car les banques lui demandait plus de 30 % d'intérêt. Il a
découvert que le principal actionnaire de sa banque était son
église orthodoxe, alors que son Pope local continue à dire que
l'intérêt est mauvais. Ne pas mettre toutes les cartes sur la table
en discutant sérieusement rend le vrai oecuménisme impossible.
Le manque de cohérence rend tiède et même révolté. La
vraie unité de vie, qui seule pourra unir les communautés, restera
impossible aussi longtemps que les petits auront des
doutes si graves sur l'intégrité de leurs responsables.
3.1.11. Le déficit démocratique
La vraie démocratie, celle des anciens cantons suisses,
est faite par des hommes libres et égaux. Or, le système de l’intérêt
fait que, par des promesses intenables, certains possèdent,
avec la même somme en caisse, plus de 100 fois plus de pouvoir
que le simple citoyen qui leur fait une confiance encore trop
aveugle. Ceux-là peuvent alors acheter les rédactions des journaux,
les TV, l’opinion publique et diffuser la pornographie, la
violence, le cynisme, la corruption et la drogue. Le Crédit Lyonnais
par exemple a investi plusieurs milliards, en s’alliant à la
Mafia et à la SASEA, pour prendre le contrôle d’une partie de
Hollywood ( Le lion Lyonnais prenant le contrôle du lion de la
MGM) et de Las Vegas.

 146
D’autant plus que nous sommes le corps mystique du
Christ, est-ce chrétien que certaines parties profitent, le coeur
par exemple, ou la raison, puisque le processus de création économique
est analogue au processus de procréation par ses fruits
attendus, que cette raison grossisse, se distende, devienne
hypertendue et tellement égoïste qu’elle prenne la vie aux
autres et surtout aux petits qui devraient naître et qui ne le peuvent
pas. Les membres doivent se témoigner une mutuelle
sollicitude (1 Cor 12,25), or l’intérêt dit “raisonnable” comporte
la notion de faillite. Il tient le couteau par le manche, contrairement
au dividende ou au bénéfice qui comporte une notion de
joie et de partage, “ Tous les membres prennent part à sa joie”(
1 Cor 12,26.
Un individu est mortel, toute civilisation, qui comme la
nôtre se base de plus en plus sur l’individualisme, devient mortelle.
Notre civilisation se suicide et les politiques
malthusiennes sont plus efficaces que les experts ne le prévoyaient.
En l'espace d'une génération, toutes les tendances de
fécondité sont à la baisse. L'exponentielle est inversée. Chaunu
a raison, le monde suit l'exemple de Berlin. C’est un fait. Nous
pouvons et devons réagir maintenant et les meilleurs remèdes
sont connus. Ayons le courage et l’audace de se remettre en
question, de remettre en question certains tabous, le sexe, le
compte en banque (qui peut partir en fumée), la pseudo-culture,
la T.V. violente, bête et pornographique, les idées reçues, certaines
modes, le snobisme, la frivolité, la superficialité, le cynisme
etc. pour miser sur le bonheur du partage, de la famille, des
enfants, de la vie, de la nature, du soleil, du sport, de l’amitié,
des valeurs de nos pères qui ont fondé cette Suisse si belle, si
libre, si indépendante, si généreuse, si efficace, si démocratique
quand elle le veut. Osons le futur maintenant, soyons fiers de
nos 700 ans de combats pour l’indépendance dans la
responsabilité.

 147
3.2 Arguments de droit naturel
3.2.1 Les contrats impossibles sont nuls
Il est impossible, dans la durée, d'honorer les prêts à
intérêts (composés ou non ). Prenons l'exemple suivant:
Crésus emprunte un capital de 100 à la naissance du
Christ. En appliquant un taux de 10 % ( le petit crédit en Suisse
est proche de 18%), la somme à rembourser en l'an 2'000 est de
x = (100) fois 1,1 puissance 2'000, soit 6 fois 10 puissance 82. Ce
chiffre avec 82 zéros dépasse l'imagination (par exemple 10
puissance 77 maisons de SFr 600’000, ou encore 10 puissance 68
maisons par habitant de la terre). Il est même impossible de respecter
le contrat en soi avec ce système. Beaucoup de guerres
proviennent de ces raisons financières. La fuite en avant devait
mettre à zéro les compteurs par une guerre ou une révolution,
en tuant au passage le maximum d’hommes, afin de “libérer”
de l’espace vital.
La courbe des intérêts composés est une exponentielle
avec une pente de plus en plus grande, fonction du taux de
l’intérêt. Tous les esprits scientifiques savent que le propre de
l’exponentielle est de commencer sa croissance sans “douleur”,
petit-à-petit, mais de révéler sa nocivité plus tard, et de manière
verticale, sans rémission. L’image du Mayon, volcan parfait,
symbolise aussi les pyramides des âges du passé. La verticale
tend vers l’éternité. Mais le hic, c’est que les dettes et la pyramide
folle des crédits est une exponentielle de monnaie, alors
que toutes les tendances de fertilité sont maintenant à la
décroissance, ce qui signifie que la demande globale solvable
décroît, donc que les biens offerts décroissent et que les économies
d’échelle seront plus petites, donc que les signes
monétaires seront trop nombreux et que l’inflation à venir sera
colossale. Le rêve fou de certains banquiers est de n’avoir qu’
une population mondiale de 700 millions d’habitants. La conféLa
bourse et la vie, les élites en économie.
 148
rence du Caire a démontré qu’ils le désirent par tous les moyens
et ils obtiendront à coup sûr la ruine de la plupart des petites et
moyennes entreprises. Ils veulent le partage du monde entre
quelques grandes puissances commerciales qui organisent une
ruche régulée par de pseudo-experts, au prix de nombreux
petits sacrifiés à l’autel de la “science”, de Mammon et surtout
de Moloch.
3.2.2 La théorie des martingales
Un mathématicien français, M Paul Levy, démontre
que , à terme, que toute la richesse du monde appartiendra aux
banques, par simple application des règles mathématiques des
martingales.
3.2.3 Le raisonnement par l'absurde
L'histoire récente et réelle de ce yougoslave, M. Zavisa
BLAGOEVIC, représentant pendant des années des firmes
japonaises en Europe, chassé pour des raisons iniques (racistes)
et gagnant, après des procès multiples et du fait des intérêts
composés et des clauses pénales, une somme si gigantesque
qu’elle ne sera probablement jamais honorée ( environ 9'000 mia
de dollars) démontre par l'absurde que l'application juridique
de ces règles est impossible, même sur une courte durée. Beaucoup
de guerres viennent de cette nécessité de remettre les
compteurs à zéro.
3.2.4 Les fonctions de l'argent
1) Moyen d'échange. Les balances sont faussées en
défaveur des faibles, ( cf. . les psaumes, le prophète de l’Ancien
Testament Amos ou encore M. Soros, boursier d'origine hongroise
et qui a fait gagner à ses clients plus d'un milliard de
dollars en une nuit en jouant contre certaines monnaies européennes
grâce aux taux de change flottants, qui sont de facto
des balances faussables instituées au détriment des pères de

 149
famille, les contribuables qui paient la facture, toujours plus
salée).
2) Moyen d'épargne. La création monétaire contribue à
l'inflation, donc à l'érosion de l'épargne. Les familles en sont
souvent les premières victimes.
3) La nature de l’argent: St Antoine de Sienne démontre
que l’argent, par sa nature même, ne peut être fructifiable
(35).
4) St Thomas et le Catéchisme du Concile de Trente (
35ème, al.4) affirment que l’on peut pas vendre deux fois la
même chose, ce qui tombe sous le sens. Le texte est très fort:”
Sont également coupables de rapine...les usuriers, ces ravisseurs
si durs et si cruels qui pillent le pauvre peuple, et
l’écrasent de leurs intérêts exorbitants. - L'usure est tout ce qui
se perçoit au delà de ce qui a été prêté, soit argent, soit autre
chose qui puisse s’acheter et s’estimer à prix d’argent.- Il est
écrit dans le prophète Ezéchiel:” Ne recevez ni usure ni rien au
delà de votre prêt.” Et Notre-Seigneur nous dit dans St Luc: “
Prêtez sans rien espérer de là.” Ce crime fut toujours très grave
et très odieux, même chez les païens. De là cette maxime: Qu’est
ce que prêter à usure? Qu’est ce que tuer un homme? pour marquer
qu’à leurs yeux, il n’y avait pas de différence. En effet,
prêter à usure, n’est-ce pas, en quelque sorte, vendre deux fois
la même chose, ou bien vendre ce qui n’est pas ?
L’usure au temps d’Ezéchiel était de 1%, d’après
Strong.
Or, avec l’intérêt et la création monétaire, c’est ce qui se
passe, mais pire car les taux sont hauts et les morts dépassent le
milliard.

