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Vidéos explicatives par François de Siebenthal sur youtube, dailymotion ou https://vimeo.com/136794

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samedi 9 janvier 2010

H1N1, stop vaccins, la suite ?


Prenez le temps de lire ce courriel et de le méditer, ainsi que d'examiner les nombreuses références que j'y ai placées.
Et surtout, transmettez ce texte à tous vos contacts, reproduisez-le sur vos sites Internet et sur vos blogs, traduisez-le dans d'autres langues.

NE CROYEZ SURTOUT PAS QUE NOUS SOMMES HORS DE DANGER AVEC CETTE SOI-DISANT PANDÉMIE DE GRIPPE H1N1 ! Le temps n'est vraiment pas à baisser la garde et à se rendormir. L'OMS et nos gouvernements préparent leur prochaine offensive. Je vous en apporte quelques indices supplémentaires dans ce courriel.

Donc, si vous voulez savoir :

  • pourquoi l'année 2009 fut finalement une excellent année
  • comment la vérité est en train d'éclater à propos de la pandémie de grippe H1N1, du réchauffement climatique, des attentats du 11 septembre et des médias
  • pourquoi nous avons réussi à saboter, tous ensemble, les projets de vaccination obligatoire
  • pourquoi on ne nous parle pas des centaines de morts provoqués par la vaccination (et ce n'est qu'un début, malheureusement)
  • pourquoi on peut craindre que le Tamiflu ait tué davantage que la grippe H1N1 elle-même
  • pourquoi nous allons assister à une épidémie de problèmes de fertilité et de stérilité dans les trois ans qui viennent
  • ce qui nous attend en 2010 et quels sont les scénarios probables qui risquent de nous tomber dessus
  • pourquoi le puçage des populations va devenir un enjeu majeur dans les années à venir

Mais surtout, si vous voulez savoir quelles actions entreprendre pour contrecarrer cette folie criminelle et liberticide,

LISEZ CE COURRIEL ET PARTAGEZ-LE. PLUS NOUS SERONS NOMBREUX À CONNAÎTRE LES PLANS QUE NOUS PRÉPARE L'ÉLITE MONDIALE, MIEUX NOUS POURRONS NOUS PRÉPARER ET NOUS ORGANISER.

C'est aussi la raison pour laquelle je reprends mes activités de formateur et de conférencier, dès le début du mois de mars, en Europe et au Québec. En attendant de recevoir par courriel mon programme détaillé (la semaine prochaine), je vous invite à prendre connaissance du calendrier qui sera mis à jour régulièrement. Je serai de passage en Belgique, en Suisse et en France à partir du 10 mars jusqu'au 15 avril. Je reprendrai également mes activités au Québec après le 15 avril.

SI VOUS N'AVEZ PAS REÇU DIRECTEMENT CE COURRIEL DE MA PART, INSCRIVEZ-VOUS DÈS À PRÉSENT SUR MA LISTE D'ENVOI ( http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/index.php?option=com_content&view=article&id=85&Itemid=76) (VOUS ÊTES DÉJÀ PLUS DE 18.000 À RECEVOIR CETTE COURRIEL DIRECTEMENT, ET DES CENTAINES DE MILLIERS À LE RECEVOIR INDIRECTEMENT).

IL Y VA DE NOTRE VIE, DE NOTRE LIBERTÉ, DE NOTRE SOUVERAINETÉ. LE TEMPS PRESSE ! METTEZ-VOUS DEBOUT, DE GRÂCE.



Montréal, le 7 janvier 2010

Madame, Monsieur,
Chers amis,

C'est devenu une tradition que je nourris jalousement depuis des années. Dans l'hémisphère Nord, le solstice d'hiver marque la période où nos nuits sont les plus longues (aux alentours de 16 heures à Bruxelles, Paris ou Montréal) et les jours les plus courts. Pour moi, c'est un rendez-vous annuel que la Nature m'offre pour prendre le temps de méditer, de tirer les enseignements de l'année qui s'achève et de faire le bilan. Depuis des années, j'ai décidé de fuir toutes ces fêtes bruyantes et superficielles pour m'offrir une retraite, souvent accompagné de celle que j'aime ou de quelques amis particulièrement chers.

2009 : finalement, une excellente année !

Cette année 2009 se termine pour moi avec un sentiment que je n'ai jamais connu. Le sentiment qu'après les événements que nous avons vécus, rien ne sera plus jamais comme avant. Vous me direz que cette année fut une année difficile, douloureuse, révoltante, répugnante, en bref, une année de merde ! Oui, c'est un point de vue. Mais je voudrais citer cette phrase célèbre de Richard Bach (né en 1936), tirée de « Illusions ou le Messie récalcitrant » : « ce que la chenille appelle la fin du Monde, le Maître l'appelle le papillon ».

Car, bien sûr que de notre point de vue de chenilles, il y aurait de quoi désespérer de l'Humanité (qu'il s'agisse des peuples moutons inconscients ou des dirigeants corrompus et cyniques). Et je ne vous cache pas qu'à quelques reprises, j'ai, moi aussi, été pris par la tristesse et le découragement. Mais en prenant un peu de recul et de hauteur, en regardant cette vie sur Terre comme une grande pièce de théâtre où le but du jeu est d'évoluer en conscience grâce aux événements que nous vivons sur cette scène, la perspective devient alors extraordinairement positive.

Démonstration.

Depuis des dizaines d'années, nous n'étions qu'un faible pourcentage a être convaincus que le système mondial était devenu une machine à broyer les individus et les peuples au profit d'une élite minoritaire qui concentre de plus en plus de richesses dans des mains de moins en moins nombreuses. Jusqu'à présent, nous n'étions qu'une minorité à dénoncer les mensonges, les corruptions, les collusions, les complots ourdis par les gouvernements et les instances supranationales (comme l'ONU, l'OMS, le FMI, la FAO) contre leurs propres citoyens ou les citoyens du Monde. Chaque fois que nous pointions du doigt une loi, un décret, un accord en démontrant qu'une fois de plus, c'était une partie de notre liberté et de notre souveraineté (individuelle ou collective) qui était bafouée et piétinée, nous nous faisions traiter de conspirationnistes, de révisionnistes, de théoriciens du complot, d'anarchistes d'extrême gauche, de sectes, d'agitateurs dangereux, et j'en passe (vous compléterez la liste vous-même !).

Le changement extraordinaire que 2009 nous a offert, c'est que cette machine à broyer s'est emballée, croyant atteindre bientôt son but ultime : le pouvoir absolu. Et trop sûre d'elle, cette machine a accéléré la cadence pour réaliser son but, en multipliant les mensonges, les falsifications, les manipulations, à l'échelle planétaire. C'est vrai que le directeur de la propagande d'Hitler, Joseph Goebbels, disait déjà à l'époque : « Plus le mensonge est gros, plus ça passe ! » À voir ce qui s'est passé en 2009, il faut croire qu'il se trompait.

