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Vidéos explicatives par François de Siebenthal sur youtube, dailymotion ou https://vimeo.com/136794

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jeudi 18 juin 2009

Burgondes et crânes déformés.

L'archéologie funéraire a laissé des mystères toujours non élucidés à ce jour. Parmi ceux-ci subsistent celui des squelettes de grande taille et un nombre assez impressionnant de crânes déformés, retrouvés sur tous les continents du globe. Certains anthropologues ont supposé que ces pratiques étaient liées à l'existence de classes sociales à l'intérieur des communautés, une manière pour l'élite de se différencier physiquement du peuple. D'autres y ont vu le signe manifeste de malformations génétiques ou de dégénérescence de la race. Ces raisonnements sont un un peu simplistes, d'autant que l'on trouve ces déformations dans certaines civilisations avancées, en Égypte, au Mexique, tout comme en Europe ou en Asie.

         Plusieurs explications furent avancées. La plus extraordinaire est celle selon laquelle les pharaons ainsi que les prêtres qui pratiquaient ce type de mutilation dès l'enfance tentaient vainement de s'identifier aux anciens dieux descendus du ciel et d'acquérir leurs pouvoirs. A titre d'exemple, citons la très importante collection d'anthropologie physique du Musée de l'Homme à Paris, qui conserve une série de crânes déformés. Parmi ceux-ci, nous découvrons quelques spécimens de crânes allongés provenant du Pérou, mais plus curieusement encore, des crânes provenant de la région toulousaine. Dans ce cas, les archéologues font référence aux pratiques ancestrales datant des Burgondes, ce peuple germanique établi à l'origine sur les rives de la Baltique, l'île de Bornholm, puis entre la moyenne Vistule et l'Oder, du IIIe au Ve siècle de notre ère. La majorité de ces ossements proviennent des rives du lac Léman où les Burgondes s'implantèrent, vers 443 après JC, notamment aux alentours de Genève, de Nyon, près de Saint-Prex, Lausanne et La Tout-de-Peilz.

         Considérée comme une coutume barbare venant de l'Orient, les déformations rituelles de crânes eurent lieu chez les Huns, les Perses et les Mongols. A titre d'exemple, Attila avait un crâne en forme de pain de sucre. En 1867, en Hongrie, lors de l'éboulement de la rive de la Tiszaé, un pêcheur découvrit une série de crânes déformés dans la rivière. Une cinquantaine de crânes semblables furent trouvés entre 1867 et 1938 dans cette même région. Ils provenaient de sépultures dont le contenu rappelait des objets funéraires caractéristiques des Guépides, ce peuple barbare dont le royaume se trouvait à la frontière nord de l'empire romain, aux Ve et VIe siècles. Contrairement à notre conception occidentale, les difformités et les malformations, au lieu d'être considérées comme un châtiment divin, étaient, à une époque fort reculée, un signe distinctif, une sorte de marque de sélection. Pensons au nain difforme vénéré par les égyptiens sous le nom de Bès. Évoquons ces Cabires vivant cachés sur l'île de Samothrace et qui semblent avoir joué un rôle conséquent dans l'éducation de plusieurs civilisations dont celle de la Grèce notamment. Pour les anciens, il est évident que ces déformations avaient un rapport avec le pouvoir surnaturel. Dès lors, toute personne affligée de ce défaut était respectée. Les bossus bénéficièrent aussi de cette aura bénéfique. Frottez leur bosse vous portera chance !

         Pourtant, cette pratique était barbare. Elle consistait à comprimer le crâne d'un nouveau-né, dès l'âge de 6 mois, entre 2 plaques de bois maintenues par des lanières très serrées de manière à obliger les os du crâne à croître dans un sens et à leur donner une forme variant selon les peuples. Elle a été en usage dans une partie de l'Asie et dans tous les grandes civilisations d'Amérique centrale et du Sud, ainsi que dans certaines tribus de l'Amérique du Nord vivant le long du Pacifique. La façon de modifier les crânes des très jeunes enfants, la plupart du temps mâles, a persisté dans tous les peuples de l'Amérique jusqu'à l'arrivée des premiers européens. Cette pratique, si l'on en juge par les témoignages des premiers explorateurs qui en constatèrent les effets sur de jeunes sujets, était parfois mortelle. Malgré cette mortalité, les rois, les nobles et les prêtres des grandes civilisations indiennes ont continué à infliger cette pratique barbare durant des milliers d'années à leurs descendants. Les rois qui s'identifièrent aux divinités, voulurent les imiter. Une tradition naquit, celle de comprimer les crânes de manière à ressembler aux dieux, d'une part, et à compresser certaines parties du cerveau pour assimiler leurs pouvoirs d'autre part.

         Selon certains chroniqueurs espagnols, les mayas, interrogés sur cette pratique, répondirent que c'était les dieux qui leur avaient conseillé de déformer la tête de leurs enfants afin de leur correspondre. Certains peuples de l'Amérique du Sud réservèrent exclusivement cette coutume aux nobles qui déclarèrent pour leur part agir de la sorte pour se démarquer du peuple. Les tribus d'Amérique du Nord, vivant sur les côtes du Pacifique, estimaient que la déformation crânienne était la marque des hommes libres, les esclaves et les prisonniers n'y ayant pas droit. Le peuple Caraïbe, qui occupait la plupart des îles du golfe du Mexique, se déformait le crâne pour faire peur à ses ennemis et pour être plus courageux. Incapables de comprendre les raisons de cette coutume et estimant qu'elle ne pouvait être que l'oeuvre du diable, les espagnols l'ont interdite sur l'ensemble de leurs colonies d'Amérique du Sud. Quelle était la motivation profonde de cette coutume ? Les indiens pendaient-ils que la déformation pouvait augmenter les facultés mentales ou intellectuelles ? Pourquoi les puissants se réservaient-ils cette pratique et l'interdisaient-ils aux paysans ? Pourquoi les Incas, à l'apogée e leur puissance, obligeaient-ils les peuples qu'ils avaient conquis à déformer le crâne de leurs enfants en largeur, se réservant pour eux seuls la déformation en hauteur, Tabular Erecta. Pourquoi les prêtres et les rois mayas adoptèrent-ils la déformation oblique, Tabular Obliqua, si ce n'est dans l'espoir de développer des aptitudes particulières ? Est-ce en raison de la forme donnée à leur cerveau que les olmèques et les incas se révélèrent de grands bâtisseurs d'empires et des gestionnaires hors pair, alors que les mayas brillèrent dans le domaine de l'artihmétique et de l'astronomie ?

En Suisse:

Les archéologues identifient les premiers cimetières burgondes grâce à la présence d'individus au crâne déformé. La majorité des ossements particuliers ont été découverts sur les rives du Léman, notamment à Genève, Nyon, Genolier, St-Prex, Lausanne et La Tour-de-Peilz.

Une coutume voulait en effet que le crâne des enfants soit déformé pour des raisons esthétiques. Les ossements modifiés proviennent en majorité de femmes. Cette pratique venue d'Orient avait cours chez les peuples nomades. "Il est donc tentant de supposer que ces crânes déformés ont appartenu à des individus étrangers qui se sont associés aux Burgondes par mariage, dit Justin Favrod. On peut penser aux Alains, peuple d'origine iranienne qui est entré en contact avec les Burgondes sur le Rhin. Les Burgondes n'étaient en effet pas un peuple au sens génétique. Toute personne qui reconnaissait les rois et les lois burgondes faisait partie du peuple." Quoi qu'il en soit, cette pratique de la déformation des crânes n'a pas perduré. Elle semble même disparaître très rapidement dès la fondation du royaume.

Description de la momie d'Uberaba

Les administrateurs du Musée ne connaissent pas la provenance de cette momie. Cette dernière dormait depuis longtemps dans les caves du musée.
Ils pensent que le squelette aurait été ramené d'Egypte.

Comme vous pouvez le voir sur les photos, le squelette présente une tête particulièrement difforme.
Le crâne fait environ deux fois le volume d'un crâne humain normal. Il est d'ailleurs totalement disproportionné par rapport au reste du corps.

Zoom photo

De plus, les pieds possèdent six doigts.

Face au peu d'éléments dont nous disposons, nous ne pouvons faire que des hypothèses sur « l'identité » de cet être.

Hypothèses sur la momie

Bien sûr, face à ce squelette plutôt déconcertant, certains ont immédiatement pensé à un extraterrestre.

Personnellement, je pencherais plutôt pour un cas d'enfant atteint d'hydrocéphalie.

Cette pathologie se caractérise par un épanchement de liquide céphalo-rachidien dans les ventricules cérébraux (ce sont des cavités situées dans le cerveau), qui se dilatent. La pression intra-crânienne augmente, ce qui fait que les sutures encore membraneuses s'élargissent, entraînant un retard et un trouble de l'ossification.

Le fait que des squelettes, présentant ce type de malformation, aient été découverts dans le monde entier plaide en faveur d'une maladie du type de l'hydrocéphalie.

Un enfant atteint de cette terrible maladie (1970)

Cette terrible maladie est toujours d'actualité et des enfants, de nos jours, naissent avec ce genre de malformation. L'hydrocéphalie touche environ 1 à 4 enfants sur 1000.

Des crânes en forme de cône

Là encore, à travers le monde entier, les archéologues retrouvent assez fréquemment des crânes en forme d'œufs.
Vous pouvez en admirer certains, retrouvés dans le Caucase, au musée d'études régionales de Piatigorsk.

Le crâne remonte au III ou IVe siècle de notre ère

Ces crânes, du moins pour la plupart, ont été déformés volontairement. Des cordes ou des tissus étaient noués autour de la tête des enfants dès leur plus jeune âge.
Les déformations crâniennes artificielles sont bien connues des scientifiques. Divers procédés ont été mis au point : planchettes, liens ou encore des berceaux.

Crâne avec une déformation de type toulousaine

En Amérique du sud, les déformations étaient le plus souvent provoquées par des berceaux transformés en appareil déformant ou des planchettes.
Sur le continent eurasiatique, on utilisait surtout des liens.

Des crânes déformés ont été retrouvés également en Europe, notamment en Norvège et en France.
On ne sait pas exactement pourquoi certaines populations ont utilisé cette méthode de déformation.

Les crânes allongés présentent souvent un petit trou au sommet. Les bords de l'orifice sont lisses ce qui laissent penser que le trou n'est pas naturel.
La signification de cet orifice reste un mystère. Peut-être s'agissait-il d'un rituel ?

La mode des crânes allongés remonte à au moins 20 000 ans. Les Egyptiens semblaient également influencé par cette mode.
Les pharaons sont souvent représentés avec des crânes volontairement déformés.

La religion n'est certainement pas étrangère à cette mode.

Statuette d'une fille d'Akhénaton

Le point le plus étrange dans ce dossier n'est pas tant la déformation des crânes mais plutôt que cette mode se soit propagée sur l'ensemble de la planète.
Doit-on considérer toutes ces pratiques similaires comme une simple coïncidence ? Doit-on y voir un mimétisme, la volonté de vouloir ressembler à un modèle considéré comme étant d'essence supérieure ?
Et si oui, ce modèle n'est-il que pure abstraction ou s'identifie t-il à un être auquel l'homme souhaitait ressembler ?

Autant de questions qui restent à ce jour sans réponse.

Les crânes de Robert Connolly

Des crânes plutôt étranges ont été rapportés par Robert Connolly lors de différentes expéditions en Amérique du Sud et au Mexique.
Il a publié les photographies sur un CD-Rom intitulé « The search for ancient wisdom » en 1995.

Ces photos ont également été diffusées sur le site de CompuServe.

Je ne m'aventurais pas à faire la moindre hypothèse dans la mesure où les données recueillies sur ces crânes sont très incomplètes.
Aucune datation précise n'a par exemple été fournie. De plus, à ma connaissance, aucune étude vraiment sérieuse n'a été entreprise par d'autres scientifiques, à part bien sûr Robert Connolly.

De ce fait, je me contenterais de vous présenter une synthèse des théories du découvreur des crânes.

D'après Robert Connolly, il y a quatre groupes différents auxquels il a donné des noms :

  • La tête en forme de cône
  • La citrouille découpée comme un visage
  • J
  • M

D'après lui, la tête en forme de cône ne se rapporte pas à un cas de tête bandée artificiellement. En effet, la capacité cérébrale de ces crânes serait différente de celle d'un homme normal. Tous les crânes appartiendraient donc à des espèces différentes de celle du genre Homo.

Le type « J » présente des orbites oculaires environ 15% plus grandes que celle d'un homme normal.
La voûte crânienne est énorme. R.Connolly estime que la capacité cérébrale se situait entre 2600 et 3200 cm3.

Notre capacité cérébrale est actuellement de 1100 cm3.
Là encore, l'âge de ce crâne n'est pas connu et aucun autre spécimen du même type ne semble avoir été retrouvé.
Cela ne plaide pas en faveur d'une espèce spécifique mais plutôt d'une déformation propre à un individu.

Le type « M » est lui un crâne incomplet qui présente une voûte crânienne particulièrement grande.
Les deux lobes globuleux sont également totalement disproportionnés.

R.Connolly dénonce la théorie des déformations ou des cas pathologiques.

Cependant, en l'absence de plus de précisions et d'autres découvertes, il est difficile d'adhérer pleinement à sa théorie d'espèces distinctes et totalement différentes de celles du genre Homo.

V.B (11.12.2005)

Sites consultés pour la constitution de ce dossier

Planeta.terra.com : un site sur lequel vous pouvez retrouver toutes les photos du squelette exposé au Brésil ainsi que des explications

Site de la mairie de Marseille : présentation d'une riche collection de fossiles du Muséum d'Histoire Naturelle dont un crâne atteint d'hydrocéphalie

Doctissimo : pour en savoir plus sur l'hydrocéphalie

Musée de l'université de Lyon : Descriptif des déformations crâniennes naturelles et artificielles

Site d'ufologie : le site présente des photos interessantes. Les thèses présentées sont par contre plus orientées E.T


Des Crânes et des traditions étranges

 

Différents peuples ont déformé volontairement le crâne de leurs enfants. C'est une tradition pour ressembler aux dieux mais qui sont ces dieux avec des crânes disproportionnés?  

