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mardi 4 mai 2010

Prière indulgenciée, l'Église a proclamé authentique le saint Suaire.




L'ÉGLISE A RECONNU COMME AUTHENTIQUE
LE SAINT SUAIRE
, OFFICIELLEMENT DEPUIS 1934
PAR LA VOIX DU PAPE PIE XI

par la prière indulgenciée suivante.
(Indulgence plénière à gagner ce jour 4 mai, fête du saint Suaire)



 

Ô Seigneur, vous qui avez daigné laisser les traces de votre présence en ce monde et les gages indéniables de votre amour sur le très saint linceul dans lequel votre Corps adorable fut enveloppé lorsqu on le descendit de la Croix, ah ! par les mérites de votre Passion, et en considération de ce vénérable linge qui a servi à votre sépulture, faites-nous la grâce que, lorsque viendra le jour de la résurr

ction, nous devenions participants de cette gloire dans laquelle vous vivez éternellement. Ainsi soit-t-il !

 


 

(Ci-jointe le fichier PDF à imprimer de cette prière)

Ainsi, après l'ostension de 1932, le pape Pie XI,  par un bref du 23 mars 1934, l'avait désigné comme « Relique », et même accordé une indulgence plénière à tous les fidèles qui prieraient devant le Linceul – ou devant une image d'elle – la belle prière suivante :

« Ô Seigneur, vous qui avez daigné laisser les traces de votre présence en ce monde et les gages indéniables de votre amour sur le très saint Linceul dans lequel votre Corps adorable fut enveloppé lorsqu'on le descendit de la Croix, ah ! par les mérites de votre Passion, et en considération de ce vénérable linge qui a servi à votre sépulture, faites-nous la grâce que, lorsque viendra le jour de la résurrection, nous devenions participants de cette gloire dans laquelle vous vivez éternellement. Ainsi soit-il.»

Les termes exacts employés par ce pape courageux furent : «Est accordée l'indulgence plénière pour le jour du 4 mai, fête du saint Suaire, et deux autres jours à leur choix pendant l'année, aux fidèles qui, s'étant confessés et ayant communié selon les intentions du souverain Pontife, vénéreront dévotement la relique ou l'image du saint Suaire en récitant la prière ci-dessus. De plus (est accordée) une indulgence de 500 jours chaque fois que l'on récitera la même prière avec un cœur contrit.» Voilà ce qui était clair face à tous les douteurs, détracteurs et contempteurs de l' Église, de son message salutaire et de ses vénérables traditions et reliques. On ne peut pas s'empêcher de penser à cette Parole de Notre Seigneur : « Celui qui n'aura pas honte de Moi devant les hommes, Moi aussi, Je n'aurai pas honte de lui devant Mon Père. »

 

Les scientifiques eux-mêmes, devant l'écrasante masse de preuves matérielles de l'authenticité du Linceul de Turin, ont reculé d'un cran en admettant aujourd'hui la réalité terrestre de 'l'homme des douleurs' du Linceul, en ne contestant plus – comme jadis Ernest Renan et le monde scientifique à sa suite - son existence sur terre, mais en mettant en doute – comme le professeur Gérard Lucotte aujourd'hui – la divinité de cet homme réel. Pourtant le miracle du Linceul atteste le contraire. Il ne nous parle pas seulement de la Passion et de la Mort de Notre Seigneur (traces de sueur et de sang), mais aussi, de façon toujours plus abondante, de sa Résurrection (image 'non faite de main d'homme'). Lors des travaux de réfection du Linceul de 2002 des photos de la face 'arrière' du Linceul ont pu être réalisées : elles révèlent que là aussi l'image du Christ existe, plus faiblement, mais réellement. L'analyse du professeur Giulio Fanti (université de Padoue) et de son groupe de recherche, à la suite des travaux du professeur Oswald Scheuermannn sur les effets de rayonnement, démontre que seule une immense décharge électrique venant du corps enveloppé par le Linceul pouvait laisser cette fine DOUBLE IMAGE superficielle que nous admirons et vénérons aujourd'hui, transformant ainsi le Linceul en extraordinaire témoin direct de la Résurrection.

 

Dans un monde qui s'enfonce dans le péché et la perversion, ce message concernant l'existence réelle de cet Homme divin, annonçant pour tous et pour toujours la possibilité du Salut, est essentiel. Les pèlerins de l'UNEC, lors de leur « pèlerinage aux Reliques du Christ » du 17 au 22 mai, s'agenouilleront devant cette vraie Relique de Notre Sauveur en rendant grâce à Dieu pour ce miracle accordé à notre pauvre monde.

 

-  O.A.M.D.G.  - RU

Par cette prière indulgenciée, l'Église a donc proclamée comme authentique la relique insigne du saint Suaire.
C'est bien l'image de Notre Seigneur Jésus-Christ qui s'est imprimée miraculeusement sur ce linge, preuve miraculeuse de la Résurrection.

Cette image ne peut pas être qu' une simple icône sanglante, car si c'était une icône :

1° Elle serait faite par un homme ;

et 2° il serait donc possible d'en refaire une.

Nous mettons au défi qui que ce soit d'en refaire une copie avec toutes les preuves intégrées.

Nous vous signalons une émission radio intéressante, l'interview d'Arnaud Upinsky, mathématicien, épistémologue, qui a dirigé le symposium de Rome sur le linceul de Turin en 1993 qui a conclu scientifiquement à l'authenticité du saint Suaire.

Ecouter l'émission très intéressante

Également cette émission paru sur ARTE 03 avril 2010 "Le Suaire de Turin : la nouvelle enquête", remettant en question la datation au carbone 14 :

Voir l'émission

http://linceuldeturin.info/html/demonstration.html

http://pagesperso-orange.fr/gira.cadouarn/france/index_fr.htm



Avancées scientifiques

A l'occasion du 4° symposium scientifique international organisé par le Centre international d'études sur le linceul de Turin (Cielt) les 26 et 27 avril 2002 à Paris, une quarantaine de scientifiques et d'historiens ont fait le point sur l'avancée de leurs travaux sur la relique chrétienne la plus célèbre. Ainsi, les Italiens Gian-Maria Zaccone et Aldo Guerreschi ont parlé respectivement de la famille de Charny (propriétaire d'origine au XIV° siècle) et des brûlures du linceul. La communication de l'Américain Kevin Moran a porté sur d'éventuelles preuves physiques de la résurrection. Le Français André Van Cauwenberghe a traité de quatre grains d'encens. D'autres interventions ont permis de comparer les taches de sang du liceul de Turin et celles de la tunique d'Argenteuil...