Le voile se lève sur le dossier de la vaccination

Dans le dossier de la grippe H1N1, une majorité d'individus a compris qu'il y avait quelque chose de louche dans la gestion de cette soi-disant crise. Et les centaines de millions de dollars ou d'euros investis pour diffuser la propagande pro-vaccinale n'ont pas réussi à convaincre les gens qu'ils devaient se faire vacciner. Au contraire, ces efforts propagandistes ont eu l'effet inverse. Des millions de personnes ont reçu des informations qu'ils n'auraient jamais reçues autrement ; à présent, nombreuses sont les personnes qui sont devenus conscientes qu'un vaccin, ça peut être dangereux ! Par ailleurs, de plus en plus de gens se sont rendu compte que la corruption existe au sein de l'OMS et chez les responsables de santé publique. À cet égard, il est intéressant de noter que pas moins de six pays, à ma connaissance, ont lancé (ou vont lancer) des demandes d'enquêtes pour corruption dans ce dossier :

Ce qui est génial, c'est que toutes ces plaintes émanent d'élus politiques (députés pour la plupart ou ministre). Difficile de les traiter de conspirationnistes, ceux-là ! Ou de sectes ! En neuf mois, l'OMS et les responsables de santé publique auront fait avancer la cause anti-vaccinaliste plus que les opposants aux vaccins pendant des décennies (en même temps, heureusement que ces pionniers de la cause ont travaillé à nous informer, pour préparer le terrain à cette prise de conscience massive !). Merci donc à des êtres comme Sylvie Simon, Michel Georget, Raymond Hauglustaine, Marc Vercoutère, Christian Tal Schaller, Jean-Marie Mora, Jacques Viau et bien d'autres, de nous avoir alertés depuis longtemps de l'inutilité et de la dangerosité des vaccins. Mais merci aussi à Margaret Chan (directrice générale de l'OMS), Albert Osterhaus, Alain Poirier, Roselyne Bachelot, Laurette Onkelinx, Bruno Lina, les experts corrompus et tous les dirigeants des compagnies pharmaceutiques : sans vous, nous aurions mis encore trente ans pour arriver au même résultat de conscientisation sur les vaccins et sur la corruption dans le domaine médico-pharmaceutique.

Comme quoi, une fois de plus, l'ombre et la lumière coopèrent ensemble au service de l'élévation de la conscience de l'humanité ! Ne l'oublions jamais !!!

Le voile commence à se lever sur le dossier du réchauffement climatique

Dans un autre dossier, celui du réchauffement climatique, en novembre dernier, des hackers (pirates informatiques) ont attaqué le site du CRU (Climatic Research Unit), une unité clé du GIEC (Groupe International des Experts sur le Climat) et ont rendu publics des échanges de 1.073 courriels et 3.585 documents compromettants (codes de programmation et graphiques principalement), échelonnés sur 13 ans. Ces documents font état de manipulations de données, de mise en place de mécanismes pour éviter de fournir les données brutes (incluant la suppression de celles-ci), manipulations du processus de relecture (peer-review), manipulations des médias (tiens, tiens ?), reconnaissance de certaines erreurs, etc. (voir le résumé de cette affaire sur http://www.rechauffementmediatique.org/wordpress/?p=1164#more-1164 )

Or, depuis quelques années, un grand nombre de scientifiques et de journalistes indépendants tentaient de nous informer sur la scandaleuse escroquerie montée de toutes pièces autour de cette question du réchauffement climatique (voir, à ce propos, l'excellent documentaire de la BBC sur la fraude du réchauffement climatique : http://skyfall.free.fr/?p=87 et http://video.google.fr/videoplay?docid=-4123082535546754758&hl=fr# ). Non pas qu'actuellement, il n'y ait pas de réchauffement. Mais que les causes de ce réchauffement n'ont strictement rien à voir avec les émissions de CO2 d'origine humaine. En bref, la thèse de ces scientifiques est la suivante (elle est bien exposée dans la conférence du professeur Vincent Courtillot, de l'Académie des Sciences, disponible sur http://www.dailymotion.com/video/xanv0e_rechauffement-climatique-les-erreur_tech ) :

  • les variations de la température de la Terre sont liées, depuis des centaines de milliers d'années, aux variations de l'activité solaire (cycle rapide, de ± 11 ans) et aux variations de la trajectoire de la Terre autour du soleil (cycle lent, plusieurs dizaines de milliers d'années) ;
  • depuis que les hommes consignent par écrit l'activité solaire (à travers le nombre de taches solaires), c'est-à-dire depuis l'époque de Galilée (± 1600), il est possible d'observer une corrélation forte entre le nombre de taches (indicateur de l'intensité du soleil) et la température du globe (mesurée dans l'épaisseur des anneaux des troncs d'arbre et dans les couches sédimentaires). Autrement dit, quand le soleil est plus chaud, il fait plus chaud sur Terre. Et inversement. Rien à voir avec l'activité des hommes, autrement dit… ;
  • le CO2 d'origine humaine ne représente qu'un faible pourcentage (3 %) des émissions de CO2 totales. À côté de cela, les océans et les forêts contribuent respectivement pour 40 % et 57 % du CO2 émis (voir le point 2 du résumé : http://www.globalclimatescam.com/documents/FiveFacts.pdf ). Quand on sait, de plus, que le CO2 n'est pas le gaz à effet de serre le plus important présent dans l'atmosphère, mais que c'est la vapeur d'eau (la vapeur d'eau est présente dans l'atmosphère en quantité 25 à 100 fois plus importante que le dioxyde de carbone), on peut commencer vraiment à douter de l'impact des activités humaines sur le réchauffement planétaire. Un petit calcul vous permettra de comprendre que le CO2 d'origine humaine représente 0,06 % des gaz à effet de serre émis. Quand on parle de réduire de 10 % nos émissions, cela revient à dire qu'on diminue de 0,006 % notre contribution ! Bien entendu, cet argument ne doit pas nous autoriser à continuer de polluer comme nous le faisons et à détruire l'écosystème de manière dramatique. C'est clair ;
  • enfin, ces scientifiques suggèrent et démontrent que c'est le réchauffement qui provoque une augmentation des émissions de carbone, et non l'inverse. Puisque plus il fait chaud, plus les océans et les forêts libèrent du CO2. Plus il fait froid, plus ils en absorbent.


Mon propos n'est pas de trancher la question du réchauffement climatique en quelques lignes. Mais de souligner que l'année 2009 a été marquée par des révélations qui n'ont pas été contestées par les scientifiques qui se sont faits piéger (ils ont cherché à minimiser les informations, avec la complicité des médias, une fois de plus). Et que l'authenticité des documents prouvant les manipulations a été avérée par des experts indépendants.

Quand on sait que le film d'Al Gore (Une vérité qui dérange) avait été condamné par la haute cour de justice anglaise en 2007, car il contenait pas moins de 11 erreurs flagrantes (voir : http://la-route-nous-appartient.skynetblogs.be/post/5101650/une-verite-qui-derange--film-condamne-en-just/ ) et qu'il était imposé comme film de référence dans les écoles, ça me redonne l'espoir que le mensonge deviendra un art de plus en plus difficile à pratiquer.

À quand des enquêtes demandées par des députés pour mettre à jour la fraude sur les explications du réchauffement climatique ? À quand des enquêtes pour dénoncer l'utilisation frauduleuse faite de ces explications erronées au profit de nouvelles taxes pesant sur les individus et de nouvelles pertes de pouvoir de la part des états ?

Si un jour, des pirates attaquaient les serveurs de l'OMS et des instances de santé publique, pour mettre au grand jour les fraudes et les mensonges criminels en matière de santé, ce serait tellement passionnant et instructif de lire les correspondances échangées entre Big Pharma et Alain, Roselyne, Laurette ou Margaret !