 

 

Parmi les choses étranges de notre monde, il en existe quelques unes dont on ne parle guère. Soit parce qu'elles n'ont à nos yeux, aucun sens, soit parce qu'elles déclanchent un sentiment de répulsion. Souvent une tradition d'origine inconnue se perpétue à travers les âges sans aucune raison logique.




Lors d'une visite réalisée au musée de la Médecine Navale de ROCHEFORT (17), il est possible d'admirer les différentes vitrines contenant la plupart des anomalies rencontrées par les médecins de la Marine au cours de leurs multiples pérégrinations a travers les siècles, sur tous les océans. L'attention sera attirée par quelques crânes aux configurations très étranges. Ces crânes sont allongés d'une façon surprenante. La face, semblant nettement plus petite que celle d'un crâne normal. Par contre, la partie arrière, elle, s'allonge inconsidérément.

 

 

L'on peut se demander alors, comment ont vécu leurs propriétaires. Pourquoi une telle déformation ? Quelle coutume obligeait ainsi, à déformer les crânes des enfants dès leur naissance ? Pourquoi cette tradition a perduré à travers les ages et les continents ..?

 

Crânes en provenance d'Ica (Pérou) et de Merida (Mexique):

 

Ces crânes ont été photographiés par Robert Connolly au cours de son voyage autour du monde alors qu'il recueillait des informations au sujet des civilisations anciennes. La découverte de ces crânes de formes inhabituelles fut pour ainsi dire un résultat inattendu de son travail. En 1995 Robert Connolly a publié ses photographies sur un CD-ROM intitulé « The Search For Ancient Wisdom » , Cambrix, 1-800-992-8781, (A la recherche de la sagesse ancienne).

 

 

Etant donné le peu de renseignements au sujet de ces crânes, il est extrêmement difficile de déterminer leur âge, leur rapport avec d'autres hominidés ainsi que leur emplacement d'origine. Certains crânes sont si différents de ceux que nous connaissons qu'ils pourraient appartenir à une toute autre espèce qui présenterait une lointaine ressemblance avec le genre humain. Ce qui est frappant c'est la taille et la forme des boites crâniennes de tous les spécimens. On distingue quatre groupes de crânes représentés sur les images. Pour plus de commodité, je leur ai tous donné un nom en rapport avec leur forme : « tête en forme de cône », « jack-o-lantern »ou « J » (nom donné à la citrouille utilisée pour les lanternes d'Halloween) et « M », sauf pour le premier et peut-être le plus ancien type de crâne que j'ai appelé « pré-moderne ».

 

Quand certaines de ces images (les deux premières) ont été publiées sur CompuServe il y a plus d'un an, la majorité des gens a supposé être en présence de cas de « têtes bandées », une mode connue pour être pratiquée dans l'ancienne Nubie, en Egypte et dans d'autres cultures. Le problème posé par cette théorie est que ces crânes, bien qu'allongés et pourvus d'un front aplati et incliné vers l'arrière, ont la même capacité qu'un crâne humain classique ; la seule différence étant la forme obtenue après déformation frontale et latérale. En fait ils ressemblent plus au premier type de crâne (pré-moderne) à l' arrière arrondi, qu'au type dit en forme de cône. On ne rencontre pas de crânes en forme de cône parmi les crânes bandés courants.

 

Le premier crâne pose des problèmes particuliers. La partie frontale semble appartenir à un individu de la famille dite de pré-Néanderthal, mais la mâchoire inférieure, bien que plus robuste que le type dit de l'homme moderne, possède une forme et des caractéristiques modernes. La forme de la boite crânienne ne possède aucune similitude avec les types Erectus et Néanderthal ni avec le type de l'homme moderne. Certaines caractéristiques mineures du Néanderthal sont présentes telle que l'arête occipitale en bas à l'arrière du crâne et le bas aplati de la boite crânienne, d'autres caractéristiques font plus penser à l'Homo Erectus. Cependant l'angle au bas de la boite crânienne est peu commun. C'est pourquoi nous ne pouvons pas exclure la possibilité d'un individu déformé, mais il est fort peu probable que la croissance de l'angle de la partie frontale, ait provoqué une modification de la mâchoire inférieure, de telle sorte qu'elle ressemble à celle du type dit de l'homme moderne pourvu d'un menton saillant. La solution semble être que le crâne appartient à un représentant d'un type pré-moderne humain inconnu ou à un type humanoide.

 

En le comparant à un crâne humain moderne, on voit bien que la capacité de la boite crânienne est comprise dans les mêmes valeurs. Ceci n'est pas surprenant étant donné que les derniers hommes de Néanderthal et les premiers hommes modernes (Cromagnon) avaient une boite crânienne plus grande ( tous les deux en gros 1600 cm3 à 1750 cm3) que l'homme de l'époque moderne.(env. 1450 cm3.) La réduction de la capacité de la boite crânienne (d'ailleurs soudaine ; les boites crâniennes des spécimens datant environ d'après 10500 avant JC sont plus petites) est une question mystérieuse, mais ceci n'entre pas dans le cadre de notre sujet..

On a également du mal à expliquer comment un représentant du type dit de l'homme pré-moderne se trouve sur le continent sud-américain. Selon l'anthropologie orthodoxe, ce crâne n'existe pas, purement et simplement, car cela ne se peut pas. Les textes établissent la plus vieille date d'apparition d' humains en Amérique du Nord à 35000 avant JC et à beaucoup plus tard pour l'Amérique du Sud, selon les hypothèses de la théorie de la diffusion. Les seuls types d'humains dont on admet la présence sur le continent ont une anatomie moderne. Il existe d'autres sources qui placent tous types de genre humain dans les deux Amériques à des dates beaucoup plus anciennes d'après de nombreuses découvertes, mais officiellement, on s'en tient à ces données.

 

Le crâne pré-moderne

 

Le crâne pré-moderne et les trois spécimens suivants ont été trouvés dans la région de Paracas au Pérou. Cela ne signifie pas nécessairement qu'il y a un rapport entre eux. Il se peut que le crâne pré-moderne soit en fait le précurseur du type dit « en forme de cône », Mais en l'absence d'analyses de dates, il ne peut s'agir que de spéculations.

 

 

 

Le type dit « en forme de cône » est très inhabituel quant à la forme de la boite crânienne. Ici nous avons trois spécimens, ce qui exclut l'éventualité d'une déformation accidentelle ou artificielle. (Les crânes nubiens déformés dont il a déjà été fait mention, possédaient un assez grand nombre de variations individuelles). Ceux-ci ont des caractéristiques individuelles à l'intérieur d'une morphologie d'ensemble. Il ne fait aucun doute qu'ils sont étroitement liés et il se peut qu'ils représentent une branche tout à fait distincte du genre humain, voire une espèce totalement différente.

 

La comparaison de C1 avec un crâne d'homme moderne est légèrement inexacte du fait de quelques déformations survenues au moment où on a fait pivoter le crâne pour le positionner. Comme on peut le constater sur C2 et C3, l' angle de la partie inférieure de la boite crânienne ne dévie pas de la normale. Toutefois les proportions générales sont correctes.

 

 

Figure C1

 

L'énormité de la voûte crânienne est manifeste sur les trois images. Par interpolation, on peut estimer la capacité minimale de la boite crânienne à 2200 cm3 mais la valeur peut atteindre 2500 cm3. La forme du crâne peut être une réponse biologique, un mécanisme de survie de l'espèce, pour augmenter la masse du cerveau sans courir le danger de vouer l'espèce à l'extinction et garder intacte une reproduction biologique viable. Cependant, étant donné que nous ne rencontrons pas de représentants du type « tête en forme de cône » dans la population moderne, quelque chose a fait qu'il ne devienne pas aussi répandu que ne l'est la forme de crâne du type moderne actuel.

 

  

Figures C2

 

et C3

 

Le type de crâne appelé « J » pose plusieurs problèmes. C'est un équivalent du type moderne sous tous les rapports, avec seulement plusieurs éléments hors de proportion. Le moins significatif est la taille des orbites qui sont environ 15% plus grandes que chez les populations modernes. Le plus important est l'énormité de la voûte crânienne. La capacité de la boite crânienne varie entre 2600 cm3 et 3200 cm3.

 

Encore une fois, l'âge de ce spécimen nous est inconnu et jusqu'à aujourd'hui je n'ai pas rencontré d'autres spécimens de ce type.

 

Le crâne appelé « M » est encore plus bizarre que les précédents.

 

 

 

Type "J"

 

Le crâne de type « M » est incomplet au niveau de la partie inférieure de la zone faciale. D'après les restes de la partie faciale, on constate que ses caractéristiques ne varient pas par rapport à un crâne d'humain classique. Cependant, il possède la voûte crânienne la plus grande de tous les spécimens. Les deux « lobes » en saillie sont également anormaux. La capacité crânienne peut être estimée de façon quasi certaine à plus de 3000 cm3.

 

 

Type "M"

 

Les types « J » et « M » sont proches de l'impossibilité biologique. A mon avis, la seule manière d'expliquer leur grosseur est d'émettre l'hypothèse que la néoténie (la capacité de l'espèce à prolonger la période de croissance avant d'arriver à maturité) des deux groupes s'est étendue au delà de celle du type de l'homme moderne. Cela peut également signifier que la durée de vie moyenne de ces spécimens a été beaucoup plus longue.

 

Les suppositions selon lesquelles il s'agirait de simples déformations ou de cas pathologiques peuvent difficilement se justifier. Parmi la population humaine actuelle, on rencontre de temps en temps des crânes présentant des anomalies de croissance où des formes anormales, mais ces malformations restent dans les valeurs de l'espèce de référence. Selon les textes médicaux, le crâne le plus grand avait une capacité de 1980 cm3, mais il était de forme normale. Il ne faut pas oublier que toute croissance pathologique du crâne a presque toujours des conséquences fatales pour l'individu, et ce au tout début de son développement. La nature est très impitoyable à cet égard. Tous les spécimens présentés ici étaient des individus d'âge mûr.

 

La capacité de la voûte crânienne (et par conséquent la masse du cerveau) n'est pas nécessairement liée à l'intelligence. L'individu avec le plus grand crâne déjà mentionné plus haut, était un homme retardé, alors qu'Anatole France avec ces 110 cm3 était un écrivain très brillant.

 

©1996 Lumir G. Janku

 

L'article vient du site http://www.enigmas.org/.

http://ovni.science.actuel.free.fr/Cranes.html

 

Etude et réflexion

Pour la recherche archéologique, l'évolution de l'homme est souvent décrite comme très lente et progressive. A partir de la station bipède acquise avec le temps dans la savane aux hautes herbes, (Pr. Yves COPPENS) le cerveau s'est développé pour atteindre avec Neandertal les 1600 à 1700 Cm3. Pour nous, l'homo sapiens sapiens, notre volume cérébral évolue plutôt autour des 1500 Cm3. Cela ne nous empêche pas de prendre en grande considération les cerveaux les plus volumineux ou les plus célèbres et de les préserver précieusement (Exemple le cerveau d'EINSTEIN conservé par les scientifiques !) Sommes nous au bout de notre évolution ? Les hypothèses prévoient un cerveau plus grand pour l'homme du futur et une musculature plus faible… Nous sommes tellement fiers de nous, que toutes ces prévisions nous paraissent très logiques … !

Et que dire des animaux ? Evoluent-ils comme nous ? Aucun scientifique ne nous informe de l'évolution de la taille du cerveau des animaux sauvages ou domestiques et, nous serions curieux de savoir, si par exemple le cerveau du lion « le roi des animaux », a évolué avec le temps !... Nous sommes nous-mêmes intéressés par la nature dont nous voyons, avec angoisse, tous les jours des espèces disparaître…

Dans un futur assez proche, seuls les animaux dont nous nous servons pour notre alimentation, distraction ou compagnie, seront encore présents auprès de nous ; la faune sauvage sera très certainement dans des « Musées – Zoo » où l'on viendra s'étonner de leur si beau pelage ou plumage !!!… Bref, rien de bien réjouissant dans ces perspectives. Par contre, de toutes ces réflexions, il en est une bien étrange qui nous interpelle : Pourquoi, depuis les temps anciens, l'homme a-t-il essayé de modifier la forme de son crâne…

 

Akhenaton et représentations Egyptiennes

 

Il existe plusieurs représentations Egyptiennes, où l'on peut observer des représentations de personnages ayant une déformation prononcée du crâne, nettement plus allongé que la normale. L'exemple le plus notable se situe à l'époque du Pharaon « AKHENATON ». A cette époque, les crânes des enfants étaient volontairement déformés (voir les représentations ci-jointes des filles d'AKHENATON).

 

On pense aussi inmanquablement au pharaon Aménophis IV, rebaptisé Akhénaton, fondateur du culte monotéiste d'Aton. 

 

 

Ce prince de sang mêlé (sa grand-mère était une princesse mitannienne, donc aryenne, et sa mère Tyi était également une étrangère), présente une tête allongée qui se retrouvera sur toute ses représentations, jusqu'à en devenir un art: l'art amarnien. Sans doute né difforme, (épaules et bras grêles, hanches surdeveloppées, poitrine) le pharaon a su élever ses tares au rang d'art et les ont imposées comme canon de beauté!