 150
3.2.5. Le temps et le stress
Les voleurs du temps
Vu que l'intérêt et toutes ses superstructures sont fonction
du temps, insidieusement, le résultat est un vol du temps
en faveur de l'usurier qui fait travailler de plus en plus un quasi
esclave qui se croit encore libre car volontaire, mais manipulé
par ses " espoirs ", souvent déçus. En Angleterre, au temps de la
Magna Carta, en 1215, les paysans avaient plus de 150 jours chômés,
du fait des fêtes religieuses et autres. Du fait du progrès
technique, nous devrions disposer de vacances considérables.
Qui a volé ce temps? Peut-on vraiment vendre le temps qui
appartient à Dieu? On peut prévoir un contrat de participation
aux risques et aux bénéfices et un montant du dividende. Mais
ce montant ne doit pas être en fonction du temps. Il doit être
proportionnel au succès avec un éventuel salaire, fixé par contrat
et de manière inamovible ou seulement par mutuel accord
afin d’éviter que les forts cupides changent à la hausse quand
les faibles ne peuvent qu’accepter le diktat. Une autre possibilité,
choisie par les musulmans, consiste à répartir le bénéfice de
la banque selon une clé définie par contrat, ce qui dans les faits,
revient presque à la situation actuelle lorsque les taux sont bas,
mais avec l’avantage moral en plus. D’autant plus que les calculs
d’intérêts ne respectent jamais le jour saint, le sabbat, signe
que ceux qui pratiquent ces méthodes ne respectent pas le Créateur
puisque le commandement est formel dans toutes les
grandes religions et surtout dans la Juive, dont la tradition a été
reprise par la Chrétienne. Tu sanctifieras le jour du Seigneur.
Or, pour ce faire, il faut exclure l’intérêt car sinon, ça reviendrait
à obliger nos frères à travailler pour le jour du Seigneur.
3.2.6 Les soi-disant "nouvelles " conditions
1) Qu'y a-t-il de vraiment nouveau ? Rien de nouveau
sous le soleil. En effet, dans l’antiquité, on connaissait la plupart

 151
des instruments utiles financiers actuels, cf. le livre “la Bible
arrachée au sable”, qui décrit les actions d’une multinationale
de l’époque sumérienne, avec ses lettres de change, ses billets à
ordre, ses chèques, ses crédits etc...... Le reste est surtout du
domaine de la désinformation et de la protection de chasses gardées
lucratives par les exploiteurs de l’ignorance humaine.
Comme le dit St Paul à Timothée ( I, 5-20) “ garde ce dépôt, en
évitant les discours vains et profanes et les disputes DE LA
FAUSSE SCIENCE dont font profession quelques uns, qui se
sont ainsi détournés de la foi” La fausse science est aussi l’économie
qui est devenue les idoles Mammon et Moloch
auxquelles on sacrifie les bébés et les vieillards.
3.2.7. Les petits
1) D’après Aristote et le Père Philippe de la communauté
de St Jean dans son livre les trois sagesses, il est
dangereux d'accepter des " créations humaines" faisant des
petits et se reproduisant.
2) Or l'argent est une création humaine, qui, si l'on
accepte l'intérêt, fait des petits. Ces petits ne sont pas que des
symboles, ils provoquent des morts et des blessés, dans tous les
domaines.
3) Il est plus prudent d'interdire tout nouvel organisme
faisant de lui-même des petits. (cf. les virus informatiques, les
chimères in vitro, le développement de nouvelles espèces,
microbes, virus, etc. ), y compris des organismes intellectuels
ayant des conséquences dans la réalité. Le bien commun “
argent “ est aux mains de gens souvent sans scrupules ou ne
comprenant pas les conséquences de leurs actes. C’est un devoir
grave que de leur expliquer les tenants et aboutissants moraux
de leur profession.

 152
4) Signalons que la communauté des Béatitudes interdit
à ses membres de prêter à intérêt.
3.3 Une nouvelle lecture du seul passage semblant
légitimer l’intérêt.
La traduction actuelle de la Bible nous dit : "Tu aurais
dû cependant confier mon argent aux banquiers, et, à mon
retour, j'aurais dû recevoir mon bien avec un intérêt". (Mat.
25.27)
Les mots grecs utilisés dans la version originale étaient
tokoi et trapeza. Quelle est leur signification?
Tokoi = résultat de la naissance, enfant (qui a donné
Theotokos, Marie, la mère de Dieu, tokos, tokoi, = qui a enfanté,
theo = Dieu)
Action d’enfanter
Mettre bas un rejeton,
La race, le petit
Fruits fournis de la semence, produit du travail avec
souffrance, Fruit, profit ( un profit n'est pas un intérêt )
à ce propos, nous demandons que l'on conserve
l'expression "le fruit de vos entrailles" que certains remplacent
par le mot, beaucoup moins précis, d'enfant. En effet, on protège
moins bien les foetus si on change ces notions.
Trapeza = celui qui travaille à une table. En français, le
mot "trapéziste" dénote un risque. L'histoire raconte que c'est
Alexandre le Grand, afin de reprendre le contrôle de son armée
qui avait trop emprunté aux usuriers perses, dans le but de
courtiser et d'avoir les faveurs des femmes perses en leur achetant
des bijoux et des cadeaux, a le premier installé des tables
installées dans une grande plaine. Avec les chefs de chacune des

 153
divisions, ils demandaient publiquement à chaque soldat le
montant de sa dette et le lui avançait en avance de solde. Le
montant total remboursé était de 9'870 talents, somme énorme
pour l'époque. .
Le lien direct entre la crise démographie et l'économie
a été établi sémantiquement et historiquement.
3.4 L'esprit de ces notions
Cette discussion est fondamentale, même si St Thomas
a simplement affirmé que ce passage de la Bible est imagé et ce
qui est interdit entre les hommes et permis à l'homme vis-à-vis
de Dieu. Cette parabole nous donne le droit de ne prêter à intérêt
qu'à Dieu, qui nous rend 100 pour un déjà dans cette vie.
En fait, dans le passé, la situation était assez bien équilibrée
entre les actions et les obligations qui sont basées sur les
intérêts et dont la sanction est la faillite. Cependant, depuis la
crise pétrolière, l'ensemble du capital, souvent possédé par des
musulmans, qui devraient être contre l’intérêt, comparé à du
porc dans leur religion, a été investi principalement dans les
obligations et dans le Tiers Monde, sur recommandation des
grandes institutions internationales, de l’ONU, du F.M.I. et de
la Banque mondiale. Ces prêts ont déjà rapporté des intérêts
considérables, et qui ont été lourdement sanctionné par des procédures
légales strictes pour les faibles, mais ont maintenu ou le
plus souvent accru les montants globaux des dettes. Ceci peut
être vu en relation avec les familles, les entreprises et même les
pays. Cependant, la Bible semble justifier quelque chose, c'està-
dire l'intérêt, qui était interdit/condamné dans l'Ancien Testament
(proverbe 22: Lévitique 25, 37 et al.). L'Église, qui a
pendant des siècles sévèrement condamné l'usure et l'intérêt,
semble l'accepter maintenant sans rien dire, par exemple aux
Philippines (125 % actuariel par année et même parfois plus de
1000 % actuariel (Sic) par année, 1 peso sur 5 par semaine) ?

