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samedi 12 février 2011

La Réserve fédérale, la FED, une escroquerie "légale" mondiale.

Le dollar de la Réserve fédérale, la FED au sceau en vert, une escroquerie "légale" mondiale.
Le dollar Kennedy, au sceau rouge, sans intérêts, pour le bien commun du monde entier.
Si vous en trouvez, gardez-les, ils ont une grande valeur. 
Les Kennedy sont morts pour faire tomber nos chaînes financières.

La Réserve fédérale ( la FED ) a causé la Grande Dépression et elle est au cœur de toutes nos crises économiques actuelles.
Aucun des faits ci-dessous ne sont enseignés aux élèves dans les écoles aujourd'hui.



La version officielle est une version édulcorée de l'histoire américaine qui n'a même pas de sens. Comme pour tant de choses, si vous voulez savoir ce qui s'est réellement passé il suffit de suivre l'argent.

41 faits sur l'histoire des banques centrales aux États-Unis que chacun devrait savoir ....

# 1 À la suite de la guerre de Sept Ans avec la France, le roi George III d'Angleterre a été profondément endetté vis-à-vis  à la banque centrale d'Angleterre qui est de fait une banque privée.
# 2 Dans une tentative d'augmenter les recettes, le roi George fortement tenté de taxer les colonies en Amérique.
# 3 En 1763, la Banque d'Angleterre a demandé à Benjamin Franklin pourquoi les colonies ont été si prospère, et ce fut sa réponse ....
"C'est simple. Dans les colonies, nous émettons notre propre argent. Il est appelé Colonial Scrip. Nous le problème en proportion adéquate aux demandes du commerce et de l'industrie pour fabriquer les produits passent facilement par les producteurs aux consommateurs.
De cette façon, créer pour nous-mêmes notre propre papier-monnaie, nous contrôlons son pouvoir d'achat, et nous n'avons aucun intérêt à payer pour les banquiers. "
# 4 Le Loi sur la monnaie de 1764, a ordonné aux colons américains d'arrêter d'imprimer leur propre argent, les scrip coloniaux (l'argent que les colons utilisaient à l'époque) devait être remplacé dans un ratio de deux pour un pour «notes» de la Banque d'Angleterre.
# 5 Plus tard, dans son autobiographie, Benjamin Franklin a expliqué l'impact que ce changement de devise a eu sur les colonies ....
«En un an, les conditions étaient tellement inversé que l'ère de la prospérité a pris fin, et une dépression s'installe, à tel point que les rues des colonies étaient remplies de chômeurs."
# 6 En fait, Benjamin Franklin a déclaré sans équivoque dans son autobiographie que le pouvoir d'émission monétaire a été la principale raison de la guerre d'Indépendance ....
«Les colonies auraient volontiers supporté l'impôt sur le thé et peu d'autres questions si elle n'avait pas été que l'Angleterre a enlevé les colonies leur argent, qui a créé le chômage et l'insatisfaction. L'incapacité des colons pour obtenir le pouvoir d'émettre leur propre argent de façon permanente. George III unis aux banquiers internationaux ont été la principale raison de la guerre révolutionnaire. "
# 7 Gouverneur Morris, l'un des auteurs de la Constitution des États-Unis, nous a averti solennellement en 1787 que nous ne devons pas laisser les banquiers pour nous asservir ....
"Les riches vont s'efforcer d'établir leur domination et d'asservir le reste. Ils ont toujours fait. Ils seront toujours ... Ils auront le même effet, ici comme ailleurs, si nous n'avons pas, par (la puissance du) gouvernement, les maintenir dans leur bon domaines. "
# 8 Malheureusement, ceux qui nous alertent sur des dangers d'une banque centrale n' ont pas prévalu. Après une tentative avortée de créer une banque centrale dans les années 1780, la première banque des Etats-Unis a été créé en 1791. Alexander Hamilton (qui avait des liens étroits avec la famille de banquiers Rothschild) ont conclu un accord en vertu duquel il appuiera le déménagement de la capitale nationale à Washington, en échange d'un soutien du Sud pour la mise en place d'une banque centrale.
# 9 George Washington a signé le projet de loi créant la première banque des Etats-Unis sur le 25 avril 1791. Elle a reçu une charte de 20 ans.
# 10 Au cours des cinq premières années de la première banque des Etats-Unis, le gouvernement américain emprunté 8,2 millions de dollars et les prix ont augmenté de 72 pour cent.
# 11 Les adversaires de la banque centrale ne sont pas heureux. En 1798, Thomas Jefferson a dit ce qui suit ....
«Je voudrais qu'il fût possible d'obtenir un seul amendement de notre Constitution -. Reprise du pouvoir d'emprunt par le gouvernement fédéral »
# 12 En 1811, la charte de la First Bank des États-Unis n'a pas été renouvelé.
# 13 Un an plus tard, la guerre de 1812 a éclaté. Les Britanniques et les Américains étaient de nouveau en guerre.
# 14 En 1814, les Britanniques ont pris et brûlé Washington DC, mais les Américains par la suite connu victoires importantes à New York et la Nouvelle-Orléans.
# 15 Le traité de Gand, officiellement fin à la guerre, a été ratifié par le Sénat américain le 16 Février 1815 et a été ratifiée par les Britanniques le 18 Février 1815.
# 16 En 1816, une autre banque centrale a été créée. La deuxième banque des Etats-Unis a été établi et a reçu une charte de 20 ans.
# 17 Andrew Jackson, devenu président en 1828, a été déterminé pour mettre fin à la puissance des banquiers centraux sur les États-Unis.
# 18 En fait, en 1832, le slogan d'Andrew Jackson réélection a été "JACKSON et aucune banque!"
# 19 Le Juillet 10th, 1832 Président Jackson a déclaré ce qui suit au sujet du danger d'une banque centrale ....
«Ce n'est pas seulement nos propres citoyens qui doivent recevoir la prime de notre gouvernement. Plus de huit millions d'actions de cette banque sont détenus par des étrangers ... il n'y a pas de danger pour notre liberté et l'indépendance d'une banque qui a dans sa nature si peu à le lier à notre pays? ... Contrôle de notre monnaie, recevoir nos deniers publics, et la détention des milliers de nos citoyens dans la dépendance ... serait plus redoutable et dangereux d'une puissance militaire de l'ennemi. "
