jeudi 18 juin 2009

Burgondes et crânes déformés.

L'archéologie funéraire a laissé des mystères toujours non élucidés à ce jour. Parmi ceux-ci subsistent celui des squelettes de grande taille et un nombre assez impressionnant de crânes déformés, retrouvés sur tous les continents du globe. Certains anthropologues ont supposé que ces pratiques étaient liées à l'existence de classes sociales à l'intérieur des communautés, une manière pour l'élite de se différencier physiquement du peuple. D'autres y ont vu le signe manifeste de malformations génétiques ou de dégénérescence de la race. Ces raisonnements sont un un peu simplistes, d'autant que l'on trouve ces déformations dans certaines civilisations avancées, en Égypte, au Mexique, tout comme en Europe ou en Asie.

         Plusieurs explications furent avancées. La plus extraordinaire est celle selon laquelle les pharaons ainsi que les prêtres qui pratiquaient ce type de mutilation dès l'enfance tentaient vainement de s'identifier aux anciens dieux descendus du ciel et d'acquérir leurs pouvoirs. A titre d'exemple, citons la très importante collection d'anthropologie physique du Musée de l'Homme à Paris, qui conserve une série de crânes déformés. Parmi ceux-ci, nous découvrons quelques spécimens de crânes allongés provenant du Pérou, mais plus curieusement encore, des crânes provenant de la région toulousaine. Dans ce cas, les archéologues font référence aux pratiques ancestrales datant des Burgondes, ce peuple germanique établi à l'origine sur les rives de la Baltique, l'île de Bornholm, puis entre la moyenne Vistule et l'Oder, du IIIe au Ve siècle de notre ère. La majorité de ces ossements proviennent des rives du lac Léman où les Burgondes s'implantèrent, vers 443 après JC, notamment aux alentours de Genève, de Nyon, près de Saint-Prex, Lausanne et La Tout-de-Peilz.

         Considérée comme une coutume barbare venant de l'Orient, les déformations rituelles de crânes eurent lieu chez les Huns, les Perses et les Mongols. A titre d'exemple, Attila avait un crâne en forme de pain de sucre. En 1867, en Hongrie, lors de l'éboulement de la rive de la Tiszaé, un pêcheur découvrit une série de crânes déformés dans la rivière. Une cinquantaine de crânes semblables furent trouvés entre 1867 et 1938 dans cette même région. Ils provenaient de sépultures dont le contenu rappelait des objets funéraires caractéristiques des Guépides, ce peuple barbare dont le royaume se trouvait à la frontière nord de l'empire romain, aux Ve et VIe siècles. Contrairement à notre conception occidentale, les difformités et les malformations, au lieu d'être considérées comme un châtiment divin, étaient, à une époque fort reculée, un signe distinctif, une sorte de marque de sélection. Pensons au nain difforme vénéré par les égyptiens sous le nom de Bès. Évoquons ces Cabires vivant cachés sur l'île de Samothrace et qui semblent avoir joué un rôle conséquent dans l'éducation de plusieurs civilisations dont celle de la Grèce notamment. Pour les anciens, il est évident que ces déformations avaient un rapport avec le pouvoir surnaturel. Dès lors, toute personne affligée de ce défaut était respectée. Les bossus bénéficièrent aussi de cette aura bénéfique. Frottez leur bosse vous portera chance !

         Pourtant, cette pratique était barbare. Elle consistait à comprimer le crâne d'un nouveau-né, dès l'âge de 6 mois, entre 2 plaques de bois maintenues par des lanières très serrées de manière à obliger les os du crâne à croître dans un sens et à leur donner une forme variant selon les peuples. Elle a été en usage dans une partie de l'Asie et dans tous les grandes civilisations d'Amérique centrale et du Sud, ainsi que dans certaines tribus de l'Amérique du Nord vivant le long du Pacifique. La façon de modifier les crânes des très jeunes enfants, la plupart du temps mâles, a persisté dans tous les peuples de l'Amérique jusqu'à l'arrivée des premiers européens. Cette pratique, si l'on en juge par les témoignages des premiers explorateurs qui en constatèrent les effets sur de jeunes sujets, était parfois mortelle. Malgré cette mortalité, les rois, les nobles et les prêtres des grandes civilisations indiennes ont continué à infliger cette pratique barbare durant des milliers d'années à leurs descendants. Les rois qui s'identifièrent aux divinités, voulurent les imiter. Une tradition naquit, celle de comprimer les crânes de manière à ressembler aux dieux, d'une part, et à compresser certaines parties du cerveau pour assimiler leurs pouvoirs d'autre part.

         Selon certains chroniqueurs espagnols, les mayas, interrogés sur cette pratique, répondirent que c'était les dieux qui leur avaient conseillé de déformer la tête de leurs enfants afin de leur correspondre. Certains peuples de l'Amérique du Sud réservèrent exclusivement cette coutume aux nobles qui déclarèrent pour leur part agir de la sorte pour se démarquer du peuple. Les tribus d'Amérique du Nord, vivant sur les côtes du Pacifique, estimaient que la déformation crânienne était la marque des hommes libres, les esclaves et les prisonniers n'y ayant pas droit. Le peuple Caraïbe, qui occupait la plupart des îles du golfe du Mexique, se déformait le crâne pour faire peur à ses ennemis et pour être plus courageux. Incapables de comprendre les raisons de cette coutume et estimant qu'elle ne pouvait être que l'oeuvre du diable, les espagnols l'ont interdite sur l'ensemble de leurs colonies d'Amérique du Sud. Quelle était la motivation profonde de cette coutume ? Les indiens pendaient-ils que la déformation pouvait augmenter les facultés mentales ou intellectuelles ? Pourquoi les puissants se réservaient-ils cette pratique et l'interdisaient-ils aux paysans ? Pourquoi les Incas, à l'apogée e leur puissance, obligeaient-ils les peuples qu'ils avaient conquis à déformer le crâne de leurs enfants en largeur, se réservant pour eux seuls la déformation en hauteur, Tabular Erecta. Pourquoi les prêtres et les rois mayas adoptèrent-ils la déformation oblique, Tabular Obliqua, si ce n'est dans l'espoir de développer des aptitudes particulières ? Est-ce en raison de la forme donnée à leur cerveau que les olmèques et les incas se révélèrent de grands bâtisseurs d'empires et des gestionnaires hors pair, alors que les mayas brillèrent dans le domaine de l'artihmétique et de l'astronomie ?

En Suisse:

Les archéologues identifient les premiers cimetières burgondes grâce à la présence d'individus au crâne déformé. La majorité des ossements particuliers ont été découverts sur les rives du Léman, notamment à Genève, Nyon, Genolier, St-Prex, Lausanne et La Tour-de-Peilz.