 154
3.5 Le sacrifice au Moloch, l'avortement
Le plus grand destructeur de la paix dans le monde est l’avortement.
Mère Teresa.
Le mensonge de la "création" de monnaie par les banques
et la diffusion sans vergogne des taux d’intérêts favorisent
la société de consommation, ce qui facilite l'avortement quand
les emprunts doivent être remboursés. En fait, la cause principale
citée en Suisse par les femmes ayant subi un avortement est
le remboursement des emprunts, leasing et surtout des petits
crédits, contractés par elles-mêmes ou par la famille. Il est clair
qu’il y a d’autres raisons concomitantes (hédonisme, égoïsme,
modes, pression sociale, frivolité, ignorance...), mais fermer les
yeux et ne rien faire contre l’une des causes n’est pas du tout
scientifique, ni chrétien. L’intérêt est un signifiant qui signifie ce
qu’il est, un outil de mort de l’amour (inter esse, ce qui est le
plus important entre les êtres), mais au fait au service de qui ?
Pourquoi le symbole du dollar est-il “$ “? Est-ce celui du serpent
sur son arbre? L’histoire de la Suisse nous apprend à tirer
sur la pomme et pas sur l’enfant. Comment se fait-il que nous
soyons contraints de financer ceux qui tirent sur les enfants en
payant chaque mois nos primes d’assurance-maladie et nos
impôts, vu que les factures d’avortement sont payées pour moitié
par les assurances et l’autre moitié par l'État ?
3.6 La chute de civilisations entières
L'histoire de l'Égypte ancienne montre déjà le lien
entre les taux d'intérêts hypothécaires et la diminution de population:
cette dernière a contribué au déclin de cette civilisation
et à sa disparition. (cf.l'historien belge Pirenne et son analyse du
bail emphytéotique et des taux à 24 % pratiqués par les prêtres
égyptiens qui provoquaient “l’exposition” au soleil mortelle

 155
des enfants, vu que les pauvres parents ne pouvaient déjà plus
rembourser les emprunts “sacrés”.
3.7 Le nouveau catéchisme universel
Le nouveau catéchisme universel maintient la condamnation
de l'intérêt et de son rôle néfaste, à la fin des
commentaires concernant l'interdiction du vol ( septième commandement
). En tant que laïcs, nous devons faire comprendre
cette condamnation qui est une libération pour les pauvres, car
une économie basée sur la juste propriété est beaucoup plus
dynamique et favorise les baisses de prix des marchandises tout
en rémunérant ceux qui prennent les risques d'investir. La justice
est indispensable pour accéder à la sainteté. Il est trop facile
de se laver les mains en prétendant n’y rien comprendre. L’économie
n’est pas si compliquée si on prend la peine d'étudier
humblement des solutions finalement plus proches et réalisables
que les jeteurs de poudre aux yeux ne veulent l’avouer.
3.8. Les pays en voie de développement
Dans la crise que traversent les pays en voie de développement
et maintenant nos propres économies, ce n'est pas la
valeur des prêts qui est qui est contestable, c'est le système de
l'intérêt lui-même.(cf. ci-dessous chap. 4 et 5 )) Durant le gouvernement
de Mme Aquino, les Philippines ont remboursé
environ 18 milliards de $ d'intérêts pour environ 30 milliards de
$ de dettes. C'est le pauvre qui paie cher notre manque de courage
spirituel et intellectuel, surtout que le professeur R. Triffin
de la Yale Univesity à démontré que le tiers-monde finance
notre corruption et nos déficits dispendieux (21 et 22). L'inflation
elle-même, qui est parfois utilisée pour justifier l'intérêt, est
directement provoquée/causée par la "création" monétaire
basée sur les mêmes taux d'intérêts. Cette "création" ne reflète
pas les réelles économies. Et ceux qui paient le prix de ce mensonge
sont les milliards d'enfants avortés ou non-conçus,

 156
enfants qui manquent maintenant en tant que consommateurs.
Plus le taux de la "création" de monnaie fiduciaire est élevé, plus
le taux de naissance est bas.
3.9. Libéralisme économique et licence sexuelle
L’histoire démontre que le libéralisme économique
sans freins amène à des excès horribles (travail des enfants,
exploitation des faibles...). Celui-ci, favorisé par la cupidité, a
une relation directe avec la licence sexuelle (1). Combattre l’un
sans combattre l’autre est illusoire. On peut démontrer une
étroite relation humaine et culturelle entre les deux mondes de
l’acte de production et de reproduction et de leurs déviations.
(cf. le livre Europe, l’hiver démographique paru aux éd. l’Age
d’Homme à Lausanne)
Depuis plusieurs siècles, l'Église souffre car ses fils
sont prisonniers d’une grande désinformation et ignorance Le
prix Nobel d’économie, Maurice Allais, affirme que le système
financier international reste la plus grande entreprise de désinformation
de l’histoire humaine. Les fils des ténèbres contrôlent
cette désinformation et écrasent les faibles, souvent aidés par
des ignorants de bonne foi.
4 Que faire ?
Il faut reconstruire de fond en comble l’Ordre social. Ghandi. (8)
Pourquoi ne pas réagir? La race humaine a survécu
plusieurs siècles sans pseudo "création", et même sans "banques",
par exemple toute la monarchie française; alors,
pourquoi ne pas abandonner ces taux inhumains qui n'ont
aucune limite conceptuelle et qui volent notre temps d'éducateurs
? L'intérêt, c'est du temps volé aux pères et mères de
familles. Nous demandons la justice pour les prolétaires des
temps modernes qui ne peuvent plus être prolifiques. (même

 157
étymologie de Proles; prolifique, prolétaires). Sans ceux-ci, les
capitaux devraient tout simplement s'investir en actions et en
participation, ou encore dans l'art, la musique ou la vie spirituelle
et culturelle.
4.1. Favorisons les banques coopératives et le crédit
social de Louis Even.
Vu que la gangrène est partout, nous devons agir vite.
La première mesure est de transférer tous nos fonds aux banques
coopératives ou mutuelles locales (du type Raiffeisen), à
des fonds de placement éthique ou à des organismes de crédit
social.
4.2. Favorisons les familles nombreuses
Pour influer sur les moyennes, il faut concentrer nos
efforts sur les familles nombreuses. L’exemple suédois démontre
que l'État peut être bénéfique et qu’il peut favoriser la
fécondité. En Suisse, nous pouvons lancer une initiative dans ce
sens, pour favoriser la maternité.
4.3. Favorisons une doctrine économique sérieuse
Nous dépensons des milliards pour des recherches en
physique ou en contraception dans les PVD. Dépensons quelques
millions pour approfondir les intuitions d’une doctrine
sociale dynamique qui favorise la croissance. Créons un Centre
d'Études et de Formation à l’Action Sociale (CEFAS) pour diffuser
la vraie doctrine sociale.
4.4. Favorisons l’’Ethique sociale
En tant que consommateurs ou investisseurs, nous
pouvons et devons boycotter toutes les sociétés qui ont des
comportements ou des produits inacceptables ( Hoechst et Rousel-
Uclaf avec le RU-486 par exemple, Upjohn, General Electric

 158
qui favorisent la politique de l'enfant unique chinoise en aidant
à détecter les filles pour mieux les supprimer).
4.5. Rendons possible la promesse faite à Abraham
La terre est vaste et généreuse, les mers aussi. Tous les
experts sérieux, après des études approfondies (cf. Julian
Simon) admettent qu’elle peut nourrir tous les enfants à venir,
et pour des milliers d'années.
En fait, celui qui croit que la terre est partout surpeuplée
ne croit pas en Dieu, ni en sa promesse. Pour ceux qui n’ont
pas la foi en Dieu, prenez au moins le temps et l’énergie d’étudier
les faits, comme l’a fait Julian Simon qui a changé d’avis
après ses deux ans recherches, alors qu’il était subventionné
pour “prouver” que la terre était surpeuplée et qu’il le croyait,
il a eu le courage de changer son fusil d’épaule et a rédigé son
fameux livre “ the ultimate ressource “. Réapprenons à dire la
salutation des fils d’Abraham; “ Pax, la Paix, Shalom , Salam...”.
Cette paix, comme le dit Mère Teresa de Calcutta, ne peut venir
sur terre que si nous n’avortons plus et si nous acceptons même
ceux qui sont différents, les handicapés. Dans ce cadre, nous
ouvrons une souscription mondiale pour offrir aux USA une
statue de la Responsabilité, à mettre à côté de la statue de la
Liberté.
4.6. Le Salaire maternel
Les femmes, mères au foyer, travaillent. Elles méritent
un vrai salaire, qui permettra de créer des places de travail, de
relancer une vraie consommation et faire doubler le Produit
National Brut (PNB). Nous avons pu financer des guerres mondiales,
il est donc possible de financer les mères. Le Canada
estime que le travail maternel équivaut à 46 % du PNB, la Suisse
à 58 %. La monnaie émise doit être aussi fonction de la
population.

