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Vidéos explicatives par François de Siebenthal sur youtube, dailymotion ou https://vimeo.com/136794

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samedi 23 octobre 2010

Débâcles informatiques par milliards en Suisse.


Débâcles informatiques par milliards en Suisse.

Les erreurs informatiques provoquées volontairement par notamment une personne qui fait office d'expert au tribunaux vaudois (sic) coûtent des millions aux contribuables vaudois.

Ceux qui révèlent ces corruptions sont punis, un avocat au moins se parjure, les juges ferment les yeux et couvrent leurs petits copains:

Swissair coulé notamment par son informatique délocalisée en Inde (sic) :

L' Etat et l'économie ont dû injecter au moins 4,5 milliards de francs.
Armée suisse, plus de 3'000 consultants privés et très chers:
On a tout simplement trop acheté, a reconnu le ministre de la Défense, Ueli Maurer, dans un entretien accordé au « SonntagsBlick ». Comme exemple le plus parlant, il cite le système d’information et de conduite FIS des Forces terrestres, acheté pour environ 700 millions de francs suisses sous l’égide du chef de l’armée d’alors, Christophe Keckeis, et du ministre de la Défense, Samuel Schmid. Le FIS aurait dû permettre aux hauts gradés de diriger les batailles depuis un écran d’ordinateur. Or, il n’en est rien pour l’instant. Bien que le système ait déjà été acquis dans les programmes d’armement 2006 et 2007, il ne pourra être introduit qu’à partir de 2011 et ce n’est qu’à partir de 2015 qu’il pourra être complètement utilisé par la troupe, selon Ueli Maurer. On peut toutefois se demander si le logiciel sera alors encore à la pointe, relève le conseiller fédéral.
(JPEG)

Ueli Maurer
Le FIS n’est toutefois pas le seul fiasco informatique de l’armée : au total, l’institution a acquis, ces dernières années, quelque 500 programmes d’ordinateur différents. « Mais il ne sont pas compatibles. Ils ne peuvent pas communiquer entre eux », déplore le ministre de la Défense. Il existe, en outre, environ 2000 appplications, dont une partie a été développée au sein même de l’armée. « Nous ne sommes tout simplement pas en mesure de tout exploiter ». Raison pour laquelle Ueli Maurer veut supprimer une partie de ces coûteux logiciels. « Nous devons maintenant réduire », dit-il. Pour régler le reste des problèmes, il faut engager 50 employés supplémentaires et mettre sur pied une cellule d’intervention comprenant des experts externes. « Dans cinq ans, tout le système informatique fonctionnera », assure Ueli Maurer. Le chef du Département fédéral de la Défense ne veut pas désigner de coupables. L’armée a été réformée en permanence et le Parlement a chaque fois accepté le programme d’armement, relève M. Maurer. « Ce serait facile de chercher maintenant un unique coupable ».
Le Matin & les agences

Débâcle informatique pour les caisses cantonales de compensation


Malgré des investissements estimés à 250 millions de francs dans le projet Vista, la plupart des caisses cantonales de compensation utilisent encore des programmes informatiques vieux de 30 ans.

«Le projet le plus ambitieux de Suisse» est devenu complètement ingouvernable, selon la SonntagsZeitung. Depuis 10 ans, un groupe de caisses cantonales de compensation laissent développer un nouveau logiciel qui leur coûtera au final un quart de milliard de francs. Pour le moment, seul un gestionnaire d’adresses fonctionne. Pour leurs tâches journalières, les employés travaillent ainsi toujours sur des logiciels âgés de 30 ans.
Sont associés au projet Vista sous la direction de la SVA Zürich (Kompetenzzentrum für Sozialversicherungen) le Liechtenstein et les caisses cantonales d’Appenzell, Fribourg, Glaris, des Grisons, Soleure, Schaffhouse, Schwyz, St-Gall, du Tessin, de Thurgovie, d’Uri et de Zoug. A l’origine étaient planifiées de nouvelles applications pour l’AVS, l’AI, l’APG et les allocations familiales. Ces trois derniers volets ont toutefois été biffés du projet.
La refonte complète du système informatique des caisses cantonales de compensation a initialement été budgétée à quelque 80 millions de francs. Le développement du projet redimensionné coûte désormais 140 millions, sans tenir compte de 14,5 millions alloués au concept et 42 autres millions aux coûts d’exploitation courants et aux licences. Responsable de cette débâcle, IGS GmbH, un fournisseur de logiciels sis à St-Gall appartenant aux caisses de compensation parties prenantes. Le développement a lui été donné à IBM.


http://www.ictjournal.ch/fr-CH/News/2010/10/18/Debcle-informatique-pour-les-caisses-cantonales-de-compensation.aspx


   MICHAËL RODRIGUEZ    
VaudINFORMATIQUE - Le contrat signé avec Hewlett Packard était défavorable au canton, révèle le Contrôle cantonal des finances. Le projet a coûté au moins 15 millions. 
On en sait enfin un peu plus sur les ingrédients de la débâcle informatique qui a secoué l'administration scolaire vaudoise. Le Conseil d'Etat a rendu publics hier deux audits qui étaient gardés secrets depuis des mois. Sans surprise, la qualité du logiciel fourni par Hewlett Packard (HP) y est vertement critiquée. Ce qui, en revanche, frappe à la lecture de ces rapports, c'est la légèreté dont l'Etat semble avoir fait preuve dans cette affaire, au détriment de ses propres intérêts et au profit de la multinationale. Le premier rapport d'audit, réalisé par des experts externes, pointe d'importantes lacunes de conception du logiciel. Le second émane du Contrôle cantonal des finances (CCF). Il met notamment en évidence des problèmes de gouvernance du projet et des conditions contractuelles défavorables au canton.

Procédure judiciaire

Le canton avait décidé de geler la diffusion de ces audits afin de faciliter des négociations en cours avec HP. Estimant que le logiciel fourni ne correspondait pas à ce qui avait été promis, il voulait récupérer une partie des quelque 4 millions payés à la multinationale. Mais les tractations ont échoué. «Le litige sera porté sur le terrain judiciaire», annonce le Conseil d'Etat dans un communiqué diffusé hier.
La partie s'annonce rude pour le canton. Car l'Etat a, au départ, savonné sa propre planche en se laissant dicter les conditions par HP. L'audit réalisé par le Contrôle cantonal des finances (CCF) révèle que le contrat passé en juin 2006 avec la multinationale «ne contenait aucune clause de recours ou de pénalités». Dans ce document, «les obligations contractuelles de HP sont plutôt floues. (...) En revanche, les paiements sont définis à une date précise», souligne le CCF. L'adage «qui paie, commande» ne semble donc pas avoir inspiré le canton dans cette affaire. Ni à ce moment-là, ni deux ans plus tard.
En juillet 2008, le secrétariat général du Département de la formation signe un avenant au contrat avec HP. Ce document met un terme au contrat initial et dit que l'Etat de Vaud accepte sans réserve et de manière définitive la version de stabilisation du logiciel fournie par la multinationale.

Position de faiblesse

Selon l'audit technique, cette décision «a placé l'ACV (Administration cantonale vaudoise, ndlr) en position de faiblesse par rapport au fournisseur». C'est aussi l'avis du service qui a repris la conduite du projet en octobre 2009, la Direction des systèmes d'information (DSI), rattachée au Département des infrastructures. «Cette acceptation (...) limitera les chances de l'Etat de Vaud de récupérer une partie de l'investissement fait à ce jour», écrit la DSI dans ses observations sur le projet de rapport du CCF.
On peut se demander si la partie n'était pas mal engagée avant même la signature du moindre contrat. L'Etat a en effet porté son choix sur la solution de HP alors qu'elle était encore largement inaboutie. L'offre présentée par la multinationale ne permettait de couvrir que très partiellement les besoins des écoles. Ce qui a «fortement conditionné le déroulement du projet et induit les problèmes rencontrés par la suite», commente le CCF.

Complaisance?

Faut-il voir, dans cette suite de décisions aussi favorables à HP que discutables s'agissant des intérêts du canton, le résultat d'un excès de confiance dans la multinationale? D'une forme de complaisance? De l'influence d'intérêts privés? Les rapports d'audit ne permettent pas de répondre à cette question.
Selon les chiffres fournis par le CCF, on peut évaluer à une quinzaine de millions les dépenses effectuées à fin 2009 pour ce projet, frais de fonctionnement inclus. Selon l'intention initiale, le logiciel devait permettre de traiter toutes les données administratives des écoles vaudoises. Il n'a finalement été introduit que dans les écoles professionnelles. En octobre 2009, sur la base de l'audit technique, le Conseil d'Etat décidait d'arrêter les frais. I

etc... etc... dans presque tous les cantons...
Ceux qui révèlent ces corruptions sont punis:
http://www.familiaplus.com/site02.htm

 Halte aux scandales d'une justice inique et corrompue.



Quelques faits résumés sur certaines collusions de la justice vaudoise et leurs commentaires

Les erreurs informatiques provoquées volontairement par notamment une personne qui fait office d'expert au tribunaux vaudois coûtent des millions aux contribuables vaudois.

La "justice" vaudoise condamne les innocents et laisse courir les coupables...

1.    Un grave conflit de travail a éclaté en mai 1990, du fait des agissements peu éthiques de M. P.-M. Girard, directeur et propriétaire de la société ADP Organisation, juste avant une période de service militaire, qui a amené à un licenciement abusif et même à un refus de reconnaître le contrat de travail.
2.    Des erreurs étaient introduites volontairement dans les programmes informatiques pour faire payer des interventions voulues et planifiés par un partenaire de mèche.
3.    Le Tribunal des Prud’hommes a été invoqué le 12 juillet 1990 ( 3 ans avant qu’ ADP n’ouvre action au TC, Pache ose affirmer le contraire par écrit) et a décliné sa compétence le 18 avril 1996, soit six années plus tard.(Juge Zahnd)
4.    Sur un jugement incident me condamnant à payer une somme élevée, caché par mon avocat et suite à un étrange concours de circonstance, deux poursuites lancées simultanément, l’une à mon insu, jugée le même jour à 9h00 et à 11h00, celle dont je savais l’existence, en ma faveur, l’autre me condamnant, sur le même objet, dans une seconde phase, à la faillite au début 2000, sans jugement sur le fond. Il y a même eu une audience par exemple le 17 juillet 1991 où je n’ai pas été convoqué du tout et celle-ci a été annulée plus tard.
5.    Dans le cadre du jugement au fond, la partie adverse a requis les services d’un expert soi-disant « neutre » que je n’ai jamais accepté. Celui-ci m’a déclaré verbalement que le contrat de travail à 100% existait, puis dans son « expertise », revenait sur sa déclaration.
Il est de plus ou a été conseiller communal du même parti et domicilié dans la même commune que l’avocat de la partie adverse (qui nie par écrit l’avoir jamais rencontré) et que la société ADP est aussi domiciliée à Lutry, où habitent les parents de P.M. Girard et où celui-ci a passé toute sa jeunesse. Ces Messieurs osent prétendre qu’ils ne se sont jamais vus. Je ne savais pas Lutry et ses partis politiques si vastes, avec 8100 habitants et un conseiller communal, « expert neutre » proposé par un avocat qui fait aussi de la politique dans le même parti et dans la même commune ! Voici des « pièces », mises par écrit dans la procédure, auxquelles on devrait croire ? Et toute la procédure est de la même eau et du même tonneau. Sans oublier qu’il y a un juriste Dominique Creux, juriste aussi domicilié à Lutry, Serait-ce le Juge instructeur, qui est en même temps le juge de la cour qui a jugé de ma faillite et qui a refusé la réforme et la nomination d’un vrai expert neutre? Les autres personnes impliquées habitent-elles aussi dans le même quartier (La Conversion) de cette commune ?