Une coutume voulait en effet que le crâne des enfants soit déformé pour des raisons esthétiques. Les ossements modifiés proviennent en majorité de femmes. Cette pratique venue d'Orient avait cours chez les peuples nomades. "Il est donc tentant de supposer que ces crânes déformés ont appartenu à des individus étrangers qui se sont associés aux Burgondes par mariage, dit Justin Favrod. On peut penser aux Alains, peuple d'origine iranienne qui est entré en contact avec les Burgondes sur le Rhin. Les Burgondes n'étaient en effet pas un peuple au sens génétique. Toute personne qui reconnaissait les rois et les lois burgondes faisait partie du peuple." Quoi qu'il en soit, cette pratique de la déformation des crânes n'a pas perduré. Elle semble même disparaître très rapidement dès la fondation du royaume.

Description de la momie d'Uberaba

Les administrateurs du Musée ne connaissent pas la provenance de cette momie. Cette dernière dormait depuis longtemps dans les caves du musée.
Ils pensent que le squelette aurait été ramené d'Egypte.

Comme vous pouvez le voir sur les photos, le squelette présente une tête particulièrement difforme.
Le crâne fait environ deux fois le volume d'un crâne humain normal. Il est d'ailleurs totalement disproportionné par rapport au reste du corps.

Zoom photo

De plus, les pieds possèdent six doigts.

Face au peu d'éléments dont nous disposons, nous ne pouvons faire que des hypothèses sur « l'identité » de cet être.

Hypothèses sur la momie

Bien sûr, face à ce squelette plutôt déconcertant, certains ont immédiatement pensé à un extraterrestre.

Personnellement, je pencherais plutôt pour un cas d'enfant atteint d'hydrocéphalie.

Cette pathologie se caractérise par un épanchement de liquide céphalo-rachidien dans les ventricules cérébraux (ce sont des cavités situées dans le cerveau), qui se dilatent. La pression intra-crânienne augmente, ce qui fait que les sutures encore membraneuses s'élargissent, entraînant un retard et un trouble de l'ossification.

Le fait que des squelettes, présentant ce type de malformation, aient été découverts dans le monde entier plaide en faveur d'une maladie du type de l'hydrocéphalie.

Un enfant atteint de cette terrible maladie (1970)

Cette terrible maladie est toujours d'actualité et des enfants, de nos jours, naissent avec ce genre de malformation. L'hydrocéphalie touche environ 1 à 4 enfants sur 1000.

Des crânes en forme de cône

Là encore, à travers le monde entier, les archéologues retrouvent assez fréquemment des crânes en forme d'œufs.
Vous pouvez en admirer certains, retrouvés dans le Caucase, au musée d'études régionales de Piatigorsk.

Le crâne remonte au III ou IVe siècle de notre ère

Ces crânes, du moins pour la plupart, ont été déformés volontairement. Des cordes ou des tissus étaient noués autour de la tête des enfants dès leur plus jeune âge.
Les déformations crâniennes artificielles sont bien connues des scientifiques. Divers procédés ont été mis au point : planchettes, liens ou encore des berceaux.

Crâne avec une déformation de type toulousaine

En Amérique du sud, les déformations étaient le plus souvent provoquées par des berceaux transformés en appareil déformant ou des planchettes.
Sur le continent eurasiatique, on utilisait surtout des liens.

Des crânes déformés ont été retrouvés également en Europe, notamment en Norvège et en France.
On ne sait pas exactement pourquoi certaines populations ont utilisé cette méthode de déformation.

Les crânes allongés présentent souvent un petit trou au sommet. Les bords de l'orifice sont lisses ce qui laissent penser que le trou n'est pas naturel.
La signification de cet orifice reste un mystère. Peut-être s'agissait-il d'un rituel ?

La mode des crânes allongés remonte à au moins 20 000 ans. Les Egyptiens semblaient également influencé par cette mode.
Les pharaons sont souvent représentés avec des crânes volontairement déformés.

La religion n'est certainement pas étrangère à cette mode.

Statuette d'une fille d'Akhénaton

Le point le plus étrange dans ce dossier n'est pas tant la déformation des crânes mais plutôt que cette mode se soit propagée sur l'ensemble de la planète.
Doit-on considérer toutes ces pratiques similaires comme une simple coïncidence ? Doit-on y voir un mimétisme, la volonté de vouloir ressembler à un modèle considéré comme étant d'essence supérieure ?
Et si oui, ce modèle n'est-il que pure abstraction ou s'identifie t-il à un être auquel l'homme souhaitait ressembler ?

Autant de questions qui restent à ce jour sans réponse.

Les crânes de Robert Connolly

Des crânes plutôt étranges ont été rapportés par Robert Connolly lors de différentes expéditions en Amérique du Sud et au Mexique.
Il a publié les photographies sur un CD-Rom intitulé « The search for ancient wisdom » en 1995.

Ces photos ont également été diffusées sur le site de CompuServe.

Je ne m'aventurais pas à faire la moindre hypothèse dans la mesure où les données recueillies sur ces crânes sont très incomplètes.
Aucune datation précise n'a par exemple été fournie. De plus, à ma connaissance, aucune étude vraiment sérieuse n'a été entreprise par d'autres scientifiques, à part bien sûr Robert Connolly.

De ce fait, je me contenterais de vous présenter une synthèse des théories du découvreur des crânes.

D'après Robert Connolly, il y a quatre groupes différents auxquels il a donné des noms :

  • La tête en forme de cône
  • La citrouille découpée comme un visage
  • J
  • M

D'après lui, la tête en forme de cône ne se rapporte pas à un cas de tête bandée artificiellement. En effet, la capacité cérébrale de ces crânes serait différente de celle d'un homme normal. Tous les crânes appartiendraient donc à des espèces différentes de celle du genre Homo.

Le type « J » présente des orbites oculaires environ 15% plus grandes que celle d'un homme normal.
La voûte crânienne est énorme. R.Connolly estime que la capacité cérébrale se situait entre 2600 et 3200 cm3.

Notre capacité cérébrale est actuellement de 1100 cm3.
Là encore, l'âge de ce crâne n'est pas connu et aucun autre spécimen du même type ne semble avoir été retrouvé.
Cela ne plaide pas en faveur d'une espèce spécifique mais plutôt d'une déformation propre à un individu.

Le type « M » est lui un crâne incomplet qui présente une voûte crânienne particulièrement grande.
Les deux lobes globuleux sont également totalement disproportionnés.

R.Connolly dénonce la théorie des déformations ou des cas pathologiques.

Cependant, en l'absence de plus de précisions et d'autres découvertes, il est difficile d'adhérer pleinement à sa théorie d'espèces distinctes et totalement différentes de celles du genre Homo.