Le voile commence à se lever sur le dossier du 11 septembre 2001

Ici aussi, il devient de plus en plus difficile pour les journalistes et les dirigeants de pays de soutenir sérieusement la thèse officielle des attentats du 11 septembre 2001. Depuis la sortie du rapport officiel de la commission d'enquête, en 2004, et grâce à toutes les questions que celle-ci a volontairement laissées dans l'ombre, les mouvements réclamant la vérité sur les attentats n'ont cessé de monter en puissance. Alors que le 9 septembre 2008, l'humoriste français Jean-Marie Bigard osait douter de cette version officielle devant les caméras de télévision, il se faisait traiter de révisionniste et de négationniste par une presse déchaînée contre lui ! Quelques mois plus tard, en juin 2009, il lançait ses fameuses vidéos humoristiques très bien documentées qui ont été vues, depuis, par plus de 3 millions de personnes (allez les voir, vous aussi, ça vaut le détour : http://www.bigard.com/ )

Quelques mois auparavant, Marion Cotillard (oscarisée en 2008 pour son rôle de la môme dans « La Vie en rose ») avait fait part de ses doutes sur la thèse officielle (ce qui lui a valu d'être accusée, elle aussi, de nier les attentats). Quelques mois après, Mathieu Kassovitz, en septembre 2009, contestait lui aussi cette fameuse thèse officielle, pour se faire, lui aussi, comparer à Joseph Goebbels et se faire traiter de révisionniste.

En septembre dernier, coup de tonnerre ! John Farmer, conseiller senior de la commission du 11/09 et corédacteur du fameux rapport officiel critiqué par des centaines de milliers de personnes, publie un livre extrêmement gênant, « Ground Truth » (http://www.amazon.com/Ground-Truth-Untold-America-Attack/dp/1594488940/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=books&qid=1262299963&sr=1-1). Dans ce livre ennuyeux, mais très documenté, il reconnaît que la plupart des conclusions du rapport officiel sont basées sur des informations mensongères émanant du gouvernement américain et de l'armée. Il ne va pas jusqu'à dire qui a organisé les attentats, ni qui a permis que les choses se passent comme elles se sont passées, mais ça n'a pas d'importance : le mal est fait. Il affirme et il prouve que ce rapport est basé sur un tissu de mensonges pour masquer leur désorganisation et leur incompétence (c'est sa version).

Il ne reste qu'un pas pour que le voile tombe complètement. Car la désorganisation et l'incompétence n'ont jamais fait tomber des tours, n'ont jamais fait disparaître les ailes d'un avion et n'a jamais modifié les lois de la physique. Il suffit, pour s'en convaincre, d'écouter les conférences que des architectes américains donnent dans le monde entier actuellement, pour démontrer ce que les instances officielles et les médias refusent de reconnaître.

Le bénéfice de ce mouvement qui prend une ampleur de plus en plus grande (un des meilleurs sites de référence est : http://www.reopen911.info/ et un des meilleurs documentaires à voir sur le sujet est : http://www.youtube.com/watch?v=eS-XXCSe4n8 ), c'est que nous sommes de plus en plus nombreux à concevoir qu'un gouvernement puisse organiser un événement contre son propre peuple (attentat ou tentative d'attentat, comme le 25 décembre dernier – pour le détail de cette affaire, lire : http://www.reopen911.info/News/2010/01/04/negligence-ou-conspiration/ ), pour pouvoir justifier une action planifiée de longue date et pour pouvoir réduire de plus en plus nos libertés individuelles et collectives. Même Obama n'a pas l'air content que la CIA ait organisé cette mise en scène grotesque.

Et si nous pouvons concevoir qu'un gouvernement agisse contre son peuple dans le cadre d'un attentat, il devient plus facile de concevoir que ce même gouvernement puisse agir contre son peuple dans le cadre d'une vaccination de masse toxique ou mortelle. La conscience des individus avance plus vite à présent que ces gens qui cherchent à détruire nos libertés. Et c'est ça, la bonne nouvelle.

Le voile est définitivement levé sur la vraie nature des médias

Je pense que c'est LE bénéfice le plus important de cette année 2009. Un nombre incalculable de citoyens ont ouvert les yeux sur le rôle que les médias prostitués jouaient dans cette course à la dictature mondiale. Avec les différents événements que j'ai cités ci-dessus, il est devenu patent que les médias ont pour mission :

  • d'entretenir le mensonge et la peur dans la population (peur des virus, peur du réchauffement climatique, peur des terroristes, etc.) ;
  • de cacher à la population les corruptions et les scandales (à part ARTE, le Parisien, Der Spiegel, France 24 et quelques médias indépendants, qui a osé poser la question des conflits d'intérêts, des corruptions, des divergences d'avis dans la communauté scientifique dans le dossier de la grippe, du réchauffement ou du 11 septembre ?) ;
  • de discréditer, de lyncher, d'injurier, de ridiculiser les individus et les groupes de personnes qui osent ramer à contre-courant et qui osent poser les questions que tous devraient se poser ;
  • de détourner l'attention de la population des questions essentielles en lui servant des divertissements et des non-informations insipides et stupides.


Comme je le disais dans un de mes précédents courriels :
« On peut mentir tout le temps à quelques personnes. On peut mentir quelquefois à tout le monde. On ne peut pas mentir tout le temps à tout le monde. C'est le piège dans lequel les médias se sont mis eux-mêmes. L'agonie du monde médiatique, tel que nous le connaissons, est enclenchée. »

Les enseignements à tirer de cette année 2009

Malgré les apparences des événements, vous constaterez que je suis très enthousiaste. Pour revenir au dossier principal qui m'a occupé pendant les cinq derniers mois de 2009, voici le bilan que je tire de cette affaire :

  • tout d'abord, par rapport aux projets des gouvernements occidentaux de nous imposer une campagne de vaccination obligatoire, nous pouvons être très fiers de ce que nous avons réussi. Avec nos faibles moyens financiers, grâce au temps investi en recherche et en lecture, grâce aux communications écrites envoyées et relayées, nous avons fait reculer TOUS les gouvernements dans leur projet. À un point tel qu'à présent, ils ont abandonné leur objectif de vaccination de toute la population et essaient tous de refiler leurs vaccins toxiques et mortels à d'autres pays ;
  • Je ne le cache pas, je suis très heureux de m'être investi corps et âme dans cette bataille. Même si, comme d'autres, j'y ai perdu quelques plumes (manque à gagner financier, injures, lynchage médiatique, menaces), j'ai la certitude d'avoir contribué à sauver de nombreuses vies (j'ai reçu des milliers de lettres de témoignages à ce sujet). J'ose dire « sauver des vies », car les courriels que je reçois me dévoilent une réalité beaucoup moins drôle pour ceux qui se sont fait vacciner. Parmi tous les témoignages des effets secondaires négatifs et mortels, je ne citerai que deux exemples vécus ici au Québec (voir plus bas). En lisant ces témoignages, il est évident que plus personne n'aurait l'envie d'aller se faire vacciner. Et beaucoup risquent de vivre dans la peur des effets qui pourraient apparaître dans les mois à venir…
  • l'analyse des centaines de déclarations faites par les responsables de santé publique dans différents pays (sauf la Pologne) m'a convaincu d'une chose : notre santé est le dernier des soucis de ces gens. Car chaque fois qu'un doute était émis sur la sécurité ou l'efficacité des vaccins, celui-ci était balayé d'un revers de la main, sans même se poser la question : y a-t-il un danger dans l'acte vaccinal ? Par contre, chaque fois que des effets secondaires graves apparaissaient dans les minutes, les heures ou les jours suivant la vaccination, la même litanie était répétée systématiquement (je ne l'ai jamais entendue ne pas être prononcée) : le lien avec la vaccination ne peut être prouvé ; cette personne était probablement atteinte d'une pathologie sous-jacente et serait, de toute façon, décédée.