 159
4.7. Le banquier totalitaire, souvent sans le savoir.
Dans les faits, la banque, par l’argent, possède les
valeurs d’échange, l’épargne et le pouvoir des planifications.
Qui tient la bourse tient en partie la Vie. Il est à la fois le législatif
( cf. sa présence au parlement ), l’exécutif ( cf. la claque au Président
de la Confédération Delamuraz au sujet des hypothèques
) et souvent le Juge en s’offrant les meilleurs avocats et en faisant
durer les procédures.( Cf. la “ loterie romande, alias le
Tribunal Fédéral). Les banquiers font des milliards de bénéfices
déclarés, plus ceux qui sont “légalement” hors bilan. Ils ont de
quoi payer des agents dans l’église pour vous désinformer. Vu
qu’ils ont mis sur leurs billets “ In God we trust “ et que César a
disparu, exigeons que son utilisation soit vraiment au nom de
Dieu et non pour la mort. La création monétaire doit n’être
qu’une fonction de la croissance de la population et de ses vrais
besoins. La vraie pollution commence dans les esprits.
4.8. Respect du Sabbat
Le samedi et le dimanche doivent être libres pour se
concentrer sur l'essentiel. Aucun calcul actuariel ne respecte ce
repos.
4.9. Leur place dans l'Église.
Nous devons faire comme St Vincent qui rachetait les
captifs, nous pouvons proposer un prix, très élevé, pour garder
en vie les petits innocents. Expérience faite avec l’accord de
notre Évêque, c’est très efficace. Les femmes enceintes doivent
être bénies de manière spéciale, devant toute l’assemblée. Les
orthodoxes nous montrent l’exemple, en donnant la première
communion aux tous petits, ou encore les arméniens, qui laissent
les enfants se promener dans l'Église, la maison de leur
Père, car celui qui tient un tout petit enfant dans ses bras au nom
du Christ tient le Père lui-même, et en voit la face. La messe des

 160
familles devrait être la règle et non l’exception, en recommandant
aux grincheux de venir aux messes du soir. Les prêtres
devrait s’inviter dans chaque famille afin d’avoir un aperçu des
vrais problèmes. Une académie pontificale de l’économie
devrait être créée, afin de ne pas laisser cet universel aux mains
des fils des ténèbres. L'Église devrait définir tous les avortés
comme de Saints Innocents et leur dédier une fête, car ils sont
probablement les victimes d’un plan anti-chrétien. L’endroit le
plus dangereux du monde est maintenant l'utérus des mamans,
que le Créateur a défini comme un sanctuaire.
Nous devons aussi mieux gérer l’argent de l'Église et
de sa hiérarchie et ne permettre qu’une gestion dans l’esprit de
ce rapport.
4.10. Pour une nouvelle stratégie de la vie.
Le pape nous demande, dans sa récente encyclique”
L’évangile de la Vie”, de lancer une mobilisation générale pour
la vie et de mettre en oeuvre une nouvelle stratégie mondiale.
Nous n'avons pas le droit de coopérer formellement au mal. Si
les faits financiers sont ignorés, cette stratégie sera, comme celles
des siècles précédents, inefficaces. La doctrine sociale de
l'Église ne commence pas seulement avec Rerum Novarum
mais doit tenir compte des siècles précédents, de Vix pervenit,
des condamnations du libéralisme, du Syllabus, de Quanta
Cura.... Des économistes comme Parker nous affirment que la
croissance est bonne, qu’elle peut être supérieure à 10 %. Nous
croyons qu’elle doit être supérieure pour donner du travail
valable à tous les jeunes que la terre peut porter.
4.10.1 Soutenons la pétition pour la suppression de la
dette et surtout pour que de telles dettes ne renaissent plus.

 161
4.10.2 Demandons un cadastre international des dettes
et tranchons en faveur des pauvres, comme Alexandre le grand
la fait pour ses soldats.
4.10.3 Demandons un contrôle sérieux de la publicité
subliminale qui peut nous manipuler à notre insu dans les films,
la TV, internet, la musique...
4.10.4. Apprenons à dire non à l'horreur, à la laideur, à
la nourriture trafiquée, aux manipulations...
4.10.5 Retrouvons nos racines chrétiennes, qui nous
aident à résister aux tentations, aux excès, au nombrilisme, mais
dans un esprit humble, joyeux et sportif.
5 Questions importantes et
quelques objections possibles
Tous les raisonnements invoqués à l'appui de la régulation des naissances
sont erronés et dangereux....Certains avancent que la
procréation est un accident à éviter aussi longtems qu'on refuse
d'avoir des enfants. Voilà, selon moi, l'une des plus dangereuses doctrines
que l'on puisse prêcher.
Mahatma gandhi
N’est-il pas vrai que :
5.1) Le moins d'enfants dans une famille, le moins de
vocations au partage et à la générosité et à une vie consacrée aux
autres ?
5.2) La meilleure école du principe de subsidiarité est
une famille nombreuse?
5.3. Le principal manque de la politique mondiale est
cette générosité dans une structure de corps intermédiaires, afin

 162
d’atténuer les pressions étatiques et les excès de
l’individualisme.
5.4. La mentalité contraceptive est directement dirigée
contre les familles nombreuses en favorisant l’égoïsme, l’individualisme,
la remise à plus tard des responsabilités ?
5.5. Le système d'intérêt et la pyramide des crédits attaque
directement la famille?
5.6. Pouvons-nous dire que l'intérêt est un vol, de
temps, de biens et d'enfants ?
5.7. Pouvons-nous dire que la "création" de monnaie
rendue possible par l'intérêt est un mensonge ? Un vol au détriment
des générations futures ? (des enfants pas nés)
5.8. Un homme de bonne volonté peut-il participer à ce
massacre? En action et par omission? Ou pouvons-nous nous
élever et arrêter cette mécanique?
5.9. La doctrine de St Thomas est toujours valable.
(3)(Justitia, II IIae, qu. 57 to 122 et q. 78 art. 1). Peut-on vendre le
temps qui est à Dieu ? Voici une explication du stress. De plus,
nous devons respecter le jour du repos, or, dans le calculs des
intérêts, aucun créancier ne respecte ces jours sacrés. Ils violent
tous un commandement divin, car leur cupidité les aveugle.
Toute invention humaine qui n'a pas de limites est
monstrueuse, or le système des taux d'intérêts n'a pas de
limites.
De plus, un instrument d'échange ne doit pas pouvoir
faire des petits, or l'argent en fait actuellement, au prix des
nôtres: Ceci est monstrueux.
5.10 Nous pouvons démontrer que la crise actuelle est
en grande partie due à cette recherche d'une croissance zéro,