Renseignements au Cielt : 01.45.48.67.15
Secrétariat de l'Ostention du Suaire :
VIA XX SETTEMBRE, 87
10122 TURIN
Tél : +39 011 521 59 60
Fax : +39 011 521 59 92
e-mail : sindone@torino.chiesacattolica.it

Informations sur le Saint Suaire, horaires, recherches, etc :
Sindone official web site :
http://www.sindone.org
http://www.sindone.org/fr/welcome.htm   (en français)
http://www.sindone.org/fr/ostens/ost2000.htm   (l'ostension)
Ostension du Saint-Suaire de Turin au printemps 2010

Benoît XVI a accordé cette ostension lors d'une visite du diocèse de Turin le 2 juin 2008 à Rome. La nouvelle a été accueillie avec joie par les quelque 7.000 pèlerins accompagnés de leur archevêque le cardinal Severino Poletto, au terme de l'année de la « Redditio Fidei », qui a mis le point d'orgue à la mission diocésaine lancée dans le sillage du jubilé. Ils ont offert au pape une reproduction du Suaire.
Cette ostension sera, a dit le pape, « une occasion propice, j'en suis sûr, pour contempler ce mystérieux Visage, qui parle silencieusement au cœur des hommes, en les invitant à y reconnaître le visage de Dieu ».






LE SAINT SUAIRE : LES PREUVES SCIENTIFIQUES DE L'EXISTENCE DE DIEU



Il y avait un conseiller, nommé Joseph, homme bon et juste,
qui n'avait point participé à la décision et aux actes des autres; il était d'Arimathée, ville des Juifs, et il attendait le royaume de Dieu.
Cet homme se rendit vers Pilate, et demanda le corps de Jésus.
Il le descendit de la croix, l'enveloppa d'un linceul, et le déposa dans un sépulcre taillé dans le roc, où personne n'avait encore été mis.
C'était le jour de la préparation, et le sabbat allait commencer.

  Évangile de Saint Luc 23:50-54

L'AUTHENTICITÉ DU LINCEUL DE TURIN N'ÉTANT PAS UN ARTICLE DE FOI.


Le Sindone (mot italien du Grec s u n d o n = feuille, toile) n'est pas un article de foi. L' Église Catholique n'oblige personne à croire au Saint Suaire. L' Église oblige seulement croire les dogmes de foi étant des vérités révélées par Dieu. Le Saint Suaire n'entre pas dans la Révélation, ce qui n'implique pas qu'il n'est pas vérité. La même manière que ce qui est mathématiques n'entrent pas dans la Révélation, et ils sont aussi vérité.

Dans cet article nous allons seulement exposer les faits objectifs que la science a révélés sur cette relique incroyable.

Le Saint Suaire est la relique la plus étudiée de toute l'histoire. Une légion de scientifiques de très variées des disciplines l'ont étudiée. Ici sont les données qui ont apporté leurs recherches :




UNE PIÈCE UNIQUE

Le Sindon est une pièce unique au monde. Il n'est pas connu en toute l'histoire aucun autre objet de caractéristiques semblables. Il n'y a aucune trace dans toute la Terre d'un fait semblable dans aucune autre civilisation occidental, oriental, africain ou aborigène.

Nous sommes incapables d'en faire une simple copie, même approximative, à l'heure actuelle.

L'image imprimée sur le tissu est en fait un négatif et présente le corps martyrisé de Jésus vue à la fois de face et de dos avec des points de concordance rigoureusement exacts comme la marque des clous " entrée/sortie " qui ont transpercé les pieds du Seigneur.





L'IMAGE

La série de tests ne fit apparaître aucun pigment, aucune trace de peinture. Mais elle établit la présence de sang à l'emplacement des plaies. L'image était superficielle, sa coloration ne pénétrait pas dans les fils; l'image ne touchait que les fibres supérieures de la trame du linceul sur une profondeur de l'ordre de 40 microns. Ce qui exclut toute imprégnation de liquides et par là même toute technique d'imprégnation pour l'image. Celle-ci est bien composée de " fibrilles jaunes ". La coloration est le produit d'une déshydratation de la cellulose d'origine inconnue faisant penser à une sorte roussissure provoquée par une source de chaleur.

Aucun " tracé directionnel " (coup de pinceau) ne fut identifié sur le linceul.

A l'évidence, cette image n'avait pas de facture artistique. C'était un " négatif photographique " parfait, très détaillé.

Il faut s'éloigner de plus de 2 mètres du linceul pour pouvoir percevoir une image lisible et l'identifier comme étant une silhouette recto-verso d'un corps d'homme et c'est à 5 mètres que certains détails se révèlent au regard humain.

L'image imprimée sur le tissu est en fait un négatif et il aura fallu attendre l'invention de la photographie au siècle XIX pour le découvrir.

Le support a été tissé selon une méthode propre aux régions proches de Jérusalem, à une époque contemporaine de Jésus-Christ, et contient quelques traces : d'une espèce de coton spécifique à la Palestine, sur un métier à tisser du type de ceux utilisés au siècle précédent la naissance de Jésus... (aucune espèce de coton ne poussant en Europe) et cependant, en conformité avec la Loi Mosaïque qui interdit le port d'un vêtement contenant des fibres provenant à la fois du monde animal et du monde végétal.

L'origine et le mode d'impression de la coloration que l'on pourrait plutôt appeler pigmentation ne sont pas identifiables par les moyens techniques actuels. Des traces d'hémoglobine y sont pourtant décelées mais les fibres, soumises à un examen microscopique, ne sont " roussies " (pour employer un terme courant que dément cependant une procédure de réflectrométrie) que superficiellement, sans imprégnation ou même traces d'arrachement superficiel. Le roussissement apparent du tissu constituant l'image, principale caractéristique visuelle, n'a pas affecté les fibres des fils mais seulement et de manière sélective, des fibrilles, mesurables en quelques dizaines de microns.

L'empreinte de l'Image n'existe pas sous ces tâches de sang comme si ce sang avait protégé le tissu !

Aucune trace de colorants d'origine minérale ou organique (ou même de liquide en dehors du sang et de ses composants naturels révélés par le phénomène de la capillarité et de la pesanteur : l'image est superficielle, comme ceux habituellement utilisés par les peintres, n'a pu être trouvée.

