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Vidéos explicatives par François de Siebenthal sur youtube, dailymotion ou https://vimeo.com/136794

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jeudi 4 novembre 2010

Risque systémique ! Le dividende national au G 20 grâce à la France alliée à la Suisse ?




Chaque personne a droit à un dividende car chacun est propriétaire d'un bout de son pays et de ses richesses.

Nous sommes tous héritiers du travail et des techniques de nos ancêtres et parents.

Cet héritage nous est volé par des financiers cupides et sans scrupules.




Ce dividende est universel comme le suffrage universel, seulement dans une nation donnée.

On pourrait aussi le nommer dividende national ou patriote.

Si nous n'exigeons pas ce dû en toute justice, la création monétaire indispensable est alors confiée aux puissances du mal qui organisent les guerres et les révolutions pour leur propre égoïsme et soif de pouvoir. 

La monnaie du pays est garantie par ses habitants, donc NOUS.

Exemple en France:




- 1945 : de Gaulle nationalise la Banque de France, ce qui permet notamment les 30 glorieuses, la France crée sa monnaie sans intérêts, les banquiers ont perdu… mais pas pour longtemps.
25 janvier 1973 : M. Pompidou a succédé quatre ans plus tôt à de Gaulle dont il a été
le premier ministre… juste après avoir été un des dirigeants de la banque Rothschild et
ce 25 janvier, fait passer une loi (portée V. Giscard d'Estaing) qui interdit désormais à
la Banque de France de prêter à l'État sans intérêts. 
Le processus d'endettement fou s'aggrave, l'État s'est volontairement amputé de sa capacité de créer de la monnaie scripturale (qui équivaut à plus de 93 % de la monnaie créée). 
Désormais, il devra emprunter à l'extérieur et les intérêts payés ne retourneront plus au Trésor comme par le passé mais seront versés aux banques privées et même étrangères.
On grave dans le "marbre" dans le traité de Mastricht ce système voleur au niveau européen, confirmé dans le "mini" traité de Lisbonne

Article 104 du traité de Mastricht :

1. Il est interdit à la BCE et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite.

Le prix Nobel français avait compris cette manipulation honteuse:

Dette publique US totale: 

200 000 milliards de $... soit 840% du PIB actuel. 'Soyons réaliste', dit le Pr. Kotlikoff, 'les Etats-Unis sont en faillite'.

Mais tout ceci est faux et exagéré par le FMI ( qui veut plus que doubler tous les impôts, sic) car nous prouvons ci-dessous que plus de 99 % de ces "dettes" sont des tigres en papier, du vol pur et simple par astuce selon le prix Nobel Maurice Allais, pires que de la fausse monnaie car ce sont des faux sournois. Une rapine mondiale honteuse et mortelle. Qui sont les créanciers rapaces qui sucent le sang des innocents ? 

La seule solution, le dividende à tous qui relancera enfin la consommation indispensable.


http://www.boursorama.com/forum-immobilier-200-000-milliards-de-dollars-dette-usa-403601111-1


Principes inversés, notamment celui de subsidiarité.


Selon l'article 3 B du Traité de Maastricht, "dans les domaines qui ne relèvent pas de sa compétence exclusive, la Communauté n'intervient, conformément au principe de subsidiarité, que si et dans la mesure où les objectifs de l'action envisagée ne peuvent être réalisés de manière suffisante par les Etats membres et peuvent donc, en raison des dimensions et des effets de l'action envisagée, être mieux réalisés au niveau communautaire".
En vérité, cet énoncé du principe de subsidiarité en pervertit gravement le sens et la portée. 
- D'une part, il substitue au principe de subsidiarité, tel que l'expose authentiquement la doctrine sociale de l'Eglise (ne pas retirer aux particuliers ni aux groupements d'ordre inférieur les fonctions qu'ils sont capables de remplir par eux-mêmes), un principe d'efficacité selon lequel la Communauté européenne s'arroge le droit d'intervenir dans tous les domaines où elle estime pouvoir mieux faire que les Etats membres, centralisant toutes les compétences qu'elle juge plus efficace d'exercer au niveau européen.
- D'autre part, l'esprit comme la mise en oeuvre du Traité comportent le risque d'une véritable inversion du principe de subsidiarité. Alors que ce principe, rappelait Marcel Clément dans un article de "L'Homme nouveau", "signifie que chaque corps intermédiaire - famille, école, entreprise, commune - demeure maître de ses décisions dans tous les domaines où il peut en assumer la responsabilité, le ministre Roland Dumas explique ce principe en soutenant que "la CEE présidée par Jacques Delors délègue aux Etats membres".
La subsidiarité devient non plus soutien apporté par l'autorité supérieure en cas d'impuissance de l'autorité inférieure, mais délégation souveraine arbitrairement consentie par l'Etat supranational. La délégation de pouvoir par la volonté concessive du supérieur, c'est exactement la subsidiarité à l'envers" (28).



http://www.serviam.net/dossierprotect/salondelecture/subsidiaire.html
+ In memoriam

Disparition de Maurice Allais




Feu Maurice Félix Charles Allais, né à Paris le 31 mai 1911 et mort le 9 octobre 2010 à Saint-Cloud

Maurice Allais vient de mourir, voici ci-dessous un résumé du travail sur lequel nous étions en train de travailler ensemble et qui l'enthousiasmait. Il était prêt à venir en Suisse pour défendre ses idées et notamment un projet d' initiative parlementaire ou populaire à la suisse:

La justice commence par une bonne monnaie.

Battre monnaie seulement pour le peuple:

Le système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et inventions qui le favorisent, notamment les robots de plus en plus nombreux et efficaces, produit une abondance insoupçonnée de biens en même temps qu'il réduit la main-d'oeuvre et engendre un chômage permanent. 

Une partie de plus en plus importante de la population se trouve ainsi privée de tout pouvoir d'achat des biens créés pour elle.

Quelques individus ou groupes particuliers seulement en profitent honteusement. 

Pour que tous puissent avoir une part de l'héritage culturel légué par leurs prédécesseurs, nous proposons un dividende universel dont la quantité sera déterminée par la masse des biens à consommer. Ce dividende sera versé à chaque personne, à titre de citoyen, qu'il ait ou non d'autres sources de revenus.


I. L'Etat doit donc reprendre le contrôle de l'émission et du volume de la monnaie et du crédit. Il l'exercera par une commission indépendante jouissant de toute l'autorité voulue pour atteindre son but.

II. Les ressources matérielles de la nation représentées par la production constituent la base de la monnaie et du crédit.

III. En tout temps l'émission de la monnaie et du crédit devrait se mesurer sur le mouvement de la production de façon qu'un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d'un escompte dont le taux varierait nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production.

Soutenez une initiative constitutionnelle suisse urgente encore en projet et modifiable, déjà amendée selon les conseils de M. Maurice Allais et de son équipe:




Initiative parlementaire ou populaire à la suisse.