 163
recherche basée sur des erreurs en faits et en analyse ( de nombreuses
personnalités réputées ( Prof. Schaller, Iffland,
Goetschin, Simon, Wattemberg, Villegas, Kaesun, Tremblay,
Parker, Lejeune, etc.....) ont démontrés le manque de sérieux du
Club de Rome et de leurs disciples, en prouvant même le contraire
et en affirmant l'importance de la croissance ). Pharaon
déjà croyait perdre le contrôle démographique et, à ce titre, a
voulu tuer Moïse et ses frères. Or l'Egypte nourrit maintenant
les quelques coptes qui restent et les millions d'envahisseurs qui
ont pris leur place. Quelle erreur de croire que la terre n'est pas
généreuse alors que l'Europe toute seule pourrait nourrir plusieurs
fois la population mondiale, sans compter les océans à
peine exploités.
5.11. L’argent ne s’investira plus, car l'intérêt étant le
prix de la monnaie, si celui-ci est gratuit, il restera thésaurisé.
Oui, il s’investira, mais en actions ou en propriétés
familiales. Le capitaliste familial cherchera à faire fructifier son
avoir. Par ailleurs, le récent des obligations démontre à nouveau
que les actions ou les propriétés personnelles rémunèrent
mieux. D’autre part, leur sanction est chrétienne, car elle fait
appel à la patience, qui est une vertu, et non à la faillite, qui est
destructrice. Le système des impôts devra protéger la famille. Il
n’est pas juste que les Sociétés anonymes puissent bénéficier de
l’effet fiscal et pas les familles qui sont de petites entreprises. (
L’effet fiscal permet de déduire au compte de perte et profit
tous les achats, donc de diminuer le bénéfice, ce qui revient à
acheter tout encore moins cher que les rabais déjà obtenu, soit
un prix réel d’environ 30% inférieur à celui qu’un père de
famille doit payer pour la même prestation. Les injustices fiscales
sont nombreuses ( concubins, célibataires, sociétés,
indépendants ... favorisés au détriment des familles, assurance
maternité subventionnée par les impôts promise en Suisse en
1945 mais sans réelle mise en pratique etc. etc.)

 164
D'autre part, la monnaie est le prix du travail de
l'homme, la récompense de l'accomplissement d'un devoir ou
d'une prestation de service, soit fait, soit à venir, avec le maximum
d'intelligence et de liberté. Or, donner le prix d'un prix est
logiquement absurde, comme l'ont déjà démontré de nombreux
philosophes.
Il est par contre légitime d'espérer un juste profit
d'investissements qui permettent de libérer le travail humain.
5.12. Moins de logement?
Au contraire, les capitaux disponibles libérés par tous
ses pseudo outils financiers "dérivés" travailleront dans l’immobilier,
à nouveau en actions ou en biens personnels, ce qui
provoquera probablement une meilleure concurrence et une
offre plus grande, donc une baisse de prix.
5.13. Seul un faible pourcentage des capitaux placés en
actions arrivent aux entreprises.
Ceci est juste pour les grandes entreprises mais est faux
pour les petites. Ce qui suit la doctrine sociale naturelle qui
demande de favoriser les PME (Petites et moyennes entreprises).
La TVA favorise au contraire les grandes entreprises
intégrées et verticalisées.
5.14. Les actions (titres de propriété) sont amorales
Non, seul les excès qu’elles permettent le sont. Partager
les risques est bon, partager les profits reste très chrétien. La
démocratie doit aussi régner dans le monde économique, sinon
nous vivrons à nouveau des révolutions coûteuses et des manipulations
qui se paient en vies humaines.
5.15. D’autres y travaillent déjà.

 165
Nous les avons cherchés et nous sommes en contact
avec eux. Mais notre inertie collective alloue encore des milliards
de $ par nos impôts aux partisans de la mort. La récente
conférence du Caire le démontre. Nous sommes conscients qu’il
peut paraître téméraire de s’en prendre aux monopoles des
puissantes forces de la mort, qui utilisent l’ignorance ou la naïveté
de certains de nos contemporains. Le plus triste est de se
trouver opposé à ceux qui devraient être nos frères de combat
et qui font le jeu de l’horreur, avec un cynisme révoltant ou une
ignorance abyssale. L'enfer, car celui-ci existe, retentit de grincements
de dents et de pleurs. Le temps n’est plus aux
mauviettes, nous avons besoin d’hommes et souvent, les plus
hommes sont les mères de famille, c’est pourquoi ce sont elles
qui sont le plus pourchassées par les loups déguisés en
agneaux. Les temps seront de plus en plus durs pour les forces
de la vie mais rares sont les combattants qui savent à l’avance
que leur victoire est certaine, ce sera le ciel.
5.16. Toute cette théorie est utopique
Non, elle a déjà été pratiquée par des civilisations
entières et pendant des millénaires. De plus en plus de personnes
réalisent le mensonge actuel. Nous voyons même de
nouvelles monnaies locales naître, comme à Ithaca dans l'Etat
de New-York.
5.17. Elle va contre la société de consommation
Oui, elle va contre les excès de cette société. Ceux-ci ne
sont plus à démontrer. Il est impératif de catégoriser les besoins
justes. Notre société actuelle est malade en acceptant une pauvreté
absolue d’une part et, à quelques kilomètres de là, des
gaspillages honteux et un luxe frivole et ridicule. La doctrine
sociale de l'Église ne commence pas au XIXème siècle. Elle commence
dans l’Ancien Testament et elle est confirmée par toute
la Tradition. Le silence actuel est un manque de sévérité contre

 166
le mal, c’est le moment de s’en libérer, comme le Christ l’a fait à
plusieurs reprises en nous demandant de l’imiter. Mc 3,5; Mt
9,30; 11,20-24;16,23;21,19;23,1-39; Mc1,25;8,33 etc. et surtout la
constante aux quatre évangiles, les marchands et changeurs, à
plus forte raison les banquiers chassés du Temple Mt 21,12-13;
Mc 11,15-16; Lc 19,45-46; Jn2,14-17. Cette doctrine reste basée
sur la Solidarité, la Fraternité et la Subsidiarité. Qui pratique
encore ces vertus ? Qui en connaît vraiment le sens ? La seule
école qui les enseigne encore est celle des familles nombreuses,
qui sont pourchassées hors de nos soi-disant églises car le
silence est d’or. Serait-ce le silence des sépulcres blanchis dont
parle le Seigneur ?
5.18. Si vous appliquiez votre théorie, nous ne serions
pas là, car il y aurait eu moins de progrès technique.
D’une part, ce n’est pas notre théorie, mais celle d’un
droit naturel; d’autre part nous serions bien là, peut-être en effet
avec moins de gadgets inutiles mais une plus grande joie de
vivre avec plus de cousins, de frères et soeurs. The more the
merrier, comme disent les anglais, plus il y a de convives, plus
on peut s'amuser. Les enfants le comprennent vite, à l'image de
la parabole du festin. A quoi servirait-il à l'homme de conquérir
l'univers pendant quelques années au risque de perdre son âme
pour l'éternité ? De plus, il n'est pas prouvé qu'il n'y aurait pas
eu de progrès sans l'intérêt, au contraire puisque l'économie
serait moins fonctionnarisée et plus dynamique du fait des
actions. De plus, il est prouvé historiquement que le progrès fait
des avancées fulgurantes lorsque le pouvoir monétaire revient
sous le contrôle du souverain, c'est à dire pendant les guerres.
La deuxième guerre est une démonstration patente.