V.B (11.12.2005)

Sites consultés pour la constitution de ce dossier

Planeta.terra.com : un site sur lequel vous pouvez retrouver toutes les photos du squelette exposé au Brésil ainsi que des explications

Site de la mairie de Marseille : présentation d'une riche collection de fossiles du Muséum d'Histoire Naturelle dont un crâne atteint d'hydrocéphalie

Doctissimo : pour en savoir plus sur l'hydrocéphalie

Musée de l'université de Lyon : Descriptif des déformations crâniennes naturelles et artificielles

Site d'ufologie : le site présente des photos interessantes. Les thèses présentées sont par contre plus orientées E.T


Des Crânes et des traditions étranges

 

Différents peuples ont déformé volontairement le crâne de leurs enfants. C'est une tradition pour ressembler aux dieux mais qui sont ces dieux avec des crânes disproportionnés?  

 

 

Parmi les choses étranges de notre monde, il en existe quelques unes dont on ne parle guère. Soit parce qu'elles n'ont à nos yeux, aucun sens, soit parce qu'elles déclanchent un sentiment de répulsion. Souvent une tradition d'origine inconnue se perpétue à travers les âges sans aucune raison logique.




Lors d'une visite réalisée au musée de la Médecine Navale de ROCHEFORT (17), il est possible d'admirer les différentes vitrines contenant la plupart des anomalies rencontrées par les médecins de la Marine au cours de leurs multiples pérégrinations a travers les siècles, sur tous les océans. L'attention sera attirée par quelques crânes aux configurations très étranges. Ces crânes sont allongés d'une façon surprenante. La face, semblant nettement plus petite que celle d'un crâne normal. Par contre, la partie arrière, elle, s'allonge inconsidérément.

 

 

L'on peut se demander alors, comment ont vécu leurs propriétaires. Pourquoi une telle déformation ? Quelle coutume obligeait ainsi, à déformer les crânes des enfants dès leur naissance ? Pourquoi cette tradition a perduré à travers les ages et les continents ..?

 

Crânes en provenance d'Ica (Pérou) et de Merida (Mexique):

 

Ces crânes ont été photographiés par Robert Connolly au cours de son voyage autour du monde alors qu'il recueillait des informations au sujet des civilisations anciennes. La découverte de ces crânes de formes inhabituelles fut pour ainsi dire un résultat inattendu de son travail. En 1995 Robert Connolly a publié ses photographies sur un CD-ROM intitulé « The Search For Ancient Wisdom » , Cambrix, 1-800-992-8781, (A la recherche de la sagesse ancienne).

 

 

Etant donné le peu de renseignements au sujet de ces crânes, il est extrêmement difficile de déterminer leur âge, leur rapport avec d'autres hominidés ainsi que leur emplacement d'origine. Certains crânes sont si différents de ceux que nous connaissons qu'ils pourraient appartenir à une toute autre espèce qui présenterait une lointaine ressemblance avec le genre humain. Ce qui est frappant c'est la taille et la forme des boites crâniennes de tous les spécimens. On distingue quatre groupes de crânes représentés sur les images. Pour plus de commodité, je leur ai tous donné un nom en rapport avec leur forme : « tête en forme de cône », « jack-o-lantern »ou « J » (nom donné à la citrouille utilisée pour les lanternes d'Halloween) et « M », sauf pour le premier et peut-être le plus ancien type de crâne que j'ai appelé « pré-moderne ».

 

Quand certaines de ces images (les deux premières) ont été publiées sur CompuServe il y a plus d'un an, la majorité des gens a supposé être en présence de cas de « têtes bandées », une mode connue pour être pratiquée dans l'ancienne Nubie, en Egypte et dans d'autres cultures. Le problème posé par cette théorie est que ces crânes, bien qu'allongés et pourvus d'un front aplati et incliné vers l'arrière, ont la même capacité qu'un crâne humain classique ; la seule différence étant la forme obtenue après déformation frontale et latérale. En fait ils ressemblent plus au premier type de crâne (pré-moderne) à l' arrière arrondi, qu'au type dit en forme de cône. On ne rencontre pas de crânes en forme de cône parmi les crânes bandés courants.

 

Le premier crâne pose des problèmes particuliers. La partie frontale semble appartenir à un individu de la famille dite de pré-Néanderthal, mais la mâchoire inférieure, bien que plus robuste que le type dit de l'homme moderne, possède une forme et des caractéristiques modernes. La forme de la boite crânienne ne possède aucune similitude avec les types Erectus et Néanderthal ni avec le type de l'homme moderne. Certaines caractéristiques mineures du Néanderthal sont présentes telle que l'arête occipitale en bas à l'arrière du crâne et le bas aplati de la boite crânienne, d'autres caractéristiques font plus penser à l'Homo Erectus. Cependant l'angle au bas de la boite crânienne est peu commun. C'est pourquoi nous ne pouvons pas exclure la possibilité d'un individu déformé, mais il est fort peu probable que la croissance de l'angle de la partie frontale, ait provoqué une modification de la mâchoire inférieure, de telle sorte qu'elle ressemble à celle du type dit de l'homme moderne pourvu d'un menton saillant. La solution semble être que le crâne appartient à un représentant d'un type pré-moderne humain inconnu ou à un type humanoide.

 

En le comparant à un crâne humain moderne, on voit bien que la capacité de la boite crânienne est comprise dans les mêmes valeurs. Ceci n'est pas surprenant étant donné que les derniers hommes de Néanderthal et les premiers hommes modernes (Cromagnon) avaient une boite crânienne plus grande ( tous les deux en gros 1600 cm3 à 1750 cm3) que l'homme de l'époque moderne.(env. 1450 cm3.) La réduction de la capacité de la boite crânienne (d'ailleurs soudaine ; les boites crâniennes des spécimens datant environ d'après 10500 avant JC sont plus petites) est une question mystérieuse, mais ceci n'entre pas dans le cadre de notre sujet..

On a également du mal à expliquer comment un représentant du type dit de l'homme pré-moderne se trouve sur le continent sud-américain. Selon l'anthropologie orthodoxe, ce crâne n'existe pas, purement et simplement, car cela ne se peut pas. Les textes établissent la plus vieille date d'apparition d' humains en Amérique du Nord à 35000 avant JC et à beaucoup plus tard pour l'Amérique du Sud, selon les hypothèses de la théorie de la diffusion. Les seuls types d'humains dont on admet la présence sur le continent ont une anatomie moderne. Il existe d'autres sources qui placent tous types de genre humain dans les deux Amériques à des dates beaucoup plus anciennes d'après de nombreuses découvertes, mais officiellement, on s'en tient à ces données.