 

Les filles du pharaon sont représentées de la même façon:  

 


La fille d'Akhenaton (Aménophis IV)


de la XVIIIe dynastie (1463 – 1432) pièce N° 36 du Musée ;                                      

 

Ont-elles hérité génétiquement des difformités de leur père ou celui-ci a t-il imposé que l'on bande la tête de ses filles pour que sa progéniture lui ressemble. Ou alors, s'agit-il d'un simple canon de représentation, pour indiquer l'essence royale des jeunes filles, qui présentaient en réalité un physique tout à fait ordinaire.

En tout cas, ce qui semble curieux dans l'art amarnien, c'est cette représentation exagérée qui cotoie le soucis du détail, ainsi les plis circulaires du cou qui sont toujours représentés. On a pas retrouvé la momie d'Akhénaton, donc on n'a pas encore eu la possibilité de vérifier l'état de son crâne. La représentation amarnienne disparaît avec son initateur. Le crâne des momies egyptiennes est de forme tout à fait classique.

 

En Amérique du Sud, ce type de crâne n'est pas rare: les enfants issus de nobles souche avaient droit à une planchette sur le front, liée fortement par des bande. Quelques années plus tard, un superbe crâne en pain de sucre et au front plat était obtenu.

Plus intriguant: on a trouvé au Pérou des momies portant des traces de trépanation, parfois répétées. Les sujets survivaient à l'opération. On ignore toujours les raisons de ces trépanations.

 

 

 

La forme allongée de ces crânes était très caractéristique et il semble que l'on cherchait à cacher ces déformations par des artifices de coiffures. Les ethnologues nous enseignent que pour obtenir de tels résultats, on serrait la tête des petits enfants avec des planchettes et des bandes de tissus. Les os du crâne n'étant par encore soudés, cette déformation volontaire devenait effective avec l'age. L'enfant souffrait-il ? Est-ce que cette méthode entraînait une plus grande intelligence ?

 

L'on peut s'interroger longuement sur la méthode et le but recherché. Certains scientifiques perspicaces se penchèrent sur cette étrange énigme. Déjà, en 1875, Paul BROCA, célèbre fondateur de l'école d'Anthropologie de PARIS, déposait un mémoire, relatif aux séries de crânes provenant d'anciennes sépultures des environs de BOGOTA. Il indiquait : « Que les déformations crâniennes étaient très répandues dans les deux Amériques, du LABRADOR à la PATAGONIE ; que, contrairement à l'opinion admise, on trouvait de la dolichocéphale naturelle en Amérique. Toutefois, les esquimaux, les Australiens et les néo-calédoniens demeuraient les plus dolichocéphales de tous les hommes. Enfin, parmi ces semblables, on trouvait beaucoup de prognathisme (comme les statues de l'Ile de Pâques) » De plus, un autre savant « de NADAILLAC », a signalé l'importance des déformations crâniennes chez les Aymaras du lac TITICACA (BOLIVIE/PEROU.) qui se disent les plus anciens du monde…

 

 

Cette image represente orejone qui serait venue a bord d'un vaisseau sur le lac titicaca. remarquer sa téte allongée aussi.


A un moment de notre évolution, le fait d'avoir le crâne allongé, témoignait-il d'une forme d'élégance ou de mode ? Les individus ayant subi cette déformation étaient-ils plus intuitifs ? Possédaient-ils des qualités que nous n'imaginons même pas ? Ou alors, ceux qui possédaient un tel crâne appartenaient-ils à une classe sociale dite supérieure ? On peut se poser toutes sortes de questions… Certains égyptologues insistent sur le fait que les égyptiens possédaient une extraordinaire intuition qui les mettait en relation avec le divin. Cette faculté a-t-elle été perdue ? Le fait de déformer le crâne était-il une tentative pour retrouver ces qualités perdues ?.....

 



Louis Claude VINCENT , professeur à l'école d'anthropologie de PARIS, nous apporte une excellente réponse : « il est connu que la faculté « d'intuition » réside, essentiellement, dans le « cervelet » et le développement de cette faculté est directement relié à celui de cette région du cerveau. Celle-ci se limite aux deux lobes, situés dans la partie inférieure et postérieure de l'encéphale. Chez les anciens, l'importance primordiale de cette zone cérébrale était appelée « l'arbre de vie » et chez les chinois « fenêtre du ciel », expressions qui précisent bien le rôle « unique et irremplaçable » de cet ensemble glandulaire.

 


De tout temps et dans de nombreux pays, notamment en Egypte, durant les premières dynasties, ou encore, parmi certaines tribus de l'Amazonie, on a recherché spécialement à assurer le « développement » de « l'arbre de vie ». D'où l'existence de cette pratique de « déformations crâniennes » appliquée dès la naissance, à l'aide de planchettes tenues serrées par des bandes de tissus, aux fins de modeler l'allongement de la boîte crânienne et de préparer ainsi, un développement optimum du cervelet. De nombreuses gravures des premières dynasties d'Egypte et des bustes exposés au Musée du CAIRE, nous montrent ces crânes d'adultes très allongés vers l'arrière, dont, jamais, on a su ni en comprendre l'origine (qui n'a rien de raciale) ni surtout en déceler le but suprême.

 

Déformation rituelle

 

Différents peuples ont déformé volontairement le crâne de leurs enfants. Chez les Mangbetu, par exemple, des bandelettes et une coiffure tressée allonge considérablement le crâne des enfants, et les adultes ont définitivement la tête allongée. Il s'agit chez ce peuple d'un canon de beauté.

 

 

Les mangbetu reproduisent leur particularité physique dans leur art, surtout dans la statuaire.

 


le nain Khnemhotep, maître de la garde robe de SAKKARA, VI°
Dynastie (4326- 4123)Pièce n° 160 du musée, sont les types les plus accentués de déformations crâniennes.

Nous savons par le Pr. A. FAKHRY, que les Olmèques du Mexique pratiquaient également la déformation du crâne (2000 AV JC). Cette pratique existait aussi en Amazonie, en Afrique et également en Asie, suivant de très antiques traditions.


cliquer sur l'image pour l'agrandir


Que dire des coiffures de nos ancêtres ? Si nous remontons aux Sumériens, les coiffures étaient vraiment un prolongement du vêtement. Dans toutes les représentations des dieux, des rois, des prêtres, que nous possédons, toutes les coiffes donnent de la magnificence aux personnages représentés. Si nous consultons les Egyptiens, les tiares qui prolongent la silhouette des Pharaons et des prêtres, leur donnent une impression de « classe sociale », de majesté, nettement supérieure aux glorieux soldats ou humbles agriculteurs que nous pouvons retrouver gravés sur les murs de leurs propres tombeaux…

Que dire du hennin du Moyen Age, des tiares des souverains et des papes ? Même si les femmes des seigneurs du moyen âge, se parent d'habits somptueux, elles n'en possèdent pas moins des coiffures majestueuses et peu pratiques, décorées de rubans et de voiles.

On peut donc penser que le caractère de majesté est renforcé par la coiffure et donne à la personne qui la porte deux avantages très distincts. D'abord, c'est un insigne de sa caste, de sa noblesse, de son oisiveté même (on imagine guère une paysanne avec cette coiffure aux travaux des champs !...) Ensuite, cette coiffure à l'avantage de cacher discrètement la déformation de son crâne.



La véritable question qui restera sans réponse est la suivante : Qui a donné au genre humain la volonté de déformer le crâne des enfants et quel en était le but exact ?....De plus, dans les traditions des différentes religions terrestres, il est étonnant de retrouver l'obligation de porter, dans le haut clergé, des coiffures souvent très inspirées de cette fameuse époque Egyptienne. Dans les documents joints, nous pouvons très nettement observer le caractère pompeux entretenu par les évêques, les cardinaux et même le pape (pour la religion catholique). La coiffure est donc un signe de majesté, traditionnel et obligatoire, pour une certaine caste religieuse. Est-ce un héritage spirituel ou un côté pratique et efficace pour cacher discrètement cette fameuse déformation crânienne ?

 



Il faut savoir, que les plus anciennes déformations crâniennes remontent à 45.000 ans avant JC. Mais vers 7.000 ans avant JC, elles étaient assurément volontaires. Nous savons aussi, que cette tradition s'est répandue dans toute l'Europe par les Huns et même par les Wisigoths (Déformation : » à la toulousaine ») . Cette tradition culturelle s'est maintenue à travers tout le moyen âge. Période pour laquelle nous savons que le crâne était déformé, dès la naissance, toujours de la même façon par un bonnet, des planchettes et un bandage serré. Le crâne, ainsi comprimé, s'allongeait vers l'arrière et prenait cette forme si caractéristique.



Nous avons aussi l'étude très précise, réalisée par Evelyne PEYRE (CNRS, musée de l'Homme) :« Le crâne d'un adulte âgé, remontant à 4.000 ans avant JC. possédait un bourrelet en creux à l'arrière du crâne et la trace d'une contrainte sur le front. Cette déformation, a attiré notre attention ; C'était comme si la tête avait été posée sur un petit coussin dur, maintenu par un bandeau, qui tous deux, auraient laissé leurs empreintes. Pourquoi pas un porte bébé ? »

L'on peut se poser la question de savoir si cette déformation altérait également les facultés cérébrales de nos ancêtres ? Les crânes des très jeunes enfants étant très malléables, ils s'adaptaient ainsi, avec le temps, à la forme imposée.

Mais il ne faut surtout pas oublier, qu'à la Révolution Française, un adulte sur deux avait encore le crâne déformé ! Les causes initiales de cette pratique peuvent être recherchées dans une « sorte d'initiation » avant d'être une tradition. Ce qui donnait aux êtres ayant subi cette modification du crâne, dès leur naissance, l'acquisition de dons exceptionnels de divination. Ce don les rendait très certainement supérieurs à leurs congénères.



Cette pratique courante, en Egypte comme en Amérique du Sud, peut nous interpeller sur l'universalité de cette information. Qui avait répandu cette même initiation des deux côtés de l'océan ? Une superbe civilisation antédiluvienne aux connaissances très avancées ? Une information « tombant » par hasard des étoiles ?...

Même si, à priori, nous ne voulons pas le reconnaître, il était de notre devoir de souligner l'étrangeté de ces connaissances acquises à une époque où les hommes sont généralement considérés comme de « doux sauvages » par l'ensemble de nos archéologues si respectables. Par contre, tout au long du moyen âge, cette pratique si étrange pour notre époque actuelle, que l'on peut comparer à la « tradition du sang bleu », semblera être l'insigne d'une caste, dite « supérieure », et qui se pratiquera, dans le temps, jusqu'à une époque avancée de notre histoire.

 

http://www.ovni.info/article.php3?id_article=119

http://alexdesilesie.oldiblog.com/?page=lastarticle&id=540122

 

Des déformations pathologiques

 

Pour le crâne ci dessous, il n'y a pas de mystère, il s'agit d'un enfant hydrocéphale. Mais comme vous pouvez le constater cela n'a rien à voir avec les Crânes en provenance d'Ica (Pérou) et de Merida (Mexique).

 

 

L'argument de pathologie n'est valable que pour ce type de crâne, il est trés caractéristique: 

 

La momie d'Uberaba


Ressortie des caves du musée d'histoire naturelle du Brésil,on ne sait pas exactement d'où elle provient. On penche pour l'égypte. Il est infiniment plus raisonnable de penser qu'il s'agit de la momie d'un enfant hydrocéphale. Des enfants naissent réelement affligés de pareilles déformations, diverses malformation de naissance existent.

 

Les 'Dieux' de Cholula:

 

Si des extraterrestres existent et visitent notre planète, ils ont du le faire dans le passé également, et il doit donc exister des traces. Et en effet, ces traces existent. En général, elles ne font l'objet d'aucune étude, ou sont parfois le sujet de débats féroces à l'issue incertaine. En tout cas, il y a matière à investigation, et on ne devrait pas proclamer de manière trop péremptoire qu'il n'y a pas de telles traces.

 

L'affaire débute avec une série de photographies prises en 1975 au complexe de temples de Cholula, au Mexique, à 140 kilomètres au sud-est de Mexico. Cholula est un centre religieux de première importance, laissé quasiment intact par les envahisseurs espagnols si ce n'est leur habitude de construire des églises par-dessus les temples existants. L'un des temples est d'inspiration Aztèque et est dédié à deux êtres que les populations locales appellent des "Dieux", qui vécurent avec eux à une époque située entre 300 et 900 après JC.

 

La photo:

 

Cette photographie fut prise en 1975. Ces crânes sont connus sous le nom de "Dieux de Cholula".

 


LA LEGENDE:


Deux "Dieux", un mâle et une femelle furent laissés sur Terre par d'autres "Dieux" pour enseigner au peuple local tout ce qui pourrait leur servir à créer une culture, la brillante culture qu'ils ont effectivement créée. Ces "Dieux" restèrent parmi eux assez longtemps pour leur enseigner les mathématiques, l'astronomie et d'autres sujets. Malheureusement, avant qu'ils aient eu l'occasion de retourner chez eux, d'autres "Dieux", différents, se présentèrent, il y eut un conflit et les deux "Dieux de Cholula" furent tués.


La population en deuil enterra les corps dans le temple qu'il leur avait déjà construit, et un culte fut célébré et perdura jusqu'à nos jours, ou quelqu'un décida de déterrer les corps pour les exposer dans un cercueil de verre placé contre le temple.


L'ENQUETE:


Comme d'habitude dans ce genre d'affaires, aucune enquête ou étude n'eut jamais lieu, au mieux de ce que j'en sais.

 

ufologie.net

 

 

Conclusion:

 

Nous avons donc plusieurs types de crânes:

 

1) Ceux d'enfants hydrocéphales sans aucun mystère.

 

2) Ceux dont la cause est une Déformation rituelle (Différents peuples ont déformé volontairement le crâne de leurs enfants) C'est en évidence une tradition pour ressembler aux dieux. Or si les dieux ont des crânes de ce type, ils ne viennent donc pas logiquement de cette planète. 