Les examens scientifiques ont prouvé que l'intensité des ombres est en concordance partielle ou totale avec la déshydratation des fibres de surface des fils qui constituent le tissu.

L'image du linceul étant le résultat d'une projection verticale polarisante, cela exclut toute forme de rayonnement calorique car la chaleur s'exerce de façon omnidirectionnelle.

Toute œuvre peinte composée de main d'homme, c'est à dire manuellement accomplie, laisse apparaître après examen et traitement d'image, un sens d'exécution avec des points ou des zones de démarrage, des mouvements ou traces directionnelles que l'on dénomme " fréquences spatiales préférentielles ". Aucune de ces fréquences n'étant détectée par l'ordinateur, cela prouve qu'il s'agit d'un autre mode d'exécution que celle de la main d'un homme et ce fait lui vaut d'être une œuvre archéiropoiétique ! Le mécanisme de formation de cette image est donc " isotrope ", sans effet directionnel, excluant immanquablement une exécution manuelle, donc d'origine humaine. La postcolorisation d'images numérisées permet de révéler des détails supplémentaires.

L'image ne traverse pas la toile de côté à côté. Sur une seule face du Suaire est imprimée l'image frontale et dorsale d'un homme flagellé, en "rigor mortis" et mort par crucifixion.

L'image n'est pas peinte, ni imprimée, ni il existe des restes de pigments, ni colorants, ni soies de brosse, ni les grandes lignes de peinture, ni l'aucun matériel organique ajouté. Les taches de sang sont composées de hémoglobine.

L'Homme du Sindon est une image ténue et très détaillée d'un homme adulte avec des cheveux mi-longs et une barbe; d'un mètre et quatre-vingt-quatre à quatre-vingt-sept centimètres de stature, de constitution forte, musclée, entre 30 et 35 années, avec un poids de quelque 80 kilos ; de mains et de pieds longs ; une face sémitique avec les traces laissées par un chapeau complet d'épines et non une couronne , comme on pensait ; et une série de détails qui ont permis de renforcer l'histoire biblique de la crucifixion.

L'image coïncide avec la description du corps inerte Jésus de Nazaret après avoir souffert la crucifixion. Les evangiles parlent d'une toile dans laquelle a été à la hâte entouré Jésus après son décès - Vendredi Saint - pour ne pas rompre avec le repos sabbatique juif. Les juifs enveloppaient les cadavres avec des bandages, comme à Lazare. Mais avec le Christ ils n'ont pas eu du temps, parce qu'Il est mort aux trois heures de l'après-midi et fallait terminer la sépulture avant la nuit, parce que commençait alors le jour de fête avec interdiction totale de tout travail.

Comme Nicodéme et Joseph d'Arimathée ont dû aller demander autorisation à Pilate pour emmener le cadavre, chercher les instruments et décrocher le Seigneur de la croix, l'après-midi finissait et ont rapidement dû l'enterrer en le couvrant avec le Suaire. C'est pourquoi après samedi, allaient les femmes terminer la sépulture.

Le Sindon montre le tourment d'un jeune homme, avec des caractéristiques propres du groupe ethnique juif. Le sang correspond au groupe AB, le plus fréquent entre les hébreux.

Il s'agit d'un homme qui a souffert hematidrose (sueur de sang), grands coups dans les genoux et le dos. Dans l'image on apprécie un minimum de 120 coups avec un fouet de trois cordes terminées en des boules d'acier. La face présente des grands coups aussi. Il a été couronné par un chapeau d'épines, de desquelles on apprécie 33 orifices. Ont pu être comptées en total plus de 600 blessures dans tout le corps. Toutes ont été produites en vie, à l'exception d'un grande blessée dans le flanc droit, qui a une forme elliptique du même diamètre qu'une lancea romaine ; et elle est arrivée à l'auricule droite du coeur.

Il a été crucifié avec des clous qui ont traversé les poupées (non les mains) ; les pieds ont été ensemble traversés par un seul clou. Les médecins qui ont analysé la toile ont déduit qu'Il souffre des forts douleurs péricordiaux, oppression, et fièvre très haute, en mourant finalement d'asphyxie, n'ayant pas déjà de forces pour s'élever et respirer.

On a essayé de reproduire l'image, mais les essais effectués avec des cadavres humains, moules incandescents et diverses substances ont fracassé. Les spécialistes concluent que l'efigie est provoquée par une espèce de radiation d'origine inconnue.

L'image est en négatif, mais le sang qui a trempé la toile est en positif.

L'image de la Figure humaine doit être lue comme reflétée dans un miroir : ce qui est vu à droite se trouve en réalité à sa gauche et vice versa.

L'image du Saint Suaire est un négatif photographique imprimé dans la toile, mais a deux caractéristiques très particulières par rapport à tout autre négatif : il est tridimensionnel et il n'existe pas d'unidirectionnelité.

Le Saint Suaire est la seule "photographie" tridimensionnelle. C'est-à-dire, l'intensité des images est inversement proportionnelle à la distance qui sépare en chaque point la toile du cadavre "photographié".

Le résultat a démontré que l'image latente était complétement tridimensionnel, et qu'il n'existait pas de lignes ni de directionnalité dans le dessin.

Il est important de souligner la non-existence de directionnalité. Pour comprendre ceci il faut expliquer comme fonctionne une machine photographique. Le principe est celui de la chambre foncée : nous avons une pièce complétement fermée dans une dont les parois nous ouvrons un petit orifice par lequel il pénètre la lumière. Un objet situé hors de la chambre serait reflété, inverti, dans la paroi opposée à l'orifice. Celui-ci est le fondement des machines photographiques. Dans ces images il existe la directionnalité, c'est-à-dire, toute l'image est formée à partir des rayons de lumière qui viennent d'un seul point : les rayons lumineux qui entrent par l'orifice de la paroi.

Il n'est pas ainsi avec le Sindon. Il n'existe aucun point focal à auquel converge l'image. La lumière qui a imprégné le Saint Suaire vient de toute la surface du Corps. Tout au plus proche était la toile au Corps, d'autant plus il a intensément brûlé par la radiation qui est soudainement apparue du Corps, en lui donnant son tridimensionnalité caractéristique.