Pour une Suisse sans dettes, ni impôts, taxes, etc., grâce à la robotisation, en parallèle, sinon surtout grâce à une création modernisée de l'argent qui assurera ainsi la prospérité de tous.

État des lieux et inventaires des conséquences néfastes du système bancaire inadapté actuel :

1. Des centaines de milliers de Suisses intègres travaillent, mais vivent endettés sous le seuil de pauvreté. En parallèle, le Conseil fédéral rabote des Budgets à des postes pourtant prioritaires (santé, éducation, chômage, création d'emplois, relance, environnement, infrastructures, transports, réduction du nombre d'Ambassades et d'outils d'informations tel Swissinfo... à l'heure de crises et de l'isolement du Pays sur la scène internationale, suppression des bureaux de Poste et dégradation générale du Service public, Crèches, etc.) et répercute ses tâches sur les Cantons, donc Communes et de fait, les Familles, soit nous tous. Les Caisses de pensions sont de plus en plus vides et la cohésion nationale, sinon la solidarité sont partout remis en cause (Votation du 7.03. 2010).

2. Les "solutions" sont une nouvelle fiscalité sournoise (parkings, radars, nouveaux «délits» etc.), mais aussi la TVA, etc. qui pénalisent tous les citoyen(ne)s, ainsi  que les PME en augmentant le chômage des jeunes et de collaborateurs à… plus de 15 ans de l'AVS.
3. Le système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et inventions qui le favorisent (notamment l'informatique et les robots de plus en plus nombreux et efficaces), produit une abondance de biens, en même temps qu'il réduit les besoins de main-d'oeuvre locale et augmente ainsi un chômage permanent. Une partie importante de la population se trouve ainsi privée de tout travail et pouvoir d'achat des biens créés pour elle et non pas pour quelques individus ou groupes particuliers d'industriels financiers, Banquiers et spéculateurs.

4. La crise de l'UBS et ses dizaines de milliards soustraits aux contribuables futurs ne révèlent pas seulement les graves dysfonctionnements du Conseil fédéral, après ceux de ladite Banque, mais de fait, de tout le système bancaire mondial et du pillage de tous les habitants et Pays de la Terre entière. En Europe : Islande, Grèce, Portugal. A quand la Suisse ?

5. La Confédération, ses Régies, etc., ainsi que les Cantons et leurs Communes, PME, etc. dont  personnes morales et physiques (nous) dépensent chaque jour et au minimum des centaines de Millions CHF à titre d'intérêts... SANS amortissement et pour certaines dettes cumulées, etc. pour des montants représentant des multiples des emprunts initiaux! Ceci représente des centaines de Milliards CHF par an, qui seraient mieux utilisés pour le bien du Souverain.

6. FED & IRS (deux archétypes américains du dysfonctionnement systémique du taux d'intérêt conçu par les Banquiers et du «remboursement» autoritaire des dettes... par les Citoyen(ne)s surtaxé(e)s), «Too big to fail», Toxic Assets sont devenus des termes "familiers", à contrario du mécanisme pervers de la création monétaire qui nous asservit tous, partout et chaque jour davantage.

Ainsi :

 - le système bancaire fabrique depuis trois siècles de l'argent à partir de RIEN et facture ce tour de passe-passe avec des taux d'intérêts, alors que l'État (nous les Citoyen(ne)s) pourrait l'émettre gratuitement et ainsi, distribuer équitablement les plus values mensuelles à tous.

- A contrario du dogme officiel et de la Propagande économique, il faut savoir que le taux d'intérêt et les Banquiers créent l'inflation, sinon et surtout, des dettes non remboursables. Ces dettes exponentielles sont IMPOSSIBLES à rembourser. Des contrats impossibles sont nuls, d'autant plus que ces dettes sont créées à partir de rien, par astuce en bande.

- Les États endettés et sans réel pouvoir de décision actuellement abdiqué, répercutent leurs "remboursements" sans amortissement aux chers (sic!) Banquiers (une poignée de familles), sur nous tous.

- Ce système bancal, en crise systémique fut conçu dans l'iniquité et les Banquiers possèdent la Terre qu'ils gèrent à leur guise, avec la majorité des Chefs d'Etats aux ordres, notamment de la BM et du FMI.

Voulez-vous continuer avec vos enfants à être les esclaves des Banquiers et payer le prix fort de votre ruine, laissez-les donc continuer à créer l'argent ex nihilo (à partir de rien) et à contrôler les crédits. À l'opposé, de bonnes solutions existent et les voici :

Pour que tous puissent avoir une part de l'héritage économique légué par leurs prédécesseurs, voici notre butreprendre le contrôle de la création des masses monétaires (l'argent). C'est ce que nous voulons graver dans la Constitution fédérale pour le bien de tous et l'indépendance de la Suisse.

La Constitution fédérale du 18 avril 1999 est complétée comme suit par un nouvel

Article 128a :

I. Le pouvoir de battre monnaie, y compris par le crédit ex nihilo, appartiennent au Souverain qui reprend le contrôle de l'émission et du volume de la monnaie et du crédit, sans intérêt.

Il. Il l'exercera à tous les échelons par des Commissions indépendantes locales jouissant de toute l'autorité voulue pour atteindre ce but.

III. Les ressources financières, matérielles et intellectuelles de la Suisse représentées par les Citoyen(ne)s, les PME, etc. et leurs productions sont la base de la monnaie et du crédit.

IV. L'émission de la monnaie et du crédit devrait en tout temps se mesurer sur le mouvement de la production robotisée le plus possible de façon qu'un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d'un dividende et d'un escompte dont le taux variera nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production automatisée.

V. Pour que tous puissent avoir une part de l'héritage économique légué par leurs prédécesseurs, les Commissions locales versent un Dividende mensuel dont le montant sera déterminé par la masse des biens à consommer. Ce dividende sera versé à chaque personne, de leur conception à leur mort naturelle, qu'elle aie ou non des sources de revenus.

VI. Il est indispensable de définir socialement des remises à zéro périodiques sur 7 fois 7 périodes de tous les compteurs économiques, comme demandé dans le Lévitique ou les lois sur les propriétés intellectuelles (Copyright) et ainsi de réparer l'erreur de Charlemagne du 23 mars 789 qui a condamné le taux d'intérêt, mais qui a oublié la remise des propriétés agricoles aux familles et le pardon jubilaire des dettes au moins tous les 49 ans. Concrètement, ceci signifie que grâce aux créations monétaires mensuelles, toutes les dettes seront effacées et toutes les terres agricoles seront franches de toute hypothèque au moins tous les 49 ans.

      VII. Les anciennes masses monétaires en francs suisses tirées du néant (emprunts fédéraux, cantonaux, communaux, etc.) sont purement et simplement supprimées. Par contre, les vraies épargnes réelles des personnes physiques et morales sont respectées.

      VIII. La BNS est directement placée sous le contrôle permanent - sans Commission externe indépendante de type FINMA - de l'Assemblée fédérale (Plénum), qui y consacre au moins un jour complet à chaque Session.