 

3) Et les Crânes en provenance d' Ica (Pérou) et de Merida (Mexique) ainsi que ceux des dieux du cholula. C'est cette catégorie qui doit attirer notre attention.

 

"Deux "Dieux", un mâle et une femelle furent laissés sur Terre par d'autres "Dieux" pour enseigner au peuple local tout ce qui pourrait leur servir à créer une culture, la brillante culture qu'ils ont effectivement créée. Ces "Dieux" restèrent parmi eux assez longtemps pour leur enseigner les mathématiques, l'astronomie et d'autres sujets. Malheureusement, avant qu'ils aient eu l'occasion de retourner chez eux, d'autres "Dieux", différents, se présentèrent, il y eut un conflit et les deux "Dieux de Cholula" furent tués. "

 

En somme nous avons donc des dieux avec des crânes étranges et une tradition pour ressembler à ces dieux.


11 commentaires:

Anonyme a dit…

C'est effarant de voir que ce type de découverte n'a pas effleurer les scientifiques ou les anthropologues alors que concrètement des civilisations moyennes devenaient tout à coup plus avancées en technologie. Comme la question qui encore aujourd'hui reste sans réponse : comment a t-on construit les pyramides ? Se pourrait-il que certaines civilisations répondant a des critères particuliers aient attiré l'attention d'autres êtres qui leur auraient transmis leur savoir ? Car concrètement au jour d'aujourd'hui nous n'avons plus l'esprit réceptif à ce genre de phénomène.

Merci infiniment pour cette leçon anthropologique. J'ai appris beaucoup de choses qui ont siccité autant de questions.

Salomé

Anonyme a dit…

bonjour je viens de lire au complet cette publication qui est tres interressante.pour ce qui est de ce qui ma le plus interpellé cest cette race dhomme disparue au crane tres differend des notre.pour moi je pensse que cela est vrai et pourquoi pas une race superieur au niveaux mentale,et,extraterrestre?je ne suis pas du tout attiré par lufologie mais la il est clair que certaine question se pause..si cest etre on bien existé dou pouvait il venir est pourquoi non t il laissé aucune trace ou preuve pouvant dans lavenir prouvant leur existance?(les crane allongé)
ainssi que cest deux dieux venu transmetre leur savoir au humains et ensuite tué par dautre dieux?mais dou pouvait il fichtre venir?et dans ce cas la coment sont il venu?(extra-terrestre,voyage dans le temps?)
un article qui me laisse avec la tete pleine de question..

Camille a dit…

Voilà un article plus qu'intéressant. C'est regrétable que personne ne daigne creuser ce sujet, ce qui est tout de même surprenant notament au regard de cette 3eme catégorie de crânes. J'espère de tout coeur que ce phénomène inexplicable sera un jour élucidé, et que si vous veniez à en apprendre d'avantage à ce propos vous nous en ferez part ici. Merci infiniment, Camille.

Anonyme a dit…

1 Si dans l'immensité de l'univers, il y avait quelque part une autre planète peuplée d'êtres vivants, pourquoi ces êtres auraient-ils un aspect proche de notre corps humain, alors que sur notre terre se sont développés des êtres vivants si différents ? (amibes, dynosaures, poissons, vers etc)

Pourquoi ces êtres seraient-ils forcément plus intelligents que nous ?

Pourtant, lorsque nous représentons des extraterrestres, dans les BD par exemple, il est fréquent de leur dessiner un crâne surdimentionné, parfois même allongé vers l'arrière.

Peut-on émettre l'idée que l'inconscient collectif associe, à tort ou à raison, une grande intelligence et un crane allongé ?

S'il en est ainsi, pourquoi nos très vieux ancêtres, déformant les cranes de leurs bébés, n'auraient-ils pas espéré, sans pour autant y parvenir, les doter d'une grande intelligence ?

2 Enfin, l'idée, répétée dans cet article, que les cranes allongés auraient pu être ceux de personnes d'un haut rang social, ou de personnes chez qui on aurait essayé de développer des facultés mentales, deux choses positives dont on devait se montrer fiers (comme les chinoises étaient fières de leurs petits pieds déformés par exemple)et qui les démarquaient du commun des mortels me semble ne pas concorder avec l'idée d'une coiffure en hauteur devant dissimuler ces cranes.

3 En revanche la coiffure en hauteur placée sur un crane ordinaire, a pu simuler ces cranes perçus (toujours dans l'inconscient collectif) comme intelligents ou de haut rang social.

Anonyme a dit…

N'oublions pas sommes une espèce toujours en mutation, car dans la nature, rien n'est statique, ni constant. A une époque, notre espèce a connu une mutation, qui va d'ailleurs dans le même sens que les précédentes. Ces "mutants" nous ont d'abord fasciné, et ont grandement contribué à faire évoluer les civilisations, puis ils ont commencé à nous terrifier et nous les avons massacrés (il n'est pas un mystère que tolérance n'a jamais rimé avec civilisation). Après cela, ont débutés ces traditions de se déformer le crâne, dans le vain espoir d'acquérir un peu de leur sagesse (les extrémistes ne se laissent-ils pas pousser la barbe afin de ressembler à Mahomet). Question : quelle sera notre réaction collective si ces mutations apparaissent à nouveau ? Louperons-nous comme cela s'est déjà produit l'étape qui nous conduira à devenir une espèce à la fois pérenne et consciente ? N'oubliez pas que l'histoire que l'on nous a apprise à l'école est une fable, ni plus, ni moins...

al'b a dit…

Les visions signalées dans les livres d'anton parks (ed nouvelle terre), qui propose une genèse extra-terrestre de l'humanité, avec de nombreuses références linguistiques expliqueraient bien ce désir de modifier les crânes pour ressembler aux extra-terrestres de la famille des lézards ! al'b

Anonyme a dit…

Merci tout d'abord au rédacteur de ce texte.

Je réponds ici à la question 1 de "Anonyme" : "
"Pourquoi ces êtres seraient-ils forcément plus intelligents que nous ? "

Si ces êtres ont débarqués sur Terre, ils sont nécessairement plus avancés que nous si ce n'est en intelligence, à tout le moins technologiquement.

Pour avoir étudier les sciences dures et la psychologie, je retiens que les psychologues ont découvert (comme la mécanique quantique à son époque) que la construction de savoir est "centrée",c'est-à-dire qu'elle dépend de la personne qui observe ...
En somme, l'objectivité prétendue des sciences dites "dures" (math, physique, chimie etc) est une fable. La construction des savoirs est orientée finalement par le système de croyances du chercheur.

L'exemple suivant est je pense très éloquent sur ce centrage des savoirs :
Des archéologues ont été interloqués par la découverte d'une femme enterrée avec des outils de tailleurs de pierre lors de fouilles dans un village néolithique d'un village de "tailleur de pierres".
La question qui les a longtemps occupé était : "Mais pourquoi l'a t'on enterrée avec les outils de son mari ?"
Jusqu'à ce qu'un anthropologue remarque que le squelette de cette femme portait les déformations typiques du tailleur de pierre.
Il s'agissait donc tout simplement d'UNE tailleuSE de pierre ...
Affolant non, tout ça parce qu'en l'état du savoir de l'époque, les femmes n'étaient pas censer exercer ce genre d'activité réservées aux hommes ...

Parfois, la Vérité réside dans l'hypothèse la plus simple. Peut-être faut-il ne pas avoir trop ingurgiter de savoirs pour penser à cette hypothèse.
Ce qui fournit la réponse à Salomé quant à son étonnant que les scientifiques n'y aient pas penser avant.

C'est également pour cela que les artefacts dérangeant l'histoire actuellement admise du genre humain intéressent toujours des non-scientifiques ... Ces derniers ne sont pas dénués d'ego et accepter de revoir des dizaines d'années de certitudes ne fait pas parti du cursus ...

Mielline a dit…

Si vous lisez le livre l'Initiation" d'Elizabeth Haich, elle parle elle aussi d'une caste suprême égyptienne aux crânes allongés. Lisez le je vous le conseille, c'est inédit, et on retrouve des similitudes ave cet article :)

Anonyme a dit…

Article intéressant mais attention à ne pas conclure trop vite à la fin à la théorie des anciens astronautes (Erich von Daniken,Klaus Dona...) qui ne serait rien d'autre que l'asile de notre ignorance: incapable de concevoir la façon dont telle ou telle chose a pu être créée par nos lointains ancêtres, on en conclut à une intervention extraterrestre.D'autre part, la production de faux artefacts "anciens" est toujours possible.
On ne peut pas exclure le rôle des "phénomènes" humains dans l'imaginaire des anciens (sirène,cyclope...)pour créer des êtres imaginaires.L'hydrocéphalie de la momie ici présentée est évidente mais il existe d'autres malformations naturelles du crâne (souvent associées à celles des doigts), je pense aux syndrômes de Pfeiffer, de Carpenters par exemple, qui ont pu exercer une influence.Mais les enfants atteints de ces syndrômes ont aussi des retards dans leurs developpements intellectuels.L'analogie entre des crânes plus grands et une intelligence supérieure a donc dû tourner court assez vite de ce côté.Une explication purement symbolique du type "verticalité" = "spiritualité", ou "+grande tête" = "+grande intelligence", ceci dans des cultures souvent de types tribales et archaïques qui éprouvent le besoin de s'imprimer visiblement dans les corps, peut à mon sens suffire à motiver le tradition de déformer les crânes (démarcage social, croyance religieuses en des êtres imaginaires perçus de la sorte).

François A a dit…

Merci pour cette étude.

Toutes ces anomalies physiologiques mettent en avant la médiocrité intellectuelle dans laquelle l'humanité évolue de nos jour.
Je veux dire au regard de toutes ces preuves ( anomalies historiques, cranes déformés, monuments irréalisables, artefacts etc..), le bon sens voudrait que toute la communauté scientifique concourent à trouver des réponses satisfaisantes... comment voulez-vous aller de l'avant et dans la bonne direction avec autant de malhonnêteté intellectuelle. Même un non scientifique avec un QI "normal" est capable au regard de toutes ces preuves de se dire " il y a quelque chose qui ne colle pas dans les explications qui nous sont données". C'est bien la preuve que l'humanité fonce dans le mur.

Anonyme a dit…

Bonjour, Je ne connais pas de déformation de crane sur les animaux.De nos jours l'on teste d'abord sur l'animal avant de passer à l'homme.Mais dans notre cas ,les effets sur l'animal ne répondenr pas au besoin et risquent d'etre surprenant ou nuls.Car le but est d'ordre magique.Comme dans la tiare du Pape ou le chapeau pointu de Merlin,emblème de leur pouvoir d'intercèdeur,c'est dans l'intérieur du crane qu'il faut agir.Il faut développer l'amplificateur cérèbral. A caisse de résonnance plus grande ,la réception est meilleure .L'animal n'est qu'une offrande pour la déité.Seul les pretres ou l'Homme-Roi peuvent communiquer avec le ou les Dieux.Le but magique est de devenir le communicateur emblématique du groupe social.

Justice = Pax - Peace - Paz - Paix - Vrede - Frieden - Shalom - Salam - Mir - Pau - Pokoj - Shanti - Ashkharh...Abenaki OLAKAMIGENOKA Afrikaans VREDE Akan ASOMDWOE Akkadian SALMU Alabama ITTIMOKLA Albanês PAQE Algonquin WAKI IJIWEBISI Alsaciano FRIEDE Amharic SELAM Árabe SALAM Aranese PATZ Armenio ASHKHARH Assamese SHANTI Aymara HACANA Bemba MUTENDEN Basque (Euzkera) BAKEA Bavariano FRIDN Batak PARDAMEAN Belorusso PAKOJ Bengali SHANTI Bhojpuri SHANTI Isaïe 32, 17

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Les sept verrous qui bloquent le dragon qui est en chacun d'entre nous.

On triomphe des 7 vices capitaux par l’exercice des 7 vertus opposées.

Ainsi on triomphe :

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de l’avarice par la libéralité,

de la luxure par la chasteté,

de la colère par la patience,

de la gourmandise par l’abstinence,

de l’envie par l’amour fraternel,

de la paresse par la diligence et l’ardeur dans le service de Dieu.

Un combat à la fois, un par jour est plus efficace.

Sagesse de la première Alliance...Isaïe 11.1-3

Un rejeton sortira de la souche de Jessé,
un surgeon poussera de ses racines.
Sur lui reposera l’Esprit du Seigneur,
esprit de sagesse et d’intelligence,
esprit de conseil et de force,
esprit de connaissance et de crainte du Seigneur
son inspiration est dans la crainte [piété] du Seigneur.


ll y a sept dons du Saint-Esprit qui nous aident dans ce combat :

1 le don de Sagesse ;

2 d’Intelligence ;

3 de Conseil ;

4 de Force ;

5 de Science ;

6 de Piété ;

7 de Crainte de Dieu.

A quoi servent les 7 dons du Saint-Esprit ?

Les 7 dons du Saint-Esprit servent à nous confirmer dans la Foi, l’Espérance et la Charité ; et à nous rendre prompts aux actes de vertu nécessaires pour acquérir la vie chrétienne et le CIEL.

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Qu’est-ce que l’Intelligence ?

L’Intelligence est un don par lequel nous est facilitée, autant que c’est possible pour un homme mortel, l’intelligence de la Foi et des divins mystères que nous ne pouvons connaître par les lumières naturelles de notre esprit.

Qu’est-ce que le Conseil ?

Le Conseil est un don par lequel, dans les doutes et les incertitudes de la vie humaine, nous connaissons ce qui contribue le plus à la gloire de Dieu, à notre salut et à celui du prochain.

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Qu’est-ce que la Crainte de Dieu ?

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu et craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien dans l'amour.


Les dons du Saint Esprit
(CEC 1830-1831 ; ST I-II 68.1-8)


Les dons sont des habitudes, habitus infus, qui sont en nous et qui nous rendent réceptifs aux motions du Saint-Esprit, pour nous faire mieux agir en faveur du bien commun.