6.    Les bureaux ADP à Belmont, 18 route de la Louche, sont une cave humide, insalubre, froide, traitée chimiquement contre les termites, mal éclairée par de petites fenêtres et occupée par une forte densité d’ordinateurs et de machines électriques avec un fort dégagement de smog électronique.
7.    L’avocat de la partie adverse, Me Daniel Pache, utilise dans le cadre de sa procédure, de pures diffamations et des calomnies.
8.    De plus, dans le cadre de cette procédure et de celle du divorce de M. P.-M. Girard, des arguments anti-catholiques sont utilisés avec des accents de guerre de religion d’un autre âge (carnets de prières intimes au dossier de Mme Girard, catholique elle aussi, jugée comme par hasard par le même "Juge" Creux).
9.    Sans compter le fait que le "Juge" , M. Dominique Creux, du parti socialiste, est visiblement tourné contre ma personne par la partie adverse en invoquant notamment le livre « Europe, l’hiver démographique » et mes activités en faveur de la famille. Il a par ailleurs fait l’objet d’une enquête par mon frère Hugues, alors substitut du procureur.
10.Ce qui m’a amené à essayer de récuser le juge en question, surtout du fait qu’il n’a pas voulu exercer ses pouvoirs en ma faveur, notamment en faisant visiter les locaux insalubres.
11.Etrangement, une pièce essentielle du dossier a disparu chez Me Piguet, le livre « Une corde au cou » décrivant les agissements commerciaux de M. Girard, qui ont notamment mené une PME à la faillite, à une tentative de suicide de son directeur, puis à sa mort.
12.Ce genre d’agissements m’a été confirmé pendant mon travail chez ADP, ou notamment chez des avocats, la politique était de créer des problèmes logiciels pour venir facturer les interventions « salvatrices ».
13.La Juge du Tribunal Fédéral qui a jugé de la faillite, est une amie du Juge Creux, d’après Me Piguet. Est-elle aussi de Lutry et environ ?
14.Me Piguet m’avait conseillé d’obtenir des déclarations écrites de clients ADP certifiant que je collaborais avec cette société ; il m’a ensuite demandé une attestation stipulant que cette idée ne venait pas de lui. Par amitié, j’ai fait ce papier que je regrette maintenant.
15. M. Vodoz, de l’office des faillites, me dit qu’il y a désaccord sans préciser entre les offices, à voir.
Analyse
1.                  Cette affaire traîne depuis plus de 13 ans, du fait de l’avocat de la partie adverse qui espace les procédures, pousse à la faillite de manière ridicule, abuse de son droit, calomnie, diffame et j’en passe.
2.                  Il y a plusieurs détails troublants :
2.1.            Avocat et « expert » et Girard (et le Juge ?) sont des amis et voisins.
2.2.            Lenteurs des procédures.
2.3.            Pièces non accessibles.
2.4.            Pièce perdue.
2.5.            Audience où je ne suis pas convoqué.
2.6.            Procédure de faillite choquante et exagérée.
2.7.            Persécution religieuse et politique.
2.8.            Refus de considérer des éléments importants.
2.9.            Refus d’une audience publique au TF qui m’a finalement condamné sans possibilité d’analyse dans le cadre d’un vrai appel.

Conclusions
Les protections sociales sont violées (AVS, 2ème pilier, médecine du travail), une affaire de droit du travail traîne plus de 13 ans alors que la Suisse a signé un accord international stipulant que ce genre d’affaire doit être liquidé rapidement, une faillite est prononcée suite à des erreurs de fait (deux poursuites le même jour sur le même objet, l’une jugée en ma faveur, l’autre contre et à mon insu), pièces dissimulées, non accessibles ou perdues, une bibliothèque entière pleine de documents pour une affaire de peu d’importance mais gonflée à dessein pour des motifs de cupidité sordide et de collusion.
Confirmations:
Gerhard ULRICH et Marc-Etienne BURDET et les témoins présents dans le public
LSI
Grand Conseil vaudois
Et Commission de Pétition
Château Cantonal
1000 Lausanne
Tribunal d’Arrondissement de l’Est vaudois – Audience du 23.02.2004 sous la présidence de
l’Avocat Me Stefan DISCH
Juge Dominique CREUX contre Gerhard ULRICH et Marc-Etienne BURDET
Madame, Monsieur,
Compte tenu des circonstances dans lesquelles allaient se dérouler ce procès, par requête
préliminaire, Marc-Etienne BURDET a transmis 4 requêtes de récusation selon document annexé et
a quitté l’audience.
Gerhard ULRICH assisté de Me Saal a poursuivi l’audience, après que le Président Stefan DISCH
ait écarté les requêtes déposées.
A la demande du Président, Me Saal a été chargé de représenter Marc-Etienne BURDET, contre la
récusation préliminairement déposée et justifiée.
Il faut relever qu’à l’insu des accusés, leur Conseil avait été informé que l’audience ne serait pas
enregistrée comme préalablement requis et qu’aucun procès-verbal ne serait tenu. Une bonne
manière de ne garder aucune trace d’une machination évidente à l’encontre des prévenus.
Le public présent a pu en prendre acte et constater également la partialité du Tribunal lors des
questions posées aux témoins, des questions dirigées pour empêcher d’obtenir des éléments qui
auraient démontré la culpabilité du plaignant Dominique CREUX.
Pour le premier témoin Nagi GASHTIKA, le Président a interdit à Gerhard ULRICH de questionner
lui-même le témoin, seul l’avocat étant autorisé à poser les questions. Hors, manifestement Me
Saal qui ne connaissait pas l’affaire n’a pas eu la possibilité de poser les bonnes questions. Tout au
long de l’interrogatoire, Gerhard ULRICH a été interdit de parole.
Dans ce contexte il est apparu clairement lors de la déposition du Témoin François DE
SIEBENTHAL, que ce dernier avait été trompé par son propre avocat NORDMAN, qui était ami du
juge Dominique CREUX et se présentait aujourd’hui à ses côtés. Cet avocat Nordmann a tenté
dans un premier temps de nier qu’il connaissait François DE SIEBENTHAL, argumentant qu’il ne le
connaissait qu’au travers d’affiches des campagnes électorales… alors que François DE
SIEBENTHAL n’a jamais fait imprimer d’affiches le concernant… De plus, quand François DE
SIEBENTHAL a précisé qu’il disposait de factures de l’avocat pour honoraires, celui-ci a simplement
baissé la tête, pris au piège de ses propres mensonges. Sur ce point, M. DE SIEBENTHAL
a eu la confirmation aujourd’hui que le juge CREUX et son avocat NORDMAN l’avaient trompé,
puisque lorsqu’il avait demandé la récusation du juge CREUX à l’époque à cause d’un conflit entre
les deux familles, celui-ci avait refusé et a même conduit toutes les procédures contre lui, tant
comme Juge d’instruction civil, qu’à la Cour civile ou encore à la Cour des poursuites et que
NORDMAN ne s’était pas récusé d’office… Les preuves successives, évidentes démontrent que le
juge CREUX ne recule devant aucun abus pour parvenir à ses fins.
Pour la reprise des débats, Gerhard ULRICH a provoqué un incident, constatant qu’aucune chance
ne lui était donnée de pouvoir faire valoir ses arguments, constatant aussi que contrairement à la
demande faite à son avocat, même l’audition des témoins n’avait pas été verbalisées dans leur
intégralité. C’est même sur intervention du public que des bribes de l’audition des témoins ont été
protocolées… A la remarque de Gerhard ULRICH relevant que le Greffier ne prenait aucune note,
le Président s’est retranché derrière le fait de l’oralité des débats… Selon lui, seuls les avocats ont
le droit de faire verbaliser les déclarations, ce que Me Saal ne faisait pas, contrairement aux consignes
de son Client.
En ne permettant pas à Gerhard ULRICH de poser lui-même des questions aux témoins et en
l’interdisant de parole, le Président Stefan DISCH a gravement violé l’Art. 6 chiffre 3 d de la
Convention Européenne des Droits de l’Homme.
J’ajoute que Me Saal n’a jamais voulu que Gerhard ULRICH ne prépare une liste des questions à
poser aux témoins. C’est là peut-être la raison qui a voulu que le Président puisse poser lui-même
des questions dirigées pour ne pas mettre en évidence la culpabilité du juge CREUX.
Il faut relever quand même que devant l’abus que s’octroyait alors le Président dans l’absurdité de
ses questions, même Me Saal a réagi et relevé la partialité et l’arbitraire des questions posées.
Fait à Vevey le 23 février 2005
Public témoin présent à l’audience :
François DE SIEBENTHAL, Ch. Des Roches 14 – 1010 Lausanne
Henri WEIS, Gilamont 56 – 1800 Vevey
Joseph FERRAYE, case postale 41 – 1231 Conches
Sylvain COLLAUD, case postale 5728 – 1002 Lausanne
Isabelle PROSINA, rue de Lausanne 115 – 1202 Genève
Marie-Jeanne DESCLOUX – 1626 Romanens
Birgit SAVIOZ – 1694 Villargiroud
Marcel CAPT – 1410 Thierrens
Françoise PIRET, Rue des Eaux-Vives 9 – 1207 Genève
Margaretha GUTKNECHT, Au Duché – 1542 Rueyres-les-Prés
Hans HIDBER, Heinrichstr. 210 – 8005 Zürich
Daniel CONUS, 1624 Grattavache
Rémy MEURET, av. de la Pontaise 29 – 1018 Lausanne
Gerhard Ulrich Marc-Etienne Burdet




Je relève que sur les 30 personnes présentes en matinée, qui se sont annoncées pour dénoncer ces dysfonctionnements, plus de la moitié n'ont pas pu se présenter l'après-midi pour des raisons professionnelles, et signer le document rédigé durant l'audience de l'après-midi.



» Dans tout procès, aucun témoin ne se présente avec les classeurs des procédures dans lesquelles il a été tordu. François DE SIEBENTHAL est donc venu témoigner sans ses 10 classeurs fédéraux... et mal lui en a pris... Stefan DISCH, le "petit avocat mafieux", président (sic!) de la journée, a voulu étayer les déclarations du Citoyen témoin, laissant bien entendu un délai impossible à tenir pour fournir les pièces requises. François DE SIEBENTHAL a pourtant rapidement fouillé dans ses classeurs et directement faxé les pièces en question, que le "président" a dit ne jamais avoir reçues... Outre le fait qu'il est incompétent, soumis, obéissant aux francs-maçons escrocs, ce pseudo président d'un jour est en plus menteur !



» Il est clair qu'à l'appui des pièces en questions, le jugement qu'il rendre n'aurait plus été possible ! Quel beau spécimen d'ordure nous avons là !



» Pour bien comprendre toute cette machination, il faut se souvenir que Dominique CREUX est en conflit contre la Famille DE SIEBENTHAL depuis des années, voire des décennies.



» C'est ainsi qu'il n'a jamais pardonné d'avoir dû se présenter à l'époque devant le Substitut du Procureur Hughes DE SIEBENTHAL comme "témoin" dans une affaire de blanchiment d'argent. Sa haine des DE SIEBENTHAL a ensuite conduit le Subsitut du Procureur Hughes DE SIEBENTHAL à démissionner et le harcèlement dont il a été victime de la part de la Mafia Franc-Maçonne l'a conduit à une dépression sévère. Il est aujourd'hui à l'AI et assume toujours très mal cette situation.