      IX. Les réserves de la BNS qui garantissent un CHF (Franc suisse), indépendant et fort sont constituées d'or physique stocké qu'en Suisse, ainsi que des réserves de diverses graines alimentaires (avoine, épeautre, froment, maïs, orge, pommes de terres, riz, etc.), non OGM, consommables, plantables et à même d'assurer pendant 7 ans la subsistance de la Suisse.

X. Tous instruments juridiques étrangers, accords, conventions, traités, passés ou futurs qui iraient à l'encontre de cette Initiative ou qui viendraient à la violer sont à dénoncer immédiatement tant au plan cantonal que fédéral.

XI. Au vu des économies réalisées par la suppression de l'endettement et de ses conséquences, la Confédération supprime immédiatement tous les impôts fédéraux directs et indirects, notamment la TVA, la vignette et les droits sur l'essence.

XII. De même, les communes et les cantons pourront fortement réduire leur fiscalité et supprimer les taxations sournoises sous la forme de péages subtils pourtant interdit dès la Constitution de 1948.
       

Dispositions transitoires :

La Confédération crée une contribution de solidarité par des masses monétaires sans taux d'intérêts et les fait affecter à chaque famille en proportion du nombre d'enfants conçus.

Le produit de la contribution de solidarité sera versé aux Cantons selon une clé de répartition démographique définie par la Confédération représentée par l'Assemblée fédérale (Plénum).

L'écart des salaires tant publics que privés ne dépasse pas 33 fois, avec une limite absolue indexée fixée à CHF 500'000.-.

Tout dividende social ou autre prestation sociale n'empêche personne de travailler en plus contre rémunération ou en qualité d'indépendant, créateur d'entreprise, etc.

L'obligation de refinancer les prêts à 100 % auprès de la BNS reporte la perception des profits à ce niveau et les revenus ainsi fortement majorés sont directement affectés aux besoins communs.

Tout financement d'investissement à un terme donné doit être assuré par des emprunts au moins de même terme. Aucun emprunt à long terme ne peut être financé par des emprunts à court terme. Pour le bien commun, les points suivants sont notamment respectés :

Dissociation totale des activités bancaires et leur attribution à trois catégories d'établissements distincts et indépendants :

1) Banques de dépôts : encaissements, paiements, gardent les dépôts de leurs clients.

2) Banques de prêts : le montant global des prêts ne peut excéder le montant global des fonds empruntés.

3) Banques d'affaires : investissent dans les entreprises les fonds empruntés au public ou aux banques de prêts.

Indexation obligatoire de tous les engagements sur l'avenir : prêts, emprunts, salaires, etc. aussi bien entre particuliers, entreprises et État.

Interdire le financement des opérations boursières et de la spéculation par la création de moyens de paiement ex nihilo.

Augmenter les garanties en liquidités à 100 %, afin d'éviter les créations privées de monnaie ou quasi-monnaie ex nihilo.

Supprimer la cotation en continu et la remplacer par une seule cotation par jour pour chaque place financière et pour chaque valeur.

Supprimer les programmes d'achat/vente automatiques. Interdire la spéculation sur les indices et les produits dérivés.

Abandonner le système de changes flottants pour un système de taux de changes fixes mais révisables par une commission indépendante.

Interdire toute dévaluation compétitive.

Abandonner le dollar US $ comme monnaie de compte, d'échange et de réserve.

Etablir progressivement une unité de compte commune sur le plan international avec  un système approprié d'indexation.
 
Interdire la spéculation aux banques sur les changes, les actions, obligations et produits dérivés.

Aucune puce, RFID ou un quelconque moyen de traçage ne peut être dissimulé dans la monnaie, quelque soit la forme de la monnaie( métallique, papier...).

Les méthodes alternatives de création monétaire (wir, jazz, reka, talents, billes, sels, etc.) sont admises si leur seigneuriage bénéficie à tous les utilisateurs de manière proportionnelle et égalitaire et sans nuire aux familles.


Conclusions :

 « Il s'agit de réformes fondamentales qui intéressent la vie de tous les jours de millions de citoyens. Ces réformes indispensables n'ont été réalisées, ni même envisagées, ni par les libéraux justement préoccupés de favoriser l'efficacité de l'économie, ni par les socialistes justement attachés à l'équité de la distribution des revenus… Les uns et les autres n'ont cessé d'être aveuglés par la répétition incessante de toutes parts de pseudo vérités et par des préjugés erronés. »               

Maurice Allais, prix Nobel d'économie.


Si vous voulez changer le système pour le meilleur, alors coopérez à cette Initiative.


Pour des personnes courageuses et pour donner de la lumière aux "jouets" utilisés par certaines forces obscures. 

Pour une lutte organisée et efficace contre les sociétés secrètes qui sont les parasites de l'économie, de la justice et de la politique. Ce sont elles qui provoquent la violence, le terrorisme, les crises et les guerres...

Merci.

Changer le système, Cantona donne le signal. Retirez vos avoirs.







Actualité:

La Révolution douce à faire tout-de-suite comme M. Eric Cantona, le fameux sportif et acteur - 


Il a TOUT compris... Tout est dit en peu de mots et il le fait en direct !!!

Regardez la vidéo et les images ci-dessous.


Résumé:




«La révolution est très simple à faire. Le système, c'est quoi? Le système tourne autour des banques. Le système est bâti sur le pouvoir des banques. Donc, il peut être détruit par les banques!» 
«Au lieu qu'il y ait 3 millions de personnes qui aillent dans la rue, il suffit qu'il y ait 3 millions de gens qui aillent retirer leur argent des banques et les banques s'écroulent (…), 3 millions, 10 millions de gens… Et là, il y a une vraie menace, une vraie révolution! (…) Pas d'armes, pas de sang, une révolution à la Spaggiari ... C'est pas compliqué... »

Trop de misère:


Les politiques actuelles sont nulles, tout pour les banquiers, des miettes pour nous...


Le problème le plus urgent, battre monnaie sans intérêts, pour le bien commun. Sinon, toutes les balances et les mesures sont fausses.




Un exemple absurde, devenu mondial et de pire en pire.


Les partis nous aveuglent tous.


Les loups bancaires tuent les plus faibles sans aucune pitié. suicides, dépressions, suicides, maladies...



Quelques commentaires:

Il faut sortir du jeu: il faut EN VRAI sortir l'argent en liquide de la banque. C'est ça que les banques redoutent puisque cet argent n'existe pas vraiment. 

Et donc qu'elles interdisent. 

C'est pour ça que dans la pratique, les retraits au guichet sont hyper limités et surveillés (genre : prévenir 3 jours avant au-delà de 1000 euros). Pour leur donner un vrai avertissement, il faut y aller et exiger les retraits.