 

Le crâne pré-moderne

 

Le crâne pré-moderne et les trois spécimens suivants ont été trouvés dans la région de Paracas au Pérou. Cela ne signifie pas nécessairement qu'il y a un rapport entre eux. Il se peut que le crâne pré-moderne soit en fait le précurseur du type dit « en forme de cône », Mais en l'absence d'analyses de dates, il ne peut s'agir que de spéculations.

 

 

 

Le type dit « en forme de cône » est très inhabituel quant à la forme de la boite crânienne. Ici nous avons trois spécimens, ce qui exclut l'éventualité d'une déformation accidentelle ou artificielle. (Les crânes nubiens déformés dont il a déjà été fait mention, possédaient un assez grand nombre de variations individuelles). Ceux-ci ont des caractéristiques individuelles à l'intérieur d'une morphologie d'ensemble. Il ne fait aucun doute qu'ils sont étroitement liés et il se peut qu'ils représentent une branche tout à fait distincte du genre humain, voire une espèce totalement différente.

 

La comparaison de C1 avec un crâne d'homme moderne est légèrement inexacte du fait de quelques déformations survenues au moment où on a fait pivoter le crâne pour le positionner. Comme on peut le constater sur C2 et C3, l' angle de la partie inférieure de la boite crânienne ne dévie pas de la normale. Toutefois les proportions générales sont correctes.

 

 

Figure C1

 

L'énormité de la voûte crânienne est manifeste sur les trois images. Par interpolation, on peut estimer la capacité minimale de la boite crânienne à 2200 cm3 mais la valeur peut atteindre 2500 cm3. La forme du crâne peut être une réponse biologique, un mécanisme de survie de l'espèce, pour augmenter la masse du cerveau sans courir le danger de vouer l'espèce à l'extinction et garder intacte une reproduction biologique viable. Cependant, étant donné que nous ne rencontrons pas de représentants du type « tête en forme de cône » dans la population moderne, quelque chose a fait qu'il ne devienne pas aussi répandu que ne l'est la forme de crâne du type moderne actuel.

 

  

Figures C2

 

et C3

 

Le type de crâne appelé « J » pose plusieurs problèmes. C'est un équivalent du type moderne sous tous les rapports, avec seulement plusieurs éléments hors de proportion. Le moins significatif est la taille des orbites qui sont environ 15% plus grandes que chez les populations modernes. Le plus important est l'énormité de la voûte crânienne. La capacité de la boite crânienne varie entre 2600 cm3 et 3200 cm3.

 

Encore une fois, l'âge de ce spécimen nous est inconnu et jusqu'à aujourd'hui je n'ai pas rencontré d'autres spécimens de ce type.

 

Le crâne appelé « M » est encore plus bizarre que les précédents.

 

 

 

Type "J"

 

Le crâne de type « M » est incomplet au niveau de la partie inférieure de la zone faciale. D'après les restes de la partie faciale, on constate que ses caractéristiques ne varient pas par rapport à un crâne d'humain classique. Cependant, il possède la voûte crânienne la plus grande de tous les spécimens. Les deux « lobes » en saillie sont également anormaux. La capacité crânienne peut être estimée de façon quasi certaine à plus de 3000 cm3.

 

 

Type "M"

 

Les types « J » et « M » sont proches de l'impossibilité biologique. A mon avis, la seule manière d'expliquer leur grosseur est d'émettre l'hypothèse que la néoténie (la capacité de l'espèce à prolonger la période de croissance avant d'arriver à maturité) des deux groupes s'est étendue au delà de celle du type de l'homme moderne. Cela peut également signifier que la durée de vie moyenne de ces spécimens a été beaucoup plus longue.

 

Les suppositions selon lesquelles il s'agirait de simples déformations ou de cas pathologiques peuvent difficilement se justifier. Parmi la population humaine actuelle, on rencontre de temps en temps des crânes présentant des anomalies de croissance où des formes anormales, mais ces malformations restent dans les valeurs de l'espèce de référence. Selon les textes médicaux, le crâne le plus grand avait une capacité de 1980 cm3, mais il était de forme normale. Il ne faut pas oublier que toute croissance pathologique du crâne a presque toujours des conséquences fatales pour l'individu, et ce au tout début de son développement. La nature est très impitoyable à cet égard. Tous les spécimens présentés ici étaient des individus d'âge mûr.

 

La capacité de la voûte crânienne (et par conséquent la masse du cerveau) n'est pas nécessairement liée à l'intelligence. L'individu avec le plus grand crâne déjà mentionné plus haut, était un homme retardé, alors qu'Anatole France avec ces 110 cm3 était un écrivain très brillant.

 

©1996 Lumir G. Janku

 

L'article vient du site http://www.enigmas.org/.

http://ovni.science.actuel.free.fr/Cranes.html

 

Etude et réflexion

Pour la recherche archéologique, l'évolution de l'homme est souvent décrite comme très lente et progressive. A partir de la station bipède acquise avec le temps dans la savane aux hautes herbes, (Pr. Yves COPPENS) le cerveau s'est développé pour atteindre avec Neandertal les 1600 à 1700 Cm3. Pour nous, l'homo sapiens sapiens, notre volume cérébral évolue plutôt autour des 1500 Cm3. Cela ne nous empêche pas de prendre en grande considération les cerveaux les plus volumineux ou les plus célèbres et de les préserver précieusement (Exemple le cerveau d'EINSTEIN conservé par les scientifiques !) Sommes nous au bout de notre évolution ? Les hypothèses prévoient un cerveau plus grand pour l'homme du futur et une musculature plus faible… Nous sommes tellement fiers de nous, que toutes ces prévisions nous paraissent très logiques … !

Et que dire des animaux ? Evoluent-ils comme nous ? Aucun scientifique ne nous informe de l'évolution de la taille du cerveau des animaux sauvages ou domestiques et, nous serions curieux de savoir, si par exemple le cerveau du lion « le roi des animaux », a évolué avec le temps !... Nous sommes nous-mêmes intéressés par la nature dont nous voyons, avec angoisse, tous les jours des espèces disparaître…

Dans un futur assez proche, seuls les animaux dont nous nous servons pour notre alimentation, distraction ou compagnie, seront encore présents auprès de nous ; la faune sauvage sera très certainement dans des « Musées – Zoo » où l'on viendra s'étonner de leur si beau pelage ou plumage !!!… Bref, rien de bien réjouissant dans ces perspectives. Par contre, de toutes ces réflexions, il en est une bien étrange qui nous interpelle : Pourquoi, depuis les temps anciens, l'homme a-t-il essayé de modifier la forme de son crâne…

 

Akhenaton et représentations Egyptiennes

 

Il existe plusieurs représentations Egyptiennes, où l'on peut observer des représentations de personnages ayant une déformation prononcée du crâne, nettement plus allongé que la normale. L'exemple le plus notable se situe à l'époque du Pharaon « AKHENATON ». A cette époque, les crânes des enfants étaient volontairement déformés (voir les représentations ci-jointes des filles d'AKHENATON).