« Les dons sont des habitus qui perfectionnent l’homme pour qu’il suive promptement l’impulsion du Saint-Esprit, de même que les vertus morales disposent les facultés appétitives à obéir à la raison. Or, de même qu’il est naturel pour les facultés appétitives d’être mues par le commandement de la raison ; de même il est naturel pour toutes les facultés humaines d’être mues par l’impulsion de Dieu comme par une puissance supérieure. » ST I-II 68.4

Les sept dons du Saint Esprit
(ST I-II 68.4)


Intelligence : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 8.1-8).
Conseil : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans l’appréhension, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 52.1-4).
Sagesse : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités spéculatives (ST II-II 45.1-6).
Connaissance : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans le jugement, par l’intelligence, des vérités pratiques (ST II-II 9.1-4).
Piété : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de l’amour des choses qui concernent un autre (ST II-II 121.1-2).
Force : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits de la crainte des choses qui nous concernent (ST II-II 138.1-2).
Crainte : nous rend réceptifs à l’action de l’Esprit Saint dans les appétits du désir des choses nous concernant (ST II-II 19.1-12).

http://www.lumenc.org/maladies.php

Les conseils du pape François pour se confesser

© POOL-OR/CPP/CIRIC

© POOL-OR/CPP/CIRIC

Dans un petit livret intitulé « Prends soin de ton cœur », offert par le pape François aux pèlerins de la place Saint Pierre après l'Angelus du 22 février, se trouvent différents textes à méditer pendant le carême et un examen de conscience pour se préparer à la confession.

  • Une distribution un peu particulière a eu lieu il y a quelques jours place Saint-Pierre, à Rome. Des bénévoles, parmi lesquels de nombreux sans-abri venus en pèlerinage, ont distribué à la foule réunie pour entendre l'Angelus un petit carnet offert par le pape pour le premier dimanche du carême.
  • Notre cœur doit se convertir au Seigneur, a insisté François lors de l'Angélus. C’est pourquoi, en ce premier dimanche, j’ai pensé vous offrir, à vous qui êtes ici sur la place, un petit livret de poche intitulé "Prends soin de ton cœur". »

Celui-ci rassemble quelques enseignements de Jésus et les contenus essentiels de la foi, comme les sept sacrements, les dons de l'Esprit Saint, les dix commandements, les vertus, les œuvres de miséricorde, etc. On y trouve aussi un examen de conscience dont le pape avait souligné l'importance lors de sa messe quotidienne à la chapelle de la maison Sainte-Marthe le 11 octobre 2014. « Avoir un cœur recueilli, un cœur dans lequel nous savons ce qui se passe et ici et là, nous pouvons exercer une pratique ancienne mais efficace de l’Église : l’examen de conscience. Qui d’entre nous, le soir, avant de finir sa journée, reste tout seul ou toute seule et se pose la question : qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui dans mon cœur ? Qu’est-il arrivé ? Quelles émotions ont traversé mon cœur ? Si nous ne faisons pas cela, nous ne réussissons pas ni à bien veiller ni à bien protéger notre cœur », avait-il alors expliqué.

Comment faire son examen de conscience

La confession
Auteur :abbé J. Olivier

Difficulté de lecture :♦ Facile
Remarque particulière :Comment bien faire son examen de conscience en vue de la confession ?

Sommaire

[masquer]

I. Petits rappels sur le sacrement de Confession (ou de Pénitence ou de Réconciliation)

Un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu. Il sait, en effet, d’une part, que nul ne connaît ni le jour ni l’heure de sa mort et que, d’autre part, l’âme, pour être admise au bonheur parfait et éternel du Ciel, doit être entiè­rement purifiée du péché. C’est pourquoi il reçoit volontiers le sacrement de la Réconciliation.

Par ce sacrement, on obtient la rémission de tous les péchés person­nels (quelle qu’en soit la gravité) commis après le baptême. Ce pouvoir qu’avait le Christ, il l’a transmis à ses Apôtres quand, leur apparaissant après sa Résurrection, il leur a dit : Recevez le Saint-Esprit : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez ; ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez (Jean, XX, 23). Ce pouvoir passa des Apôtres à leurs successeurs.


Tout chrétien doit recevoir ce sacrement au moins une fois chaque année. Il comporte :

  • L’examen des fautes commises.
  • Le regret de les avoir commises (Contrition).
  • La résolution sincère de les éviter à l’avenir.
  • L’accusation des péchés, au moins graves, à un prêtre approuvé, tenant la place de Dieu.
  • L’absolution donnée par le prêtre au nom de Jésus-Christ.
  • L’accomplissement de la pénitence qu’il a imposée (Satisfaction).


Le sacrement de pénitence produit notre propre mort au péché et notre résurrection à la vie en Dieu. Il prolonge ainsi notre baptême et nous prépare à l’eucharistie. Il doit laisser dans nos âmes une immense joie, car c’est un sacrement de vie.


II. Quelques conseils pour bien réaliser son examen de conscience

Par une courte prière, demander à Dieu et à Notre-Dame la grâce de bien connaître les péchés dont on est coupable.

S’examiner sur les Commandements de Dieu et de l’Église ; les péchés capitaux ; les devoirs de son état.

Pour aider le plus d’âmes possible, dont les besoins sont très divers, l’examen proposé ci-après est plutôt détaillé. Mais il est rappelé qu’en confession seule l’accusation des péchés mortels est obligatoire. Un péché est mortel quand, sachant pleinement que la matière en était grave, on l’a néanmoins commis avec un entier consentement. C’est alors une rupture d’amour avec Dieu. Et comme l’âme cesse ainsi d’être unie à Dieu - de qui elle tenait sa vie -, elle meurt surna­turellement : le péché a été "mortel" pour elle.

L’examen terminé, demander instamment à Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, la grâce d’une vraie contrition des péchés com­mis et la ferme résolution de les éviter à l’avenir, conditions indispen­sables pour obtenir le pardon de ses péchés.

Pour exciter en soi le regret de ses fautes, réfléchir durant quelques instants :

  • au redoutable châtiment du purgatoire ou de l’enfer que l’on a mérité ;
  • aux souffrances et à la mort que Jésus-Christ endura pour l’expiation de nos péchés ;
  • à la bonté d’un Dieu d’amour et de miséricorde, offensé par le péché qui a produit une rupture profonde, surtout s’il a été mortel.

Puis, réciter lentement l’acte de contrition.

III. Quelques conseils pour recevoir le sacrement lui-même

Avant de rentrer au confessionnal, ou immédiatement en entrant, suivant la coutume, réciter le « Je confesse à Dieu… » LeConfiteor nous remet devant cette réalité du péché et nous fait accomplir le mouvement de « conver­sion » nécessaire, vers Dieu et vers les autres :

Parce que nous nous sommes opposés à l’Amour tout-puissant, en cherchant à réaliser notre bonheur contre Lui ou sans Lui, nous disons : « Je confesse à Dieu tout-puissant » ;

Parce que nous avons porté atteinte à l’œuvre de l’Incarnation et de la Rédemption, en nous séparant de tous ceux qui ont coopéré à cette œuvre, notamment de la Mère du Christ, nous disons : « Je confesse … à la Bienheureuse Marie toujours Vierge » ;

Parce que nous nous sommes opposés à l’œuvre de lutte et de fidélité des anges, l’attente des martyrs, des prophètes de l’Ancien Testament, morts pour que le Règne du Messie se réalise, à l’œuvre des apôtres et des saints qui ont travaillé pour le Christ, nous disons : « Je confesse… à saint Michel (vainqueur du démon), à saint Jean Baptiste (dernier des pro­phètes), aux apôtres (représentés par saint Pierre et saint Paul), et à tous les saints » ;

Enfin, parce que notre péché s’est opposé à toute l’Église et nous sépare des autres membres du Corps Mystique que le prêtre représente, en même temps qu’il tient la place de Jésus Christ, nous disons : « Je confesse… à vous, mon Père… ».


Avant de commencer l’énumération des péchés, préciser : le temps écoulé depuis la dernière confession ; un oubli ou une dissimulation de péché grave dans celle-ci ; une ou plusieurs mauvaises communions (en état de péché grave) ; une omission de la pénitence donnée (volontaire ou non).


Accuser sincèrement tous les péchés mortels que l’on a commis, avec leur nombre et les circonstances qui les ont modifiés (aggravés, allégés), comme par exemple, les péchés commis avec d’autres personnes qu’on a ainsi scandalisées, ou qu’on a entraîné au péché.

L’accusation des péchés véniels n’est pas indispensable car on peut en obtenir le pardon par d’autres moyens que la confession, par exemple la prière, l’aumône, la pénitence… Pourtant, cette accusation est fort conseillée car, par le sacrement de la Confession, on obtient des grâces spéciales pour éviter ces péchés véniels à l’avenir.

Dans le cadre de confessions régulières, on peut dire où l’on en est par rapport à son défaut dominant, ou par rapport à ses résolutions.

Si l’on est troublé ou que l’on a peur, ou tout simplement si on hésite, on peut demander au prêtre de nous interroger, ou de nous renseigner sur la gravité d’un péché.

Terminer par : « Je m’accuse de tous ces péchés, de tous ceux que j’aurais pu avoir oublié et de tous ceux de ma vie passée ; j’en demande très humblement pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m’en jugez digne ».


Ecouter avec attention le mot d'exhortation du prêtre. Avant l'absolution, bien regretter ses péchés, et réciter à cet effet l'acte de contrition : « Mon Dieu, j'ai un très grand regret de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché Vous déplaît. Je prends la ferme résolution avec le secours de Votre sainte grâce de ne plus Vous offenser et de faire pénitence. »


Après la confession, accomplir la pénitence imposée par le confesseur au plus tôt, afin de ne pas l’oublier ; remercier Dieu du pardon obtenu ; renouveler sa résolution d’éviter tout péché à l’avenir, surtout le péché grave.


Examen de conscience détaillé

Avant de commencer cet examen, adresser à Dieu cette prière :

Mon Dieu, je vous supplie, par l’intercession de la Vierge Marie, de m’accorder la grâce de bien connaître tous les péchés dont je suis coupable. Faites qu’ensuite je m’en accuse avec un sincère regret de les avoir commis et une ferme volonté de les éviter à l’avenir et qu’ainsi j’en obtienne le pardon de votre miséricorde infinie. Ainsi soit-il.


Examen sur les commandements de Dieu

1er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et l’aimeras plus que tout… »

Omission de la prière (en particulier le matin et le soir), de la fré­quentation des sacrements de la Pénitence et de l’Eucharistie… Communions ou confessions sacrilèges… Manque de respect des sacrements… Manque au jeûne avant la communion (une heure au moins)… Violation du secret de confession… Doutes volontaires contre la foi… Mise en péril de la foi par la lecture de journaux impies, par des fréquentations dangereuses… Respect humain… Manque de confiance en Dieu ou confiance présomptueuse en ses propres forces… Indifférence à l’égard de Dieu… Manque de soumission à la volonté de Dieu… Pratiques superstitieuses, spiritisme… Critiques de la religion… Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique… Négligence dans sa formation chrétienne…


2ème Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect… »

Emploi inutile du nom de Dieu… Blasphèmes, imprécations, jurons… Serments faux ou inutiles… Irrespect à l’égard des personnes et des choses consacrées à Dieu… Souhaits néfastes à l’égard de soi-même ou d’autrui… Non-accomplissement des vœux émis…


3ème Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur… »

Omission volontaire ou sans motif de l’assistance à la Messe domini­cale ou des fêtes d’obligation… Retard volontaire ou dissipation durant ces Messes… Travail fait ou ordonné sans nécessité ou permission… Recherches de distractions contraires à la sanctification du dimanche…


4ème Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère… »

Manque d’amour, d’affection, de respect, d’obéissance, d’assistance à l’égard des parents durant leur vie et de prière à leur intention après leur mort… Peine causée… Souhaits de mal… Disputes d’intérêt en famille… Manque de déférence et de soumission à l’égard des supérieurs…

Pour les parents à l’égard de leurs enfants : négligence dans leur édu­cation chrétienne ou leur pratique religieuse, mauvais exemples donnés, manque de surveillance, de soins, de disponibilité, de conseils ou de corrections nécessaire… Dureté, injustice, sévérité excessive…


5ème Commandement : « Tu ne tueras point… »

Meurtre, tentative de suicide, euthanasie… Avortements, stérilisations… Souhait de mort ou de malheur à l’égard d’autrui… Vengeance, coups, blessures, torts causés à la santé, drogues, alcool, mutilations… Insultes, injures, mépris, faux rapports, haine, violences, refus de pardonner, vengeances… Indifférence à la peine d’autrui… Scan­dales par mauvais exemples, par conseils ou approbation silen­cieuse…


6ème et 9ème Commandements : « Tu ne feras pas d’impureté… » et « Tu n’auras pas de désir impur volontaire… »

Pensées ou désirs impurs provoqués en soi ou chez les autres… Conversations, chansons, lectures, spectacles immoraux (TV, Internet…) Flirts… Familiarités coupables… Danses lascives… Touchers indécents… Actions contraires à la chasteté, seul ou avec d’autres : masturbation, relations charnelles en dehors du mariage, homosexualité… Tenues ou attitudes provocantes…

Pour les fiancés : Légèretés, tendresses excessivement sensuelles… Relations prématrimoniales… Cohabitation…

Pour les époux : Atteintes coupables à la fécondité du mariage, contraception permanente ou temporaire… Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse… Adultère (pensées, désirs, actions)… Liaisons… Divorce… Remariage civil… Refus injuste du droit du conjoint…


7ème et 10ème Commandements : « Tu ne voleras pas… » et « Tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui… »

Vol (quoi ? combien ? circonstances ?), recel, objets trouvés ou empruntés et non rendus… Dommages injustes causés au prochain dans ses biens… Fraudes, manœuvres déloyales dans le travail, les affaires, le commerce, les contrats… Pots-de-vin… Coopération à des injustices… Recel d’objets volés… Négligence dans le paiement des dettes… Salaires insuffisants… Exploitation des faibles… Dommages aux biens collectifs… Désirs de vol ou d’injustices… Non-réparation de dommages causés… Non-restitution… Gaspillage… Travail bâclé…


8ème Commandement : « Tu ne mentiras pas… »

Mensonges avec ou sans préjudice pour autrui… Médisances ou calom­nies, faites ou approuvées… Faux témoignages en justice… Accusations injustes… Jugements téméraires… Rapports injustes nuisibles… Violation du secret, confié ou professionnel, des correspondances… Dissimulation, hypocrisie… Tricheries… Promesses non tenues… Refus de rectifier la vérité…


Examen sur les commandements de l’Église

Tu sanctifieras les fêtes d’obligation (Noël, Ascension, Assomption, Toussaint).