Savez-vous qu'il n'est même pas nécessaire de planquer vos sous chez vous ?
Il existe en effet, asseyez-vous bien, des banques éthiques (qui ne joue pas en bourse, qui n'ont pas de succursales dans les paradis fiscaux etc).
Enfin, j'en connais une : la NEF (et dont je suis sociétaire, et oui sociétaire et non actionnaire).
Je vous laisse ATTAC présenter cette banque atypique :
ATTAC :
* Nous attirons votre attention sur la NEF (Nouvelle Economie Fraternelle), dont le développement actuel nous parait prometteur :
La NEF est une société financière qui soutient des projets concernant l'insertion sociale, le relogement de personnes en difficultés, la création d'emploi, l'écologie, les énergies renouvelables, le commerce équitable, l'agriculture et l'alimentation biologiques, etc…
La transparence comptable est la règle, et la liste des prêts est publiée. Le label FINANSOL est attribué à la plupart de ses produits. Mais voilà, son capital, apporté par quelques 5000 sociétaires, ne lui permet pas d'obtenir le statut de banque (30 millions de francs sur les 45 nécessaires). Elle peut en revanche gérer des comptes à terme éthiques        classés par domaine et d'une durée supérieure ou égale à 2 ans. La souscription minimum de 3 parts sociales (soit 90 Euros) est le droit d'entrée et donne une voix aux assemblées générales (un sociétaire, une voix). Afin de pouvoir gérer des dépôts à court terme, la NEF s'est associée avec la banque du Crédit Coopératif (BFCC, voir ci-après) pour offrir par son intermédiaire des services bancaires classiques. Il est ainsi possible aujourd'hui d'ouvrir un compte courant NEF, un livret NEF, ou un PEP NEF(Plan d'épargne populaire) à la BFCC, dont une partie des dépôts sont à la disposition de la NEF (50% à 75%), et de bénéficier de tous les autres services d'une banque classique. Pour tout renseignement : demandez le livret d'information au 0 811 90 11 90
* Une banque un peu différente : historiquement la Banque du Crédit Coopératif (BFCC) est la banque des coopératives, des SCOP, des comités d'entreprise et des mutuelles, donc naturellement orientée vers l'économie locale et coopérative. Elle a ouvert récemment ses services aux particuliers. Outre le partenariat avec la NEF et la Caisse Solidaire Nord-Pas-De-Calais, qui dénote une orientation différente, elle offre des possibilités de livrets d'épargne éthique. A la différence d'autres banques mutualistes comme le Crédit Mutuel ou la Caisse d'Epargne, elle n'a pas d'implantations dans les paradis fiscaux.
Conclusion : en l'état actuel de nos connaissances, nous pouvons dire que la NEF constitue aujourd'hui le principal espoir d'une première banque alternative française digne de ce nom : à nous de l'aider. »
Donc, maintenant à l'action : le système bancaire actuel vous dégoûte au plus haut point, alors quittez-le et regardez le crever.
Ne vous contentez pas de lire ces lignes : informez-vous et agissez.
http://www.lanef.com/

Boycottez les banques maintenant, surtout les grandes, mettez votre argent à l'abri, mais PAS dans les grandes banques, trouvez des entreprises locales utiles et dynamiques ou des agriculteurs bio pour y investir en actions ou en produits de la ferme sains et délicieux, avec un partage des profits. 

Boycottez les produits camelotes qui ne sont pas vendus à leur juste valeur et qui viennent de trop loin, achetez autant que possible des produits "fabriqués" près de chez nous, faites vous entendre en masse quand vous pensez payer trop cher et ça passe par le boycott pur et simple de tout ce qui n'est pas utile… Vos retraits seront mesurés, ce sera un référendum en direct.

Rejoignez ou soutenez la Suisse, pays de la seule démocratie directe ( référendums, initiatives, impôts faibles, pas de guerres ).

Légalisez les politiciens honnêtes en payant bien leur travail, ils seront moins corruptibles...






Ouvrez des systèmes économiques locaux.





La révolution selon Eric Cantona

dans François de Siebenthal le 10/12/2010 12:57:00 PM


La Suisse est le seul pays hors de cette tourmente terrible, une guerre économique sans merci, qui va tuer plus que toutes les guerres passées réunies.


http://ferraye.blogspot.com/2009/12/pour-une-nouvelle-democratie-economique.html

« Dans le cas de la création monétaire l’avantage serait toujours pour ceux qui émettraient la monnaie de crédit ; et comme le gouvernement représente la nation, la nation aurait épargné l’impôt, si elle, et non la banque, avait fait elle-même l’émission de cette monnaie... Le public aurait un intérêt direct à ce que ce fût l’Etat, et non une compagnie de marchands ou de banquiers, qui fit cette émission ». 


David Ricardo, Principes d’économie politique.
( Référence trouvé sur le site de Janpier Dutrieux. ) 



http://fragments-diffusion.chez.tiscali.fr/
L'Europe aux ordres des hackers de la finance : Non merci !

Contribution à la réunion d'Europae Gentes du 17 mai 2005

Une mémoire européenne.

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

Je suis malhonnête. Je suis malhonnête, a-t-on dit des personnes de mon espèce.

Je suis malhonnête parce que je crois être européen et que je voterai non au référendum sur le traité de constitution de l'Union européenne.

En son temps, j'ai voté et milité pour le traité de Maastricht, car il s'agissait pour moi d'un soutien à la cause de l'Europe, malgré quelques articles qui me semblaient trop dogmatiques. Je pensais qu'ils seraient modifiés ultérieurement Il n'en fut rien. Les fondamentalistes libres échangistes et monétaristes sont toujours là.

Quand on a quelque mémoire, quand on a le souvenir de la Grande guerre et de la seconde guerre mondiale, on ne peut que défendre la cause européenne. Mais la mémoire ne doit pas être sélective. Il faut se souvenir de la situation qui engendra la seconde guerre mondiale, de la crise économique allemande des années 1930, consécutive en grande partie aux conséquences du krack de Wall street de 1929, lui même consécutif au départ précipité des capitaux de la Bourse de New York vers la cité londonnienne. C'est le libre échangisme qui a suscité le protectionnisme et provoqué la guerre ! Mais ces souvenirs ont été occultés de la mémoire des rédacteurs du traité constitutionnel.

De même, on ne peut oublier que la montée des communismes résulta de l'arrogance des actionnaires et des financiers et du mépris de l'ouvrier, devenu de masse, au 19e siècle, après la suppression des corporations, corps intermédiaire qui le protégeait. On était prolétaire et journalier comme on est CDD, flexible et délocalisé.

Le renard est toujours libre dans le poulailler libre.

Je crois pourtant que le génie et l'esprit européens sont tout à fait capables de concevoir autre chose qu'une constitution aux ordres de capitalistes internationaux et de financiers opportunistes, constitution qui asservit la France et l'Europe à « un empire de marchands », dénoncé en d'autres temps par des voix qualifiés.

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Le Traité établissant une constitution pour l'Europe, c'est 448 articles pour 4 grandes chapitres dans lesquels le mot concurrence est martelé 27 fois, celui de marché 78 fois, l'expression progrès social 3 fois et celle de cohésion sociale 2 fois.