» Il était donc facile, pour ces rapaces, lors de l'audience de mercredi dernier 23 février 2005, de déstabiliser ce témoin fragile, en l'accusant de trahir le "secret de fonction" lié à sa fonction précédente... Stefan DISCH s'est très bien prêté au petit jeu de l'avocat de CREUX, Philippe NORDMANN ! Ainsi déstabilisé, Hughes DE SIEBENTHAL n'a plus pu parler ouvertement, s'est complètement renfermé et s'est contenté de dire que CREUX avait été auditionné comme témoin dans cette affaire de blanchiment.



» Pourtant, cette seule déclaration aurait suffi à concéder l'application de l'Art. 173 §2 du Code Pénal Suisse. Bien sûr pas pour le complice d'Escroc Stefan DISCH...!!! N'oublions pas que les preuves de la mauvaise foi de CREUX sont évidentes dans une multitude de dossiers, même si dans le cas présent, l'instruction pour couvrir CREUX n'a pas permis de démontrer la même évidence ! C'est aussi la complicité du juge d'instruction Jacques ANTENEN qui est en cause, lui qui n'a conduit AUCUNE DES INVESTIGATIONS que j'ai demandée lors de mes auditions ...!!! Dans le Canton de Vaud, contrairement à la législation, les juges d'instructions n'enquêtent qu'à sens unique. Toutes mes plaintes le démontrent ! La pourriture et la corruption se trouve à tous les échelons de l'appareil judiciaire vaudois !



» Le jugement a été rendu vendredi 25 février 2005 à 16.00 H. Le délai de recours a été fixé par le pseudo président Stefan DISCH au mardi 1er mars 2005, soit après deux jours ouvrables... Probablement là aussi une particularité vaudoise... Mais on n'est plus à une vacherie près !



Marc-Etienne Burdet




Secrétariat de l'OAV
M. le Bâtonnier.
8, rue du Grand-Chêne
Case postale 3466
CH-1002 Lausanne

tél. +41-21-311.77.39

fax +41-21-311.77.49

Lausanne, le 08/01/2004

Monsieur le Bâtonnier et cher Maître,

Ayant cherché à vous atteindre par téléphone sans succès, je vous remercie de votre lettre dont j’accuse la bonne réception

  1. J' avais demandé en son temps à Me Luc Recordon de corriger et d' envoyer au Bâtonnier un projet de plainte concernant l' avocat Daniel Pache et ses collusions avec l'expert Claudet, du même parti libéral et de la même commune.

  1. Vu que Me Recordon était en déplacement, pouvez-vous me dire si vous avez pu en discuter avec lui ?

  1. La situation devient urgente.
4.      Nous apprenons aussi qu’un juge cantonal vaudois donné ne s’occuperait pas plus que 2 ans de suite du même dossier. Nous vous prions de nous confirmer ou infirmer ce fait.
Les magistrats francs-maçons sont-ils des délinquants ?
Le Conseil Supérieur de la Magistrature Italien a interdit depuis 93 aux magistrats d’appartenir à une loge maçonnique. La justice anglaise, quant à elle, oblige ses magistrats francs-maçons à le faire savoir de la façon la plus claire. En France, dans le même temps, juges et avocats francs-maçons continuent chaque jour à protéger leurs “frères”, qu’ils soient plaignants ou accusés.
Nombre de justiciables français ayant eu affaire avec la justice ces dernières décennies ont bien souvent été confrontés à la partialité parfois brutale de divers tribunaux - notamment les tribunaux de commerce - jusqu’au jour où ils ont réalisé que leurs adversaires étant francs-maçons, ceux-ci avaient ainsi bénéficié de protections choquantes et  scandaleuses.
En effet, le serment maçonnique de solidarité fraternelle oblige fortement tous ceux qui le prête à protéger leurs “frères” et ce quelques soient les circonstances.
Les 40% de magistrats français indépendants de la franc-maçonnerie commencent à comprendre que c’est leur honneur et leur légitimité de magistrats qui sont désormais en cause. Certains d’entre eux attendent avec impatience que la Suisse s’aligne enfin sur les pratiques européennes et accepte de séparer formellement la justice et la franc-maçonnerie. La justice est, chaque jour, en complète contradiction avec le droit européen, notamment l’article 6 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme. Cet article 6 de la Convention accorde à tout citoyen d’un pays signataire le droit à “un procès équitable rendu par un tribunal impartial”.Or, dans l’état actuel du fonctionnement de la justice et compte tenu de l’utilisation abusive de ses institutions par les réseaux maçonniques, dès l’instant où un justiciable franc-maçon se présente devant un tribunal, il devient strictement impossible de considérer le tribunal comme impartial. En effet, aucun citoyen ordinaire ne peut savoir, compte tenu du caractère occulte de la franc-maçonnerie, quel magistrat en fait ou non partie. Mais comme, par ailleurs - tous les experts s’accordent sur ce point - environ 60% de la magistrature fait partie de la franc-maçonnerie, il devient alors hautement probable que face à n’importe quel tribunal, tout citoyen plaignant ou accusé se trouve face à au moins un magistrat franc-maçon : si la partie adverse est effectivement membre de la franc-maçonnerie, alors, adieu l’impartialité du tribunal, au sens du droit européen et bienvenue au délit d’entrave à l’exécution de la justice.
3. Par la présente, j´incite toute personne concernée par de tels actes à élever la voix dans les tribunaux ( sans violences ni menaces ) contre les magistrats qui protègeraient de tels actes en refusant de les considérer comme des faux car ils se rendraient ainsi complices de tels actes.

Avec nos plus vifs remerciements, nos meilleures salutations et nos voeux pour l’année 2004.

François de Siebenthal 
Consul Général des Philippines a.h. 
Secrétaire général du Corps Consulaire. 
Économiste MBA HEC et lic. ès sc. iur.


Plus d'info sur www.de-siebenthal.com ...

Vol de la maison familiale:






François de Siebenthal 
Chemin des Roches 14
1010 Lausanne

Lausanne, le 26 avril 2004

LSITRIBUNAL CANTONAL
Palais de Justice de l'Hermitage
Rte du Signal 8
1014 Lausanne



Demandes de mesures provisionnelles d'urgence et d'extrême urgence - Effet suspensif sur la vente aux enchère publiques du 29 avril 2004 de ma maison familiale
Demande en révision du dossier N° CA99.005316
Jugement rendu le 14 mars 2002, suite à l'audience du 27 avril 2001 du Président Dominique Creux et des juges M. Meylan et Mme Epard.
Monsieur le Président,
La présente demande en révision se base sur la Constitution Fédérale Suisse, dans ses Art. 5 ch 2 et 3, Art. 7, Art. 9, Art. 10 ch. 2 et 3 ; sur 312.5 de la Loi fédérale sur l'aide aux victimes d'infractions et en tout premier lieu, sur les Art. 3 et 6 CEDH, dont la violation est ainsi invoquée, en bonne et due forme, au sens de l'Art. 13 CEDH.

Préambule :
J'attire votre attention sur le fait que je ne suis pas Avocat et que si la teneur de cette demande n'est pas conforme aux procédures judiciaires, il y a lieu de tenir compte de la jurisprudence du Tribunal Fédéral en la matière :
Le destinataire d'un acte, soit, en l'espèce, le juge, doit interpréter la portée de celui-ci d'après le sens qu'il «pouvait raisonnablement lui attribuer en le considérant comme réellement voulu, sur la base de l'attitude antérieure du déclarant et des circonstances qu'il connaissait au moment où la déclaration lui a été faite (ATF 94 II101, pp. 104-105, JT 1969 I 27, P. 28, cité par Engel, Traité des obligations en droit suisse 2è éd. 1997, pp. 238-239). Une déclaration adressée à une autorité doit être comprise selon le sens que, de bonne foi, son destinataire doit lui prêter (ATF 102 Ia 92, c.2, rés. In JT 1978 I 30).
L'administration étant davantage versée dans les matières qu'elle doit habituellement traiter, du moins formellement, on peut attendre de sa part une diligence accrue dans l'examen des actes qui lui sont soumis, notamment lorsqu'ils sont rédigés par des profanes, afin de leur donner un sens raisonnable, sans avoir à s'en tenir aux expressions inexactes utilisées (Egli, la protection de la bonne foi dans le procès, en Juridiction constitutionnelle et Juridiction administrative, Recueil des travaux publiés sous l'égide de la Première cour de droit public du Tribunal fédéral suisse, pp. 225ss, spéc. Pp. 236-237 et les exemples cités).
De plus et selon la même logique, si le destinataire de ce recours ne répond pas aux formes de procédures, vous voudrez bien le faire suivre d'office à l'instance compétente. Il en est de même de l'application de l'Art. 159 CPC.
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Avant-propos
Pour poser le cadre de cette affaire, il faut savoir que les deux parties, à savoir la Demanderesse, ADP Organisation SA - M. Pierre-Martin OTHENIN-GIRARD et la Défenderesse M. François DE SIEBENTHAL, se sont connus alors qu'ils étaient tous deux Collaborateurs de IBM.
Dans aucun document de Justice, du juge d'instruction Dominique Creux, ne ressort le réel nom de la Demanderesse, à savoir M. Pierre-Martin OTHENIN-GIRARD, alors qu'il est toujours fait mention de M. Pierre-Martin GIRARD.
Il est dès lors non seulement utile, mais nécessaire de définir la réelle identité de la Demanderesse et de savoir pourquoi elle démarche sous un faux nom, sachant que sur le Registre du commerce elle est inscrite au nom de M. Pierre-Martin OTHENIN-GIRARD.
Preuve : Pièce 01 Extrait du Registre du Commerce VD
Il devient aussi utile de savoir que ADP Organisation Sa a été fondée par M. Gérard Van Uytvinck avec un capital actions de CHF 50'000.- et que tout d'abord, le 23 juillet 1986, M. Pierre-Martin Othenin-Girard n'y est entré que comme secrétaire. M. Gérard Van Uytvinck domicilié à Pampigny venant de Belgique, c'est lui aussi retrouvé devant la justice et ayant tout perdu au profit de M. Othenin-Girard, il a finalement quitté la Suisse.
Ce n'est que beaucoup plus tard que M. François de Siebenthal a appris que M. Othenin-Girard avait été licencié par IBM, parce que justement il traitait avec ADP Organisation SA, alors qu'il était sous contrat avec IBM. Son contrat comprenait une clause d'exclusivité et son activité annexe, à l'insu de son employeur, lui a valu son licenciement immédiat. M. Othenin-Girard s'était mis dans l'illégalité.
L'image de cette situation ne serait pas complète sans savoir que le Juge d'Instruction Civil qui a instruit cette affaire se trouve être aussi le Président de la Cour Civile qui a conduit l'audience du 27 avril 2001 et qui n'est autre que le fonctionnaire Dominique Creux. Si on ajoute à cela que la famille Creux est en conflit avec la famille de Siebenthal depuis des décennies, que de ce fait le magistrat qui a conduit cette instruction et l'a ensuite jugée ne pouvait humainement pas être objectif, et impartial, on comprend alors aisément les multiples abus d'autorité, de pouvoir et autres vices de procédures dont a été victime François de Siebenthal lors du jugement du 27 avril 2001.
Pour terminer, il est indispensable de faire la relation entre tous les intervenants de cette machination, copains politiques ou de quartier qui ont usé et abusé de leur position professionnelle dans cette affaire, contre la Défenderesse
Preuve : Pièce 02 Tableau synoptique des intervenants
Faits
François de Siebenthal a été engagé par Pierre-Martin Othenin-Girard au 21 août 1989
Preuve : Au dossier
A fin décembre 1989 et au vu des excellentes perspectives commerciales engagées par M. François de Siebenthal, M. Pierre-Martin Othenin-Girard a proposé à son Collaborateur et ex-Collègue, qu'il tutoyait et considérait comme ami, une avance de commissions à titre personnel.
Preuve : Pièce 03 Convention du 28 décembre 1989
Il est impératif de préciser ici que cette avance n'a pas été octroyée par ADP Organisation SA, mais bien par M. Pierre-Martin Othenin-Girard à titre personnel.C'est à tort que le fonctionnaire Creux a admis le contraire. Alors que tous les échanges qui ont eu lieu entre la Demanderesse et M. François de Siebenthal
  