Tu assisteras à la messe les dimanches et fêtes d’obligation.

Tu te confesseras au moins une fois l’an.

Tu communieras chaque année au Temps pascal.

Tu jeûneras les jours fixés par l’Église (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint).

Tu ne mangeras pas de viande les jours fixés par l’Église (c’est-à-dire, les jours de jeûne et les vendredis de Carême). Pour les autres vendredis de l’année, cette abstinence peut être remplacée par une autre forme de pénitence (qu’il faut alors accomplir sous peine de péché).


Examen sur les péchés capitaux

ORGUEIL : Amour-propre désordonné… Complaisance en soi-même… Egoïsme… Ambition démesurée… Vanité mondaine… Présomption… Attitudes hautaines, susceptibilité…

AVARICE : Vices contraires aux 7ème et 10ème commandements. Refus de partager, d’aider ceux qui sont dans le besoin (aumône) …

LUXURE : Vices contraires aux 6ème et 9ème commandements.

ENVIE : Jalousie du bonheur, des biens, des succès des autres ; joie de leurs malheurs, de leurs misères, de leurs revers…

GOURMANDISE : Excès dans le manger, le boire… Ivrognerie… Sensualité… Ivresse des stupéfiants…

COLÈRE : Manque de maîtrise de soi, emportements, rancunes, res­sentiment, murmures, bouderie, brusquerie, grossièreté, cruauté…

PARESSE : Dans le lever, le travail, les prières… Oisiveté… Fuite systématique des efforts…


Examen sur les devoirs d’état

N.B. L’examen suivant est très détaillé, et reprend en partie ce qui a déjà été vu auparavant.


Alors qu’il est très important, c’est un domaine qu’on oublie souvent dans l’examen de la conscience. Selon son état de vie et ses responsabilités :


1. Devoirs personnels de chrétiens :

Quelle importance ai-je attaché à ma vie chrétienne, au milieu de toutes mes occupations ? A-t-elle la première place ? Y a-t-il dans ma vie une cohérence entre ma foi et mes œuvres ?

Est-ce que je crois à la présence et à l’action du Seigneur dans le monde et dans ma vie de chaque jour ? Ai-je cherché à mieux connaître sa pensée et sa volonté en face des événements, en face des autres, et de mes problèmes personnels ? Suis-je fidèle à la vocation que Dieu m’a envoyée ?

Ai-je cherché à grandir dans la foi, à approfondir ma connaissance du Sei­gneur par la lecture de l’Évangile et du Catéchisme, ou par tout autre moyen mis à ma disposition : retraites, cours, prédications… ?

Ai-je eu peur de témoigner de ma foi par lâcheté, respect humain ? N’ai-je pas cédé aux doutes, à l’inquiétude, à l’angoisse, au désespoir ?

Ai-je compté sur le Seigneur dans les difficultés et dans les tentations ?

Est-ce que je vis dans l’attente de la vie éternelle ?

Ai-je prié ? Régulièrement ? Avec mon cœur ? Avec toute ma vie ?

Ai-je pris part à la Sainte Messe quand l’Église me le demande ? Y ai-je participé de mon mieux ?

Ai-je vécu le dimanche comme un jour de prière et de joie ? N’ai-je pas accom­pli des travaux qui ne sont pas conformes à cet esprit ?

Ai-je fait quelque chose pour aider la mission d’évangélisation de l’Église ? Pour ramener mes connaissances à la vraie foi ?

N’ai-je pas refusé par souci de ma tranquillité ou par égoïsme de m’engager dans un mouvement d’Église ?

Ai-je collaboré loyalement avec les prêtres de l’Église ? Les ai-je aidé autant que je pouvais ?


2. Devoirs envers le prochain :

Est-ce que j’aime le prochain d’un amour vrai et efficace ?

La misère, les souffrances des autres sont-elles pour moi une préoccupation ? Ai-je fait mon possible pour les sou­lager ?

Ai-je cherché à comprendre les autres ? Ai-je cherché à les aider en mettant à leur disposition mon amitié, mon temps, mes biens ?

N’ai-je jamais blessé les autres par mes paroles, mes gestes ?

Ai-je risqué de porter atteinte à la vie des autres ou à la mienne, par des im­prudences dans le travail, le sport ou sur la route ?

En quoi ai-je pu trahir l’amour des autres : indifférence, oubli des autres, mise à l’écart de certains, mauvais caractère, volonté d’avoir raison à tout prix, jalousie, envie, désir de vengeance, mépris, jugement téméraire, haine, rail­lerie, médisance, calomnie, secrets ré­vélés, achats ou ventes à des prix injustes, dettes impayées, choses non rendues, gaspillage ou détérioration des biens collectifs, mauvais exemple, scan­dale d’autant plus grand qu’il vient d’un témoin du Christ, refus de pardonner.


3. Devoirs familiaux :

Enfants :

Ai-je vraiment aimé mes parents, en évitant d’augmenter leurs difficultés, en leur apportant mon concours, en leur manifestant mon affection ?

Ai-je respecté mes parents ? En leur parlant avec déférence, en ne les jugeant pas sans les comprendre ?

Ai-je respecté l’autorité de mes parents en écoutant leurs conseils, leurs ordres et en les exécutant de mon mieux ?

N’ai-je pas gêné l’atmosphère familiale par de la mauvaise humeur, de la bouderie, de la révolte ?

Est-ce que j’aide de mon mieux mes parents âgés quand ils sont dans la gêne, ou malades ou isolés ?

Est-ce que je cherche à bien m’entendre avec tous les membres de ma famille ?


Personnes mariées :

Suis-je fidèle à l’amour promis le jour du mariage ? Ai-je cherché à développer cet amour, à me donner sans réserve et à me sacrifier ?

Ai-je souci des désirs, des goûts, des difficultés de mon époux ou de mon épouse ?

N’ai-je pas négligé mon foyer ? Ai-je le souci de penser à deux les pro­blèmes de ma famille ?

N’ai-je pas gâché notre amour en ne maîtrisant pas suffisamment les défauts de mon caractère ?

N’ai-je pas recherché les joies du mariage par simple égoïsme ?

La communion des cœurs et des esprits l’emporte-t-elle et anime-t-elle celle des corps ?

N’ai-je pas par égoïsme refusé d’avoir des enfants ? Ai-je dans ce but utilisé des moyens défendus ?

Est-ce que j’apporte toute l’attention voulue à l’éducation de mes enfants ?

Est-ce que je cherche à les connaître, à les comprendre, à découvrir leurs goûts, leur vocation, à suivre leur évolution quand ils grandissent ?

Ai-je pensé à leur donner le moyen d’exercer leur liberté quand ils grandissent ?

Mon attitude envers eux ne manque-t-elle pas de fermeté ou au contraire d’affection et de confiance ?

Est-ce que je leur donne le bon exemple ?

Ai-je cherché à les éduquer religieusement ? Leur ai-je donné le sens de la prière ?

Ai-je cherché à garder au foyer le sens du jour du Seigneur ? Ai-je aidé mes enfants à préparer leur messe ?

Ai-je considéré comme un honneur et un devoir de donner à Dieu des prêtres, des religieuses ?

Notre foyer est-il accueillant pour les autres ?


4. Devoirs professionnels :

Enfants :

Ai-je manqué l’école par ma faute ?

Ai-je mal étudié mes leçons, mal fait mes devoirs ?

Ai-je triché en classe (copié, soufflé) ?


Adultes :

Ai-je négligé mon travail ?

Ai-je conscience des responsabilités qu’engage ma situation, mon rôle ?

Quelle est mon attitude à l’égard de ceux qui me dirigent ? N’ai-je pas cherché, par méchanceté ou jalousie, à miner leur autorité ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux qui travaillent avec moi ? N’ai-je pas tendance à me décharger sur les autres de ma tâche ? Est-ce que je sais les aider, les soutenir, entretenir avec eux des relations de bonne camaraderie ?

Ai-je pris ma place dans les organisa­tions professionnelles ?

Quelle est mon attitude vis à vis de ceux que je commande ou que j’emploie ? Est-ce que je les rétribue conformément à la justice ? Les ai-je traité humainement, en res­pectant leur dignité d’hommes ? Ne leur ai-je pas confié des tâches au-dessus de leurs forces ? Leur ai-je accordé le repos auquel ils ont droit et dont ils ont besoin ?


5. Devoirs civiques :

Ai-je rempli mes devoirs de chrétien dans la société ?

Ai-je cherché à m’informer le mieux possible pour comprendre les pro­blèmes sociaux et économiques ? A découvrir les solutions justes et efficaces ?

Ai-je le souci de tenir ma place dans la vie de la cité ou de la nation pour lui donner une meilleure orienta­tion ? Ai-je su accepter les charges mu­nicipales ou autres en les envisageant comme un service ?

Ai-je choisi mes représentants en fonc­tion de leur aptitude à promouvoir le bien commun et la loi divine plutôt qu’en fonction de leur aptitude à défendre mes intérêts ?

Ai-je fait mon possible pour faire changer les lois injustes (Avortements, divorce, euthanasie, pacs, etc.) ?

Examen de conscience pour Adultes


Je crois en un Sauveur aimant qui pardonne mes péchés et qui me donne la grâce de devenir un Saint. Par le ministère de ses Prêtres, Jésus–Christ accomplit l’un et l’autre dans le Sacrement de Pénitence.

"Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie … Recevez le Saint Esprit. Les péchés seront pardonnés à qui vous les pardonnerez ils seront retenus à qui vous les retiendrez." (Jean XX : 21-23)

"Vos péchés seraient-ils rouges comme l’écarlate, ils deviendront blancs comme la neige." (Isaie I : 18)

"Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs." ( Matt. IX : 13)

"Les hommes ont reçu de Dieu un pouvoir accordé ni aux Anges,ni aux Archanges. Jamais il n’a dit aux Esprits Célestes « Tout ce que vous lierez et délierez sur la terre sera lié et délié dans le ciel ». Les Princes de ce monde peuvent seulement lier et délier le corps. Le pouvoir du prêtre va plus loin, il atteint l’âme et elle est exorcisée non seulement par le baptême, mais encore plus par le pardon des péchés. Ne rougissons donc pas de confesser nos fautes. Celui qui rougit de découvrir ses péchés à un homme et qui ne se confesse pas, sera couvert de honte au Jour du Jugement en présence de tout l’univers," (St Jean Chrysostome, Traité sur les prêtres, Livre 3)

Prière avant la confession: O Seigneur, accordez-moi la lumière pour que je me voie comme Vous me voyez, et le grâce de regretter vraiment et effectivement mes péchés. O Marie, aidez-moi à faire une bonne confession.

Comment se confesser: D’abord, examinez bien votre conscience, puis dites au prêtre le genre précis de péchés que vous avez commis et dans la mesure du possible, combien de fois vous les avez commis depuis votre dernière bonne confession. Il n’est obligatoire de confesser que les péchés mortels puisqu’on peut obtenir le pardon des péchés véniels par les sacrifices et les actes de charité. Si vous n’avez pas la certitude qu’un péché soit mortel ou véniel, mentionnez votre doute au confesseur. Souvenez-vous aussi que la confession de péchés véniels aide à éviter le péché et à progresser vers le Ciel.

Conditions nécessaires pour qu’un péché soit mortel:

  1. Matière grave
  2. Pleine connaissance
  3. Entier consentement de la volonté.

Considérations préliminaires:

  1. Ai-je parfois omis de confesser un péché grave dans le passé ; ou ai-je volontairement déguisé ou caché un tel péché ?
    Nota bene : Cacher des péchés rend invalide la confession .
  2. La confession est secrète, c’est à dire que c’est une faute mortelle pour le prêtre de révéler à qui que ce soit l’objet d’une confession.
  3. Ai-je été coupable d’irrévérence envers ce sacrement en omettant d’examiner ma conscience avec soin?
  4. Ai-je négligé de faire la pénitence donnée par le prêtre?
  5. Ai-je des habitudes de péchés graves à confesser d’abord (par exemple: impureté, ivrognerie, etc.)

Premier Commandement:

Je suis le Seigneur Ton Dieu. Tu n’auras pas des dieux étrangers devant Moi. (y compris les péchés contre la Foi, l’Espérance et la Charité)

L'amour de l'argent est la racine de tous les maux, c'est une idolâtrie...