 167
5.19. C’est déjà fait!
Ah oui? Et où? Mais, en tant que laïc, c’est notre devoir,
dans la charité, en toute liberté, que d’explorer ces pistes
d’actualité.
5.20. Pourquoi vous faire confiance?
Devant la gabegie actuelle, nous avons au moins une
solution de rechange, qui comme toutes les solutions, a un prix,
mais plus modique que des guerres. En effet, la solution passée
résidait dans des guerres régulières qui remettait les compteurs
à zéro. Mais le nucléaire rend ces moyens horribles encore plus
inadmissibles. Le Pape a raison de proposer un jubilé et une
remise générale des dettes, qui coûtera moins cher que des
guerres et fera plus d'heureux.
5.21. Pourquoi vous aider?
Car, maintenant que vous savez, merci de contribuer,
dans la mesure de vos moyens, à répandre ce vent nouveau.
5.22 J’ai tellement de demandes!
Mais dans notre cas, avec peu d’efforts humains et le
levier considérable du droit naturel, nous pouvons reprendre
une grande partie du pouvoir injustement laissé aux partisans
de la mort.
5.23. Qu’est-ce que ça me rapporte?
Une certitude que les conditions s’amélioreront réellement,
pour vous et vos enfants.
5.24. Le printemps viendra tout seul
Non, l’histoire égyptienne le démontre. Elle a disparu.
De plus, la lenteur de certains à réagir démontre la tiédeur de
leur foi et Dieu vomit les tièdes, selon St Jean. Les fils des ténèLa
bourse et la vie, les élites en économie.
 168
bres réagissent à la vitesse de leurs ordinateurs, nous réagissons
trop souvent à la vitesse de notre paresse. L’excuse de la
réflexion est éculée. Deux siècles de réflexion, des milliards de
non-nés, des morts de faim, des guerres sans pitié, des structures
de péchés à crever les yeux sur leurs chaînes TV souvent peu
recommandables avec des écrans de plus en plus grands et de
plus en plus chers.
5.25. Ce n’est pas mûr.
Il n’est jamais trop tard pour commencer. Mais plus on
attend, plus c’est difficile. De plus, le point de non retour est
proche, très proche. L’implosion est là, elle a commencé.
5.26. Tout le monde accepte ces taux.
Comme tous croyaient que la terre était plate, ou que le
soleil se levait et se couchait, ou que le “ Roi “ était un dieu...
Signalons que de grands courants philosophiques sont contre (
Platon, Aristote, Cicéron, Caton, Plutarque, Tacite, Tite-Live) et
que toutes les grandes religions sont claires si on a l’honnêteté
de lire le sens littéral, qui doit primer. Le plus triste, c’est les
gens qui se croient d’ “Église” et qui utilisent ces outils antichrétiens.
5.27. Cette discussion est superficielle.
Avec les meilleurs esprits de l’histoire ( Aristote, Cicéron,
St Thomas, St Antonin, les Pères de l'Église, le Christ, les
prophètes, les Papes ) nous aimerions bien recevoir des critiques
constructives des arguments en faveur des taux d’intérêts,
de personnes n’ayant aucun intérêt personnel à favoriser sa
théorie, On ne peut être juge et partie. Cherchez à qui le crime
profite, car le crime est si grand que c’est devenu de la statistique
froide et scientifique. Si le Christ l’avait trouvé si bon, il en
aurait levé l’interdiction lui-même. Or, toute la tradition écrite
reste formelle, que ceux qui affirment par oral qu’elle n’est plus

 169
valable nous le disent avec d’autres arguments que “ tout a
changé “ ou encore “ l’argent est différent maintenant qu’avant
“. ou encore “ grâce à lui, on vit mieux “. Ces arguments sont du
même type que “ la santé n’a pas de prix “ alors que le prix se
compte en vies humaines. La cupidité est une constante et
l’Ancien Testament la lavait dans les jubilés, ces fêtes sociales
où on remettait les dettes. Le Pape nous demande d’en préparer
une pour fêter l’an 2’000 et pour préparer notre égoïsme collectif
à ce grand nettoyage. Commençons tout de suite, notre place
au ciel en dépend. Pour ceux qui n’ont pas la foi, sachez que
votre crédulité en d’autres valeurs est exploitée par les serviteurs
des forces de la mort et que votre tour viendra, sur un lit
d’hôpital, avec ce qu’ils appellent la “ bonne “ mort, l’euthanasie,
que le Prof. Lejeune appelait l’Euthanazie, l’arme du
nouveau totalitarisme sournois qui élimine les moins
productifs.
5.28. Comment avez-vous découvert cette intuition ?
Le Christ a dit “ Soyez mes disciples et vous découvrirez
la Vérité et celle-ci vous libérera “. Nous devons vivre le
Royaume et sa justice. La justice est de prendre les petits enfants
dans nos bras au nom du Christ. Les seuls qui savent encore ce
que le mot “ sacrifice” veut dire, c’est les mamans et quelques
papas encore trop rares. Dieu le Père étant chassé, les papas
aussi. Voici la raison de la rage des anti-chrétiens contre les
mères et leurs enfants. Ceux-ci, comme Judas, sont autour de la
table, dans les rangs de l’église. Leurs sesterces sont à la banque.
Ils sont souvent inconscients du jeu diabolique qu’ils jouent,
pauvres pantins qu’ils sont devenus. Mais la Vérité triomphera
à la fin et ce message de liberté fera tomber les chaînes des pauvres
exploités actuels, qui sont de plus en plus nombreux sans
enfants, ce qui est voulu par les forces de la mort. Les sacrifices
humains ont lieu tous les jours, au Centre Hospitalier Universitaire
Vaudois (CHUV),

 170
5.29. Le texte du Conseil Pontifical “ Justice et Paix “
Ce texte de 1994 part de bonnes intentions, mais se
refuse à voir toute le réalité. Dès lors, il ne peut pas apporter les
réponses à nos questions. De nombreux documents de cette institution
ont le même défaut. De plus, on y trouve des critiques
voilées du Magistère, sans démonstration sérieuse. (Seraientelles
d’ailleurs possibles ?). Par exemple,  15 “ La condamnation
du prêt à intérêt a pu apparaître comme une
transcription trop littérale de l’enseignement du Christ “ ou
encore,  19, au sujet de la primauté du travail sur le capital,“
Ce principe énoncé par Jean-Paul II comme évident, est
loin d’être une vérité évidente pour les économistes. Travail et
capital sont plutôt pour eux les deux facteurs essentiels de production....
Il n’y a pas de hiérarchie certaine...
Ou encore  27 “ Les rapports entre la sphère financière
et l’économie réelle se placent plutôt sous le signe de la
complémentarité que sous celui de l’opposition que dénonçait
naguère Pie XI...”. Quel orgueil et quel manque de perspicacité.
Le Pape se trompe d’après eux. Mais les victimes se comptent
par millions, et vous n’en parlez pas. 850 millions de chômeurs,
des avortés par milliards (sic) êtes-vous pour la contraception ?
Saviez-vous que la plupart des contraceptifs sont en fait abortifs
! En  48 du texte de Justice et Paix, il est recommandé de
suivre la parabole des talents, mais avec la traduction favorable
aux banquiers et cette fois-ci, comme c’est bizarre, de manière
très littérale. Mais heureusement que la conclusion finit sur des
notes d’espoirs. La solution ne sera pas facile et elle doit coûter
quelque chose. Nous affirmons qu’ elle doit remettre en question
beaucoup d’habitudes et presque toute notre culture
économique actuelle. En effet, ils ont rejeté la pierre d’angle du
monde économique. Comment est-il possible de croire un instant
que le monde économique peut se bâtir sans morale et sans
le Christ ? L'Église a étudié les aspects techniques des féconda 171
tions in vitro, a-t-elle le droit de laisser les techniques
financières folles, alors qu’en fait, elles sont plus simples que les
manipulateurs intéressés veulent le faire croire ? Refuser leur
étude est criminel. Les bases du Bien commun restent les
mêmes depuis la fondation du monde, exclure les plus faibles
reste une tentation permanente, le pire est de se taire devant le
plus colossal holocauste de tous les temps. Les victimes servent
de sacrifice humain à la Bête immonde qui achète les âmes au
prix du sang d’innocents, comme le Moloch, Mammon ou le
Baal antique. Voici pourquoi ces milieux sont si réfractaires au
simple mot “avortement”. Dans les rédactions suisses, tout
papier comportant ce mot doit être jeté au "corbillard" ( la poubelle
pour les non-initiés) , pour l’éternité. Le principe juridique
“ on ne peut être juge et partie” doit s’appliquer aussi dans ce
domaine et demander à des personnes qui vivent des prébendes
du système un peu d'objectivité est du domaine de
l’inconscience.
5.30. C’est le domaine des laïcs
Comment est-ce possible que l'Église ait considéré ce
sujet comme de son ressort pendant des siècles et que, soudain
et sans explications sérieuses, on se taise, on se lave les mains et
on affirme que tout est permis. Que ce qui était péché mortel
passible d’excommunication ne l’est plus. Au contraire, prêtez
gaiement contre les intérêts que le marché dicte, marché que
vous pouvez manipuler. Soyons sérieux. Donnons des explications.
Nous croyons pouvoir affirmer qu’il sera plus facile de
nettoyer les écuries en coupant l’essence aux camions qui
déversent leurs immondices sur nos enfants et nous-mêmes. Ils
viendront à pied et nous nous défendrons à pied, les armes
seront au moins égales. Cessons d’être comme les polonais, à
cheval contre les panzers nazis. Il est symbolique que le lendemain
du succès du Pape à Manille en 1995, les banques
internationales aient reçu la permission de multiplier leurs