sont rédigés sur du papier entête de ADP Organisation SA, cette convention entre les deux « amis » l'est sur du papier neutre.
De surcroît, la somme de CHF 140'000.- n'a jamais été remise à M. François de Siebenthal par la Demanderesse, mais bien par M. Pierre-Martin Othenin-Girard à titre personnel, par un chèque tiré sur son compte privé auprès de la BSI à Lausanne.
Preuve : Par absence de preuve contraire
Il en est de même de la Cédule hypothécaire de CHF 50'000.- inscrite sous N° 276925 remise en main propre à M. Pierre-Martin Othenin-Girard et enregistrée en sa faveur seulement au Registre Foncier. La trransmission de ce gage à ADP Organisation sans l'accord de M de Siebenthal est illégale.
Preuve : Disponible au Registre Foncier de Lausanne / Ou par Internet pour les abonnés
Si tel n'avait pas été le cas, M. Pierre-Martin Othenin-Girard ne se serait pas vu obligé d'établir la cession du 3 août 1993 en faveur de ADP Organisation SA, convention unilatérale que M. François de Siebenthal n'a jamais ratifiée.
Preuve : Pièce 04 convention unilatérale de cession du 3 août 1993
C'est du reste suite à cette convention unilatérale que la Demanderesse a lancé la «DEMANDE» de procédure judiciaire en cours qui a été déposée le 27 août 1993 par Me Daniel PACHE, probablement initiateur de ladite convention. Le titre « convention » et « demande » sont effectivement rédigés de manière semblable sur fond gris.
Preuve : au dossier
Dès lors on peut considérer que toute la procédure a été viciée et que ADP Organisation SA n'avait pas la compétence de poursuivre le recouvrement de cette soi-disant créance et ainsi, la poursuite en cours est nulle.
Ce conflit juridique avait débuté le 10 décembre 1990 par une procédure devant le Tribunal de prud'hommes, lancée par M. François de Siebenthal contre ADP Organisation SA, suite à un différent lors de la résiliation du contrat de travail, alors que le salarié demandait la somme de CHF 20'000.- pour solde de tout compte.
Le Président du Tribunal de Lausanne M. Ballenegger avait suspendu l'affaire pour la production de pièces, mentionnant qu'elle sera reprise d'office.
Preuve : Tribunal de prud'hommes - PV de l'audience du 10.12.1990 au dossier
L'audience en question ayant démontré les droits du salarié alors Demandeur, ADP Organisation SA en danger, a lancé la « Demande » dont il est question plus haut qui a été instruite par le « petit copain » voisin, Dominique Creux.
C'est alors que la procédure devant le Tribunal de prud'hommes a été suspendue jusqu'au 18 avril 1996, soit près de 5 ans et demi pour une procédure du Droit de travail, alors que toute procédure liée au Droit du travail doit être traitée avec diligence.
A l'issue de l'audience tenue le 18 avril 1996 au Tribunal de prud'hommes, par le Président B. Zahnd, l'affaire a dès lors été transmise à la Cour Civile. On peut y voir là certainement l'influence du juge Creux qui a ensuite immédiatement ordonné la jonction des deux affaires et qui allait ainsi pouvoir savourer sa vengeance personnelle contre la Famille de Siebenthal
Il y avait là, première matière à récusation du juge Dominique Creux, s'il s'était agit d'un juge objectif, déontologique et respectueux du Droit. Mais pour le juge Creux, la vengeance est un plat qui
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se mange froid et il n'a pas oublié à l'époque l'humiliation que lui a fait subir le frère de François de Siebenthal, M. Hugues de Siebenthal, alors Juge d'Instruction Cantonal ou Substitut du Procureur, dans une enquête dans laquelle le juge Creux, était collaborateur de OFISA Fiduciaire à Lausanne et avait dû être entendu dans le cadre d'une escroquerie financière.
Preuve : A faire établir par les service concernés
On verra que toute la procédure conduite par le juge d'instruction Dominique Creux, n'a été dirigée qu'à charge contre la Défenderesse, en interprétant tous les éléments de manière arbitraire à l'encontre des buts visés par les Lois et autres Codes de procédures.
Dominique Creux - La Conversion - 021 791 20 54
Dès lors on ne peut plus comprendre comment une cause, instruite par un juge qui avait déjà des raisons personnelles d'agir arbitrairement, devient Président de la Cour qui devra statuer sur les résultats de l'enquête qu'il a menée lui-même.
On ne peut justifier le laxisme des avocats de la Défenderesse face à ce vice de procédure, qui avaient le devoir de demander la récusation du juge Creux et qui n'y ont pas recouru. Ceci ne peut être que le fait d'une association de malfaiteurs et d'arrangements internes.
C'est donc en date du 27 avril 2001, en flagrante violation de tout respect des garanties minimales que confère à la victime précitée la Constitution Suisse ainsi que la Convention Européenne des Droits de l'Homme, que la Défenderesse a été jugée arbitrairement en audience à huis clos par celui-là même qui cherchait à se venger (le fonctionnaire Dominique Creux) et même s'il était assisté des juges Meylan et Epard, il lui était facile, face à des magistrats qui méconnaissaient le dossier, de faire passer son point de vue de malfaiteur.
Gravement atteint par des troubles au niveau psychique, troubles du sommeil et diabète dû au stress, le soussigné a l'honneur de se baser, par cette demande en révision, sur la loi fédérale sur l'aide aux victimes d'infractions.
Preuve : A requérir auprès du Dr Brutsline à Epalinges et le Dr. Chabot à Lausanne
                Pièce 05 Certificat médical
François de Siebenthal n'a jamais été entendu réellement, en qualité de victime, par un quelconque juge d'instruction. Le fonctionnaire Creux, dont recours est interjeté contre sa décision, a tout simplement tenté de « balayer » la vérité des faits, en invoquant tout et n'importe quoi en faveur de son « petit copain » Othenin-Girard et surtout en cherchant vengeance contre la Famille de Siebenthal
Le fait que le fonctionnaire Creux ait présidé l'audience du 27 avril 2001 – truffée de vices de procédures, expertise viciée, mensonges et fausses interprétations – sur la base de laquelle tous les recours se sont fondés, jusqu'au Tribunal fédéral est intervenue ONZE ans après les faits dans un conflit du travail... Cela suffit à démontrer qu'outre le fait qu'il a violé l'Art. 21 OJ qui précise que « tout magistrat est tenu de se récuser lorsqu'il a déjà été saisi du même litige à raison d'une autre qualité ou fonction », il a utilisé sa fonction pour satisfaire une vengeance personnelle.
C'est également au sens de l'Art. 42 CPC que le fonctionnaire Creux aurait dû se récuser puisque la relation du magistrat avec sa Victime était de nature à compromettre son impartialité.
En conclusion sur ce sujet, le prononcé du 27 avril 2001 doit être considéré comme nul.
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Les aberrations du fonctionnaire Dominique Creux
Toute la théorie du juge d'instruction cantonal et président de l'audience du 27 avril 2001 Dominique CREUX, est basée sur un calcul du revenu de François de Siebenthal, aussi déraisonnable que farfelu.
Tout d'abord, il faut savoir que François de Siebenthal était employé salarié de ADP Organisation SA, ce qui a été finalement reconnu par le fonctionnaire M. Dominique Creux, malgré de nombreuses palabres tendant à mettre en doute ce statut et contre les démonstrations frauduleuses du « petit copain » Pierre-Martin Othenin-Girard.
Contrairement à un salaire horaire que le fonctionnaire Dominique Creux a tenté de faire justifier par un expert de son quartier, « petit copain du même parti que l'avocat Pache » conseil de M. Othenin-Girard, mais qu'il affirme ne pas connaître (sic !), François de Siebenthal était rétribué à la commission avec un fixe et des frais fixes comme le prévoit le CO Art. 323 ss. C'est donc à tort que dans son prononcé contesté, le fonctionnaire Creux se soit référé à la jurisprudence ATF non publiée dans la cause 4C.407/1999 pour justifier un salaire usuel dans la branche.
Comme vendeur expérimenté, rappelons que c'est grâce à ses succès que la Demanderesse avait accordé une avance de CHF 140'000.- sur commissions à François de Siebenthal pour le fidéliser, la Défenderesse obtenant par ses résultats, des salaires moyens bien supérieurs à ceux de la branche.
Preuve : Au dossier
Le fonctionnaire Creux s'est alors basé sur le temps de travail reconstitué de manière farfelue par un pseudo expert, « copain politique » du fonctionnaire Creux, FIDUSSA SA, M. Georges CLAUDET lui aussi à la Conversion.
Preuve : Au dossier
Si l'on veut suivre la stratégie de M. Claudet, il y a alors près de 500'000 voire plus Collaborateurs en Suisse dans la vente, qui ne travaillent qu'à 20 % ou 50 % et vivent avec de confortables salaires pour assurer leur existence. Ceci reviendrait à dire que pour les milliers d'entre eux qui ont dû définir une perte de gain à la suite d'une incapacité de travail, la révision des indemnités dont ils bénéficient, doit être reconsidérée, car, TOUTES SANS EXCEPTION, ont été basées sur leur revenu et non sur leur temps d'activité.
Dans ce contexte, M. Pierre-Martin Othenin-Girard a lui-même admis à plusieurs reprises, avant le conflit qui nous occupe, que son Collaborateur n'avait pas d'emploi du temps à justifier.
Preuve : Au dossier
Les relevés des affaires en cours et réalisées, confirmant la participation financière de François de Siebenthal au chiffre d'affaires en sont la meilleure preuve. On y voit aussi le taux de 50 % selon les affaires, accordé à François de Siebenthal sur la marge réalisée.
Preuve : Pièce 06 Relevé des affaires en cours et commissionnées.
Ce dernier élément nous confirme que la convention du 28.12.1989, sur l'avance des CHF 140'000.- concernait bien des commissions, comme du reste elle le stipule, et non des compensations de salaires comme l'a défini à tort le fonctionnaire Dominique Creux.
Preuve : Au dossier
Un exemple est significatif de l'idiotie de l'expertise CLAUDET et de l'appréciation toute aussi idiote du fonctionnaire Creux. Il s'agit du décompte de ADP établit pour l'entreprise ABCD (Nom connu de la rédaction) où l'on voit que la facture au 11 avril 1990 se monte à CHF 48'982.50, dont CHF 15'497.50 déjà régularisés.
Preuve : Pièce 07 Décompte en faveur de Etude ABCD etc.