  1. Ai-je négligé de connaître ma foi selon l’enseignement du catéchisme, par exemple le Symbole des Apôtres, les Dix Commandements, les Sept Sacrements, le Notre Père, etc.?
  2. Ai-je volontairement mis en doute ou renié l’un des enseignements de l’Eglise?
  3. Ai-je pris part à quelque culte non- catholique?
  4. Suis-je membre de quelque organisation religieuse non-catholique, société secrète ou groupe anti-catholique?
  5. Ai-je, en toute connaissance, lu quelque littérature hérétique, blasphématoire ou anti catholique?
  6. Ai-je pratiqué des superstitions (telles que les horoscopes, prédiction d’avenir, spiritisme, etc.)
  7. Ai-je omis des obligations ou pratiques religieuses pour des motifs de respect humain?
  8. Me suis-je recommandé chaque jour à Dieu?
  9. Ai-je été fidèle à mes prières quotidiennes?
  10. Ai-je fait mauvais usage des Sacrements? Les ai-je reçus sans respect (par exemple la Communion dans la main) ou de manière invalide?
  11. Me suis-je moqué de Dieu, de Notre-Dame, des Saints, de l’Eglise, des Sacrements ou d’autres sujets sacrés?
  12. Ai-je été coupable de grande irrévérence dans l’Eglise (par exemple: conversation, comportement ou vêtement)?
  13. Ai-je été indifférent vis-à-vis de ma foi catholique – en croyant qu’on peut se sauver dans n’importe quelle religion, que toutes les religions se valent?
  14. Ai-je présumé de la miséricorde de Dieu en toute circonstance?
  15. Ai-je désespéré de la miséricorde de Dieu?
  16. Ai-je trahi Dieu?
  17. Ai-je donné trop d’importance à quelque créature, activité, objet ou opinion?

Deuxième Commandement:

Tu ne prendras pas en vain le Nom du Seigneur Ton Dieu.

  1. Ai-je blasphémé le Nom de Dieu à tort, inconsidérément ou en matière légère et triviale?
  2. Ai-je murmuré ou gémi contre Dieu (blasphème)?
  3. Ai-je prononcé des malédictions contre moi-même ou les autres, ou toute créature?
  4. Me suis-je emporté contre les autres jusqu’à provoquer des jurons ou des blasphèmes contre Dieu?
  5. Ai-je manqué à un vœu fait à Dieu?

Troisième Commandement:

Souvenez –vous de sanctifier le Sabbat.

  1. Ai-je manqué la Messe le dimanche ou une fête d’obligation?
  2. Ai-je été en retard à la Messe ou l’ai-je écourtée par ma faute?
  3. Ai-je fait manquer la Messe à d’autres ou leur ai-je fait écourter la Messe?
  4. Ai-je été volontairement distrait pendant la Messe ?
  5. Ai-je fait ou commander un travail servile non nécessaire le dimanche ou les jours de fête d’obligation?
  6. Ai-je acheté ou vendu sans nécessité ce jour là?

Quatrième Commandement:

Honore ton père et ta mère.

  1. Ai-je désobéi ou manqué de respect envers mes parents ou ai-je négligé ou refusé de les aider dans leurs besoins ?
  2. Ai-je manqué de respect pour des personnes chargées de me commander?
  3. Ai-je calomnié ou insulté des prêtres ou d’autres personnes consacrées à Dieu?
  4. Ai-je manqué de respect vis à vis des personnes âgées?
  5. Ai-je maltraité mon conjoint ou mes enfants?
  6. Ai-je désobéi ou manqué de respect à mon mari?
  7. En ce qui concerne mes enfants:
    Ai-je négligé leurs besoins matériels?
    Me suis-je soucié de les faire baptiser de bonne heure?1
    Ai-je pris soin de leur éducation religieuse personnelle?
    Leur ai-je permis de négliger leurs devoirs religieux?
    Leur ai-je permis le flirt ou des fréquentations régulières sans perspective du mariage dans un proche avenir?
    Ai-je veillé à leurs compagnies?
    Ai-je omis de les discipliner quand c’était nécessaire?
    Leur ai-je donné un mauvais exemple?
    Les ai-je scandalisés par des disputes avec mon conjoint en présence de mes enfants? En jurant ou blasphémant en leur présence?
    Ai-je gardé la modestie à la maison?
    Leur ai-je permis de porter des vêtements immodestes (mini jupes, pantalons serrés, robes ou pulls trop ajustés, corsages transparents, shorts courts, tenues de bain provocantes, etc.)? 2
    Leur ai-je refusé la liberté de se marier ou de suivre une vocation religieuse?

1 Les nouveaux nés devraient être baptisés dès que possible. Sauf prescription diocésaines particulières, il semble généralement admis qu’un nouveau-né devrait être baptisé dans l’intervalle de une semaine ou dix jours environ après sa naissance. Beaucoup de catholiques repoussent le baptême à une quinzaine ou un peu plus. L’idée d’administrer le baptême dans les trois jours après la naissance est considérée comme trop stricte. Saint Alphonse, suivant l’opinion commune, pensait qu’un délai non motivé au-delà de dix ou onze jours serait un péché grave. Par rapport à la coutume moderne, connue et non corrigée par les Ordinaires locaux, un délai non motivé au delà d’un mois serait un péché grave. S’il n’y a pas de danger probable pour l’enfant, les parents ne peuvent être convaincus de péché grave en différant le baptême un peu au-delà de trois semaines au plus, mais l’usage de faire baptiser un nouveau-né dans l’intervalle d’environ une semaine ou dix jours après la naissance est fort recommandable et en vérité, une date plus précoce peut être recommandée à juste titre. — H. Davis S.J., Moral and Pastoral Theology, Vol. III, Pg.65, Sheed and Ward, New York, 1935

2 Demander le feuillet LF05 Règles Mariales pour la Modestie dans le vêtement.

Cinquième Commandement:

Tu ne tueras pas.

  1. Ai-je provoqué, désiré ou hâté la mort ou la blessure physique de quelqu’un?
  2. Ai-je entretenu de la haine contre quelqu’un?
  3. Ai-je opprimé quelqu’un?
  4. Ai-je désiré la vengeance?
  5. Ai-je été cause d’inimitié entre d’autres personnes?
  6. Ai-je querellé ou combattu quelqu’un?
  7. Ai-je souhaité du mal à quelqu’un?
  8. Ai-je eu l’intention ou tenté de blesser ou de maltraiter d’autres personnes?
  9. Y a-t-il quelqu’un avec qui je refuse de parler ou contre qui je garde rancune?
  10. Ai-je pris plaisir aux malheurs de quelqu’un?
  11. Ai-je été jaloux ou envieux?
  12. Ai-je pratiqué ou essayé de pratiquer un avortement ou conseillé à quelqu’un de le faire
  13. Ai-je, d’une manière ou d’une autre, mutilé mon corps sans nécessité?
  14. Ai-je eu des pensées de suicide ou des tentatives?
  15. Me suis-je enivré ? Ai-je pris des drogues interdites?
  16. Ai-je trop mangé ou est-ce que je néglige de me nourrir convenablement? (c’est à dire avec des aliments sains)
  17. Ai-je manqué à la correction fraternelle?
  18. Ai-je nuit à l’âme de quelqu’un, surtout aux enfants en scandalisant par le mauvais exemple?
  19. Ai-je nuit à moi-même en exposant mon âme aux tentations volontairement et sans nécessité. (par exemple: mauvaises émissions, mauvaises chansons, plages, etc.)?

Sixième et Neuvième Commandement:

Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne désireras pas la femme de ton prochain.

  1. Ai-je refusé à mon conjoint, à ma conjointe, les droits du mariage?
  2. Ai-je pratiqué le contrôle des naissances (pilules, appareils, retrait)?
  3. Ai-je abusé des droits du mariage de quelque autre manière?
  4. Ai-je commis l’adultère ou la fornication ( pratiques sexuelles prémaritales)?
  5. Ai-je commis un péché contre nature dans le domaine de la pureté (homosexualité ou lesbianisme en pensée, en parole ou en action )?
  6. Ai-je touché ou embrassé quelqu’un de manière impure?
  7. Me suis-je engagé dans des baisers prolongés et passionnés en dehors du mariage ?
  8. Me suis-je engagé dans des affections désordonnées?
  9. Ai-je pratiqué l’impureté solitairement ( masturbation )?
  10. Ai-je entretenu des pensées impures et m’y suis-je complu?
  11. Me suis-je laissé aller à des désirs sensuels pour quelqu’un ou ai-je volontairement désiré voir ou faire quelque chose d’impur?
  12. Me suis-je laissé aller volontairement à quelque plaisir sexuel complet ou incomplet en dehors du mariage?
  13. Ai-je été occasion de péché pour d’autres en portant des vêtements immodestes, trop serrés ou provocants de toute autre manière?
  14. Ai-je agi pour provoquer ou occasionner chez les autres des pensées ou des désirs impurs délibérément ou par légèreté?
  15. Ai-je fait des lectures indécentes ou regardé de mauvais film?
  16. Ai-je regardé des films et des émissions érotiques ou la pornographie par internet ou permis à des enfants de le faire?
  17. Ai-je prononcé des paroles ou raconté des histoires indécentes?
  18. Ai-je écouté volontairement de telles histoires?
  19. Me suis-je vanté de mes péchés ou complu dans les péchés du passé?
  20. Me suis-je trouvé en compagnie impudique?
  21. Ai-je consenti à des regards impudiques?
  22. Ai-je négligé de contrôler mon imagination?
  23. Ai-je prié tout de suite pour bannir de si mauvaises pensées et tentations?
  24. Ai-je évité la paresse, la gourmandise, l’oisiveté et les occasions d’impureté?
  25. Ai-je pris part à des danses immodestes et à des spectacles indécents?
  26. Suis-je resté sans nécessité seul en compagnie de quelqu’un du sexe opposé en dehors du mariage?

Nota bene: Ne pas craindre de dire au prêtre tout péché d’impureté que vous avez pu commettre. Ne pas cacher ou essayer de déguiser de tels péchés. Le prêtre est là pour vous aider et vous pardonner. Rien de ce que vous dites ne le choquera, donc ne craignez pas, quelque puisse être votre honte.

Septième et Dixième Commandement:

Tu ne voleras pas. Tu ne convoitera pas les biens du prochains.

  1. Ai-je volé quelque chose? Quoi ou combien?
  2. Ai-je endommagé le bien des autres?
  3. Ai-je par négligence abîmé le bien des autres?
  4. Ai-je été négligent dans la gestion de l’argent et des biens d’autrui?
  5. Ai-je triché ou fraudé?
  6. Ai-je participé excessivement à des jeux d’argent?
  7. Ai-je refusé ou négligé de payer mes dettes?
  8. Ai-je acquis un bien notoirement volé?
  9. Ai-je omis de rendre des objets prêtés?
  10. Ai-je trompé mon employeur sur ma journée de travail?
  11. Ai-je triché sur les salaires de mes employés?
  12. Ai-je refusé ou négligé d’aider quelqu’un en urgente nécessité?
  13. Ai-je omis de restituer en cas de vol, de tricherie ou de fraude?
  14. Ai-je envié à un autre ce qu’il avait?
  15. Ai-je été jaloux du bien d’autrui?
  16. Ai-je été avare?
  17. Ai-je été cupide et avare, accordant trop d’importance aux biens matériels et au confort? Mon cœur est-il porté vers les possessions terrestres ou les vrais trésors du Ciel ?

Huitième Commandement:

Tu ne porteras pas de faux témoignage envers ton prochain.

  1. Ai-je menti à propos de quelqu’un?
  2. Mes mensonges ont-ils causé un tort matériel ou spirituel?
  3. Ai-je porté des jugements téméraires (c’est à dire cru fermement, sans preuve évidente à la culpabilité de quelqu’un dans un crime ou une faute morale?
  4. Ai-je nui à la bonne réputation de quelqu’un en révélant des fautes vraies mais cachées (délation )?
  5. Ai-je révélé les péchés d’autrui?
  6. Ai-je été coupable de cafardage (c’est à dire d’avoir rapporté quelque chose de défavorable dit par quelqu’un à propos d’un autre de manière à créer l’inimitié entre eux)?
  7. Ai-je encouragé ou prêté l’oreille à la diffusion du scandale concernant mon prochain?
  8. Ai-je prêté de faux serments ou signé de faux documents?
  9. Suis-je critique, négatif ou peu charitable dans ma conversation?
  10. Ai-je flatté les autres?

Les Sept Péchés Capitaux et les Vertus opposées.

  1. Orgueil..............................................Humilité
  2. Avarice............................................Libéralité
  3. Luxure.............................................Chasteté
  4. Colère...............................................Douceur
  5. Gourmandise....................................Tempérance
  6. Jalousie...........................................Amour fraternel
  7. Paresse............................................Effort

Cinq effets de l’Orgueil

  1. La vaine gloiren a. Vantardise b. Dissimulation/Duplicité
  2. Ambition
  3. Mépris des autres
  4. Colère / Vengeance / Ressentiment
  5. Entêtement / Obstination

Neuf manières d’être instrument de péché pour d’autres.

A. Ai-je sciemment été cause de péché ?
B. Ai-je coopéré au péché des autres ?

  1. Le conseil
  2. Le commandement
  3. Le consentement
  4. La provocation
  5. La louange ou la flatterie
  6. La dissimulation
  7. La participation
  8. Le silence
  9. La défense du mal accompli.

Les Quatre Péchés qui crient vengeance au Ciel.

  1. Le meurtre volontaire
  2. La Sodomie ou le Lesbianisme
  3. L’oppression des pauvres
  4. La fraude sur le juste salaire du travailleur.

Les Six Commandements de l’Eglise.

  1. Ai-je entendu la Messe le dimanche et les fêtes d’obligation?
  2. Ai-je pratiqué le jeûne et l’abstinence les jours désignés et ai-je observé le jeûne eucharistique?
  3. Me suis-je confessé au moins une fois l’an?
  4. Ai-je reçu la Sainte Eucharistie au temps de Pâques?
  5. Ai-je contribué au soutien de l’Eglise dans la mesure où je le dois?
  6. Ai-je observé les lois de l’Eglise concernant le mariage (c’est à dire le mariage sans présence d’un prêtre ou mariage avec un parent ou non-catholique)?

