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Vidéos explicatives par François de Siebenthal sur youtube, dailymotion ou https://vimeo.com/136794

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mercredi 28 octobre 2009

Le film "the money fix"


C'est une nouvelle approche de la critique bancaire et une recension des problèmes connexes.

Les cupides drogués à l'argent, pour un association des cupides anonymes, comment se soigner ?
 
Je ne sais pas si vous connaissez ce film sur la monnaie :

http://dotsub.com/view/38d7177f-869c-4922-8424-9795986de2f2

Un rappel sur la création monétaire et enfin la présentation de monnaies locales...

http://www.pavie.ch/index.php?lng=fr
 
Avez vous signé la pétition " Pour que l'argent nous serve au lieu de nous asservir! " sur

Témoignages de ceux qui ne se sont pas encore suicidés...ou disparus...ou devenus fous....ou alcoliques...ou dépressifs...ou révoltés....ou divorcés....ou chômeurs...ou....  ou

  • Quand j'étais à l'université, je travaillais dans une banque,mais je n'étais pas faite pour cela,
  • c'était assez déprimant parce que j'étais beaucoup au contact des gens,
  • j'effectuais des transactions pour eux, et ça m'a vraiment surprise
  • de voir à quel point l'argent gouvernait leur existence.
  • En fait, je suis toujours inquiet à propos d'argent.
  • Voilà, c'était après le divorce, et effectivement, 60 000 dollars de dettes, alors que je n'avais pas encore 30 ans.
  • C'est la toute la séduction de l'argent, et ce leurre: la possibilité d'en avoir plus.
  • La dette normale; maisons, voitures...
  • On fait des concours pour savoir qui dépensera le moins d'argent,
  • et je crois qu'un jour, je suis descendu aux alentours de 1 dollar et demi,
  • et ça, ça veut dire tout, nourriture et le reste pour la journée.
  • Je n'avais vraiment pas beaucoup d'argent, et j'étais constamment en train de lutter.
  • Le moment où j'ai été le plus inquiet à propos d'argent ?
  • Bin, maintenant. Là, tout de suite, je suis inquiet à cause de l'argent.
  • C'était une situation de violence conjugale, et j'avais peur de ne pas avoir le revenu.
  • Tu te demandes d'où proviendra ton prochain repas.
  • Prier que tout ira bien.
  • L'argent m'inquiète en permanence.
  • Est-ce que j'en ai assez ? Est-ce que j'en dépense trop ?
  • Tu dois faire de l'argent. C'est tout simplement incontournable.
  • Et tu dois faire ce que tu dois faire, dans la limite de la légalité.
  • Je pense que si l'argent n'avais pas été un souci, nous aurions été carrément bien.
  • Si j'ai des questions au sujet de l'argent ?
  • Si j'avais des questions au sujet de l'argent, qu'est-ce que je voudrais savoir ?
  • Quelle est la valeur réelle d'un dollar aujourd'hui ?
  • Le piège de l'argent
  • L'argent ; l'argent est source de beaucoup de détresse,
  • de beaucoup de désarroi et de pas mal de souffrance.
  • L'argent fait tourner le monde. Celle là, tout le monde la connait.
  • L'argent est un outil qui aide les gens à vivre dans le bien-être,
  • mais d'une manière ou d'une autre, il devient fourre-tout. Les gens confondent l'argent et la vie elle-même.
  • La vision de base est que si tu deviens plus riche, ta qualité de vie devient meilleure, donc tu es plus heureux.
  • Et bien, il s'avère que ce n'est pas tout à fait juste.
  • Le modèle standard absolu de l'existence, une fois au dessus du seuil de pauvreté
  • est assez faiblement lié au bonheur.
  • J'affirme qu'en gros, 95% des querelles familiales, des problèmes, des séparations,
  • ont pour origine l'argent. Et je ne prends pas trop de risques.
  • En Amérique, avoir 1 million de dollar veut dire qu'on a réussi,
  • mais qu'est-ce que ça veut vraiment dire ?
  • Pourquoi ça ? Qu'y a-t-il de si spécial avec l'argent ?
  • Pourquoi sentons nous que l'argent est le point de rupture de la famille?
  • Pourquoi cela arrive-t-il si souvent ?
  • Notre relation à l'argent est si tourmentée, si dérangeante,
  • et ça ne vaut pas que pour les gens qui essaient de joindre les 2 bouts ou qui sont marginalisés.
  • Même nos milliardaires planétaires sont complètement dingues
  • de leur argent. Alors, avoir plus d'argent ne résout pas
  • ces problèmes que nous avons à son sujet.
  • Comprendre le dollar.
  • Cela signifie plus que de savoir à quoi ressemble une coupure de 1 dollar, ou un dollar en argent.
  • Pour la première fois, l'ensemble de la planète, bon gré, mal gré,
  • obéit aux mêmes règles économiques.
  • Le système monétaire est devenu global, et cela à semé le désordre
  • dans tous les écosystèmes locaux et les systèmes sociaux de la planète.
  • La règle de base est le postulat que faire de l'argent
  • est toujours plus important que tout le reste.
  • Nous avons rendu l'argent plus important que la vie humaine,
  • plus important que la nature, plus important que Dieu ou l'âme,
  • et sur ce socle de mensonge, s'est construit notre relation à l'argent.
  • Nous en sommes là aujourd'hui, toute l'infrastructure d'hypothèses
  • étayant l'économie est simplement fausse, alors,
  • pourquoi permet-on à une société de vivre en fonction de données non-fonctionnelles ?
  • Une part du problème est que peu de gens pensent à ce qu'est l'argent,
  • d'où il vient, comment il est créé ou contrôlé.
  • Bien, rappelons nous qu'il y a eu 150 ans de propagande intense
  • et d'endoctrinement pour nous faire oublier ces idées.
  • Si nous pouvions dénouer toutes ces mystifications, nous trouverions sans doute
  • que l'économie a été rendue si compliquée pour mystifier les gens,
  • pour qu'ils ne puissent surtout pas comprendre.
  • Si tout le monde connaissait les processus de création de l'argent,
  • comment il est mis en circulation, qui l'émet et le pouvoir que cela procure
  • pour le contrôle de l'économie et des individus,
  • Je pense que cela ferait pas mal de gens malheureux.
  • Souvent, il a été dit que l'argent fait bouger la planète, ou qu'il est le moteur du monde,
  • ou encore qu'il fait tourner la terre, mais plus précisement,
  • l'argent empêche plutôt le monde de cheminer.
  • J'ai bien peur que cela ne soit plus que je n'avais l'intention de dépenser.
  • L'argent n'est pas, dans sa forme actuelle, un facilitateur, il inhibe plutôt la transaction et l'échange.
  • L'argent est la seule chose qui soit reconnue pour l'échange économique.
  • C'est en quelque sorte le défilé de Khaiber.
  • C'est la route que doivent emprunter toutes les transactions
  • pour être finalisées.
  • Nous vivons aujourd'hui par l'échange de biens et de services
  • et l'argent est le moyen que nous employons à cette fin,
  • donc l'argent, en fin de compte, est l'organe de contrôle de l'économie.
  • Ceux qui contrôlent l'argent controlent tout !
  • Dans les systèmes de troc des peuples primitifs,
  • la pointe de lance était l'un des premiers objets utilisés comme monnaie d'échange.
  • Les coquillages ont aussi servi à cet effet.
  • Les indiens d'Amérique utilisèrent aussi le wampum,
  • des centaines d'objets ont pu servir d'argent
  • à différentes populations en des temps différents.
  • L'argent n'est pas une création de l'état.
  • Il n'y a pas eu besoin de roi ou de prince pour inventer l'argent.
  • Au contraire, l'argent et les échanges monétaires sont le fruit d'un ordre spontané.
  • Mettez vous en situation de troc, vous venez au marché
  • avec un bien et tentez de le troquer directement pour un autre bien que vous voulez
  • pour le ramener à la maison et le consommer. Alors, si vous venez au marché avec des asperges
  • et que vous voulez rentrer avec des chemises en plaid, vous devez trouver quelqu'un
  • qui non seulement à des chemises en plaid, mais qui veut être payée en asperges.
  • Bien sûr, le problème est souvent que vous ne pourrez trouver un partenaire commercial
  • qui a le bien que vous voulez et veut le bien que vous avez.
  • Une autre façon de voir est de se demander: "que veut cette personne qui dispose de chemises en plaid ?"
  • Donc, ce que les gens font c'est troquer pour des biens
  • qu'ils ne désirent pas nécessairement, mais pour des biens intermédiaires
  • qu'ils croient pouvoir échanger plus facilement contre ce dont ils ont véritablement besoin.
  • De prime abord, des gens différents essaieront
  • différentes stratégies d'échanges.
  • Quelqu'un troquera avec du sel, quelqu'un d'autre des clous,
  • une troisième pourra utiliser de l'orge.
  • Ce qu'il se passe, c'est que plus un bien est utilisé pour ces échanges
  • entre individus, plus il deviendra attractif
  • à des tiers pour effectuer le même genre de transactions.
  • Par conséquent, il peut y avoir un effet boule de neige où
  • un petit nombre de biens ou encore simplement un moyen
  • semblera tellement efficace qu'il sera adopté universellement.
  • Et quand vous atteignez un outil d'échange communément accepté,
  • c'est là que vous êtes en présence d'argent.
  • Donc, il n'est pas défini par de quelconques caractéristiques physiques,
  • il n'est pas défini par des textes de lois,
  • Il est défini par la convention sociale qui fait qu'il est accepté
  • pour être réutilisé ultérieurement.
  • Au cours de l'évolution humaine, les sociétés ont utilisé
  • d'innombrables objets comme monnaie d'échange.
  • Est-il possible que ce qu'une société choisit comme argent
  • puisse avoir une incidence sur le comportement de son peuple ?
  • La façon classique, conventionnelle de réfléchir à l'argent
  • est que c'est un médium passif d'échange qui est utilisé
  • comme une commodité bien pratique pour produire des échanges entre personnes
  • et que ça n'a pas vraiment d'incidence sur les types de transactions qui sont exécutées
  • il ne fait que les faciliter, ou faciliter les relations entre les personnes
  • qui utilisent ce type d'argent.
  • Toutes ces choses se sont avérées fausses.
  • Différentes formes d'argent ont vraiment différentes propriétés,
  • et l'une des propriétés-clé est le niveau d'abondance ou de rareté
  • de l'item étant utilisé comme argent.
  • S'il est abondant, vous aurez une prolifération des échanges.
  • Les gens pourront tout à fait librement échanger leurs bien et services.
  • Si l'argent est rare, vous créez un problème très sérieux
  • parce que vous empêchez les personnes de