Sur la pièce précédente, on a pu voir que François de Siebenthal touche le 50 % de la marge nette réalisée... Il ne faut pas être un génie en mathématiques pour constater que l'expertise CLAUDET est irréelle et que par cette seule affaire, François de Siebenthal n'est pas loin de couvrir le salaire des neufs mois et demi que lui octroie Georges CLAUDET et son « petit copain » Dominique CREUX !
Cette dernière conjecture se confirme par la liste des affaires en cours transmise le 27 avril 1990 par François de Siebenthal à Pierre-Martin Othenin-Girard qui démontre que 39 affaires sont en cours de réalisation et sur laquelle on retrouve l'affaire précédente ABCD.
Preuve : Pièce 08 Affaires en cours au 27 avril 1990
Qu'est-il advenu des participations (commissions) sur ces 39 affaires après le départ de François de Siebenthal, alors qu'il avait droit à son pourcentage sur les marges nettes ?
L'expertise de Georges CLAUDET est d'autant plus fausse, qu'il n'en a pas tenu compte, mais qu'à tort également, il a « délaissé » dans les temps d'activité recensés chez ADP, les heures décomptées de l'agenda de François de Siebenthal qui comportait d'autres visites de Clients.
Preuve : Au dossier
Georges CLAUDET a également commis une grave lacune en omettant de décompter les vacances et le service militaire. C'était une bonne manoeuvre pour réduire le temps d'activité de leur victime.
Preuve : Au dossier
Il en va de même des inepties quand le fonctionnaire Dominique Creux recherche la date de fin du contrat de François de Siebenthal. Dans son obsession de vengeance contre la Défenderesse, le fonctionnaire Creux s'est créé une fiction dans laquelle il s'est convaincu que les rapports de travail s'étaient terminés le 31 mai 1990.
Le fonctionnaire Creux a ainsi écarté de manière impartiale des faits réels qui confirment que ADP Organisation SA considérait toujours François de Siebenthal comme son Collaborateur au-delà du 31 mai 1990. La demande de prestations APG suivante mentionne une période d'activité du 21.8.1989 au 12.6.1990 et est datée et signée par ADP le 6.05.1992.
Preuve : Pièce 09 Demande de prestations APG du 6.5.1992
Sur cette attestation, le salaire a déjà été réduit à 50 % suite au prononcé du 27 avril 2001 du fonctionnaire Creux. Un correctif des prestations sociales devra s'en suivre.
On le voit également dans la lettre du 31 mai 1990 dans laquelle ADP parle d'une rupture de contrat à fin juin 1990. Le contrat n'était donc pas résilié à ce moment-là.
Preuve : Pièce 10 Lettre ADP du 31.05.1990
On voit également que dans la lettre du 6 juin 1990 ADP justifie le renvoi pour juste motif et cette dernière correspondance peut dès lors être considérée comme résiliation de contrat. A ce titre, c'est l'Art. 335 c du CO qui doit être appliqué, à savoir une résiliation pour la fin d'un mois, moyennant un délai de congé d'un mois. Concrètement, le congé était donné pour le 31 juillet 1990 et non pour le 31 mai 1990 comme l'a prononcé à tort le fonctionnaire Creux. Le changement de statut sur un horaire fixe figurant dans cette lettre étant à écarter sans autre commentaire.
Preuve : Pièce 11 Lettre ADP du 6 juin 1990
On peut comprendre après un pareil jugement, que la victime d'une telle mesure, parfaitement comparable aux coutumes d'une république de dictature, de répression politique ou – bref – dans un Etat hors la loi, doit alors indubitablement subir un choc psychique indescriptible, perdant toute croyance et référence envers ce que le citoyen normal est en droit d'attendre d'une justice équitable !


Il apparaît clair comme l'eau d'une source de montagne, que les copains Dominique CREUX, Pierre-Martin OTHENIN-GIRARD, Georges CLAUDET et l'avocat de la Demanderesse Daniel PACHE se sont payés, dans ce présent dossier lamentable, leur petit plaisir privé, de manière comparable à des sadiques – au détriment d'une victime choquée, profondément marquée depuis et atteinte de troubles psychiques, qui ne la laissent guère dormir la nuit.
Alors non Madame, Monsieur, face à de tels ignominies, par lesquelles un employeur avec la complicité de personnes assermentées par l'Etat se fait escroc professionnel, réclamant à posteriori, à un salarié le remboursement illégal de tout son salaire, non il ne sera pas question, bien sûr, de devoir admettre une telle violation de tout principe de Droit et de jugement contraire à toute base du bon sens.
Pour le surplus, on se réfère aux dispositions applicables en la matière de la loi fédérale sur l'aide aux victimes d'infractions, notamment pour lésions corporelles, dont se plaint le soussigné.

Conclusion
Que cela plaise ou non à la Justice vaudoise, on se trouve ici en présence d'un cas classique d'abus de fonction en combinaison avec les délits énumérés dans les faits précité et on demande tout simplement de réprimer ces délits. Il est d'ores et déjà clair, que le soussigné ira jusqu'au bout en saisissant tous les moyens de Droit utiles, pour lutter contre de tels abus, sans parler d'éventuelles interventions par le moyen de la presse et par d'autres chemins de publication.
Les magistrats en question apprendront, que cette fois-ci ils ont tiré un peu de trop sur la corde et qu'ils ne se trouvent tout de même pas sur le terrain sauvage des Shérifs et Cow-Boys d'antan !
Dès lors, François de Siebenthal réitère sa demande d'indemnisation selon les clauses contractuelles orales définies à l'époque, à savoir :
Salaires pour la période du 21 août 1989 au 31 juillet 1990 :
- Août 1989 (6'400.- / 21.66 * 9)                               CHF       2'660.00
- Septembre 1989                                                      CHF       6'400.00
- Octobre 1989                                                            CHF      6'400.00
- Novembre 1989                                                        CHF      7'200.00
- Décembre 1989                                                       CHF      7'200.00
- Janvier 1990                                                             CHF      7'200.00
- Février à juillet 1990 ( 6 * 8'000.00)                       CHF    48'000.00
  Sous-total                                                                   CHF    85'060.00
- Indemnité forfaitaire pour frais                                 CHF    20'831.00
- Allocations familiales                                                CHF      7'420.00
- Commissions acquises                                            CHF   23'700.00
- Commissions dues pour solde de tout compte     CHF    50'000.00
- Frais de justice sur 14 ans, à définir                       CHF    40'000.00 ~
- La procédure de faillite a déjà coûté                      CHF    50'000.00 ~

  Total intermédiaire                                                    CHF   277'011.00 ~
- - Avance commissions (sans intérêts)                   CHF  -140'000.00
Solde dû par ADP pour solde de tout compte        CHF    137'011.00 ~
Dans un souci de conciliation, les intérêts au taux de 10% sont abandonnés de part et d'autre.

 
Le soussigné a, en conclusion et résumé, l'honneur de requérir,
- que droit soit fait et
- qu'en tout premier lieu l'effet suspensif soit immédiatement prononcé pour
  éviter la vente du 29.04.2004
- que la récusation du Président Creux soit admise pour l'audience du
  27 avril 2001
- que le prononcé objet de la demande en révision soit annulé
- que la réouverture de l'instruction soit ordonnée et traitée par un juge
   indépendant, d'un autre Canton Suisse
- que les garanties constitutionnelles soient accordées, sans réserve ;
- que le soussigné obtiendra l'occasion de préciser ses accusations,
  dans les détails ;
- qu'il soit statué, par la suite, par un tribunal indépendant, sur la suite et que
- le soussigné soit indemnisé, de manière équitable, pour les atteintes
  à sa santé, pour le tort moral ainsi que pour les dégâts, dommages et
  la torture blanche subie.
Veuillez agréer, Monsieur le Président, mes salutations distinguées.

François de Siebenthal


Annexes : ment.
Copies : A qui de Droit




 
Nous savons que les contribuables vaudois sont saignés à blanc et que chaque franc compte.

Ces 500'000.- Frs sont trop élevés ? Comment est-ce possible qu'une élection coûte si cher ? Ces deux élections ont été provoquées par la démission, en milieu de mandat, des élus de gauche. Ces 500'000 Frs ont été payés (volés) par un système mafieux et franc-maçon. 
Un diplomate étranger qui habite depuis plus de 20 ans en Suisse appuie ma candidature en ayant déjà contribué de exactement 500'000 Frs. du compte MN 120'959 de la Banque Bruxelles Lambert au compte de l’Etat de Vaud.
L'Etat de Vaud a refusé "par manque de base légale"
Le tribunal cantonal, après l'avoir tout d'abord nié, a finalement reconnu par écrit que cet argent existe bel et bien et reste encore bloqué, depuis plus de 20 ans.

Copie qui résume les faits principaux d'un seul scandale, parmi des centaines...

Morges, le 08.11.03

Monsieur 
Laurent de Mestral 
Président du Tribunal cantonal VD

Palais de justice de l’Hermitage

Route du Signal 8

1014 Lausanne



cc : Naghi Gashtikhah, route d’Oron 26B, 1010 Lausanne

Monsieur Michel Carrard, Président du Tribunal d’arrondissement de Lausanne

http://www.appel-au-peuple.org ( encore censuré en Suisse...)

Si vous ne voyez rien avec ce lien, vous êtes censuré par votre provider, fournisseur du lien internet. Changez-le ou essayez http://www.googleswiss.com/0c9c/err.html

A qui de droit

Le scandale judiciaire Naghi Gashtikhah

Monsieur,

Nous vous remercions pour vos précisions écrites du 04.11.03 que nous publierons sur notre Site Internet.

Vous contestez que ce scandale judiciaire serait vieux de 21 ans. En effet, le harcèlement judiciaire de Naghi Gashtikhah n’a commencé qu’avec sa plainte pénale contre M. Strub, à l’époque directeur de la banque Indiana (Suisse) SA, datée du 26.09.83. Vous avez donc raison de contester qu’il s’agit d’un scandale vieux de 21 ans, comme nous l’avons écrit dans notre lettre du 21.10.03. En effet, ce cauchemar ne dure que depuis 20 ans !

En outre, vous précisez que les CHF 500'000 séquestrés sur le compte de l’escroc Mohammed Mehdi Sahraeean MN 120959 auprès de la Banque Bruxelles Lambert (argent qui a été escroqué auparavant à Naghi Gashtikhah) ont été versés au compte « Remboursement sur frais des instances judiciaires » de l’Etat de Vaud. Ce n’est pas précisé dans le jugement du 20.05.86, page 43. Au contraire, ce jugement « donne acte de ses réserves civiles à Naghi Gashtikhah », ce qui laissait penser que la confiscation n’était que provisoire.

Nous avons donc mal interprété ce jugement, et nous devons nous rectifier aussi sur ce point. L’ancien juge d’instruction M. Carrard ne peut pas être soupçonné de vol de cette somme. Il s’agirait plutôt selon toute apparence d’un vol commis par des représentants de l’Etat, et il vous incombe d’apporter la preuve qu’ils l’ont fait en faveur de l’Etat : Comment est-ce que l’Etat peut devenir propriétaire légitime d’une somme qui a été escroquée à une personne, sans donner un décompte détaillé pour justifier cette confiscation ? Pour quelle raison Naghi Gashtikhah devrait-il supporter les frais judiciaires causés par son malfaiteur ? N’est-ce pas la tâche de l’Etat que de protéger ses habitants contre le crime ?

Vous prétendez en outre, que ce litige est définitivement tranché depuis 13 ans. C’est le point de vue d’un juriste. Vous souffrez de déformation professionnelle, puisque vous vous appuyez sur la procédure, et non sur la Vérité. Pour vous c’est une affaire jugée, donc « tranchée ». Mais pour le commun de mortel, un jugement bâclé ne sera jamais acceptable. La Vérité est éternelle.