# 20 En 1835, le président Jackson entièrement remboursé la dette nationale américaine. Il est le seul président des États-Unis qui ait jamais été en mesure d'atteindre cet objectif.
# 21 Le président Jackson s'est opposé à la tentative de renouvellement de la charte de la deuxième banque des Etats-Unis en 1836.
# 22 Richard Lawrence tenté de prendre la vie d' Andrew Jackson, mais celui-ci a survécu. Il est allégué que Lawrence a dit qu'il l'avait fait pour  «des gens riches en Europe».
# 23 La guerre civile a été une autre occasion pour les banquiers centraux de l'Europe de vivre aux crochets de l' Amérique. En fait, il est affirmé que Abraham Lincoln a effectivement voulu contracter des emprunts à intérêts bancaires de la part des Rothschild en Europe dans le but de financer l'effort de guerre. Selon les témoignages, les Rothschild ont exigé des taux d'intérêt très élevés et Lincoln rechignaient alors à les payer.
# 24 Au lieu de cela, Lincoln poussé à travers la Loi de 1862 Legal Tender. En vertu de cette loi, le gouvernement américain a émis 449 338 902 $ d'argent libre de dette.
# 25 Cet argent libre de dette a été connu sous le nom "Greenbacks" en raison de l'encre verte qui a été utilisé.
# 26 Les banques centrales de l'Europe n'étaient pas contents. La citation suivante paru dans le Times de Londres en 1865 ....
"Si cette méchante politique financière, qui a son origine en Amérique du Nord, est devenu un risque pour le système de pouvoir actuel. Si le gouvernement fournit sa propre monnaie sans frais. Il paiera les dettes et sans dettes, il aura tout l'argent nécessaires pour exercer son commerce. Il deviendra prospère sans précédent dans l'histoire du monde. Le cerveau, et la richesse de tous les pays vont en Amérique du Nord. Ce pays doit être détruit ou il détruira toute monarchie sur le globe. "
# 27 Abraham Lincoln a été abattu par John Wilkes Booth le 14 avril 1865.
# 28 Après la guerre civile, tout l'argent aux États-Unis a été créé par les banquiers qui ont acheté des obligations du gouvernement américain en échange de billets de banque.
# 29 James A. Garfield est devenu président en 1881, et il était un farouche opposant des pouvoirs bancaires. En 1881, il a déclaré ce qui suit ....
«Celui qui contrôle le volume d'argent dans notre pays est le maître absolu de toute l'industrie et le commerce ... et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d'une façon ou d'une autre, par quelques hommes puissants en haut, vous n'aurez pas vous faire dire comment les périodes d'inflation et la dépression se suivent. "
# 30 Le président Garfield a été tué environ deux semaines plus tard par Charles J. Guiteau le 2 Juillet 1881. Il est mort de complications médicales le 19 Septembre 1881.
# 31 En 1906, le marché boursier américain a été submergé de toutes sortes de titres. Toutefois, en Mars 1907, le marché boursier américain s'est écrasé totalement. Il est allégué que l'élite banquiers de New York en étaient responsables.
# 32 En outre, en 1907, JP Morgan fait circuler des rumeurs qu'une importante banque avait fait faillite. Cela a provoqué une course massive de rappel des épargnes. À leur tour, les banques ont commencé à rappeler tous leurs prêts. La panique de 1907 a entraîné une enquête du Congrès qui a fini par conclure que la banque centrale était "nécessaire" pour que ce genre de panique ne se reproduise jamais.
# 33 Il a fallu quelques années, mais les banquiers internationaux finalement obtenu leur banque centrale en 1913.
# 34 Le Congrès a voté sur la Loi sur la Réserve fédérale le 22 Décembre 1913 entre 01h30 et 04h30.
# 35 Une partie importante du Congrès dormaient à ce moment ou étaient déjà sur le chemin de leur maison pour fêter Noël.
# 36 Le président qui a signé la loi qui a créé la Réserve fédérale, Woodrow Wilson, plus tard, il a beaucoup regretté la décision quand il a écrit ce qui suit ....
"Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est une société privée concentrée. La croissance de la nation, donc, et toutes nos activités sont entre les mains de quelques hommes ... je suis venu à être l'une des pires situations, un des gouvernements les plus totalement contrôlés et dominés, dans le monde civilisé n'est plus un gouvernement par l'opinion libre, plus un gouvernement par conviction et le vote de la majorité, mais un gouvernement par l'opinion et les la contrainte de petits groupes d'hommes dominants. "
# 37 Entre 1921 et 1929, la Réserve fédérale a augmenté l'offre de monnaie américaine de 62 pour cent. C'était l'époque connue sous le nom "Les folles années 20".
# 38 En outre, fort effet de levier "des prêts sur marge" est devenu très commun au cours de cette période.
# 39 Octobre 1929, les banquiers de New York a commencé à appeler dans ces prêts sur marge à une échelle massive. Cela a créé l'accident initial qui a lancé la Grande Dépression.
# 40 plutôt que d'augmenter la masse monétaire en réponse à cette crise, la Réserve fédérale vraiment resserré les crédits, donc les masses monétaires.
# 41 En fait, il a été signalé que l'offre de monnaie américaine s'est contractée abruptement de plus de huit milliards de dollars entre 1929 et 1933. Ce qui était une extraordinaire quantité d'argent pour l'époque. Plus d'un tiers de toutes les banques américaines ont fait faillites. Les banquiers de New York ont été en mesure d'acheter d'autres banques et toutes sortes d'autres actifs pour des penny sur le dollar. J-F Kennedy a voulu changer tout ce système, il a été tué à Dallas et la première ordonnance du "Président" Johnson fût de détruire les dollars libres de Kennedy ( à voir ci-dessous ).