  • pouvoir véritablement échanger des biens et services.
  • Nous disposons désormais d'un bon nombre d'études qui démontrent très clairement
  • que selon ce que l'on utilise comme médium d'échange,
  • les relations entre les personnes seront différentes.
  • Il y a là une énorme, énorme conséquence.
  • Il existe différents types de systèmes monétaires, et certains d'entre eux promeuvent
  • un comportement vraiment socialement responsable et d'autres promeuvent
  • un comportement très anti-social et destructeur.
  • Ma vision de l'argent dans n'importe quelle société, pas juste la société moderne
  • est une projection de l'inconscient collectif de cette société.
  • Et le signe, la preuve de cela est que
  • chaque société considère son propre système monétaire comme allant de soi.
  • Si vous essayez de savoir ce que l'argent représente pour les gens,
  • vous serez déconcerté et étonné.
  • c'est une confusion, c'est inexact, c'est absurde, c'est de la superstition,
  • c'est un mythe, c'est religieux, c'est fou.
  • La plupart des personnes n'en ont pas la moindre idée, elles se contentent de l'utiliser.
  • Peut-être serait-il plus pertinent de dire qu'il les utilise.
  • En fait, il est impossible pour l'esprit humain de tenter de saisir le montant total d'argent
  • qui a été nécessaire pour construire l'Amérique que nous connaissons aujourd'hui.
  • Alors, d'où vient tout cet argent ?
  • Maintenant, nous parvenons à un point qui est d'actualité.
  • La plupart des gens n'ont pas la moindre idée d'où vient l'argent.
  • Beaucoup de gens croient que ce sont les gouvernements qui créent l'argent.
  • Je ne suis sûr de connaître l'autorité exacte qui émet le plus d'argent.
  • Je sais que l'exécutif a quelque influence.
  • Vous savez, à chaque fois que j'encaisse mon chèque de paye, il est là,
  • c'est tout ce qui m'importe véritablement.
  • Il vient d'une grosse usine, où ils le produisent.
  • Il est, je ne sais pas, créé par le gouvernement pour nous contrôler.
  • Bon, il devrait être produit par le gouvernement.
  • Je veux dire, c'est ce que vous attendriez de toutes les façons.
  • Que ce soit ou pas le gouvernement est une toute autre histoire.
  • Contrairement à ce que beaucoup pensent, la monnaie conventionnelle n'est pas créée par le gouvernement
  • et elle n'est même pas créée par les banques centrales, bien qu'elles y prennent part.
  • L'argent est en fait créé par le système bancaire.
  • Les gens voient ces films sur l'Hôtel des Monnaies et le bureau d'impression des billets,
  • et elles voient des planches de dollars rouler sur les presses.
  • Et par conséquent, elles pensent que c'est le gouvernement qui imprime la monnaie.
  • Mais ce n'est pas la vraie source de l'argent. La vraie source de l'argent ce sont les banques.
  • Les banques ont un monopole total sur le processus de création de l'argent,
  • ainsi l'Etat n'est en fait pas du tout impliqué dedans que ce soit directement ou indirectement.
  • La Réserve Fédérale est une institution privée posséde par des banques commerciales
  • qui sont membres du système de Réserve Fédéral, qui contient
  • toutes banques nationalement agréées.
  • La plupart des gens ne réalisent pas que la Réserve Fédérale est une entreprise privée
  • à but lucratif. Et en fait, la Réserve Fédérale
  • n'est ni fédérale, et n'est pas non plus une réserve.
  • En 1910, un groupe des plus grands banquiers américains s'est rencontré sur l'Ile de Georgia Jeckyll
  • pour discuter des moyens de stabiliser le système bancaire du pays.
  • Le Congrès a passé en 1913 le Federal Reserve Bank Act donnant à cette entreprise privée
  • un monopole sur l'émission de l'argent de la nation.
  • Comment donc le pouvoir d'émettre quelque chose
  • d'aussi fondamental que l'argent, est-il devenu privé?
  • Au départ, vous pouvez penser que le rôle d'une banque est de stocker l'or des personnes,
  • ainsi vous rentrez, vous stockez votre or à la banque et le banquier vous donne
  • un certificat d'or qui dit que vous avez tel montant en or dans sa banque.
  • La base des systèmes monétaires fondés sur le papier
  • était de pouvoir commencer à échanger ces morceaux de papier.
  • Disons que vous disposez d'un peu d'or que vous voulez protéger.
  • Vous le déposez dans une banque, et la banque vous donne un reçu papier
  • vous pourrez le ramener plus tard pour votre or.
  • Vous pouvez maintenant échanger ce morceau de papier à la place de l'or
  • tant que d'autres pourront aussi l'échanger pour votre or.
  • Le bon nom de la banque sur le morceau de papier assure aux personnes
  • que derrière le morceau de papier, il y a une pièce d'or attendant d'être remboursée.
  • Puis, à mesure que la confiance des gens en la banque croît,
  • les personnes recevant le papier, plutôt que d'encaisser le reçu, se mettent simplement à l'échanger.
  • Le papier peut finir par être échangé plein de fois
  • avant de se voir remboursé pour l'or original dans la banque.
  • Et les banques ont découvert quand les personnes ont commencé à se payer les unes et les autres
  • avec des garanties sur les pièces dans le coffre-fort de la banque plutôt que de retirer les pièces
  • qu'elles n'avaient vraiment pas besoin de conserver dans le coffre-fort
  • afin d'en avoir assez pour en fait payer les
  • personnes qui venaient et voulaient les pièces.
  • Le banquier a réalisé que personne ne vient prendre l'or.
  • L'or ne fait qu'attendre là, ainsi, au lieu d'émettre un morceau de papier
  • valable pour telle quantité d'or, pourquoi ne pas émettre beaucoup de morceaux de papier,
  • compte tenu du fait que personne ne vient pour prendre l'or, et que vous pouvez prêter de l'argent.
  • Et la base de cet emprunt est la confiance qu'ont les personnes
  • que si elles viennent pour prendre l'or, l'or sera là.
  • L'argent dans la banque n'est en fait pas la richesse.
  • La seule chose qui fait que ce système fonctionne est le fait que personne ne vient en fait
  • retirer l'or. Maintenant, si tout le monde dit "Vous savez que
  • je m'apprête à retirer mon or à la banque." Si tout le monde y allait et le retirait,
  • il n'y aurait pas suffisamment d'or pour tout le monde.
  • Vous avez souvent eu des banqueroutes et des paniques bancaires.
  • A chaque fois que les personnes auraient un manque de confiance dans une banque particulière
  • elles ramèneraient ces billets de banque à la banque et exigeraient leur or et argent.
  • Et avec les petites réserves, cette banque manquerait rapidement de réserve en métal
  • et serait contrainte de fermer ses portes.
  • Ainsi, c'est la minuscule réserve de la banque : les pièces dans le coffre-fort
  • sont une fraction des revendications qui pourraient être faites.
  • La raison pour laquelle la banque a fait ça est qu'elle faisait du profit
  • en prenant des intérêts sur ces prêts
  • qui étaient des promesses qu'il y avait de l'or dans la banque.
  • Tant que les personnes font confiance dans la banque et que ses récipissés continuent à croître
  • les banques découvrent alors un moyen inattendu de faire du profit.
  • La banque peut imprimer un reçu pour de l'or qui n'existe même pas.
  • Elle peut alors prêter ce reçu à quelqu'un à la condition
  • qu'il lui rembourse avec un intérêt.
  • Alors que la banque prend un risque en ayant moins d'or que les reçus émis,
  • il y a un potentiel presque illimité à faire du profit sur les intérêts
  • de prêter de l'or qu'elle n'a même pas.
  • Si les gens comprennent qu'il n'y a pas suffisamment d'or pour rembourser les reçus,
  • ils iront tous à la banque en une fois pour récupérer leur or.
  • Si cela arrive, il y aura banqueroute. La banque fermera ses portes
  • parce qu'elle dispose pas de suffisamment d'or pour rembourser ses reçus.
  • En 1934, afin d'éviter de plus amples faillites bancaires
  • une série de réformes bancaires a supprimé aux personnes la capacité d'échanger
  • leur monnaie-papier en or ou argent.
  • En 1971, Richard Nixon a supprimé les derniers vestiges de cette convertibilité.
  • Aujourd'hui, notre argent ne peut plus être changé pour de l'or ou de l'argent.
  • Maintenant que nous sommes allés au-delà de ce que je vois comme une réalité post-morderne
  • qui est que nous ne voyons même plus l'argent. Nous ne le tenons plus dans nos mains.
  • Nous prenons un morceau de plastique au supermaché,
  • achetons des provisons et le passons dans une machine
  • qui l'enregistre quelque part sur notre livre de compte.
  • Le vendeur ne le voit même pas, c'est ça ?
  • Et en fin de journée, il solde les comptes, et quelques chiffres
  • sont ajoutés sur le compte du supermarché et retirés de notre compte.
  • La plupart des actifs que nous appelons argent ne sont pas des coupures imprimées en dollars.
  • En fait, la monnaie est une toute petite proportion du montant total de l'argent.
  • La majorité de ce que nous appelons argent est des comptes en banque.
  • Tout comme les banques avaient l'habitude de produire plus de papier-monnaie qu'elles n'avaient d'or,
  • les banques aujourd'hui émettent plus de monnaie de compte qu'elles ne disposent de réserves en cash.
  • Ce sont ces soldes de comptes qui produisent environ 97% de ce que nous pensons être de l'argent.
  • Si un propriétaire veut savoir combien d'argent vous avez avant que vous ne signiez un contrat de location,
  • vous lui montreriez un solde de votre compte et pas une valise pleine de billets.
  • La plupart des livres d'économie ne disent jamais ce qu'est l'argent. Ils disent juste ce que fait l'argent.
  • Ils décrivent l'argent par ses fonctions. Ils parlent de choses comme
  • un médium d'échange, un standard de valeur, un stock de valeur ;
  • ce sont les classiques. Ce sont toutes les choses que font l'argent.
  • En fait, l'argent vit dans un espace différent. C'est un accord.
  • Beaucoup de gens penses que l'argent est quelque chose qui est tangible, réel,
  • et que vous pouvez le prendre et le manipuler.
  • En fait ça n'est pas ça. L'argent est fondamentalement une idée. Et c'est une idée que
  • vous devez quelque chose à quelqu'un, ou que quelqu'un vous doit quelque chose.
  • Et cette idée peut être symbolisée par un compte, où votre compte