 172
réseaux dans ce pays. Nous devons être héroïque dans notre vie
sexuelle, pourquoi pas dans notre vie économique ? La cupidité
ne doit pas être combattue ? Le Christ ne doit-il pas aussi régner
dans le monde financier ? Où sont les limites ? Que des experts
sérieux nous donnent les clefs et non le silence qui pourrit tout.
Pourquoi la jouissance sexuelle est-elle interdite hors mariage,
ce que nous comprenons, mais la jouissance de l’avare Harpagon
sur son tas d’or n’est plus condamnée, alors qu’elle coûte
plus de mal à toute la société. Pourquoi ne fait-on plus d’exception
à la limitation de la liberté humaine dans le domaine de
l’esclavage, des sacrifices humains, de l’anthropophagie, du
racisme mais pas dans les meurtres d’enfants innocents par
l’avortement ou dans le meurtre économique par les faillites.
Est-ce chrétien que de laisser l’esprit cupide fantasmer sur des
profits énormes gagné sans travail réel, afin d’assouvir des
besoins futiles avec l’argent pris dans des opérations de raider,
de bourse, de dérivés ou de futurs et qui mettent au chômage
des milliers de pères et mères de famille, qui jettent à la rue des
milliers d’enfants sans parents responsables, qui poussent au
désespoir les chefs d’entreprises ou qui annihilent en quelques
secondes leur bénéfice d’une année car le taux de change a
chuté. Amos et les Papes ont démontré que ce n’est pas
MORAL, que ce sont des péchés mortels passibles d’excommunication
automatique latae sententiae. Mais c’est tellement plus
facile d’hurler avec les loups, surtout quand ils offrent des cocktails
dans leurs clubs et qu’ils vous flattent. La veuve, l’orphelin
et surtout les avortés attendent la vraie Charité. La justice
demande une position courageuse aussi des clercs, aux questions
suivantes:
1) Peut-on prêter à intérêt ?
2) Peut-on prêter ce qui n’existe pas ( l'argent créé ex
nihilo par de simples écritures) ?

 173
3) Si oui, peut-on exiger la faillite en cas de non remboursement
?
4) Si oui, pourquoi L'Église a-t-elle changé d’avis et
quand ?
5) Peut-on laisser le pouvoir de création monétaire
sans l'étudier sérieusement ?
5.31. La monnaie n'est plus un bien fongible, d'après
certains responsables de l'Eglise.
Ah oui! Et pourquoi ? Un bien fongible, comme un
pain d'un kilogramme ou une pomme, est un bien que l'on peut
remplacer par un identique. Le code de Droit Canon prévoit
que l'on doit rendre à l'identique, sans rien en plus sinon la gratitude
gratuite. Toute clause qui prévoit un ajout est interdite
car usuraire. Or, un billet de banque ou une écriture bancaire est
fongible, vu que ce sont des symboles et qu'ils sont identiques.
Ceux qui affirment le contraire le font par intérêt, afin d'éviter
cette condamnation si bonne. Prions St Yves, le patron des avocats,
de nous donner le courage de défendre les faibles et les
opprimés, de manière sérieuse et concrète.
5.32. La Vatican a des banques et pratique l'intérêt.
C'est donc licite.
Ce n'est pas parce que certains Papes ont eu des maîtresses
que l'adultère est licite. Les scandales récents
s'expliquent par le laxisme passé. Le Pape actuel y met d'ailleurs
de l'ordre.
5.33. St Nicolas de Flüe, notre mystique national suisse,
père de dix enfants, a beaucoup médité sur la Trinité reprenait
la distinction classique et affirmait que tout ce qui est des relations
internes s’appelle la Théologie et tout ce qui provenait de

 174
la Trinité vers le monde extérieur se nomme l’économie du
Salut. Notre microcosme intellectuel étudie peut-être trop dans
un domaine et pas assez dans l’autre. Nous connaissons beaucoup
de soi-disant “ théologiens “ qui essaient de détruire le
message du Christ et peu d’économistes qui défendent le Bien
commun indispensable à la Vie. Primum vivere, d’abord vivre.
Ce n’est bientôt plus possible pour les familles nombreuses. La
TVA, la hausse de 40 % de l'électricité. les hausses d’impôts, de
loyer, d’écolage, des primes d’assurance sont pour vous des “
questions bassement matérielles”. Les ecclésiastiques sont
payés par l'État et nos impôts. Si on ne les paye pas, nous sommes
mis en faillite. Voici la vérité crue. Le sanctuaire, c'est les
entrailles de Marie, Marie, c'est la THEOTOKOS, Tokos, c'est la
mère et pas l'intérêt. Mettre dans la bible que tokos, c'est l'intérêt,
c'est mettre dans le sanctuaire de nos âmes l'abomination de
la désolation dont parlait Daniel. Le résultat: l'endroit le plus
dangereux pour les plus faibles, c'est l'utérus d'une mère, plus
qu'un pays en guerre. Il devrait y avoir 15’000 familles nombreuses
à Lausanne. Combien y en a-t-il ? Moins que 100 ! Estce
un péché social que d’avoir plusieurs enfants ? Que dit l’économie
du salut ? Le Créateur est-il égoïste ? La terre est-elle
généreuse ? Pourquoi le Gatt doit-il limiter les surplus ? Jeter la
nourriture ? Pousser les agriculteurs hors de leurs champs pour
les parquer dans des bidonvilles ? Pourquoi a-t-on payé les
pêcheurs français pour couler une partie de leurs bateaux alors
qu'en cultivant les mers, on pourrait nourrir des milliards
d'êtres humains ? Avez-vous les réponses ? Le Christ les a et son
message est vraiment libérateur, mais il faut d’abord chercher la
Vérité, toute la Vérité et sa Justice, toute sa Justice.
5.33. Les demandes économiques de la Bible n'ont
jamais été invoquées sérieusement ni appliquées.
Ceci est faux. Le Cardinal Ratzinger le démontre dans
ces derniers ouvrages. Sans compter que la jeune église
quait une grande générosité. De plus, Charlemagne et St Louis
notamment ont été d'une grande clairvoyance. Le jubilé de l'an
2'000, tel que demandé par Jean-Paul II, va dans ce sens d'une
fête qui renouvelle tout l'édifice social et les chrétiens se doivent
de montrer l'exemple, et surtout les institutions et les ordres. Le
communisme a tué plusieurs centaines de millions de personnes
innocentes, le colonialisme occidental aussi, si on compte les
indiens et surtout les esclaves, mais le système hédoniste actuel
a déjà tué en 30 ans plus de deux milliards d'embryons, car la
plupart des contraceptifs modernes sont en fait des abortifs.
Cette guerre silencieuse frappe en continu est reste souvent
remboursée par la "société". Nous devons refuser ce massacre
qui est le fruit de notre manque de formation dans le domaine
moral de l'économie. Oekos nomos, c'est la loi de la famille, c'est
devenu la guerre contre l'élément le plus faible, l'enfant à venir.
6. Les élites.Vivons simplement afin que
les autres puissent simplement vivre
Au vu de tout ce qui précède, je crois pouvoir dire que
les élites ont du travail sur la planche et que, sans l'aide divine,
ce travail est impossible. Nous devons trouver les laïcs choisis
par Dieu pour ce travail. Je pense qu'ils ne peuvent exister que
parmi des personnalités qui ont prouvé leur amour et leur abnégation
dans le combat pour la vie, tolérant pour les personnes
mais clair dans les idées. Ces personnes doivent rechercher la
sainteté et croire qu'il est possible, avec l'aide du Seigneur, de
l'atteindre. Un Professeur Jérôme Lejeune reste un exemple
lumineux de cette possibilité. Leur travail est d'abord de défendre
les plus faibles, ils sont élus par les familles, au suffrage
familial, les voix des enfants comptant, ils décident de la création
monétaire et l'attribuent d'abord aux familles, vrais
investisseurs du futur. Ce pouvoir économique créera des