Nos élites sont-elles au courant de tout cela ?

Bien sûr que non.

En fait, il est exceptionnel qu'un étudiant puisse même expliquer de manière adéquate ce qu'est vraiment qu' une banque centrale et une guerre des monnaies.

Nous avons perdu beaucoup de ce qui est important dans notre histoire.

Et vous savez que ceux qui oublient l'histoire sont condamnés à la répéter les mêmes erreurs encore et encore.

Il est absolument essentiel que nous apprenions ce qui se passe réellement dans notre système financier et pourquoi nous devons apporter des changements fondamentaux.

  1. Alternatives

    Ce terrorisme financier fait déjà plus de victimes innocentes que . ... Archbishop Concessao ... ferraye.blogspot.com/2010_04_01_archive.html - En cache ...
    euroracket.blogspot.com/ - Pages similaires
  2. Joseph & Michel Ferraye pour Sa Justice: Bush, un chef de meutes ...

    12 févr. 2011 ... Ce terrorisme financier fait déjà plus de victimes innocentes que .... Vincent Concessao, developed on the subject he had mentioned at the . ...
    ferraye.blogspot.com/2011/02/bush-un-chef-de-meutes-secretes-qui.html
  3. Caritas in Veritate Love in Truth

    12 févr. 2011 ... Ce terrorisme financier fait déjà plus de victimes innocentes que .... Vincent Concessao, developed on the subject he had mentioned at the . ... Concessao ... ferraye.blogspot.com/2010_04_01_archive.html - En cache ...
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  4. Veritas in Caritate: Dieu avant l'argent. La dictature des ...

    29 avr. 2010 ... Prudence avec les terroristes financiers qui produisent tous les autres ... http://ferraye.blogspot.com/2008/10/la-banque-corrompt-la- ...
    veritasincaritate.blogspot.com/2010/.../dieu-avant-largent-la-dictature-des.html
  5. Joseph & Michel Ferraye pour Sa Justice: La banque corrompt la ...