  • monte et le mien descend, ou vice versa.
  • Ou il peut être symbolisé par un échange de monnaie-papier,
  • ou un échange de pièces, que ce soit de l'or, de l'argent, du cuivre ou tout ce que vous voudrez.
  • Mais ce ne sont que des symboles. Ce n'est en fait pas de l'argent.
  • Une autre idée fausse que les gens ont à propos de l'argent est que l'argent est une chose,
  • mais dans notre monde d'aujourd'hui, l'argent est simplement un crédit
  • qui signifie que c'est un système d'information. Et la question est :
  • quel type d'information cela transporte ? De l'information concernant
  • les revendications contre le produit économique.
  • Si vous avez un compte en banque qui dit que vous avez un million de dollars,
  • il est beau de dire j'ai un million de dollars, mais ce qui fait c'est vraiment beau
  • c'est que vous pouvez acheter un million de dollars de choses que vous voulez acheter.
  • Ainsi si l'argent n'est rien d'autre que de l'information sur ce que vous devez à chacun des autres,
  • comment est créé l'argent que nous utilisons au quotidien.
  • L'argent est créé à travers le processus des prêts bancaires.
  • Les personnes, les sociétés, les gouvernements
  • entrent dans le système bancaire et empruntent de l'argent.
  • Ainsi chaque dollar, chaque devise nationale que vous avez déjà vue est la dette de quelqu'un.
  • Pour chaque nouveau dollar créé dans le système monétaire,
  • vous avez une dette correspondante.
  • Ceci s'applique tant à la réserve fédérale des dollars
  • qu'aux dépots de dollars en banque qui sont basés dessus.
  • L'argent est émis à chaque fois que quelqu'un emprunte à la banque.
  • Ainsi, si je rentre dans une banque, et que je veux emprunter $500 000 pour démarrer une entreprise,
  • et que j'ai un bon plan d'affaires, et que j'ai des clients,
  • alors, en supposant que la banque soit d'accord,
  • me donnera 500 000 dollars pour démarrer mon affaire.
  • Voilà votre argent, et ceci est votre livre de comptes.
  • Merci.
  • Maintenant, la plupart des gens, si vous leur demandez, diront que ce demi-million de dollars
  • provient de quelque part ailleurs. Il provient des économies de quelqu'un d'autre :
  • il provient des investissements. Ceci en fait n'est pas vrai.
  • Quand je dis que l'argent est émis comme une dette, je veux dire
  • qu'ils reçoivent cet argent de nulle part.
  • Ils le créent en fait à partir du vent et créent un crédit
  • dans mon compte bancaire, et voilà c'est fait.
  • Dans son livre "Money: whence is came, where it went," John Kenneth Galbraith
  • dit ça. Il dit "Le processus par lequel la monnaie est créé
  • est si simple que l'esprit humain refuse à y croire."
  • Et c'est vrai. Quand je dis aux gens comment l'argent est créé par les banques
  • simplement en produisant des entrées dans des livres de comptabilité, elles ne peuvent tout bonnement pas le croire.
  • Le système bancaire privé crée littéralement notre argent à partir de rien
  • et le prête dans l'économie.
  • Le seul moyen par lequel le nouvel argent rentre dans l'économie et pour finir dans vos poches
  • se fait via un prêt bancaire. Ceci veut dire que chaque dollar que vous voyez
  • est la dette de quelqu'un envers une banque.
  • Le fait en deux mots est, et c'est un fait qui met beaucoup de gens mal à l'aise,
  • que si toutes les dettes étaient remboursées,
  • alors la totalité du ravitaillement monétaires disparaîtrait tout simplement. Il n'y aurait plus d'argent,
  • et ceci voudrait dire un anéantissement complet de l'économie.
  • Si tout le monde devait rembourser ses dettes, si cela était possible,
  • si tout le monde remboursait vraiment ses dettes, il n'y aurait plus d'argent en circulation.
  • En fait, il y a plus de dettes que d'argent disponible.
  • Et la raison est que l'intérêt n'est pas créé.
  • Le piège est qu'ils veulent plus de remboursements que ce qu'ils m'ont donné.
  • Quand vous allez dans une banque et empruntez $100 000 pour acheter une maison,
  • ils vérifieront que vous avez un bon crédit. Et puis, ils décideront
  • de créer l'argent, en le saisissant électroniquement sur votre compte,
  • et vous diront que vous devrez ramener 200 000 $ dans les vingt prochaines années.
  • Les 100 000 $ du premier prêt sont créés,
  • la seconde partie (le taux d'intérêt) n'est pas créée.
  • Ainsi, ils vous envoient dans le monde pour entrer dans la compétition avec tous les autres
  • afin de vous faire ramener la seconde tranche de 100 000 $.
  • C'est comme ça que la monnaie est maintenue rare. A travers la compétition
  • entre différents joueurs pour l'intérêt qui n'est pas créé.
  • Par conséquent, il y a toujours moins d'argent que ce qui est nécessaire. Et c'est systémique.
  • Si vous allez dans une banque et empruntez de l'argent en circulation,
  • si la banque décide de donner son accord à votre demande de prêt,
  • elle produira deux entrées dans ses livres de compte.
  • La première est qu'elle prendra votre reconnaissance de dette (disons pour votre emprunt-logement)
  • et ce sera un actif sur les livres de la banque, et elle compensera cela
  • avec un dépôt égal sur votre compte qui est une dette sur les livres de la banque.
  • Ainsi, le processus de création d'argent est aussi simple que ça,
  • mais la banque ne crée pas l'intérêt que vous allez devoir payer
  • année après année jusqu'à l'échéance de remboursement de votre prêt.
  • Par conséquent, d'où vient cet intérêt ?
  • D'où vient l'intérêt ? Je dois trouver ça.
  • Bon, il doit provenir de quelque autre prêt qui a été produit pour quelqu'un d'autre.
  • Ainsi, vous avez cette insuffisance inhérente à la fourniture de l'argent.
  • Tout le monde ne peut pas rembourse ce qu'il doit aux banques.
  • A tout moment, il y a plus de dû aux banques que ce qui existe en circulation.
  • Ce qui veut dire inévitablement, que quelqu'un va perdre à ce jeu.
  • Quelqu'un va partir à la faillite bancaire,
  • et ceci n'a absolument rien à voir avec la qualité des biens et services
  • ou à l'efficacité du business. Vraiment rien à voir.
  • Tout le monde dans l'économie rivalise avec quelqu'un d'autre pour éviter la défaillance
  • sur ses emprunts aux banques. Et le seul moyen d'y parvenir
  • est de se battre avec un autre du fait de provisions insuffisantes.
  • Ainsi, c'est comme un jeu de chaises musicales. Cela assure qu'il doit y avoir quelques perdants,
  • indépendamment de la compétence qu'ils auront pour mener à bien leurs affaires.
  • L'argent que nous obtenons quand nous recevons un prêt est appelé le principal.
  • Notre dette, néanmoins, n'est pas déchargée quand nous remboursons le principal.
  • Les prêts bancaires sont tous produits à la condition que les personnes payent
  • à la fois le principal et les intérêts facturés par la banque.
  • Néanmoins, l'argent ne peut être uniquement créé que sous forme de principal ;
  • personne ne crée l'intérêt. Ainsi la quantité de dette dûe est en fait bien plus grande
  • que la quantité d'argent qu'il y a à rembourser.
  • Quand un dollar est emprunté dans l'économie, ça démarre une boucle.
  • Jean le fermier reçoit un prêt de sa banque et paye Tom pour réparer son tracteur.
  • Thomas paye Jeanne pour le pain à la boulangerie locale.
  • Et Jeanne à son tour achète la farine à Jean, qui peut maintenant rembourser le prêt.
  • Le problème est que Jean doit l'intérêt bancaire sur le principal.
  • Afin d'éviter de perdre son bien à la banque,
  • Jean doit trouver d'autre argent produisant sa propre boucle dans l'économie.
  • Il peut désormais rembouser son prêt avec l'intérêt,
  • mais les personnes dans cette boucle sont laissées sans leur argent.
  • Elles ont encore besoin d'argent pour faciliter leurs échanges,
  • et pour rembourser le prêt qui a généré l'argent qu'elles ont utilisé.
  • Le seul endroit où elles peuvent en obtenir est d'autres boucles de dettes équivalentes.
  • Du fait que tout l'argent se voit attaché une étiquette de prix d'intérêt
  • il n'y aura jamais suffisamment d'argent pour rembourser toute la dette dûe aux banques.
  • Par conséquent, quelques personnes devront toujours aller en faillite
  • ou se voir dépossédées de leurs biens par la banque.
  • C'est fou. Parfois cela m'inquiète, parce que vous savez,
  • que se passerait-il s'il y avait une compréhension collective
  • du fait que l'argent est bidon, quand on redescend sur terre ?
  • Que feraient les gens ? Se révolteraient-ils dans les rues ?
  • Qui propage l'illusion derrière l'argent ?
  • Qu'est-ce qui... Cela me fait chier en fait.
  • Chaque fois qu'il pleut, les arbres dirigent une certaine quantité d'eau de pluie vers l'écorce.
  • Et cette écorce est créée avec des modèles élaborés
  • pour diriger la pluie tout autour de l'arbre.
  • Ouah vraiment ?
  • Oui, et dans ces fissures où les punaises, fourmis et autres créatures vivent,
  • vous avez beaucoup d'exosquelettes qui sont abrités dedans.
  • Puis tout cela est dissous par l'eau de pluie.
  • Elle coule par terre et charrie le phosphate provenant des punaises
  • et l'engrais des punaises à l'intérieur de cela.
  • Tout ce matériau organique à la base ici est ce qui nourrit l'arbre,
  • ainsi c'est comme un recyclage permanent de la substance de la vie de retour dans vie.
  • Non, je ne pense pas que l'économie ait uniquement un rapport avec les humains.
  • Il est aisé de voir la nature comme une économie.
  • La nature crée constamment de la valeur pour tous ses membres,
  • et c'est, je pense, ce qui fait vraiment l'économie.
  • Ici vous avez une sorte de banque de ressources
  • à laquelle chaque élément contribue dans cette forêt.
  • Ainsi, c'est plus comme une communauté de contributeurs,
  • et vous prenez ce dont vous avez besoin quand vous en avez besoin.
  • Ainsi, il y a comme une banque en bas de ce sapin, il y a cette banque de ressources,
  • elle est disponible pour l'arble, elle est disponible pour les champignons, les vers de terre, les termites.
  • Pour quiconque passe et en a besoin,
  • et à chaque fois que quelqu'un prend quelque chose auquel il contribue généralement.
  • Il n'y a aucune motivation au profit ou à l'intérêt dans les systèmes naturels.
  • Vraiment, ce n'est pas nécessaire d'avoir plus que ce dont vous avez besoin,