Les Cinq Blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie.

  1. Ai-je blasphémé contre l’Immaculée Conception?
  2. Ai-je blasphémé contre la Virginité Perpétuelle de Marie?
  3. Ai-je blasphémé contre la Divine Maternité de Notre Dame ? Ai-je manqué à reconnaître Notre Dame comme Mère de tous les hommes?
  4. Ai-je cherché officiellement à semer dans les cœurs des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine de ce Cœur Immaculé?
  5. L’ai-je outragée directement dans Ses Saintes Images?

Finalement:

Ai-je reçu la Sainte Communion en état de péché mortel? (Sacrilège)

Examen des péchés véniels d’après St Antoine-Marie Claret.

L’âme devrait éviter tous les péchés véniels, spécialement ceux qui ouvrent la voie du péché mortel. Ce n’est pas assez , mon âme, de prendre la ferme résolution de souffrir la mort plutôt que de commettre un péché mortel. Il est nécessaire de former une résolution semblable par rapport au péché véniel. Celui qui ne trouve pas en lui-même cette volonté ne peut trouver la sécurité. Rien ne peut nous donner une certaine sécurité du salut éternel comme une vigilance incessante pour éviter même le moindre péché véniel et un sérieux remarquable en tous points touchant toutes les pratiques de la vie spirituelle - sérieux dans la prière et les rapports avec Dieu, sérieux dans la mortification et le renoncement, sérieux dans l’humilité et l’acceptation du mépris, sérieux dans l’obéissance et le renoncement à sa volonté propre, sérieux dans l’amour de Dieu et du prochain . Celui qui veut atteindre ce sérieux et le garder, doit nécessairement prendre la résolution d’éviter toujours spécialement les péchés véniels

suivants:

  1. Le péché d’admettre en son cœur tout soupçon non fondé, tout jugement injuste contre le prochain.
  2. Le péché d’entrer en conversation sur les défauts d’autrui et de manquer à la charité de toute autre manière même légèrement.
  3. Le péché d’omettre, par paresse, nos pratiques spirituelles ou de les accomplir avec négligence volontaire.
  4. Le péché d’avoir une affection désordonnée pour quelqu’un.
  5. Le péché d’avoir une vaine estime de soi-même ou une vaine satisfaction dans ce qui nous concerne
  6. Le péché de recevoir le Saint Sacrement de manière insouciante, avec des distractions et autres irrévérences et sans préparation sérieuse.
  7. Impatiences, ressentiment, tout manquement à accepter des déceptions comme venant de la Main de Dieu ; car cela met obstacle à la voie des décrets et dispositions de la Divine Providence par rapport à nous-mêmes.
  8. Le péché de se donner occasion de ternir même de loin l’éclat immaculé de la sainte pureté.
  9. La faute de cacher volontairement à ceux qui devraient les connaître, les mauvaises inclinations, les faiblesses et les mortifications, en cherchant à poursuivre la route de la vertu, non sous la direction de l’obéissance, mais en se laissant guider par ses propres caprices.

Nota bene: Ceci s’entend de circonstances où nous pourrions avoir une direction qui mérite d’être recherchée, mais nous préférons suivre nos faibles lumières personnelles).

Prière pour une bonne confession

O mon Dieu, par mes péchés détestables, j’ai crucifié de nouveau Votre Divin Fils et L’ai tourné en dérision. A cause de cela, j’ai mérité Votre Colère et me suis rendu digne des feux de l’Enfer. Combien aussi j’ai été ingrat envers Vous, mon Père Céleste, qui m’avez tiré du néant, m’avez racheté par le Précieux Sang de Votre Fils et m’avez sanctifié par Vos Saints Sacrements et le Saint Esprit. Mais dans Votre Miséricorde, vous m’avez réservé cette confession. Recevez –moi de nouveau comme Votre fils prodigue et accordez-moi de bien me confesser pour que je puisse recommencer à Vous aimer de tout mon cœur et de toute mon âme et par conséquent garder vos commandements et souffrir patiemment toute expiation temporelle qui reste à accomplir. J’espère obtenir de Votre bonté et puissance, la vie éternelle au Paradis. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Note Finale

N’oubliez pas de confesser vos péchés avec regret surnaturel en même temps que ferme résolution de ne plus retomber dans le péché et d’éviter les occasions prochaines de péché. Demandez à votre Confesseur de vous aider en toute difficulté qui entraverait une bonne confession. Accomplissez promptement votre pénitence.

Acte de Contrition

O mon Dieu, je regrette du fond du cœur de vous avoir offensé. Et je déteste tous mes péchés, parce que je redoute la perte du Ciel et les peines de l’Enfer, mais surtout parce que mes péchés Vous offensent, mon Dieu, qui êtes toute bonté et qui méritez tout mon amour. Je prends la ferme résolution, avec le secours de Votre Grâce, de confesser mes péchés, de faire pénitence et d’amender ma vie. Amen.


    EXAMEN DE CONSCIENCE POUR ADULTES

    Résumé: Il faut rechercher au moins tous les péchés mortels dont on se souvient et qui n’ont pas encore été confessés dans une bonne confession et à un prêtre ayant les pouvoirs pour absoudre. Un péché est mortel s’il y a : gravité de matière, pleine connaissance et plein consentement. Indiquer, dans la mesure du possible, leur espèce et leur nombre (même pour les désirs). Pour cela on demande à Dieu la grâce de bien connaître ses fautes et on s’examine sur les Dix Commandements et les préceptes de l’Église, sur les péchés capitaux et les devoirs de notre état. Il faudra penser à accuser également les péchés qui ont pu être commis par omission. N.B.: La confession est sacrilège lorsqu’on a volontairement caché des fautes mortelles. COMMANDEMENTS DE DIEU l er Commandement : « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » Dieu est-il au centre de ma vie ? Est-il bien pour moi un Père à l’amour duquel je réponds par un amour total et une généreuse obéissance ? Jésus est-il vraiment mon Maître et mon modèle, celui dont je vis par la foi et les sacrements ? Manquements par omission ou négligence dans les prières (matin, soir, dans les tentations) et la réception des sacrements. Tiédeur. Respect humain pour manifester sa foi. Parole ou acte contre la religion. Adhésion à des mouvements incompatibles avec la foi catholique. Superstitions, spiritisme. Avoir tenté Dieu. Péchés contre la foi : refus d’adhérer à une ou plusieurs vérités révélées. Doutes volontaires. Négligeance dans sa sa propre formation religieuse. Lectures, émissions et spectacles portant atteinte à la foi ou à la morale. Péchés contre l’espérance : manque de confiance en la bonté et la providence de Dieu. Découragement, désespoir. Compter sur ses seules forces. Prétexter de la bonté de Dieu pour pécher. Ne pas désirer le ciel. Péchés contre la charité : indifférence par rapport à Dieu ; absence de prière et de pratique religieuse. Sacrilèges en profanant les choses saintes, en particulier confessions (incomplètes volontairement) et communions sacrilèges (reçues en état de péché mortel). Envers le prochain : refus de voir Dieu dans nos frères; haines, mépris, moqueries ; refus d’assister son prohain dans les graves nécessités. 2e Commandement : « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect. » Transgresser les serments et vœux faits en son nom. Associer son nom à des serments faux ou inutiles. Blasphémer son nom, celui de la Vierge ou des saints. Prononcer des imprécations contre soi ou contre autrui. 3e Commandement : « Tu sanctifieras le jour du Seigneur. » Avoir manqué à la sainte Messe par sa faute, y être arrivé en retard. Avoir fait ou fait faire “des travaux et des occupations qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur, ou la détente convenable de l’esprit et du corps” (can.1247). Avoir été à des amusements ou réunions dangereuses pour la foi ou les mœurs. 4e Commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Enfants de tous âges : Manque d’amour, de respect, d’obéissance (dans les limites de leur autorité), de reconnaissance et d’assistance (matérielle, spirituelle) aux parents. Parents : ne pas témoigner de l’affection à tous ses enfants ; ne pas leur donner l’exemple d’une vie vertueuse et chrétienne. Envers ceux encore sous leur dépendance : Association Notre Dame de Chrétienté manquements dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école); et dans ses devoirs de surveillance, de conseil et de corrections nécessaires. Tous : disputes d’intérêt en famille. Manquements dans l’accomplissement du travail dans le respect dû à l’autorité (dans le métier, la vie collective) ou dans les responsabilités des dirigeants (conditions de travail honnêtes, juste salaire, respect vis-à-vis des employés). Insoumission aux lois civiles justes (impôts, service militaire, devoir civique). 5e Commandement : « Tu ne tueras point. » Meurtre, tentative de suicide, imprudence exposant à tuer ou blesser son prochain (sport à risque, transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse). Colères, disputes, vengeances, refus de pardon, rancunes, envie, jalousie, drogue. Excès dans les boissons, gourmandise. Attitude insultante et scandaleuse. Participation (par action ou par omission), à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide. Incitation à la violence, à la lutte des classes. Haine raciale ou ethnique. 6e et 9e Commandements : « Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas le désir impur volontaire. » Pensées, désirs et actes commis seul ou avec d’autres contre la pureté. Conversations et chansons déshonnêtes. Lectures, spectacles (TV, films,...), fréquentation de lieux exposant à l’impureté. Responsabilité dans le péché d’autrui (danse, mode et attitude provocantes). Personnes mariées : Limitation de l’usage du mariage aux jours inféconds sans cause sérieuse. Moyens contraceptifs, ponctuels ou permanents. Refus des droits du conjoint. Adultère (pensées, désirs, actions). Infidélité affective. Liaison extra-matrimoniale. Divorce. “Remariage”. Fiancés : Manifestations de tendresse excessivement sensuelles. Relations pré matrimoniales. Cohabitation. 7e et 10e Commandements : « Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres. » Participation direct ou indirect à des vols, fraudes, injustices. Dettes impayées. Non restitution. Recel d’objets volés. Tort causé dans les ventes, contrats, transactions. Tricheries. Fraudes. Pots de vin. Non-respect des lois sociales justes sur le travail, les assurances... Travail bâclé ; perte de temps. Dépenses excessives, par luxe, vanité, etc. Gaspillage. 8e Commandement : « Tu ne mentiras point. » Mensonges. Faux témoignage. Accusations injustes. Jugements téméraires. Calomnies (personnes ou institutions). Secrets violés. Médisances, ragots. Refus de réparer ou de rectifier COMMANDEMENTS DE L’ÉGLISE 1. Tu sanctifieras les dimanches et fêtes d’obligation (en France : Noël, Pâques, Ascension, La Pentecôte, Assomption, Toussaint) : par l’assistance à la messe et l’abstention d’activités contraires à la sanctification du jour du Seigneur (voir 3e commandement de Dieu). 2. Tu te confesseras au moins une fois l’an. 3. Tu communieras chaque année au Temps pascal (de Pâques à la Pentecôte). 4. Tu jeûneras ou feras abstinence les jours fixés. Jeûne et abstinence: Mercredi des Cendres et Vendredi Saint ; abstinence : tous les vendredis de l’année (les vendredis autres que ceux du Carême, on peut remplacer l’abstinence par une autre pénitence). 5. Tu contribueras selon tes moyens aux dépenses de l’Eglise. Association Notre Dame de Chrétienté DEVOIRS D’ÉTAT 1. Devoirs de chrétien : effort pour tendre à la perfection de la charité ; témoignage de cohérence entre la foi et les œuvres ; fidélité à la vocation reçue de Dieu ; dimension apostolique de sa vie ; approfondissement de sa foi ; aide à l’Eglise ; respect et obéissance à la hiérarchie dans ce qui dépend de son autorité. 2. Devoirs dans la famille : fidélité et don de soi dans le mariage ; générosité dans la procréation et l’éducation des enfants ; amour et entraide ; affection et assistance aux ascendants. 3. Devoirs dans la profession application au travail ; sens de la justice dans les rapports professionnels, dans les contrats. 4. Devoirs dans la cité : participation à la vie de la cité, devoir électoral ; respect des lois justes ; effort pour faire changer les lois injustes (avortement, ...) ; solidarité avec les plus démunis. MAÎTRISE DE SON TEMPÉRAMENT Il faut soumettre à la raison et à la loi de Dieu les passions déréglées par le péché originel et nos propres péchés. On distingue sept tendances qui nous inclinent au mal : - l’orgueil : amour désordonné de soi-même qui engendre l’ambition, la présomption, la vaine gloire, les attitudes hautaines, les vanités mondaines. - l’avarice : attachement désordonné aux richesses qui engendre l’injustice, l’endurcissement du cœur, le défaut de générosité pour faire l’aumône, l’aveuglement de l’esprit. - la luxure : vice contraire, voir 6e et 9e commandements. - L’envie : nous attriste à la vue des qualités ou des succès d’autrui ; engendre la calomnie, la jalousie, les discordes, les actions portant tort à autrui. - la gourmandise : excès dans le manger et le boire (alcoolisme) qui met en danger notre santé et nous fait perdre la possession de nous-mêmes. - la colère : fait perdre le contrôle de soi-même et porte aux injures, querelles, coups... - la paresse : incline à fuir l’effort dans le travail, l’accomplissement des devoirs. Association Notre Dame de Chrétienté

    Mit freundlichen Grüssen

    Avec mes meilleurs salutations
    Distinti saluti
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    Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

    Tél: international ++ 41 21 616 88 88

    Mobilisation générale: épargnes, retraites... volées légalement ! Comme à Chypre et en Grèce... Arnaque de la création monétaire du néant, ex nihilo... Grâce à monnaie-pleine, on peut rédiger ensemble un projet de loi d'application ou un contre-projet et reprendre ainsi toutes les meilleures solutions, BNS, RBI, monnaie, crédits, etc...

    http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

    http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

    Thème pour l'année 2016: Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
    à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

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