 

On pense aussi inmanquablement au pharaon Aménophis IV, rebaptisé Akhénaton, fondateur du culte monotéiste d'Aton. 

 

 

Ce prince de sang mêlé (sa grand-mère était une princesse mitannienne, donc aryenne, et sa mère Tyi était également une étrangère), présente une tête allongée qui se retrouvera sur toute ses représentations, jusqu'à en devenir un art: l'art amarnien. Sans doute né difforme, (épaules et bras grêles, hanches surdeveloppées, poitrine) le pharaon a su élever ses tares au rang d'art et les ont imposées comme canon de beauté!

 

Les filles du pharaon sont représentées de la même façon:  

 


La fille d'Akhenaton (Aménophis IV)


de la XVIIIe dynastie (1463 – 1432) pièce N° 36 du Musée ;                                      

 

Ont-elles hérité génétiquement des difformités de leur père ou celui-ci a t-il imposé que l'on bande la tête de ses filles pour que sa progéniture lui ressemble. Ou alors, s'agit-il d'un simple canon de représentation, pour indiquer l'essence royale des jeunes filles, qui présentaient en réalité un physique tout à fait ordinaire.

En tout cas, ce qui semble curieux dans l'art amarnien, c'est cette représentation exagérée qui cotoie le soucis du détail, ainsi les plis circulaires du cou qui sont toujours représentés. On a pas retrouvé la momie d'Akhénaton, donc on n'a pas encore eu la possibilité de vérifier l'état de son crâne. La représentation amarnienne disparaît avec son initateur. Le crâne des momies egyptiennes est de forme tout à fait classique.

 

En Amérique du Sud, ce type de crâne n'est pas rare: les enfants issus de nobles souche avaient droit à une planchette sur le front, liée fortement par des bande. Quelques années plus tard, un superbe crâne en pain de sucre et au front plat était obtenu.

Plus intriguant: on a trouvé au Pérou des momies portant des traces de trépanation, parfois répétées. Les sujets survivaient à l'opération. On ignore toujours les raisons de ces trépanations.

 

 

 

La forme allongée de ces crânes était très caractéristique et il semble que l'on cherchait à cacher ces déformations par des artifices de coiffures. Les ethnologues nous enseignent que pour obtenir de tels résultats, on serrait la tête des petits enfants avec des planchettes et des bandes de tissus. Les os du crâne n'étant par encore soudés, cette déformation volontaire devenait effective avec l'age. L'enfant souffrait-il ? Est-ce que cette méthode entraînait une plus grande intelligence ?

 

L'on peut s'interroger longuement sur la méthode et le but recherché. Certains scientifiques perspicaces se penchèrent sur cette étrange énigme. Déjà, en 1875, Paul BROCA, célèbre fondateur de l'école d'Anthropologie de PARIS, déposait un mémoire, relatif aux séries de crânes provenant d'anciennes sépultures des environs de BOGOTA. Il indiquait : « Que les déformations crâniennes étaient très répandues dans les deux Amériques, du LABRADOR à la PATAGONIE ; que, contrairement à l'opinion admise, on trouvait de la dolichocéphale naturelle en Amérique. Toutefois, les esquimaux, les Australiens et les néo-calédoniens demeuraient les plus dolichocéphales de tous les hommes. Enfin, parmi ces semblables, on trouvait beaucoup de prognathisme (comme les statues de l'Ile de Pâques) » De plus, un autre savant « de NADAILLAC », a signalé l'importance des déformations crâniennes chez les Aymaras du lac TITICACA (BOLIVIE/PEROU.) qui se disent les plus anciens du monde…

 

 

Cette image represente orejone qui serait venue a bord d'un vaisseau sur le lac titicaca. remarquer sa téte allongée aussi.


A un moment de notre évolution, le fait d'avoir le crâne allongé, témoignait-il d'une forme d'élégance ou de mode ? Les individus ayant subi cette déformation étaient-ils plus intuitifs ? Possédaient-ils des qualités que nous n'imaginons même pas ? Ou alors, ceux qui possédaient un tel crâne appartenaient-ils à une classe sociale dite supérieure ? On peut se poser toutes sortes de questions… Certains égyptologues insistent sur le fait que les égyptiens possédaient une extraordinaire intuition qui les mettait en relation avec le divin. Cette faculté a-t-elle été perdue ? Le fait de déformer le crâne était-il une tentative pour retrouver ces qualités perdues ?.....

 



Louis Claude VINCENT , professeur à l'école d'anthropologie de PARIS, nous apporte une excellente réponse : « il est connu que la faculté « d'intuition » réside, essentiellement, dans le « cervelet » et le développement de cette faculté est directement relié à celui de cette région du cerveau. Celle-ci se limite aux deux lobes, situés dans la partie inférieure et postérieure de l'encéphale. Chez les anciens, l'importance primordiale de cette zone cérébrale était appelée « l'arbre de vie » et chez les chinois « fenêtre du ciel », expressions qui précisent bien le rôle « unique et irremplaçable » de cet ensemble glandulaire.

 


De tout temps et dans de nombreux pays, notamment en Egypte, durant les premières dynasties, ou encore, parmi certaines tribus de l'Amazonie, on a recherché spécialement à assurer le « développement » de « l'arbre de vie ». D'où l'existence de cette pratique de « déformations crâniennes » appliquée dès la naissance, à l'aide de planchettes tenues serrées par des bandes de tissus, aux fins de modeler l'allongement de la boîte crânienne et de préparer ainsi, un développement optimum du cervelet. De nombreuses gravures des premières dynasties d'Egypte et des bustes exposés au Musée du CAIRE, nous montrent ces crânes d'adultes très allongés vers l'arrière, dont, jamais, on a su ni en comprendre l'origine (qui n'a rien de raciale) ni surtout en déceler le but suprême.

 

Déformation rituelle

 

Différents peuples ont déformé volontairement le crâne de leurs enfants. Chez les Mangbetu, par exemple, des bandelettes et une coiffure tressée allonge considérablement le crâne des enfants, et les adultes ont définitivement la tête allongée. Il s'agit chez ce peuple d'un canon de beauté.

 

 

Les mangbetu reproduisent leur particularité physique dans leur art, surtout dans la statuaire.

 


le nain Khnemhotep, maître de la garde robe de SAKKARA, VI°
Dynastie (4326- 4123)Pièce n° 160 du musée, sont les types les plus accentués de déformations crâniennes.