Mais ne nous attardons pas sur ces considérations. Étudions plutôt les facteurs qui nous ont permis de remporter cette victoire, malgré un rapport de forces et de moyens tout à fait disproportionné ? Une partie de ceux qui ont choisi de ne pas se faire vacciner :

  • soit avaient connu, personnellement ou dans leur entourage, des effets secondaires reliés à une vaccination antérieure. Ce qui les avait convaincu de préférer la voie naturelle de l'immunisation que les complications (parfois graves) liées à cet acte moins anodin qu'on nous le présente ;
  • soit s'étaient déjà informés sur les dangers de la vaccination (en général) depuis longtemps. Leur position face à la soi-disant menace de grippe n'a pas changé, car ils considéraient le danger des vaccins comme supérieur à celui de la grippe ;
  • soit avaient déjà une connaissance de l'imposture que représente la vaccination, en général, depuis son invention par Pasteur. Eux, rien ne pourrait les faire changer d'avis, même si la pandémie avait été réelle, puisqu'ils savent que les vaccins n'apportent pas les bénéfices annoncés ;
  • soit avaient une attitude critique par rapport aux médias, ou n'écoutaient ni ne lisaient pas les informations émanant des médias dominants depuis longtemps. Du coup, ils n'ont pas pu être conditionnés par cette propagande agressive et quotidienne visant à créer une psychose collective face à cette grippe ;
  • soit ont eu une attitude active face à l'information. Au lieu de la laisser venir à eux (toute mâchée), ils ont été la chercher eux-mêmes (dans des livres, dans des conférences ou sur les sites d'informations disponibles sur Internet) ;
  • soit ont développé un scepticisme sain en réaction au battage médiatique exagéré. Et sans rien connaître à la question de la vaccination, sans même vouloir s'informer, ont choisi, par principe, de ne pas faire confiance aux injonctions gouvernementales. Comme disait une de mes amies : « quand le gouvernement te dit d'aller à gauche, tourne à droite. Tu seras certain de faire le bon choix ! »

Ce sont, à mon avis, les éléments qui ont permis cette victoire dans cette bataille de l'information. Je vous suggérerai plus bas, des pistes d'action qui s'inspirent directement de cette analyse. Mais avant de mettre en oeuvre une stratégie, poursuivons notre bilan.

Ai-je eu raison de faire des prédictions alarmistes ?

Je ne suis pas Madame Soleil. Pourtant, cet automne 2009, j'ai pris le risque de faire des prédictions alarmistes et alarmantes (allez relire mes courriels sur mon site : http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=65&Itemid=98 ). Certains me l'ont reproché, me disant que la catastrophe sanitaire et l'hécatombe annoncées n'avaient pas eu lieu. J'avais aussi annoncé une campagne de vaccination obligatoire, qui, finalement, n'a eu lieu nulle part. Me suis-je trompé ? Ai-je eu tort de faire de telles annonces ? Avec le recul, je suis certain que j'ai eu raison d'agir comme cela.

En effet, j'ai un peu l'impression de me retrouver dans la position du prophète Daniel qui se plaignait auprès de Dieu qu'il était ridiculisé par le peuple, parce qu'aucune des prédictions apocalyptiques qu'il prophétisait ne se réalisait. À cela Dieu lui répondit que c'est parce que lui, Daniel, avait alerté le peuple, qu'un changement de mentalités et d'attitudes avait pu se produire, évitant par la même occasion les malheurs qui auraient dû normalement survenir. Bien sûr, je ne me prends ni pour un prophète, ni pour un sauveur et je n'ai pas ce privilège autoproclamé d'être en communication avec Dieu. Mais je trouve l'histoire analogiquement intéressante.

Nous avons été quelques dizaines à nous placer au premier rang de la contestation, relayés par des centaines de gestionnaires de sites Internet et des milliers de thérapeutes, relayés également par des centaines de milliers d'anonymes. Si nous n'avions pas exposé au grand jour les projets de vaccination obligatoire des populations, aucune réaction ne se serait manifestée et la population aurait été prise au dépourvu, poussée dans ces immenses centres de vaccination de masse, comme on pousse du bétail vers l'abattoir. Donc, oui, heureusement que nous avons dénoncé ce plan de vaccination de masse et que nous en avons apporté les preuves. Sinon, il se serait bien réalisé.

Quant à la catastrophe sanitaire annoncée, ai-je exagéré ? C'est, malheureusement, trop tôt pour faire l'évaluation. À en croire les médias dominants, il n'y a quasiment aucun problème à la suite de cette vaccination qui a touché des millions de personnes. Et on nous assure (avant même d'avoir fait une évaluation sérieuse) que les quelques problèmes rapportés n'ont aucun lien prouvé avec la vaccination. Tout va donc très bien dans le meilleur des mondes. Pour ma part, je ne partage cet optimisme hypocrite et criminel. À ce sujet, je vous invite à lire un témoignage que j'ai reçu hier, d'une de mes correspondantes qui travaille comme technicienne en pharmacie dans un hôpital québécois. Lisez ce témoignage, écrit trois mois à peine après la vaccination du personnel médical. C'est édifiant.

« Je travaille dans un hôpital en tant que technicienne en pharmacie depuis 2008. Après votre passage à LCN (chaîne de TV québécoise, ndlr), j'ai décidé de faire mes recherches au sujet du vaccin sachant que je serais sûrement dans les premières vaccinées. Ce que j'y ai découvert m'a dissuadée de me faire vacciner. J'en ai parlé à mes collègues de travail pour les avertir du danger. Après m'avoir écoutée attentivement, ils ont couru se faire vacciner par peur de la grippette ! Et ce, même si nous avions eu beaucoup de cas aux urgences durant l'été et qu'une seule des techniciennes avait été malade (et peu malade) !
 
Aujourd'hui (4 janvier 2010), nous ne sommes qu'une petite poignée à avoir refusé cette vaccination. Et aucun d'entre nous n'a été malade ou est présentement malade. Nous nous portons à merveille, à part la fatigue du temps des fêtes bien sûr ! Le problème est plutôt dû au fait qu'au moins la moitié des « vaccinés » ont présentement des problèmes. Plusieurs toussent sans cesse, ont des symptômes d'allures grippales, des maux de tête persistants, des douleurs aux dents, mal de ventre, de l'insomnie... Une de mes collègues de travail, qui a déjà souffert d'anémie dans le passé, a commencé à saigner sous les ongles des pouces et a perdu quatre ongles d'orteil ! Bien sûr, personne ne soupçonne le vaccin ! Je commence à surveiller plus attentivement l'état de mes collègues qui sont parmi les premiers vaccinés au Québec. À ma connaissance, nous sommes le premier hôpital à avoir reçu les vaccins (l'Arepanrix de GSK avec le « maudit » squalène ASO3, bien indiqué sur la boîte, en plus du thimérosal). »


Par ailleurs, le frère d'une de mes connaissances de la ville de Québec a vu sa petite fille de neuf mois mourir dans les quinze jours qui ont suivi sa vaccination, tandis que son fils de deux ans développait un urticaire géant qui nécessita une hospitalisation lourde. Depuis lors, cet enfant a une liste interminable d'aliments qu'il ne peut plus manger (allergies multiples). Sa soeur, elle, repose à présent dans un cimetière où elle n'aurait pas dû se trouver. Et je ne vous parle même pas des centaines de femmes enceintes qui ont fait des fausses couches dans les heures qui suivaient leur vaccination. Croyez-vous que les autorités de santé ont reconnu la responsabilité possible du vaccin dans cette affaire qui a frappé cette jeune famille ? Croyez-vous que les médias se sont pressés à la porte du domicile des parents malheureux, comme ils l'ont fait, chaque fois qu'une personne mourait supposément de la grippe H1N1 ? Absolument pas. Quand les morts pouvaient faire vendre les vaccins, les journalistes charognards se jetaient sur eux comme les vautours sur un cadavre en putréfaction. Mais quand les morts pourraient faire douter de la sécurité des vaccins, plus aucune de ces charognes n'est au rendez-vous pour avertir le public des dangers des vaccins.