Nous allons documenter ce scandale judiciaire prochainement sur notre site Internet, et nous vous tiendrons au courant.

Entre-temps, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués

Gerhard Ulrich

Naghi Gashtikhah, un diplomate volé pendant plus de 20 ans par des banques suisses, vient d'être condamné encore une fois à payer plus de 150'000 Fr. par le Tribunal Cantonal siégeant à huis clos ( Mme Carlson, MM. Jomini, Cottier), alors que M. Strub, directeur de banque ( Indiana, puis Anker Bank, puis Banque Cantonale de Genève, puis escroc à la Chase) l'a volé il y plus de 20 ans…de plusieurs millions. Comme cerise sur le gâteau, l' État de Vaud l'a mis à tort en prison pour plusieurs mois sans raisons et sans dédommagements et lui a confisqué plus de 750'000.- Fr. sans aucun décompte justifié. Son recours contre le jugement intenable en faveur d' Indiana, puis Anker Bank, puis Banque Cantonale de Genève a été balayé le 05.12.03 par le Tribunal fédéral (les juges Corboz, Klett et Favre), N.G., n' ayant pu prépayer Fr. 20'000 ( !), et la procédure civile contre l' ex-directeur de la Banque, William Strub, a fait l' objet d' une audience publique le 09.12.03 au Tribunal cantonal vaudois, présidée par M. François Jomini. Il y a des évidences que la banque a comploté avec son ex-directeur et son complice (l' interprète), et qu' elle profite d' un trafic d' influence en coulisses. L' arrière-fond historique: Après la chute du Shah, le politicien modéré Bani Sadr est devenu pour une courte période chef de l' Etat iranien. C' est à ce moment-là, en 1979, que le dictateur irakien, Saddam Hussein a décidé d' attaquer son voisin affaibli. Bani Sadr n' a jamais eu le contrôle absolu du pouvoir. Ainsi, des islamistes fondamentalistes ont pris en otage impunément le personnel de l' ambassade des Etats-Unis. La riposte fut un boycott international contre l' Iran. Cela a causé d' énormes problèmes au gouvernement iranien, en guerre défensive contre l' Irak, notamment pour se procurer des armes et de l' équipement militaire. En 1981 déjà, le gouvernement du modéré Bani Sadr a cédé le pouvoir aux extrémistes, dirigés par l' Imam Khomeyni. Bani Sadr et ses proches collaborateurs se sont exilés à Londres. Tous ceux qui avaient coopéré avec lui, restés dans le pays, comme par exemple le clergyman modéré Hashemi ont été liquidés peu à peu par Khomeyni pendant les années qui suivirent. Les antécédents de Naghi Gashtikhah Son grand-père était un commerçant, jetant les bases de la fortune familiale. Le père servit le Shah comme officier ; il mourut déjà en 1945. Pendant 18 mois, il a été prisonnier politique sous le régime du Shah, et quand il fut libéré en 1977, il déménagea à Téhéran, où il occupait le poste de dirigeant pour une grande entreprise, fabriquant des appareils ménagers en coopération avec une maison japonaise. Naghi Gashtikhah s' est lié d' amitié avec le clergyman Hashemi qui avait été prisonnier politique comme lui sous le régime du Shah. Après la chute du monarque, Hashemi entra dans le cercle du gouvernement de Bani Sadr, avec notamment pour tâche de fournir des armes et du matériel militaire. Hashemi demanda à son ami Gashtikhah d' aider le gouvernement modéré de Bani Sadr pour l' achat d' un tel matériel. N' ayant aucune expérience dans ce domaine, Gashtikhah consulta un ancien officier du Shah qui lui expliqua qu' il avait été délégué à maintes reprises en Suisse, où il avait pu s' appuyer sur la coopération de la Banque Indiana, Lausanne. A cette époque, N. Gashtikhah avait quelques notions d' anglais. Il n'a acheté que des armes de petits calibres ou des pistolets, notamment pour la défense rapprochée et la police municipale. N.G. travaille actuellement en Suisse et n'a jamais violé nos lois. Il est volé par une mafia honteuse pour notre pays. Documentation du scandale judiciaire Naghi Gashtikhah avec pièces à l' appui Le harcèlement judiciaire de Naghi Gashtikhah dure déjà depuis plus de 20 ans, et son affaire remplit une quinzaine de classeurs. Pour documenter ce cas, il faut inévitablement se limiter, et les pièces suivantes ont été sélectionnées et publiées sur ce site, dans leur ordre chronologique : http://www.swissjustice.net/command/indexh_fr.html Toutes ces exagérations ont provoqué plus de 30 menaces de mort, plus de 100 lettres de menaces diverses et un vrai cocktail Molotov explosif allumé devant mon bureau au risque de mettre le feu à un immeuble entier plein de familles et de bureaux. Messieurs, les irresponsables dangereux, c'est vous... qui propagez des mensonges, des calomnies et des diffamations car vous avez fait ce système que vous voulez garder comme une chasse gardée. car vous avez quitté vos postes en milieu de mandat en coordination avec les partis de gauche en choisissant des dates qui provoquent ces coûts. car vous accusez des innocents de vos propres fautes. car vous couvrez des vols et des meurtres par vos silences et vos omissions systématiques. Vous provoquez des actes de violence, coktail Molotov, jets d'acide... car vous cachez vos turpitudes de sociétés secrètes aux ordres de puissances étrangères et obscures et exploitez les faibles, les pauvres en empochant des salaires honteux et scandaleux, comme à la poste, à Swisscom, aux CFF, dans les banques, assurances... Le singe n'est pas celui que tout le monde croit... C'est le Maître du mensonge... Pour la première fois dans l’histoire démocratique, on reproche à la démocratie de coûter de l’argent. Un dictateur dure plus longtemps et coûte en apparence moins. Une landsgemeinde est gratuite, mais on ne peut pas y tricher. Ce don aurait pu servir à rembourser les 500'000 FRS déjà dépensé en donnant du travail à des graphistes, imprimeurs, postiers, fonctionnaires, journalistes, buralistes. La libération de ce don était liée notamment aux conditions suivantes : 1) Excuses de l’administration vaudoise d’avoir manipulé les mass media et les candidats au sujet des 30 secondes de retard alors que M. de Siebenthal était légalement plus de 38 heures en avance. L'ordonnance était illégale, vu que la loi donnait un délai pour le jour suivant à minuit. 2) Rectifications de M. Chifelle qui affirme que M. de Siebenthal est un inconnu alors que il a fait ses études et un voyage notamment en Pologne avec lui et qu'il l'a rencontré en tant que Secrétaire général du Corps Consulaire et Diplomatique de Lausanne. 3) Excuses ou temps d’antenne équivalent de la TV vu les attaques odieuses sexistes, anti-féministes, racistes, vulgaires, mensongères etc. du fond de la corbeille. ... 5) Réintégration et réhabilitation de M. Pierre Ethenoz, ancien chef du contrôle des finances du Canton. 6) Prise en compte du titre exact de la liste y compris www.familiaplus.com 7) Traitement de la plainte pour fraude électorale déposée par M. Burdet avec preuves à l'appui et témoins. Cette fraude est tellement vraie que les preuves ont été détruites illégalement. 8) Excuses de M. Marthaler qui a traité la candidature M. de Siebenthal de dangereuse, sans d'ailleurs apporter d'arguments sérieux . Le canton a refusé, en prétextant un manque de base légale, ce qui a fait rire jusqu'à Madagascar...(sic) Ces 500'000.- sont toujours bloqués, la "justice" en profite à coup d'arguties mensongères. Que l'avocat de la partie adverse et l'expert choisi par cet avocat viennent du même quartier de la Conversion ( si seulement) de la même petite commune villageoise, Lutry, et soient actifs dans le même parti, libéral tout en osant dire qu'ils ne se connaissent pas semble "vrai" au juge "socialiste " qui habite aussi le même quartier et qui participe aux mêmes séances secrètes... L'expert affirme que la neige est noire, le "juge", qui ferme les yeux sur commande des sectes obscures, condamne un père de famille à payer des sommes exorbitantes et ruine toute une famille avec les intérêts et le cynisme en plus. Dans une cause du droit du travail qui dure plus de 13 ans pour mieux faire cuire à petit feu les victimes. Il apparaît clair comme l’eau d’une source de montagne, que les copains et voisins, Pierre-Martin OTHENIN-GIRARD, Georges CLAUDET et l’avocat de la Demanderesse Daniel PACHE se sont payés, dans ce présent dossier lamentable, leur petit plaisir privé, de manière comparable à des sadiques avec l'aide du "juge" "socialiste" et voisin Dominique CREUX. Claudet Georges (-Moulin) comptable dipl. ch. des Marionnettes 5 1093 La Conversion VD 021 791 44 56 Creux Dominique (-Thomas) avocat ch. de Ponfilet 80 1093 La Conversion VD 021 791 20 54 Pache Daniel dr en droit, avocat étude ch. des Côtes de Bochat 5 1093 La Conversion VD 021 791 16 87 ADP Organisation SA Pierre-Martin Girard informatique et organisation rte de la Louche 18 1092 Belmont-sur-Lausanne VD * 021 728 03 86 ADP Organisation SA, domicile légal à Lutry.

Le parlement s'en lave les mains.
Le conseil d'Etat aussi....avec l'excuse de la séparation des pouvoirs....
L'excuse est illégale car le parlement a la mission de surveiller les juges iniques et menteurs.
Qui ne dit mot consent aux vols




M. le JUGE D’INSTRUCTION                      
Monsieur le Juge Jean-Pierre CHATTON
Ch. de Couvaloup 6
1014 Lausanne
LSI

Lausanne, le vendredi 12 mars 2004

Dossier N° -  PE03.039484-JCH                Plainte pour menaces



Monsieur le Juge,

Je me réfère à votre avis de clôture de la plainte mentionnée en marge et au vu d’un nouvel élément, je dois vous informer que je ne peux accepter la clôture de l’instruction en l’état actuel de la procédure.

En effet, j’ai reçu une demande du gouvernement philippin concernant l’analyse précise du cocktail posé sur le seuil du Consulat. Or, cette analyse ne figure pas au dossier que je suis allé consulter hier. De plus, un spécialiste a attiré notre attention sur l’heure de la tentative et sur le fait qu’étant posé sur un seuil et devant une grande porte en bois, l’immeuble aurait pu prendre feu et même tuer des personnes.

De plus, vu que les menaces continuent et que j’en ai reçu près de cent par écrit ou par e-mail (elles sont à votre disposition si nécessaire), je vous prie de continuer l’enquête pour les autres raisons suivantes : 

J’ai constaté que M. Bernard Muhl ne disait pas la vérité dans son audition, notamment qu’il ne m’a pas demandé de numéros supplémentaires personnels. Ceci est faux et M Burdet et les journalistes présents peuvent en témoigner, notamment MM Othenin-Girard d’Edipresse et Wichser de Presse-Riviera-Chablais.
D’autant plus qu’il y eu fraudes électorales sous la probable supervision de M. Muhl, voir http://www.marcburdet.ch
www.familiaplus.com et http://www.swissfax.info/ fraude qui devrait être poursuivie d’office.