Une économie sociale de marché.

Ce traité nous propose d'entrée (art. 1.3) « une économie sociale de marché hautement compétitive ».

Une économie sociale de marché, cela est rassurant. C'est un concept issu de la tradition allemande de l'après guerre, théorisé par Michel Albert en 1981 qui opposait le capitalisme rhénan au capitalisme anglo-saxon.

Il suggère que les pouvoirs publics peuvent soutenir des acteurs dont les missions s'avéreraient éminemment sociales, ou des services d'intérêt économique général, qui sont depuis le traité de Rome l'appellation retenue pour désigner les services publics marchands.

Mais cette dénomination d'économie sociale de marchés disparaît bien vite dans la suite du texte. Si vous allez dans le 2e chapitre qui traite de la politique économique et monétaire, vous trouverez affirmé par deux fois, (arts. 3.177 et 3.178) « le principe d'une économie de marché ouverte où la concurrence est libre ».

On va donc dire qu'il s'agit d'une économie, « légèrement » sociale, de marché qui devrait distinguer la politique économique européenne de la politique économique américaine.




Des soutiens publics plus chers qu'aux Etats-Unis




Le problème, c'est que les Etats-Unis ; quand ils veulent soutenir un secteur économique, riche en emplois ou essentiel à leur modèle culturel, n'hésitent pas à le financer directement par leur Banque centrale , la FED, avec des crédits sans intérêt et à long terme, en lui vendant des bons du Trésor.

Mais en Europe, le traité constitutionnel vient sacraliser le dogme monétariste du traité de Maastricht qui interdit à la Banque centrale européenne d'accorder directement des crédits aux institutions publiques. Les Etats nationaux, les régions et les organismes publics devront donc financer au prix fort leurs investissements et soutiens à certains secteurs, auprès de Banques commerciales et d'épargnants privés, souvent extérieurs à l'Union européenne. Pour avoir une économie compétitive comme le souhaite le traité (art. 3.209), on fait mieux !!

Pour résumer cette différence, disons que les américains n'ont pas d'économie sociale de marché dans leur constitution, mais qu'ils n'ont pas institutionnalisé la connerie. Nous, on a osé !

Comment, dans ces conditions, mener une politique industrielle ? une politique agricole ? une politique de l'emploi ? une politique des revenus ? Toute régulation politique devient impossible. Le marché est le maître absolu et l'Homme est nu !

Comment aussi mener une politique du logement social, et du logement tout court, quand les spéculations immobilières par achats par lots et revente à la découpe alimente la hausse de ce marché en Europe et enchérit le prix de vente et de location des biens immobiliers au détriment des plus fragiles, des plus démunis et des classes moyennes.




Contraintes monétaires et contraintes budgétaires = croissance nulle.




Les services publics marchands (ou d'interêt économique général) seront également soumis à ces règles de financement afin de ne pas fausser la concurrence. Ils ne pourront pas recevoir d'aides publiques sous quelque forme qui puissent fausser ou menacer de fausser la concurrence en favorisant certaines entreprises ou certaines productions (art. 3.167).

Par exemple, le Livret A fausse la concurrence, les HLM faussent la concurrence, le SMIC fausse la concurrence. Liste non exhaustive.

En fait, tous les grands projets, tous les grands travaux, se financeront au prix fort auprès des marchés fiuanciers. Ce qui a fait dire à Joseph Stiglitz, prix nobel d'économie américain 2001, qu'il ne comprenait pas la rigidité monétariste des européens. On le comprend !




- Il ne s'agit pas, bien-sûr, de souhaiter un partage des richesses par l'inflation. Bien sûr que non. Il s'agit de substituer à l'émission onéreuse de crédits par les banques commerciales des émissions de crédit gratuit accordé par la Banque centrale européenne ; de sorte que des nouvelles richesses, de nouveaux emplois, soient financés sans frais pour les citoyens, pour les contribuables. Puisqu'en définitive, c'est eux, c'est nous, qui payons les intérêts de ces emprunts aux zinzins, les investisseurs institutionnels, banques commerciales, compagnies d'assurances, sociétés multinationales et fonds de pensions. En France, le paiement de ces intérêts s'élève à 14 % du budget de l'Etat, près de 75 % de l'impôt sur le revenu. C'est, il faut le souligner, le seul poste budgétaire qui augmente. On engraisse des rentiers mais on étouffe de jeunes entrepreneurs et entretient le chômage....

- Il ne s'agit pas non plus de faire de la relance keynesienne mal comprise, en augmentant les dépenses de fonctionnement des budgets publics comme cela s'est fait lors du gouvernement de M. Mauroy. Non ! Il s'agit d'accroître les budgets d'investissement des organismes publics comme les communes et les régions.

On sait en effet (Jacques Méraud, fondateur du premier Centre d'études des revenus et des coûts, a écrit des tas de papiers sur la question ) que les administrations locales consacrent près de 25 % de leur budget à l'investissement (les Etats nationaux n'en consacrent que 2 %) et que ces investissements locaux entraînent des vagues de croissance. Dans ce cas, ce n'est pas la croissance qui entraîne l'investissement, c'est l'investissement, s'il est local, qui en est à l'origine. C'est moins compliqué que la poule et l'oeuf, mais apparemment, certains esprits n'ont pas assimilé.

Nous avons donc ici en fait, chers Amis, une solide argumentation économique en faveur du principe de subsidiarité. Mais encore faut-il pouvoir l'appliquer.

Or, on sait que sans aucun discernement, les critères de convergences budgétaires énoncés dans le traité de Maastricht, à l'origine, pour faciliter l'adoption par les Etats de la monnaie unique, ont été pérennisés dans le traite constitutionnel. On admet donc une valeur plafond de 3 % du Produit intérieur brut pour les déficits budgétaires et de 60 % pour les dettes publiques. Et tout ceci parce qu'on ne distingue aucunement entre un endettement chargé de financer l'investissement et celui chargé de financer le fonctionnement.

Dans ces conditions le retour de la croissance n'est pas pour demain. Cette rigidité budgétaire fut pourtant qualifiée de stupide par Romano Prodi, président de la commission européenne, qui sait de quoi il parle puisque, comme vous le savez, l'Italie est entrée en récession, les Pays Bas aussi d'ailleurs, et nous sommes tous sur la même voie.




Servir le capital financier au détriment des peuples.




Il faut donc tirer une conclusion de cet aveuglement des rédacteurs du traité : C'est une constitution faite pour des possédants, des rentiers européens, mais également non européens qui, par un individualisme libéral irréfléchi ou inconscient, pour le moins je l'espère, et égoïste, refusent à la jeunesse le pouvoir, donc le droit, d'obtenir un emploi décent, un logement, de fonder une famille, et pour tout dire d'espérer que demain sera mieux qu'hier.