Bref, pour revenir à la catastrophe sanitaire, je pense que nous y verrons plus clair dans un an. Les aveux faits ce 7 janvier par l'agence européenne du Médicament m'ont mis en rage : l'hécatombe que nous avions annoncée est bien en train de se produire. Lisez vous-même : quand je vous répète qu'on nous ment et qu'on se fout de notre gueule, je crois que l'expression est faible. Les gouvernements nous tuent, de sang-froid, dans l'indifférence générale (voir : http://newsoftomorrow.org/spip.php?article7181 ). En réalité, je crains que le nombre de malades de toutes sortes n'atteigne au moins 50 % du nombre des vaccinés. Je rappelle, si besoin en était, que ce sont 25 % des 730.000 GI's vaccinés contre l'anthrax, avec un vaccin contenant du squalène, qui ont connu ce qu'on appelle le syndrome de la Guerre du Golfe, dans les mois qui suivirent la vaccination. Ce syndrome se caractérise par des troubles du système nerveux (fatigue chronique, troubles musculaires et articulaires, problèmes de mémoire, cancers du cerveau), par l'émergence de maladies auto-immunes (sclérose latérale amyotrophique, fibromyalgie) et par des troubles sévères de la reproduction (baisse de fertillité, malformation congénitale chez un pourcentage élevé des enfants, etc.). Je rappelle aussi que 19 ans après cette première guerre du Golfe, plus de 450.000 GI's (âgés en moyenne de 39 ans) sont retraités pour cause de problèmes de santé !!! Normalement, on ne s'attend pas à un tel pourcentage de malades (60 %) chez des gens aussi jeunes, qui sont atteints au point d'être payés par le gouvernement pour ne plus rien faire ! Ce qu'ils avaient en commun ? Deux injections de dix vaccins différents reçus dans un intervalle de trois semaines, dont un vaccin contenant du squalène. Le même squalène dont nos gouvernements nous ont fait cadeau en cette fin d'année 2009 (voir, à ce propos, mon article consacré au squalène : http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=118&Itemid=156 ).

Toujours à propos de catastrophe sanitaire, nous y verrons aussi plus clair dans deux à trois ans. Lorsque les bébés conçus par des parents vaccinés viendront au monde, avec un nombre significativement important de malformations monstrueuses, d'handicaps congénitaux, de dégénérescences cérébrales ou organiques. À moins que nous ne découvrions une épidémie de stérilité chez les hommes et les femmes qui auront eu l'imprudence de se faire vacciner. Mais bien entendu, là non plus, plus personne n'incriminera notre bon vaccin au squalène, puisque les tests cliniques préalables à l'autorisation de mise en marché n'ont démontré aucun impact sur la stérilité. Argument complètement fallacieux, quand on sait que ces tests cliniques sont menés sur une période de quelques semaines, alors que ces effets secondaires ne peuvent être détectés que des mois ou des années après !

Ce qui nous attend en 2010 ?

À présent, qu'est-ce qui nous attend en 2010 ? Vais-je encore prendre le risque de faire des prédictions pour 2010 ? Eh bien oui, même si je reconnais que l'exercice est périlleux et risqué. Car, depuis mon retrait de la scène publique, je n'ai cessé de continuer à consulter des documents relatifs à cette fameuse grippe H1N1. Quels sont les faits qui ont retenu mon attention ? Plusieurs, dont voici un résumé :