UNE IMAGE TRIDIMENSIONNELLE

Il a fallu attendre l'invention de l'ordinateur et de logiciels dédiés à l'aventure spatiale, avec la découverte de Bill Mottern en 1976 sur un " VP8 analyser ", de cette tridimensionnalité qui permet de révéler après un scanning de la surface du linge, une représentation en 3D de l'ensemble de l'image, due à l'intensité lumineuse. Ce qui signifie que la distance entre la peau du supplicié et la surface du linge, en dehors des parties imprégnées de sang, a été prise en compte et enregistrée à l'insu de la simple première approche visuelle. Cette tridimensionnalité n'existe pas, bien entendu, sur une photographie du type de celle que le grand public est capable de tirer avec les appareils classiques, aussi sophistiqués soient-ils.

L'étude confirma également l' effet de distance de l'image. La définition de la densité de couleur était bien en rapport avec la distance entre la toile et le Corps. Ce qui permit grâce à un appareil de la Nasa, le VP8 de confirmer les travaux précédents sur la " tridimensionnalité de l'image ".

Le Sindon a été étudiée par une légion de scientifiques, et la recherche continue. Le VP-8 est un appareil destiné à faire des recherches sur l'orographie des planètes sur les différents jeux de photographies obtenus par les sondes spatiales Viking qu'ils naviguaient autour de la planète Mars. Le résultat de l'analyse du VP-8 a révélé que l'image reflétée dans la Síndone était l'équivalent à la surface tridimensionnelle d'un corps humain. Et quelque chose non moins surprenant : l'image a été concrétisée uniformément dans le Sindon par une espèce de radiation inconnue, qui a brûlé légèrement de manière uniforme la totalité de la toile, ce pourquoi on démontre que ce n'a pas été le contact direct avec le corps ce qui a produit l'image, mais une radiation qui a émané de lui.




LA TOILE

L'analyse de la Toile confirme qu'elle se correspond avec les tissus existants il y a 2.000 ans. Il convient de souligner que cette façon de tisser la toile a été cessée d'utiliser après le siècle I, parce que les métiers à tisser manuels ont disparu et déjà ils n'ont pas été utilisés à nouveau. On ne conserve dans aucun musée du monde spécialisé aux toiles, de toiles de ce type postérieures au siècle I.

La Toile tissée à main avec forme d'épine de poisson, mesurait 436 cm de longueur par 110 de large. Le cadre répond à l'ancien style de Damassé, il s'agit d'une toile tissée en "épine de poisson", en quarante-cinq degrés, disposée de deux en haut et deux vers le bas. Le fil transversal passe ainsi sous trois verticales pour surgir dans le quatrième, ce qui requiert un métier à tisser de quatre pédales.

On a seulement trouvé quelques fibres de coton mais ni le plus minimal reste de cheveux d'animal aucun. L'absence de cheveux d'animal est expliquée par l'interdiction de la loi juif que dans un métier à tisser on mélange des fibres végétales et animales. En Europe il a fallu attendre jusqu'au siècle XIII pour qu'on confectionne des toiles semblables au Sindon. Le fait de trouver quelques fibres de coton a servi à quelques chercheurs à spécifier leur origine parce qu'en Europe on ne cultivait pas coton, bien qu'en effet qui était fait en Palestine.

Dans le Code de la Loi juive, on rapporte la coutume de sépulture dans la section "Lois du duel", étant une de ses indications qu'une personne exécutée par le Gouvernement doit être enterré dans un seul suaire.



ANALYSE MÉDICALE

Sur le plan anatomique, une profusion de détails (deux types d'écoulement directionnel des filets de sang authentifiés par l'ordinateur, chairs tétanisées, nombre exact de coups de fouets administrés dans le dos de la victime, blessure avec épanchement au niveau du cœur validant par ses dimensions son origine due à un coup de lance romaine, plaies sur les poignets et le dessus des pieds, traces sanguinolentes dues à l'encastrement de la tête du supplicié dans un casque d'épines ceint de joncs et formant couronne, point d'émergence du clou sur la plante du pied inférieur, et surtout le fait que l'empreinte dorsale du suaire soit le calque exact de celui de la face) constituant un " faisceau " de preuves concomitantes dans le langage d'une investigation policière attestant qu'il s'agit bien d'une crucifixion avec des détails qui ne sont relatés que dans un document connu : " Les 4 Evangiles " (en particulier le pourquoi d'une couronne... Jésus étant le seul cas cité dans un document d'archives).

Le Saint Suaire est les preuves d'un crime horrible. Tout médecin qui analyserait la Toile conclurait qu'il n'existe pas le moindre doute que seulement un homme qui souffrirait les tourments physiques de Jésus-Christ pourrait avoir laissé de telles traces.

Il faut souligner la punition terrible qui supposait la crucifixion. L'agonie a été prolongée environ une heure et demie. Respirér se transformait un travail fatigant : l'élévation des bras dans la croix bloquent le sternum et réduisent le mouvement des côtes avec une permanente position d'inspiration de l'air, ce qui provoque l'asphyxie.

L'homme du Suaire est mort crucifié.

Le Crucifié meurt par asphyxie.

Tantôt il se soulève sur les pieds, mais la souffrance des pieds cloués lui fait se suspendre par les mains. Celles-ci produisant à leur tour une telle souffrance que le Crucifié alterne à nouveau, la respiration devenant de plus en plus difficile. Quand les crucifiés n'avaient plus la force de se soulever, ils mouraient d'asphyxie.

L'Homme du Suaire a subi une flagellation terrible: 120 coups ont laissé une trace.

On estime que l'homme du Suaire a reçu 60 coups d'un fouet à 2 lanières ayant au bout des osselets (ou boules de plomb?).

Le visage a aussi reçu des coups d'une grande brutalité: déchirure triangulaire sous l'oeil droit, nez déformé, les deux arcades sourcillières, particulièrement la droite, tuméfiées et enflées.

Les signatures de la crucifixion: la tétanie des muscles, l'enclouage dans les poignets à l'espace dit de Destot

Il était impossible de suspendre un corps humain en le clouant à l'intérieur de la paume des mains, les chairs se déchirant immédiatement. La disparition du pouce, comme le montre l'empreinte " digitale " sur le suaire, recroquevillé derrière chacune des mains, est dû au pincement du nerf dans l'espace dit " de Destot ".

Les coulées de sang sur les bras montrent deux angles qui correspondent à l'alternance d'appui sur les pieds et suspension sur les bras.

Sur le pied droit, on voit la plaie, trace d'un clou entre les 2e et 3e métatarsiens.