    16 oct. 2008 ... leur puissance financière aux Etats-Unis. Paul Warburg a été le premier ... déclarés terroristes. Les gouvernements sont forcés de livrer des ... Vincent Concessao, developed on the subject he had mentioned at the Synod ...
    ferraye.blogspot.com/.../la-banque-corrompt-la-majorit-des.html - En cache
  6. Joseph & Michel Ferraye pour Sa Justice: avril 2010

    Dieu avant l'argent. La dictature des terroristes financiers. .... S.Exc. Mgr Vincent Michael CONCESSAO, Archevêque de Delhi (Inde). Archbishop Concessao ...
    ferraye.blogspot.com/2010_04_01_archive.html - En cache

et vue à la lumière de la doctrine sociale de l'Église; une étude préparée par Alain Pilote à l'occasion de la semaine d'étude ayant suivi le Congrès des Pèlerins de saint Michel à Rougemont, du 5 au 11 septembre 2006. Ce livre est une nouvelle édition mise à jour en 2009 (avec de nouveaux chapitres et des questions à la fin de chaque chapitre) de la première édition publiée en 2008 et intitulée «Les propositions financières du Crédit Social expliquées en 10 leçons». 
Cette idée du Crédit Social peut susciter de nombreuses questions parmi nos nouveaux lecteurs, et un seul article n'est certainement pas suffisant pour répondre à toutes ces questions, ou pour donner une bonne compréhension de tout le concept du Crédit Social. De plus, la plupart des gens n'ont tout simplement pas le temps de lire de longs livres sur le sujet. Alors, voici la solution: les propositions du Crédit Social expliquées en 10 leçons, chacune étant la suite logique de la précédente.

Le chef-d'oeuvre de Louis Even
Tous ceux qui apprécient les écrits de Louis Even sur le Crédit Social se feront un devoir de se procurer ce livre, un chef-d'oeuvre de logique et de clarté. Pour les nouveaux lecteurs de Vers Demain, nous recommandons fortement la lecture de ce livre, qui donne d'une manière simple mais éclatante les meilleures explications possibles sur la nouvelle conception de l'économie qu'est le Crédit Social. La dernière mise à jour de l'édition imprimée date de juin 2008, qui contient une quinzaine de chapitres de plus que l'édition précédente de 1988.
312 pages, 14,5 cm x 21 cm, 15$ par la poste, de notre bureau de Rougemont

Du régime de dettes à la prospérité 
par J. Crate Larkin
C'est ce livre qui a fait découvrir à Louis Even le Crédit Social, et qui lui fit s'écrier: «Voilà une lumière sur mon chemin!» Ce livre a changé la vie de Louis Even; il pourrait changer la vôtre aussi! Ce livre de 112 pages met en valeur les buts et les fins de l'économie, de l'industrie et de la technologie. D'une actualité cuisante, c'est un oeuvre mémorable qu'il vous faut lire absolument.  Prix au comptoir (à nos bureaux de Rougemont): 5 dollars. Par la poste: 7 dollars pour le Canada, 10 $ pour les autres pays.
Pour télécharger la version PDF de ce livre, cliquez ici (ou sur la couverture du livre) (822 Ko)

John F. Kennedy
vs
The Federal Reserve


 


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On June 4, 1963, a virtually unknown Presidential decree, Executive Order 11110, was signed with the authority to basically strip the Federal Reserve Bank of its power to loan money to the United States Federal Government at interest. With the stroke of a pen, President Kennedy declared that the privately owned Federal Reserve Bank would soon be out of business. The Christian Law Fellowship has exhaustively researched this matter through the Federal Register and Library of Congress. We can now safely conclude that this Executive Order has never been repealed, amended, or superceded by any subsequent Executive Order. In simple terms, it is still valid.
When President John Fitzgerald Kennedy - the author of Profiles in Courage -signed this Order, it returned to the federal government, specifically the Treasury Department, the Constitutional power to create and issue currency -money - without going through the privately owned Federal Reserve Bank. President Kennedy's Executive Order 11110 [the full text is displayed further below] gave the Treasury Department the explicit authority: "to issue silver certificates against any silver bullion, silver, or standard silver dollars in the Treasury." This means that for every ounce of silver in the U.S. Treasury's vault, the government could introduce new money into circulation based on the silver bullion physically held there. As a result, more than $4 billion in United States Notes were brought into circulation in $2 and $5 denominations. $10 and $20 United States Notes were never circulated but were being printed by the Treasury Department when Kennedy was assassinated. It appears obvious that President Kennedy knew the Federal Reserve Notes being used as the purported legal currency were contrary to the Constitution of the United States of America.
"United States Notes" were issued as an interest-free and debt-free currency backed by silver reserves in the U.S. Treasury. We compared a "Federal Reserve Note" issued from the private central bank of the United States (the Federal Reserve Bank a/k/a Federal Reserve System), with a "United States Note" from the U.S. Treasury issued by President Kennedy's Executive Order. They almost look alike, except one says "Federal Reserve Note" on the top while the other says "United States Note". Also, the Federal Reserve Note has a green seal and serial number while the United States Note has a red seal and serial number.
President Kennedy was assassinated on November 22, 1963 and the United States Notes he had issued were immediately taken out of circulation. Federal Reserve Notes continued to serve as the legal currency of the nation. According to the United States Secret Service, 99% of all U.S. paper "currency" circulating in 1999 are Federal Reserve Notes.
Kennedy knew that if the silver-backed United States Notes were widely circulated, they would have eliminated the demand for Federal Reserve Notes. This is a very simple matter of economics. The USN was backed by silver and the FRN was not backed by anything of intrinsic value. Executive Order 11110 should have prevented the national debt from reaching its current level (virtually all of the nearly $9 trillion in federal debt has been created since 1963) if LBJ or any subsequent President were to enforce it. It would have almost immediately given the U.S. Government the ability to repay its debt without going to the private Federal Reserve Banks and being charged interest to create new "money". Executive Order 11110 gave the U.S.A. the ability to, once again, create its own money backed by silver and realm value worth something.
Again, according to our own research, just five months after Kennedy was assassinated, no more of the Series 1958 "Silver Certificates" were issued either, and they were subsequently removed from circulation. Perhaps the assassination of JFK was a warning to all future presidents not to interfere with the private Federal Reserve's control over the creation of money. It seems very apparent that President Kennedy challenged the "powers that exist behind U.S. and world finance". With true patriotic courage, JFK boldly faced the two most successful vehicles that have ever been used to drive up debt:
1) war (Viet Nam); and,
2) the creation of money by a privately owned central bank. His efforts to have all U.S. troops out of Vietnam by 1965 combined with Executive Order 11110 would have destroyed the profits and control of the private Federal Reserve Bank.