 176
richesses décentralisées et améliorera toute la répartition des
hommes sur la terre. Avant d'élire nos représentants, nous
devons prier pour eux et les aider à prendre des décisions chrétiennes
en les entourant de notre amitié.
7. Conclusion
“Le XXIème siècle sera religieux ou ne sera pas”
Malraux
Le grand risque pour les matérialistes, c'est de perdre
non seulement la vie éternelle, mais aussi la vie terrestre et la
bourse. Le système va vers son explosion et ils auront tout
perdu. Quelle ironie, des signes sans valeur sur un compte en
banque, la tentation de se suicider et en plus le risque de l'enfer
pour l'éternité. Mgr le Cardinal Alfonso Lòpez Trujillo demandait,
lors du précédent sommet des leaders pro-life, un David
pour faire tomber le monstrueux Goliath de l'avortement. Ce
Goliath est dans notre coeur et dans celui de nos pratiques et de
notre culture, même ecclésiales. Nous devons favoriser des élites
chrétiennes, sinon le chaos sera terrible. Le grand jubilé va
nous coûter cher à tous mais quelle joie si nous réussissons.
Nous devons trancher le noeud gordien d'un coup décidé et
revenir à la pureté des premiers chrétiens, aussi dans la doctrine
sociale. Cherchez le royaume de Dieu et sa justice. La justice
permettra aux pauvres embryons de simplement vivre. Je
demande le respect de la vie selon l'unité de vie des premiers
chrétiens, dans tous les domaines. Pour ce faire, nous avons
besoin d'une position claire dans le domaine financier et économique.
Cette idole doit tomber pour le bien des enfants. Les
avortés et les embryons surnuméraires ne sont-ils pas de St
innocents ? Ne peut-on pas les racheter comme St Vincent De
Paul rachetait les chrétiens aux musulmans ? La vie n'est-elle

 177
pas supérieure aux idoles usuraires ? Le simple désir de vouloir
gagner de l'argent sans rien faire n'est-il pas déjà un péché ?
Après la demande de pardon aux femmes, pourquoi pas la
demande de pardon aux avortés pour raisons économiques,
aux petits enfants que nous jetons dehors de nos églises en les
frappant car ils font du bruit, alors que l'essentiel de la messe
peut être suivi dans le missel et que souvent, ils font moins de
bruit qu'un adulte qui tousse ? Pourquoi ne pas organiser des
cérémonies joyeuses pour les femmes enceintes, pourquoi ne
pas dater les anniversaires selon la date de conception qui est
maintenant connue grâce aux méthodes naturelles d'espacement
des naissances. Pourquoi ne pas régler la création
monétaire selon les enfants à naître et remettre cette création
aux parents ? Nous devons reprendre le contrôle de ce serviteur
que doit être l'argent.
Ceci n'est pas purement technique. Le monde a maintenant
besoin de plus d'investissements dans les endroits à
risques, ce qui signifie porteurs d'actions et capital et non de
dettes, emprunts ou prêts sur gage. La tentation de refuser de
mettre Dieu au faîte de l’économie n’est-elle pas la même que
celle du fruit défendu. Peut-on vraiment ne pas écouter la voix
de la sagesse éternelle qui. pendant des siècles, a affirmé que les
petits de l’argent mangeraient ceux des hommes et croire que
l’homme peut définir tout seul ce qui est bien et ce qui est mal ?
Que votre oui soit oui et votre non soit non, tout le reste vient
du Mauvais. De plus, devant les faits si évidents, l'intelligence
et l'intuition crient qu'il y a une vérité urgente à redécouvrir; ne
rien faire ne serait-ce pas un péché contre l'esprit, image de
l'Esprit en nous, le seul péché qui ne sera jamais pardonné ? Si
c'était vrai, que de changements à apporter à notre culture titanesque,
si fière et orgueilleuse, à l'image du Titanic qui sombra
en quelques minutes.
La bourse et la vie, les élites en économie.
 178
Tout ce travail est donné avec l'espoir que quelques
simples concepts économiques puissent être mieux expliqués
pour le bien des plus pauvres, des enfants non-nés, et spécialement
ceux des pays du tiers-monde et les nôtres et sous réserve
que le Saint Magistère de l'Église en accepte le contenu, et seulement
dans cette mesure. Ne croyez pas ceux qui compliquent
tout pour en garder le contrôle, surtout que le prix en est trop
élevé, soit des milliards de vies humaines qui ne verront jamais
le jour. Pourquoi ne pas regarder la réalité d'une façon positive
et encourager notre monde à vivre toute la vérité dans un esprit
de justice et de charité? L’idéal chrétien doit être élevé, pas seulement
dans la morale affective mais aussi dans le monde
économique, ce qui facilitera le reste de la vie. Il est certain que
les capitaux disponibles peuvent s’investir à titre de participations,
dans le but de recevoir une part du bénéfice, mais sans
jamais exiger la faillite. L’amour, le vrai amour, le bel amour ne
peut accepter l’intérêt. Ne croyez pas ceux qui disent le contraire,
ce sont des marchands d’illusion encore plus efficace que
le “magicien et illusionniste” David Copperfield. Le vrai amour
peut accepter le juste profit. L’intérêt, c’est la mort, c'est vendre
la vie des plus pauvres parmi les pauvres, les embryons, pour le
prix d'une sandale, le reliquat tous frais déduits de son compte
d'épargne, oreiller de paresse prenant la place des fonds
d'actions dynamiques ou de vrais investissements. Nous avons
tout à gagner en favorisant les familles nombreuses en payant
un vrai salaire aux mères qui éduquent notre futur et qui formeront
une demande dans tous les domaines, source de
dynamisme et de vie. Toutes les analyses sérieuses démontrent
que la lutte sera gagnée en misant sur la joie de vivre des mères
de famille, qui sont un élément stabilisateur du développement.
Son modèle en est la Theotokos, la mère de Dieu, Marie, qui est
aussi connue comme la Vierge enceinte, Notre Dame de Guadeloupe,
alias coatl lupé, Patronne et Protectrice des enfants à naître. Ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est
au Christ et à sa mère que vous l’avez fait. Pariez sur l’amour.
Aimez-vous les uns les autres dans la joie du jubilé et de l'esprit
des noces de Cana.
P.S.: Considérations finales:
De toute manière, je place ce travail sous le jugement
de la Ste Église.
0.1. Doctrine sociale de l'Église.
Les principes de subsidiarité ( inversé par le traité
d'Amsterdam), de respect des Corps intermédiaires etc. ne sont
pas assez connus. Ce texte tente d’expliquer le pourquoi profond
et ses conséquences.
0.2. L’esprit “Golden Boy”
La frivolité financière existe aussi parmi nos frères
chrétiens. Il est humiliant de constater que les juifs et les musulmans
se prêtent entre eux sans intérêt alors que les chrétiens ne
se gênent plus.
0.3. Les enfants.
Les apôtres ont été grondés par notre Seigneur, qui
n’avaient pas compris que prendre un petit enfant dans ses bras
au nom du Christ, c’est tenir Dieu le Père. Je rêve d'églises où les
petits soient associés au St Sacrifice et non rejetés. Les personnes
qui ne supportent pas les enfants dans les églises ont souvent
été impliquées elles-mêmes dans une procédure d'avortement.
Ce texte explique certaines conséquences de ces mépris. Les
petites choses ont parfois de grandes conséquences, comme le
comprenait très bien Marie.
0.4. Le chrétien se doit de défendre le plus faible. C'est
l'embryon surnuméraire congelé (FIVET). Nous avons la vocation
de le protéger. Nous l' adoptons grâce à des mères qui sont prêtes 
à le porter et à le nourrir, confiez-le nous. 

Contacts:

en Suisse au 00 41 21 6168888, fax 00 41 21 6168881. Merci. 






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Sites que vous devriez visiter, merci

Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html


http://michaeljournal.org

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Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia
Image des rings burgondes

von Siebenthal

von Siebenthal
Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Un pour tous, tous pour un.

Un pour tous, tous pour un.
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Les valeurs suisses

Les valeurs suisses
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Archives du blog

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

© POOL-OR/CPP/CIRIC

© POOL-OR/CPP/CIRIC

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

________________________________

Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

Mit freundlichen Grüssen

Avec mes meilleurs salutations
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Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
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