Les meurtrissures en biais du dos correspondent au fait de porter une poutre analogue à une traverse de chemin de fer, et que l'homme est tombé en portant cette poutre.

La plaie au côté. Blessure ovale de 48 mm sur 15, entre la 5e et la 6e côtes, d'où le sang a coulé abondamment. Un liquide clair a coulé avec le sang laissant, sans se mêler à lui, des traces roses très pâles. La blessure a été faite après la mort, elle se serait refermée sinon.

Les médecins ont déterminé, d'après les épanchements, que les poumons devaient être rétractés et que la blessure au côté, dans ces conditions, a dû être faite moins d'une heure après le décès.

La tête et le front portent des plaies circulaires de 3 mm de diamètre, avec des coulées ondulées par les rides du front. Ces rides sont fixes, ce qui suppose une contracture des muscles frontaux d'un quart d'heure, soit une violente douleur.

L'arrière de la tête porte des traînées analogues. On en conclut que le crucifié a porté un casque d'épines dures, enfoncées violemment.

A l'endroit des taches de sang, contrairement à l'image générale "roussissement", le tissu est imprégné et traversé dans les cas les plus importants comme à l'endroit de la plaie du côté. Les taches de sang normalement s'étendent par capillarité dans les fibres dans le sens horizontal et vertical, selon la direction des fils de chaîne et des fils de trame. Ici, les taches ont un contour net. Ces taches ont été faites avec du sang coagulé et non du sang frais. Et, par exemple, la goutte de sang qui, sur le front, se termine en coulée a la forme d'une cuvette, due à la coagulation.

Les zones tachées de sang contiennent de l'hémoglobine humaine.

Les tâches de sang ont des contours parfaitement définis et précis, sans traces de bavures ou d'effet " buvard ".

Les flux directionnels des ruissellements sanglants accompagnés d'écoulements lymphatiques non sanglants autour des caillots respectent les sens de gravitation relatifs à la position exacte du corps et des plaies générées par la nature et le moment où le supplice avait été infligé.

Aucune trace même superficielle de putréfaction propre à celle d'un cadavre ne peut être relevée et témoigne du court séjour du corps dans le sépulcre. Après plus de 40 heures de contact entre un cadavre et les linges, un processus de putréfaction s'engage et ce, à vitesse accélérée.

Il y a des traces de sérum sur le pourtour des tâches de sang, traces non décelables à l'œil nu mais par luminescence.

Les ruissellements de sang sur le haut de la face ont été générés par les blessures provoquées par le casque d'épines ceint par un bandeau de joncs tressés (et non la couronne comme le veut la tradition) dont Jésus avait été coiffé par dérision.

Le nez est visiblement tuméfié.

Un grossissement permet de constater les meurtrissures provoquées par le port sur l'épaule du patibulum (barre transversale de suspension de la croix) et non d'une croix entière qu'un homme même en parfaite condition physique aurait été bien incapable de porter ou même traîner. (Les poteaux demeuraient plantés sur les croix d'exécution).

La poitrine lacérée par les coups de fouets prouve que Jésus n'était pas attaché à un poteau au moment de Sa flagellation et qu'Il a fait face aux outrages et à Ses bourreaux avec une forme d'abandon qui imprègne encore ce linge témoin silencieux mais abondamment narratif par lui-même.

Épanchements du cœur à la suite du coup de lance du centurion romain.

Plaie sur le poignet gauche (et non droit contrairement aux apparences puisque il s'agit d'une empreinte fidèle faciale) correspondant à la sortie du clou.

L'avant-bras droit présente deux sens d'écoulements sanguins correspondant aux deux positions du supplicié sur la croix : redressé sur les jambes pour pouvoir respirer et atténuer (si un terme est possible en la matière - tout ce chapitre confine à l'indicible) la douleur lancinante dans les bras. - affaissé sur les jambes pour échapper à la douleur provoquée sur les pieds...

Les genoux ne sont plus apparents, cachés par une immense plaie, Jésus S'étant affaissé à plusieurs reprises et même étalé tout au long de Son calvaire. (des traces de boue commune ont été trouvés sur la plante des pieds et la base du nez).

Plaie correspondant au clou unique traversant les deux pieds.

Les ruissellements de sang coagulés sur la chevelure et la nuque ont été générés par les blessures provoquées par le casque d'épines ceint de joncs tressés.

Les ruissellements de sang dûs aux meurtrissures provoquées par le port sur l'épaule du patibulum sont plus abondants sur les omoplates.

On peut ainsi noter que les coups de fouets, dont les lanières se terminaient par des billes de plomb et des osselets, ont été distribués de manière égale et symétrique sur les épaules, le dos, et le reste du corps par deux bourreaux professionnels placés de chaque côté de Jésus.

La face dorsale est zébrée de la tête aux pieds de plaies provoquées par les lanières des fouets.

Épanchement de sang important depuis la plaie correspondant au point d'émergence du clou unique traversant les deux pieds.

Les dimensions de la plaie sont bien celles d'une lancea romaine (48 mm sur 15 mm). Le fait que le coup avait été porté à droite s'explique par l'habitude de l'escrime romaine qui entraînait les soldats à frapper de gauche à droite au " côté ouvert " latus apertum), non défendu par le bouclier de l'adversaire. De ce fait, la lancea avait glissé sur la sixième côte et perforé le cinquième espace intercostal. Sur le trajet la lance avait rencontré le péricarde, plein de sérosité, et l'oreillette droite, toujours pleine de sang. D'où la phrase étonnante de l'Evangile : " Il sortit du sang et de l'eau " (Jn 19, 33-34).

Il existe aussi un autre détail révélateur du point de vue médical. On croyait traditionnellement que Jésus-Christ a été crucifié par les mains, mais la recherche avec des cadavres a révélé que les mains ne peuvent pas supporter le poids d'un corps mort, et beaucoup moins celui d'un corps vif en mouvement. Par conséquent, la seule façon de crucifier un corps était en traversant les clous dans "l'espace libre de Destot", un petit espace entre les os de la main et le bras par où elle peut pénétrer un clou de la taille de celui utilisé par les Romains et être parfaitement ancré. Les ligaments de ces os fournissent un support suffisant pour résister à des tractions de plus de 70 kilogrammes. En outre, un clou endommagerait ainsi le nerf moyen, en provoquant la contraction involontaire des pouces vers le palmier de la main, comme la Toile le démontre.