Executive Order 11110
AMENDMENT OF EXECUTIVE ORDER NO. 10289 AS AMENDED, RELATING TO THE PERFORMANCE OF CERTAIN FUNCTIONS AFFECTING THE DEPARTMENT OF THE TREASURY. By virtue of the authority vested in me by section 301 of title 3 of the United States Code, it is ordered as follows:
SECTION 1. Executive Order No. 10289 of September 19, 1951, as amended, is hereby further amended - (a) By adding at the end of paragraph 1 thereof the following subparagraph (j): "(j) The authority vested in the President by paragraph (b) of section 43 of the Act of May 12, 1933, as amended (31 U.S.C. 821 (b)), to issue silver certificates against any silver bullion, silver, or standard silver dollars in the Treasury not then held for redemption of any outstanding silver certificates, to prescribe the denominations of such silver certificates, and to coin standard silver dollars and subsidiary silver currency for their redemption," and (b) By revoking subparagraphs (b) and (c) of paragraph 2 thereof. SECTION 2. The amendment made by this Order shall not affect any act done, or any right accruing or accrued or any suit or proceeding had or commenced in any civil or criminal cause prior to the date of this Order but all such liabilities shall continue and may be enforced as if said amendments had not been made.
JOHN F. KENNEDY THE WHITE HOUSE, June 4, 1963