  • à moins que quelque part, vous ne soyez acculturé à ce système de valeurs.
  • Par conséquent, il y a une forme d'attirance pour la rareté dans la culture humaine
  • qui nous donne toujours l'impression qu'il n'y en pas assez
  • ou qu'il n'y en aura pas assez, ainsi nous devons rapidement,
  • amasser autant que nous le pouvons,
  • et stocker là où personne ne nous le prendra et ne nous le volera, ou tout ce que vous voudrez.
  • Et alors, cela n'importe vraiment pas si nous l'utilisons ou pas.
  • Pour la plupart des personnes, l'expérience de l'argent est que l'argent est rare.
  • Et dans les systèmes monétaires actuels, il est rare.
  • Ces mensonges culturels sur lesquels notre relation à l'argent est ancré et enraciné,
  • est vraiment gouvernée presque complètement par le mensonge le plus insidieux et tragique,
  • qui selon moi est le mensonge de la rareté.
  • Même les publications de la Réserve Fédérale affirment
  • que ce qui fait la valeur de l'argent est sa rareté.
  • Et ceci est faux. Ce n'est pas la rareté qui donne sa valeur à l'argent.
  • Quand nous parlons d'argent-crédit, ce qui lui donne sa valeur est sa capacité à réquisitionner
  • tout ce que vous voulez ou avez besoin en provenance du marché.
  • Nous baignons, en fait, dans un ensemble de croyances inconscientes non étudiées.
  • Nous scrutons le monde, et nous avons peur qu'il n'y en ait pas suffisamment pour joindre les bouts,
  • vraiment aucune preuve. Et nous faisons que ceci est vrai.
  • Le modèle dominant crée artificiellement de la rareté,
  • et cette rareté est l'un des moyens avec lesquels le système se maintient lui-même.
  • Non seulement la rareté matérielle, émotionnelle et oui, la rareté spirituelle.
  • Je veux dire par là, qu'est-ce que ça veut dire d'avoir suffisamment d'argent ?
  • J'imagine que vous en voulez toujours un peu plus.
  • Il n'y a pas assez de temps. Pas assez d'argent. Pas assez de sommeil.
  • Aussi, il y a une lutte constante entre les
  • "Il n'y en a pas assez" "Nous n'en avons pas assez" "Ce n'est pas assez" "Je n'en ai pas assez"
  • Et c'est une mentalité. C'est une mentalité inconsciente non examinée
  • qui crée des comportements faussés qui sont incohérents avec qui nous sommes.
  • La même chose qui empêche une personne riche de donner
  • empêche une personne pauvre de produire.
  • C'est ce moyen conditionné de penser et de voir que nous devons vraiment commencer à résoudre.
  • Ceux qui se considèrent eux-mêmes pauvres dans ce pays ne sont pas pauvres.
  • Je pense que cette mentalité de la rareté. Je pense que c'est une système de croyance que nous portons tous.
  • Et ce système de croyance "il n'y en pas assez" a une seconde partie.
  • "Il n'y en a pas assez pour survivre, et quelqu'un quelque part va être exclu."
  • Cette crainte inévitable ou cette certitude que:
  • il n'y en a pas assez pour y arriver et que quelqu'un quelque part va être exclu
  • est en fait la base de notre compréhension politique du monde,
  • de nos systèmes de gouvernance, de notre système d'éducation. Il est même au coeur de la religion.
  • Bien sûr, il existe des raretés qui se produisent naturellement.
  • Il y a une catastrophe, il y a une inondation. Toutes sortes de choses peuvent arriver.
  • Mais ici vous avez un système qui crée artificiellement la rareté
  • de façon à ce qu'ensuite vous ayez des personnes qui se battent vraiment pour les restes,
  • et du fait qu'il n'y ait pas beaucoup de contrôle provenant du haut,
  • c'est un moyen de maintenir la désunion et la confusion ceux qui sont en bas.
  • Ce que c'est, ce sont des hommes castrés, et que font les hommes quand ils sont castrés ?
  • Ils compensent avec une hyper-masculinité.
  • Quand vous laissez tout spécialement les hommes sans options,
  • ils deviennent violents et destructifs. Peu importe où vous en parliez.
  • Allez en Russie. Que sont les gangs Russes ?
  • Allez en Irlande du Nord. Allez n'importe où dans le monde.
  • Ces dynamiques dévastatrices sont manigancées.
  • Ainsi notre expérience de la monnaie comme étant rare est un artéfact du système monétaire.
  • Dans un système monétaire fonctionnant proprement, il n'y aura pas de rareté de l'argent.
  • Ce "il n'y en a pas assez pour s'en sortir et quelqu'un quelque part
  • sera toujours exclu" donne cette possibilité très difficile et fâcheuse
  • d'exclure les personnes. 'Parce que si quelqu'un va toujours être exclu,
  • alors c'est votre boulot et mon boulot d'en accumuler plus
  • que nous ne pourrions jamais en utiliser ou en avoir besoin
  • pour prendre nos distances avec la condition des personnes qui se font exclure.
  • Du point de vue de l'entreprise, en avoir plus,
  • en avoir plus et plus et plus est conduit en partie par l'avidité,
  • en partie par la dynamique d'essayer de tirer des profits, du capitalisme, mais c'est aussi conduit par la peur,
  • parce que si vous n'en avez pas, si vous ne pouvez vous développer plus vite que l'entreprise d'à côté,
  • elle recevra de l'argent pour la recherche et pour le marketing,
  • et puis vous battra et pourrait vous mettre hors-jeu.
  • "Vous n'êtes ni aussi rapides ni aussi efficaces, dans cette usine, que vous ne l'étiez dans nos calculs."
  • Voilà le discours du banquier,
  • "et de fait nous alons par conséquent soit augmenter le coût de votre crédit
  • et vous amener à faire de mauvaises choses pour vos salariés ou votre communauté
  • ou pour l'environnement afin d'accélérer ce retour et d'augmenter votre prix de l'action.
  • Et nous ne vous prêterons que sous ces conditions."
  • La manière élégante de dire ça est "les types élégants finissent dernier".
  • Si vous êtes insensible aux conséquences pour les autres, vous avez le potentiel pour réussir.
  • Les chances sont que vous pourrez rentrer dans la compétition. Si vous vous en faites
  • et vous sentez socialement préoccupés par les autres, vous êtes vraiment désavantagés.
  • Ainsi, je pense que la dynamique de compétition que nous avons
  • produit une sorte de filtre à succès,
  • mais je ne dirais pas que c'est un filtre à compétences,
  • ni à créativité, ni à intelligence, mais bien plus souvent à endurcissement.
  • Je pense que si vous regardez comment les économies fonctionnent,
  • elles fonctionnent à la fois avec la compétition et la coopération.
  • De fait, je pense que les deux peuvent cohabiter. Nous avons probablement appris plus de la compétition,
  • et je pense que nous pourrions utiliser plus la coopération,
  • mais je pense que soit l'un ou l'autre extrême peut être contre productif.
  • La compétition a réellement sa place
  • pour nous sommer de parvenir à notre plus niveau de performance et d'accomplissement,
  • mais la santé dépend de la coopération. Notre foie n'est pas en
  • compétition avec notre cœur pour le sang et la nutrition.
  • Une coopération inhérente au système mène au bien-être de l'entité totale.
  • La nature pour laquelle les personnes peuvent être sociaux, civilisées, sympathiques,
  • est vraiment étonnante, et elle est en contradiction avec la nature de l'argent.
  • Il est intéressant de voir que quiconque, que vous soyez un homme ou une femme,
  • que vous soyez agressif naturellement ou très doux et coopératif,
  • si vous deviez produire de l'argent pour vivre, je vous fais une prédiction
  • vous allez vous battre pour ça. Vous devrez rentrer dans la compétition.
  • Est ce dans la nature ? Est-ce que le monde est conçu de la sorte ?
  • Ou est-ce le système monétaire qui est entre nous et le monde qui est conçu de la sorte.
  • Je fais la seconde affirmation.
  • Beaucoup de diversité ici. Nous commençons à voir arriver une gamme différente
  • de plantes à la vie. Ainsi, il y a quelques lupins ici.
  • Il y a de la fraise. Des petites fraises sauvages.
  • Ce genêt avec des fleurs jaunes sur lui.
  • C'est un fixateur d'azote et il stabilise ces pentes.
  • Et les décomposeurs ici. Ils moissonnent ce genêt.
  • Alors que font ces fourmis pour la situation globale.
  • Et bien, fondamentalement, elles font tomber le niveau de carbone.
  • Elles prennent le carbone, l'assemblent et le décomposent.
  • Vous avez une grande partie de la famille des Apiacées. C'est l'achillée mille feuille.
  • Elles sont enracinées très profondément pour remonter beaucoup de minéraux
  • provenant de la substances parentes située sous ce sable et pénêtrent
  • plus que la silice pour remonter des choses à la surface qui nourriront ces autres plantes.
  • Ainsi, vous avez ici beaucoup de complexité, beaucoup de plantes coopérant les unes avec les autres
  • pour essayer et créer un écosystème qui stabilise ici cette surface de sable en mutation.
  • Les écosystèmes sont basés bien plus sur la coopération qu'ils ne le sont sur la compétition.
  • Nous avons tendance à déifier la compétition coupe-gorges,
  • et il y en a dans la nature, mais il y a bien plus de coopération.
  • Les espèces migrent de la compétition vers la coopération parce qu'elles découvrent
  • la valeur économique à coopérer. C'est meilleur marché et plus efficace.
  • Tout ce que vous devez faire est de jeter un œil au budget du pentagone
  • et voir qu'une toute petite fraction de ce budget développerait vraiment les pays
  • que nous avons rasé à la place. Bien plus efficace en termes de coûts
  • pour en faire des amis que ça ne l'est pour les garder comme ennemis.
  • Nous avons huit milliards de personnes sur la planète.
  • Un milliard d'entre elles qui seraient heureuses de travailler, mais ne le peuvent pas. Pas de travail pour elles.
  • Quelques personnes avanceront que ces personnes sont sans emploi
  • parce qu'elles manquent de compétences, ou parce qu'elles ne veulent pas travailler.
  • Et ce peut être vrai dans certains cas, mais pour la vaste majorité,
  • ce n'est pas la raison pour laquelle elles sont appauvries.
  • La raison pour laquelle elles sont appauvries est cette rareté de l'argent.
  • La première question que je pose "Suis-je coincé dans le rôle du concierge pour toujours ?"
  • Et ils disaient: "Oh non, il y a plein d'opportunités pour progresser.
  • Vous pourriez aller aux appels, à la saisie informatique.