Le sang des bras avance vers le bas, ce qui, avec la grande tache de sang de l'avant, indique que le sang a jailli et il s'est coagulé tandis que le corps se trouvait en position verticale, avec les bras étendus et légèrement au-dessus de la tête. Le sang coulait selon la découpe naturelle du corps.

Il n'y a pas de la rupture de jambes, pratique commune dans les crucifixions du siècle I.

Le chapeau d'épines qui portait l'Homme, et qui le couvrait la tête au complet, l'a cassée l'artère cervicale à travers la nuque et elle a jailli le sang artériel qui arrive dans des courants jusqu'au dos.

Pour conclure seulement il faut dire que l'image du Sindon est cliniquement précise.


LE SUAIRE ET LES ÉVANGILES.

Le Crucifié du Suaire a subi la crucifixion romaine, telle que l'histoire et les documents archéologiques l'attestent; Il a subi des blessures conformes au couronnement d'épines, ce qui n'est rapporté dans l'histoire, à notre connaissance, pour aucun autre crucifié, mais seulement pour le Christ; Il n'a pas eu les os des genoux brisés, comme le Crucifié de l'Evangile; Il a subi la flagellation, supplice romain que ceux-ci n'appliquaient pas concurremment à la crucifixion, mais que Pilate a ordonné pour le Christ; Il a eu le côté percé après la mort, comme le Christ, et il en a coulé du sang et de l'eau; Il a été mis dans un linceul riche et détaché rapidement de la Croix, ce qui n'était pas habituel, comme le Christ.

On peut conclure avec certitude que le crucifié du Suaire de Turin a subi exactement la Passion du Christ dans les Évangiles.

LES MONNAIES SUR LES YEUX

À la fin du siècle XX on a découvert des marques dans l'oeil droit qui se correspondraient avec une monnaie type Lepton Simpulum, mise en circulation entre les années 29 et 32.

La présence de deux pièces de monnaie de type différent sur les yeux a pu être décelée. Ces deux pièces de monnaie avaient été frappées du temps d'un préfet, Ponce Pilate, de manière grossière avec des fautes d'orthographe comme le " C " à la place d'un " K " pour " Kaisarios " (" César "). Deux exemplaires de ce type de monnaie contemporaine des dernières années de la vie de Jésus ont été découvertes avec cette faute d'orthographe aussi incompréhensible qu'inacceptable pour les scientifiques au départ.

Les scientifiques de la NASA qui ont analysé le Sindon durant l'année 1978 ont découvert que, sur les yeux de l'Homme enregistré dans le Sindon, il y a de petits objets qu'ils n'ont pas pu identifier. Toutefois, durant l'année 1981, le Prof. Francis Filas, de l'Université de Loyola, Chicago, a fait une extension photographique de l'oeil droit de l'Homme du Sindon. Dans cette extension apparaissent clairement quatre lettres : U CAI, et une canne à droite. En faisant des recherches dans les collections d'anciennes monnaies, le Prof. Filas a découvert que ces lettres correspondent à un lepton du siècle I, monnaie de la Palestine mise en circulation à l'époque de Pilate. Les quatre lettres, faisaient partie de la légende romaine suivante : TIBERIOU CAISAROS (de Tibérie César). Cette coutume de placer monnaines dans les cadavres était pratiquée par les juifs dans le siècle 1.

Mais en février 1997, un autre expert, Pier Luigi Baima Bollone, a découvert une preuve encore meilleure dans une pièce de monnaie ancienne, le " lepton ", dont l'empreinte apparaît sur les yeux de l'homme crucifié. Les deux pièces ont été frappées en Palestine en l'an 29, sous le règne de Ponce Pilate. Ce qui est conforme à la tradition qui voulait qu'une pièce de monnaie soit placée sur les yeux des morts.







LA RÉSURRECTION

Pierre et l'autre disciple sortirent, et allèrent au sépulcre.
Ils couraient tous deux ensemble. Mais l'autre disciple courut plus vite que Pierre, et arriva le premier au sépulcre;
s'étant baissé, il vit les bandes qui étaient à terre, cependant il n'entra pas.
Simon Pierre, qui le suivait, arriva et entra dans le sépulcre; il vit les bandes qui étaient à terre,
et le linge qu'on avait mis sur la tête de Jésus, non pas avec les bandes, mais plié dans un lieu à part.
Alors l'autre disciple, qui était arrivé le premier au sépulcre, entra aussi; et il vit, et il crut.

Evangile de Saint Jean 20:3-8

Aucune trace de putréfaction n'étant décelable, cela prouve que ce contact avait disparu mais il faut plus de 36 heures pour obtenir une empreinte de sang " décalquée " et non baveuse ou poisseuse, identique à celle qui peut être analysée sur le tissu.

La présence du corps dans le drap, puis sa " dématérialisation " ou " volatilisation " pendant ce créneau horaire inférieur à 2 jours mais légèrement supérieur à 36 heures confèrent une légitimité accrue au thème de la résurrection entre les deux jours d'encadrement du sabbat Juif (le Vendredi Saint et le dimanche de Pâques).

S'il ne s'agissait que de sang, comment le corps s'est-il " détaché " du linge sans opérer de dommages sur la lisibilité de l'image. Il s'agit rappelons-le d'une empreinte recto-verso d'un corps humain sur un linceul d'une surface de 5 m2. Un simple essai pratique avec du sang plus ou moins séché n'est que plus explicite. Le principe mécanique de transfert et de détachement de l'image est inexplicable à ce jour.

L'image du Saint Suaire n'est pas peinte, parce qu'il n'y a pas peinture entre fil et fil. En outre, les fils sont coloriés parce qu'ils sont brûlés. L'image est enregistrée à feu par une radiation instantanée. Une radiation très intense et très brève, qu'a seulement brûlée la partie la plus externe des fibres du Síndon. Ceci est déduit du fait que les fils ne sont pas carbonisés, mais superficiellement brûlés légèrement, et par la pénétration il est possible de mesurer la fraction de second qui a duré la radiation.

L'avis général est que cette radiation s'est produite au moment de la résurrection. Jesus a ressuscité, comme ils affirment les Evangiles. Aucun cadavre n'avait laissé avant son image enregistrée à feu dans la toile qui le couvrait, et non plus n'a pas ensuite arrivé à nouveau un fait semblable. Il s'agit d'un phénomène unique dans l'histoire.