Nous savons par le Pr. A. FAKHRY, que les Olmèques du Mexique pratiquaient également la déformation du crâne (2000 AV JC). Cette pratique existait aussi en Amazonie, en Afrique et également en Asie, suivant de très antiques traditions.


cliquer sur l'image pour l'agrandir


Que dire des coiffures de nos ancêtres ? Si nous remontons aux Sumériens, les coiffures étaient vraiment un prolongement du vêtement. Dans toutes les représentations des dieux, des rois, des prêtres, que nous possédons, toutes les coiffes donnent de la magnificence aux personnages représentés. Si nous consultons les Egyptiens, les tiares qui prolongent la silhouette des Pharaons et des prêtres, leur donnent une impression de « classe sociale », de majesté, nettement supérieure aux glorieux soldats ou humbles agriculteurs que nous pouvons retrouver gravés sur les murs de leurs propres tombeaux…

Que dire du hennin du Moyen Age, des tiares des souverains et des papes ? Même si les femmes des seigneurs du moyen âge, se parent d'habits somptueux, elles n'en possèdent pas moins des coiffures majestueuses et peu pratiques, décorées de rubans et de voiles.

On peut donc penser que le caractère de majesté est renforcé par la coiffure et donne à la personne qui la porte deux avantages très distincts. D'abord, c'est un insigne de sa caste, de sa noblesse, de son oisiveté même (on imagine guère une paysanne avec cette coiffure aux travaux des champs !...) Ensuite, cette coiffure à l'avantage de cacher discrètement la déformation de son crâne.



La véritable question qui restera sans réponse est la suivante : Qui a donné au genre humain la volonté de déformer le crâne des enfants et quel en était le but exact ?....De plus, dans les traditions des différentes religions terrestres, il est étonnant de retrouver l'obligation de porter, dans le haut clergé, des coiffures souvent très inspirées de cette fameuse époque Egyptienne. Dans les documents joints, nous pouvons très nettement observer le caractère pompeux entretenu par les évêques, les cardinaux et même le pape (pour la religion catholique). La coiffure est donc un signe de majesté, traditionnel et obligatoire, pour une certaine caste religieuse. Est-ce un héritage spirituel ou un côté pratique et efficace pour cacher discrètement cette fameuse déformation crânienne ?

 



Il faut savoir, que les plus anciennes déformations crâniennes remontent à 45.000 ans avant JC. Mais vers 7.000 ans avant JC, elles étaient assurément volontaires. Nous savons aussi, que cette tradition s'est répandue dans toute l'Europe par les Huns et même par les Wisigoths (Déformation : » à la toulousaine ») . Cette tradition culturelle s'est maintenue à travers tout le moyen âge. Période pour laquelle nous savons que le crâne était déformé, dès la naissance, toujours de la même façon par un bonnet, des planchettes et un bandage serré. Le crâne, ainsi comprimé, s'allongeait vers l'arrière et prenait cette forme si caractéristique.



Nous avons aussi l'étude très précise, réalisée par Evelyne PEYRE (CNRS, musée de l'Homme) :« Le crâne d'un adulte âgé, remontant à 4.000 ans avant JC. possédait un bourrelet en creux à l'arrière du crâne et la trace d'une contrainte sur le front. Cette déformation, a attiré notre attention ; C'était comme si la tête avait été posée sur un petit coussin dur, maintenu par un bandeau, qui tous deux, auraient laissé leurs empreintes. Pourquoi pas un porte bébé ? »

L'on peut se poser la question de savoir si cette déformation altérait également les facultés cérébrales de nos ancêtres ? Les crânes des très jeunes enfants étant très malléables, ils s'adaptaient ainsi, avec le temps, à la forme imposée.

Mais il ne faut surtout pas oublier, qu'à la Révolution Française, un adulte sur deux avait encore le crâne déformé ! Les causes initiales de cette pratique peuvent être recherchées dans une « sorte d'initiation » avant d'être une tradition. Ce qui donnait aux êtres ayant subi cette modification du crâne, dès leur naissance, l'acquisition de dons exceptionnels de divination. Ce don les rendait très certainement supérieurs à leurs congénères.



Cette pratique courante, en Egypte comme en Amérique du Sud, peut nous interpeller sur l'universalité de cette information. Qui avait répandu cette même initiation des deux côtés de l'océan ? Une superbe civilisation antédiluvienne aux connaissances très avancées ? Une information « tombant » par hasard des étoiles ?...

Même si, à priori, nous ne voulons pas le reconnaître, il était de notre devoir de souligner l'étrangeté de ces connaissances acquises à une époque où les hommes sont généralement considérés comme de « doux sauvages » par l'ensemble de nos archéologues si respectables. Par contre, tout au long du moyen âge, cette pratique si étrange pour notre époque actuelle, que l'on peut comparer à la « tradition du sang bleu », semblera être l'insigne d'une caste, dite « supérieure », et qui se pratiquera, dans le temps, jusqu'à une époque avancée de notre histoire.

 

http://www.ovni.info/article.php3?id_article=119

http://alexdesilesie.oldiblog.com/?page=lastarticle&id=540122

 

Des déformations pathologiques

 

Pour le crâne ci dessous, il n'y a pas de mystère, il s'agit d'un enfant hydrocéphale. Mais comme vous pouvez le constater cela n'a rien à voir avec les Crânes en provenance d'Ica (Pérou) et de Merida (Mexique).

 

 

L'argument de pathologie n'est valable que pour ce type de crâne, il est trés caractéristique: 

 

La momie d'Uberaba


Ressortie des caves du musée d'histoire naturelle du Brésil,on ne sait pas exactement d'où elle provient. On penche pour l'égypte. Il est infiniment plus raisonnable de penser qu'il s'agit de la momie d'un enfant hydrocéphale. Des enfants naissent réelement affligés de pareilles déformations, diverses malformation de naissance existent.

 

Les 'Dieux' de Cholula:

 

Si des extraterrestres existent et visitent notre planète, ils ont du le faire dans le passé également, et il doit donc exister des traces. Et en effet, ces traces existent. En général, elles ne font l'objet d'aucune étude, ou sont parfois le sujet de débats féroces à l'issue incertaine. En tout cas, il y a matière à investigation, et on ne devrait pas proclamer de manière trop péremptoire qu'il n'y a pas de telles traces.

 

L'affaire débute avec une série de photographies prises en 1975 au complexe de temples de Cholula, au Mexique, à 140 kilomètres au sud-est de Mexico. Cholula est un centre religieux de première importance, laissé quasiment intact par les envahisseurs espagnols si ce n'est leur habitude de construire des églises par-dessus les temples existants. L'un des temples est d'inspiration Aztèque et est dédié à deux êtres que les populations locales appellent des "Dieux", qui vécurent avec eux à une époque située entre 300 et 900 après JC.