Il faut plaire au créancier au détriment de l'entrepreneur. Il faut que le capital financier engrange toujours davantage, même au prix de licenciements, de délocalisations, d'adaptations et de déracinements. Il faut que l'emploi soit flexible. Et pour cela le traité entend promouvoir des « marchés du travail aptes à réagir rapidement à l'évolution de l'économie » (art. 3-203).




On laissera survivre à la marge des initiatives privées pour se donner bonne conscience, comme les micro-crédits initiés en France par l'ADIE, les placements éthiques initiés par la NEF, les SEL, alors qu'il eut fallu s'en inspirer pour construire un autre modèle économique pétri d'humanisme

La permanence de tous ces réseaux présents dans la quasi totalité des pays de l'Union atteste en effet des graves déficiences, voire des tares, du modèle économique que les rédacteurs du traité entendent graver dans le marbre constitutionnel.....

Une société ne s'apprécie pas à l'aune de ces coffres forts mais à la demeure des plus démunis..




La cohésion sociale oubliée.




On va donc également, et bien timidement « reconnaître le droit à une aide sociale et à une aide au logement (...) afin de lutter contre l'exclusion et la pauvreté (art..94, al.3) ».

Si l'on compare cet énoncé à celui de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948, il semble bien que ces droits sociaux se sont réduits dans le Traité constitutionnel puisque la Déclaration de 1948 soulignait que « toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et celui de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que les services sociaux nécessaires » (art. 25.1) .

Et pourtant, je puis vous dire que de nombreuses personnalités, associations aussi bien caritatives que militantes, ont fait valoir leurs arguments, ont fait pression auprès des rédacteurs pour que soit entendue la voix des plus démunis, des plus fragiles d'entre nous. Et au sein d'une association à laquelle j'appartiens , nous avions bien cru être entendu, et notre demande acceptée.

Nous demandions et demandons encore :

- premièrement, qu'à l’instar des 4 critères économiques et financiers du traité de Maastricht, soit inscrit dans le traité de l’Union Européenne une obligation mesurable, et assortie de sanctions économiques, afin de contraindre les Etats Membres à réduire, année après année, leur taux de pauvreté. Cette obligation serait mesurée à partir des indicateurs élaborés par le Programme des Nations Unies pour le Développement Humain (PNUD) ;. (1)
- deuxièmement, qu'un rapport de la Commission européenne soit publié chaque année sur les progrès des Etats membres en la matière.

Et ce double objectif fut approuvé expressément par huit partis politiques français. Mais... parles toujours, tu m'intéresses.... et la caravane passe....

La dictature du court terme confortée.

Ce traité institutionnalise la prééminence de la finance sur l'humanité.

A cet égard, il peut se montrer très contraignant pour nous obliger à plier devant la sacro sainte rentabilité du capital, d'autant plus rentable, selon le dogme, que ce dernier est nomade. L'article 3-156 indique ainsi que « les restrictions tant aux mouvements de capitaux qu'aux paiements entre les Etats membres et entre les Etats membres et les pays tiers sont interdites ». Autrement dit, la liberté de mouvement des capitaux est assuré à l'intérieur de l'Union comme à l'extérieur, sans aucune condition ni restriction. Bien-sur, précise l'article suivant, le Conseil européen peut établir des restrictions mais elles devront être votées à l'unanimité.

C'est l'obéissance aveugle au mythe libre échangiste et libre affairiste. Rien n'interdira demain, encore moins qu'aujourd'hui, à des capitaux étrangers de se placer 3 jours sur une place financière européenne et de partir ensuite à Tokyo, New York ou New Delhi. Toutes les mesures tendant à réduire cette volatilité à court terme des capitaux, (dont on connaît les dégats causés sur la stabilité mondiale) comme la taxe Tobin (mais Attac se prononce pour le non et reste conséquent) ou les projets de taxation sur les mouvements spéculatifs à court terme du président de la République, deviennent du coup anticonstitutionnels.

En définitive, ce traité conforte la culture du court terme contre le long terme. Il fortifie l'habitude prise ces dernières années par les actionnaires et gestionnaires de capitaux, propriétaires du capital financier, de se conduire comme des locataires indélicats, sans feu ni lieu, qui partent à la cloche de bois.




Aux ordres de la finance : la preuve par le traitement du droit à l'emploi.




J'ai dit, et je le répète, que cette constitution interpréte à la lettre (et non savons que « la lettre tue et l'esprit vivifie ») et de façon extrémiste une théorie économique qui sacrifie la personne sur l'autel de la finance. Je vais ici vous le démontrer.

Il suffit pour cela de comparer le traitement qui est fait aux contraintes budgétaires et monétaires d'une part, et d'autre part celui qui est fait aux droits sociaux.

D'un côté, le traité nous fournit des règles, comme nous l'avons vu, très précises, très pointues et très contraignantes en matière de politique monétaire, de politique budgétaire, d'obligation de laisser s'échanger et de laisser faire ;

D'un autre côté, il ne donne aucune obligation en matière de lutte contre la pauvreté et de cohésion sociale. En fait, les règles financières supposent une stricte observance sous peine de sanction alors que les droits sociaux ne sont que des objectifs. Une carotte promise si les petits européens sont sages !

Exemple : Le traité précise que « toute personne à le droit de travailler et d'exercer une profession librement choisie ou acceptée » (art. 2.75). Or nos constitutions de 1946 et 1958 affirmaient en revanche que chacun « a le devoir de travailler et le droit d'obtenir un emploi ».

Autrement dit, le traité reconnaît, certes, le droit à chacun de travailler et d'exercer une profession mais il ne reconnaît pas le droit à un emploi rémunéré. Pourquoi ?

Et bien, parce qu'il s'agit d'un difficile compromis. « Certains Etats, nous dit un grand média , comme la Grande Bretagne et plusieurs pays nordiques, ont estimé que le droit à l'emploi (qu'il ne faut pas confondre avec le droit de travailler - on peut travailler dans son jardin, être utile aux autres, et ne pas en vivre) doit être considéré comme un objectif politique et non comme un droit susceptible d'être invoqué devant une juridiction .» La carotte dont je vous parlais.

On est obligé de recevoir des coups de bâton avec l'obligation de payer aux marchés financiers et aux banques commerciales une taxe de seigneuriage, pour créer des richesses, des entreprises et des emplois. Mais, en revanche, le droit de travailler reste une très lointaine carotte car l'obtention d'un emploi n'est qu'un objectif souhaitable.

Juridiquement, ce droit de travailler ne peut être invoqué devant un tribunal car il s'agit d'un droit individuel non imposable à un Etat. En revanche, la formule des constitutions de 1946 et 1958 : « chacun a le devoir de travailler et le droit d'obtenir un emploi » est un droit collectif qui oblige l'Etat à une obligation de moyens, selon une jurisprudence de 1983. Il ne fallait donc pas en reprendre les termes.