Once again, Executive Order 11110 is still valid. According to Title 3, United States Code, Section 301 dated January 26, 1998:
Executive Order (EO) 10289 dated Sept. 17, 1951, 16 F.R. 9499, was as amended by:
EO 10583, dated December 18, 1954, 19 F.R. 8725;
EO 10882 dated July 18, 1960, 25 F.R. 6869;
EO 11110 dated June 4, 1963, 28 F.R. 5605;
EO 11825 dated December 31, 1974, 40 F.R. 1003;
EO 12608 dated September 9, 1987, 52 F.R. 34617
The 1974 and 1987 amendments, added after Kennedy's 1963 amendment, did not change or alter any part of Kennedy's EO 11110. A search of Clinton's 1998 and 1999 EO's and Presidential Directives has also shown no reference to any alterations, suspensions, or changes to EO 11110.
The Federal Reserve Bank, a.k.a Federal Reserve System, is a Private Corporation. Black's Law Dictionary defines the "Federal Reserve System" as: "Network of twelve central banks to which most national banks belong and to which state chartered banks may belong. Membership rules require investment of stock and minimum reserves." Privately-owned banks own the stock of the FED. This was explained in more detail in the case of Lewis v. United States, Federal Reporter, 2nd Series, Vol. 680, Pages 1239, 1241 (1982), where the court said: "Each Federal Reserve Bank is a separate corporation owned by commercial banks in its region. The stock-holding commercial banks elect two thirds of each Bank's nine member board of directors".
The Federal Reserve Banks are locally controlled by their member banks. Once again, according to Black's Law Dictionary, we find that these privately owned banks actually issue money:
"Federal Reserve Act. Law which created Federal Reserve banks which act as agents in maintaining money reserves, issuing money in the form of bank notes, lending money to banks, and supervising banks. Administered by Federal Reserve Board (q.v.)".
The privately owned Federal Reserve (FED) banks actually issue (create) the "money" we use. In 1964, the House Committee on Banking and Currency, Subcommittee on Domestic Finance, at the second session of the 88th Congress, put out a study entitled Money Facts which contains a good description of what the FED is: "The Federal Reserve is a total money-making machine. It can issue money or checks. And it never has a problem of making its checks good because it can obtain the $5 and $10 bills necessary to cover its check simply by asking the Treasury Department's Bureau of Engraving to print them".
Any one person or any closely knit group who has a lot of money has a lot of power. Now imagine a group of people who have the power to create money. Imagine the power these people would have. This is exactly what the privately owned FED is!
No man did more to expose the power of the FED than Louis T. McFadden, who was the Chairman of the House Banking Committee back in the 1930s. In describing the FED, he remarked in the Congressional Record, House pages 1295 and 1296 on June 10, 1932:
"Mr. Chairman, we have in this country one of the most corrupt institutions the world has ever known. I refer to the Federal Reserve Board and the Federal reserve banks. The Federal Reserve Board, a Government Board, has cheated the Government of the United States and he people of the United States out of enough money to pay the national debt. The depredations and the iniquities of the Federal Reserve Board and the Federal reserve banks acting together have cost this country enough money to pay the national debt several times over. This evil institution has impoverished and ruined the people of the United States; has bankrupted itself, and has practically bankrupted our Government. It has done this through the maladministration of that law by which the Federal Reserve Board, and through the corrupt practices of the moneyed vultures who control it".
Some people think the Federal Reserve Banks are United States Government institutions. They are not Government institutions, departments, or agencies. They are private credit monopolies which prey upon the people of the United States for the benefit of themselves and their foreign customers. Those 12 private credit monopolies were deceitfully placed upon this country by bankers who came here from Europe and who repaid us for our hospitality by undermining our American institutions.
The FED basically works like this: The government granted its power to create money to the FED banks. They create money, then loan it back to the government charging interest. The government levies income taxes to pay the interest on the debt. On this point, it's interesting to note that the Federal Reserve Act and the sixteenth amendment, which gave congress the power to collect income taxes, were both passed in 1913. The incredible power of the FED over the economy is universally admitted. Some people, especially in the banking and academic communities, even support it. On the other hand, there are those, such as President John Fitzgerald Kennedy, that have spoken out against it. His efforts were spoken about in Jim Marrs' 1990 book Crossfire:"
Another overlooked aspect of Kennedy's attempt to reform American society involves money. Kennedy apparently reasoned that by returning to the constitution, which states that only Congress shall coin and regulate money, the soaring national debt could be reduced by not paying interest to the bankers of the Federal Reserve System, who print paper money then loan it to the government at interest. He moved in this area on June 4, 1963, by signing Executive Order 11110 which called for the issuance of $4,292,893,815 in United States Notes through the U.S. Treasury rather than the traditional Federal Reserve System. That same day, Kennedy signed a bill changing the backing of one and two dollar bills from silver to gold, adding strength to the weakened U.S. currency.
Kennedy's comptroller of the currency, James J. Saxon, had been at odds with the powerful Federal Reserve Board for some time, encouraging broader investment and lending powers for banks that were not part of the Federal Reserve system. Saxon also had decided that non-Reserve banks could underwrite state and local general obligation bonds, again weakening the dominant Federal Reserve banks".
In a comment made to a Columbia University class on Nov. 12, 1963,
Ten days before his assassination, President John Fitzgerald Kennedy allegedly said:
"The high office of the President has been used to foment a plot to destroy the American's freedom and before I leave office, I must inform the citizen of this plight."
In this matter, John Fitzgerald Kennedy appears to be the subject of his own book... a true Profile of Courage.
This research report was compiled for Lawgiver. Org. by Anthony Wayne