 

La photo:

 

Cette photographie fut prise en 1975. Ces crânes sont connus sous le nom de "Dieux de Cholula".

 


LA LEGENDE:


Deux "Dieux", un mâle et une femelle furent laissés sur Terre par d'autres "Dieux" pour enseigner au peuple local tout ce qui pourrait leur servir à créer une culture, la brillante culture qu'ils ont effectivement créée. Ces "Dieux" restèrent parmi eux assez longtemps pour leur enseigner les mathématiques, l'astronomie et d'autres sujets. Malheureusement, avant qu'ils aient eu l'occasion de retourner chez eux, d'autres "Dieux", différents, se présentèrent, il y eut un conflit et les deux "Dieux de Cholula" furent tués.


La population en deuil enterra les corps dans le temple qu'il leur avait déjà construit, et un culte fut célébré et perdura jusqu'à nos jours, ou quelqu'un décida de déterrer les corps pour les exposer dans un cercueil de verre placé contre le temple.


L'ENQUETE:


Comme d'habitude dans ce genre d'affaires, aucune enquête ou étude n'eut jamais lieu, au mieux de ce que j'en sais.

 

ufologie.net

 

 

Conclusion:

 

Nous avons donc plusieurs types de crânes:

 

1) Ceux d'enfants hydrocéphales sans aucun mystère.

 

2) Ceux dont la cause est une Déformation rituelle (Différents peuples ont déformé volontairement le crâne de leurs enfants) C'est en évidence une tradition pour ressembler aux dieux. Or si les dieux ont des crânes de ce type, ils ne viennent donc pas logiquement de cette planète. 

 

3) Et les Crânes en provenance d' Ica (Pérou) et de Merida (Mexique) ainsi que ceux des dieux du cholula. C'est cette catégorie qui doit attirer notre attention.

 

"Deux "Dieux", un mâle et une femelle furent laissés sur Terre par d'autres "Dieux" pour enseigner au peuple local tout ce qui pourrait leur servir à créer une culture, la brillante culture qu'ils ont effectivement créée. Ces "Dieux" restèrent parmi eux assez longtemps pour leur enseigner les mathématiques, l'astronomie et d'autres sujets. Malheureusement, avant qu'ils aient eu l'occasion de retourner chez eux, d'autres "Dieux", différents, se présentèrent, il y eut un conflit et les deux "Dieux de Cholula" furent tués. "

 

En somme nous avons donc des dieux avec des crânes étranges et une tradition pour ressembler à ces dieux.


11 commentaires:

Anonyme a dit…

C'est effarant de voir que ce type de découverte n'a pas effleurer les scientifiques ou les anthropologues alors que concrètement des civilisations moyennes devenaient tout à coup plus avancées en technologie. Comme la question qui encore aujourd'hui reste sans réponse : comment a t-on construit les pyramides ? Se pourrait-il que certaines civilisations répondant a des critères particuliers aient attiré l'attention d'autres êtres qui leur auraient transmis leur savoir ? Car concrètement au jour d'aujourd'hui nous n'avons plus l'esprit réceptif à ce genre de phénomène.

Merci infiniment pour cette leçon anthropologique. J'ai appris beaucoup de choses qui ont siccité autant de questions.

Salomé

Anonyme a dit…

bonjour je viens de lire au complet cette publication qui est tres interressante.pour ce qui est de ce qui ma le plus interpellé cest cette race dhomme disparue au crane tres differend des notre.pour moi je pensse que cela est vrai et pourquoi pas une race superieur au niveaux mentale,et,extraterrestre?je ne suis pas du tout attiré par lufologie mais la il est clair que certaine question se pause..si cest etre on bien existé dou pouvait il venir est pourquoi non t il laissé aucune trace ou preuve pouvant dans lavenir prouvant leur existance?(les crane allongé)
ainssi que cest deux dieux venu transmetre leur savoir au humains et ensuite tué par dautre dieux?mais dou pouvait il fichtre venir?et dans ce cas la coment sont il venu?(extra-terrestre,voyage dans le temps?)
un article qui me laisse avec la tete pleine de question..

Camille a dit…

Voilà un article plus qu'intéressant. C'est regrétable que personne ne daigne creuser ce sujet, ce qui est tout de même surprenant notament au regard de cette 3eme catégorie de crânes. J'espère de tout coeur que ce phénomène inexplicable sera un jour élucidé, et que si vous veniez à en apprendre d'avantage à ce propos vous nous en ferez part ici. Merci infiniment, Camille.

Anonyme a dit…

1 Si dans l'immensité de l'univers, il y avait quelque part une autre planète peuplée d'êtres vivants, pourquoi ces êtres auraient-ils un aspect proche de notre corps humain, alors que sur notre terre se sont développés des êtres vivants si différents ? (amibes, dynosaures, poissons, vers etc)

Pourquoi ces êtres seraient-ils forcément plus intelligents que nous ?

Pourtant, lorsque nous représentons des extraterrestres, dans les BD par exemple, il est fréquent de leur dessiner un crâne surdimentionné, parfois même allongé vers l'arrière.

Peut-on émettre l'idée que l'inconscient collectif associe, à tort ou à raison, une grande intelligence et un crane allongé ?

S'il en est ainsi, pourquoi nos très vieux ancêtres, déformant les cranes de leurs bébés, n'auraient-ils pas espéré, sans pour autant y parvenir, les doter d'une grande intelligence ?

2 Enfin, l'idée, répétée dans cet article, que les cranes allongés auraient pu être ceux de personnes d'un haut rang social, ou de personnes chez qui on aurait essayé de développer des facultés mentales, deux choses positives dont on devait se montrer fiers (comme les chinoises étaient fières de leurs petits pieds déformés par exemple)et qui les démarquaient du commun des mortels me semble ne pas concorder avec l'idée d'une coiffure en hauteur devant dissimuler ces cranes.

3 En revanche la coiffure en hauteur placée sur un crane ordinaire, a pu simuler ces cranes perçus (toujours dans l'inconscient collectif) comme intelligents ou de haut rang social.

Anonyme a dit…

N'oublions pas sommes une espèce toujours en mutation, car dans la nature, rien n'est statique, ni constant. A une époque, notre espèce a connu une mutation, qui va d'ailleurs dans le même sens que les précédentes. Ces "mutants" nous ont d'abord fasciné, et ont grandement contribué à faire évoluer les civilisations, puis ils ont commencé à nous terrifier et nous les avons massacrés (il n'est pas un mystère que tolérance n'a jamais rimé avec civilisation). Après cela, ont débutés ces traditions de se déformer le crâne, dans le vain espoir d'acquérir un peu de leur sagesse (les extrémistes ne se laissent-ils pas pousser la barbe afin de ressembler à Mahomet). Question : quelle sera notre réaction collective si ces mutations apparaissent à nouveau ? Louperons-nous comme cela s'est déjà produit l'étape qui nous conduira à devenir une espèce à la fois pérenne et consciente ? N'oubliez pas que l'histoire que l'on nous a apprise à l'école est une fable, ni plus, ni moins...

al'b a dit…

Les visions signalées dans les livres d'anton parks (ed nouvelle terre), qui propose une genèse extra-terrestre de l'humanité, avec de nombreuses références linguistiques expliqueraient bien ce désir de modifier les crânes pour ressembler aux extra-terrestres de la famille des lézards ! al'b

Anonyme a dit…

Merci tout d'abord au rédacteur de ce texte.