  • Margaret Chan, directrice générale de l'Organisation Mondiale de la Santé, nous a annoncé que la pandémie se poursuivrait jusqu'au moins en 2011 (comme quoi, le ridicule ne tue pas) (référence : http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/societe/la_grippe_a/20091229.OBS2023/loms_ne_veut_pas_crier_victoire_avant_2011.html ) ;
  • L'Ukraine a connu une épidémie de maladies pulmonaires extrêmement mortelles et fulgurantes (décès survenant 24 heures après le début de la maladie), en novembre 2009. D'après les autopsies effectuées sur les cadavres des victimes, les symptômes étaient différents de ceux de la grippe H1N1 et le virus qui s'attaquait aux poumons était un virus différent du virus H1N1, mais qui, en se combinant avec lui, devenait extrêmement mortel (référence : http://newsoftomorrow.org/spip.php?article6802 et http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/mutation-grippe-a-h1n1-l-65043#pagination_forums ) ;
  • Or, ce qui est troublant dans ce dossier de l'Ukraine, c'est que deux mois auparavant (à Varsovie, en Pologne, les 29 et 30 septembre 2009), Interpol avait proposé un exercice à six pays d'Europe Centrale et de l'Est, simulant une attaque bioterroriste contre l'Ukraine, attaque dont le mode opératoire des terroristes était d'épandre un virus de peste pulmonaire par voie aérienne (voir : http://www.interpol.int/Public/BioTerrorism/tabletop/default.asp ). Deux mois, plus tard, des milliers de témoignages venant de la population ukrainienne rapportaient que des avions avaient volé à basse altitude pendant la nuit, quelques jours avant l'explosion de l'épidémie mortelle qu'on a qualifiée, tout d'abord, de peste pulmonaire. Un hasard ? ;
  • Le professeur Taubenberger, dont j'ai parlé dans plusieurs de mes conférences, est le chef du laboratoire de pathologie moléculaire des Forces Armées Américaines. C'est lui qui a prélevé en 2004 sur le cadavre d'une inuit, morte en 1918 de la grippe espagnole, des tissus pulmonaires, pour ressusciter et recombiner (avec l'aide du laboratoire du CDC (Center for Desease Control)) le virus mortel de cette fameuse grippe pandémique. Ce que j'affirme est tout sauf des ragots d'Internet : ce travail a fait l'objet de plusieurs publications scientifiques dans Nature (Taubenberger, Jeffrey. « Characterization of the 1918 influenza virus polymerase genes ». Nature. 437, pp 889-893 (2005)) et dans Science (Tumpey, Terrence. « Characterization of the reconstructed 1918 Spanish influenza pandemic virus ». Science. 310, pp 77-80 (2005)). On peut déjà trouver suspect que les Forces Armées et le CDC investissent des moyens importants pour recombiner un virus disparu responsable de la morts de 20 à 60 millions de personnes ;
  • Ce même professeur Taubenberger vient de rendre public le résultat des autopsies qu'il a effectuées sur les premiers morts de la grippe H1N1, dans la région de New-York, entre mai et juillet 2009. Deux questions me sont venues à l'esprit : pourquoi accorde-t-on à ce Monsieur le privilège d'autopsier les premières victimes de la grippe nouvelle, alors que ce secteur géographique ne correspond ni à sa juridiction, ni à ses fonctions habituelles ? Et pourquoi a-t-il attendu fin novembre pour rendre publiques ses conclusions concernant des observations faites en mai ? Surtout que ses conclusions montraient que les victimes n'étaient pas mortes de la grippe (tiens, donc), mais d'une pathologie pulmonaire très similaire à ce dont meurent les Ukrainiens actuellement !!! (Référence : http://ww.examiner.com/x-29228-LA-Health-Technology-Examiner%7Ey2009m12d7-NIH-Bulletin-says-New-York-swine-flu-victim-autopsies-show-lung-damage-similar--to-1918-Spanish-flu ). L'Ukraine aurait-elle été le terrain de test d'une contamination à plus large échelle, pour plus tard ?
  • L'OMS persiste à recommander le Tamiflu comme moyen de lutte contre la grippe et les états grippaux. En bonne élève, Roselyne Bachelot, a recommandé la prescription systématique de ce poison inutile, dangereux et mortel, chez toute personne souffrant d'états grippaux ou de grippe ( http://www.formindep.org/IMG/pdf/Grippe_A-H1N1-v_prescription_d-antiviraux-2.pdf ). Quand on sait que le Tamiflu n'a aucune efficacité prouvée (voir les articles sur mon site consacrés au Tamiflu : http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=117&Itemid=155 ), on peut s'interroger sur la motivation d'une telle mesure. Mais quand on sait, en plus, que le Tamiflu provoque souvent en quelques heures une surinfection et une détresse respiratoire aiguë entraînant la mort ( http://www.agriculture-environnement.fr/spip.php?article56 ), on est en droit de s'interroger sur les intentions criminelles d'une telle mesure (voir aussi : http://newsoftomorrow.org/spip.php?article6968 ). Depuis lors, j'ai eu connaissance d'une étude in vitro qui explique que l'antiviral a pour effet de booster la virulence du H1N1 ( http://www.sciencedirect.com/science?_ob=ArticleURL&_udi=B6WBK-4XJWD10-8&_user=10&_rdoc=1&_fmt=&_orig=search&_sort=d&_docanchor=&view=c&_acct=C000050221&_version=1&_urlVersion=0&_userid=10&md5=a8153dfa12c5aefb7a2d7f3fee12b7e2 ). Sur base de cela, je suis convaincu que ces soi-disant nouvelles catégories de victimes de la grippe (ceux que le virus ne touche habituellement pas) étaient plutôt des victimes du Tamiflu, tout simplement. Et c'est comme cela qu'on nous a fait croire que la grippe s'attaquait aux jeunes et aux adultes en bonne santé !
  • Des projets de loi sont à l'étude dans plusieurs pays de la planète (dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, et d'autres) pour autoriser les gouvernements à censurer ou interdire les sites Internet subversifs (voir : http://www.infowars.net/articles/december2009/171209Internet.htm ) ;
  • La firme Verichip a annoncé qu'elle avait gagné la course au brevet, pour mettre sur le marché une micro-puce implantable dans le corps dont la fonction était de détecter la présence de virus H1N1 dans le corps. Cette annonce date du 21 septembre 2009 ( http://www.verichipcorp.com/092109.html ). Depuis lors, cette firme a pris le nom de Positive ID (histoire de faire oublier sa sinistre réputation de faire de nous du bétail pucé) et se prépare à élargir la gamme de ses services dans le domaine médical ( http://industry.bnet.com/pharma/10005641/positiveid-deal-advances-use-of-microchip-implants-in-florida-health-system/?tag=content;selector-perfector ) ;
  • Lors du sommet de Copenhague, sur le réchauffement climatique, une des recommandations qui a été discutée tout au long des réunions était la nécessité de réduire la population de la planète (voir : http://www.larouchepac.com/node/12763 )
  • Le 25 décembre 2009, un passager nigérien, bien connu du FBI et de la CIA, a été embarqué sur le vol 253 reliant Amsterdam à Detroit, en ne passant pas par les procédures de sécurité habituelles, et sans présenter son passeport au personnel d'embarquement, grâce à l'intervention d'un homme d'origine indienne qui l'accompagnait (voir le témoignage d'un avocat qui était passager sur le même vol : http://www.mlive.com/news/detroit/index.ssf/2009/12/flight_253_passenger_kurt_hask.html ). Comme par hasard, ce passager VIP tentait de faire sauter l'avion, quelques heures plus tard (ou faisait semblant de tenter de faire sauter l'avion). Réaction immédiate des gouvernements : mise en place de procédures encore plus intrusives de contrôle des passagers et des bagages, où maintenant, des scanners nous foutront à poil, pour le grand plaisir des agents (voyeurs) de sécurité des aéroports.

À quoi, pouvons-nous nous attendre dans les mois qui viennent ? Sur base des éléments que j'ai rassemblés ci-dessus, différents scénarios sont possibles. Il suffit, pour les imaginer, de se mettre à la place de ceux qui ont orchestré cette mise en scène d'une pseudo-pandémie. Si j'étais le cerveau de cette affaire, vu mon échec à imposer la vaccination à toute la population, je m'y prendrais comme suit :