What is the Federal Reserve Bank?
What is the Federal Reserve Bank (FED) and why do we have it?
by Greg Hobbs November 1, 1999
The FED is a central bank. Central banks are supposed to implement a country's fiscal policies. They monitor commercial banks to ensure that they maintain sufficient assets, like cash, so as to remain solvent and stable. Central banks also do business, such as currency exchanges and gold transactions, with other central banks. In theory, a central bank should be good for a country, and they might be if it wasn't for the fact that they are not owned or controlled by the government of the country they are serving. Private central banks, including our FED, operate not in the interest of the public good but for profit.
There have been three central banks in our nation's history. The first two, while deceptive and fraudulent, pale in comparison to the scope and size of the fraud being perpetrated by our current FED. What they all have in common is an insidious practice known as "fractional banking."
Fractional banking or fractional lending is the ability to create money from nothing, lend it to the government or someone else and charge interest to boot. The practice evolved before banks existed. Goldsmiths rented out space in their vaults to individuals and merchants for storage of their gold or silver. The goldsmiths gave these "depositors" a certificate that showed the amount of gold stored. These certificates were then used to conduct business.
In time the goldsmiths noticed that the gold in their vaults was rarely withdrawn. Small amounts would move in and out but the large majority never moved. Sensing a profit opportunity, the goldsmiths issued double receipts for the gold, in effect creating money (certificates) from nothing and then lending those certificates (creating debt) to depositors and charging them interest as well.
Since the certificates represented more gold than actually existed, the certificates were "fractionally" backed by gold. Eventually some of these vault operations were transformed into banks and the practice of fractional banking continued.
Keep that fractional banking concept in mind as we examine our first central bank, the First Bank of the United States (BUS). It was created, after bitter dissent in the Congress, in 1791 and chartered for 20 years. A scam not unlike the current FED, the BUS used its control of the currency to defraud the public and establish a legal form of usury.
This bank practiced fractional lending at a 10:1 rate, ten dollars of loans for each dollar they had on deposit. This misuse and abuse of their public charter continued for the entire 20 years of their existence. Public outrage over these abuses was such that the charter was not renewed and the bank ceased to exist in 1811.
The war of 1812 left the country in economic chaos, seen by bankers as another opportunity for easy profits. They influenced Congress to charter the second central bank, the Second Bank of the United States (SBUS), in 1816.
The SBUS was more expansive than the BUS. The SBUS sold franchises and literally doubled the number of banks in a short period of time. The country began to boom and move westward, which required money. Using fractional lending at the 10:1 rate, the central bank and their franchisees created the debt/money for the expansion.
Things boomed for a while, then the banks decided to shut off the debt/money, citing the need to control inflation. This action on the part of the SBUS caused bankruptcies and foreclosures. The banks then took control of the assets that were used as security against the loans.
Closely examine how the SBUS engineered this cycle of prosperity and depression. The central bank caused inflation by creating debt/money for loans and credit and making these funds readily available. The economy boomed. Then they used the inflation which they created as an excuse to shut off the loans/credit/money.
The resulting shortage of cash caused the economy to falter or slow dramatically and large numbers of business and personal bankruptcies resulted. The central bank then seized the assets used as security for the loans. The wealth created by the borrowers during the boom was then transferred to the central bank during the bust. And you always wondered how the big guys ended up with all the marbles.
Now, who do you think is responsible for all of the ups and downs in our economy over the last 85 years? Think about the depression of the late '20s and all through the '30s. The FED could have pumped lots of debt/money into the market to stimulate the economy and get the country back on track, but did they? No; in fact, they restricted the money supply quite severely. We all know the results that occurred from that action, don't we?
Why would the FED do this? During that period asset values and stocks were at rock bottom prices. Who do you think was buying everything at 10 cents on the dollar? I believe that it is referred to as consolidating the wealth. How many times have they already done this in the last 85 years?
Do you think they will do it again?
Just as an aside at this point, look at today's economy. Markets are declining. Why? Because the FED has been very liberal with its debt/credit/money. The market was hyper inflated. Who creates inflation? The FED. How does the FED deal with inflation? They restrict the debt/credit/money. What happens when they do that? The market collapses.
Several months back, after certain central banks said they would be selling large quantities of gold, the price of gold fell to a 25-year low of about $260 per ounce. The central banks then bought gold. After buying at the bottom, a group of 15 central banks announced that they would be restricting the amount of gold released into the market for the next five years. The price of gold went up $75.00 per ounce in just a few days. How many hundreds of billions of dollars did the central banks make with those two press releases?
Gold is generally considered to be a hedge against more severe economic conditions. Do you think that the private banking families that own the FED are buying or selling equities at this time? (Remember: buy low, sell high.) How much money do you think these FED owners have made since they restricted the money supply at the top of this last current cycle?
Alan Greenspan has said publicly on several occasions that he thinks the market is overvalued, or words to that effect. Just a hint that he will raise interest rates (restrict the money supply), and equity markets have a negative reaction. Governments and politicians do not rule central banks, central banks rule governments and politicians. President Andrew Jackson won the presidency in 1828 with the promise to end the national debt and eliminate the SBUS. During his second term President Jackson withdrew all government funds from the bank and on January 8, 1835, paid off the national debt. He is the only president in history to have this distinction. The charter of the SBUS expired in 1836.