Il affirme aussi qu’il était le seul à avoir accès à ces informations personnelles, ce dont je doute. Qui couvre-t-il ?
 Mais qui sont les coupables ? J’ai appris de source sûre qu’au moins une société secrète, celle de la fraternité blanche universelle, la même qui a fait un procès à Lausanne au journaliste Raposo, me menaçait. Il est apparu dans ce procès qu’au moins une personne à haut niveau dans l’administration vaudoise en était. Je vous prie de tenir compte de cet élément. En effet, aucun citoyen ordinaire ne peut savoir, compte tenu du caractère occulte notamment de la franc-maçonnerie, quel magistrat, journaliste ou fonctionnaire en fait ou non partie. Mais comme, par ailleurs - tous les experts s’accordent sur ce point - environ 60% de la magistrature fait partie de la franc-maçonnerie, il devient alors hautement probable que face à n’importe quelle procédure, tout citoyen plaignant ou accusé se trouve face à au moins un magistrat franc-maçon : si la partie adverse est effectivement membre de la franc-maçonnerie, alors, adieu l’impartialité du tribunal, au sens du droit européen et bienvenue au délit d’entrave à l’exécution de la justice, au sens du droit. Les buts secrets et systématiques, au niveau mondial, sont de favoriser le chaos par la violence pour établir une dictature sournoise collectiviste. Leurs vrais dirigeants occultes par dynamique de groupe sont souvent pédo-criminels, les « vénérables fiers d’être nommés » n’étant pas les vrais chefs. Voir aussi les enquêtes bloquées en Belgique dans l’affaire Dutroux.
De plus, il prétend que j’étais 30 secondes en retard alors que j’étais 38 heures en avance selon la loi en vigueur, ce qui est médisant et diffamatoire et nuit à la démocratie.
Vu que les nombreux articles de presse écrits (ils sont à votre disposition si nécessaire) et les émissions vomitives « le fonds de la Corbeille » de la TSR (dont on peut avoir des copies à la TSR, les deux week-end après ma candidature, le plus virulent et dégueulasse étant M. Lova Golovtchiner, de Lausanne) ont contribué au climat de haine à mon égard et plus grave contre ma famille et mes enfants et ont fomenté un climat propice à la violence et aux menaces, je vous prie de tenir compte de ces éléments. Ma plainte porte donc aussi contre ces éléments diffamatoires, calomnies, médisances, amalgames de privés et de journalistes.

Dans ce cadre, je me réserve d’apporter des éléments complémentaires et je me porte, ainsi que les membres de ma famille, aussi partie civile. Mon épouse est très affectée de ce climat de haine coordonné basé sur des mensonges et des exagérations et mes enfants aussi.

En conclusion, je suis en droit d’attendre du Juge Instructeur chargé de cette enquête, une investigation approfondie qui définira la réalité des faits quant au climat de haine violente à mon égard et plus grave contre ma famille.

Je vous laisse le soin de donner la suite qu’il convient à cette demande et vous prie de croire, Monsieur le Juge, en mes sentiments les meilleurs.


François de Siebenthal 
Consul Général des Philippines a.h. 
Secrétaire général du Corps Consulaire. 
Le défi vaudois et familiaplus.com


François de Siebenthal
23, av. Ed.-Dapples
CH - 1006 Lausanne
Tél. +41 21 - 616 88 88
Fax +41 21 - 616 88 81

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Le mardi 9 juin 2009

Recours final au tribunal fédéral


Le nom des partis et des candidats est très visible par transparence sous halogène à 20 Watts

Un vrai sceau et à côté, un sceau trafiqué sans les inscriptions officielles.
Vous pouvez cliquer sur cette image pour avoir plus de détails en macro.


Sous lampe halogène de 20 Watts (sic, vingt), la croix d'un NON très visible par transparence juste à côté du carré noir fait pour viser les nons...Le secret de vote est une mascarade.


On voit que c'est bien l'enveloppe jaune avec les inscriptions officielles écrites dessus (à gauche).
Chaque greffe municipal peut être équipé de telles lampes halogènes ou similaires. C'est la porte ouverte à des mesures de rétorsion contre les citoyens, à du mobbing, à des licenciements...

On peut aussi changer certaines enveloppes jaunes avec celles du matériel de réserve.

http://desiebenthal.blogspot.com/2009/06/recours-final.html  
 
  

Dominique CREUX
Le Juge Cantonal vaudois socialiste qui traîne de nombreuses casseroles est-il sous pression de forces occultes ou agit-il par simple méchanceté et intérêt personnel ?

Les Vaudois(es) sont leurrés et bernés – Pourquoi faut-il réagir ?

Les scandales foisonnent : BCV – FAREAS – Caisses de pensions – Offices des poursuites et faillites – Même la comptabilité du Canton qui doit être tenue dans un Canton confédéré parce que nos autorités ne maîtrisent plus rien, notamment leurs informaticiens financés à coup de dizaines de millions et qui n’ont fait que rendre le système aussi perméable qu’un Gruyère. Pourtant, là les responsables n’ont jamais été inquiétés… Qui donc les soutient et a un intérêt direct à ce que cela ne change pas ? Doit-on y voire la main mise de la franc-maçonnerie ? Une chose est sûre, c’est que ceux qui trinquent sont les contribuables.

Il est intéressant d’observer la structure du Tribunal Cantonal vaudois. Tout est dédié à la gloire de cette secte secrète qui est la Franc-maçonnerie : Dès l’entrée extérieure, les initiés y voient leurs symboles, deux fois trois colonnes avec des triangles et les trois points sur les colonnes. Trois coins, 3 points… la démocratie et la justice sont impossibles avec des sociétés secrètes dont les vrais chefs et les buts sont occultes. La Belgique nous en a montré l’exemple dans l’affaire Dutroux et ses 19 « suicides », les centaines de tests ADN écartés etc.

Nous devons nous unir pour reconstituer la toile tissée par ces sociétés secrètes et dénoncer pénalement leur corruption, les combines, les collusions et les vols perpétrés entre autres par les systèmes informatiques. C’est pourquoi je lance ici un appel à témoins à tous les Citoyen(ne)s qui pourraient avoir été spectateur d’une irrégularité.

Certains « juges » jugent les yeux fermés et favorisent leurs « frères » secrets et occultes. L’un de ceux-là qui agit au service de la secte, n’est autre que Dominique CREUX domicilié à La Conversion. La famille Creux est en lutte avec la famille de Siebenthal depuis des générations. Il a refusé sa récusation alors qu’il était en conflit avec les frères du soussigné depuis des décennies. N’est-ce pas le témoignage d’une justice en crise dans laquelle les « juges » qui la représentent abusent de leur autorité à des fins personnelles en bafouant les Droits constitutionnels ?

Si vous avez connaissance de faits dans lesquels « témoins » et « experts » seraient subordonnés par des ententes secrètes, notamment par le « juge » cantonal socialiste Dominique Creux, l’« avocat » libéral Daniel Pache, l’« expert » libéral Georges Claudet de la fiduciaire Fidussa, la société ADP/Organisation et M. Pierre-Martin Othenin-Girard son propriétaire informaticien qui triche les programmes… alors faites m’en part dès que possible. Sont-ils tous francs-maçons ? Il y en a dans tous les partis, qui copinent et courent ensemble. Ces quatre là sont tous domiciliés à la Conversion/Lutry… et osent prétendre qu’ils ne se connaissent pas… !

Des programmes informatiques sont, de manière voulue, des sources de problèmes et de factures. Plus de FR 500'000.- sont subtilisés d’un compte bancaire par la justice… Plus personne n’ignore l’affaire du Diplomate iranien Naghy G. dont les droits ont été bafoués par les autorités judiciaires du Canton. Naghy G. vient de perdre son épouse, décédée subitement sans que rien ne puisse le laisser présager et nous tenons ici à lui préciser nos sincères condoléances. Il est utile de rappeler que les Banques (Anker, BCGE) lui ont volé plus de 3 millions de Fr. Condamné par erreur à la prison, il a été relaxé après 18 mois sans excuses et sans dédommagement et la justice le charge maintenant à des frais de justice pour un montant total qui atteint les FR 300'000.-. Un moyen de démontrer que les sociétés secrètes sont et veulent rester intouchables. Ils vont jusqu'à tricher les résultats des élections et des votations, nous en avons les preuves.

… Un employé à l’époque, François de Siebenthal, attend plus de 13 ans, une décision dans un cas du droit du travail et est condamné à la faillite, à faire vendre sa villa, le nid de sa femme et de ses huit enfants aux enchères le 29 avril 2004 par les exécuteurs des basses oeuvres de ces escrocs en bande et à payer des sommes démentes en ajoutant tous les frais et les taux d’intérêts, qui, sur une si longue période, devient une réalité abjecte selon les propres mots du Pape Jean-Paul II et de l'encyclique Vix Pervenit www.familiaplus.com sous événements. De graves erreurs d’enquête sont couvertes, voire ordonnées par le « juge » qui a tout contrôlé de A à Z, y compris l' enquête financière et fiscale ( 12 ans de pièces...)  de type policière, et l’« expert » cités plus haut. C'est un véritable procès politique de type stalinien pour lui faire payer ses positions en faveur de la vie et de la famille. Le parti socialiste exige de ses membres d être contre la vie. Vos informations et témoignages par retour d'e-mail ou par téléphone 021 616 88 88 ou encore par fax 021 616 88 81 ou par courrier, case 65, 1001 Lausanne sont importants et urgents :

Annexes:



Les causes de la crise sont mises en évidence.
Comment les banques américaines, notamment la General Electric Bank , sous le nom notamment de Procredit, aux ordres des sociétés secrètes franc-maçonnes, par exemple les skulls and bones, dont les deux candidats à la présidence des USA font partie John Kerry (D) et George W. Bush (R) http://www.bilderberg.org/skulbone.htm  violent la loi suisse anti-cartel, cartel à près de 90 %, et prêtent aux familles et aux jeunes suisses pour les pousser à emprunter et à consommer, ce qui les met sous stress et à la merci de buts occultes et destructeurs. Au taux débiteur des cartes de crédit VISA, Dinners, American express, plus de 15%, ils gagnent sans travailler des sommes énormes, voir en exemple le graphique, en imaginant le pire, qui arrive souvent, ils gagnent près de 38 fois la somme de base en 20 ans environ, sans aucun travail…Les symboles monétaires tirés du néant par le crédit facilité tuent des innocents. La Suisse va disparaître démographiquement.
http://euroracket.blogspot.com/2009/06/demographie-la-chute-commence.html

http://desiebenthal.blogspot.com/2009/06/recours-final.html




Secrétariat de l'OAV
M. le Bâtonnier.
8, rue du Grand-Chêne
Case postale 3466
CH-1002 Lausanne

tél. +41-21-311.77.39
fax +41-21-311.77.49

Lausanne, le 08/01/2004

Monsieur le Bâtonnier et cher Maître,

Ayant cherché à vous atteindre par téléphone sans succès, je vous remercie de votre lettre dont j’accuse la bonne réception

  1. J' avais demandé en son temps à Me Luc Recordon de corriger et d' envoyer au Bâtonnier un projet de plainte concernant l' avocat Daniel Pache et ses collusions avec l'expert Claudet, du même parti libéral et de la même commune.