  • Vous avez des compétences en informatique." Et puis quatre mois ont passé,
  • et j'ai reposé la question et eu une histoire différence. C'était comme si je n'avais pas de valeur.
  • Ma confiance en moi diminuait parce que
  • je peux faire plus que de nettoyer des tables de bingo et les toilettes.
  • Si vous avez une économie qui ne génère qu'un nombre limité de bons boulots,
  • êtes-vous supris que les parents pressentent que c'est vraiment important
  • d'enseigner à leurs enfants la manière de se battre sur tous les niveaux ?
  • Ils veulent que leurs gosses décrochent ces jobs.
  • Vous savez, un autre type de réponse serait de se rassembler et dire,
  • "Hé, attend une seconde. Il y a ici un problème avec la structure."
  • Mais nous avons une réponse très individualiste au problème.
  • Au moment de la guerre civile aux USA,
  • qui est un point de bascule très intéressant, au milieu de la Révolution Industrielle,
  • la reconstruction industrielle des Etats-Unis,
  • l'esclavage dans le Sud était évidemment condamné. Mais le contre-argument
  • était quelque chose qu'ils appelaient "l'esclavage par le salaire". Et qu'est ce que cela voulait dire?
  • Cela voulait dire que vous n'aviez pas de protection; vous pouviez être viré à volonté, sans boulot.
  • Vous pouviez ête jeté à la rue et vous étiez un "esclave par le salaire".
  • Le Treizième Amendement qui dit que vous ne pouvez pas traiter un être humain
  • comme un bien à acheter et vendre.
  • Et l'économie fait que, vous ne pouvez plus acheter ou vendre de la main d'œuvre, mais vous pouvez la louer.
  • Ainsi le salaire c'est que... vous louez quelqu'un.
  • Le mot "job" a été inventé à l'ère industrielle en Angleterre.
  • Il n'existait pas avant. Et il décrit une pile de chose qu'on fait pour l'argent.
  • Le travail est un concept très très ancien. Et le travail est quelque chose que vous faites
  • parce que vous êtes passionné, ou parce que vous êtes bon sur le sujet,
  • ou parce que vous aimez le faire. Un job est spécifiquement
  • quelque chose que vous faites pour être payé. Payé en monnaie nationale pour être précis.
  • Dites moi, pourquoi êtes-vous intéressé par ce job ?
  • J'ai besoin d'un job stable, Monsieur Wyaden, avec une chance de bouger un peu.
  • Des gens comme Woodrow Wilson et Abraham Lincoln disaient que
  • si l'Amérique devenait cette sorte de société, une société dans laquelle tout le monde devenait,
  • ou la vaste majorité devenait des "esclaves du salaire" comme ils avaient pris l'habitude de le dire,
  • nous perdrions les libertés qui ont fait la grandeur de l'Amérique.
  • Si vous étiez dans de telles conditions de contraintes que vous ne pourriez simplement pas survivre,
  • mis à part en étant un esclave, vous pourriez signer un contrat qui dit "D'accord, je serai votre esclave."
  • Ceci de notre propre volonté. Allons-nous prendre ça au sérieux ?
  • Sous quelques hypothèses pathologiques, je suppose que oui.
  • Nous vivons dans une économie qui prend quatre-vingt pour cent de chaque nouvelle génération,
  • et éduque ces 80% à obéir aux ordres et endurer l'ennui,
  • et réprime leur créativité et réprime leurs capacités, et les restreigne.
  • Ils sont systématiquement écrasés par un système qui fait quoi ?
  • Qui rempli des cases, et 80% des cases ont besoin de personnes qui ne font que
  • produire un travail ennuyeux et répétitif, au moins au travail,
  • et par conséquent sont apprivoisées pour faire ça.
  • Je n'ai jamais vraiment aimé la plupart de mes jobs. Je n'ai jamais dit, "C'est génial.
  • Je n'arrive pas à croire que je me fais payer pour faire ça."
  • Il y avait un job que j'ai vraiment méprisé, mais la paye était vraiment bien.
  • Et ce n'était pas le job que je voulais. Et ma vie quotidienne
  • et mon expérience professionnelle ne me rendait tout simplement pas heureuse.
  • Vous pourriez dire, "Vous savez que c'est un job terribe, je ne veux pas le faire."
  • C'est un marché libre. Vous avez un choix total de ne pas venir vous présenter sous ces conditions terribles.
  • En même temps, si vous ne le faites pas, le petit problème ici
  • est que vous n'allez pas manger et que votre famille ne mangera pas. Et c'est pourquoi les gens le font.
  • Oui, j'ai vraiment détesté ce job.
  • Je pense que bon nombre d'entre nous de nos jours ressentent le rôle de Charlie Chaplin modélisé il y a bien longtemps.
  • Comme les engrenages et les roues, nous sommes coincés dans la machinerie de notre économie.
  • Nous avons très peu de choix. Nous devons travailler de 9h00 à 17h00,
  • et regarder un peu de TV puis aller au lit, et refaire tout ça de nouveau.
  • Je veux avoir une expérience plus riche de la vie.
  • Et basée non pas simplement pour faire de l'argent et pour dire
  • "Oh, cette année j'ai fait 10 000 de plus que l'année dernière."
  • Je pense que cette idée globale d'un classe moyenne dans ce pays est ridicule.
  • Il n'y a pas de classe moyenne. Une telle chose n'existe pas.
  • Ce sont aussi des pauvres travailleurs, parce que tout leur style de vie a été financée pour mourir.
  • Ils ont la grosse maison magnifique, les deux voitures,
  • ils déposent leurs enfants au collège,
  • mais s'ils se font virer de leur boulot, tout ce truc tombe par terre.
  • J'ai toujours été une personne cynique,
  • ainsi faire un boulot juste pour se subvenir soi-même est a peu de chose près ce dont la vie est faite.
  • C'est que nous travaillons si souvent simplement pour l'argent.
  • Maintenant, parce que nous chassons tous cet argent qui tourne, cela modélise complètement notre société.
  • Ne s'en rendant qu'à peine compte, ils rentrent dans leur période d'achats,
  • et partent pour une équipée sauvage sans fin.
  • C'est un monde heureux-d'aller-dépenser qui se reflète dans les vitrines
  • des centres commerciaux de banlieue où ils vont acheter.
  • Je revendique qu'il y a pas assez de travail pour tout le monde sur terre,
  • mais si vous commencez à devoir payer cela avec une monnaie nationale qui est rare,
  • qui transforme le travail en job, ce sera une toute autre question.
  • Du fait que quelqu'un devra emprunter cet argent pour vous payer!
  • A mesure que nous nous débarrassons de plus en plus de jobs, nous parviendront au point où
  • nous redéfinissons le sens du travail.
  • Et vous allez devoir trouver d'autres moyens pour les personnes de subvenir à leurs propres besoins.
  • Le travail; il existe une infinité de choses que nous pouvons faire.
  • Nous pouvons faire de chaque ville, chaque jardin, chaque maison, un paradis.
  • Il existe une quantité infinie de choses à faire pour y parvenir.
  • N'attendez pas d'être payé en monnaie nationale. Oubliez cette idée.
  • Par conséquent, nous devons trouver un autre moyen pour payer ce que les gens font dans cette ère post-industrielle.
  • L'une des choses auxquelles je pense à propos des monnaies locales, est que beaucoup de monde l'adopte,
  • parce qu'elles commencent à comprendre mieux notre système économique fédéral.
  • Les billets de la Réserve Fédérale ne servent pas nécessairement le meilleur intérêt des communautés locales,
  • et la monnaie locale peut aider à faire basculer les échelles dans cet état d'esprit.
  • Pour quelques personnes, si elles disposent de RiverHours, et qu'elles n'ont pas de monnaie fédérale,
  • nous avons eu cette intuition, c'est bon, nous les prendrons.
  • Et cela fonctionne pour nous parce que nous avons ici des salariés
  • qui veulent être payés en RiverHOURS.
  • Mon nom est Mark England, et je suis un infirmier enregistré,
  • et je suis le directeur des services cliniques ici à La Clinica.
  • Nous ne sommes pas une clinique gratuite, nous attendons des paiement, mais nous travaillons aussi avec des personnes,
  • parce que nous comprenons que les personnes ont aussi besoin d'acheter de la nourriture, un toit,
  • et d'autres choses pour vivre.
  • Nous ne cherchons pas du tout à remplacer la monnaie fédérale dans nos communautés.
  • Nous espérons faciliter plus d'échanges, au delà de ce qui est possible avec les dollars fédéraux.
  • C'est une autre forme de confiance dans un autre type de monnaie.
  • Et c'est la confiance dans nos voisins, dans notre économie locale, en notre région,
  • et ce qu'elle peut vous offrir, et là existe une vraie richesse à prendre.
  • Peu parmi nous se souviennent que ce pays a été construit
  • sur une production décentralisée de la monnaie. En passant, ce que cela voulait dire
  • était que les différentes régions des Etats-Unis pouvaient se développer de manière décentralisée
  • selon les ressources et compétences qu'elles avaient dans cette région.
  • Et c'est ce qui a créé l'énorme diversité et la richesse économique de ce pays.
  • La monnaie complémentaire dans ma définition est un accord dans une communauté
  • pour utiliser quelque chose, ce sur quoi on peut se mettre d'accord,
  • comme un médium d'échange qui soit autre chose que de l'argent national conventionnel.
  • La première chose à comprendre au sujet des monnaies complémentaires
  • est qu'il existe autant de règles différentes que vous ne pourriez vouloir inventer.
  • Dans la monnaie nationale, il n'y en a qu'une, et c'est fondamentalement la même dans le monde entier.
  • Dans les monnaies complémentaires, différentes communautés s'entendent sur différentes règles.
  • Elle est complémentaire, parce qu'elle ne remplace pas la monnaie nationale.
  • Une monnaie locale est quelque chose qui est produit au moment où elle est soutenue
  • par des biens et services dans notre communauté.
  • Et quand les personnes font de la publicité dans l'annuaire commecial RiverHOURS
  • elles s'engagent véritablement dans un contrat qui dit qu'elles soutiennent totalement ou en partie
  • cette monnaie-là avec les biens ou services qu'elles offrent, et qu'elles sont
  • aussi d'accord pour accepter en totalité ou en partie quelques monnaies locales.
  • Ainsi, quand vous recevez des RiverHours,
  • c'est soutenu par des personnes dans votre communauté et c'est tangible.
  • La monnaie locale est un moyen d'encourager, d'inciter les personnes à dépenser localement.
  • Et c'est aussi un moyen d'aider les personnes à s'entraider les unes les autres dans l'économie locale