Il eut été plus judicieux d'être comme les Américains qui obligent leur Banque centrale, dans ses statuts, à coté du maintien de la stabilité des prix, à mener une politique monétaire concourant au plein emploi. On cherchera en vain une telle obligation dans le statut de la Banque centrale européenne ou dans les articles de la constitution consacrés à la politique monétaire. La copie est à revoir !




Ainsi, vous le voyez, il y a deux poids et deux mesures .




Comment ne pas penser alors à la phrase de Pie XI dans Quadragesimo anno (1931): « Ce qui à notre époque frappe tout d'abord le regard, ce n'est pas seulement la concentration des richesses, mais encore l'accumulation d'une énorme puissance, d'un pouvoir économique discrétionnaire, aux mains d'un petit nombre d'hommes, qui d'ordinaire ne sont pas les propriétaires mais les simples dépositaires et garants du capital qu'ils administrent à leur gré. Ce pouvoir est surtout considérable chez ceux qui, détenteurs et maîtres absolus de l'argent, gouvernent le crédit et le dispensent selon leur bon plaisir. Par là, ils distribuent le sang à l'organisme économique dont ils tiennent la vie entre leurs mains, si bien que, sans leur consentement, nul ne peut plus respirer ».




L'ineptie libre échangiste.




Enfin et pour terminer, comment ne pas pleurer sur l'aveuglement des théoriciens et experts constitutionnels quand ils réaffirment et gravent des principes de libre échange mondialistes et suicidaires au nom d'un libéralisme outrancier.

Le traité demande à la Commission de s'inspirer « de la nécessité de promouvoir les échanges commerciaux entre les Etats membres et les pays tiers » (art. 3.151, al.6), et oblige l'Union à contribuer « dans l'intérêt commun, au développement harmonieux du commerce mondial, à la suppression progressive des restrictions aux échanges internationaux et aux investissements étrangers directs, et à la réduction des barrières douanières et autres » (art. 3. 314).

Là encore le dogmatisme et l'aveuglement idéologiques sont patents. L'énoncé est extrémiste, fondamentaliste, irrationnel.

La théorie des coûts comparés, énoncés par David Ricardo avec bon sens, voici deux siècles, est dénaturée. Elle proposait simplement d'échanger entre des pays ayant le le même niveau de développement économique et social des produits pour lesquels ils avaient des avantages comparatifs permanents. Dans son exemple, l'Angleterre échangeait de la laine contre du vin portugais.

Il ne s'agissait pas d'ouvrir à tous les vents les frontières à des produits où les avantages comparatifs ne seraient pas définitifs.

Il est normal, en Europe, d'échanger des produits tropicaux contre des produits européens car nos climats ne permettent pas cette production : ces avantages comparatifs sont permanents.. Et dans ce cas, chacun y gagne.

Mais il est anormal et stupide d'obliger des pays à laisser entrer et favoriser la vente de produits étrangers issus d'activités bénéficiant d'avantages comparatifs conjoncturels, passagers, comme c'est le cas avec les industries textiles, et de bien d'autres activités, comme l'agriculture.

Le Traité de Rome ne se concevait pas dans le cadre d'un libre échange mondialiste. L'Europe devait se construire dans le cadre d'une préférence communautaire, abandonnée à la fin des années 1980. C'est ce que Maurice Allais, nobel d'économie 1988, n'a cesse de nous rappeler .

En effet, ce libre échange mondialiste compromet l'activité de pans entiers de l'économie européenne et française. Il est fondamentalement anti-européen. Car ces abandons progressifs de pans de production génèrent des dommages, certes financiers et industriels, mais aussi humains, psychologiques et sociaux qui dégradent considérablement le niveau de vie, mais également la qualité de vie des populations européennes.




Comment par ailleurs l'Union européenne peut-elle prétendre au libre-échange alors que certains pays protègent leur production en réduisant volontairement la valeur de change de leur monnaie. Du coup, la valeur de leurs exportations en euros diminue et celle de nos exportations augmente.

Vous aurez reconnu les Etats-Unis qui usent de cette rente de monnaie faible tout comme bien sûr ses principaux créanciers, notamment la Chine, dont la monnaie, le yang, est indexé sur le dollar pour envahir les marchés.




Le traité ne dit pas un mot sur les délocalisations, qu'elles soient intérieures ou extérieures à l'Union. Et pour cause !

J'ai entendu des personnalités considérées comme qualifiées dire que « les délocalisations sont de bonnes choses, car, à terme, les ouvriers des pays de nouvelles localisations, vont aussi pouvoir nous acheter des machines. C'est la thèse pas du tout comprise du déversement d'emplois de Jean Fourastié que l'on nous sert ici. Dans les années 1960, Jean Fourastié estimait que les progrès techniques faisaient mourir des usines et des emplois, mais en créaient d'autres. Ainsi l'emploi se déversait d'un secteur, d'une branche à une autre. Et il avait raison.

Mais ici, ce n'est pas le progrès technique qui exige ces déversements d'emploi, c'est la course au moins disant social, au plus bas coût de production. On va réinventer l'esclavage, et ce sera facile, la caste des intouchables sera la main d'oeuvre de demain, prête à travailler bénévolement.




J'en ai terminé. Et vous avez compris que je voterai non à ce projet de constitution pour l'Europe.

La vieille Europe a déjà donné. Elle a trop eu ses champs dévastés par les soldats. Elle ne supportera pas longtemps d'avoir ses ateliers ravagés par des prédateurs sans racine ni mémoire...

Je vous remercie.

Janpier Dutrieux, le 17 mai 2005

1 - Jacques ChIrac, maire de Paris et Président du RPR, Hôpital Cochin, le 6 decembre 1978.

2 - Jacques Méraud, Etudes sur la dépense publique en France, évolution sur trente ans et comparaison internationale, CES 1994.

3 - Comité Pauvreté et politique

4 - selon les travaux d'Amartya Sen, prix nobel d'économie 1998.

5 - Le Monde, Oui/Non Les arguments pour choisir, hors série, mai 2005;

6 - Maurice Allais, Combats pour l'Europe 1992-1994, Clément Juglar 1998.

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Notre thèse en 3 mots : Pour une économie créditrice, le crédit social

L'économie créditrice est une économie libératrice, promise à succéder à l'économie d'endettement et à l'économie de marchés financiers qui emprisonnent l'humanité. A chaque production nouvelle correspond une nouvelle génération monétaire émise par la Banque centrale, et à chaque consommation correspond une annulation de cette génération. La monnaie de crédit social se substitue à la monnaie de crédit bancaire émise ex nihilo par les banques commerciales. La Banque centrale retrouve ainsi l'exclusivité de la création monétaire. Les prêts consentis pas les Banques commerciales, secondaires, sont alors obligatoirement financés par l'épargne déposée de terme aussi long, ou, à défaut, par des emprunts de terme aussi longs, effectués sur le marché monétaire.