  • Tout d'abord, veiller à ce qu'aucune fuite ne soit relayée par les médias dominants concernant les effets secondaires des vaccins. Histoire de rassurer la population non vaccinée dans les pays de l'hémisphère nord, ainsi que dans les pays en voie de développement et dans les pays de l'hémisphère sud. Ce serait très mauvais pour le commerce que les rumeurs des morts et des handicapés arrivent aux oreilles des populations de ces pays, avant qu'eux-mêmes ne soient vaccinés ;
  • Dans le même temps, veiller à accélérer le vote des lois permettant la censure des sites Internet inconvenants. En attendant, les bonnes vieilles méthodes d'intimidation et de menaces de mort peuvent toujours être appliquées (elles ont été utilisées par la DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur) en France contre deux sites Internet : www.artemisia-college.org et www.spreadthetruth.fr, qui tous les deux diffusaient des informations essentielles contre la campagne de vaccination H1N1) ;
  • Continuer à communiquer régulièrement sur les dangers et les morts de la grippe H1N1, histoire d'entretenir la peur de la grippe (qui pourrait devenir aussi virulente et mortelle que la grippe espagnole - remarquez que l'argument a déjà été utilisé en 1976, lors de la première alerte à la grippe porcine et en 2004, lors de l'alerte à la grippe aviaire). Continuer à mentionner les morts attribuables à la grippe H1N1, histoire de maintenir dans l'esprit du public que la grippe est une maladie mortelle (faisant, par là-même, oublier que beaucoup de maladies sont beaucoup plus mortelles que la grippe, même en Occident) ;
  • Continuer à parler d'une troisième vague pandémique, d'une quatrième vague, d'une cinquième vague, d'un pic pandémique, enfin, tout le vocabulaire nécessaire pour justifier des actions préventives et des communiqués médiatiques ;
  • Recommander l'utilisation du Tamiflu, pour augmenter les chances de faire mourir les gens atteints de symptômes grippaux ordinaires. Bon pour les statistiques, ça, et bon pour les ventes de vaccins, aussi ! Si je me réfère à l'expérience du Canada, 400 morts attribués à la grippe H1N1 ont convaincu 15 millions de Canadiens à se faire vacciner. Ça fait 37.500 vaccinés pour chaque mort ! On comprend mieux pourquoi chaque mort était chouchouté comme il l'a été par les médias ;
  • Ensuite, provoquer artificiellement des foyers de grippe, mais cette fois, beaucoup plus virulents, en s'inspirant de l'expérience Ukrainienne. Provoquer quelques foyers épidémiques avec la nouvelle souche virale, balancée par les airs ou dans les eaux, auraient un effet de panique du meilleur goût. Suggestion : profiter de grands rassemblements internationaux pour mener les attaques biologiques et bactériologiques : première cible : les Jeux Olympiques d'hiver, à Vancouver (Canada), en février 2010. Deuxième cible : la coupe du Monde de Football, en Afrique du Sud, en juin - juillet 2010. Et peut-être d'autres cibles à déterminer si besoin. Ça devrait motiver les plus récalcitrants à se faire vacciner ;
  • Une fois la vraie pandémie installée, convaincre l'ensemble de la population de la nécessité de disposer d'une puce de détection du virus H1N1, pour éviter que sa propagation ne s'opère d'un pays à l'autre. Ainsi, ceux qui voudront quitter un pays seront obligés de porter cette puce fabriquée par Positive ID (anciennement Verichip), afin que les douaniers puissent vérifier s'ils sont porteurs ou non du virus mortel. Pour faire d'une pierre deux coups, et pour accélérer les procédures de sécurité dans les aéroports, on proposera aux mêmes personnes de faire enregistrer dans la même puce implantée les éléments de leur identité et de leur casier judiciaire. N'oublions quand même pas que de dangereux terroristes peuvent faire sauter à tout moment l'avion que nous prendrions (sauf qu'eux, même quand ils sont répertoriés par la CIA, passe à côté des contrôles de sécurité qu'on nous impose et qui nous font chier !) ;
  • La présence de cette puce permettra aux autorités de faire un suivi absolu du programme de vaccination de chaque individu (la fameuse traçabilité vaccinale à laquelle Roselyne Bachelot tenait tellement). Autrement dit, pour circuler, il sera bientôt nécessaire d'être absolument en ordre de vaccination. Comme les sites Internet dénonçant les dangers et l'inutilité des vaccins ne seront plus là pour avertir les gens, il sera de plus en plus facile de convaincre la population de se faire vacciner contre toutes sortes de maladies, sous prétexte que le coût d'un vaccin est moindre que le coût du traitement d'un cancer (j'ai déjà entendu le docteur Poirier avancer cet argument pour justifier le prix du vaccin contre la papillomavirus). On pourrait imaginer un deal avec les assurés : soit ils participent à un programme vaccinal de manière coopérative, et ils peuvent continuer à bénéficier de la sécurité sociale ; soit ils refusent la vaccination, et dans ce cas, ils ne sont plus couverts pour leurs frais de soins de santé en cas de maladie (c'est ce qu'on impose déjà en France aux cancéreux qui refusent la chimiothérapie : OK, pas de chimio, mais alors, plus de couverture des frais de soins de santé) ;
  • Et enfin, grâce à ce programme où progressivement, la vaccination aura été généralisée, la fertilité de la population aura chuté drastiquement jusqu'à devenir majoritairement stérile. Ce qui résoudra le problème de la surpopulation mondiale, en une génération, sans devoir recourir à un génocide (stratégie un peu trop voyante et un peu trop choquante). C'est pour cela qu'il est absolument impératif de maintenir le squalène comme adjuvant dans les vaccins, car sa présence interfère fortement avec la fabrication de nos hormones sexuelles, les stéroïdes.


Voilà le programme que je mettrais en place, si j'étais le cerveau de cette affaire. Alors, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Je n'ai pas dit que c'était ça qui allait se passer. Mais j'affirme que c'est un scénario possible, qui pourrait découler logiquement des faits cités ci-dessus. En tout cas, je serai particulièrement attentif à ce qui se passera à Vancouver dans quelques semaines. Car je m'interroge fortement sur les raisons qui ont poussé Stephen Harper (premier ministre canadien) à proroger les sessions de travail du parlement du 25 janvier à début mars (après les jeux olympiques). Aucun observateur, aucun juriste n'a compris l'intention qui se cache derrière cette mesure qui ne se justifie nullement. Ce n'est pas parce que les jeux olympiques se déroulent dans un pays que le parlement doit s'arrêter de se réunir et de travailler ! À moins qu'une attaque bioterroriste en plein déroulement des jeux n'oblige un comité restreint de prendre des mesures et de déclarer un état d'urgence sanitaire, sans débat démocratique, puisque le parlement serait absent ! Je ne dis pas que telle est l'intention du Premier Ministre. Mais avec le temps et l'expérience, depuis que j'observe tous ces jeux de pouvoir, c'est le genre de plan tordu que je suis capable de concevoir chez les dirigeants de ce monde.

Ce que nous devons faire en 2010 ?

Que le scénario catastrophique et diabolique que je décris ci-dessus se réalise ou non n'a, pour moi, aucune importance.

  • Ce qui est important de retenir, c'est que tout indique, à travers les annonces des responsables de santé publique, qu'ils vont continuer à essayer de nous faire croire que nous sommes confrontés à une pandémie, là où le simple bon sens nous prouve qu'il n'y a jamais eu de pandémie (12.000 morts en huit mois, alors que la grippe saisonnière qui n'a jamais déclenché le moindre programme d'urgence en fait 250.000 à 500.000 chaque année). À ce propos, vous souvenez-vous que j'avais prédit 13.000 morts pour le 31 décembre 2009, dans mon courriel n° 6 daté 13 octobre 2009 ( http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/index.php?option=com_content&view=article&id=105:courriel-6&catid=65:grippe-a-h1n1&Itemid=98 ) ? Une fois de plus, j'avais visé juste !
  • Ce qui est important aussi de retenir, c'est que la probabilité de nous voir imposer de plus en plus de vaccins est loin d'être nulle.
  • Ce qui est important de retenir, enfin, c'est que derrière les faux attentats du 11 septembre, derrière les fausses origines du réchauffement climatique, derrière la menace de la fausse pandémie, la même logique sécuritaire est à l'oeuvre : celle de restreindre de plus en plus nos libertés de choix, d'opinion, de déplacement, d'information, d'expression, de réunion, etc. Et la probabilité de nous retrouver tous pucés dans quelques années est un des scénarios les plus plausibles, quand on voit la convergence de toute une série d'innovations technologiques se réaliser. Je rappelle que presque toutes nos cartes d'identification se dotent à présent d'une puce RFID : carte d'identité, permis de conduire, carte d'assurance maladie, carte bancaire, carte de crédit, etc. De là à transférer les informations de ces différentes puces dans un seule puce implantée dans le corps, il n'y a qu'un pas que nos dirigeants sont prêts à franchir.

Si nous ne voulons pas d'un monde pareil, il ne nous reste que quelques mois pour transformer ce formidable éveil des consciences provoqué par les événements de 2009 pour mettre en place des actions concrètes. Si nous voulons contrecarrer définitivement les velléités totalitaires de l'élite mondiale, nous devons axer nos priorités sur les actions suivantes :

 

 

  • continuer de nous informer personnellement et apprendre à décrypter les informations que les médias nous donnent, pour comprendre les scénarios qui se mettent en place à notre insu ;
  • aller chercher des sources alternatives d'informations, pour mieux comprendre la logique qui se cache derrière les événements apparents ;
  • constituer des alliances citoyennes dans chaque ville, pour coordonner des actions d'information et de formation, mais aussi pour interpeller les responsables politiques, pour lancer des actions juridiques et pour organiser des manifestations et des actions de désobéissance civile non-violente ;
  • faire pression sur chaque élu politique de notre région et de notre pays pour que les corruptions et les conflits d'intérêt soient dénoncés et condamnés ;
  • faire pression sur chaque élu politique de notre région et de notre pays pour exiger que notre pays sorte définitivement de toutes les instances internationales qui lui ont volé sa souveraineté (à commencer par l'OMS, par la Communauté Européenne ou l'ALENA et par l'OTAN) ;
  • devenir, chacun et chacune, des diffuseurs d'information dans notre entourage immédiat (collègues de travail, familles, voisins, amis). Car si nous ne réunissons pas une masse critique de gens bien informés, la prochaine offensive de soi-disant grippe ou de soi-disant peste pulmonaire nous mettra en position minoritaire dans un troupeau apeuré, face aux actions gouvernementales et aux manoeuvres de l'OMS.