  • quand elles n'ont peut-être plus d'argent.
  • C'est probablement un tiers jusqu'à la moitié de mon revenu.
  • Que ce soit juste la publicité dans l'annuaire, et le fait de faire sortir mon nom,
  • le bouche à oreille a été énorme.
  • Leurs offres, leur inventaire, la monnaie atteint souvent leurs tiroirs-caisses
  • et puis se dirige directement en dehors de la ville vers le bureau central dans l'Ohio ou ailleurs.
  • RiverHOURS est lié joyeusement à notre communauté.
  • Cette valeur reste toujours ici, et je pense que les personnes comprennent ça.
  • Alan Watts dans les années 50 écrivait une critique de la dépression quand il disait,
  • "Regardez, l'économie est à plat parce que tout le monde à trouvé là qu'il n'y avait plus d'argent."
  • Il y a beaucoup de travail ayant besoin d'être fait. Plein de personnes qui voulaient travailler.
  • Plein de marchandises dans les magasins, mais personne ne pouvait se les offrir.
  • Personne ne pouvait les payer pour elles parce que nous n'avions pas d'argent."
  • Et il a dit que c'était comme aller construire un immeuble, et que vous ayez les matériaux,
  • vous avez les outils, les compétences, les plans
  • le permis de construire, la météo, la volonté.
  • Mais pas de mètres. Bon sang !
  • Nous avions un paquet de mètres, mais alors il y avait un grand projet de l'autre côté de la ville ;
  • ils utilisent tous les mètres. Nous n'avons plus de mètres,
  • parce que tous les mètres sont là-bas. J'ai l'impression qu'on est au chômage.
  • Bon, c'est exactement ce que nous faisons avec l'argent.
  • Il y a plein de travail ayant besoin d'être fait
  • dans cette vallée, et il y a toutes sortes de personnes qui ont besoin de travailler.
  • Pour joindre les deux bouts, elles ont besoin de travail ; elles pourraient contribuer à la communauté.
  • Il y aussi toutes sortes de choses à faire. Ainsi, nous avons le travail qui a besoin d'être fait.
  • Nous avons les travailleurs. Qu'est-ce qui manque ?
  • Des morceaux de papier qui disent : je ferai cela en échange d'autres biens.
  • Les personnes cherchent un moyen tangible de simplement se brancher sur un esprit de communauté.
  • Et ce sentiment, cette attitude, je crois est accomplie par transaction
  • en utilisant ce système de monnaie.
  • Une fois qu'elles comprennent le concept que nous pouvons dépenser l'argent ici et qu'il reste ici,
  • et que cela aide notre système scolaire, nos enfants, notre avenir et tout,
  • les personnes reprennent le dessus. Et le RiverHOURS et tout ça,
  • c'est des trucs sur lesquels il faut continuer à travailler.
  • Je pense que c'est excitant. Je pense que RiverHOURS ne va pas nulle part.
  • Je pense qu'il va uniquement continuer à rassembler les personnes et faire que les personnes se parlent.
  • J'aimerais dire à cette heure que c'est un impact économique énorme,
  • mais ce n'est pas le plus grand impact de RiverHOURS à ce stade.
  • Le plus grand impact, c'est que les personnes commencent à reconnaître et à réaliser
  • que les communautés locales peuvent devenir autonomes en tout point.
  • La terre ici est intéressante parce que maintenant, c'est tout ce la dune,
  • mais à présent, nous avons cet humus s'accumule pour tenir le sable.
  • Vous pouvez encore voir les grains de sable là-dedans.
  • De la même façon, ces dunes sont là depuis un moment,
  • aussi elles sont complètement recouvertes de végétation.
  • Tout a atteint un certain degré de stabilité.
  • Toutes les plantes combinées partagent la rhizosphère les unes avec les autres,
  • leurs racines sont entrelacées, et elles sont en train de contribuer à différentes choses.
  • Ces racines de plantes s'associent, ici c'est un champignon
  • qui peut en fait extraire l'azote de l'atmosphère et la fixer sur ses racines.
  • Il la fixe de manière à ce que le pin puisse la recevoir. Le pin en échange,
  • créera des sucres par photosynthèse et la fera descendre et ceci nourrira le champignon.
  • Ainsi, il y a cette interaction incessante qui est bénéfique mutuellement.
  • Ce que nous faisons ici c'est vraiment réinventer le processus d'échanges.
  • Nous avons besoin d'arbitrer les échanges d'une façon différente de ce qui était fait précédemment.
  • Le système de l'argent-dette crée de l'argent sur la base d'une dette de l'intérêt.
  • Ce n'est pas la dette en elle-même qui est en cause.
  • C'est la composante intérêt qui est attachée à la dette.
  • Et la composante intérêt n'est pas créer
  • quand la banque crée de l'argent sur la base du nantissement.
  • Certaines personnes sont vraiment réactionnaires à ce sujet et pensent
  • "Bon nous devrions revenir à l'or et à l'argent
  • et ça, ce sont des métal précieux qui ne changent pas avec le temps."
  • Tout ceci est absurdités de mon point de vue. Simplement, n'importe quoi.
  • Et beaucoup de bonnes personnes sérieuses consacrent leurs vies à essayer de prouver
  • que quelque part le monde va à l'enfer parce que nous avons cette monnaie symbolique
  • plutôt que la vraie chose.
  • Je dirais de ne pas perdre vos neurones sur ce sujet.
  • Cela ne mène nulle part, et c'est en fait tout à fait réactionnaire si vous pensez à ça.
  • Nous devons commencer par penser l'argent comme un médium d'information,
  • pas une chose substantielle.
  • Il a été simplement un médium d'information
  • pendant deux cents ans à bien des égards, mais néanmoins,
  • nous nous sommes coincés avec l'idée qu'il n'y a qu'une quantité finie d'argent.
  • Ça c'est le cœur de son concept de réalité.
  • Que tout ce qu'il y a là, c'est tant de milliards de dollars, d'euros ou de yens,
  • et ce que nous faisons, c'est jongler avec. Cela vient de vous, va à moi,
  • va à lui, à elle. C'est du "va et vient", et nous jonglons avec une vraie chose.
  • Par conséquent, nous aurons toujours à vivre des pénuries.
  • Comment pouvons-nous arbitrer nos échanges sans créer un sens omniprésent de rareté ?
  • Et les monnaies-papier comme RiverHOURS sont elles vraiment le meilleur moyen
  • de résoudre ce problème, ou y'a t-il des approches plus efficaces ?
  • RiverHours imprime sa monnaie et dès que vous imprimez une monnaie,
  • vous avez, en fait, de mon point de vue, créé un problème,
  • parce que vous avez créé une masse monétaire limitée.
  • ce qui veut dire qu'il y a autant de monnaie qu'il y a de billets en circulation.
  • Et ensuite vous parvenez au même problème que si vous aviez
  • une monnaie adossé à l'or, à savoir , il n'y a que "tant" d'or.
  • Dans un système de crédit mutuel, il existe une monnaie disponible non limitée en potentiel,
  • et c'est l'une de ses grandes forces.
  • Dans un système de crédit mutuel, chaque personne a un compte,
  • et parfois votre compte peut être positif,
  • et d'autres fois votre compte peut être négatif.
  • Donc, c'est ce permis de solde négatif qui est la caractéristique fondamentale
  • d'un système de compensation de crédit. Ce solde négatif
  • représente le crédit qui vous a été étendu par le reste de la communauté.
  • Mon nom est Francis Aley. Je suis le président de Fourth Corner Exchange.
  • Nous sommes un système d'échange de temps, d'échanges de crédit mutuel.
  • Nous avons à cette heure plus de 650 membres et environ 400 parmi eux sont à Bellingham.
  • Je m'appelle Gene Breckon, j'offre de la lecture à haute voix, du chant, de jouer du piano,
  • du traitement de texte, de la rédaction et des travaux administratifs.
  • Bonjour, je m'appelle Lynnette Allen, et j'offre du design de sites web et du développement.
  • Une de mes passions est que j'ai un grand pommier, aussi j'ai beaucoup de pommes
  • que j'ai vendues pour des dollars temps, et j'ai modifié le concept d'un enfant de 4 ans
  • sur l'origine des pommes. Elles ne viennent pas du magasin, elles proviennent d'un arbre,
  • et grand-mère était vraiment ravie qu'il apprenne ça.
  • Dans le cas de systèmes de crédit mutuel, la règle du jeu est je fais quelque chose pour vous,
  • j'obtiens un crédit, vous avez un débit. La somme des deux est zéro,
  • ainsi, en d'autres mots, nous ne devons rien, mais j'ai un crédit et vous avez un débit.
  • Moi en tant que vendeur, je peux vous allouer quelque bien ou service dont vous avez besoin.
  • Je reçois un crédit sur mon compte. Vous recevez un débit sur votre compte.
  • Votre débit veut dire que vous devez quelque chose à la communauté des marchands
  • dans notre cercle de compensation de crédit.
  • Mon solde de crédit veut dire que le cercle me doit quelque chose.
  • J'ai vraiment apprécié beaucoup de choses. La soupe au poulet de mon amie Mary Stanton.
  • J'achète les poulets et elle fait la soupe. C'est merveilleux.
  • Avec mes crédits, quand je le peux, je peux aller prendre les cookies chez mon voisin,
  • et vous pouvez travailler dans son jardin pour payer vos débits,
  • nous avons créé une monnaie entre nous quatre. Essayez de faire ça avec des dollars.
  • Cela ne fonctionne pas ainsi, non ? J'ai besoin d'en emprunter ou j'ai besoin d'en gagner,
  • en entrant en compétition avec tous les autres pour en recevoir. Dans ce jeu, nous la créons nous-même.
  • Dans un système de crédit mutuel, tout le monde a un compte.
  • Ce compte peut être positif et peut aller en négatif.
  • Quand Bob répare l'hôtel d'André,
  • Bob reçoit un crédit, et André reçoit un débit.
  • Bob peut alors utiliser ce crédit pour acheter une réception à Christine.
  • André se détache de son débit en fournissant un logement à Daniel.
  • Quand Daniel produit des soins dentaires à Christine, le crédit et le débit sont compensés.
  • Aucune monnaie en dur n'a été nécessaire et tout le monde a gagné quelque chose dans la transaction.
  • C'est comme ce réseau. Il me fournit plus de sécurité en sachant simplement
  • que je fais partie du Fourth Corne Exchange. Et, par exemple,
  • durant l'hiver, un bout de mon portail a été détruit par un orage,
  • et j'ai pu trouver quelqu'un, un charpentier
  • qui est venu de Mt. Vernon
  • et m'a remis ce portail en l'espace de quelques jours.
  • Durant ce long parcours, nous nous attendons à ce que chaque personne aille placer
  • autant qu'il n'en sort, et en sorte autant qu'il en place,
  • mais nous autorisons ces soldes temporaires afin de faciliter le processus d'échange.