« Il est aujourd'hui, pour le moins paradoxal de constater que, « lors que pendant des siècles l'Ancien Régime avait préservé jalousement le droit de l'Etat de battre monnaie et le privilège exclusif d'en garder le bénéfice, la République démocratique a abandonné pour une grande part ce droit et ce privilège à des intérêts privés » soulignait Maurice Allais, prix Nobel d'économie 1988 (L'impôt sur le capital et la réforme monétaire, Hermann 1976)

Le crédit social alimente le circuit économique de la production à la consommation et se répartit auprès des agents économiques (ménages, entreprises, Etat) en utilisant trois techniques de distribution non marchande complémentaires :

1- en distribuant à tous les citoyens des dividendes familiaux. Ce sont des revenus inconditionnels, indépendants des autres revenus perçus. Ils augmentent le pouvoir d'achat de chacun, qu'ils aient ou non un emploi rémunéré, qu'ils soient jeune ou âgé, actif ou inactif, riche ou pauvre. Ils réduisent les écarts de revenus et améliorent la cohésion sociale. Leur pouvoir d'achat est annulé périodiquement par une reprise monétaire sur chaque vente et redistribué auprès de tous. Ainsi, ce pouvoir d'achat collectif n'est pas cumulable et reste circonscrit à la consommation des biens et services produits.

2- en compensant des ajustements sociaux. Les prix de certains biens et services peuvent être ajustés afin de les rendre accessibles à tous. Ainsi, quand la valeur d'usage s'éloigne de la valeur marchande, des ajustements sociaux peuvent être nécessaires. Ils seront compensés par des crédits sociaux dont le volume, la durée et l'éventuel renouvellement seront déterminés par contrats. Ce pouvoir d'achat sera annulé comme précédemment après consommation du bien ou service concerné par une reprise monétaire sur l'ensemble de la consommation.

3- en finançant des investissements collectifs durables. L'éligibilité des investissements à un financement par crédit social sera assujettie à des critères sociaux, économiques et environnementaux, notamment de développement durable, d'usage collectif ou social, d'amélioration ou d'enrichissement du patrimoine national. Ce pouvoir d'achat sera amorti par la croissance économique.

Le montant du dividende familial sera déterminé par la loi pour que personne ne soit en dessous du seuil de pauvreté monétaire. Les contrats d'ajustements sociaux et de financements d'investissements durables par crédits sociaux seront établis par les organisations diverses d'administrations locales.

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Ils ont écrit :

« Dans le cas de la création monétaire l’avantage serait toujours pour ceux qui émettraient la monnaie de crédit ; et comme le gouvernement représente la nation, la nation aurait épargné l’impôt, si elle, et non la banque, avait fait elle-même l’émission de cette monnaie... Le public aurait un intérêt direct à ce que ce fût l’Etat, et non une compagnie de marchands ou de banquiers, qui fit cette émission ».(David Ricardo, Principes d’économie politique)

« La puissance d'argent fait sa proie de la nation en temps de paix et conspire contre elle en temps d'adversité. Elle est plus despotique que la monarchie, plus insolente que l'autocratie, plus égoïste que la bureaucratie. (...) Les groupes financiers et industriels sont devenus tout puissants, il s'ensuivra une ère de corruption aux postes élevés et la puissance d'argent du pays cherchera à prolonger son règne en utilisant les préjugés du peuple jusqu'à ce que la fortune soit concentrée en un petit nombre de mains et la république détruite »( Abraham Lincoln).

« Qu’est-ce que le crédit, sinon le simple pouvoir d’acheter en échange d’une promesse de payer ? La fonction d’une banque ou d’un banquier est d’acheter des dettes avec des promesses à payer.... La pratique seule du crédit amène ainsi par l’abus qu’on est porté à en faire, aux crises commerciales.... Le crédit est le principal moteur, il donne l’impulsion ; c’est lui qui, par la signature d’un simple effet de commerce, d’une lettre de change, donne une puissance d’achat qui parait illimitée. »( Clément Juglar, Les crises commerciales).




« Le fait de faire revivre maintenant l’ancien système de couverture intégrale des dépôts (...) empêcherait effectivement l’inflation et la déflation suscitées par notre système actuel, c’est-à-dire stopperait effectivement la création et la destruction irresponsables de monnaie par nos milliers de banques commerciales qui agissent aujourd’hui comme autant d’instituts privés d’émission (...).

L’essence du plan 100 % monnaie est de rendre la monnaie indépendante des prêts, c’est à dire de séparer le processus de création et de destruction de monnaie du prêt aux affaires » (Irving Fisher, 100 % money).




« Le jugement éthique porté sur le mécanisme du crédit bancaire s'est profondément modifié au cours des siècles. (...) A l'origine, le principe du crédit reposait sur une couverture intégrale des dépôts. (...) Ce n'est que vers le XVII e siècle, avec l'apparition des billets de banque, que les banques abandonnèrent progressivement ce principe. Mais ce fut dans le plus grand secret et à l'insu du public » (...) «'En abandonnant au secteur bancaire le droit de créer de la monnaie, l'Etat s'est privé en moyenne d'un pouvoir d'achat annuel représentant environ 5,2 % du revenu national » (Maurice Allais, Prix Nobel d’économie 1988, La réforme monétaire 1976).




« Je prétends que, dans la conjoncture actuelle, à condition d’entourer l’opération de garde-fous, l’émission de monnaie ex nihilo par la Banque de France, sans qu’existe aucune créance en contrepartie, est indispensable pour sortir notre économie de son anémie. (...) Il s’agirait de fournir aux ménages un pouvoir d’achat supplémentaire, qui n’alourdisse en rien les coûts de production. (...) Cette monnaie ne pourrait être remise au Trésor, ce que les accords européens interdisent. (...) C’est donc directement aux habitants du territoire français que la monnaie créée devra aller. (...) Le mot capitation désignant un impôt uniforme prélevé par tête d’habitant, l’allocation versée serait une capitation inversée. (...) 1000 ou 2000 frs. seraient versés à toute personne résidente, quel que soient son âge et ses revenus. La Banque (centrale) réserverait le droit de renouveler ou non l’opération si la conjoncture le demande » (Jean-Marcel Jeanneney, Fondateur de l’OFCE, Ecoute la France qui gronde - 1995).




« On pourrait avoir une productivité plus grande des secteurs tertiaires, et générer en aval du pouvoir d’achat, si l’on avait plus de demande en amont. Mais la dite demande suppose déjà du pouvoir d’achat. Il faut donc qu’intervienne une demande exogène pour que reprenne la croissance, et que (...) lorsqu’une injection de monnaie de la Banque centrale paraît opportune au Conseil de la Politique Monétaire, que les modalités en soient étudiées entre ce dernier et le Gouvernement, étant entendu qu’elles pourraient viser à stimuler la demande privée aussi bien que la demande publique » (Jacques Méraud, Fondateur du CERC, Le Monde du 5/08/1997 et du 02/09/97)..





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Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

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La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

© POOL-OR/CPP/CIRIC

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Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

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Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

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1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

Mit freundlichen Grüssen

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
ขอแสดงความนับถือ
你的真诚的
المخلص

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

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Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

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