Les linceuls des cadavres ont des taches de sang, de sueur, de tout type de restes produits par la décomposition de la viande morte. Mais aucun a jamais laissé son image enregistrée à feu dans la toile qui le couvre. Le Christ, a enregistré son image dans le Saint Suaire quand il a ressuscité : il n'y a pas une autre explication.

Il existe aussi un autre fait surprenant. Les muscles du dos sur lesquels reposait le Corps ne sont pas aplanis, comme il devrait arriver en supportant le poids du Corps sur le sol.

L'image dorsale devrait être, sous l'effet du poids, nécessairement plus contrastée que celle de la face avant. Mais, il n'y a aucune différence d'intensité entre les deux, ni même un phénomène d'imprégnation ou de saturation. Les lois de la gravitation ne sont plus respectées !

Ce fait est du que le cadavre était suspendu pendant la résurrection.

Oui, avant de se produire l'intense radiation qui a imprégné la toile avec l'image du Cadavre, celui-ci s'est élevé au-dessus du sol et l'Âme a été incarnée à nouveau dans le corps suspendu en l'air, en provoquant une grande radiation d'énergie et chaleur. Tout indique que dans le moment de se produire la radiation, le corps soit léger, en lévitation, et c'est pourquoi n'ont pas été aplanis les muscles dorsaux.

D'autre part, les taches de sang indiquent que le Corps n'a pas été séparé de la toile, parce que si ceci avait été fait avec le sang fluide, les bords des taches n'apparaîtraient pas tellement nets, et s'il aurait été fait avec le sang sec, les taches de sang auraient été détériorées, et ce n'est pas ainsi. De ce fait il paraît être déduit que les traces de sang du Saint Suaire sont d'un Corps spiritualisé. C'est-à-dire, qui le corps avant "disparaître" était en lévitation. À continuation il se produit la mystérieuse énergie, lumière et chaleur qui a causé l'image négative tridimensionnelle.

LES POLLENS

Dans le Saint Suaire il y a de pollens que l'on ne peut trouver que dans la région du Jourdain, sur les bords salés de la mer Morte et ce dans une proportion de 29 sur les 50 espèces répertoriées par les botanistes.

Des arguments plus probants ont été apportés par des traces de pollen de divers types de fleurs qui poussent encore de nos jours autour de Jérusalem, ainsi que d'autres fleurs qui ne poussent que dans la Turquie actuelle. Cela confirmerait la tradition qui veut que le suaire avait été emporté de Jérusalem en Turquie, où il refit surface aux environs du 10e siècle, à Constantinople.

Le pollen d'une plante, une espèce de cardon appelée Gundelia Tourneffortii, était spécialement abondant dans la toile, et une image de la plante a été identifiée près de l'image de l'épaule de l'Homme. Il est possible que celle-ci était l'espèce avec laquelle on a fait la couronne d'épines de Jésus.

Les dernières recherches démontrent que le pollen le plus abondant dans la toile est le même qu'est conservé dans les couches sédimentaires d'il y a 2000 ans dans le lac Genezaret, en Palestine.

LE SUAIRE D'OVIDEO

Simon Pierre, qui le suivait, arriva et entra dans le sépulcre; il vit les bandes qui étaient à terre, et le linge qu'on avait mis sur la tête de Jésus, non pas avec les bandes, mais plié dans un lieu à part.

(Saint Jean 20, 6-7)

Le suaire d'Oviedo (en Asturie, au nord de l'Espagne). Ce serait non plus la tunique, tirée au sort au Golgotha, ni le Linceul mortuaire du ressuscité, mais le Suaire (Soudarion : Jn 20, 6), c'est-à-dire le linge qui couvrait le visage, selon la Tradition et l'Evangile même.

Attesté par un pélerin dès 570, le suaire fut conservé à Jérusalem jusqu'en 614, il fut transféré à Alexandrie à l'arrivée des musulmans et parvint à Oviedo par l'Afrique puis Séville, Toléde (711) et Oviedo (718).

Le sudarium d'Oviedo a été déposé dans la cathédrale de cette ville d'Espagne au VIIIe siècle.

Les traces de sang correspondent à celles du Linceul. On a objecté: le sang du visage n'a pu être imprimé à la fois sur le Linceul et sur le Suaire d'Oviedo. L'hypothèse qui accorderait tout, c'est que le Suaire d'Oviedo aurait été posé sur le visage du Christ pendant le transport au tombeau. Et c'est alors qu'il aurait été marqué de taches de sang analogues. Le sang a été vérifié par des tests scientifiques. Il est du même groupe sanguin que le sang du Linceul. Et il y a des correspondances entre les taches du visage sur ces deux reliques. L'étude minutieuse a identifié toutes les taches de sang, leur formation successive et la position de la tête à chaque moment.

En effet, ce tissu, qui est supposé avoir recouvert la face de Jésus juste après sa descente de croix, serait également taché de sang appartenant au groupe AB et de grains de pollen identiques à ceux du Suaire.

La similitude des grains de pollen indique que le suaire de Turin remonte à la même époque que le suaire d'Oviedo. Les deux morceaux de tissu portent également des traces de sang de groupe AB, disposées de la même façon.

Il est impossible que des traces identiques de sang, appartenant visiblement au même groupe sanguin, et coexistant avec le même type de grains de pollen, n'aient pas une origine commune. Le même pollen et la similitude des taches de sang sur les deux morceaux de tissu prouvent de toute évidence que l'origine du Suaire de Turin est antérieure au VIIIe siècle.


LE CARBONE 14

En 1988 on a effectué la datation au méthode du Carbone 14. Le résultat a été un âge compris entre les années 1260 et 1390. Mais aussitôt après la publication de ces résultats, d'autres scientifiques les ont réfutés. En effet, la structure chimique du tissu s'est considérablement altérée en raison de à quatre motifs principaux :

1º. Par la radiation qui a enregistré l'image. Ceci a été démontré dans le Congrès Scientifique International de Rome par deux scientifiques : le Professeur Lindner, Professeur de Chimie Technique à l'Université allemande de Karlsrue, et le Professeur Rinaudo, Professeur de Médecine Nucléaire à l'Université française de Montpellier.