  1. Vu que Me Recordon était en déplacement, pouvez-vous me dire si vous avez pu en discuter avec lui ?

  1. La situation devient urgente.
4.      Nous apprenons aussi qu’un juge cantonal vaudois donné ne s’occuperait pas plus que 2 ans de suite du même dossier. Nous vous prions de nous confirmer ou infirmer ce fait.
Les magistrats francs-maçons sont-ils des délinquants ?
Le Conseil Supérieur de la Magistrature Italien a interdit depuis 93 aux magistrats d’appartenir à une loge maçonnique. La justice anglaise, quant à elle, oblige ses magistrats francs-maçons à le faire savoir de la façon la plus claire. En France, dans le même temps, juges et avocats francs-maçons continuent chaque jour à protéger leurs “frères”, qu’ils soient plaignants ou accusés.
Nombre de justiciables français ayant eu affaire avec la justice ces dernières décennies ont bien souvent été confrontés à la partialité parfois brutale de divers tribunaux - notamment les tribunaux de commerce - jusqu’au jour où ils ont réalisé que leurs adversaires étant francs-maçons, ceux-ci avaient ainsi bénéficié de protections choquantes et  scandaleuses.
En effet, le serment maçonnique de solidarité fraternelle oblige fortement tous ceux qui le prête à protéger leurs “frères” et ce quelques soient les circonstances.
Les 40% de magistrats français indépendants de la franc-maçonnerie commencent à comprendre que c’est leur honneur et leur légitimité de magistrats qui sont désormais en cause. Certains d’entre eux attendent avec impatience que la Suisse s’aligne enfin sur les pratiques européennes et accepte de séparer formellement la justice et la franc-maçonnerie. La justice est, chaque jour, en complète contradiction avec le droit européen, notamment l’article 6 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme. Cet article 6 de la Convention accorde à tout citoyen d’un pays signataire le droit à “un procès équitable rendu par un tribunal impartial”.Or, dans l’état actuel du fonctionnement de la justice et compte tenu de l’utilisation abusive de ses institutions par les réseaux maçonniques, dès l’instant où un justiciable franc-maçon se présente devant un tribunal, il devient strictement impossible de considérer le tribunal comme impartial. En effet, aucun citoyen ordinaire ne peut savoir, compte tenu du caractère occulte de la franc-maçonnerie, quel magistrat en fait ou non partie. Mais comme, par ailleurs - tous les experts s’accordent sur ce point - environ 60% de la magistrature fait partie de la franc-maçonnerie, il devient alors hautement probable que face à n’importe quel tribunal, tout citoyen plaignant ou accusé se trouve face à au moins un magistrat franc-maçon : si la partie adverse est effectivement membre de la franc-maçonnerie, alors, adieu l’impartialité du tribunal, au sens du droit européen et bienvenue au délit d’entrave à l’exécution de la justice.
3. Par la présente, j´incite toute personne concernée par de tels actes à élever la voix dans les tribunaux ( sans violences ni menaces ) contre les magistrats qui protègeraient de tels actes en refusant de les considérer comme des faux car ils se rendraient ainsi complices de tels actes.

Avec nos plus vifs remerciements, nos meilleures salutations et nos voeux pour l’année 2004.

François de Siebenthal
Consul Général des Philippines a.h.
Secrétaire général du Corps Consulaire.
Économiste HEC et lic. ès sc. iur.

II. Bref historique:

François de Siebenthal
23, av. Ed.-Dapples
CH - 1006 Lausanne
Tél. +41 21 - 616 88 88
Fax +41 21 - 616 88 81



Quelques faits résumés sur certaines faiblesses de la justice vaudoise et leurs commentaires

1.    Un grave conflit de travail a éclaté en mai 1990, du fait des agissements peu éthiques de M. P.-M. Girard, directeur et propriétaire de la société ADP Organisation, juste avant une période de service militaire, qui a amené à un licenciement abusif et même à un refus de reconnaître le contrat de travail.
2.    Des erreurs étaient introduites volontairement dans les programmes informatiques pour faire payer des interventions voulues et planifiés par un partenaire de mèche.
3.    Le Tribunal des Prud’hommes a été invoqué le 12 juillet 1990 ( 3 ans avant qu’ ADP n’ouvre action au TC, Pache ose affirmer le contraire par écrit) et a décliné sa compétence le 18 avril 1996, soit six années plus tard.(Juge Zahnd)
4.    Sur un jugement incident me condamnant à payer une somme de plus de Fr. 2700, caché par mon avocat et suite à un étrange concours de circonstance, deux poursuites lancées simultanément, l’une à mon insu, jugée le même jour à 9h00 et à 11h00, celle dont je savais l’existence, en ma faveur, l’autre me condamnant, sur le même objet, dans une seconde phase, à la faillite au début 2000, sans jugement sur le fond. Il y a même eu une audience par exemple le 17 juillet 1991 où je n’ai pas été convoqué du tout et celle-ci a été annulée plus tard.
5.    Dans le cadre du jugement au fond, la partie adverse a requis les services d’un expert soi-disant « neutre » que je n’ai jamais accepté. Celui-ci m’a déclaré verbalement que le contrat de travail à 100% existait, puis dans son « expertise », revenait sur sa déclaration.
Il est de plus ou a été conseiller communal du même parti et domicilié dans la même commune que l’avocat de la partie adverse (qui nie par écrit l’avoir jamais rencontré) et que la société ADP est aussi domiciliée à Lutry, où habitent les parents de P.M. Girard et où celui-ci a passé toute sa jeunesse. Ces Messieurs osent prétendre qu’ils ne se sont jamais vus. Je ne savais pas Lutry et ses partis politiques si vastes, avec 8100 habitants et un conseiller communal, « expert neutre » proposé par un avocat qui fait aussi de la politique dans le même parti et dans la même commune ! Voici des « pièces », mises par écrit dans la procédure, auxquelles on devrait croire ? Et toute la procédure est de la même eau et du même tonneau. Sans oublier qu’il y a un juriste Dominique Creux, juriste aussi domicilié à Lutry, Serait-ce le Juge instructeur, qui est en même temps le juge de la cour qui a jugé de ma faillite et qui a refusé la réforme et la nomination d’un vrai expert neutre? Les autres personnes impliquées habitent-elles aussi dans le même quartier (La Conversion) de cette commune ?
6.    Les bureaux ADP à Belmont, 18 route de la Louche, sont une cave humide, insalubre, froide, traitée chimiquement contre les termites, mal éclairée par de petites fenêtres et occupée par une forte densité d’ordinateurs et de machines électriques avec un fort dégagement de smog électronique.
7.    L’avocat de la partie adverse, Me Daniel Pache, utilise dans le cadre de sa procédure, de pures diffamations et des calomnies.
8.    De plus, dans le cadre de cette procédure et de celle du divorce de M. P.-M. Girard, des arguments anti-catholiques sont utilisés avec des accents de guerre de religion d’un autre âge (carnets de prières intimes au dossier de Mme Girard, catholique elle aussi).
9.    Sans compter le fait que le juge, M. Dominique Creux, du parti socialiste, est visiblement tourné contre ma personne par la partie adverse en invoquant notamment le livre « Europe, l’hiver démographique » et mes activités en faveur de la famille. Il a par ailleurs fait l’objet d’une enquête par mon frère Hugues, alors substitut du procureur.
10.Ce qui m’a amené à essayer de récuser le juge en question, surtout du fait qu’il n’a pas voulu exercer ses pouvoirs en ma faveur, notamment en faisant visiter les locaux insalubres.
11.Etrangement, une pièce essentielle du dossier a disparu chez Me Piguet, le livre « Une corde au cou » décrivant les agissements commerciaux de M. Girard, qui ont notamment mené une PME à la faillite, à une tentative de suicide de son directeur, puis à sa mort.
12.Ce genre d’agissements m’a été confirmé pendant mon travail chez ADP, ou notamment chez des avocats, la politique était de créer des problèmes logiciels pour venir facturer les interventions « salvatrices ».
13.La Juge du Tribunal Fédéral qui a jugé de la faillite, est une amie du Juge Creux, d’après Me Piguet. Est-elle aussi de Lutry et environ ?
14.Me Piguet m’avait conseillé d’obtenir des déclarations écrites de clients ADP certifiant que je collaborais avec cette société ; il m’a ensuite demandé une attestation stipulant que cette idée ne venait pas de lui. Par amitié, j’ai fait ce papier que je regrette maintenant.
15. M. Vodoz, de l’office des faillites, me dit qu’il y a désaccord sans préciser entre les offices, à voir.
Analyse
1.                  Cette affaire traîne depuis plus de 13 ans, du fait de l’avocat de la partie adverse qui espace les procédures, pousse à la faillite de manière ridicule, abuse de son droit, calomnie, diffame et j’en passe.
2.                  Il y a plusieurs détails troublants :
2.1.            Avocat et « expert » et Girard (et le Juge ?) sont des amis et voisins.
2.2.            Lenteurs des procédures.
2.3.            Pièces non accessibles.
2.4.            Pièce perdue.
2.5.            Audience où je ne suis pas convoqué.
2.6.            Procédure de faillite choquante et exagérée.
2.7.            Persécution religieuse et politique.
2.8.            Refus de considérer des éléments importants.
2.9.            Refus d’une audience publique au TF qui m’a finalement condamné sans possibilité d’analyse dans le cadre d’un vrai appel.

Conclusions
Les protections sociales sont violées (AVS, 2ème pilier, médecine du travail), une affaire de droit du travail traîne plus de 13 ans alors que la Suisse a signé un accord international stipulant que ce genre d’affaire doit être liquidé rapidement, une faillite est prononcée suite à des erreurs de fait (deux poursuites le même jour sur le même objet, l’une jugée en ma faveur, l’autre contre et à mon insu), pièces dissimulées, non accessibles ou perdues, une bibliothèque entière pleine de documents pour une affaire de peu d’importance mais gonflée à dessein pour des motifs de cupidité sordide et de collusion.
 

Pièces citées
  






Cette missive, importante pour le bien commun,
est uniquement numérique.
Alors n'hésitez pas à la transmettre maintenant à toute personne intéressée, en la faisant suivre immédiatement par forward ( faire suivre ou transmettre ) de votre logiciel e-mail, merci. Le monde sera tout-de-suite meilleur grâce à vous
 

Un peu d'humour...www.swissfax.info  


Fraudes électorales et rappels...
http://desiebenthal.blogspot.com/2009/06/recours-final.html

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Justice = Pax - Peace - Paz - Paix - Vrede - Frieden - Shalom - Salam - Mir - Pau - Pokoj - Shanti - Ashkharh...Abenaki OLAKAMIGENOKA Afrikaans VREDE Akan ASOMDWOE Akkadian SALMU Alabama ITTIMOKLA Albanês PAQE Algonquin WAKI IJIWEBISI Alsaciano FRIEDE Amharic SELAM Árabe SALAM Aranese PATZ Armenio ASHKHARH Assamese SHANTI Aymara HACANA Bemba MUTENDEN Basque (Euzkera) BAKEA Bavariano FRIDN Batak PARDAMEAN Belorusso PAKOJ Bengali SHANTI Bhojpuri SHANTI Isaïe 32, 17

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(c) Date de l'article, sinon 2000 Famille de Siebenthal, Lausanne, Suisse. 021 616 88 88

Sites que vous devriez visiter, merci

Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html


http://michaeljournal.org

http://ferraye.blogspot.com/

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia
Image des rings burgondes

von Siebenthal

von Siebenthal
Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Un pour tous, tous pour un.

Un pour tous, tous pour un.
Le dragon de nos armoiries qui crache le feu sur le casque. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

Les valeurs suisses

Les valeurs suisses
Un pour tous, tous pour un.

Archives du blog

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

© POOL-OR/CPP/CIRIC

© POOL-OR/CPP/CIRIC

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

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Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

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1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

Mit freundlichen Grüssen

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
ขอแสดงความนับถือ
你的真诚的
المخلص

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

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Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
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Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement !

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http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

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