Without a central bank to manipulate the supply of money, the United States experienced unprecedented growth for 60 or 70 years, and the resulting wealth was too much for bankers to endure. They had to get back into the game. So, in 1910 Senator Nelson Aldrich, then Chairman of the National Monetary Commission, in collusion with representatives of the European central banks, devised a plan to pressure and deceive Congress into enacting legislation that would covertly establish a private central bank.
This bank would assume control over the American economy by controlling the issuance of its money. After a huge public relations campaign, engineered by the foreign central banks, the Federal Reserve Act of 1913 was slipped through Congress during the Christmas recess, with many members of the Congress absent. President Woodrow Wilson, pressured by his political and financial backers, signed it on December 23, 1913.
The act created the Federal Reserve System, a name carefully selected and designed to deceive. "Federal" would lead one to believe that this is a government organization. "Reserve" would lead one to believe that the currency is being backed by gold and silver. "System" was used in lieu of the word "bank" so that one would not conclude that a new central bank had been created.
In reality, the act created a private, for profit, central banking corporation owned by a cartel of private banks. Who owns the FED? The Rothschilds of London and Berlin; Lazard Brothers of Paris; Israel Moses Seif of Italy; Kuhn, Loeb and Warburg of Germany; and the Lehman Brothers, Goldman, Sachs and the Rockefeller families of New York.
Did you know that the FED is the only for-profit corporation in America that is exempt from both federal and state taxes? The FED takes in about one trillion dollars per year tax free! The banking families listed above get all that money.
Almost everyone thinks that the money they pay in taxes goes to the US Treasury to pay for the expenses of the government. Do you want to know where your tax dollars really go? If you look at the back of any check made payable to the IRS you will see that it has been endorsed as "Pay Any F.R.B. Branch or Gen. Depository for Credit U.S. Treas. This is in Payment of U.S. Oblig." Yes, that's right, every dime you pay in income taxes is given to those private banking families, commonly known as the FED, tax free.
Like many of you, I had some difficulty with the concept of creating money from nothing. You may have heard the term "monetizing the debt," which is kind of the same thing. As an example, if the US Government wants to borrow $1 million ó the government does borrow every dollar it spends ó they go to the FED to borrow the money. The FED calls the Treasury and says print 10,000 Federal Reserve Notes (FRN) in units of one hundred dollars.
The Treasury charges the FED 2.3 cents for each note, for a total of $230 for the 10,000 FRNs. The FED then lends the $1 million to the government at face value plus interest. To add insult to injury, the government has to create a bond for $1 million as security for the loan. And the rich get richer. The above was just an example, because in reality the FED does not even print the money; it's just a computer entry in their accounting system. To put this on a more personal level, let's use another example.
Today's banks are members of the Federal Reserve Banking System. This membership makes it legal for them to create money from nothing and lend it to you. Today's banks, like the goldsmiths of old, realize that only a small fraction of the money deposited in their banks is ever actually withdrawn in the form of cash. Only about 4 percent of all the money that exists is in the form of currency. The rest of it is simply a computer entry.
Let's say you're approved to borrow $10,000 to do some home improvements. You know that the bank didn't actually take $10,000 from its pile of cash and put it into your pile? They simply went to their computer and input an entry of $10,000 into your account. They created, from thin air, a debt which you have to secure with an asset and repay with interest. The bank is allowed to create and lend as much debt as they want as long as they do not exceed the 10:1 ratio imposed by the FED.
It sort of puts a new slant on how you view your friendly bank, doesn't it? How about those loan committees that scrutinize you with a microscope before approving the loan they created from thin air. What a hoot! They make it complex for a reason. They don't want you to understand what they are doing. People fear what they do not understand. You are easier to delude and control when you are ignorant and afraid.
Now to put the frosting on this cake. When was the income tax created? If you guessed 1913, the same year that the FED was created, you get a gold star. Coincidence? What are the odds? If you are going to use the FED to create debt, who is going to repay that debt? The income tax was created to complete the illusion that real money had been lent and therefore real money had to be repaid. And you thought Houdini was good.
So, what can be done? My father taught me that you should always stand up for what is right, even if you have to stand up alone.
If "We the People" don't take some action now, there may come a time when "We the People" are no more. You should write a letter or send an email to each of your elected representatives. Many of our elected representatives do not understand the FED. Once informed they will not be able to plead ignorance and remain silent.
Article 1, Section 8 of the US Constitution specifically says that Congress is the only body that can "coin money and regulate the value thereof." The US Constitution has never been amended to allow anyone other than Congress to coin and regulate currency.
Ask your representative, in light of that information, how it is possible for the Federal Reserve Act of 1913, and the Federal Reserve Bank that it created, to be constitutional. Ask them why this private banking cartel is allowed to reap trillions of dollars in profits without paying taxes. Insist on an answer.
Thomas Jefferson said, "If the America people ever allow private banks to control the issuance of their currencies, first by inflation and then by deflation, the banks and corporations that will grow up around them will deprive the people of all their prosperity until their children will wake up homeless on the continent their fathers conquered."
Jefferson saw it coming 150 years ago. The question is, "Can you now see what is in store for us if we allow the FED to continue controlling our country?"

"The condition upon which God hath given liberty to man is eternal vigilance; which condition if he breaks, servitude is at once the consequence of his crime, and the punishment of his guilt."

John P. Curran

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Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

© POOL-OR/CPP/CIRIC

© POOL-OR/CPP/CIRIC

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

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Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

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