2º Par l'incendie de Chambéry qui a provoqué des trous sur les coins du suaire replié n'a pas consumé le linge, ni même altéré l'ensemble de l'empreinte à quelques exceptions près. C'est la fonte de l'argent des chandeliers (le point de fusion de l'argent étant supérieur à 980°) qui a endommagé le linge. C'est un miracle supplémentaire de constater à ce sujet que les traces de brûlures, répétées de façon symétrique par le pliage du suaire, encadrent les deux silhouettes sans les avoir définitivement détruites, le corps allongé étant en contact étroit et en pression avec la surface du drap funéraire,

L'incendie de 1532 à Chambéry, endommageant les bords du suaire. C'est cette partie du tissu qui avait été utilisée pour la datation. Des experts du laboratoire Sedov, à Moscou, ont simulé l'incendie de 1532 et étudié ses effets sur un tissu dont on savait qu'il datait du le, ou du 2e siècle ap. J.-C. Ils en ont conclu que la datation au carbone était inefficace pour déterminer l'âge du Suaire. Le tissu a été contaminé par les gaz de l'incendie. Le Sindon a été soumis à de grandes températures, de plusieurs centaines de degrés.

Le Pr. Dimitri Koutsenov a démontré que "le feu extrait du carbone de l'air ambiant et le colle chimiquement aux fibres, -a-t-il expliqué-. Ce carbone étant plus récent que le tissu, si vous ne tenez pas compte de cofacteur, vous obtenez une date trop récente. "

3º. Deux microbiologistes de l'Université du Texas sont parvenus aux mêmes conclusions, quoique pour d'autres raisons. Leoncio Garza Valdes et Steve Mattingly ont découvert une très fine couche de bactéries et de champignons sur les pièces de tissu provenant du suaire. Il est inévitable que cette " couche biologique " ait eu une influence sur les résultats de la méthode de datation au carbone. L. Garza Valdes et S. Mattingly ont également découvert dans le tissu quatre types de bactéries dont on sait qu'elles se développent en milieu salin. Ces experts ont rappelé qu'on utilisait, en Palestine, du sel pour blanchir les tissus et pour la fabrication des parfums et des baumes destinés aux morts. Ils ont achevé leurs recherches en 1996, concluant : " Nous ne voyons aucune raison pour laquelle le suaire de Turin ne daterait pas du 1er siècle ap.J.-C.

CONSIDERATION FINALE

Le Sainte Sindon est une évidence scientifique irréfutable de l'existence de Dieu. On Pourrait difficilement se présenter des preuves scientifiques plus éloquents sur la réalité de Dieu que celles que nous présente le Sindon. Mais il est possible que beaucoup d'athées, agnostiques et indifférents religieux refusent de croire tout ce qui est exposé. Les preuves objectives sont écrasantes, mais non définitives. Il est nécessaire de mettre une petite portion de foi pour croire à l'existence du Fils de Dieu qu'il nous montre le Sindon.

L'Histoire Sacrée démontre que ni encore avec les preuves les plus éloquentes il est possible de changer l'avis de quelqu'un qu'il ne veut pas accepter à Dieu. Judas a vécu plusieurs années à la compagnie de Jésus-Christ, a vu Ses miracles, a vérifié par lui-même la Sagesse qui émanait de Ses lèvres, Il a été même signalé par le Christ des conséquences néfastes qu'il aurait sa trahison :

" Le Fils de l'homme s'en va, selon ce qui est écrit de lui. Mais malheur à l'homme par qui le Fils de l'homme est livré! Mieux vaudrait pour cet homme qu'il ne fût pas né."

(Matthieu 26:24)

Toutefois, même ainsi il L'a trahi par des misérables monnaies.

La même chose on peut être dit des anges tombés. Ces purs esprits vivaient à la présence directe de Dieu, considéraient Leur beauté infinie, ils étaient destinés à jouir éternellement du bonheur céleste et... ils ont jeté tout par la fenêtre.

Avec un incroyable acte de fierté, vanité et folie, les créatures ont essayé de supplanter au Créateur. Ces anges rebelles ont été faits apparaître loin de la présence de Dieu et maintenant demeurent entre les flammes infernales transformés en démons horripilantes.

Et un autre tant peut être affirmé des athées que maintes et maintes fois ils refusent d'accepter les lumières que Dieu leur envoie tout au long de ses vies. Dieu les appele insistamment, mais ils n'écoutent pas. Ils rejettent toutes les preuves que le Créateur leur envoie. Ils rejettent la Vérité de Bible, ils rejettent les lumières particulières qu'ils reçoivent tout au long de leur vie, et ils rejettent les preuves objectives qui révèlent l'existence de Dieu.

En la majorité des cas c'est un rejet intéressé. Un rejet étant donné le refus de changer de vie et de naître à nouveau dans la Vérité. Un rejet à abandonner le mal, les vices et les passions désordonnées.

À tous ceux-ci je puis seulement leur dire qu'ils lisent attentivement l'analyse médical de cet article. Dieu a envoyé Son Fils à souffrir une mort terrible "pour la salvation de beaucoup". Après la mort ne vient pas la disparition finale, mais la "mort éternelle" en enfer.

S'il y avait une annihilation de l'âme, n'aurait pas sens la Passion de Jésus. Si l'âme des pécheurs disparaissait, il n'y a aucune nécessité que le Fils de Dieu souffre pour sauver aux hommes, parce que les pécheurs, simplement disparaîtraient.

Celle-ci est la vérité qui a fait que jusqu'aux saints ils tremblent : l'enfer est pour toujours.

Oui, celle-ci est la vérité : Jésus-Christ est mort pour sauver aux hommes de l'enfer éternel.

L'HISTOIRE DU SINDON

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http://www.vatican.va/roman_curia/tribunals/apost_penit/documents/rc_trib_appen_pro_20000129_indulgence_fr.html

http://www.salve-regina.com/Morale/Petit_traite_des_indulgences.htm


Avec mes meilleures salutations et voeux pour de belles fêtes d'Ascension.

François de Siebenthal

A l'origine du message que vous venez de recevoir, il y a une personne,  qui a pris le temps et la peine de vous écrire. Il serait très agréable, que d'un mot et d'un clic, vous lui confirmiez l'avoir bien reçu. Autrefois, cela se faisait par une poignée de main ou un sourire de remerciement. Ne laissons pas la machine nous diminuer.




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Archives du blog

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

© POOL-OR/CPP/CIRIC

© POOL-OR/CPP/CIRIC

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

________________________________

Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

Mit freundlichen Grüssen

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
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你的真诚的
المخلص

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
In English
http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/10/free-invitations-every-year.html

en français:
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