En fait, pour notre liberté individuelle (motivation égoïste), nous ne pouvons plus faire l'économie d'aider les autres à ouvrir les yeux (motivation altruiste). Autrement dit, nous ne pourrons pas nous sauver seuls. Et c'est là, la dernière bonne nouvelle de ce qu'ont déclenché les événements de l'année 2009 : pour reconquérir nos libertés et nos souverainetés individuelles, nous sommes obligés de reconstruire le tissu social et les réseaux de solidarité qui ont été savamment détricotés ces cinquante dernières années. Sans ces alliances à reconstruire entre nous, entre voisins, entre collègues, nous sommes condamnés à vivre dans la peur et dans l'impuissance.

N'oublions jamais que la devise des dictateurs de l'Empire Romain était : divide et impera, divise pour régner. C'est parce que nous sommes trop divisés qu'il est possible, aujourd'hui, à un dirigeant de diriger, à un garde de sécurité d'imposer des mesures idiotes auxquelles nous nous soumettons tous, à l'ordre des médecins de menacer ses membres d'exclusion, etc. Quand nous serons dix mille à dire non à une mesure d'interdiction, que pourrait faire le maire de notre ville ? Nous mettre tous en prison ? Les prisons sont déjà tellement pleines !

N'oublions pas non plus ce que disait Benjamin Franklin
(1706 – 1790), cet écrivain, physicien et diplomate, qui fut le co-rédacteur et un des signataires de la déclaration d'indépendance des Etats-Unis d'Amérique en 1776 : « Ceux qui voudraient renoncer à la liberté essentielle, pour acheter un peu de sécurité temporaire, ne méritent ni la liberté ni la sécurité. » Je pense qu'aucune phrase ne décrit mieux le choix devant lequel nous nous trouvons actuellement. Car, nous avons encore le choix, même si la dictature est déjà à l'oeuvre dans notre Monde. Il nous reste peu de temps pour agir, mais il nous en reste. Nous avons le choix de délaisser définitivement l'illusion de sécurité qui nous est offerte par nos gouvernements fantoches et de reconquérir notre liberté essentielle. Ou de nous laisser entraîner par ce mouvement qui semble inéluctable, pour entrer dans « le Meilleur des Mondes » (livre écrit par Aldous Huxley en 1923 et qui est d'une extraordinaire actualité ! Je l'ai relu juste avant Noël. Quel choc !).

N'oublions pas non plus cette fameuse affirmation du philosophe allemand, Georg Hegel (1770 – 1831), le père de la pensée dialectique : « Lorsque l'esclave meurt, le maître disparaît ». Autrement dit, les maîtres du Monde ne peuvent exister et se maintenir que si nous leur donnons le pouvoir d'avoir le pouvoir sur nous. À cet égard, je vous invite tous à méditer sur la puissance extraordinaire d'un simple refus, d'un simple non. Roselyne Bachelot (France) ou Alain Poirier (Québec) se sont vus bien démunis lorsque leurs centres de vaccination étaient désespérément vides. Et si les citoyens avaient gardé leurs téléviseurs éteints, s'ils n'avaient plus écouté les médias qui profitaient du moindre décès pour alimenter leur peur de la mort, s'ils avaient été mieux informés et formés, les centres de vaccination seraient restés définitivement vides.

C'est la raison pour laquelle je vais reprendre mon bâton de pèlerin, une nouvelle fois, dès le début du mois de mars, en Europe comme au Québec, pour éduquer, informer, former tous ceux qui le souhaitent, mais aussi, pour aider à la constitution des comités citoyens qui le souhaitent. Je suis convaincu que cette action est absolument indispensable, car plus les individus seront informés et conscients, moins ils tomberont dans les pièges de la désinformation et de la manipulation. Et plus nous aurons des chances de vider le pouvoir de sa substance.

Je formule le voeu que vous serez nombreux à répondre à mon invitation.
Et que 2010 sera l'année de la reprise en main de notre propre souveraineté, de notre liberté et de notre vie.

Plus que jamais, il nous faudra rester debout, conscients et éveillés. Mais ensemble !!!

Cordialement et fraternellement



Jean-Jacques Crèvecoeur
Montréal (Québec – Canada)
Courriel : info@jean-jacques-crevecoeur.com
Site Internet : http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/
 



1 commentaire:

Anonyme a dit…

A(H1N1) La dénonciatrice (« whistle-blower »), le Dr Verena Strausz en soins intensifs à Vienne. Tentative de meurtre ?


http://birdflu666.wordpress.com/2014/03/11/whistleblower-dr-verena-strausz-in-intensive-care-in-vienna-murder-attempt/



Une dénonciatrice et témoin de l’intoxication de masse pendant la campagne de vaccination contre la grippe porcine A(H1N1) est actuellement entre la vie et la mort.

Des victimes du vaccin contre la grippe porcine A(H1N1) ont poursuivi en justice les gouvernements à travers l'Europe par rapport à la campagne de vaccination historique.

Le gouvernement du Royaume-Uni s'engage à verser une indemnité. Les 60 premiers victimes vont obtenir un million de livres chacun.
http://www.ibtimes.co.uk/brain-damaged-uk-victims-swine-flu-vaccine-get-60-million-compensation-1438572

Dr Strausz est un témoin clé, étant le psychiatre qui a refusé à deux reprises de me faire interner en 2010 après que le Professeur Lukas Kenner, chercheur du gouvernement autrichien, lui a offert de l’argent.

Immédiatement après, elle a perdu sa licence par une procédure illégale.

L’Inspecteur de police ENGELBERT HORWATH a voulu inculper KENNER mais le crime a été enterré par des fonctionnaires autrichiens de la Justice......

Justice = Pax - Peace - Paz - Paix - Vrede - Frieden - Shalom - Salam - Mir - Pau - Pokoj - Shanti - Ashkharh...Abenaki OLAKAMIGENOKA Afrikaans VREDE Akan ASOMDWOE Akkadian SALMU Alabama ITTIMOKLA Albanês PAQE Algonquin WAKI IJIWEBISI Alsaciano FRIEDE Amharic SELAM Árabe SALAM Aranese PATZ Armenio ASHKHARH Assamese SHANTI Aymara HACANA Bemba MUTENDEN Basque (Euzkera) BAKEA Bavariano FRIDN Batak PARDAMEAN Belorusso PAKOJ Bengali SHANTI Bhojpuri SHANTI Isaïe 32, 17

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de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

© POOL-OR/CPP/CIRIC

© POOL-OR/CPP/CIRIC

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

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Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

Mit freundlichen Grüssen

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
ขอแสดงความนับถือ
你的真诚的
المخلص

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

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Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
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