Je réponds ici à la question 1 de "Anonyme" : "
"Pourquoi ces êtres seraient-ils forcément plus intelligents que nous ? "

Si ces êtres ont débarqués sur Terre, ils sont nécessairement plus avancés que nous si ce n'est en intelligence, à tout le moins technologiquement.

Pour avoir étudier les sciences dures et la psychologie, je retiens que les psychologues ont découvert (comme la mécanique quantique à son époque) que la construction de savoir est "centrée",c'est-à-dire qu'elle dépend de la personne qui observe ...
En somme, l'objectivité prétendue des sciences dites "dures" (math, physique, chimie etc) est une fable. La construction des savoirs est orientée finalement par le système de croyances du chercheur.

L'exemple suivant est je pense très éloquent sur ce centrage des savoirs :
Des archéologues ont été interloqués par la découverte d'une femme enterrée avec des outils de tailleurs de pierre lors de fouilles dans un village néolithique d'un village de "tailleur de pierres".
La question qui les a longtemps occupé était : "Mais pourquoi l'a t'on enterrée avec les outils de son mari ?"
Jusqu'à ce qu'un anthropologue remarque que le squelette de cette femme portait les déformations typiques du tailleur de pierre.
Il s'agissait donc tout simplement d'UNE tailleuSE de pierre ...
Affolant non, tout ça parce qu'en l'état du savoir de l'époque, les femmes n'étaient pas censer exercer ce genre d'activité réservées aux hommes ...

Parfois, la Vérité réside dans l'hypothèse la plus simple. Peut-être faut-il ne pas avoir trop ingurgiter de savoirs pour penser à cette hypothèse.
Ce qui fournit la réponse à Salomé quant à son étonnant que les scientifiques n'y aient pas penser avant.

C'est également pour cela que les artefacts dérangeant l'histoire actuellement admise du genre humain intéressent toujours des non-scientifiques ... Ces derniers ne sont pas dénués d'ego et accepter de revoir des dizaines d'années de certitudes ne fait pas parti du cursus ...

Mielline a dit…

Si vous lisez le livre l'Initiation" d'Elizabeth Haich, elle parle elle aussi d'une caste suprême égyptienne aux crânes allongés. Lisez le je vous le conseille, c'est inédit, et on retrouve des similitudes ave cet article :)

Anonyme a dit…

Article intéressant mais attention à ne pas conclure trop vite à la fin à la théorie des anciens astronautes (Erich von Daniken,Klaus Dona...) qui ne serait rien d'autre que l'asile de notre ignorance: incapable de concevoir la façon dont telle ou telle chose a pu être créée par nos lointains ancêtres, on en conclut à une intervention extraterrestre.D'autre part, la production de faux artefacts "anciens" est toujours possible.
On ne peut pas exclure le rôle des "phénomènes" humains dans l'imaginaire des anciens (sirène,cyclope...)pour créer des êtres imaginaires.L'hydrocéphalie de la momie ici présentée est évidente mais il existe d'autres malformations naturelles du crâne (souvent associées à celles des doigts), je pense aux syndrômes de Pfeiffer, de Carpenters par exemple, qui ont pu exercer une influence.Mais les enfants atteints de ces syndrômes ont aussi des retards dans leurs developpements intellectuels.L'analogie entre des crânes plus grands et une intelligence supérieure a donc dû tourner court assez vite de ce côté.Une explication purement symbolique du type "verticalité" = "spiritualité", ou "+grande tête" = "+grande intelligence", ceci dans des cultures souvent de types tribales et archaïques qui éprouvent le besoin de s'imprimer visiblement dans les corps, peut à mon sens suffire à motiver le tradition de déformer les crânes (démarcage social, croyance religieuses en des êtres imaginaires perçus de la sorte).

François A a dit…

Merci pour cette étude.

Toutes ces anomalies physiologiques mettent en avant la médiocrité intellectuelle dans laquelle l'humanité évolue de nos jour.
Je veux dire au regard de toutes ces preuves ( anomalies historiques, cranes déformés, monuments irréalisables, artefacts etc..), le bon sens voudrait que toute la communauté scientifique concourent à trouver des réponses satisfaisantes... comment voulez-vous aller de l'avant et dans la bonne direction avec autant de malhonnêteté intellectuelle. Même un non scientifique avec un QI "normal" est capable au regard de toutes ces preuves de se dire " il y a quelque chose qui ne colle pas dans les explications qui nous sont données". C'est bien la preuve que l'humanité fonce dans le mur.

Anonyme a dit…

Bonjour, Je ne connais pas de déformation de crane sur les animaux.De nos jours l'on teste d'abord sur l'animal avant de passer à l'homme.Mais dans notre cas ,les effets sur l'animal ne répondenr pas au besoin et risquent d'etre surprenant ou nuls.Car le but est d'ordre magique.Comme dans la tiare du Pape ou le chapeau pointu de Merlin,emblème de leur pouvoir d'intercèdeur,c'est dans l'intérieur du crane qu'il faut agir.Il faut développer l'amplificateur cérèbral. A caisse de résonnance plus grande ,la réception est meilleure .L'animal n'est qu'une offrande pour la déité.Seul les pretres ou l'Homme-Roi peuvent communiquer avec le ou les Dieux.Le but magique est de devenir le communicateur emblématique du groupe social.

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Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

de l’orgueil par l’humilité,

de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

Qu’est-ce que la Sagesse ?

La Sagesse est un don par lequel, élevant notre esprit au-dessus des choses terrestres et fragiles, nous contemplons les choses éternelles, c’est-à-dire la Vérité qui est Dieu, en qui nous nous complaisons et que nous aimons comme notre souverain Bien.

Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

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La Science est un don par lequel nous apprécions sainement les choses créées, et nous connaissons la manière d’en bien user et de les diriger vers leur fin dernière qui est Dieu.

Qu’est-ce que la Piété ?

La Piété est un don par lequel nous vénérons et nous aimons Dieu et les Saints, et nous avons des sentiments de miséricorde et de bienveillance envers le prochain pour l’amour de Dieu.

Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire agir.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php