  • C'est la fonction fondamentale de l'argent.
  • Au fur et à mesure que les personnes rejoignent le cercle du crédit mutuel,
  • ce processus peut devenir plus dynamique. En fin de compte, peut importe ce que devient la taille du cercle,
  • la valeur que les personnes contribuent devrait rester égal à la valeur qu'ils prennent.
  • Ceci est une monnaie créée non pas par une hiérarchie. C'est un médium d'échange
  • qui est créé entre nous. Nous créons le médium de l'échange.
  • Deuxièmement, il n'y a pas d'intérêt. Troisièmement, elle n'est pas rare.
  • Quand vous commencez à échanger dans le Fourth Corner Exhange, beaucoup de gens parlent
  • d'une modification de conscience. Il n'y a pas une rareté de cette monnaie,
  • ainsi il y a bien moins de compétition.
  • Par conséquent, vous aboutissez à une expérience complètement différente.
  • Et les personnes parlent de la façon dont les personnes coopèrent et
  • les personnes se préoccupent vraiment de votre bien-être.
  • Ainsi la distinction principale entre la monnaie qui est serrée, rare, limitée,
  • qui vient d'eux, et la monnaie librement disponible et suffisante
  • et venant de nous, est qu'avec l'une nous sommes en pression, cupidité et compétition,
  • et avec l'autre nous nous comportons comme des êtres humains raisonnables.
  • Nous sommes plus généreux, nous sommes plus à l'aise,
  • nous donnons plus, nous sommes mieux disposés à recevoir.
  • Cela m'a rendu beaucoup plus désireuse de partager ma maison et d'ouvrir mon espace.
  • Je ne suis pas aussi effrayée par les personnes que je l'étais avant.
  • Je pense que cette organisation a le potentiel de rendre les choses vraiment vivables
  • non seulement en termes de biens et services
  • mais aussi en termes de connexions et de communauté.
  • La communauté doit devenir notre filet de sécurité, je crois, que c'est la voie que prend l'économie.
  • J'ai seulement pensé que pour tout ce que je faisais, j'aurais à payer
  • et désormais j'en viens à réaliser
  • que j'ai ces options, aussi je vois cela comme une forme de consommation fondée sur la relation.
  • Il existe littéralement des milliers de réseaux de personne à personne
  • partour dans le monde comme celui de Fourth Corner Exchange.
  • Néanmoins, le concept de crédit mutuel n'est pas limité aux militants de base.
  • Le crédit mutuel a aussi été mis en place avec succès dans les grands business.
  • L'industrie commerciale du troc dépasse maintenant les 30 milliards de dollars par an en échange.
  • 240 000 entreprises aux Etats-Unis participent à un système de troc.
  • Ces réseaux utilisent le crédit mutuel pour aider les entreprises
  • à faire un meilleur usage de leur capacités, tout en préservant leurs dépenses en liquide.
  • Mon nom est Dave Wallach, je suis impliqué dans le troc commercial
  • en tant que membre depuis 1972. J'ai commencé mon affaire en 1979,
  • une entreprise nommée American Trade Association, ici dans le coin de la baie.
  • En fait, il s'agit d'un procédé, c'est un procédé d'entreprise.
  • Pour faire simple, elle rend vendable ce qui n'a pas été vendu, gâché ou ignoré par notre économie.
  • Mon point de vue, c'est qu'il y a toujours une table libre dans un restaurant
  • tout comme il y a toujours une chambre vide dans un hôtel, alors il faut les remplir.
  • Et si vous les remplissez par échange, je vois cela comme du liquide,
  • parce que vous allez commander un bon diner, une bonne bouteille de vin,
  • et moi je vais dépenser cela en publicité quelque part, ou un sur taxi, ou peu importe.
  • John's Grill est devenu célebre parce qu'il fut le lieu d'une scène du roman de Daschle Hammett
  • "Le Faucon Maltais", du coup John's Grill est dans les affaires depuis 1908.
  • Mon nom est Kaz, c'est mon surnom. Mon vrai nom est Richard Kasmier.
  • Je suis dans le business du vin depuis 20 ans. J'étais le premier producteur
  • de raisins bio de la vallée de Sonoma, nous sommes dans la ville de Kenwood.
  • J'utilise le troc depuis presque 15 ans.
  • L'excès de capacités en affaires, dit simplement,
  • ce sont des affaires qui pourraient être faites, mais qui ne le sont pas.
  • Prenons l'exemple de l'imprimeur, sa capacité est son temps de presse.
  • Donc, il a ces machines qu'il a payé une fortune,
  • elles sont là prêtes, mais elles ne tournent que la moitié du temps.
  • Ca ne l'empêche pas de faire du profit, mais elles tournent à mi-temps.
  • Cela veut dire qu'il a 50% de capacité excédentaire.
  • Ceci est le Club Sportiva. Nous sommes un club de partage de voitures de luxe,
  • et comme vous pouvez le voir derrière moi, nous avons des voitures vraiment excitantes.
  • Au Club Sportiva, nos membres peuvent conduire les voitures,
  • c'est comme du temps partagé pour des voitures de sport.
  • Mario Andretti, le célèbre pilote de formule 1, est membre du Club Sportiva.
  • Dick Gordon, l'astronaut d'Apollo 12 en est un autre
  • qui est dans l'aventure depuis 2003 ou 2004.
  • Alors nous avons rejoint BizExchange il y a a peu près 2 ans,
  • et ça s'est vite avéré être une bonne chose.
  • C'était une décision aisée de se joindre à eux, et pendant la première année, nous avons été un gros client
  • pour eux parce que beaucoup de leurs membres trouvaient bons nos services.
  • Nous avons fait pas mal de marketing et de publicité avec eux aussi,
  • et des receptions via leur clients. C'était une bonne coopération
  • qui a pris très vite, dès que l'étincelle a été allumée.
  • Nous pouvions acheter des choses qu'en général on paie en cash.
  • Ca pouvait être des services juridiques, ou d'impression;
  • une réparation sur une voiture, des soins dentaires ou médicaux.
  • Des milliers d'articles sont disponibles.
  • Alors, ça paraît évident qu'en échangeant ces surcapacités
  • pour des biens et services payable en argent, ils fassent du profit.
  • Je vends mon vin. Et pour cela, nous avons eu le dentiste, le chiropracteur, l'électricien, le plombier,
  • une réparation sur le toit, des impressions, des brochures, des cartes de visite, des transferts sur des chemises;
  • on a utilisé une sacrée palette de service.
  • Pour le petit prix que ça a coûté de rentrer dans le réseau,
  • je crois que c'était 100 dollars, je ne sais plus ce que c'était; c'était insignifiant.
  • Ca ne devrait même pas être prit en considération.
  • C'est une question de comment tu dépenses tes dollars, tes BizEx dollars,
  • une fois que tu commences à en avoir à dépenser. Aussi, si c'est des trucs
  • sur lesquels tu préfères ne pas dépenser ou si tu aimerais le faire
  • mais ne le fais pas, ça ne doit vraiment pas être une prise de tête.
  • En fondant ces ressources dans l'économie,
  • en utilisant ce qui était perdu ou délaissé,
  • nous donnons une efficacité supplémentaire à l'économie.
  • Donc, si nous transformons des ressources inutilisées en quelque chose de productif,
  • Nous atteignons également un objectif sociologique.
  • Ce que nous sommes? Nous sommes les champions de l'écologie des affaires.
  • On ne peut pas commencé à parler de la façon dont nous pensons en terme d'écosystème
  • avant d'être conscient de sa place dans sa propre culture, dans sa propre société.
  • On est pas la seule chose digne d'être prise en considération.
  • Tout ce qui nous entoure fait parti de nous, et nous avons la responsabilité
  • de ce qui nous entoure. Pour pouvoir être conscient de sa place
  • il faut regarder et comprendre l'endroit où on se trouve, pas vrai?
  • Et c'est la terre, la planète Terre.
  • Nous ferons, sans aucun doute, face à une méga crise dans les années qui viennent.
  • Métaphoriquement parlant, l'éléphant dans le salon est le problème de l'argent.
  • Malheureusement, la plupart des gens qui sont actifs dans la mouvance durable
  • ou environnementale ne comprennent pas la nature de ce problème.
  • Il n'y aura aucun progrès significatif sur la durabilité,
  • ou la protection de l'environnement tant que durera le problème de l'argent.
  • Une marque de fabrique des sociétés pré-démocratiques
  • c'est qu'elles fonctionnent à coups de tabou.
  • Nous supposons des choses, nous les acceptons, nous ne les remettons pas en question.
  • Si vous voulez faire partie de la tribu, vous devez parler le langage de la tribu,
  • vous devez aussi respectez les lois de la tribu.
  • Je pense que nous évoluerons vers, une conscience des angles morts
  • que l'argent provoque dans nos perceptions. Que notre argent est comme un anneau d'acier
  • que l'on s'est mis à travers le nez et qui nous guide dans des directions
  • qui ne sont pas celles que nous visons à priori.
  • C'est comme de jouer aux cartes. C'est un truc que nous savons peut-être tous
  • au fond de nous comme étant une réalité.
  • C'est simplement une de ces choses que l'on sait, mais dont on ne tient pas compte.
  • La plupart des gens, la plupart d'entre nous ne se lèvent pas le matin juste pour l'argent.
  • On s'en fait pour sa famille, et, si on veut de s'améliorer;
  • le développement de l'humain en tant que tout.
  • Les gens ne sont pas naïfs éternellement, et je pense que l'on va voir
  • une réaction très forte à mesure que la peine et les difficultés croissent,
  • et c'est donc le temps pour commencer à construire des idées sérieuses pour préparer l'avenir.
  • Je pense que l'on a une opportunité de promouvoir une présence durable
  • pour l'environnement, spirituellement satisfaisante et socialement juste de l'humain sur cette planète.
  • Et, je crois que c'est le pouvoir et le potentiel de notre temps.
  • Je pense que l'on peut utiliser l'argent comme un outil, comme un esclave de ce que l'on veut devenir
  • plutôt que d'en être les victimes.
  • Nous n'avons pas besoin de cette souffrance autour de l'argent.
  • Nous pouvons nous défaire de son emprise.
  • L'économie s'en trouvera en meilleure santé et servira tout le monde plus efficacement.
  • Il est temps d'ouvrir les yeux. Temps de devenir conscient de notre potentiel.
  • J'ai tendance à penser que le potentiel de l'humain est infini.
  • Evitons de nous limiter au moyen de l'échange.
  • C'est l'heure de se réveiller.
  • Pour de plus amples informations sur les monnaies locales, visitez www.themoneyfix.org

Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l'exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l'orgueil par l'humilité,

de l'avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l'abstinence,

de l'envie par l'amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l'ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l'Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d'intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d'Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l'Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu'est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c'est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu'est-ce que l'Intelligence ?

L'Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c'est possible pour un homme mortel, l'intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu'est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu'est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l'énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l'Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu'est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d'en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu'est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l'amour de Dieu.

Qu'est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d'offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire agir.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l'homme pour qu'il suive promptement l'impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu'il est naturel pour les facultés appétitives d'être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d'être mues par l'impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


- Intelligence : nous rend réceptifs à l'action de l'Esprit Saint dans l'appréhension, par l'intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
- Conseil : nous rend réceptifs à l'action de l'Esprit Saint dans l'appréhension, par l'intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
- Sagesse : nous rend réceptifs à l'action de l'Esprit Saint dans le jugement, par l'intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
- Connaissance : nous rend réceptifs à l'action de l'Esprit Saint dans le jugement, par l'intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
- Piété : nous rend réceptifs à l'action de l'Esprit Saint dans les appétits de l'amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
- Force : nous rend réceptifs à l'action de l'Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
- Crainte : nous rend réceptifs à l'action de l'Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

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Saint Jean-Paul II a comparé le rapport sexuel entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique.

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Un pour tous, tous pour un, IEOUA, LIOBA, Alleluia

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von Siebenthal

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Signification des armoiries:chapelle de Gstaad, St Niklaus. Mettons le dragon qui est en chacun de nous sous 7 verrous. Meaning of the coat of arms: Chapel of Gstaad, St Niklaus. Let the dragon that is in each of us within 7 locks. http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/misericordes-suisses.html

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Les valeurs suisses

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Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

Qu’est-ce que la Force ?

La Force est un don qui nous inspire de l’énergie et du courage pour observer fidèlement la sainte loi de Dieu et de l’Eglise, en surmontant tous les obstacles et toutes les attaques de nos ennemis.

Qu’est-ce que la Science ?

La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

© POOL-OR/CPP/CIRIC

© POOL-OR/CPP/CIRIC

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur »

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

L’examen des fautes commises.
Le regret de les avoir commises (Contrition).
La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes

________________________________

Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

Matière grave
Pleine connaissance
Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
Ai-je trahi Dieu?
Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
En ce qui concerne mes enfants:

Ai-je négligé leurs besoins matériels?
Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
Ai-je veillé à leurs compagnies?
Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
Leur ai-je donné un mauvais exemple?
Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
Ai-je gardé la modestie à la maison?
Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

________________________________

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
Ai-je opprimé quelqu’un?
Ai-je désiré la vengeance?
Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
Ai-je été jaloux ou envieux?
Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
Ai-je manqué à la correction fraternelle?
Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
Ai-je consenti à des regards impudiques?
Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
Ai-je endommagé le bien des autres?
Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
Ai-je triché ou fraudé?
Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
Ai-je acquis un bien notoirement volé?
Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
Ai-je été avare?
Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

Ai-je menti à propos de quelqu’un?
Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
Ai-je révélé les péchés d’autrui?
Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

Orgueil..............................................Humilité
Avarice............................................Libéralité
Luxure.............................................Chasteté
Colère...............................................Douceur
Gourmandise....................................Tempérance
Jalousie...........................................Amour fraternel
Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
Ambition
Mépris des autres
Colère / Vengeance / Ressentiment
Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

Le conseil
Le commandement
Le consentement
La provocation
La louange ou la flatterie
La dissimulation
La participation
Le silence
La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

Le meurtre volontaire
La Sodomie ou le Lesbianisme
L’oppression des pauvres
La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

Mit freundlichen Grüssen

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
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你的真诚的
المخلص

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Invitations 2017
In English
http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/10/free-invitations-every-year.html

en français:
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